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1 La respiration
Le secret d’une bonne prise de parole réside avant tout dans la respiration. Il faut penser à respirer régulièrement, tranquillement. Et surtout, ne pas oublier d’inspirer ni d’expirer, pour éviter de se retrouver en apnée. Finir sa phrase tout rouge et à bout de souffle n’a rien de très agréable
-
2 La posture
Lorsque vous êtes assis sur votre chaise, le but est de se tenir bien droit, mais pas crispé non plus. Serrer les genoux permet naturellement de redresser son dos. Une bonne posture permet de mieux projeter la voix, et donc d’être mieux entendu
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3 L’articulation
Au-delà du fait d’adopter d’une voix audible, vous devez également penser à articuler. Un exercice simple pour s’entraîner : la technique du crayon. Il s’agit, pendant ses révisions, de réciter tout un texte avec un crayon placé entre les dents. « Pas comme s’ils tenaient une cigarette entre les dents, mais plutôt comme s’ils avaient un percing indien en travers des deux joues » : cette technique, employée par beaucoup d’acteurs, force les muscles à s’habituer aux syllabes.
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4 Le sourire
Votre sourire peut changer du tout au tout l’humeur de l’examinateur. Même si vous êtes stressé ou que la personne en face de vous ne semble pas être réceptive à votre visage rayonnant, tant pis. Il ne faut pas que vous donniez l’impression de venir passer l’épreuve à reculons. Travaillez un sourire qui n’apparaisse pas hypocrite. Si vous ne voulez pas montrer vos dents, plissez simplement les fossettes
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5 Le regard
Même si ce n’est pas facile, efforcez vous de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Sans trop insister évidemment : il ne s’agit pas de lui faire peur ou d’avoir l’air de jouer la défiance. « Inconsciemment ou consciemment, tout le monde sait que quelqu’un qui fuit le regard de l’autre a quelque chose à se reprocher, se sent soumis ou donne comme message qu’il n’a aucune confiance en lui »
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6 (Bonus) Le style vestimentaire
Nul besoin de trop en faire. Restez vous même, tout en évitant les tenues flashy et trop dénudées. Pantalon ou jupe (pas trop courte) avec un chemisier ou un t-shirt pas trop décolleté pour les filles, chemise ou polo avec un pantalon pour les garçons. Côté chaussures, les baskets sont autorisées, mais les chaussures de ville peuvent être un plus
Donc des choses que vous maitrisez.
Ces conseils vous aideront pour être au mieux de votre confiance lors de votre oral.
mal-être
5 juillet 2017
Oral de rattrapage du Bac : 5 conseils pour faire bonne impression + 1 bonus
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
29 juin 2017
Ehpad et burn out : un personnel à bout de souffle !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
200 millions d’euros de coupe franche dans les dotations aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) publics sont prévus par le gouvernement.
Les directeurs d’Ehpad s’insurgent face à cette réduction et en coulisses, le personnel soignant souffre autant psychologiquement que physiquement.
Que se passe-t-il derrière les murs des maisons de retraite ?
La grève de plus de cent jours menée par le personnel soignant aux Opalines à Foucherans dans le Jura a fait sauter un premier verrou sur un monde longtemps resté dans l’obscurité. Le mal-être des aides-soignant(e) s et des agents de services hospitaliers (ASH) était auparavant un tabou. Une frange de salariés à qui on ne donnait pas la parole.
Surcharge de travail, blessures et fatigue psychologique, façonnent le quotidien du personnel soignant. «Faire du mieux que l’on peut avec les moyens que l’on a». Un leitmotiv. Sauf qu’ici, nous parlons d’être(s) humain(s). L’humanité des résidents et des soignants.
Actuellement, les 730 000 résidents d’Ehpad représentent 10 % de la population française des plus de 75 ans.
Tous les rapports l’évoquent, la France vieillit. «L’effectif des 75 ans ou plus va atteindre huit millions de personnes en 2030 contre cinq millions en 2005 (+ 60 %)», indique une étude du ministère de la Santé en partenariat avec la fédération nationale des observateurs régionaux de la santé (Fnors).
C’est un défi d’aujourd’hui et de demain.
Et pourtant une réforme de la tarification des maisons de retraite est prévue. Elle a été adoptée par l’ancien gouvernement et va engendrer une baisse de 200 millions d’euros des dotations annuelles allouées aux maisons de retraite publiques, estime la Fédération hospitalière de France (FHF).
Comment faire mieux avec moins ?
Une question quasiment philosophique à laquelle sont confrontés les directeurs des Ehpad. Les premiers à payer le prix fort : les soignants.
Des conditions de travail qui se dégradent à vue d’œil et donc des résidents de plus en plus «bousculés» pour gagner du temps…
9 juin 2017
« Au secours, mon ado passe des examens ! »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
La période des examens est stressante pour les adolescents et… leurs parents.
Voici quelques conseils afin d’aider au mieux votre enfant.
Brevet des collèges, CAP, BEP, baccalauréat ou examens post-bac. A partir de la troisième, l’adolescent emprunte un itinéraire scolaire ponctué d’examens-étapes, avec le stress qu’ils sous-tendent.
« Ces moments correspondent aussi à une pleine transformation de sa personnalité, de sa maturité intellectuelle, de ses capacités à se transposer et à s’organiser. A cet âge-là, les jeunes sont en grande fragilité et en hypersensibilité au niveau de leur estime de soi, et cela s’ajoute aux angoisses de performances, et à la peur, notamment, de l’échec. »
Du point de vue du parent, c’est une double pression qui s’exerce, à commencer par celle de la société : « Les succès aux examens de nos enfants sont autant de trophées exposés dans la vitrine de nos réussites sociale et familiale.»
Demeure aussi l’idée prégnante que le bonheur de ses enfants est étroitement lié à leur réussite scolaire. Or, ce qui importe avant tout est de guider son enfant en fonction de ses atouts, de ses capacités et de ses sensibilités, de manière socratique. Et surtout que le parent ne lui impose pas, par procuration, ses propres choix.
Bannir les « Si tu n’es pas danseuse/charcutier/architecte ou médecin, je te renie » : le chantage affectif n’a pas lieu d’être, pas plus que le prédéterminisme professionnel !
Est-il utile de rappeler que le parent doit rassurer son enfant, notamment dans ces phases d’anxiété liées aux examens, et veiller à son bien-être et à son bon développement. « Il s’agit d’être vigilant et prêt à entendre ce que l’enfant veut pour lui.»
Pour trois profils types d’adolescents engagés dans la dernière ligne droite des révisions, voici les conseils :
1/ Votre fille est une bosseuse. Elle a préparé son examen plus qu’il ne faudrait. Trop perfectionniste, le surmenage guette
Un bon élève, autonome, ne l’est pas par hasard. Ce n’est pas un profil qu’on tire à la loterie, contrairement à ce que voudraient croire certains parents mal lotis ! C’est le fruit d’un travail éducatif préalable. Cet enfant a reçu une éducation, de l’affection et des marques de confiance. S’il est des traits de personnalité innés, la plus grande majorité s’acquiert et est liée à l’environnement dans lequel le jeune évolue.
Dans le cas d’un adolescent trop bosseur, il revient de lui expliquer que son cerveau a aussi besoin de plaisir, de repos et de recharger ses batteries à la manière de son téléphone ! Et on peut filer la métaphore : à force d’être sur des applis énergivores, si on ne le recharge pas, le risque est de tomber à plat. Il en va de même pour son cerveau.
Le parent va pour cela lui suggérer des activités, des « récréations », des temps essentiels mais pas des temps volés à ses révisions. Son cerveau va ainsi se ressourcer, lui évitant l’épuisement cérébral comme psychique. Au parent de « faire diversion » si l’on peut dire et de lui faire part de sa propre expérience, l’assurant que cela a contribué à sa propre réussite. L’exemple a du bon.
2/ Votre fils est dans une situation extrême de stress. Il a perdu l’appétit, est sujet à l’insomnie, et ne cesse de se dévaloriser
Ce jeune est dans une situation de souffrance psychique. Il faudra certainement envisager de recourir à des soins médicaux psychologiques. Ne pas hésiter, dans les cas extrêmes, à prendre rendez-vous avec un psychopraticien ou un thérapeute pour intégrer par exemple des techniques de relaxation et/ou de méditation, de cohérence cardiaque, de digipuncture (EFT), et thérapie EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, « désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux ») aussi… afin de mieux gérer cet excès d’anxiété.
En dehors d’un psy, on peut aussi l’inciter à utiliser des techniques de gestion du stress faciles à assimiler, que l’on peut trouver sur Internet, à travers des applis ou en librairie. Cela peut avoir des bienfaits majeurs immédiats.
Pour des cas un peu moins stressés, il n’y a pas de miracle à attendre des apports de vitamines, de magnésium et autres compléments que l’on peut autoprescrire à son enfant. Cela ne peut pas faire de mal, mais aucune étude n’a démontré les bienfaits pro-cognitifs de ces substances. Cela rassure, certes. Le seul complément alimentaire qui a fait ses preuves sont les acides gras oméga 3 issus de la mer.
Les parents doivent rappeler à leur ado que le stress est physiologiquement normal et que l’inverse serait plus inquiétant ! Ils peuvent l’aider à décompresser en lui proposer des activités, en lui réservant attentions et surprises, et surtout en lui épargnant leur propre stress, très contagieux.
Avant tout, lui témoigner sa confiance et sa solidarité et rester calme face à l’épreuve qui l’attend (et vous aussi).
3/ Votre fille procrastine et ne semble pas vouloir s’atteler à ses révisions
C’est l’adolescent qui demande le plus à être coaché. Le procrastinateur, s’il n’est pas dans la quête de sensations fortes et de bouffées d’adrénaline en faisant les choses au dernier moment, est, dans la majorité des cas, paralysé par l’angoisse, d’où son inaction. Le parent doit être très présent, le rassurer et le guider dans son organisation par l’élaboration d’un rétroplanning.
La procrastination est très souvent liée à l’anxiété et à l’angoisse de performances. Pour l’en libérer, le parent doit l’assurer qu’il n’attend pas de lui d’exploits, mais simplement qu’il mette tous les atouts de son côté. Lui rappeler que la persévérance paie.
Le parent doit aider cet adolescent à élaborer et à suivre, bien en amont des examens, un programme précis de révisions avec des objectifs réalisables, un rythme adapté… et un accompagnement quotidien. Si ce « chaperonnage » exacerbe les tensions, et à condition d’en avoir les moyens, mieux vaut déléguer cet accompagnement à un tiers (cours particuliers, par exemple).
Trois règles d’or :
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- Evincer les écrans des smartphones des tables de travail : ils sont, par leurs interactions toutes les (au moins) 14 secondes, trop invasifs ! Les révisions se retrouvent complètement hachées et superficielles. « Du point de vue neuro-scientifique, la mémoire est extrêmement volatile. Avoir deux activités cognitives dans le même temps aboutit à des troubles cognitifs. Le conseil du psychopraticien ? Le jeune doit couper son téléphone, ce deuxième cerveau qui lui sert d’assistance intellectuelle et culturelle, l’incitant à se soustraire à certains apprentissages ! »
- Veiller à une bonne alimentation : près de 30 % des calories absorbées chaque jour alimentent uniquement le cerveau. « Il est important que l’adolescent sorte de sa malbouffe et prenne des repas équilibrés, hyperprotéinés, riches en oméga 3 et en lipide. Cela revient à mettre de l’essence raffinée dans son cerveau ! »
- Respecter son rythme et ses temps de sommeil : « Une carence en sommeil est beaucoup plus préjudiciable que le fait d’avoir révisé jusqu’à 3 heures du matin la veille de l’examen. C’est un piège à éviter. » Mais en fonction de la chronobiologie de son enfant, il conviendra de le laisser réviser à partir de 22 heures s’il est plutôt du genre hibou ou de se lever à l’aube s’il est davantage faucon, conseille le thérapeute. « Il ne s’agit pas d’encourager un enfant de troisième à réviser jusqu’à 3 heures du matin non plus ! Il y a des limites. »
Voilà !
Bon courage à tous…
Sources: lemonde.fr, mon expérience professionnelle
5 juin 2017
Conseils: à 7 jours du bac !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, étude scientifique, bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
« Le mercredi qui précède le bac, à J – 7 de l’épreuve de philo, il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.
Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.
A vos marques…
A une semaine du bac, comment faire le point sur ses révisions ?
A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru. Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance.
Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.
Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.
Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?
Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran.
En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.
Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.
Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?
J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.
Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.
On révise jusqu’à la veille du bac ?
L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.
Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.
Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?
Le même que celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve.
Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.
Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.
Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?
Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du mercredi matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit.
Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.
Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.
S’interdit-on de réviser ?
On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée.
Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.
On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.
Avez-vous un dernier conseil ?
Dites-vous bien que tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.
3 juin 2017
Nouveau livre: « J’ai guéri de la Fibromyalgie »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire

Voici un précieux livre de guérison !
La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.
Wikipédia l’a défini comme :
« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.
Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »
La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.
Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?
Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.
Cela au prix de recherches personnelles.
Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.
- Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
- Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
- Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
- Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
- Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
- Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?
En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.
Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.
Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.
Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.
Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :
« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.
Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.
L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)
– à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.
Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
3 juin 2017
Nouveau livre: « Cancer, sans tabou et trompette »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
« Non, jamais dans la balance de la connaissance,
le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant
qu’une étincelle de sympathie humaine »
___
Aimé Césaire
Une psy à l’écoute des malades, de leurs familles et des soignants !
Ils ne pensaient pas que c’était possible et pourtant, le gars en blouse blanche s’est agité tel un sémaphore tout en prononçant les mots tant redoutés : « c’est un cancer ».
Cette première consultation a marqué le début des pérégrinations de Marie, Sophie, Roland, Pierre, et tant d’autres au cours de ce trek sur le chemin de la guérison tant espérée.
Valérie Sugg raconte la période des bilans qui précède l’annonce, le choc des mots et le poids des radios, les angoisses qui prospèrent, les doutes que l’on pourchasse, les questionnements qui tournent en boucle comme un vieux vinyl rayé. Après il y a les traitements proposés analogues à un catalogue de voyage… pour le pays du cancer.
On est loin des Bahamas ou des Maldives pour la destination de rêve, et la plongée sera moins touristique. Le cancer ne donne pas vraiment le choix, se soigner est la priorité.
Heureusement, ce chemin est aussi ponctué de rires, de rencontres, de joies, de victoires aussi. Les équipes soignantes sont là, telles des poissons-sherpas tentant de faciliter la progression de chacun avec finesse… ou pas !
Il y a aussi toutes ces choses vécues mais non dites, certains sujets niés ou pas toujours entendus tels que la sexualité, la peur de l’avenir, les douleurs et leurs seuils d’acceptation ou non, l’inquiétude de redevenir ou pas comme avant, ces émotions extrêmes que chacun ressent et qui ne se résume pas à l’organe touché.
Valérie explore aussi la relation aux proches, aux soignants et la fin des traitements, l’angoisse de la récidive, et parfois la fin de vie.
Ce livre est un hommage à tous ceux qui traversent ou ont traversé cette épreuve, un hymne à leur vie, à la vie.
A lire !
Regardez l’interview de Valérie Sugg en cliquant ici.
Qui est l’auteur ?
Valérie Sugg, psycho-oncologue, accompagne depuis près de vingt ans, au sein d’un service de cancérologie hospitalier, les personnes atteintes de cancers ainsi que leurs proches. C’est aussi une passionnée de voyages au bout du monde à la rencontre d’autres cultures, mais aussi de photographies mettant en exergue la beauté du monde.
Source: « Cancer, sans tabou et trompette« , de Valérie Sugg, éditions Kawa
21 Mai 2017
Burn out: quelques chiffres…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, souffrance, stressLaissez un commentaire
- 80.000 belges et 400.000 français sont en burn out (ou dérivés), en arrêt pour une durée de 7 mois en moyenne.
- Le burn out n’est pas une mode, il est un coût important pour l’entreprise et la société, un défi commun à relever.
- Souvent, le burn out conduit les individus les plus enthousiastes à la solitude, au repli sur soi, à une profonde crise existentielle.
- Un suivi médical ne suffit pas.
- Une psychothérapie est indispensable
9 Mai 2017
« Chez une victime du burn out, la probabilité de rebondir est indexée au…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under confiance en soi, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
« Chez une victime du burn out, la probabilité de rebondir est indexée au degré de sécurisation que produisent famille, amis, collègues, pouvoirs publics, histoire et culture personnelles.
Un individu dépourvu d’une telle solidarité ne se redresse pas.
Le tranquillisant le plus efficace n’est pas le médicament chimique ; c’est l’autre – le parent, le conjoint, le camarade – et particulièrement la confiance qu’ensemble ils ont tissé et ici donne toute sa force. »
Boris Cyrulnik – psychiatre et neurologue
7 Mai 2017
J-20 avant le bac : partez sur de bonnes bases !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, réflexion, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Le bac 2017 approche à grands pas, la fin des cours aussi, vos révisions sont au point mort (ou pas) et le stress gagne ?
Pas de panique, voici de quoi vous motiver avec une bonne nouvelle, des conseils de candidats et de spécialistes, et des liens utiles pour aller plus loin…
La bonne nouvelle !
Si cela peut vous aider à vous motiver, sachez que certains départements et communes offrent une somme rondelette à leurs bacheliers les plus méritants. Beaucoup exigent la mention très bien (qui peut vous valoir jusqu’à 6 000 euros à Cannes), d’autres récompensent aussi les mentions bien, et quelques-unes se contentent d’une mention ou même du diplôme…
Débutez l’inventaire
Vérifiez que vous n’avez pas égaré des cours ou des livres importants, et approchez avec diplomatie le bon élève de la classe afin qu’il vous prête ses notes. Si cela ne marche pas, rappelez-vous les Annales dans chaque matière.
Ayez les bons outils
Ce n’est pas la veille du bac que l’on achète une calculatrice flambant neuve qu’on ne saura pas utiliser lors de l’épreuve. S’il faut la changer, faites-le maintenant et utilisez-la intensément.
Côté outils immatériels, équipez votre smartphone et/ou tablette, vous aurez déjà le sentiment d’avoir avancé.
Ciblez vos révisions
Le bac débutant dans moins de trois semaines, vous ne pouvez pas vous payer le luxe d’avoir une stratégie de révision inefficace : « Il faut tenir compte de ses forces et de ses faiblesses et privilégier les matières à gros coefficients, car ce sont celles sur lesquelles il ne va pas falloir se rater », rappelle dans un entretien Frédéric Saint-Louis, professeur conseiller au Centre national d’enseignement à distance (CNED). Il est donc temps de vérifier le poids de chacune des matières, et d’élaborer votre programme de révision.
Faites des fiches utiles
Récupérer les fiches de vos camarades n’est pas une bonne idée, selon le spécialiste français de la mémoire, Alain Lieury : « Un lycéen doit faire lui-même ses fiches car c’est un excellent exercice qui permet un travail de va-et-vient entre mémoire à long terme et mémoire à court terme. C’est-à-dire qui permet d’apprendre vraiment », précise-t-il.
Le conseil du candidat déjà passé par là
« Quand j’ai passé mon baccalauréat ES (économique et social) en 2004, mon professeur d’économie nous avait glissé un conseil qui m’avait marqué à l’époque et que je continue d’appliquer : “Pour savoir si une notion a été bien assimilée, expliquez-la à votre petit frère de 5 ans”. »
La cerise sur le gâteau
Vous êtes déjà presque prêt, avec trois jours d’avance sur votre planning de révisions (débutées à la Toussaint), et vous pensez pouvoir passer votre chemin ?
Bravo !
5 Mai 2017
Anorexie-boulimie : obligation d’une mention “photo retouchée” et d’un certificat médical pour les mannequins
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, espoir, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexionLaissez un commentaire
Un décret paru vendredi au Journal officiel va rendre obligatoire un certificat médical pour les mannequins, et l’insertion d’une mention « photo retouchée » sur les clichés de mode retravaillés.
Le monde de la mode va bientôt se vouloir plus encadré en France !
Un décret publié en ce vendredi 5 mai 2017 dans les colonnes du Journal officiel imposera ainsi deux dispositions aux personnes travaillant dans ce milieu, dans le but affiché de “prévenir les troubles du comportement alimentaire”.
Par voie de communiqué, le ministère de la Santé a annoncé qu’à compter du 1er octobre 2017, il sera “obligatoire d’accompagner les photographies à usage commercial de la mention ‘photographie retouchée’ lorsque l’apparence corporelle des mannequins a été modifiée par un logiciel de traitement d’images, pour affiner ou épaissir leur silhouette”.
Quant à savoir quels clichés sont précisément concernés, il s’agit des photographies “insérées dans des messages publicitaires” dans la presse papier ou internet, sur les affiches et les catalogues.
Seconde disposition établie, la délivrance d’un certificat médical d’une durée maximale de deux ans à l’égard de tout mannequin désirant exercer dans un cadre légal.
Un certificat qui sera remis par la médecine du travail “dans le cadre des visites d’information et de prévention ou des examens médicaux d’aptitude” stipulés dans le code du travail, et qui est censé attester “que l’état de santé global de la personne […], évalué notamment au regard de son indice de masse corporelle, lui permet l’exercice de l’activité de mannequin”.
Cette disposition s’appliquera dès samedi et concernera également les mannequins venant d’un autre pays de l’espace économique européen.
Certificat médical pour les mannequins à partir de samedi !
Pour le ministère de la Santé, ces dispositions, par ailleurs votées dans la loi Santé de janvier 2016, “visent à agir sur l’image du corps dans la société pour éviter la promotion d’idéaux de beauté inaccessibles et prévenir l’anorexie chez les jeunes”, de même qu’à “protéger la santé d’une catégorie de la population particulièrement touchée par ce risque : les mannequins”.
21 avril 2017
Cancer : 1ère réunion au ministère de la Santé sur le développement de la chimiothérapie à domicile
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, bien-être, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Face au constat d’une très faible part des chimiothérapies réalisées à ce jour à domicile, la Fédération des prestataires de santé à domicile (FédéPSAD), dans le cadre de sa plateforme de propositions présidentielles, « Osons le domicile » et en association avec la Fédération nationale des infirmiers (FNI), avait proposé que soient examinés les conditions d’une mise en œuvre plus volontaire de protocoles de traitements anticancéreux injectables à domicile.
Une première réunion de travail s’est tenue le 19 avril, sous l’égide de la Direction générale de l’offre de soins, avec l’ensemble des parties prenantes : INCA, UNICANCER, FHP, FEHAP, FNEHAD, Assurance maladie, prestataires de santé à domicile (PSAD) et infirmiers libéraux (IDEL) pour examiner les propositions formulées et entendre les positions de chacun.
Les prestataires de santé à domicile et infirmiers libéraux ont rappelé qu’ils étaient déjà fortement impliqués dans la mise en œuvre des chimiothérapies injectables à domicile que ce soit directement, dans le cadre des réseaux de soins ou en sous-traitance de structures de HAD. Le cadre réglementaire de coopération avec les établissements de santé, la nouvelle facturation à la LPP « PERFADOM » et la nomenclature des actes infirmiers permettent cette mise en œuvre.
Celle-ci ne concerne cependant que quelques protocoles parmi tous ceux qui seraient possibles à domicile
Les infirmiers libéraux et les prestataires de santé à domicile partagent donc largement le constat fait par le ministère de la santé et par la haute autorité de santé sur la trop faible part de chimiothérapies injectables à domicile, alors qu’elles représentent un indéniable bénéfice pour les patients et qu’elles contribueraient à une meilleure allocation des ressources, dans la droite ligne du « virage ambulatoire » prévu dans la stratégie nationale de santé.
A leurs yeux, l’offre complémentaire constituée de l’HAD d’une part et du binôme infirmiers libéraux et prestataires de santé à domicile d’autre part doit pouvoir être davantage mobilisée dans cet objectif.
Les prestataires de santé à domicile et infirmiers libéraux ont ainsi réaffirmé leur totale disponibilité pour travailler sur les conditions d’un plus fort développement des chimiothérapies à domicile. Cela passe à leurs yeux par les actions suivantes :
- Affirmer une volonté politique claire de développer la chimiothérapie à domicile en s’appuyant d’une part sur l’HAD si la situation l’exige et d’autre part sur les offreurs de soins complémentaires que sont les IDEL avec les PSAD.
- Bien préciser les protocoles qui pourraient être mis en œuvre intégralement à domicile en définissant clairement et de manière concertée les indicateurs d’une bonne orientation des patients.
- Compléter le cadre de la mise en œuvre et notamment les conditions du transport des médicaments et de la récupération des déchets (DASRI et médicaments)
Les échanges au ministère ont conclu sur la nécessité de travailler sur les protocoles ; la DGOS a demandé à cette fin à l’INCA de faire le point sur ces sujets.
De prochaines réunions sont prévues qui en associant tous les acteurs peuvent permettre d’avancer de manière constructive dans un sens positif pour les patients et pour le système dans son ensemble.
La FNI et la Fédé PSAD se félicitent de ces premières avancées et renouvellent leur engagement dans ces travaux.
17 avril 2017
Nouveau livre: Le jour où je me suis aimé pour de vrai
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, coaching, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles »
Poème de Kim McMillen, écrivain
« Et vous, avez-vous commencé à vivre ? »
Charlot, 9 ans
Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison.
Elle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois.
C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques.
Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ?
Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ?
Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?
Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur.
Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.
Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.
A lire et re-lire !
Ma chronique du précédent livre du Dr Marquis :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2015/07/06/vous-etes-foutu-vous-pensez-trop/
Qui est l’auteur ?
Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Il a créé sa propre entreprise de consultation, T.O.R.T.U.E. (Organisation pour Réduire les Tensions et l’Usure dans les Entreprises). Il est l’auteur du fabuleux succès On est foutu, on pense trop !, la méthode pour « se libérer de Pensouillard le hamster ».
Source: « Le jour où je me suis aimé pour de vrai« , de Serge Marquis, éditions de La Martinière
15 avril 2017
Nouveau livre: Le pouvoir magique des rêves
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, bien-être, coaching, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
« Tout accomplissement et toutes les richesses terrestres ont commencé par un rêve »
Citation de Napoléon Hill
Que cela soit au travers de vos rêves nocturnes ou des images et des messages de vos rêves éveillés, votre inconscient est toujours là, auprès de vous.
Il vous guide, et vous donne des clefs sur votre vie quotidienne, et sur les chemins possibles de votre avenir.
Ecoutez-le !
La nouvelle méthode pour prendre votre vie en main… décoder vos rêves pour mieux vous connaitre, éclairer vos choix et agir sur votre vie.
Oui, c’est possible avec le nouveau livre de Simone Berno !
Oserez-vous essayer ?
Notre inconscient sait des choses que nous-mêmes ignorons. Les rêves peuvent nous transmettre ce savoir.
C’est pourquoi la lecture de nos rêves est la « voie royale » pour dialoguer avec notre inconscient et prendre sa vie en main.
Oui, le décryptage de nos rêves est un formidable outil pour nous guider dans nos choix, nous éclairer sur une situation, résoudre un problème, rétablir un équilibre psychique, adoucir une expérience vécue…
Simone Berno, thérapeute depuis 20 ans, propose dans son nouveau livre un programme complet en 3 temps, émaillé de nombreux exemples et exercices, pour transformer sa vie grâce à la compréhension des rêves :
1/ Une étape préliminaire au travail du rêve pour se familiariser avec le champ onirique, ses fondements scientifiques et psychologiques
– quand rêve-t-on ? Les cycles de sommeil et la production des rêves
– à quoi servent les rêves ? Dans notre processus psychologique, le rêve évoque nos besoins, nos désirs, nos conflits : il est un outil de la connaissance de soi.
2/ Le mode d’emploi pour décrypter le message de ses rêves
– la mémoire : des rituels pour s’autoprogrammer au moment du coucher (méditation, invocation des rêves…) de manière à se souvenir de ses rêves au réveil
– la restitution : une trame des questions qu’il faut se poser au moment de noter ses rêves
– le langage : un guide complet pour décoder la symbolique des éléments du rêve (personnages, lieux, actions, sensations)
– la mécanique : une méthode pour extraire le sens du rêve à partir de son vécu
3/ Un répertoire thématique, illustré de cas concrets, pour identifier les types de rêves et leurs rôles (compensation, réassurance, alerte, orientation…) et y trouver les solutions à nos besoins (dépasser un conflit, gagner en confiance, prendre une décision…)
– les rêves qui apportent des réponses à nos problématiques
– les rêves pour comprendre ses complexes et les dépasser
– les rêves pour nous alerter
– les rêves prémonitoires
Grâce à une démarche originale de développement personnel, fondée sur l’utilisation du rêve :
– un parcours avec nos rêves nocturnes, basé sur l’oeuvre alchimique revisitée à la lumière des connaissances psychologiques actuelles : plonger dans son inconscient pour transformer ce qui nous entrave et réaliser son potentiel. A chaque étape, le rêveur demande à son inconscient un rêve dont l’interprétation lui permettra de franchir un cap.
– un parcours avec nos rêves éveillés, fondé sur la méditation dirigée, pour ceux qui ne se souviennent pas de leurs rêves.
Utilisez le pouvoir de vos rêves
comme un véritable outil de développement personnel !
Source: « Le pouvoir magique des rêves« , de Simone Berno, éditions Solar
6 avril 2017
Les entreprises s’occupent de votre bonheur… pour votre plus grand malheur?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, étude scientifique, bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Les entreprises s’occupent de votre bonheur…
pour votre plus grand malheur ?
« Depuis quelques années, le bonheur au travail est devenu le nouveau mantra des entreprises qui se présentent comme étant à la pointe de l’innovation managériale.
De la libération de l’entreprise, jusqu’à l’embauche d’un Chief Happiness Officer (CHO), en passant par l’aménagement d’espaces de travail ‘design’ voir ‘ludiques’ ainsi que d’espaces de détente, les entreprises qui mettent en place ce type d’initiatives soulignent que ce management n’est pas seulement plus humaniste mais également plus performant que les modes de management traditionnels.
En un mot, des salariés heureux travailleraient mieux que les autres!
Démarches humanistes permettant de réconcilier performance économique et sociale, ces initiatives sont souvent unanimement louées.
Cependant, elles soulèvent des questions tant sur le plan économique, qu’éthique et social.
Un lien contesté entre bonheur et performance économique
D’un point de vue économique, on peut questionner la rationalité de ces démarches.
De fait, alors qu’elles peuvent mobiliser des ressources financières, humaines et même techniques importantes, il n’y a pas de consensus sur le fait que ces initiatives améliorent la performance économique des entreprises.
Pire, les études sont contradictoires sur le fait que des salariés heureux seraient plus performants que les autres.
Le bonheur ne fait donc pas nécessairement recette et peut même se révéler coûteux pour les entreprises qui investissent massivement dans le bonheur de leurs salariés.
Le bonheur est dans le travail … mais pas que !
D’un point de vue éthique, ces démarches peuvent également être fortement questionnées car elles portent un discours normatif sur ce qu’est le bonheur.
De fait, ces initiatives portent l’idée que le bonheur passe nécessairement par le travail et notamment par un engagement professionnel plus intense.
D’une part, on peut se demander quelles sont les motivations réelles qui poussent les dirigeants à mettre en place ce type d’initiatives car la définition du bonheur qu’ils retiennent est étrangement aligné aux objectifs de l’entreprise.
D’autre part, en valorisant une forme particulière de réalisation de soi, ces démarches participent à discréditer les autres formes d’épanouissement qui ne passent pas par le travail.
Une injonction au bonheur qui peut conduire à l’exclusion et au burn-out
D’un point de vue social, ces initiatives qui ont pourtant pour vocation de participer au bonheur des salariés peuvent en fait avoir des effets délétères sur leur bien-être.
D’une part, ces initiatives risquent de stigmatiser les salariés qui ne pensent pas que leur épanouissement personnel passe nécessairement par un investissement plus important au service de l’entreprise.
Ces employés peuvent alors être stigmatisés comme étant ‘peu ambitieux’, ‘fainéant’ ou même de ‘mauvaise volonté’ à la fois par l’entreprise, mais aussi par certains salariés qui s’identifient à ce discours. Leur faute n’est pas tant de ne pas faire leur travail, qu’ils peuvent d’ailleurs faire très bien, mais de ne pas vouloir participer à cette surenchère consistant à chercher le bonheur en s’engageant plus intensément dans leur travail.
En faisant cela, ces salariés commettent une faute morale pour ceux qui souscrivent à ce modèle car ils remettent en cause l’universalité de la conception du bonheur à laquelle ces derniers souscrivent.
D’autre part, ces initiatives peuvent aussi avoir des conséquences très négatives sur les salariés qui souscrivent à cette conception du bonheur au travail et par le travail. De fait, cela peut impliquer un surinvestissement professionnel qui peut créer de l’épuisement physique et psychologique.
En effet, un risque existe lorsque le travail devient la seule forme de réalisation de l’individu.
En conclusion
Il faut donc être très prudent quant à ces initiatives qui cherchent à faire le bonheur des salariés.
Si favoriser l’épanouissement des salariés est un objectif louable, la définition des modalités doit être le résultat d’un réel travail de co-construction entre tous les membres de l’entreprise.
Et en se rappelant que le bonheur est également un travail individuel et pas seulement collectif.
Il faut donc laisser la liberté aux salariés de construire leur bonheur au travail mais également… hors de l’entreprise ! »
Thibaut Bardon, professeur associé, titulaire de la chaire ‘Innovations Managériales’ et responsable de la recherche en management, Audencia Business School.
Source: challenges.fr
3 avril 2017
Ressentez-vous de la timidité, de l’anxiété ou de la phobie sociale ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
La timidité est souvent perçue comme un simple trait de personnalité.
Mais lorsqu’elle pénalise, entraîne bouffées d’anxiété et évitement des autres, une prise en charge thérapeutique est utile : l’hypnose, la PNL peuvent vous apporter un vrai mieux-être.
La timidité repose sur la peur du jugement par les autres.
La personne timide a peur de « paraître idiot(e) » ; peur d’être honteuse, de trembler, bafouiller, transpirer, rougir, de ne pas savoir quoi faire de ses mains ou de son corps, et que cela se voit.
On dira d’un enfant – tout comme d’un adulte – qu’il est timide quand cette peur reste minime, quand il rougit ou se sent un peu mal à l’aise avec les autres, mais arrive néanmoins à faire les choses du quotidien. Il dira « oui, je suis timide, mais je me débrouille ».
On parlera plutôt d’anxiété sociale s’il a besoin de plusieurs jours pour anticiper des situations sociales spécifiques, mais arrive à faire les choses en dépit de quelques difficultés.
Et on parlera enfin de phobie sociale quand la personne ressent une anxiété permanente et intense pour la majorité des situations sociales, et évite massivement tout ce qui pourrait entraîner de la honte, réduisant ainsi de façon importante sa vie sociale et ses interactions avec les autres.
26 mars 2017
Comment réagissez-vous à la douleur ? Deux solutions ci-dessous :
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25 mars 2017
Mal de dos ? Evitez le repos !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, étude scientifique, bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffrance, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
Lombalgie et repos:
un duo perdant !
Malgré sa banalité et sa bénignité habituelles, la lombalgie aiguë justifie une prise en charge énergique.
Car la mise au repos excessive favorise le passage à la chronicité.
M. L., 49 ans, est informaticien dans une multinationale spécialisée dans la transition énergétique. Ces derniers temps, il a subi beaucoup de stress car il a dirigé la migration informatique de l’entreprise vers un nouveau modèle numérique. Depuis quelques jours il se plaignait de douleurs inhabituelles du bas du dos, mais ce matin il est « complètement bloqué ». Il appelle son médecin pour une visite à domicile car il ne se sent pas de sortir et, de toute façon, ne supporterait pas la position assise dans la salle d’attente…
L’examen clinique montre que M. L. a pris beaucoup de poids depuis la dernière consultation. Il fume toujours autant, 15 cigarettes par jour. Le rachis lombaire est un peu enraidi avec un indice de Schöeber à 3 et une distance doigts sol à 20 cm. Il n’y a pas de signe radiculaire ni neurologique. En revanche, il y a une contracture des muscles vertébraux qui contraste avec un relâchement complet de la sangle abdominale. Il existe une importante rétraction des ischio-jambiers. Son médecin lui prescrit des antalgiques de niveau 1 et des décontracturants à action périphérique. Le patient insiste pour avoir un arrêt de maladie de trois jours.
La semaine suivante, son médecin le voit revenir, toujours lombalgique et ne souhaitant toujours pas reprendre ses activités. Il a passé son temps sur son canapé, à se morfondre en pensant à tout le travail qui l’attendait de sorte qu’il en a perdu le sommeil. Son médecin lui prescrit un sédatif, lui conseille de débuter des séances de rééducation tout en lui prolongeant son arrêt de 8 jours.
Huit jours plus tard, M. L. revient consulter, manifestement dépressif. Il n’a pas eu le courage d’aller chez le kiné. Il a de plus en plus mal au dos et ne fait plus rien : il ne marche plus à l’extérieur, il ne fait plus les courses et a même des difficultés à s’habiller et à faire sa toilette seul.
Son médecin décide alors, au grand soulagement de l’épouse de M. L., de l’hospitaliser immédiatement en secteur de jour pour rééducation intensive du rachis.
COMMENTAIRES
Cette observation est malheureusement une situation clinique fréquente. Elle montre bien l’évolution rapide vers la chronicisation de la lombalgie aiguë si on laisse le patient s’enfermer (sous prétexte du repos) dans le cercle vicieux de la douleur, de l’inactivité, du désentraînement et, finalement, du handicap.
Il y a en France 7 % des patients atteints de lombalgie aiguë qui passe à la chronicité.
La lombalgie chronique est responsable d’un coût économique direct de 1.4 milliards d’euros et de répercussions personnelles, familiales et socioprofessionnelles majeures. Cet état des lieux inquiétant contraste pourtant avec la bénignité, du moins initiale, de cette pathologie où bien souvent aucune lésion anatomique n’est décelable.
► Les facteurs de risque de passage à la chronicité sont maintenant classiques, ce sont les « yellow flags » des Anglo-Saxons. À côté de ceux qui paraissent évidents comme le port de charges lourdes, les efforts répétitifs ou certaines postures au travail, d’autres sont moins prévisibles. Il s’agit de l’insatisfaction au travail, du catastrophisme, des croyances erronées, de la peur du mouvement ou de facteurs psychologiques.
► Très peu de médicaments sont utiles dans ce cadre. Le rapport bénéfice/risque des AINS est faible. Les antalgiques de niveau 1 ou 2 (contenant du tramadol) et les antidépresseurs tricycliques permettent néanmoins de contrôler, dans la plupart des cas, les phénomènes douloureux.
► L’élément le plus important est le reconditionnement à l’effort. Toute activité (marche, natation, gymnastique) est utile. Le risque essentiel pour le patient est de réduire volontairement son activité physique par peur irraisonnée d’avoir encore plus mal, ce qui aboutit au désentraînement progressif et à une auto-aggravation de la lombalgie.
Il faut éviter de prescrire des arrêts de travail, mais cela est naturellement fonction de l’importance de la symptomatologie et de la profession du patient, comme cela a été bien résumé dans une note de mars 2010 de l’Assurance Maladie.
► Dans les cas plus sévères, des stages de restauration fonctionnelle du rachis peuvent être envisagés en milieu spécialisé. Ces programmes ont démontré leur efficacité même s’il n’existe pas de consensus sur le programme idéal. Après un bilan initial, le programme comporte une réactivation physique, un travail des cognitions et des croyances, une prise en charge psychologique et une préparation à la reprise de l’activité professionnelle.
CONCLUSION
Devant toute lombalgie aiguë qui se pérennise, le médecin traitant doit être attentif à ne pas céder aux demandes d’arrêt de travail. Au contraire, il doit encourager son patient à rester actif. De façon à ne pas entrer dans le cercle vicieux du catastrophisme et de la kinésiophobie, sources de chronicisation de la lombalgie.
Bibliographie
1- Waddell G. 1987 Volvo award in clinical sciences. A new clinical model for the treatment of low-back pain. Spine 1987 ; 12 :632-44
2- Schaafsma F, Whelan K, Schonstein E et al. Physical conditionning programs for improving work outcomes in workers with back pain. Cochrane 2011.CD001822
3- HAS. Prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et lombosciatiques communes de moins de trois mois d’évolution. Février 2000.
4- Tavares-Figueiredo I. Restauration fonctionnelle du rachis. Actualités de la lombalgie commune. Réflexions Rhumatologiques 2014 ;164 :9-11.
Source: legeneraliste.fr
21 mars 2017
Nouveau livre: « Moi, microbiote, maître du monde »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, étude scientifique, bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, réflexionLaissez un commentaire
Saviez-vous que le corps humain, de même que celui de tous les animaux, compte plus de bactéries, virus et champignons que de cellules propres?
Et que cette cohabitation, non seulement est pacifique mais aussi est nécessaire à notre survie?
Les microbes habitent toutes les parties du corps reliées à l’environnement, telles la peau, les bronches, le vagin, et surtout l’intestin, le plus étudié, où les aliments ingérés leur sont propices.
Ainsi chaque partie du corps de chaque espèce a son propre terroir zoologique – son unique combinaison de niveaux de température, d’acidité, d’oxygène et d’autres facteurs qui imposent les types de microbes susceptibles de s’y développer.
Le microbiote n’est pas une entité constante, il fourmille de milliers d’espèces.
Ed Yong raconte dans ce nouvel ouvrage l’histoire édifiante de cette découverte, et comment elle a complètement bouleversé notre conception du vivant : l’Evolution n’aurait pu être possible sans l’alliance nouée entre les animaux et le monde des microbes.
Leçon de vie, leçon de chose, leçon de mort, l’histoire du microbiote et ses aventures contée par l’auteur met la science à portée de tous. Il nous rend compte de son actualité, mais nous donne à réfléchir.
On comprend que l’étude des microbiotes nécessite de multiples spécialistes, en biologie, zoologie, médecine, ethnogéographie, sciences humaines et sociales. Mais aussi des philosophes et des écrivains, ainsi que, peut-être surtout, des lecteurs qui apportent de nouveaux regards et exportent une nouvelle vision sur le vivre ensemble.
Laissez-vous guider par Ed Yong à la rencontre de votre faune intérieure : ce livre va changer votre vision du monde !
Qui est l’auteur ?
Ed Yong est un journaliste scientifique britannique, rédacteur pour différents journaux (the New Yorker, National geographic, Wired, the New York Times, Nature, New Scientist, Scientific American…) et auteur du blog Not Exactly Rocket Science.
Source: « Moi, microbiote, maître du monde« , de Ed Yong, éditions Dunod
13 mars 2017
Nouvelle définition du burn-out:
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), réflexion, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Burn-out: raccourci pour définir
un diagnostic de
dépression réactionnelle
à un stress intense et prolongé,
lié à une surcharge au travail
et/ou
dans sa vie familiale et ou dans sa vie intrapsychique
(conflit interne)
12 mars 2017
Dépendant au sucre ? Regardez cette vidéo de tf1:
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, réflexion, témoignageLaissez un commentaire
Gwyneth Paltrow ou Cameron Diaz en sont des adeptes inconditionnelles et attirent les regards sur ce nouveau régime à la mode.
Après le gluten ou le lactose, elles nous invitent à bannir de notre quotidien le sucre, TOUS les sucres !
Une nouvelle tendance qui va même jusqu’à conquérir la pâtisserie, et des chefs stars comme Christophe Michalak.
Manger sans sucre : est-ce trop radical, est-ce trop excessif ou au contraire, serait-ce la clé de notre équilibre ?
Découvrez-le sans plus attendre
Extrait de « 50’inside l’actu » diffusé le 4 mars 2017:
http://www.tf1.fr/tf1/50-mn-inside/videos/demain-a-une-regime-sucre.html


