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1• La première étape est de prendre son temps, puis de reconnaître ses limites et d’y consentir (celui qui donne doit accepter, non seulement d’avoir des défaillances, mais aussi d’être remplaçable).

2• Une vie physique, psychique et intellectuelle équilibrée doit se mettre en place (importance du sommeil et prendre du temps pour soi).

3• Enfin, un regard critique sur son organisation personnelle est nécessaire (si vous vivez dans l’illusion de sauver l’autre, vous oubliez qu’il importe d’abord de se sauver soi-même).

4• Pour donner, capitaliser les marques de reconnaissance et de gratitude paraît essentiel (image du « réservoir d’amour », proposée par le conseiller conjugal américain Gary Chapman. Chacun en possède un, qui a besoin d’être rempli. D’où l’importance d’un entourage bienveillant).

5• Accepter les compliments comme ligne de conduite (n’ayez pas l’orgueil de croire que vous pouvez vous en passer).

6• On peut également repérer les secteurs de sa vie qui se révèlent positifs (santé, famille, travail…) et penser à faire de temps en temps mémoire de ces moments ressources (noter dans un « carnet de gratitude » trois moments clés quotidiens. Une bonne manière de démarrer son examen de conscience à la fin de la journée).

 

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psychologie positive

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courbe_deuilLe deuil n’est pas qu’une réaction psychologique à la perte d’un proche.

Le deuil a aussi un impact physique qui se répercute dans le corps, car il induit un stress chronique au niveau biologique. Cela se traduit par de l’épuisement, ou des problèmes de santé à répétition.

À certains moments, la personne se croit tirée d’affaire, puis elle rechute et panique de se sentir reprise par un chagrin intense. C’est normal, le cheminement n’est ni rationnel ni linéaire.

Il faut du temps pour accepter, pour exprimer toute la palette de ses émotions, puis pour tisser un nouveau lien avec le disparu et enfin pour réinvestir sa vie.

Ainsi, apprendre à se détendre, mentalement et physiquement, aide à réduire le stress du deuil de manière très significative.

Il existe pour cela de nombreuses méthodes, mais elles ont toutes en commun une forme ou une autre de méditation. La méditation est d’inspiration bouddhiste mais, en Occident, elle est de plus en plus utilisée en médecine et en psychologie, sans avoir besoin de s’engager sur cette voie spirituelle.

De nombreuses études scientifiques montrent qu’une pratique régulière de la méditation en Pleine Conscience (au moins 30 minutes par jour) aide à réduire considérablement les effets négatifs du stress.

Ainsi, appliqué au stress chronique du deuil, on voit qu’il existe là une voie précieuse pour prendre soin de soi au cours d’une telle épreuve.

Basé sur les techniques de méditation de pleine conscience, ce nouveau guide pratique, écrit par une professionnelle du soin, offre un programme efficace en 8 semaines pour se reconstruire, avec :

  1. des méditations de pleine conscience pour développer attention et compassion
  2. des relaxations guidées pour apaiser l’esprit et les tensions du corps
  3. des étirements et des postures pour renforcer le corps et trouver un équilibre
  4. la tenue d’un journal de bord et la pratique de l’art-thérapie pour exprimer ses sentiments sans jugement et rapporter son expérience
  5. l’exposé de théories contemporaines consacrées au deuil pour mettre en perspective les pratiques de pleine conscience abordées. Se connecter à soi-même et à l’instant présent, pour soulager la souffrance et retrouver du sens.

Deuil, méditation de pleine conscienceQui est l’auteur ?

Titulaire d’un Master en soins palliatifs et thanatologie depuis 2010 (Hood College, Maryland), Heather Stang est également formatrice de méditation de pleine conscience et pratique le Phoenix Rising Yoga Thérapie (combinant méditation et yoga). Elle anime des retraites pour groupes de deuil. Elle est membre de l’équipe de recherche de la société de thanatologie (Association of Death Educators and Counselors) aux USA.

Pour aller plus loin:
Association pour le développement de la Pleine Conscience

Source: « Deuil, méditation de pleine conscience« , de Heather Stang, éditions de La Martinière

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« C’est l’histoire d’une génération qui souffre, ouvre les yeux, prend conscience et décide de changer le monde, sans grands discours mais par de beaux actes, simples et forts. » Christophe André

Charles jeune cadre dynamique travaille dans une entreprise multinationale.

Mais la trentaine approchant, il se sent soudain étriqué dans sa vie et des éléments de son passé vont commencer à le rattraper.

Cette société où il vit au quotidien lui semble soudain plus compliquée et sa place moins évidente à trouver.

Charles, l'histoire d'une TransitionAvec d’une part, le monde du travail, la société de consommation qui paraissent en fin de course, crispés sur leurs identités. Et d’autre part, les besoins d’un nouveau type de développement qui émerge.

C’est ce parcours que va connaître Charles à travers son histoire. Il va vivre en quelque sorte cette crise salutaire qui permet de revisiter ses besoins et sa vie en profondeur.

C’est l’histoire de cette transition que vous vivrez avec lui. Un réveil qui nous concerne finalement tous. S’il concerne bien notre vie intérieure, il questionne également notre action et notre responsabilité envers le monde.

L’auteur signe également en conclusion de roman un appel à l’action pour un nouveau monde en marche. Un témoignage qui nous interpelle sur le passage à des actes concrets.

Qui est l’auteur ?

Laurent Muratet est co-auteur d’un premier livre et d’un documentaire intitulé « Un nouveau monde en marche » sur la Non Violence avec entre autres Christophe André, Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt, Matthieu Ricard, Stéphane Hessel. Il signe ici un roman plus intime où il poursuit cette réflexion en lien avec des applications pour notre époque.Des solutions qu’il expérimente avec son entreprise Terravita Project et la formation « Mieux se connaître pour mieux orienter sa vie » ainsi que son association Un nouveau monde en marche. Il est également auteur et conférencier.

Source: « Charles, l’histoire d’une transition« , de Laurent Muratet, éditions Yves Michel

Face à la société de surveillance générale…

L’état inquiétant du monde actuel et son rapport au numérique sont peu pensés sous l’angle de leurs liens les plus profonds.

L'Homme post-numériqueAlors que partout les autorités projettent de s’engager dans une « ère du numérique » parée de toutes les vertus, le nouveau livre de François de Bernard lance un pavé dans la mare, en décrivant ce qui est en train de se passer : non pas une simple mutation technologique et économique, mais une révolution anthropologique et sociologique dans laquelle l’homme « humain » (le citoyen), dûment domestiqué et placé sous une surveillance le plus souvent volontaire, laissera place à l’homme « numérisé » (le consommateur-contribuable).

De fait, jamais la colonisation des esprits, des imaginaires et des corps n’a été rendue aussi massive et performante entre les mains d’un tout petit nombre.

C’est que la partition des cerveaux, comme celle des ordinateurs, fonctionne bien : elle permet au projet despotique de se poursuivre avec une vigueur exceptionnelle. Se met ainsi en place à l’échelle planétaire un pouvoir oligarchique alliant « élites » publiques et grands groupes privés, comme Google ou Apple.

L’auteur en appelle à une insurrection civique pour limiter les ravages de cette course à la numérisation généralisée sur la culture, le tissu social et les libertés publiques, d’abord par la création d’outils pédagogiques.

Une étape vers l’avènement d’un homme « post-numérique » qui (re)découvrira les mérites de la lenteur, de la dé-virtualisation des rapports humains, etc. Au service de l’habitabilité de la Terre.

Ce livre s’efforce ainsi de rappeler comment le numérique a pu envahir nos vies : un « virtuel » qui en est venu à évincer le « réel » jusqu’à prendre toute sa place. Il s’intéresse à la nature des changements auxquels nous sommes confrontés, à leurs paradoxes et à leurs outils (les « TIC »).

Il s’attache à la question de la surveillance et du contrôle généralisés, point de bascule de nos sociétés vers le modèle d’une tyrannie numérique déjà effective. Il propose de contourner le piège historique que nous avons forgé, en désignant les voies possibles de la résistance citoyenne et en esquissant le projet d’un homme post-numérique. Il précise enfin ce que pourrait être une mobilisation post-numérique à la hauteur des enjeux et des défis contemporains.

Qui est l’auteur ?

François de Bernard, philosophe et consultant indépendant, anime aussi le réseau transdisciplinaire du GERM. Il est l’auteur de nombreux articles, ouvrages collectifs, fictions et essais, parmi lesquels La Cité du chômage (Verticales, 1997), L’Emblème démocratique (1001 Nuits, 1998), La Pauvreté durable (Félin, 2002), le Dictionnaire critique des mondialisations (2002, Pré aux Clercs), La Fabrique du terrorisme (Yves Michel, 2008).

 

Source: « L’Homme post-numérique« , de François de Bernard, éditions Yves Michel

 

À la dernière minute pour trouver des idées de cadeaux?

Quand il reste peu de temps pour acheter un cadeau, la perspective a tendance à changer, selon une étude publiée dans le Journal of Consumer Research.

Elle devient moins centrée sur les conséquences positives du cadeau, et davantage sur l’évitement des conséquences négatives de ne pas réussir à en trouver un qui soit adéquat, ce qui peut influencer le choix.

Dans une série expériences, Cassie Theriault de l’Université Stanford et ses collègues ont montré que les consommateurs ont tendance à être motivés par des résultats positifs lorsqu’il reste beaucoup de temps pour acheter, et sont au contraire plutôt motivés à éviter des résultats négatifs s’ils se sentent coincés dans le temps.

cadeaux-noelDans une de ces expériences, les participants considéraient, un voyage de dernière minute alors que d’autres considéraient un voyage dans quelques mois. Ils se faisaient présenter des publicités ayant des messages positifs tels que « Offrez-vous des vacances mémorables » ou « Obtenez le meilleur rabais » et des publicités ayant des messages négatifs tels que « Ne restez pas pris à la maison » ou « Ne vous faites pas arnaqué ».

Les participants qui planifiaient un voyage de dernière minute étaient prêts à payer $178 de plus, en moyenne, lorsqu’ils se faisaient présenter des publicités aux messages négatifs que lorsqu’ils se faisaient présenter des publicités positives.

Inversement, ceux qui planifiaient un voyage plus éloigné dans le temps répondaient mieux aux publicités positives et étaient prêts à payer $165 de plus.

Ce qui illustre que la prévention de conséquences négatives à la dernière minute est une motivation importante qui peut influencer les choix.

Lutter contre ces tendances pourrait s’avérer de plus en plus difficile car ces recherches visent à aider les publicitaires à exploiter les caractéristiques du fonctionnement humain.

« Étant donné que la plupart des produits peuvent être annoncés comme un moyen de promouvoir quelque chose de positif ou un moyen de prévenir quelque chose de négatif, ces résultats sont très pertinents pour les publicitaires », expliquent les chercheurs.

 

Sources: Psychomédia University of Chicago Press Journals

 

John Gray, l’auteur du célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » nous montre comment embarquer sur la croisière Love, dans son best-seller enfin disponible en français et au titre explicite : « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« .

Facile à lire, très aéré et pas cliché, ce nouveau livre nous aide à lâcher du lest et de la pression, en faisant du ménage dans notre coeur et dans nos vies.

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, ainsi que le démontre John Gray avec brio, à force de réprimer ses émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aiméTrès clair, enrichi d’exemples et illustré de dessins amusants, ce livre vous rappelle que pour aimer et être aimé, il faut d’abord s’aimer soi (même si notre éducation nous ont fait confondre « amour de soi » et « vantardise coupable »), que l’on on cache souvent qui on est par peur de souffrir (en revêtant le masque de « Celui qui vise l’excellence », de « celui qui ne cesse de critiquer », de « l’éternelle victime » ou encore de « celui qui est trop gentil ») et que le plus grand secret pour faire durer son couple, c’est dire les choses avec TACT (« Telling the Absolute Complete Truth »: « dire absolument toute la vérité »). Comme cela, on évite de refouler nos frustrations, colères et sentiments coupables, et donc de fuir ou d’exploser un jour en mode marmite.

Et dire les choses, ça se fait en couple ET en solo.

Car une émotion est toujours là pour nous donner un message comme nous l’a rappelé le dernier Pixar « Vice-Versa »: la colère nous dit qu’on vit quelque chose « de pas souhaitable » (à changer), la tristesse nous informe d’un manque, et la peur de la possibilité d’un échec.

Et puis, même si on refoule les émotions, elles finissent toujours par ressurgir.., .et parfois de manière très inattendue, nous répète John Gray.

Raison de plus d’apprendre à plus s’ouvrir et à bien communiquer !

Comment faire pour lutter contre l’auto-dépréciation ?
Comment gérer les tensions quotidiennes et éviter de se laisser dévorer par la rancoeur ?
Pourquoi est-on en colère ? Comment exploiter les ressorts de cette émotion pour aller mieux ?
Comment renouer le dialogue et faire la paix avec les gens qui nous ont blessés ?
Comment désamorcer la colère d une personne qu on a blessée ?
Comment notre passé affectif nous empêche d’être heureux en couple et d entretenir de bonnes relations avec nos enfants ?

Alors que faire, pour retrouver ses émotions positives, et améliorer ses relations ? Simple : en exprimant ses émotions négatives, ressurgissent les émotions positives enfouies.

Prenez l’image d’un mille-feuilles, symbolisant les 5 niveaux d’émotions : colère (reproche rancœur), souffrance (tristesse déception), peur (insécurité), culpabilité (regrets), et enfin amour (pardon, compréhension, intentions).

En commençant par exprimer sa colère (« tu m’énerves quand tu es retard… »), on passe naturellement à la souffrance (« je suis triste car j’ai l’impression que je ne compte plus autant pour toi… »), la peur (« j’ai tellement peur que tu ne m’aimes plus… »), la culpabilité (« je suis désolé d’en être arrivé là »), et enfin l’amour (« je t’aime ! Je ne veux pas te perdre ! »).

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, à force de réprimer nos émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Petit bonus, la légèreté de ton et les dessins aux légendes humoristiques…

Un livre à lire donc, avec le recul nécessaire évidemment, pour prendre soin de soi et de ses relations.

 

Source: « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« , de  John Gray, Editions de l’éveil

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

Ce livre met à jour des « vérités » qui nous échappent…

…car souvent elles ne nous concernent pas directement, et nous ne faisons pas le lien avec ce qui nous arrive et ce qui est arrivé à nos parents et autres ascendants.

Tout simplement parce que leur histoire ne nous a pas été racontée en détails. Ou qu’elle est remplie d’oublis, d’inexactitudes etc…

Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d’une vingtaine d’années, une « thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle ».

En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux.

aie-mes-aieuxC’est une sorte de « loyauté invisible«  qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux.

Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

Ce livre passionnant et truffé d’exemples s’inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un « impensé dévastateur« .

Sachez aussi qu’une bonne partie du livre est consacrée à des citations, un index, douze pages de bibliographie.

Il s’agit d’un livre culte d’une des pionnières de la psychogénéalogie et des thérapies de groupe.

J’aime aussi la clarté du propos, accessible à tout un chacun, 

Qui est l’auteur ?

Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l’université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payoy et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer/La Méridienne.

http://www.anneschutzenberger.com/index.php

Source: « Aïe, mes aïeux !« , d’Anne Ancelin Schützenberger, éditions DDB Desclée de Brouwer

Libérez votre potentiel d’orateur !

En 5 étapes et 5 clés d’or (l’ancrage, la verticalité, la respiration, le regard et l’intention), cette méthode unique vous entraîne à sécuriser votre posture, affirmer votre présence, vous détendre, établir le contact et remporter l’adhésion de votre auditoire.

Sénèque a dit : « le discours est le visage de l’âme ».

C’est peut-être pour cette raison-là que nous avons peur de nous exposer devant les autres.

En effet, selon certaines études la prise de parole en public provoque la peur plus grande que la peur de mourir ! Littéralement, les plus timides préfèrent mourir plutôt que de s’exprimer devant un auditoire !

Et pourtant, nous sommes tous amenés, d’une manière ponctuelle ou plus régulière, à faire un discours ou une présentation. L’enjeu varie selon la situation: demande en mariage, entretien d’embauche, présentation d’un produit auprès d’un investisseur potentiel, présentation devant ses collègues au travail.

Certes, les compétences en communication ne remplaceront jamais la réelle valeur ajoutée par la personne. Néanmoins, si la personne, aussi professionnelle soit-elle, est incapable de communiquer sur son travail, de l’expliquer et de le promouvoir, ses résultats ne seront pas optimaux.

Alors, mettez en valeur votre message et affirmez votre personnalité !

5 étapes et je prends la parole en publicComment ? Avec ce nouveau livre d’Arnaud Riou, qui propose un programme complet en cinq jours, pour s’entraîner à prendre la parole en toute circonstance : en réunion, lors d’un colloque, lors d’une soirée, avec un auditoire de 5 comme de 500 personnes. L’intention étant prise comme la clé du charisme pour se préparer mentalement à toutes les situations.

En début d’étape : prévisualisez votre programme et acquérez de nouvelles compétences.

En cours d’étape : assimilez les clés de la méthode, entraînez-vous grâce à plus de 40 exercices pratiques guidés pas à pas et à des espaces interactifs, et bénéficiez de tous les bonus et conseils.

En fin d’étape : mesurez vos performances grâce à des auto-évaluations, retrouvez les points forts de la méthode résumés en quelques lignes, et progressez vers vos objectifs.

Comme le dit un lecteur, « livre qui est bien écrit et structuré (mise en page sympa également). Exercices faciles à réaliser. Mise en pratique aisée » !

 

Source: « 5 étapes et je prends la parole en public« , d’Arnaud Riou, éditions Solar

Comment parler des attentats meurtriers de Paris à un enfant ?

Partout, l’émotion est forte. Une question majeure se pose alors aux parents et aux enseignants : comment expliquer le drame aux plus jeunes ?

enfants

Le Dr Alain Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, fournit quelques conseils aux parents démunis.

Faut-il systématiquement parler de ce genre de drame aux enfants, quelque soit leur âge ?

Dr Alain de Broca : Il faut toujours en parler et répondre à leurs questions, même s’il y a bien sûr la difficulté de parler aux plus jeunes qui n’ont pas la même compréhension du monde que les adultes. Et même si les tragédies faites par l’homme contre l’homme sont angoissantes pour l’enfant, comme pour l’adulte. À noter qu’il est indispensable de revenir sur l’événement même si l’enfant est déjà au courant. Nous sommes en effet à une époque où les enfants ont pu découvrir l’information seuls, en recevant par exemple des alertes sur leur téléphone portable. Sous ce tsunami d’informations, ils ont pu se sentir noyé et bouleversé.

Comment les parents et les enseignants peuvent-ils aborder le sujet avec les enfants ?

Dr Alain de Broca : Ils peuvent aider les enfants à parler de ce qu’ils ont compris. Il est aussi important de leur faire comprendre que tout ce qui est dit par les médias n’est pas toujours totalement vrai, que la vérité se fera sur le temps et les aider à différencier ce qui relève de la rumeur et ce qui est avéré. Il faut également essayer de répondre aux attentes de l’enfant. Et qu’attend un enfant, quelque soit son âge, face à ce monde qui l’entoure ? De la cohérence surtout. L’enfant est toujours très troublé de ne pas comprendre le « pourquoi » des événements, il est donc important d’essayer d’aller au bout de ses explications. Il ne faut pas oublier qu’un enfant a confiance en l’adulte qui croit ce qu’il dit et pense qu’il fait ce qu’il dit.

Comment rassurer l’enfant ?

Dr Alain de Broca : On peut commencer par lui expliquer ce qu’on appelle un deuil national. Cela l’aidera à comprendre que la communauté ne cautionne pas les actes barbares. On peut le rassurer aussi sur le fait que les « motivations » des terroristes, qui invoquent la religion pour commettre des meurtres, ne sont pas fondées, en lui précisant que les religions ne sont absolument pas fondées sur la violence mais sur la paix.

Le Dr Stéphane Chicheportiche a son cabinet de généraliste au 55 de la rue de Charonne, à une centaine de mètres de la brasserie La Belle Equipe.

Il raconte:

« Vendredi, peu après 21 h 30, un ami me téléphone pour me dire qu’il vient d’entendre des tirs automatiques.

J’étais sur place quelques minutes plus tard. Ce que j’ai vu est indescriptible, une scène d’horreur totale.

J’ai beau avoir l’expérience de situations ultra violentes et des urgences absolues, ayant fait six ans à la BSPP (Brigade des sapeurs pompiers de Paris) et quinze ans de SAMU dans les Hauts-de-Seine, je me suis trouvé totalement démuni.

J’ai tenté de garder mon sang froid. Mais comment intervenir sans matériel de secours ? Vous êtes comme un plombier sans ses outils.

Après un pré-tri ultra rapide, tout ce que j’ai pu tenter, ce sont des points de compression sur des personnes qui saignaient abondamment. J’ai tenté d’arrêter des hémorragies comme j’ai pu. Et puis les premières sirènes ont retenti très vite. Les pompiers et les équipes du SAMU se sont précipitées. »

« C’est comme si mon expérience de vingt ans d’urgentiste ne m’avait pas préparé à ça, commente le Dr Chicheportiche, qui est encore PH dans un service d’urgence, en plus de son activité libérale. Quand vous êtes missionné dans une structure et que vous débarquez sur une scène violente, vous êtes mentalement protégé par votre fonction, c’est le job.

Mais là, j’étais en quelque sorte comme chez moi. C’est à la Belle Equipe que je prends tous mes déjeuners avec mon épouse, dont le cabinet de psychologue se trouve aussi à proximité. Les serveurs sont des amis.

Aujourd’hui, je suis… assez perturbé. »

La voix du généraliste urgentiste s’est nouée. Brisée.

Ce dimanche matin, il part chez un patient qu’il avait reçu vendredi après-midi. « Il était au Bataclan. Il m’a appelé pour me dire qu’il avait besoin de me voir. »

Source : Lequotidiendumedecin.fr

Comment lire Patrick Modiano ?

Désorientés, les personnages de l’écrivain Patrick Modiano errent à la recherche d’eux-mêmes.

Dans ses romans, il entrelace les fils d’une trame à chaque fois différente, tissu de déterminations historiques et intimes.

Entre causticité (La Place de l’étoile, 1968), et mélancolie (Dans le café de la jeunesse perdue, 2008), l’écrivain tente de saisir des existences qui toujours lui échappent, la sienne comme celles des autres, pareillement entrevues et perdues.

Trouble et malaise esquissent ainsi l’histoire incertaine d’une civilisation, d’une famille, d’une littérature, unies dans un même désastre.

Ce nouvel ouvrage suit le parcours de cette oeuvre singulière, aux prises avec les infinies variations d’une écriture attachée à saisir d’insaisissables vérités.

Lire Patrick ModianoEcoutons Bruno Blanckerman:

« Ce que l’on appelle la petite musique de Modiano, c’est un art sensible de suggérer par le rythme et les sons, par le phrasé du style, ce qui ne peut être identifié de façon rationnelle, ce qui demeure indicible mais se communique indirectement, par le partage de l’émotion: une vie subliminale, faite des anxiétés primitives et des traumas enfouis qui alimentent les cauchemars des enfants et l’imaginaire des écrivains.

Un travail d’orfèvre, qui inscrit Modiano dans la lignée prestigieuse d’un Proust, d’un Céline, d’une Duras. »

Patrick Modiano a été récompensé par le prix Nobel 2014 de littérature pour « l’art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l’Occupation ».

Sommaire:

Contexte et enjeux. Naissance d’un trublion. Le contemporain décalé d’une modernité radicale. L’héritier détaché d’une modernité expérimentale. Un contemporain capital.

Territoires et trajets. Périodes et cycles de l’œuvre. Ligne historique : une mémoire occupée, une écriture résistante. Ligne existentielle : figures du mal-être. Ligne ontologique : des identités en crise. Ligne éthique : l’écriture contre l’oubli.

Dialogues et résonances. Préambule. Littérature et histoire. Écriture et psychanalyse. Écriture et phénoménologie. Réception de l’œuvre.

 

Bruno Blanckeman est professeur de littérature contemporaine à l’université Rennes 2-Haute Bretagne.

 

Source: « Lire Patrick Modiano« , de Bruno Blanckeman, éditions Armand Colin

Quel est le film support ?

Il s’agit de «Lulu femme nue», un film de Solveig Anspach, avec Karin Viard et Bouli Lanners. Le personnage principal, Lulu, fait un burn-out après un entretien d’embauche qui s’est mal passé. Elle décide alors de ne pas rentrer chez elle, et elle s’accorde quelques jours de liberté.

Après cet élément déclencheur, au cours de son escapade, elle va faire des rencontres marquantes, et au bout du compte, elle va retrouver une vieille connaissance qu’elle avait perdue de vue: elle-même.

Mais cela ne se passe pas toujours comme ça, il faut se faire aider par un psychopraticien formé dans le burn out.

Et, justement…

Nous avons la chance d’avoir, pour notre soirée, trois psys spécialistes de la souffrance au travail, qui animeront le débat. Tout un chacun pourra aborder le problème, faire part de ses expériences, et sans doute trouver des solutions.

Venez nombreux !

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

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En France, 14% des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège. 10% sont victimes de harcèlement.

Certains finissent par en mourir.

Jonathan est encore à l’école primaire lorsque les brimades, les insultes, les coups commencent.

On se moque de lui, de son physique, de son nom de famille.

Puis on le menace, on lui demande de l’argent, on lui dit qu’on va tuer ses parents.

La peur et la honte l’empêchent de parler.

Les adultes ne voient rien ou lui assènent que c’est un jeu. Jonathan est seul face à ses bourreaux.

Le calvaire qu’il a enduré, jusqu’à s’immoler par le feu parce que la mort lui semblait être la seule solution, d’autres enfants le vivent tous les jours.Le vôtre, peut-être ?

Ils n’osent pas parler, sont en butte au déni des adultes et perdent tout espoir.

Jonathan a été brûlé à 72%. Il a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et continue de souffrir de douleurs incessantes.

Pour lui, aujourd’hui, la reconstruction passe par le partage de son histoire, afin que les enfants victimes osent enfin parler. Et que les adultes ouvrent les yeux.

Un témoignage bouleversant pour briser le silence.

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L’Ennéagramme ne vous enferme pas dans une boîte,

il vous montre la boîte dans laquelle vous êtes déjà !

Et vous guide vers les chemins possibles

pour en sortir grandi personnellement, professionnellement et humainement

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Sincérité, écoute, générosité, empathie de l’auteur, voici les mots qui me viennent, en lisant ces deux nouveaux  livres du dr Mouysset.

Avant, le médecin était le savant tout puissant, capable dans le pire des cas de vous convaincre que vous étiez malade, et dans le meilleur de vous soigner.

Mais sans jamais se déposséder de sa science. Car sa science, c’était son pouvoir.

De fait, un patient, c’était aussi un être crédule, un malade réduit à sa maladie, vulnérable et dépendant du diagnostic, des soins et du savoir du sachant.

Aujourd’hui, le malade a accès à l’information, consulte plusieurs spécialistes pour avoir des avis différents, connait son dossier médical etc… Il est en droit d’être traité comme une personne, et non plus comme une pathologie.

Pourtant, que de progrès reste à faire !

Cancer, devenir acteur de sa guérisonLe dr Mouysset, oncologue, nous livre ici la quasi intégralité de sa thèse de médecine consacrée aux effets d’une psychothérapie de groupe particulière, de type soutien-expression.

Sa thèse décrit un état des lieux et une base pour construire une véritable démarche d’Accompagnement Thérapeutique, et un nouveau concept en cancérologie qui a fait ses preuves depuis les travaux de l’oncolgue Carl Simonton.

C’est sur cette base et en tenant compte de l’immense intérêt de cette pratique (68 % de survie supplémentaires) que le Dr Mouysset a conçu le Centre Ressource, à Aix-en-Provence, où son approche humaniste est mise en application depuis fin 2011.

Le Centre Ressource est un lieu qui, hors du contexte médical, permet aux personnes atteintes de cancer de bénéficier de soins de mieux-être (ostéopathie, massages, réflexologie, esthétique, etc.), de participer à des activités de groupe (natation, yoga, etc.) et de suivre le programme mis en place par le Dr Mouysset pour donner à chacun un maximum de chances de guérir.

 Au Centre Ressource, les malades atteints de cancer suivent pendant un an un PPACT, Programme Personnalisé d’Accompagnement Thérapeutique.

En groupe, ils se retrouvent pour comprendre ce qui leur arrive, affronter la réalité, mais aussi trouver les ressources pour traverser l’épreuve : nutrition, meilleure compréhension des mécanismes du développement de la maladie et des traitements, prise en compte de l’influence de l’environnement et de l’émotionnel…

On leur offre la possibilité de reprendre en main les rênes de leur santé.

Et cela marche !

Les bénéfices de cet Accompagnement Thérapeutique sont exceptionnels : 68 % de survie en plus.

Cancer, efficacité de l'accompagnement thérapeutiqueDans ce deuxième livre, le Dr Mouysset présente le Centre Ressource.

Des personnes atteintes de cancer ayant eu accès au centre témoignent de ce que cet accompagnement représente ou a représenté dans leur chemin vers la santé.

Une molécule chimique capable d’obtenir un tel résultat bouleverserait le paysage de la cancérologie.

Il serait temps que l’expérience de cet Accompagnement Thérapeutique se multiplie.

Au patient de se prendre en main (tout en suivant ses traitements allopathiques recommandés par son oncologue) !

 

 

Pour découvrir le Centre Ressource, c’est par ici !

Qui est l’auteur Jean-Loup Mouysset ?

Créateur du Centre Ressource, le Dr Mouysset est oncologue, et a pris le parti de soigner des malades et non des maladies, et de « remettre l’humain au cœur des soins ».

Sources: «Devenir acteur de sa guérison» et «Efficacité de l’accompagnement thérapeutique» du Dr J-L Mouysset, éditions Mosaïque-Santé

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