mal-être



Les personnes qui ont tendance à manger pour des raisons émotives ont plus de difficulté à perdre du poids ou à maintenir une perte de poids, montre une nouvelle étude publiée dans la revue Obesity. Deux groupes partipaient à cette recherche. Le premier était constitué de 286 hommes et femmes participant à un programme de perte de poids.

Le deuxième incluait 3.345 membres du National Weight Control Registry qui répertorie, dans le contexte d’une étude, des adultes ayant perdu 30 livres et ayant réussi à maintenir cette perte pendant un an.

Les participants répondaient à un questionnaire comprenant une échelle de la désinhibition des comportements alimentaires en réponse à des indices émotifs ou cognitifs (ex. manger pour se consoler ou pour se distraire) ou sociaux (ex. manger davantage lors d’une festivité).

« Plus les participants rapportaient manger en réponse à des états émotifs, moins ils perdaient de poids alors que ceux qui avaient déjà réussi à perdre du poids (en moyenne 10% de leur poids initial) avaient davantage tendance à le reprendre à l’intérieur de 3 à 5 ans », affirme Heather Niemeier de l’Université Brown, la principale auteur de la recherche.

Manger pour des raisons émotives était davantage prédicteur d’un moins bon contrôle du poids que d’autres facteurs psychologiques tels que la dépression et le stress perçu.

Manger davantage dans des situations sociales ne semblait pas affecter le contrôle du poids (probablement parce que cela ne se produit pas sur une base régulière).

Source : psychomedia.qc.ca

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Vous pouvez voir la vie avec réalisme, optimisme ou pessimisme !

La plupart d’entre nous, montrent les recherches, avons une tendance optimiste ou pessimiste. Les recherches montrent aussi que l’optimisme est lié à de meilleures performances, à moins de stress, à une meilleure santé et à une plus grande longévité.

La vision optimiste pourrait s’apprendre dans une certaine mesure. L’optimisme et le pessimisme reposent sur des styles de pensée différents pour expliquer les événements de la vie, comme les succès et les échecs.

La pensée optimiste

Les optimistes expliquent les événements positifs comme s’étant produits à cause d’eux (cause interne). Ils voient ces événements comme des indications qu’ils sont capables de faire en sorte que d’autres choses positives arrivent dans le futur et dans d’autres domaines de leur vie.

Inversement, ils voient les événements négatifs comme n’étant pas de leur faute (cause externe). Ils les voient comme étant isolés et n’ayant rien à voir avec d’autres domaines de leur vie.

Par exemple, si une optimiste obtient une promotion, elle croira probablement que c’est parce qu’elle est bonne dans son travail, et qu’elle recevra plus de bénéfices et de promotions dans le futur. Si elle n’obtient pas la promotion, elle pensera que c’est à cause de circonstances atténuantes, probablement parce qu’elle était partie en vacances, et qu’elle fera mieux dans le futur.

Si vous êtes optimiste, les événements négatifs passent comme sur le dos d’un canard mais les évènements positifs confirment votre confiance en vous, votre capacité de provoquer des bonnes choses et la bonté de la vie.

La pensée pessimiste

Les pessimistes pensent de la façon opposée. Ils croient que les événements négatifs arrivent à cause d’eux, qu’une erreur annonce des erreurs futures et que les erreurs dans d’autres secteurs de leur vie sont inévitables puisqu’ils en sont la cause.

Ils voient les événements positifs comme des coups de chance qui sont causés par des choses en dehors de leur contrôle et qui ne se produiront sans doute pas à nouveau.

Une pessimiste verrait un promotion comme un événement chanceux qui ne se produira probablement pas à nouveau. Ne pas obtenir la promotion sera interprété comme le signe qu’elle n’est pas assez qualifiée et comme annonciateur qu’elle n’obtiendra pas d’autres promotions dans l’avenir.

Devenir plus optimiste : oui, c’est possible !

Les recherches de Martin Seligman ont montré que les gens ont tendance à apprendre un mode de pensée qui correspond au sentiment d’impuissance et aux comportements désespérés après avoir souffert d’événements difficiles. Ces recherches montrent aussi qu’ils peuvent apprendre à interpréter différemment les événements vécus et devenir plus optimistes (ce qui peut réduire la dépression).

Voici comment les pensées négatives peuvent être remises en question :

  1. – Quand quelque chose de positif arrive dans votre vie, arrêtez-vous pour analyser votre processus de pensée. Est-ce que vous vous donnez le crédit d’avoir contribué à ce qui arrive de bien? Pensez à vos différents points forts qui sont intervenus et aux façons dont vous avez contribué directement ou indirectement.
  2. – Pensez à d’autres domaines de votre vie qui peuvent être affectés par cet événement. Pensez comment vos forces qui ont contribué à ce bon événement peuvent aussi amener du positif dans d’autres domaines de votre vie. Par exemple, quelles autres bonnes choses peuvent être amenés par votre intelligence, votre force de travail et votre capacité de vous préparer à des tâches?
  3. – Imaginez quelles possibilités l’avenir peut vous réserver. Quelles possibilités peuvent s’ouvrir en conséquence des réussites que vous pouvez anticiper (ex. un travail après les études).
  4. – Quand quelque chose de négatif arrive, pensez aux circonstances atténuantes qui ont pu contribuer à ce que ça arrive. Si vous avez mal performé à un examen, par exemple, quelles circonstances extérieures peuvent avoir contribué à l’échec? Étiez-vous particulièrement occupé dans la semaine précédente? Manquiez-vous de sommeil? Gardez à l’esprit que ce n’est pas nécessairement un signe d’incapacité personnelle.
  5. – Ayez conscience de vos limites afin d’y travailler mais misez sur vos points forts, cela ne peut faire de tort.
  6. – Considérez vos échecs comme des occasions d’apprentissage et des étapes vers le prochain succès.

Plus vous pratiquerez la remise en question de vos modes de pensée, plus elle deviendra automatique avec le temps. Un psy-praticien certifié (nouveau titre reconnu; celui de psychothérapeute = plus utilisé depuis le 01/07/10) vous aidera à automatiser cela.

Références : authentichappiness.sas.upenn.ed, psychomedia.qc.ca

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L’association « Le Monde à Travers un Regard » aide les victimes d’inceste à briser le silence qui entoure l’inceste

Des chiffres stupéfiants :

  • Plus de deux millions de personnes sont victimes d’inceste (sondage Ipsos, janv. 2009).
  • 1 fille sur 25 et 1 garçon sur 33 déclare avoir subi un viol ou un inceste ; 1 agresseur sur 2 est un ami ou une connaissance de la famille. (ODAS – Observatoire national de l’action sociale décentralisée)
  • 8 fois sur 10 l’enfant est victime d’abus sexuels répétés. (ODAS)

Pourtant « l’inceste, quand on ne connaît pas, c’est flou, les gens sont gênés, ils minimisent, ils mettent un couvercle dessus » avoue Marc. Fléau presque invisible, l’inceste se distille comme un poison, dès la plus tendre enfance, par ceux qui doivent protéger l’enfant : la famille. Ces violences sexuelles – tellement terrorisantes, sidérantes, incompréhensibles – pétrifient le psychisme et anesthésier physiquement et émotionnellement la victime.

Pour survivre, la victime oublie ces abus

Dans sa mémoire, les abus n’existent plus. Le traumatisme a été effacé. L’esprit s’est déconnecté du corps et de la réalité.

La mémoire retrouvée

« On a coulé du béton pour ne plus être submergé par ces réminiscences» raconte Antoine mais « il se fissure et les souvenirs resurgissent brutalement » ajoute-t-il. 10 ans, 20 ans, 30 ans se sont écoulés et le temps du déni s’achève pour certains. La mémoire est retrouvée. « On se demande si on n’est pas fou. Les souvenirs reviennent par flash et c’est fulgurant » explique Antoine. Il faut trouver la force de parler et d’affronter son agresseur.

Briser le silence qui entoure l’inceste

Parler c’est briser le silence qui entoure l’inceste, alors que le silence en est son socle et son terreau. Révéler un inceste s’accompagne de souffrances, de doutes, de honte mais qui seront salutaires pour la victime. Certaines familles prennent de la distance avec l’agressé et préfèrent lui tourner le dos car la vérité est difficile à entendre. Pourtant, parler assainit, sur le long terme, la famille et les générations futures, chassant les effets toxiques du non-dit et du secret qui empoisonnent la famille sur plusieurs générations.

Franchir ces étapes psychologiques prend des années. La plainte ne peut se faire que si la victime sort de son état dissociatif c’est-à-dire lorsqu’elle ne sera plus déconnectée de la réalité. Mais si la victime ose parler de son agression sans prendre de nombreuses précautions, dès lors que l’acte est prescrit, l’agresseur a le droit, lui, de porter plainte pour diffamation !

Si la prohibition de l’inceste est présente dans la quasi-totalité des cultures, elle n’en demeure pas moins un sujet tabou. L’inceste touche tous les pays, toutes les populations, tous les milieux sociaux, tous les sexes. Il touche l’humanité dans sa globalité et l’humain dans ce qu’il a de plus intime.

Ecoutons les victimes, décodons les messages qui expriment leur souffrance, leurs histoires tragiques pour qu’elles ne soient plus soumises à la loi du silence et/ou à la croyance que tout ce qui arrive est « normal », « de leur faute » ou « pour leur bien ».

Les objectifs de l’association  « Le Monde à Travers un Regard » :

  • Former et informer le grand public et les professionnels concernés sur la prévention de l’inceste et de la pédophilie, la prise en charge des victimes et les conséquences de l’inceste et de la pédophilie,
  • Représenter la parole des victimes auprès des institutions et des professionnels concernés,
  • Défendre l’égalité hommes/femmes face aux abus sexuels et leurs conséquences,
  • Impliquer les élus, les citoyens, les professionnels, les entreprises, les victimes sur l’information des abus sexuels et leurs conséquences,
  • Proposer, engager ou participer à des actions de recherches concernant l’inceste et la pédocriminalité,
  • et mettre en place des lieux d’écoute et des groupes de parole en faveur des victimes.

L’agenda :

11 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à La Flèche dans la Sarthe

18 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Versailles

25 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Vanves

14 octobre 2010 : Conférence sur l’inceste à Laval en partenariat avec l’association.

20 novembre 2010 : journée mondiale de l’enfance

Janvier 2011 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Chateauroux dans l’Indre.

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Sacrée responsabilité.

En effet, selon une étude de la Drees, publiée en 2007 et citée en préambule par les trois auteurs de ce volet de l’enquête, les « troubles mentaux » seraient la première cause de morbidité et de recours aux généralistes pour les populations adultes.

Et pour répondre aux besoins et aux demandes de ces patients, les médecins généralistes restent encore aujourd’hui peu formés durant leur cursus.

En outre, seule la souffrance psychique de l’adolescent a, à ce jour, fait l’objet de recommandations.

A travers l’analyse de consultations ayant pour objet le traitement de cette souffrance psychique, d’échanges de courriers entre médecins traitants et confrères des urgences psychiatriques, ainsi que de prises de paroles durant des séances de FMC, trois sociologues, Claudie Haxaire, Philippe Genest et Philippe Bail, ont mis en lumière les difficultés que rencontrent les généralistes pour faire face à cette réalité psychosociale.

Première d’entre elles, la pose du diagnostic.

Car si les praticiens « ressentent » la souffrance de leurs patients, ils ne disposent pas des outils pour véritablement la classifier.

Chacun développe donc une forme de « recette » propre, plutôt qu’un véritable savoir.

L’attitude la plus répandue chez les généralistes relevée par les sociologues ? L’écoute empathique. La plus difficile également, puisque c’est l’histoire de la vie du patient qu’ils vont ainsi recevoir – échecs, doutes, insatisfaction – qui les renvoie aussi à leur propre souffrance.

L’arsenal des réponses possibles est connu : prescription de médicaments; arrêt de travail; envoi chez le psy et enfin, enfin hospitalisation.

Cette dernière solution relève les auteurs, « vaut comme dernier recours. Dans la pratique courante, les médecins tentent de se faire aider par les spécialises de la santé mentale ». Avec dans ce cas, un grief récurrent : les délais d’obtention de rendez-vous et l’absence de retour de la part de leurs confrères.

Au total, selon les sociologues, le généraliste va donc essayer de gérer lui-même au mieux l’état de son patient en prenant en compte les éléments de sa vie (familiale, sociale, professionnelle), dont il dispose.

« Mais il ne peut que repousser les problèmes (…) conscient de ne rien pouvoir résoudre ».

Avec, présent à l’esprit, l’impératif constant de l’évaluation du degré de risque suicidaire de son patient.

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La dépression saisonnière, c’est en hiver.

Sauf que certains la font à l’envers et se mettent à déprimer à l’arrivée de l’été ! Et cette dépression a des explications…

Voilà l’été, voilà le soleil, les vacances, la plage et le farniente. Alors, heureuse ? En fait non, pas du tout, même presque au bord de la dépression. Pourquoi certains d’entre nous ont-ils le moral en berne au retour des beaux jours ? Voici 7 raisons pour lesquelles on déprime quand le soleil brille.

1) Parce qu’il fait trop chaud

Plus le thermomètre grimpe, plus votre moral baisse. Quand la plupart des estivants se réjouissent d’aller se faire rôtir au soleil, d’autres fuient ces températures caniculaires en s’enfermant dans leurs appartements avec, au mieux, la clim. Conséquence : ils passent l’été enfermés et réduisent de fait leur niveau d’activité physique. Une sédentarité forcée qui peut favoriser les dépressions…

2) Parce que les journées sont trop longues

Le 21 juin, jour le plus long de l’année, le soleil se lève avant 6 heures et vous tiendra compagnie jusqu’à presque 22 heures. 16 heures d’exposition à la lumière du jour. Si cette dernière est indispensable au moral, certaines personnes voient leur rythme veille/sommeil perturbé par cet excès de lumière. Conséquence : les nuits se font plus courtes et la fatigue qui s’ensuit fait le lit de la dépression…

3) Parce que votre organisation habituelle est chamboulée

Pour vous, rien de tel que l’organisation pour cadrer votre vie. Aller chercher les enfants à l’école, le cours de danse du lundi et le yoga le jeudi, le rôti du samedi et la visite à la belle-famille le dimanche. Oui mais voilà, en été toute cette belle organisation se retrouve sans-dessus-dessous. Plus d’école, plus d’activité, plus d’horaires de bureau… Cette perte de repère peut être mal vécue par certaines personnes qui voient ce chamboulement comme une source de stress intense, facteur particulièrement propice à la dépression.

4) Parce que le travail vous manque

Si, si, vous avez bien lu. Pourtant vous attendiez ça depuis des mois : les vacances ! Et voilà que des les premiers jours de farniente vous vous trouvez complètement désœuvré, sans trop savoir comment vous occuper. Vous vous sentez patraque et êtes plus à risque d’attraper rhume, grippe et autres petites infections. C’est d’ailleurs scientifiquement prouvé par des chercheurs américains qui ont montré que certaines personnes avaient besoin du stress du travail pour se sentir bien. Explication : pendant les périodes de stress, les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline qui stimule l’immunité, mais aussi du cortisol, une hormone anti-inflammatoire. Ceux qui se définissaient comme bourreaux de travail ou perfectionnistes sont d’ailleurs les plus nombreux à se plaindre d’être moins en forme en vacances.

5) Parce que vous n’aimez pas votre corps

Ca y’est, tout le monde a troqué les jeans et cols roulés contre des mini-jupes et des débardeurs. Et si vous n’aimez pas montrer vos genoux que vous trouvez cagneux ou vos bras que vous trouvez trop potelés, nul doute que l’été n’est pas une période particulièrement agréable. Sans compte qu’il va falloir aller à la plage et exhiber vos bourrelets et votre cellulite et que cette seule idée vous déprime. Exposer son corps peut-être un acte douloureux quand on n’aime pas son physique. Pour certains, ça peut même virer à la torture. Un facteur de stress supplémentaire qui peut contribuer à alimenter la dépression estivale.

6) Parce que votre compte en banque fait grise mine

300 euros par-ci pour la colonie des enfants, 200 euros par là pour la semaine en camping, sans compter les immanquables glaces que vont réclamer les enfants, les petits extras dont tout le monde a envie pendant les vacances… le budget peut vite exploser. Pour peu que vos finances soient un peu dans le rouge les vacances peuvent vite devenir un calvaire budgétaire. Et un facteur de stress supplémentaire. Et qui trop de stress dit risque de dépression en perspective !

7) Parce que tout le monde est content

Et oui tout le monde est content : après tout c’est les vacances. Et s’il y a quelque chose de pire que d’avoir le moral à zéro, c’est bien d’avoir le moral à zéro quand tout le monde affiche un bonheur parfait. Pire : quand tout le monde attend de vous que vous vous réjouissiez à l’unisson du retour des beaux jours. C’est justement ce qui fait toute la difficulté de sortir d’une dépression estivale, cette dépression « à l’envers » est parfois difficile à faire accepter à son entourage. Ce sentiment d’être incompris peut parfois aggraver votre mal-être et faire sombre un peu plus votre moral.

Quel traitement naturel de la dépression pour que vous vous sentez mieux ?

Certaines substances naturelles comme la vitamine D ou le millepertuis ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement des états dépressifs et notamment de la dépression saisonnière. Ou encore, si vous estimez votre mal-être important, une thérapie avec un psy-praticien confirmé vous aidera grandement pour mieux affronter la rentrée.

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Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psy-praticien certifié. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

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Voici 7 pistes :

1 – Conscientisez et contrôlez vos pensées
Observez et développez votre conscience sur : plus vous vous sentez déprimé, plus vos pensées deviennent négatives et pessimistes. Ce qui vous déprime encore plus. Vous devenez moins capable de voir les aspects plus encourageants et de faire la part des choses. Plus vous vous sentez déprimé, moins c’est le temps d’essayer d’analyser et de faire le point : changez-vous les idées. Vous réfléchirez à vos problèmes dans les moments où vous vous sentez mieux,

2 – Prenez le temps
Acceptez que le rétablissement prend du temps. C’est le plus souvent une question de mois avant que l’humeur, l’intérêt et l’énergie s’améliorent, si vous ne suivez pas de psychothérapie. Ne soyez pas déçu chaque jour qu’il en soit ainsi. Adaptez-vous à cette situation. N’essayez pas de performer selon vos normes habituelles. Prenez soin de vous,

3 – Gardez un certain niveau d’activité
En dépression, la motivation, l’intérêt, l’énergie et l’attention sont limités. Il est plus difficile d’être actif. Même si ça ne vous tente pas beaucoup toutefois, il est aidant de s’efforcer d’avoir quelques activités quotidiennes tout en respectant vos limites. Même si vous n’y prenez pas autant de plaisir que normalement, cela vous change les idées, vous stimule et vous donne une certaine satisfaction. Attention seulement de ne pas consacrer toute votre énergie limitée à des tâches routinières. Prenez un peu de temps, même si les tâches ne sont pas toutes faites, pour faire des choses plaisantes,

4 – Intégrez des activités plaisantes
Profitez-en pour penser à intégrer des activités qui vous font plaisir dans votre mode de vie à plus long terme. Pensez à des choses qui répondent à des désirs ou des besoins significatifs pour vous: vous mettre en forme, développer des talents, apprendre dans un domaine qui vous intéresse, mettre de l’agrément dans chaque journée, partagez des intérêt avec vos proches, etc…

5 – Faites un peu d’exercice facile
Intégrer dans votre routine un peu d’exercices modérés. L’effet antidépresseur du sport est bien démontré, notamment en raison de son action sur certains neurotransmetteurs. Vous n’êtes pas sportif ? La marche rapide est une activité physique bénéfique. Profitez-en pour remarquer la nature ! Prenez un repos au retour avant de passer à autre chose,

6 – Identifiez les causes et les facteurs de dépression
Essayez de comprendre comment vous vous êtes retrouvé en dépression. Souvent il s’agit d’un combinaison de causes. Laquelle ou lesquelles sont plus déterminantes ? Que pourriez-vous changer dans votre vie pour être plus heureux ? Cela requiert souvent un changement assez important de ses priorités et de ses croyances. La croyance « Je n’ai pas le choix » est un grand obstacle au changement,

7 – Faites-vous aider.
Les traitements de la dépression couramment proposés sont la psychothérapie et les médicaments antidépresseurs.

S’adapter à la dépression, la comprendre et la surmonter peut être difficile et long tout seul, voire même impossible. La psychothérapie comportementale et cognitive peut vous aider à en sortir plus rapidement, à mieux en comprendre les causes, à faire des changements qui améliorent la qualité de votre vie et prévient la rechute, en vue d’une guérison complète.

Plusieurs recherches récentes ont montré une efficacité très réduite des antidépresseurs pour guérir la dépression légère à modérée. Ces études ont toutefois montré une meilleure efficacité pour traiter la dépression sévère avec la combinaison de médicaments et d’une psychothérapie brève indispensable.

Sources : New England Journal of Medicine (Dr Erick H. Turner, Oregon Health and Science University), PLoS (Public Library of Science) Medicine, The Vancouver Sun, rapport de l’autorité de régulation des médicaments du Royaume-Uni (MHRA), American Journal of Psychiatry (STARD), Journal of Clinical Psychiatry (Mark Zimmerman et Tavi Thongy, hôpital de Rhode Island)

Vous avez l’impression d’être sur le quai et de voir les trains passés ?

Une psychothérapie avec un psy-praticien certifié vous permettra de vivre votre vie.

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Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un psychothérapeute comportemental et cognitif.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?

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Deux types de dépression sont généralement distingués* : la dépression majeure et la dysthymie.

Alors que la dépression majeure consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs qui tranchent avec le fonctionnement habituel de la personne, la dysthymie est caractérisée par des symptômes dépressifs moins sévères mais chroniques.

Voici les critères du DSM IV* pour le diagnostic de la dysthymie :

1. Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, plus d’un jour sur deux pendant au moins deux ans. Chez les enfants et les adolescents, il peut s’agir d’une humeur irritable et la durée doit être d’au moins un an.

2. Quand la personne est déprimée, elle présente au moins deux des symptômes suivants:

    – perte d’appétit ou hyperphagie
    –  insomnie ou hypersomnie
    – baisse d’énergie ou fatigue
    – faible estime de soi
    – difficultés de concentration ou difficultés à prendre des décisions
    – sentiments de perte d’espoir

3. Au cours de la période de deux ans (un an pour les adolescents) de perturbation de l’humeur, la personne n’a jamais eu de périodes de plus de deux mois consécutifs sans présenter les symptômes des critères 1. et 2.

4. Au cours des deux premières années (de la 1ère année pour les enfants et les adolescents) de la perturbation de l’humeur, aucun épisode de dépression majeure n’a été présent; c’est-à-dire que la perturbation de l’humeur n’est pas mieux expliquée par une dépression majeure chronique ou une dépression majeure en rémission partielle.

* Selon le DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association, qui est la référence généralement utilisée par les professionnels de la santé.

Sources : psychomedia, DSM-IV

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Durant la transition de la ménopause, vous pourriez grossir de 5.5 à 6.8 kilos en moyenne, selon certaines études.

Il y a aussi une tendance, durant cette période, à un changement de la répartition des graisses, celles-ci ayant davantage tendance à se situer à l’abdomen (la silhouette passant de la forme poire à la forme pomme).

À la ménopause, les femmes doivent s’adapter à un besoin en calories qui est diminué. Celles qui sont sédentaires n’ont, en moyenne, besoin que de 1600 calories par jour comparativement à 1800 pour les femmes de 30 ans (sédentaires) et 2000 pour les femmes plus jeunes. Pour maigrir, l’apport en calories doit donc être inférieur à 1600 (à moins d’une augmentation de l’activité physique).

S’en tenir à un apport aussi peu élevé requière, pour plusieurs, d’importants changements dans les habitudes afin de développer une alimentation qui satisfait l’appétit et les besoins nutritionnels avec moins de calories.

Plusieurs facteurs contribuent à la diminution du besoin en calories:

  1. – le ralentissement du métabolisme associé à l’âge et à la diminution du niveau des hormones œstrogène
  2. – la diminution graduelle de la masse musculaire
  3. – une baisse de l’activité physique
  4. – une baisse de la capacité aérobique qui diminue l’énergie dépensée lors de l’exercice.

Par ailleurs, des études suggèrent que la baisse des niveaux d’œstrogène est associée à une augmentation de l’appétit et un goût plus marqué pour les aliments riches en glucides (sucres lents et rapides).

D’autres facteurs, tels que le stress et certains médicaments, peuvent aussi accentuer la tendance à la prise de poids.

Voici quelques changements d’habitudes qui peuvent aider à diminuer graduellement l’apport quotidien en calories afin de stopper la prise de poids puis maigrir:

  • choisir des grains entiers (ex. dans le pain), des fruits, des légumes et des protéines maigres
  • éviter autant que possible les aliments transformés industriellement
  • tenir, pendant quelque temps, un journal alimentaire pour se faire une meilleure idée de l’apport en calories
  • ne pas manger tard en soirée

– manger en plus petites quantités plus souvent.

Mais si vous grignotez tout le temps,

si vous reportez votre frustration sur la nourriture etc…,

savez-vous qu’une thérapie cognitive et comportementale est efficace ?

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La dépression doublerait presque le risque d’Alzheimer…

Jane Saczynski et coll. ont examiné les données de 949 personnes (âge moyen de 79 ans), faisant partie de la Framingham Heart Study, non déments à l’inclusion.

Des symptômes dépressifs ont été recherchés, ce qui a fait identifier un sous-groupe de 125 personnes dépressives (13 %). Les participants ont été suivis pendant 17 ans. À ce terme, 164 personnes ont développé une démence dont 136 maladies d’Alzheimer.

Ainsi, près de 22 % des personnes déprimées au début de l’étude ont développé une démence, contre 17 % de celles qui n’étaient pas dépressives. Ce qui équivaut à une augmentation de 70 % du risque pour le groupe des personnes dépressives.

Les résultats sont identiques quels que soient l’âge, le sexe, l’éducation et le statut vis-à-vis du gène APOE(qui accroît le risque d’Alzheimer).

Ces résultats n’autorisent pas à affirmer que la dépression est cause de démence, car il s’agit juste d’une association. C’est toutefois un argument supplémentaire pour dépister et traiter les dépressions.

Diagnostiquez votre mal-être rapidement,

afin de suivre une thérapie comportementale et cognitive

avec un psy-praticien et guérir.

Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !

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Obligez-le à faire tomber son masque !

La première étape pour qui veut sortir des griffes d’un manipulateur consiste à s’interroger :

-> quel tort peut-il vraiment me faire ?

« Cela vous permettra de passer d’un état de victime à un état de lucidité », remarque Jacques Regard, consultant en management relationnel et auteur de « Manipulation : ne vous laissez plus faire ! » (Eyrolles).

Une fois cette prise de conscience opérée, mettez de la distance :

  1. Adoptez une attitude cordiale, mais dénuée de toute implication affective.
  2. Restez laconique lorsqu’il vous pose des questions, surtout quand elles sont d’ordre personnel. Vous devez éviter les discussions pour qu’il ait moins prise sur vous.
  3. Ensuite, posez les limites et sachez dire non, si vous estimez être dans votre bon droit.
  4. Montrez-lui que ses remarques ne vous atteignent plus.
  5. Il vous critique et vous rabaisse ? Restez (en apparence) de marbre. Cette indifférence va l’irriter, mais il ne saura pas comment y répondre.
  6. Enfin, si vous le pouvez, montrez-lui que vous voyez clair dans son jeu. Demandez-lui des précisions sur un projet, obligez-le à étayer ses arguments pour qu’il sorte de son discours général et flou. Vous vous rendrez compte qu’il vous mène en bateau et qu’il connaît mal son sujet. N’aimant pas être démasqué, il y a de fortes chances qu’il cesse ses agissements.

De même, aucune chance d’obtenir d’un manipulateur malveillant qu’il reconnaisse ses torts. Il renverra la faute sur vous, qui êtes trop sensible ou trop susceptible. « Vous risquez même de le rendre plus méfiant et vous vous exposerez à une hostilité encore plus sournoise », met en garde Jacques Regard.

Fuyez si son emprise est trop forte !

Vous n’avez pas la force de vous opposer à votre manipulateur, les appels du pied à la DRH n’ont rien donné et votre équilibre physique et moral est en jeu ?

Vous devrez alors vous résoudre à prendre la tangente.

Lorsque la manipulation dégénère en harcèlement moral, les victimes attendent trop souvent d’être au bout du rouleau pour s’échapper. De fait, ce n’est pas une décision facile, car le manipulateur exerce une emprise, parfois très forte, sur sa victime.

« Lorsque j’ai reçu un avertissement après dix années d’ancienneté, simplement parce que j’avais dit à mon patron qu’il ne pouvait pas continuer à m’humilier en public, j’ai eu un déclic. Je me suis mis en arrêt maladie et j’ai négocié mon départ. J’avais perdu 10 kilos depuis son arrivée », raconte Patrick, qui sort tout juste d’une sévère dépression. Et pourtant, les attaques de son patron n’ont duré que deux mois. Juliette, elle, a tenu un an. Résultat, elle en a passé deux en arrêt maladie.

Faites tout pour changer de service, de façon à rompre le contact avec votre manipulateur. Conseil évidemment plus facile à suivre dans les grands groupes que dans les PME, où les opportunités sont plus rares.

Si cela se révèle impossible, il faut alors se résigner à partir avant d’avoir perdu tout repère. N’hésitez pas à voir un psychopraticien pour qu’il vous conseille.

Lisez mon autre article « Comment reconnaître les manipulateurs » en cliquant ici

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Un antidépresseur est un médicament principalement prescrit dans le traitement de certaines dépressions et de certains troubles anxieux. Les effets apparaissent après deux ou trois semaines.

Il existe différentes classes d’antidépresseurs.

Toutefois leur efficacité n’était jusqu’ici démontrée et affirmée que par des études commanditées par des laboratoires producteurs de ces drogues.

Une grande étude réalisée par d’éminents scientifiques

sur les données soumises à la FDA aux USA (Food and Drug Administration)

remet complètement en question l’utilité de toutes les classes d’antidépresseurs connus

Le professeur Irving Kirsch du département de Psychologie de l’Université de Hull au Royaume Uni en collaboration avec le professeur Brett Deacon de l’Université du Wyoming, le professeur Tania B. Huedo Medina du centre de Santé de l’Université du Connecticut et le Professeur Alan Scoboria du département de Psychologie de l’Université de Windsor, Ontario, Canada avec le professeur Thomas J. Moore de l’institut pour les  pratiques médicales sans danger d’Untington Valley en Pennsylvanie ont réalisé une méta-analyse des données soumises à la Food and Drug Administration concernant les résultats des antidépresseurs sur des populations de dépressifs sévères, sur des dépressifs de niveau modéré et des dépressifs légers.  Ces résultats ont été comparé à ceux des groupes qui ont reçu un placebo (un simulacre de médicament mais ne contenant en réalité aucune substance active).

Mécanismes d’action

Pour rappel, le mécanisme d’action des antidépresseurs est généralement lié à un effet sur les neurotransmetteurs (en particulier la sérotonine et la noradrénaline).

  • Les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) augmentent la concentration de sérotonine dans la synapse en empêchant sa recapture dans le neurone pré-synaptique (voir synapse) : fluoxetine, venlafaxine, nefazodone et paroxetine. Cette classe d’antidépresseurs est récente. Le célèbre Prozac en fait partie.
  • Les IMAO (Inhibiteurs des monoamine oxydases) augmentent la concentration en sérotonine en inhibant les enzymes (les monoamines oxydases ou MAO) chargées de sa dégradation. Leur usage requiert une surveillance très contraignante de l’alimentation et ils ne sont maintenant que très rarement utilisés.
  • Les antidépresseurs tricycliques empêchent la recapture de divers neurotransmetteurs, y compris la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine. Ces antidépresseurs sont les plus anciens et restent très efficaces malgré des effets secondaires parfois gênants.
  • Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSNa) inhibent de façon sélective la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine.

Résultats

Pas de différence de résultat pour les dépressifs légers et les dépressifs de niveau modéré !

Une relative petite différence pour les dépressifs sévères. L’étude conclu en outre que la – petite – différence de résultats entre les deux groupes de dépressifs sévères (le groupe placebo et le groupe expérimental)  est plus due au manque de réponse suite à des prises répétées de placebo, plus qu’à une augmentation de la  réponse à la médication. Les antidépresseurs qui ont été testé sont ceux en prescription actuellement .
En conclusion, TOUS les antidépresseurs n’ont pas plus d’effet que les simulacres de médication en d’autres termes ils ne sont pas plus efficace que le pouvoir d’auto-guérison dont nous sommes tous doté ni n’importe quelle manoeuvre censée aider le patient à condition que la relation entre le soigné et le soignant soit de qualité. Ces résultats sont en effet consternants quand on connaît le budget que constitue la prescription systématique et acharnée sur les populations locales mais aussi leurs effets secondaires.

La 2ème partie en cliquant ici

ABMP vous invite à découvrir un concept nouveau (cela dépend pour qui, cela fait des années que je l’utilise en thérapie pour mes patientes…) en psychologie : la co-dépendance.

Pour vous guider, la psychologue clinicienne Daisy Planas vous parlera de « La co-dépendance, ou quand l’alimentation occulte toute relation sociale, et notamment familiale »

Rencontre gratuite, suivie d’un débat ouvert à tous

Lieu : la CMS, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse

Renseignements : 0561579102

ABMP : Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

Revivre France, association d’aide aux personnes souffrant de troubles anxieux et à leur entourage, propose une conférence-débat. Elle sera animée par Maïté André, psychologue.

Espace Duranti, 6 rue du Lt Colonel Pélissier, 31000 Toulouse

Entrée gratuite sur inscription !

Tél : 0977003856 ou 0642571273

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Le rythme optimal pour perdre du poids fait l’objet de controverse…

Une récente étude, publiée dans l’International Journal of Behavioral Medicine, suggère que maigrir assez rapidement au départ pourrait être plus favorable, même à long terme. Et les programmes de perte de poids devraient encourager des grands changements de comportements dès le début plutôt que de petits changements, considère les auteurs.

Lisa Nackers de l’Université de Floride et ses collègues ont analysé les données concernant 262 femmes obèses (IMC de 36), âgées en moyenne de 59 ans, qui participaient à un programme de perte de poids pendant six mois dans lequel elles étaient encouragées à couper les calories pour perdre un demi kilo par semaine et faire plus d’exercice. Elles étaient ensuite suivies pendant un an au moyen de contacts bimensuels par newsletter ou appels téléphoniques.

Celles qui ont perdu du poids à un rythme plus rapide durant le premier mois, c’est-à-dire plus que 0.68 kilo par semaine, ont perdu plus à long terme que celles qui perdaient à un rythme plus lent de 0.22 kilo par semaine ou moins. Elles étaient 5 fois plus susceptibles d’avoir perdu 10 % de leur poids initial au bout de 18 mois et elles ne reprenaient pas plus le poids perdu.

Les femmes qui perdaient plus rapidement persistaient mieux dans la tenue d’un journal alimentaire et prenaient moins de calories.

Cela montre qu’un démarrage rapide rapporte plus à long terme que de faire de petits changements comportementaux, conclut Nackers. « Perdre à un rythme plus rapide est peut-être plus renforçant dans la période d’apprentissage des comportements », dit-elle. « L’apparence physique, l’image corporelle, l’augmentation de l’énergie et la meilleure mobilité peuvent être plus rapidement améliorés, ce qui peut être plus encourageant plus atteindre ses buts ».

Sources:

Los Angeles Times, Emax Health, psychomédia.qc. ca

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Confirmation du lien entre chocolat et dépression !

L’étude de l’Université de Californie publié lundi ne tranche pas sur les vertus ou les effets néfastes du chocolat sur l’humeur.

Mais elle confirme eux choses : les hommes et les femmes dépressifs mangent plus de chocolat et la quantité ingurgitée augmente selon la sévérité de leur dépression. Ca, c’est une nouvelle !

Ces chercheurs ont examiné la relation entre la consommation de chocolat et l’humeur d’environ un millier d’adultes qui ne prenaient pas d’antidépresseurs et ne souffraient d’aucune maladie cardiovasculaire ou de diabète. «Notre étude confirme le vieux soupçon selon lequel les personnes consomment du chocolat quand elles sont déprimées», observe le Dr Beatrice Golomb, professeur adjoint à la faculté de médecine de l’Université de Californie à San Diego (Ouest), un des co-auteurs de ces travaux parus dans les Archives of Internal Medicine datées du 26 avril.

Mais, cette chercheuse reconnait que «dans la mesure où il s’agit d’une étude portant sur une période de temps donnée, il n’est pas possible de savoir si le fait de consommer du chocolat a accru ou décru les symptômes dépressifs.» Les auteurs de l’étude ont découvert que les hommes et femmes les plus dépressifs – consommaient près de 12 portions (une portion équivalent à environ 28 grammes) par mois comparativement à cinq portions sur la même période chez les sujets sans aucun symptôme dépressif. Les sujets moyennement dépressifs avaient consommé huit portions par mois.

Au fait, vous reprendriez un autre carré de ce délicieux chocolat noir ?

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Les personnes souffrant de phobie sociale (ou anxiété sociale) ont besoin d’améliorer leurs habiletés sociales afin de briser le cycle du rejet social, selon une récente recherche publiée dans le British Journal of Clinical Psychology.

Des recherches précédentes avaient indiqué que les personnes souffrant d’anxiété sociale sont considérées comme moins aimables, moins amicales et de contact moins confortable que les personnes qui ne sont pas aussi anxieuses.

Dans cette recherche de l’Université Maastricht, des personnes atteintes de phobie sociale ont été observées durant deux tâches sociales : parler devant un groupe et participer à une conversation pour faire connaissance. Des observateurs et des participants rapportaient comment ils se sentaient vis-à-vis les personnes anxieuses socialement.

Les personnes ayant une anxiété sociale ne performaient pas bien dans ces situations et leur faible performance amenait les observateurs à avoir des sentiments négatifs à leur égard, ce qui conduisait au rejet.

« La peur du rejet est un des problèmes centraux pour les gens qui souffrent d’anxiété sociale, mais nous avons constasté que leur comportement anxieux provoque le rejet« , dit Marisol Voncken, auteure principale.

« Ces personnes auraient besoin d’aide pour trouver des façons d’être moins centrées sur elles-mêmes et devraient être encouragées à socialiser avec des personnes qui ont des caractéristiques et des intérêts similaires« , dit Mme Voncken.

Sources : psychomédia.qc. ca, The British psychological Society

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Un Français sur 12 a vécu un épisode dépressif majeur dans la dernière année…

Entre 5 à 8% des Français ont souffert d’un épisode dépressif majeur au cours de la dernière année selon des enquêtes (1) présentées par l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans un numéro thématique du Bulletin épidémiologique hebdomadaire sur la santé mentale en France.

Un épisode dépressif majeur est d’un épisode d’une durée d‘au moins 15 jours d’humeur déprimée (triste ou sans espoir) ou de manque d’intérêt presque toute la journée et tous les jours.

Cette humeur est accompagnée de certains des symptômes suivants (3 ou 4) tels que des pertubations du sommeil, des perturbations de l’appétit et du poids, des problèmes de concentration, un manque d’énergie ou une fatigue, un sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessifs et des pensées suicidaires. La dépression est ainsi à distinguer de périodes de tristesse normale. (2)

Jusqu’à 19% de la population auraient présenté, au cours de l’année, un niveau « subsyndromique » de dépression: certains symptômes étaient présents sans que les critères diagnostiques soient rencontrés.

Les épisodes dépressif majeur sont souvent chroniques, 48% des personnes qui ont présenté un tel épisode au cours des 12 derniers mois en ont eu au moins deux et 15% présentent un trouble chronique. Les épisodes étaient sévères dans 3,2% à 2,6% des cas.

Les épisodes dépressif majeur sont deux fois plus fréquents chez les femmes. Des situations fortement associées à la dépression sont, selon ces enquêtes, le veuvage, le divorce, le chômage, l’invalidité et le congé maladie.

(1) Baromètre santé 2005 et Anadep.

(2) Il s’agit des critères du DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association. Un épisode de dépression majeure peut être léger, modéré ou sévère.

Source: psychomedia.qc.ca, Bulletin épidémiologique hebdomadiare, InVS

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