peur


« Exercice solitaire »

Pour assurer ces nombreuses tâches, les directeurs sont souvent seuls, alors qu’ils ont également la responsabilité d’une classe.

Certains bénéficient d’une « décharge », c’est-à-dire d’une personne qui va assurer la classe à leur place, quelques jours par mois, selon la taille de l’école, pour leur permettre d’assurer leur fonction de directeur. Mais pour nombre d’entre eux, les décharges sont inexistantes ou jugées insuffisantes.

Pierre* ne se dit pas accablé par son travail qu’il affirme toujours aimer. Il est directeur d’établissement à Paris et a donc le privilège d’être totalement déchargé. Mais il a également officié dans les Yvelines, pendant une vingtaine d’années sans décharge, et reconnaît qu’assurer la direction et la classe « est juste énorme : on fait deux boulots en un ».

Concrètement, un directeur des écoles est pris entre l’académie, la mairie, les enseignants (dont il n’est pas le supérieur hiérarchique), ses élèves, tous les élèves de l’établissement, les parents d’élèves, puis les associations ou encore les assistantes sociales.

« Aujourd’hui, l’exercice de la direction d’école est un exercice solitaire », affirme à franceinfo Alain Rei, président du Groupement de défense des idées des directeurs d’école (GDID), une association qui milite pour la création d’un nouveau statut spécifique pour les directeurs d’établissement. Et dans les zones reculées, le directeur est réellement livré à lui-même. « A la campagne, vous êtes tout seul dans votre école avec les élèves », insiste Ghislaine. Et d’ajouter : « Il y a déjà un isolement quand on est directeur d’école, et si on n’a pas de collègue, c’est encore pire. »

« Jamais remercié »

Le directeur est donc seul face à son administration, qui n’est pas tendre lorsqu’un incident survient. « Souvent, quand il y a un problème dans votre école avec un élève, ou un parent d’élève, tout de suite, la hiérarchie a un côté suspicieux : ‘Mais comment avez-vous fait ? Et pourquoi vous n’avez pas fait comme ça ?’ C’est extrêmement pénible à vivre », raconte Ghislaine. Véronique Decker estime que, dans un contexte de « judiciarisation croissante », « l’administration ne cherche qu’à se couvrir ». Et de trancher : « L’intérêt de l’élève, l’intérêt de la famille, l’humanité de la relation, tout le monde s’en fout. »

« Le directeur se doit d’être réactif et, en cas de faute, accepter d’être le seul vers qui les reproches convergent. Il est la pierre angulaire du premier degré, mais il n’est jamais remercié », analyse Fabrice.

Le bilan est amer pour Ghislaine : « On veut toujours bien faire. Et on a l’impression que ce n’est jamais assez. On est tous plus ou moins dans les symptômes du burn-out. » De son côté, Madeleine reconnaît « faire partie des directrices qui emmènent leurs problèmes à la maison » et ne cache pas « se laisser parfois envahir par les pleurs ». « On a le sentiment de ne pas y arriver », poursuit Alain Rei.

Un poste mal payé, une formation inadaptée

Des tourments pour un travail débordant, et un salaire qui ne fait pas rêver les enseignants. L’OCDE a demandé à la France, en septembre 2018, de clarifier et revaloriser le statut et le rôle des directeurs d’école primaire en France. En effet, un directeur d’école primaire (maternelle et élémentaire) ne gagne que 7% de plus qu’un enseignant, alors que l’écart est de 41% en moyenne dans les autres pays de l’OCDE.

« Pour tout ce qu’on fait, on n’est pas bien payé. Personne ne se bouscule au portillon » pour les postes de direction, souffle Ghislaine. Pourtant, devenir directeur n’est pas spécialement compliqué. L’enseignant qui se porte candidat passe un oral d’une trentaine de minutes et « presque tous les gens qui passent cet entretien sont admis », affirme Pierre. Résultat : beaucoup de directeurs arrivent en poste sans vraiment réaliser la charge de travail. « Dans la majorité des cas, après un an d’essai, c’est une volonté de rester », assure Fabrice.

La formation des directeurs est également mise en cause. Elle se fait sur trois semaines perlées, c’est-à-dire réparties à différents moments de l’année. Outre cette formation en pointillé, pour Pierre, il y a un « déficit dans la formation en termes de management », soulignant que « parler en public, en réunion, devant les parents ou des représentants, est hyper stressant ».

Une réflexion sur la création d’un nouveau statut spécifique pour les directeurs d’école est en cours. Mais rien n’est encore tranché.

Le ministère de l’Education nationale se contente d’indiquer à franceinfo que « cette réflexion est inscrite à l’agenda social » et qu’elle est « l’un des dossiers les plus importants ».

Il ne peut donner d’échéance ou se prononcer sur des pistes, comme l’éventuelle création d’un statut hiérarchique supérieur pour les directeurs d’école, ou un dédoublement avec un poste de directeur administratif et un autre de directeur pédagogique. En attendant, le malaise risque de perdurer.

Pour tenir, les directeurs s’accrochent « aux sourires des enfants et la reconnaissance des parents », glisse Ghislaine.

Mais pour combien de temps ?

 

*Le prénom a été modifié

Source: franceinfo.fr


Si vous avez besoin d’aide, si vous êtes inquiet ou si vous êtes confronté au suicide d’un membre de votre entourage, il existe des services d’écoute anonymes. La ligne Suicide écoute est disponible 24h/24 et 7j/7 au 01 45 39 40 00. D’autres informations sont également disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Ou prenez rendez-vous avec un psy, qui saura vous écouter, et vous apporter des solutions à votre mal-être.

 

« Même si ça a été dur,

je veux dire que c’est possible de s’en sortir »

Appelons-la Lorelai, un prénom qu’elle affectionne, découvert dans un livre.

Elle a la trentaine, un beau visage qui s’illumine puis s’assombrit au gré du récit de son existence. Sombre donc, le plus souvent.

Lorelai a subi pendant dix ans le calvaire d’une femme battue.

Originaire d’un pays de l’est de l’Union européenne, elle vit en France depuis plusieurs années, et tient aujourd’hui à témoigner de son histoire, une parmi d’autres, alors que s’est ouvert mardi 3 septembre un Grenelle des violences conjugales pour lutter contre ce fléau, qui touche environ 219 000 femmes chaque année.

« Ce pays m’a donné confiance en moi, ça m’a permis de comprendre que les femmes ont le droit d’être respectées », explique-t-elle en nous recevant dans le salon de son pavillon de banlieue.

Après la découverte chez les parents des camarades de classe de son fils d’un quotidien « sans maltraitance, sans humiliation », elle qui n’avait connu que violences et menaces depuis le début de son mariage a trouvé, dit-elle, la force de rompre avec son bourreau.

Aujourd’hui encore, elle se souvient de son étonnement en allant chez un couple « normal » : « En arrivant ici, je suis tombée sur une autre planète. »

Pour s’en sortir, le chemin a été long et les épreuves, nombreuses.

En témoignent les plaintes, attestations et jugements divers qu’elle montre volontiers. Ils sont aujourd’hui rassemblés dans deux épais classeurs rouges, conservés précieusement.

« Même si ça a été dur, je veux dire que c’est possible de s’en sortir, de quitter tout ça. » « Tout ça », une expression pudique pour désigner les cheveux arrachés par poignées, les coups assénés sur le corps et à la tête, les menaces et les vociférations accompagnées de cette rengaine : « Tu n’es qu’une bonne à rien, une pute, une nulle. »

Lorelai a beau remonter le fil de ses souvenirs, pour savoir si elle aurait pu éviter ces années gâchées, si elle aurait dû se méfier, elle ne trouve rien. Rien dans la cour effrénée faite pendant plusieurs mois ne laissait transparaître la nature de son futur époux, rencontré à la fin de ses études supérieures.

Pourtant, après un mariage de raison plus que d’amour – ce qu’il ne cessera de lui reprocher – « le pire de ma vie a alors commencé », dit-elle. Les disputes éclatent, toujours plus violentes. Les cris, les coups pleuvent. Honteuse, elle cache d’abord les marques à sa famille et ses amis. « Je voulais montrer que j’étais heureuse, que je me réalisais dans ma vie », explique-t-elle…

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Dernier maillon d’un système de secours « essoufflé », les soldats du feu dénoncent le manque de moyens et de considération qui émaillent leur quotidien.

Un pompier qui rentre en disant : “Aujourd’hui, je ne me suis pas fait insulter”, ça n’existe plus.

Comme la plupart de ses collègues, Sébastien Delavoux, pompier et membre de la Confédération générale du travail (CGT) des services départementaux d’incendie et de secours, en a ras le bol.

En grève depuis le 26 juin (mais tenus d’assurer un service minimal), les soldats du feu veulent attirer l’attention sur le manque de moyens et la hausse des agressions à leur encontre. Entre 2008 et 2017, le taux d’agressions déclarées a en effet augmenté de 213 % d’après l’Observatoire de la délinquance et des réponses pénales ; un chiffre impressionnant qui ne différencie cependant pas les crachats des coups de couteau.

« Les violences sont de plus en plus déclarées » à la police, ce qui les rend plus visibles, tempère Quentin de Veylder, pompier professionnel à Roubaix et membre de la CGT, deuxième syndicat chez les sapeurs-pompiers. Pour autant, les pompiers que nous avons interrogés sont unanimes : ces attaques sont de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes.

« Un jour, on est intervenus sur un feu de voiture et des personnes nous ont balancé une machine à laver du 10 ou 11e étage ! », rapporte à titre d’exemple M. Veylder. L’agression n’a fait aucun blessé car les soldats du feu étaient à l’affût, habitués à des violences dans certains quartiers et dans certaines circonstances difficiles, comme lors d’émeutes urbaines.

Mais ces situations se généralisent. « Il y a dix ans, les violences étaient limitées aux zones urbaines sensibles mais aujourd’hui il y en a même en Lozère ! », s’indigne à son tour André Goretti, président de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers de France, premier syndicat de la profession.

L’adjudant-chef Jérôme Cailleau, pompier professionnel dans l’Essonne depuis 1997 confirme : « Les violences existaient mais elles prennent de l’ampleur. Récemment, je me suis surpris à remercier les gens qui agissent normalement. C’est là qu’on voit qu’il y a un vrai problème. »

En novembre 2018, il part en intervention pour un feu de voiture dans un parking aérien. Alors qu’ils évacuent des personnes, un homme les insulte et leur crache au visage. « J’ai essayé de le calmer, mais ça n’a pas marché. Il s’est baissé et m’a mis un coup de boule dans la pommette, juste sous le casque », relate-t-il. Victime d’une névralgie et d’une infection, Jérôme Cailleau fait un malaise chez lui le lendemain.

Pour les pompiers interrogés, cette hausse des violences est la conséquence de plusieurs dysfonctionnements. « Le système est essoufflé parce qu’on doit assumer des missions qui ne sont pas les nôtres. Il faut trouver quelqu’un et ce quelqu’un, c’est systématiquement les pompiers », dit en soupirant Sébastien Delavoux.

Avec seulement 16 % de professionnels, les pompiers sont logiquement moins touchés par les économies gouvernementales et une large partie de leur mission de secours repose donc sur les volontaires, qui composent 80 % du corps de métier – les 4 % restant étant les 12 500 pompiers militaires de Paris et de Marseille.

Bien souvent, les soldats du feu ont donc la sensation de devoir pallier le manque d’effectifs de leurs collègues policiers… qu’ils doivent pourtant appeler en renfort quand la situation est dangereuse. « Quatre-vingt-dix pour cent du temps, les policiers arrivent après nous… Quand ils arrivent », lâche André Goretti.

Un constat que partage Quentin de Veylder, qui dénonce le manque d’effectifs policiers dans sa ville de près de 100 000 habitants : « A Roubaix, la nuit, les policiers ne sont parfois que quatre, soit une patrouille seulement ! »

A cause du manque d’effectifs policiers, les sapeurs-pompiers se retrouvent régulièrement à devoir gérer des cas d’ivresse sur la voie publique, de rixe, de patient psychologiquement instable ou encore de violences conjugales. Des situations explosives et difficiles à appréhender, surtout qu’en cas de déplacement en ambulance, leurs tenues – polo et pantalon – ne les protègent pas des violences.

André Goretti se souvient d’une intervention où ils étaient venus secourir une femme battue : « Le mari n’a pas apprécié et un de mes collègues s’est pris une châtaigne. » Une situation similaire avait été médiatisée en 2017 quand quatre frères ont attaqué avec des barres en fer et des marteaux une équipe qui tentait de secourir une jeune femme, étranglée par son ex-compagnon. Les pompiers ne sont pas toujours correctement formés à ces missions, qui ne sont, originellement, pas dans leurs prérogatives.

Pour tenter d’éviter des accidents dramatiques, les casernes s’organisent. Dans le Val-d’Oise, neuf d’entre elles vont doter leurs équipes de caméras piétons pour une expérimentation dès septembre et, dans d’autres départements, les soldats du feu prennent des cours de self-défense.

Des mesures qui ne font pas l’unanimité. « Chacun son métier, je suis pompier, pas policier ou judoka. Pendant qu’on doit se battre avec des gens, on ne remplit pas notre mission principale », s’agace Quentin De Delveyre, qui préconise plus de moyens pour sa profession mais aussi pour le milieu médical.

« Avec la désertification médicale, quand quelqu’un appelle le 15, le SAMU ne trouve pas de médecin de nuit. Alors au bout d’une heure, une heure trente, le SAMU nous sollicite. Le temps qu’on arrive, les gens sont épuisés par le délai. Souvent, les violences verbales viennent de là », explique André Goretti. Arrivés aux urgences – autre service public en grève –, le problème continue à cause du manque de lits, éreintant des patients déjà à bout de nerfs.

Outre les dysfonctionnements, « les pompiers ont la sensation de ne jamais être respectés », affirme Sébastien Delavoux. Les incivilités se multiplient à leur égard alors qu’eux se voient justement comme « le dernier rempart face à la détresse ». « On ne nous laisse plus passer avec le camion quand on intervient, les gens nous font des doigts d’honneur », dit en soupirant Jérôme Cailleau, qui admet ne plus « écrire la plaque pour porter plainte », trop habitué à ces comportements.

Dans un rire jaune, il relate le dernier épisode en date : « Il y a trois jours, on est intervenus pour une crise cardiaque dans un magasin. Une dame nous a engueulés parce qu’elle voulait des citrons et qu’on était dans le passage en train de faire un massage cardiaque. »

Pour l’adjudant-chef, « la violence des gens est inversement proportionnelle à leur exigence » et plus les pompiers se démènent pour être à la disposition de la population, plus la population semble croire qu’ils sont « corvéables à merci ». Un dévouement qui risque de se raréfier, car, pour la première fois en 2018, le concours de professionnalisation des pompiers proposait plus de places que de candidats.

Les pompiers en grève, une souffrance invisible

85 % des 40 500 pompiers professionnels de France étaient signataires du préavis de grève envoyé le 25 juin au ministre de l’intérieur, Christophe Castaner. Ils demandent notamment un « recrutement massif » pour combler les besoins et « une revalorisation de la prime de feu à 28 % », comme la prime de risque des gardiens de la paix. Aujourd’hui, la prime de feu, qui n’a pas été revalorisée depuis 1990, représente 19 % de leur rémunération brute, hors indemnités. Epuisés, ils voudraient aussi que leurs gardes soient de douze heures au lieu de vingt-quatre heures (payées dix-sept).

Cette grève est passée relativement inaperçue au cœur de l’été car, comme le personnel hospitalier, les pompiers sont tenus à une obligation de service minimum. Comme aux urgences, les grévistes ont dû se contenter de brassards « En grève » et d’actions surtout symboliques comme des inscriptions sur les camions et les murs des casernes.

Interrogé à ce sujet à l’occasion du G7, le ministre de l’intérieur s’est défaussé sur les collectivités locales. Ce sont les services départementaux d’incendie et de secours « qui les payent, ce sont les départements et les communes qui les payent, donc il n’est pas question pour moi de décider pour le compte d’autres qui sont parfaitement légitimes », a tranché le ministre. Les syndicats dénoncent cette rhétorique et accusent les départements et le ministère de se renvoyer la balle depuis des années.

Source: lemonde.fr

Je suis…

Je suis…

…une dosette.

Je vous en fais voir de toutes les couleurs !

Mes 4 grammes de café sont habillés d’une robe d’aluminium à la couleur de votre choi. Chacun y trouve son café, selon son goût et son humeur.

4 grammes de café à 0,40€, ça nous fait pour 1000 grammes de café 100 €.

Oui, 100 € LE KILO, c’est le prix du luxe, on ne va pas chipoter, ce serait petit.

nespresso

Il faut, bien sûr, s’en donner les moyens.

Me méritez-vous ?

Je ne fais pas dans la dentelle avec mes habits de lumière en aluminium.

J’ai besoin de beaucoup d’énergie électrique fournie par de belles centrales nucléaires ou de très efficaces centrales thermiques.

POUR 1 TONNE D’ALUMINIUM, J’OFFRE 4 TONNES DE REJETS SOUS FORME D’ARSENIC, DE TITANE, DE CHROME, DE PLOMB, DE VANADIUM, DE MERCURE,

Bref, de magnifiques boues rouges qui par exemple, grâce à une SUPERBE CANALISATION TERRESTRE DE 55 km, glissent depuis l’usine Altéo de Gardanne jusqu’à la grande bleue.

Et grâce à un AUTRE BEAU TUYAU DE 7,7 km, je vais me balader, tenez-vous bien, jusqu’à 320 mètres de profondeur, tout au fond du canyon sous-marin de Cassidaigne dans le magnifique parc des calanques.

Tout ça, donne soif, je bois comme un trou de la bonne eau locale.

Maintenant, je vous invite à faire un petit tour dans la tasse :

Avec mes 1 000 tonnes de café par semaine, je suis le roi du marché !

Je fais ce que je veux. Je prends toutes les origines de café au cours le plus bas du moment.

Je te MÉLANGE tout ça au mieux (au mieux financier, bien sûr).

De toute façon, je m’en sortirai toujours grâce aux ARÔMES AJOUTÉS.

Vous savez bien, cette petite note de noisette si subtile !<

Pour la torréfaction, je suis le champion : 1000°C en 90 secondes quand les autres (traditionnels) font avec 200/220 ° en 20 minutes.

capsule_nespresso

Le pompon, c’est LA MOUSSE QUI PERSISTE PLUSIEURS HEURES quand les autres ne tiennent que quelques minutes.

Là, la recette est secrète. Je vous en dis un peu, pas tout, juste un peu:

UN CHOUIA DE GRAISSE ANIMALE, DES ADDITIFS TOP SECRET, ET C’EST JOUÉ.

D’une manière générale, je me débrouille plutôt bien pour qu’on se souvienne de moi, car, malgré quelques tentatives poussives et gourmandes en énergie et en eau,

JE NE SUIS PRESQUE PAS RECYCLÉE.

Comme ça, vous pouvez me retrouver un peu partout sur la planète.

Ah, j’oubliais !… J’AI AUSSI LE RECORD DU PLUS GRAND TAUX DE FURANE.

Là, ne m’applaudissez pas car il arrive qu’on batte des records sans réelle volonté. Une recherche sur internet vous apprendra que le Furane est une substance organique (produit intermédiaire utilisé dans l’industrie chimique comme SOLVANT pour les résines lors de la production de laques et comme agglomérant dans la fonderie).

VOLATILE, LIPOPHILE ET CANCÉRIGÈNE POUR LE FOIE, LE FURANE DOUBLE DE QUANTITÉ LORSQUE LE CAFÉ INGÉRÉ PROVIENT DE CAPSULES PLUTÔT QUE D’UNE CAFETIÈRE CLASSIQUE, selon les scientifiques de l’université de Barcelone.

CAPSULES DE CAFÉ … : UNE DOSE DE CANCER À CHAQUE FOIS !

Les hipsters bobo m’adore… So chic, et un brin décalé !

C’est à prendre ou à laisser ! « 

 

 

 

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage

Procès Barbarin et France Télécom : l’enceinte pénale, cœur battant des débats de société !

Qualifiés d’« historiques », les procès du cardinal Barbarin et de France Télécom ont permis la confrontation publique des victimes et des accusés.

Devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi 27 juin, Noémie Louvradoux évoque son père, Rémy, un agent fonctionnaire de France Télécom qui s’est immolé par le feu devant son agence de Mérignac (Gironde) le 26 avril 2011.

La jeune femme égrène le nom de chacun des anciens dirigeants de l’entreprise, assis à deux mètres d’elle : « Ils ont assassiné mon père. Ils ont tué notre vie de famille. Et ils ont dit qu’ils ne savaient pas. »

Quelques mois plus tôt, dans une autre enceinte pénale, la même colère douloureuse avait été jetée à la face des prévenus.

Alexandre, François, Laurent, Pierre-Emmanuel, Stéphane, Mathieu, Christian, Didier, âgés de 38 à 53 ans, étaient venus déposer le secret longtemps enfoui qui avait détruit leur enfance.

Tous avaient appartenu à la troupe scout de Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône) et avaient subi les attouchements de l’aumônier Bernard Preynat.

« Je veux que les personnes d’Eglise me voient et voient ma souffrance », avait lancé Christian au cardinal Philippe Barbarin et aux représentants de la hiérarchie de l’Eglise qui comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Lyon.

Dans les deux cas, l’écart est vertigineux entre l’intensité de la souffrance vécue et le délit reproché aux prévenus.

Harcèlement moral érigé en stratégie managériale au procès France Télécom, non-dénonciation de crime ou de délit au procès Barbarin.

Dans les deux cas, ceux qui sont poursuivis devant le tribunal ne sont pas les auteurs directs du mal infligé aux victimes. Mais de la place hiérarchique qui était la leur – dirigeants d’entreprise, autorité ecclésiale –, ils avaient le pouvoir d’empêcher ce mal, du moins de le réparer.

L’ancien PDG Didier Lombard et le cardinal Philippe Barbarin n’ont certes pas attendu d’être renvoyés devant une juridiction pour prendre la mesure des drames vécus pour l’un, dans son entreprise, pour l’autre, dans son Eglise.

Mais la salle d’audience du tribunal correctionnel de Paris, comme celle de Lyon, ont permis quelque chose d’unique : leur confrontation publique.

Quand les familles ou les collègues de travail des agents de France Télécom évoquent à la barre le lent isolement, la perte de confiance en soi, la détresse, la peur de ne pas y arriver, de ceux qui ont mis fin à leurs jours, comme lorsque les victimes de Bernard Preynat racontent ses invitations sous la tente, son souffle court, son haleine qui empeste le cigare, leur honte et leur détresse, on n’entend pas seulement ce qu’ils disent, on regarde les prévenus les écouter…

Le principe de précaution selon le psy:

Au vu des suspicions de risque, je conseille de limiter l’usage des appareils émettant des ondes (tablettes, téléphones portables…) pour vos enfants.

Concernant le téléphone portable voici  6 conseils debon sens :

  • Préférer le kit main libres…
  • … surtout dans les transports, dans lesquels le téléphone émet fortement afin de ne pas perdre le réseau entre deux relais
  • Privilégier les zones de bonne réception du réseau
  • Éviter les conversations trop longues
  • Privilégier les messages textes (sms)
  • Préférer un téléphone avec une faible valeur DAS : tous les mobiles commercialisés en France ont l’obligation réglementaire d’avoir un DAS inférieur à 2 Watts par kg.

Et, pour tout la famille, un dernier conseil :

coupez le réseau wifi de votre box pour la nuit 😉

Pollution atmosphérique, ondes électromagnétiques dangereuses, médicaments délétères ou pesticides cancérogènes, vaccins et alimentation toxiques…

Les prophètes d’apocalypses sanitaires imminentes exploitent nos peurs pour prédire les pires maux. Dans les faits, le monde présente un tout autre visage 🙂

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage

Pantophobie.

C’est la peur de tout.

Elle a été décrite dès 1911 par Théodule Armand Ribot, un des pionniers de la psychologie moderne.

La pantophobie est un signe d’état dépressif qui touche plus souvent les hommes que les femmes.

Le réalisateur Woody Allen reconnaît sa pantophobie. Il est claustrophobe, il soutient que les insectes et les ascenseurs l’effraient, mais aussi le soleil.

Absurde ? Il en joue bien sûr.

Mais on pourrait trouver un peu de rationalité dans tout cela. Le soleil est la cause d’un nombre impressionnant de cancers de la peau et il emportera un jour la planète Terre dans sa fin de vie.

En avoir peur n’est pas totalement incongru, même si l’événement est annoncé pour dans cinq milliards d’années et qu’il suffit de se mettre à l’ombre pour éviter ses coups !

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

5 étoiles !

Ce livre est le premier du genre, à ma connaissance, qui est le seul guide pratique sur la course aux ultra-marathons (toute distance supérieure à 26,2 kilomètres…).

Combien de jours par semaine courez-vous?

Répétition du même parcours ?

Kilométrage hebdomadaire ?

Avec un groupe ?

Courir seul ?

Hal Koerner, coureur de plus de 120 ultramarathons et vainqueur du plus dur des 100 milles aux États-Unis (Western States 100) et propriétaire du Rogue Valley Runners à Ashland, Oregon (le nouveau foyer pour Ultra-runners) a écrit ce nouveau guide très lisible.

Le livre contient beaucoup de bons conseils sur :

nutrition, hydratation, ampoules, frontales, bâtons de randonnée, sel, chaussettes, courir dans la neige, altitude, caféine, passer au travers des sentiers battus, se peser aux points de contrôle pour éviter une hyponatrémie ou une déshydratation grave (gagnez ou perdez 7% de votre poids en plus et vous êtes souvent contraint de quitter la course), etc…

Couv_HDCar l’ultramarathon laisse très peu de place à l’erreur.

Inutile d’apprendre à la dure – prenez un coup d’avance sur vos concurrents grâce au « Guide de l’ultrarunning » de Hal Koerner : un manuel complet dans lequel vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour préparer n’importe quelle course dont la distance excède celle d’un marathon !

Quelle que soit votre distance – du 50 au 160 kilomètres – vous trouverez dans ce manuel d’entraînement les réponses à toutes les questions que vous vous posez.

Hal vous révèle les secrets qu’il a appris, mais il ne s’arrête pas là.

Vous y trouverez aussi plusieurs séances d’entraînement qui ont fait leurs preuves et quelques petits tuyaux qui vous aideront à préparer votre ultra.

Vous y apprendrez notamment à :
• choisir le meilleur équipement
• vous alimenter et vous hydrater
• choisir la course qui vous correspond
• maîtriser les techniques de la course sur sentiers
• vous protéger de l’altitude, des orages et de la chaleur
• concevoir une stratégie de course
• préparer votre équipe et vos accompagnateurs
• adopter les bonnes dispositions mentales pour rallier la ligne d’arrivée

Sans oublier trois programmes d’entraînement détaillés pour préparer un 50K, un 80 ou un 100K et un 160K.

Commencez l’ultra en toute confiance, et finissez fort grâce à ce guide !

Qui est l’auteur ?

Scott Jurek est né dans le Minnesota, aux Etats-Unis, de parents polonais. Il a eu une enfance difficile, entre une mère atteinte d’une sclérose en plaques et un père autoritaire.

Scott a très vite été, dès son plus jeune âge, en contact avec la nature, mais rien ne le prédestinait à l’ultramarathon, il n’aimait d’ailleurs pas la course à pied.

Mais tout a changé durant l’été 1994, lorsqu’il a participé avec son ami à la Minnesota Voyageur 50-Miler, une épreuve courue dans des conditions extrêmement difficiles dans laquelle il se classe deuxième, convaincu alors d’un potentiel évident. «Après cette course, j’avais attrapé le virus», dira-t-il.

Ensuite, il enchaîne les courses de longue distance qu’il gagne les unes après les autres.

Source: « ​Le Guide de l’Ultrarunning », de Karl Koerner, Talent Sport

Ce que «l’affaire des suicides» de France Télécom a changé dans les entreprises…

Le procès de France Télécom-Orange et de son ancien patron, Didier Lombard, s’ouvre ce lundi.

En dix ans, «l’affaire des suicides» a fait évoluer certaines pratiques en matière de management et de ressources humaines.

Les syndicats et associations de victimes veulent faire du procès des suicides de France Télécom, qui s’ouvre lundi prochain, le procès d’«un système de harcèlement institutionnel d’une rare violence», celui «de toute une organisation du travail».

Le mode de management de l’opérateur aurait poussé dix-neuf personnes au suicide entre 2007 et 2010 et douze autres auraient tenté de le faire. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence, de désengagement de l’État et de virage numérique, l’entreprise est à l’époque engagée dans un vaste plan de réorganisation mis en place par la direction qui veut supprimer 22.000 emplois entre 2006 et 2008 et procéder à 10.000 changements de métier.

Une restructuration jugée «indispensable à la survie de l’entreprise» selon l’ancien patron de l’opérateur, Didier Lombard, jugé pour harcèlement moral ou complicité de harcèlement moral avec six autres dirigeants et la société, en tant que personne morale.

Alors que les représentants du personnel, les organisations syndicales et les médecins du travail dénonçaient le malaise humain provoqué par ce plan chez les salariés, l’inspection du travail finira par dénoncer la «brutalité» des méthodes managériales qui «ont eu pour effet de porter atteinte à la santé physique et mentale» des salariés.

Particulièrement médiatisée, cette affaire a ému la France.

Mais a-t-elle eu un impact sur les méthodes de management et de gestion des ressources humaines au sein des grandes entreprises ?

«On peut dire que l’affaire France Télécom est la goutte d’eau qui a déclenché toute une activité autour de la prévention du stress en entreprise», explique Julien Pelletier, responsable animation scientifique à l’Anact, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Car à l’époque, rappelle-t-il, le cas d’Orange (ex-France Télécom) n’est pas isolé. «À partir des années 2000 on commence à voir, dans maintes entreprises, des risques psychosociaux liés au stress, avec des suicides».

Selon ce spécialiste des conditions de travail, ces drames trouvent racine dans :

  • une accélération des restructurations
  • et de réorganisations au sein de grandes entreprises depuis les années 80-90.

Une période où l’on bascule d’un monde du travail industriel à un nouveau, dominé par les services, «avec des métiers davantage tournés vers le relationnel, la communication, où l’émotionnel prend plus de place dans le travail qui en même temps s’intensifie», précise l’expert.

Sources: lefigaro.fr, divers

C‘est une maladie qui commence à peine à se faire connaître.

L’endométriose, qui touche une femme sur dix, est une pathologie gynécologique extrêmement douloureuse provoquée par la présence de cellules de l’endomètre hors de l’utérus.

Alors que la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose débute ce lundi 4 mars, LCI à recueilli le témoignage de Virginie Durant, diagnostiquée au bout de 20 ans de souffrance. Elle vient de publier un livre intitulé « Des barbelés dans mon corps ».

Le calvaire de Virginie Durant aura duré 20 ans.

Du haut de ses 38 ans, elle a vécu toutes ces années dans la souffrance et l’incompréhension.

Subissant des douleurs invalidantes et sévères dès ses premières règles, à 12 ans, cette Corrézienne n’est comprise ni par le corps médical, qui minimise ses douleurs et la décrédibilise, ni par son entourage, qui la considère bien souvent comme « une fille à problèmes ».

Pendant 20 ans donc, et avec l’aide de ses parents, elle se battra pour prouver qu’elle n’est pas la « malade imaginaire » qu’on l’accuse d’être, mais qu’elle souffre d’endométriose, comme le lui a suggéré une amie lorsqu’elle avait une vingtaine d’années.

De ce combat, elle a écrit un livre, sorti au mois de février aux éditions du Rocher : « Des barbelés dans mon corps ».

« Ce qui m’a vraiment motivée à écrire ce témoignage, c’est la volonté de mettre en lumière toutes ces femmes qui sont obligées de serrer les dents, nous explique-t-elle. Je commence à recevoir des messages de femmes qui me disent qu’elles sont obligées de taire leur maladie par peur se faire virer. La honte doit changer de camp ! »

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage (2)Si toutes les endométrioses ne sont pas équivalentes, celle dont est atteinte Virginie se rapproche du supplice. Ses douleurs, qui s’apparentent à des barres de fer plantées dans son bas-ventre, à du fil barbelé, à des lacérations, ne font que se multiplier.

« Au début, j’avais mal juste au moment de mes règles, puis c’était à partir de la période d’ovulation. Ensuite, cela a été tous jours. » Les dernières années, la jeune femme ne tient plus sur ses jambes, tremble en permanence, ne s’alimente pratiquement plus.

A bout de force, rompue par la fatigue, la jeune femme consulte régulièrement des médecins et des gynécologues qui ne la comprennent pas, n’apportent aucun crédit à son ressenti.

Tour à tour, ses maux sont attribués au stress, à des problèmes digestifs, à une inflammation de l’appendice dont elle se fait opérer.

Alors qu’elle n’a que 19 ans, un médecin qu’elle rencontre après une violente crise lors de ses vacances à l’Île-de-Ré introduit son doigt dans son vagin, la malmenant « dans les profondeurs les plus avilissantes » et lui assène avec violence : « Vu l’état dans lequel vous êtes, vous devez avoir le Sida ! ». Il la renverra chez elle avec un simple antibiotique.

Quelles années plus tard, en 2006, un chirurgien-gynécologue prétend qu’elle est enceinte et fait une fausse-couche. Il opère un curetage. Une grave erreur médicale que l’auteure du livre considère comme l’un des moments les plus traumatisants de son existence. « À partir de ce moment-là, j’ai été dépossédée de ma vie. Je n’avais plus la force de me battre face à la médecine pour affirmer que je souffrais d’une endométriose. J’étais réduite à l’état de marionnette », nous décrit-elle.

Des praticiens de médecines alternatives, qu’elle consultera plus tard après une perte de confiance totale en la médecine traditionnelle, achèveront de la briser. « On me faisait croire que la douleur aux ovaires était due à un manque de créativité, que les problèmes de vessie étaient liés à mes peurs, les douleurs à l’anus à un manque de positionnement dans la vie ou encore une douleur au bras, apparue après une chute dans les escaliers, au désir de tenir un enfant dans mes bras. A cause de tout ça, je me suis beaucoup jugée. »

Perdue, dénuée de toute confiance en elle, Virginie Durant se remet alors sans cesse en question et intériorise sa maladie.

Elle s’éloigne de ses amis, de ses connaissances, qui ne la comprennent pas non plus et refusent de voir ce dont elle souffre. « Tout ce qui touche au féminin, ce sont des problèmes de femmes. Ça ennuie. Et même entre femmes, on nourrit ça », soupire-t-elle.

Quant à la vie professionnelle de cette passionnée d’histoire et d’écriture, elle se réduit chaque année un peu plus, ses souffrances la forçant à démissionner régulièrement de ses petits boulots. « Je me disais que j’avais besoin d’être en vacances de ma vie », affirme-t-elle.

C’est finalement en 2016, lors d’une énième crise, que le diagnostic tombe.

Face au refus de sa gynécologue de l’hospitaliser, Virginie Durant se fait conduire par sa mère dans une clinique de Brive. Un kyste lutéal [augmentation du volume de la glande sécrétant des hormones] sur l’ovaire gauche et un kyste sur l’ovaire droit sont détectés lors d’une échographie.

Un infirmier lui annonce qu’elle est atteinte… d’endométriose. Face à l’avancement de la maladie qui n’a, finalement, jamais été prise en charge, la jeune femme risque de perdre ses organes féminins. L’opération se déroulera finalement au mieux, et marquera le début son rétablissement, chez ses parents.

« Je ne parviens à quitter mon lit que depuis mi-décembre et aujourd’hui, je renais », nous assure-t-elle.

« Je n’arrive pas encore à me projeter mais maintenant je suis heureuse parce que je peux enfin profiter de l’instant présent. J’avance au jour le jour. »

À l’aube de ses 40 ans, Virginie Durant dit vivre « en paix par rapport à ce passé ». Elle affirme tout de même vouloir continuer de se battre pour une meilleure formation des médecins et la reconnaissance de cette maladie sournoise qu’est l’endométriose.

« On ne peut pas piétiner des patientes comme cela a été fait avec moi. Nous devons être entendues. Si je n’avais pas mes parents, je serais à la rue ! », affirme-t-elle en racontant que seulement quatre mois après que le diagnostic a été posé, un médecin de la sécurité sociale lui a soutenu qu’elle ne voulait pas travailler parce qu’elle avait ses règles.

________

L’endométriose est une maladie chronique qui touche environ une femme sur dix en âge de procréer.

La plupart (70%) souffrent de douleur chronique. Selon l’association EndoFrance, en raison des multiples formes qu’elle peut adopter, elle est souvent diagnostiquée « par hasard », au bout de sept années en moyenne. Des années « durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes ».

Ces dommages proviennent de la migration, lors des règles, de cellules de l’endomètre (tissu qui tapisse l’utérus) vers les trompes. Un tissu semblable au tissu endométrial se développe alors hors de l’utérus et provoque des lésions, des adhérences et des kystes ovariens dans les organes colonisés. « Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire », précise EndoFrance. Environ 35 % des femmes atteintes d’endométriose connaissent des problèmes de fertilité. Si la maladie peut se traiter de différentes façons, elle ne se guérit pas.

Un suivi médical régulier est nécessaire pour prévenir d’éventuelles récidives.

 

L’hypnose profonde en dialoguant avec l’insconscient peut aider, en améliorant la qualité de vie, et/ou en s’intéressant à la maladie elle-même.

 

 

Sources : LCI, « Des barbelés dans mon corps » de Virginie Durant ,aux Editions du Rocher

TikTok dépasse le milliard de téléchargements (et écope d’une amende)

TikTok a désormais dépassé le milliard de téléchargements, un nombre impressionnant qui fait d’elle une application plus téléchargée qu’Instagram en 2018.

Néanmoins, ce succès s’entache d’une amende pour collecte illégale de données personnelles. On fait le point.

L’application chinoise TikTok vient de dépasser le milliard de téléchargements à travers le monde, un résultat impressionnant qui montre l’intérêt qu’elle suscite chez ses adeptes.

TikTok séduit les jeunes utilisateurs…

Selon les données du cabinet SensorTower, TikTok a été téléchargé plus de 663 millions de fois en 2018, sachant que les chiffres d’Android en Chine ne sont pas pris en compte.

Dans les faits, cela signifie que ce résultat pourrait être encore plus conséquent. Avec un tel chiffre, l’application chinoise dépasse Instagram en termes de téléchargement l’an dernier, car ce dernier atteint seulement les 444 millions. Pour Facebook, ce sont 711 millions de téléchargements l’an dernier.

Comme le précise le cabinet, cela fait de TikTok la quatrième application, sans inclure les jeux, la plus téléchargée au monde après WhatsApp, Messenger et Facebook.

C’est sur le marché indien que TikTok réussit particulièrement son opération de séduction, au point que 43% des utilisateurs ayant téléchargé l’application au cours du mois de janvier 2019 vivent en Inde.

En termes de cibles, TikTok séduit particulièrement les plus jeunes, au point que 38% des 11-14 ans interrogés par l’association Génération Numérique indiquent avoir un compte sur l’application.

…Mais TikTok collecte leurs données personnelles

Néanmoins, ce sujet n’empêche pas TikTok de voir sa réputation ternie par quelques polémiques récurrentes liées à la sécurité de ses jeunes utilisateurs et à leurs données personnelles.

Si plusieurs personnes, à l’exemple du YouTubeur le Roi des rats, ont alerté sur certaines pratiques, c’est une amende pour collecte illégale des données de mineurs qui vise actuellement le service chinois.

En effet, la Federal Trade Commission (FTC) a annoncé que TikTok avait collecté les données personnelles de ses utilisateurs, majoritairement mineurs, sans leur consentement.

Plus concrètement, l’app n’a pas demandé l’autorisation parentale des utilisateurs concernés pour pouvoir récupérer leurs données, ce qui est illégal. À ce jour, ce montant de 5,7 millions de dollars est la plus forte amende pour protection de la vie privée des enfants sur Internet.

 

Qu’est-ce que l’algologie ?

L’algologie s’intéresse aux causes et aux traitements de votre douleur.

Elle prend en compte les diagnostics de toutes les spécialités médicales. Mais aussi des approches différentes pour mieux comprendre et connaître le malade (sa biographie, sa psychologie, etc.).

Rappelons que la douleur est définie comme une sensation et une expérience émotionnelle désagréable. En réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle, ou décrites en ces termes.

La douleur peut être aigüe (à la suite d’un traumatisme, d’une lésion tissulaire, etc), procédurale (induite par les soins, comme une prise de sang, une ponction, etc) ou chronique (on parle de syndrome douloureux chronique quand la douleur dure plus de six mois).

Quand consulter votre algologue ?

La douleur chronique est associée à de nombreuses situations, affections ou pathologies. Citons notamment :

  • une maladie rhumatismale
  • les séquelles d’une amputation d’un membre
  • une migraine, une céphalée
  • les suites d’un zona
  • une fibromyalgie
  • ou encore une neuropathie.

Certaines personnes sont plus sujettes à la douleur chronique.

Voici quelques facteurs de risques reconnus :

  • l’âge ;
  • le sexe, les femmes étant plus souvent concernées ;
  • les catégories socio-professionnelles les plus faibles.

Incident tragique lié à une cigarette électronique, illustrant les dangers associés à ces dispositifs :

  • Danger d’explosion des cigarettes électroniques
    Un jeune homme de 24 ans est décédé à Fort Worth, Texas, après l’explosion de sa cigarette électronique, qui lui a perforé une artère. L’incident souligne les risques d’explosion de ces dispositifs. En particulier les blessures mortelles possibles dues aux éclats de métal projetés
  • Risque pour les utilisateurs
    L’explosion, suffisamment puissante pour fondre le cendrier du véhicule, met en lumière les dangers auxquels sont exposés les utilisateurs. Particulièrement face aux blessures internes graves causées par des éclats métalliques
  • Accidents antérieurs
    Ce n’est pas un cas isolé. En 2018, un homme de 38 ans est mort dans des circonstances similaires en Floride. Brûlé à 80 % après que sa cigarette électronique a explosé et que des éclats ont atteint son crâne, provoquant sa mort. Cela montre une tendance inquiétante de tels incidents graves
  • Manque de tests de sécurité aux États-Unis
    Entre 2009 et 2016, la FEMA a enregistré 195 incendies et explosions dus à des cigarettes électroniques aux États-Unis, heureusement sans décès. Cependant, l’absence de tests de sécurité rigoureux sur ces produits laisse les utilisateurs exposés aux risques liés à ces dispositifs.

Ces éléments mettent en lumière l’importance d’une meilleure régulation de sécurité des cigarettes électroniques pour prévenir de futures tragédies semblables.

« Passer d’un regard qui dévisage

à un regard qui envisage »

____
Jean Cocteau

Pourquoi les salariés sont tentés de nier leur burn-out ?

Si le burn-out se propage dangereusement, est-ce parce que les individus qui en sont victimes ont-ils tendance à minorer la réalité de leurs troubles ?

Ce phénomène de “déni du burn-out” est courant dans chaque société. Dans la vôtre, peut-être ?

Les victimes ou les futures victimes, des personnes généralement sociables et aidantes, ont tendance à sous-estimer leurs symptômes.

L’étude montre, auprès d’un échantillon de 288 participants, que les individus reconnaissent la dangerosité du burn-out. Mais le burn-out de soi est près de 20% plus attribué à des causes internes et incontrôlables que le burn-out d’autrui.

Bref, les personnes en situation de burn-out se perçoivent indûment et excessivement comme la cause de leurs troubles : le déni du burn-out s’explique dès lors comme une tactique pour éviter d’être perçu comme défaillant

Cette étude a mis en lumière un résultat contre-intuitif : les individus sous-estiment leur niveau de burn-out. Il existe un écart très important entre perception et réalité face au risque de burnout, un décalage majeur entre les causes réelles du burn-out et les causes supposées.

Les victimes s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être, ce qui ne peut que les conduire à nier leurs troubles et, ainsi, à se mettre encore plus en danger.

Peut-être que les employés ou cadres qui se sentent coupables et isolées comprendront-ils mieux les mécaniques des situations dans lesquelles ils se trouvent, en se faisant iarder par un thérapeute ?

Boris Cyrulnik nous offre son point de vue sur ce mal du siècle.

Il met en évidence l’impact de la violence relationnelle qui pousse les individus vers toujours plus d’isolement et de solitude.

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

Pour les 225 000 femmes victimes de violences conjugales chaque année en France, le logement est une étape majeure dans la reconstruction.

Afin de leur faciliter l’accès au logement social en Haute-Garonne, les bailleurs sociaux, les associations et la préfecture ont élaboré un protocole expérimental, signé à la veille de la Journée contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre.

« Dans le parcours de combattantes que mènent les femmes victimes de violences conjugales, le logement est une balise sur leur chemin, qui leur permet de reprendre leur vie en main et se reconstruire en sécurité ».

C’est par ces mots que la présidente de l’Association pour l’initiative autonome des femmes (Apiaf), Marie-Pilar Ric, a souligné l’importance du protocole expérimental pour faciliter l’accès au logement social des femmes victimes de violences conjugales en Haute-Garonne, signé le 23 novembre à la préfecture.

Ce pacte est le résultat d’une longue réflexion coordonnée par les services de l’État et réunissant l’Union Sociale pour l’Habitat (USH) Occitanie-Midi-Pyrénées, les 13 bailleurs sociaux du département et les deux associations : l’Apiaf et Olympe de Gouges.

Tous ces acteurs ont donc travaillé pour lever le principal frein rencontré par les femmes dans leur quête de relogement : la clause de solidarité présente dans le bail du logement qu’elles occupent avec leur conjoint violent, dont elles sont souvent cosignataires.

Pour rompre cette clause, il faut que la justice ait prononcé une condamnation, ordonné une mesure d’éloignement ou que le divorce soit statué mais dans les faits, seulement 10 % des victimes portent plainte. « Il existe aussi une loi pour l’éviction du conjoint violent du domicile mais qui est très peu appliquée. Ce sont majoritairement les femmes qui quittent le logement. Ce protocole permet de répondre à l’urgence des situations avec un parcours simplifié et sécurisé », poursuit Marie-Pilar Ric.

Désormais en Haute-Garonne, les femmes, mariées ou non, pourront en effet se désolidariser du bail avec une attestation délivrée par l’association Olympe de Gouges ou l’Apiaf.

Une première en France, dont Sabine Oppilliart, sous-préfète du département, salue le caractère audacieux : « Le domicile familial est non seulement le lieu des violences mais aussi un outil d’emprise pour les conjoints qui utilisent les dégradations volontaires et les dettes comme moyens de pression pour retenir leur compagne. Ce protocole offre la possibilité d’aller au-delà des réglementations actuelles qui prennent du temps et devrait permettre la résolution de centaines de situations. » Un assouplissement normatif voué à s’étendre, selon elle.

Du côté des bailleurs sociaux, le pacte uniformise les pratiques sur le sujet. Plusieurs ont en effet témoigné des initiatives prises séparément, pour ouvrir leur logement aux femmes ayant subi des violences.

Un engagement rappelé par Jean-Michel Fabre, président de l’USH Occitanie-Midi-Pyrénées : « Les bailleurs sociaux ont vraiment joué le jeu. Jusqu’à présent, la loi s’avérait très contraignante. Mais ce protocole n’est qu’un début. Il faudra beaucoup d’échanges et être vigilants à ce qu’il s’applique sur tous les territoires du département. » Signé pour une durée d’un an, le pacte pourra, bien sûr, être reconduit.

Sources: lejournaltoulousain.fr, divers

« Page précédentePage suivante »