psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024
  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
  5. Rupture3Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie.

Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Références : worldemotions.net, mon expérience de psychopraticien

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Rupture amoureuse et manière de la surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Rupture

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

Source : worldemotions.net

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L’homme, en quête de sens, priait…

…quand l’infirme, le sdf et le vaincu passèrent près de lui.

En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit :

« Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? »

Et après un long silence, Dieu répondit :

« J’ai fait quelque chose,

je t’ai fait,

Toi. »

Etes-vous un peu lassé de votre boulot ? Ou de vos collègues ? Il n’est pas nécessaire de changer d’employeur pour autant. En faisant preuve d’un peu d’initiative, vous trouverez de nouveaux défis dans le même environnement.

Anticipez. N’attendez pas que les projets les plus intéressants viennent à vous. Si une initiative du CEO vous emballe, foncez. Si vous ne voyez aucun projet capable de vous enthousiasmer, trouvez-en un vous-même.
D’autres collègues. Vous appréciez les gens qui aiment apprendre de nouvelles choses ? Proposez de participer à l’organisation des journées d’introduction. En avez-vous assez des négativistes ? Evitez-les et liez-vous d’amitié avec un collègue créatif.
Que faites-vous le mieux ? Notez les aspects de votre travail que vous trouvez les plus agréables (travailler seul, négocier), demandez-vous ensuite pourquoi vous les appréciez tant (liberté, la poussée d’adrénaline lors de la conclusion d’un deal). Dès que vous savez ce qui vous passionne, vous pouvez transformer votre train-train quotidien en un job de rêve.
Modifiez votre vocabulaire. Ne dites plus ‘Je dois traiter ces ennuyeuses réclamations’ mais ‘Je vais transformer des clients difficiles en adeptes fidèles’.
Parlez-en. Réfléchissez à ce qui vous rendrait heureux (voyager plus/moins, suivre des formations, être détaché) et parlez-en avec votre supérieur.
Mettez la barre un peu plus haut. Si vous placez la norme que vous vous fixez un peu plus haut, vous sentirez que ce défi affûte vos sens.

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Environ 40% des femmes rapportent des problèmes sexuels et 12% considèrent que ces problèmes sont une source de détresse personnelle selon la plus grande étude à date publiée dans la revue Obstetrics & Gynecology.

« Les problèmes sexuels sont courants chez les femmes, mais les problèmes associés avec la détresse personnelle, ceux qui sont vraiment dérangeants et affectent la qualité de vie des femmes, sont beaucoup moins fréquents », dit Jan Shifren de l’Université Harvard qui a dirigé la recherche.

Plusieurs recherches ont montré que des problèmes de faibles niveaux de désir et d’excitation ou des difficultés à atteindre l’orgasme étaient présents chez environ 40% des femmes, mais peu de ces recherches ont vérifié le niveau de détresse associé à ces problèmes.

Cette dernière recherche a interrogé 32,000 femmes entre 18 et 100 ans. Elle mesurait la détresse associée aux problèmes sexuels, incluant la colère, la culpabilité, la frustration et l’anxiété.

Un certain niveau de problèmes sexuels était rapporté par 43% des répondantes: 39% rapportant un bas niveau de désir, 26% des problèmes avec l’excitation et 21% des difficultés à atteindre l’orgasme. Une détresse reliée à ces problèmes n’était rapportée que par 12% des participantes.

Bien que la prévalence des problèmes sexuels était la plus élevée chez les femmes de plus de 65 ans, ce groupe rapportait les plus bas niveaux de détresse. Les femmes âgées de 45 à 64 étaient celles qui rapportaient le plus de détresse alors que les femmes de 18 à 44 ans avaient les plus bas niveaux de problèmes sexuels et de détresse.

Les femmes souffrant de dépression étaient deux fois plus susceptibles de rapporter de la détresse par rapport à tous les types de problèmes sexuels.

Sources : havard, psychomedia.qc.ca

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J’ai toujours été un fervent défenseur de l’esprit de compétition, en particulier pour sa capacité inouïe à nous forcer à puiser dans nos plus profonds retranchements.

L’esprit de compétition est un catalyseur de nos sens basé sur la comparaison avec les autres. Cependant, c’est une des seules formes de comparaisons que je ne juge pas néfaste au bonheur et à la confiance que nous avons en nous.

C’est pourquoi j’ai volontairement choisi de bannir toute autre forme de comparaisons entre moi et mes autres de mes habitudes : j’irais même plus loin en affirmant qu’arrêter de se comparer aux autres en toutes circonstances est un atout majeur pour réussir à vivre heureux.

Nos différences sont une forces à soigner très précieusement. Plusieurs raisons m’incitent à le penser :

  1. Se comparer aux autres donne une image subjective de ce que vous êtes. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur ou de moins bon que vous à quelque chose. Se comparer rappelle à votre inconscient « l’ampleur » de vos limites et rabaisse votre confiance en vous, ce sans réelle raison. Un grand artiste peut se sentir terriblement mal lorsqu’un autre le détrône dans un classement quelconque, alors qu’il a toujours le même talent qu’auparavant.
  2. Se comparer aux autres attise la jalousie. Ce que les autres ont et que vous n’avez pas, vous voulez l’avoir. La comparaison attise aussi une jalousie amoureuse excessive en vous faisant perdre toute notion pragmatique de ce que représente votre attachement mutuel (qui ne s’est jamais entendu dire « elle est plus belle / brillante que moi, j’ai peur qu’il me quitte)
  3. Se comparer aux autres dénature : cela nous incite à rechercher l’approbation de notre entourage, ce qui constitue un obstacle important au bonheur et à l’épanouissement. Chercher l’approbation, c’est à la fois limiter sa liberté de mouvement et limiter sa confiance en soi.

Pour ces trois raisons, mais aussi parce que nous sommes tous uniques, nous ne devons arrêter de nous comparer aux autres en permanence. Mais il ne suffit pas de le vouloir pour le faire, même si vous êtes convaincu du mal que vous vous infligez.

Arrêter de se comparer aux autres

Il n’existe aucune méthode infaillible pour se débarrasser d’une habitude comme celle ci, la réussite dépendra avant tout de votre volonté et de votre persévérance. En revanche, vous vous faciliterez grandement la tâche en suivant le processus que je vous présente ci-dessous :

Prenez-en conscience : Beaucoup d’entre nous n’ont même pas conscience de se comparer sans cesse aux autres. Le premier pas essentiel vers la rédemption ne peut alors être qu’une prise de conscience de chacune des fois ou vous cherchez à savoir si quelqu’un est mieux que vous ou moins bien, et des effets que cela peut avoir sur votre subconscient.

Efforcez vous d’arrêter : Au fur et à mesure que vous prenez conscience de ce fait, tentez de détourner vos pensées vers autre chose. N’essayez pas de lutter de front en vous disant « je ne dois pas me comparer aux autres ». Pensez simplement à autre chose ! Avec le temps, commencez à traiter le problème plus à sa racine en évitant de chercher l’approbation des autres. Poussez-vous-même dans vos retranchements en vous efforçant de mettre en place des actions « choc », en dehors de votre zone de confort et dont vous savez très bien qu’elles ne vont pas récolter tous les suffrages de ceux qui vous entourent.

Lancez-vous un challenge sur 30 jours : Reportez vous à l’article « 1 mois pour transformer vos habitudes » et lancez-vous un challenge sur 30 jours. Pour le rendre plus efficace, n’hésitez pas à utiliser un bracelet que vous changerez de bras à chaque fois que vous aurez l’impression de vous comparer trop intensément aux autres, et de nuire à votre bien être.

Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à lister chaque jour ce que vous avez eu de positif dans votre journée, en toute objectivité. Cela vous évitera de vous focaliser sur ce que les autres ont et que vous n’avez pas !

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L’Institut National français du Cancer (INCa), en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer et un groupe d’associations, vient de lancer un site internet d’information, « Cancer Info », à l’intention des malades et de leurs proches. Le site est associé à une ligne téléphonique (0810 810 821, prix d’un appel local, du lundi au samedi, de 9h à 19h).

Le site fournit des informations:

  • sur les différents types de cancers et leurs traitements: mécanismes de la maladie, symptômes, traitements proposés et leurs effets sur l’organisme;
  • sur le déroulement concret des différents traitements et le fonctionnement du système de soins: chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, démarches administratives;
  • sur la sortie de la maladie: reprise du travail, emprunt et assurance, …
  • des adresses et des conseils pratiques pour venir concrètement en aide aux personnes malades et à leur entourage, pendant et après la maladie.
  • Les nombreux guides de référence de l’Inca (50 à 100 pages) sur les différents cancers et leurs traitements peuvent également être téléchargés gratuitement.

    Consulter le site Cancer Info

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    Une seule cigarette, et le risque de cancer du poumon est déjà là ! Selon un travail américain, moins de trente minutes après la première inhalation, les hydrocarbures polycycliques contenus dans le tabac sont à l’œuvre et attaquent l’ADN. Autrement dit, le tabac est dangereux dès la première cigarette !

    Les hydrocarbures polycycliques et notamment les 3,4 benzopyrènes, sont des cancérigènes bien connus. Ils se comportent comme de redoutables facteurs de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue, pharynx, larynx, bronches…

    Cela, tout le monde le sait. Pourtant le Pr Stephen Hecht de l’Université du Minnesota, aux Etats-Unis a été extrêmement surpris de constater chez 12 fumeurs volontaires, la rapidité des dégâts provoqués par ces hydrocarbures polycycliques. « Leur effet est si rapide que nous pourrions le comparer à celui d’une injection intraveineuse », écrit-il dans Chemical Research in Toxicology.

    Cette étude est la première à dévoiler « les effets directs des hydrocarbures polycycliques, sans autres sources d’exposition comme la pollution atmosphérique ou l’alimentation. Nos résultats sont un avertissement sévère pour ceux qui commencent à fumer », explique le Pr Hecht. En effet comme le souligne l’OMS, il n’existe pas de bonnes cigarettes. Dès la première bouffée, les risques sont là.

    Outre le poumon, rappelons que pas moins de 18 cancers, affectant une dizaine d’organes ou systèmes d’organe, sont provoqués par le tabagisme. Principales cibles : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage, les organes digestifs, les sinus… Le tabagisme est à l’origine de plus de 5 millions de morts chaque année dans le monde. Il reste la première cause évitable de décès. En France il tue chaque année 66 000 fumeurs ou anciens fumeurs. Sans oublier les dégâts du tabagisme passif, responsable de 600 000 décès chaque année, dans le monde.

    Selon la Fédération française de Cardiologie « le tabac est nocif, quel que soit le niveau ou la forme de sa consommation. Par rapport à un non-fumeur, l’augmentation du risque d’infarctus chez un fumeur est indépendante du mode de consommation adopté, il est multiplié par 2,95 en moyenne ».

    Sources : destinationsante.com, Fédération française de Cardiologie, OMS, sites consultés le 14 janvier 2011- The American Chemical Society, 15 janvier 2011

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    « J‘avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j’étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu’il serait passé à l’acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

    Manifestation d'agriculteurs qui veulent interpeller le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur la baisse de leurs revenus.

    Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c’était d’y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d’une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».

    Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu’en pertes occasionnées ». L’assurance n’a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre ». S’ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J’ai tout perdu, ils m’ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n’étais plus rien, je n’ai eu droit qu’au mépris. »

    Si Roger Pessotto s’en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l’acte. « En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d’agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d’Auvergne. Et le constat est d’autant plus cruel que le phénomène semble s’accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres ».

    TAUX DE SUICIDE TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ QUE CHEZ LES CADRES

    Aucune région n’est épargnée. « C’est un problème d’ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu’il se voit et s’entend sur le terrain. C’est comme un bruit de fond recouvert d’une chape de plomb », s’indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. « C’est une situation très préoccupante », confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

    Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l’absence de données la rend difficile à appréhender. « On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national », déplore la Coordination rurale.

    Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C’est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d’agriculteurs, réalisée par l’Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. « Nous avons analysé les causes de décès par secteur d’activité de 1968 à 1999 », détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l’INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l’INVS et la MSA pour affiner les données.

    « Le suicide d’un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c’est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur », s’indigne Bernard Lannes. « C’est une forme de désespérance qui s’est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s’endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire ».

    « IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D’ENTRAIDE DANS LE MILIEU »

    Aux difficultés économiques et financières et à l’absence de perspectives du secteur, semblent s’ajouter d’autres facteurs, comme l’isolement, le célibat. « La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd’hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d’exercice particulièrement mêlés », remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

    Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d’information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

    « Il y a toujours eu beaucoup d’entraide dans le milieu, mais aujourd’hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l’exclusion rurale, on essaie de s’organiser entre-nous en réseaux de solidarité », indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd’hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est « tombé plus bas que terre », le jour où crise oblige, le veau s’est brusquement dévalorisé.

    « ILS NE M’AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ »

    « On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C’est très difficile à vivre ». Une situation qu’il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l’Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. « Ils ne m’auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu’un dossier parmi tant d’autres ».

    En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd’hui contraints d’avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. « Les agriculteurs n’ont pas l’habitude de demander de l’aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu’un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale ».

    Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. « Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c’est un clignotant qui doit s’allumer ».

    Source : lemonde.fr

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    La timidité n’est pas toujours facile à vivre.

    Elle peut constituer un frein à votre épanouissement sur bien des plans, si vous ne savez pas ou n’apprenez pas à la dompter un minimum et à vivre avec.

    Professionnellement, elle peut empêcher de vous faire valoir comme il se doit. Etre timide, c’est aussi ne pas oser se montrer, ne pas oser se mettre en avant de peur d’être ridicule. Bref, manquer de confiance en vous.

    Comment susciter la confiance chez les autres quand on ne croit pas soi-même en ses capacités ?

    Sans compter que dans ce monde de requins, si on ne se bat pas un peu pour prendre (ou garder) sa place, on a vite fait de se faire dépasser et même écraser.

    Personnellement, la timidité peut jouer des tours. Etre timide, c’est risquer de ne jamais se sentir à l’aise en société, par exemple, et ainsi donner une image de soi erronée. Vous n’êtes pas cette personne effacée et sans caractère que l’on imagine lorsqu’on vous voit muette à un dîner, n’est-ce pas ?

    D’ailleurs, vous manquez aussi des « opportunités » sur le plan personnel. Comme ce beau brun que vous avez reluqué toute la soirée du coin de l’œil mais que jamais, ô grand jamais, vous n’auriez osé aborder. Evidemment, la grande blonde là-bas n’a pas hésité, elle. Et c’est bien son numéro qu’il a pris à la fin de la soirée…

    Vous n’osez pas non plus demander de l’aide quand vous en avez besoin. Ni ne vous confiez quand vous avez un souci, car vous êtes persuadée que cela va barber votre auditoire.

    L’un dans l’autre, le problème avec la timidité, pour charmante qu’elle soit à l’occasion, c’est qu’elle empêche souvent de vivre sa vie en grand, de foncer  sur le chemin qu’on s’est choisi avec le sentiment d’y être de plein droit.

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    Si la timidité s’estompe théoriquement avec l’âge, il arrive que ça ne soit pas le cas.

    Au contraire, au fil des années et des échecs qui s’accumulent, certaines personnes deviennent de plus en plus timides et renfermée.

    On parle alors de phobie sociale.

    « L’origine de la phobie sociale, comme pour beaucoup de maladies, est à chercher à la fois dans la personnalité de la victime mais aussi dans le contexte, expose le Dr Cungi. Une personnalité timide au départ, a subi des échecs au fil de ses expériences, plutôt que des succès. Au lieu de gagner une certaine confiance en elle, elle a donc perdu son peu d’assurance. »

    Et se retrouve ainsi « inapte » à socialiser. Littéralement, les gens lui font peur. Ce qui, pour vivre en société, constitue évidemment un handicap de taille. Ce type de timidité extrême devient paralysant au point que l’on devient incapable d’interagir avec les autres. Tous les domaines de la vie en subissent les conséquences.

    Parmi les déclencheurs de la phobie sociale, les expositions forcées à des situations « à risque ». Au départ, la personne timide, prenant son courage à deux mains, décide d’affronter une situation qui la terrorise, telle que parler en public. L’exercice peut se passer convenablement en apparence. Mais si l’angoisse reste présente, que la personne ne parvient pas à se détendre au fur et à mesure que se déroule l’exposé, l’angoisse augmentera d’un cran la fois suivante.

    Echecs répétés…

    Pire : si la présentation se passe mal, le timide se voit conforté dans son idée qu’il n’est pas fait pour ça et appréhendera évidemment d’autant plus la prochaine exposition en public. « Pour prendre une image parlante, je dirais que c’est un peu comme la personne que l’on force à faire un saut en parachute alors qu’elle n’en a pas envie, estime Charly Cungi. Elle va le faire, parce qu’elle est courageuse et ne veut pas perdre la face. Mais si elle n’était pas réellement, prête, ce sera la première et dernière fois, car elle gardera un très mauvais souvenir de cette expérience. »

    Plus ce sentiment d’échec se répète au fil des mois, plus le timide s’enfonce dans sa timidité, jusqu’à en devenir phobique social. D’où l’importance de ne pas s’exposer si l’on ne se sent pas prêt, et de réagir en cas d’échec : il est bien sûr plus facile de se guérir d’une simple timidité que d’une phobie ancrée dans la personnalité.

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    Le suicide est un acte désespéré. Personnellement, je ne partage pas cette solution ultime.

    Révélateur d’un isolement affectif et social, et donc d’une souffrance psychique intolérable pour ceux et elles qui décident de mettre fin à leurs jours.

    Malgré une baisse des taux de suicides ces dernières années, en particulier chez les jeunes, on note de grandes disparités, aussi bien géographiques qu’entre hommes et femmes. Les personnes âgées restent toujours vulnérables. Or tisser des réseaux de proximité, s’investir dans des activités de soutien bénévoles et s’orienter vers des professionnels spécialisés, s’avèrent des moyens concrets pour cultiver le désir de vie et le sentiment d’existence chez ceux qui les ont perdus.

    Depuis 1997, plusieurs associations se sont rassemblées sur le plan national autour d’un projet commun dans le cadre de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS).

    Le 1er février se tiendra donc la 15ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées, salle d’assemblée, 22 bd du MAréchal Juin, Toulouse, de 8h30 à 17h30.

    Les débats s’articuleront autour de thèmes précis.

    Entrée libre et gratuite

    Contact : Geneviève Rocques-Darroy, resp. régionale UNPS, au 05 6125 6140

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    « Un psychologue/psychiatre vous aide à porter vos valises,
    un psychopraticien (anciennement psychothérapeute) formé à la PNL et à l’hypnose éricksonienne, vous aide à les poser »
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    Mon esprit vagabonde, donc je suis triste…

    « Je suis rêveur plus que triste », disait Michel Houellebecq, lauréat du Goncourt 2010 (Le Figaro).
    Mais « je suis rêveur donc je suis triste », dirait plutôt la plupart d’entre nous, selon une récente étude de l’Université Harvard publiée dans la revue Science.

    Les gens passent 46,9 % de leur temps d’éveil à penser à autre chose que ce qu’ils font, et quand leur esprit vagabonde ainsi, ils seraient moins heureux, selon cette étude menée par les chercheurs en psychologie Matthew A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert.

    Ils ont utilisé une application iPhone Web pour recueillir auprès de 2250 personnes leurs pensées, sentiments et activités à différents moments de leurs journées.« Un esprit humain est un esprit qui vagabonde, et un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux », écrivent-ils. « La capacité de réfléchir à ce qui n’est pas en train de se passer est un acquis cognitif qui a un coût émotionnel », ajoutent-ils.  

    « Les êtres humains, disent-ils, passent beaucoup de temps à penser à autre chose que ce qui se passe autour d’eux: contempler des événements survenus dans le passé, des événements qui pourraient se produire dans l’avenir, ou peut-être ne jamais se produire. L’esprit qui vagabonde semble être le mode d’opération par défaut du cerveau. »

    Killingsworth a développé une application iPhone qui communiquait avec 2.250 participants à des intervalles aléatoires pour leur demander leur niveau de bonheur, ce qu’ils étaient en train de faire, et s’ils pensaient à leur activité actuelle ou à d’autre chose qui était agréable, neutre ou désagréable.

    En moyenne, les répondants ont déclaré 46,9 % du temps que leur esprit errait, et pas moins de 30 % du temps au cours de chaque activité, sauf celle de faire l’amour.

    « Le vagabondage de l’esprit semble omniprésent dans toutes les activités », explique Killingsworth. « Cette étude montre que la vie mentale est empreinte, à un degré remarquable, par le non-présent. »

    Les gens étaient plus heureux quand ils faisaient l’amour, faisaient de l’exercice ou étaient en conversation. Ils étaient moins heureux quand ils se reposaient, travaillaient ou utilisaient un ordinateur à la maison.

    « En fait, à quel point l’esprit quitte le présent et dans quelle direction vont les pensées prédit mieux le bonheur que les activités dans lesquelles une personne est engagée« , dit Killingsworth.

    Seulement 4,6 % du bonheur d’une personne à un moment donné était attribuable à l’activité spécifique dans laquelle elle était engagée, estiment les chercheurs, alors que l’orientation des pensées contribuerait pour environ 10,8 %.

    Les analyses de décalage de temps menées par les chercheurs suggèrent que le vagabondage de la pensée serait généralement la cause, et non la conséquence, de la tristesse.

    Sources:
    Harvard University, Le Figaro, psychomedia.qc.ca

     

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    Une nouvelle thérapie respiratoire réduit la panique et l’anxiété en inversant l’hyperventilation :

    – « ce nouveau programme de traitement enseigne aux gens qui souffrent de trouble panique comment réduire les symptômes en normalisant leur respiration«  explique le psychologue Alicia E. Meuret (Southern Methodist University, de Dallas).

    L’hyperventilation est un état de la respiration excessive, les résultats de la respiration profonde ou rapide et est fréquente chez les patients souffrant de troubles de panique.

    CART aide les patients à apprendre à respirer de manière à inverser l’hyperventilation, un état très inconfortable où la circulation sanguine fonctionne avec des niveaux anormalement bas de dioxyde de carbone.

    « Nous avons constaté que c’est le changement thérapeutique en dioxyde de carbone qui impliquent les symptômes de panique – et non l’inverse », a déclaré Meuret.

    Des exercices de respiration deux fois par jour

    Pendant le traitement, les patients subissent des exercices simples de respiration deux fois par jour.

    Le but de ces exercices est de réduire l’hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes associés physiques.

    Ceci est réalisé par la respiration plus lente plus importante et moins profonde. Contrairement à la croyance laïcs, prendre de grandes respirations aggrave effectivement l’hyperventilation et les symptômes de panique.

    « La plupart des patients disent qu’ils sont terrifiés par des symptômes physiques tels que l’essoufflement ou des vertiges », a déclaré Meuret. « Dans notre étude, la respiration lente et superficielle a conditionné la diminution des troubles » .

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    Un salarié victime de harcèlement moral est protégé par le droit.

    Définition
    Le harcèlement moral est défini par le Code du travail comme des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
    De cette définition ressort que :
    – un seul fait isolé ne caractérise pas le harcèlement moral
    – les conséquences ne sont pas forcément avérées
    – l’auteur du harcèlement moral n’est pas nécessairement un supérieur hiérarchique. Le salarié victime de harcèlement moral ou le témoin qui a rapporté ces faits ne peut être licencié ou sanctionné (discrimination, reclassement, mutation…). 

    Médiation
    La victime de harcèlement moral ou la personne mise en cause pour harcèlement peut lancer une procédure de médiation. Choisi d’un commun accord, le médiateur, généralement membre de l’entreprise, peut tenter de concilier les parties avant de les informer des risques encourus et des garanties fournies.

    Juridiction
    La victime ou un témoin de harcèlement moral peut saisir les prud’hommes et doit établir les faits. La personne mise en cause doit prouver que ceux-ci ne sont pas constitutifs de harcèlement moral.

    Sanction
    Au niveau disciplinaire, le salarié auteur de harcèlement moral peut être licencié pour faute grave. Au niveau pénal, ces faits sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

    Prévention
    La prévention du harcèlement moral est assurée par l’employeur. Dans les entreprises de 20 salariés et plus, le règlement intérieur doit expressément comprendre l’interdiction du harcèlement moral.Les délégués du personnel peuvent utiliser leur droit d’alerte pour signaler ces cas à l’employeur. Si l’employeur n’agit pas, le salarié peut saisir le référé prud’homal.

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    Une psychothérapie cognitive dite de pleine conscience s’est avérée plus efficace que les médicaments antidépresseurs pour la prévention de la rechute de dépression, dans une étude publiée dans le numéro de décembre des Archives of General Psychiatry.
    Cette thérapie combine les techniques de la thérapie cognitive standard à un accent mis sur la conscience de soi et la réflexion sur soi.

     

    La thérapie comportait:

    • des exercices quotidiens guidés (au moyen d’enregistrements), visant à améliorer la conscience du moment des sensations corporelles, des pensées, et des sentiments
    • un accent sur l’acceptation des difficultés avec une attitude d’auto-compassion, et
    • le développement d’un plan d’action composé de stratégies pour répondre aux signes avant-coureurs d’une rechute.

    Zindel Segal du Centre for Addiction and Mental Health (Canada) et ses collègues ont mené cette étude avec 160 personnes souffrant de dépression majeure ayant eu au moins deux épisodes précédents de dépression.

    Après 8 mois de traitement, plus de la moitié (84) ont obtenu une rémission de la dépression. Ces dernier ont ensuite été assignés au hasard à un groupe continuant de prendre des antidépresseurs, un groupe dans lequel les antidépresseurs étaient graduellement remplacés par un placebo ou un groupe cessant les médicaments et recevant la psychothérapie.

    Après 18 mois, le groupe de thérapie avait connu le plus faible taux de rechute, soit 38 % comparativement à 46 % pour le groupe continuant à prendre des antidépresseurs. Le groupe prenant un placebo a connu le pire taux de rechute (60%).

    Chez les participants dont la rémission était instable (environ la moitié), c’est-à-dire qui présentaient des poussées de symptômes, ceux qui prenaient des antidépresseurs ou participaient à la thérapie étaient 73% moins susceptibles de connaître une récidive de la dépression.

    Sources : PsychCentral, psychomedia.qc.ca

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    Dès 1850 l’anesthésie par hypnose est très pratiquée lors d’opérations chirurgicales.

    Des chirurgiens de renom, comme James Esdaile, codifient son emploi en Europe puis en Inde.

    L’utilisation de l’hypnose se répand jusqu’à la diffusion du chloroforme qui lui est préféré, à une époque où le phénomène hypnotique reste encore difficile à expliquer.

    Cependant, depuis quelques années, l’anesthésie hypnotique se développe à nouveau, dans les hôpitaux et dans les cliniques.

    En Belgique, plus de 10 000 opérations sous hypnose ont été réalisées en quelques années, avec une grande efficacité.

    De plus en plus de sages femmes l’utilisent pour l’accouchement sans douleur.

    Elle est aussi utilisée par un nombre croissant de dentistes ou d’infirmières.

    En Europe et en particulier en France, des études cliniques dans le milieu hospitalier sont réalisées sur l’action de l’hypnose dans la douleur.

    Si l’hypnose souffre encore de préjugés hérités d’idées reçues et de mythes, sa pratique est de plus en plus courante.

    L’hypnose n’est pourtant pas une technique médicale à proprement parler, même si elle trouve quelques applications dans ce domaine : au sens large, le phénomène hypnotique est avant tout un moyen d’exploration de l’inconscient, permettant une meilleure compréhension et une meilleure gestion de nos mécanismes internes.

    Mise de côté par Freud qui la trouvait trop rapide comme outil pour la pratique de l’analyse, l’hypnose a dû attendre les travaux de Milton Erickson (1901 – 1980) pour évoluer vers ce qu’elle est aujourd’hui et gagner en souplesse et en performance.

    Par ses travaux, Milton Erickson a fait évoluer la pratique et l’acomplètement sortie de son côté spectaculaire pour en faire un outil de communication à part entière.

    Plusieurs barrières sont alors tombées : non seulement il est reconnu aujourd’hui que l’état d’hypnose est un état naturel, accessible à tous (et non réservé à des « sujets sensibles ou « crédules »). Mais surtout quel’hypnose n’est pas un état qui permet l’influence d’une personne extérieure : bien au contraire, cet état favorise le changement par la possibilité qu’il donne au sujet hypnotisé d’être conscient de lui-même, d’analyser ses comportements et émotions et ainsi de mieux les comprendre.

    Le travail sous hypnose permet un contact direct avec la partie « inconsciente » d’un individu. Ce n’est donc pas un état de sommeil passif, mais un état de prise de conscience permettant un travail profond. Cette prise en compte de l’inconscient est l’axe central de l’hypnose : il s’agit pour le praticien (qu’il soit coach, psypraticien ou encore enseignant) de connecter la personne au niveau où est enregistrée l’information inconsciente, afin de favoriser la compréhension, la prise de conscience, et procéder au changement.

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    Le millepertuis, utilisé depuis longtemps comme médecine alternative en Europe pour le traitement de la dépression clinique, est efficace pour traiter la dépression selon une analyse de 29 recherches publiées sur le sujet.

    « Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

    La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

    Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’ Échelle de dépression de Hamilton.

    Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs, mais moins de personnes abandonnaient les essais en raison des effets secondaires.

    Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

    Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

    Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

    Source : psychomedia.qc.ca, psychcentral.com

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