mal-être


L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.

Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.

Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.

Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.

 

 

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La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?

«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.

La peur du chômage aggrave la situation.

«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

Source : lefigaro.fr/emploi

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Un groupe de médecins du travail de Touraine a lancé un appel au gouvernement, afin que cette forme d’épuisement soit reconnue comme maladie professionnelle.

L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachsQuelque 3,2 millions de travailleurs, soit plus de 12% de la population active française, serait sous la menace d’un «burn-out».

Un constat dressé récemment par Technologia, un cabinet spécialisé dans l’évaluation et la prévention des risques liés à l’activité professionnelle, et qui inquiète au plus haut point les médecins du travail.

Une centaine d’entre eux, travaillant en Touraine, viennent de lancer un appel au gouvernement, qui a recueilli 336 signatures. «Nous enregistrons l’augmentation constante de ces cas d’effondrements soudains de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance», peut-on lire dans leur plaidoyer.

Les conséquences de cette pathologie ont un fort impact économique.

«Beaucoup de ces salariés sont traités contre l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil. Ils rencontrent de gros problèmes pour leur retour dans le monde professionnel; nombreux sont ceux qui ne veulent plus réintégrer leur entreprise», avertissent ces médecins.

Le risque serait particulièrement élevé chez les agriculteurs (24 %), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (20 %) et les cadres (19 %). D’après une évaluation de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), reprise par Technologia, «l’estimation du coût social du stress professionnel est de 2 à 3 milliards d’euros, soit 10 à 20 % des dépenses de la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale».

 

Source : lefigaro.fr/emploi, Institut national de recherche et de sécurité (INRS)

 

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L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident toujours avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

 

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

 

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C‘est la question qui hante douze soldats américains, rentrés d’Irak ou d’Afghanistan, dans ce nouveau documentaire (visible en salles ou en dvd).

Le réalisateur Laurent Bécue-Renard saisit avec acuité les traces indélibiles de la guerre.

Il ne porte aucun jugement sur les causes du conflit et se veut un témoin humaniste. Deux mots l’a guidé : discrétion et respect. Il le dit lui-même, « ce projet demande une telle implication qu’il ne peut se faire sans aimer ceux qu’on filme ».

Il a suivi ces douze vétérans pendant cinq ans…

Un an pendant leur séjour dans un centre de thérapie de groupe, puis quatre ans dans leur famille. Des hommes brisés, incapables de contrôler la peur, la colère et la culpabilité qui les rongent. Douze revenants, ce que les psychopraticiens appellent les syndromes de stress post-traumatique.

Un tiers des soldats en souffriraient !

Caméra et micro s’installent dans le quotidien de ces hommes et livrent, sans voix off ni interview, dans un montage épuré qui va crescendo dans l’intensité émotionnelle, des témoignages rares et puissants : la matière brute de leur syndrome. Douze hommes en colère, physiquement indemnes, mais psychologiquement en miettes. « Je n’arrive pas à me faire à celui que je suis devenu », lâche un tatoué derrière ses lunettes noires. « J’avais l’impression que le trou était devenu si profond que j’étais devenu le trou », s’effondre un autre. Cette onde de choc de la violence s’est souvent répercutée en écho sur eux-mêmes et leurs proches. Elle agit sur eux comme une blessure fantôme qui les hante, tout autant que la honte de ce qu’ils ont fait, vu ou vécu.

La solidarité, l’amitié et l’amour ne suffisent pas toujours à guérir les plaies du psychisme. Et la bienveillance de l’entourage ne saurait empêcher certains de chercher la libération dans le suicide… Il est de notre responsabilité à tous : rester sourd aux cris de ces soldats cassés, c’est accepter de vivre à côté de grenades dégoupillés.

Ce documentaire de Laurent Bécue-Renard leur a permis de jouer un rôle non négligeable dans leur processus de guérison. Ces soldats ont fini par percevoir ce projet comme une lueur d’espoir supplémentaire.

Consciemment ou non, ils ont senti qu’en partageant la brutalité de leur expérience au-delà du groupe de thérapie, ils pouvaient lui donner une portée plus large et sensibiliser le monde des civils aux tourments qui sont le lot de tous les soldats, d’aujourd’hui comme hier, même des années après la fin des combats.

Oui, ce film, qui est une mosaïque de tragédies individuelles, devient un vrai récit d’espoir. Il offre un recul bienvenu par rapport à notre vie confortable et sécurisée.

A voir.

 

Source : « Of Men and War », un film de Laurent Bécue-Renard, édition Alice Films

 

Les adultes qui souffrent de TOC sont conscients que leurs obsessions sont anormales et disproportionnées mais ils n’arrivent pas à les contrôler.

Face à ces obsessions, et pour limiter l’angoisse, ils mettent en place un rituel et ont des comportements compulsifs. Ces comportements se traduisent par des actes concrets mais peuvent aussi être intérieurs (ruminations). Les rituels ont pour but de prévenir le danger et de diminuer l’anxiété.

Les personnes atteintes de TOC ne peuvent pas se passer de ces comportements répétés bien qu’ils les trouvent là encore absurdes. L’évitement, qui consiste à tout faire pour ne pas se retrouver dans certaines situations connues pour déclencher des obsessions et des rituels, fait également partie des caractéristiques des TOC.

Les TOC ne correspondent pas à une simple manie.

Ce sont des actes répétés à l’extrême.

La vie quotidienne des personnes atteintes est bouleversée.

Les symptômes leur prennent en général plus d’une heure par jour.

Environ 2,5%2 de la population souffriraient de troubles obsessionnels compulsifs.

Toutefois, seulement 37 % des personnes atteintes de TOC verraient un médecin3. La honte qu’elles ressentent vis-à-vis de leurs symptômes les empêcherait de consulter. Pourtant, un psychopraticien leur permettrait de reprendre confiance en eux, diminuer fortement les angoisses et donc les TOC, voir de les supprimer.

 

Sources : passeportsante.net, 2) Regier, D. A (1988). Onemonth prevalence of mental disorders in the United States. Based on five Epidemiologic Catchment Area sites. Archives of General Psychiatry, 45, 977-986. 3) Mayerovitch, J. I :(2003). Treatment Seeking for obsessive-compulsive disorder: role of obsessive-compulsive disorder symptoms and comorbid psychiatric diagnoses. Comprehensive Psychiatry, 44, 162-168

 

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« Le sexe sur le Net est comme l’héroïne,

il s’empare de ces personnes

et il ne les lâche plus »

 __________
Max Schwartz, médecin dans le Missouri

Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) font partie des troubles anxieux.

Ils se caractérisent à la fois par des obsessions, qui sont des pensées envahissantes qui génèrent peurs et angoisses, et des compulsions, comme une envie irrépressible de réaliser des gestes répétitifs ou des actes mentaux comme compter ou réciter intérieurement une phrase.

Les obsessions concernent souvent des thèmes comme :

  • La peur de la contamination (55%)
  • Les pensées agressives (50%)
  • Le besoin de symétrie et d’exactitude (36%)
  • Les peurs somatiques (34%)
  • Les représentations sexuelles (32%)

Les compulsions les plus fréquentes sont :

  • La vérification (80%)
  • Les rituels de lavage (46%)
  • Les rituels de comptage (46%)1.

Sources : passeportsante.net, 1 Rasmussen, S. A., & Tsuang, M. T. (1986). Clinical characteristics and family history in DSM-III obsessive-compulsive disorder (American Journal of Psychiatry, 143, 317-322)

 

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  1. Se sous-estimer

  2. Penser que tout est de sa faute

  3. Être introverti, timide et complexé

  4. Être trop critique envers soi-même

  5. Ressasser les erreurs et échecs passés

  6. Être focalisé sur le négatif et être pessimiste

  7. Être craintif et angoissé

 

Bref, les syndromes de Caliméro…

 

 

 

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L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense dans le cerveau.

Elle peut être très négative pour le sujet.

Parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.

Certains de mes patients, dépendants sexuels, ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau. D’autres ont divorcé, après que leurs femmes aient découvert leur addiction au sexe.

L’addiction ou dépendance sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.

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Le couple n’est-il pas un oxymore :

une douce violence ?

 

Oxymore: figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire.

L’oxymore permet de décrire une situation ou un personnage de manière inattendue, suscitant ainsi la surprise. Il exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Il rend compte aussi de l’absurde.

Source: fr.wikipedia.org

 

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« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

Du Pr. Frank HU (Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston)

Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle.

Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement.

Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité.

-> Toutefois, les jus de fruits peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau.

-> Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus”.

 

Que représente une cannette de boisson sucrée ?

– 1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre
– augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants)
– augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour
– augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

 

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La paranoïa (du grec παράνοια, paranoïa; des mots παρά (para) : à côté de, et νόος (noos) : l’esprit) est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.).

panaoïaqueLa paranoïa n’est pas un trouble anxieux, mais une psychose. Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné), dont le malade n’a que rarement conscience.

Il est opportun d’en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d’un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa).

 

Source : fr.wikipedia.org

 

Aujourd’hui où les deux partenaires se montrent exigeants quant à la qualité affective, psychologique et érotique de leur couple, les obstacles sont nombreux et nécessitent une réflexion.

Quand celle-ci est difficile, il faut savoir se faire aider.

De quoi s’agit-il ?

Les difficultés du couple sont « normales », car le couple n’est pas aussi « naturel » qu’il peut paraître : il doit « s’inventer » suivant les deux partenaires.

Contrairement à ce que l’on voudrait croire, les hauts et les bas sont partie intégrante d’une vie à deux ! Encore une illusion qui s’écroule, me direz-vous. Vouloir se persuader qu’une relation de couple n’apporte que du bonheur, tout le temps et à jamais, est une façon de fermer les yeux sur la réalité, de la nier — de se leurrer.

Refuser cette réalité est le meilleur moyen pour s’économiser les efforts nécessaires au maintien de la relation dans la durée. Cette attitude est l’une des plus néfastes pour la relation : elle ne peut mener qu’à la rupture à plus ou moins long terme.

Certaines difficultés peuvent être relationnelles (« on ne s’entend plus, on ne communique pas, je ne le (la) supporte plus ! ») ou intimes (« on ne fait plus l’amour, je n’ai plus de désir, elle ne m’approche pas… »).

En fonction des difficultés d’appel (problèmes de personnalité, difficultés de communication, problèmes sexuels…), on s’orientera plutôt vers une thérapie cognitivo-comportementale de couple, vers une approche systémique ou vers un travail relationnel et sexothérapique.

 Source : femmeactuelle.fr, expérience professionnelle

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Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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