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13 décembre 2013
12 décembre 2013
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10 décembre 2013
Phénomène équivalent à l’hypnose, mais obtenu sans l’aide d’un opérateur extérieur. La capacité d’imagination et de « pénétration » dans son imaginaire joue un rôle facilitateur important dans l’autohypnose. Cette capacité s’apprend et se perfectionne.
– L’autohypnose primaire : mécanisme naturel de type rêverie plus ou moins intense.
– L’autohypnose secondaire se produit à la suite d’une séance d’hypnose au cours de laquelle l’opérateur a suggéré cette possibilité de réinduction.
Transe hypnotique :Mode de fonctionnement qui implique les niveaux conscient et inconscient. Il existe plusieurs niveaux de profondeur de transe. Selon Milton Erickson, la transe profonde permet aux sujets de fonctionner convenablement et directement à un niveau inconscient sans interférence de la conscience.
Remarque :
Il existe différentes catégories de transe:
– La rêverie de tous les jours, Milton Erickson parle de « transe spontanée quotidienne » (« common everyday transe »). Le sujet a les yeux dans le vide, le corps en totalité ou partiellement immobile (catalepsie), perte de contact avec la réalité.
– La transe hypnotique (elle équivaut à la précédente amplifiée)
– La transe somnambulique (hypnose de théâtre)
– Hyper absorption dans une tâche (concentration), ex télévision.
Procédure qui permet de mettre le sujet en fonctionnement hypnotique. Elle permettra de « séparer l’inconscient du conscient, le corps de l’esprit, grâce à un détournement de l’attention du conscient, elle permet à l’individu d’avoir accès à ses ressources. Le sujet va se centre sur ses processus internes (cénesthésie), ses EI (sensations et émotions), souvenirs et besoins… »
Cette phase de début peut être plus ou moins longue suivant le sujet et surtout suivant l’approche hypnotique. Milton Erickson a souligné en 1952 la différence entre l’induction hypnotique et l’utilisation de la transe.
La suggestion bien évidemment n’est pas propre à l’hypnose.
Définition générale : Action de suggérer, l’idée suggérée. Influence exercée sur notre comportement par une autre personne sans que nous en soyons conscients.
« La suggestion consiste à faire dans l’esprit des autres une petite incision où l’on met une idée à soi. » Victor Hugo [1802-1885]
Pour Milton Erickson, Les suggestions peuvent utiliser les potentiels de chaque patient mais ne peut pas leur imposer quelque chose de totalement nouveau. Pour Milton Erickson le patient, ou plutôt son inconscient, reste maître de la situation.
Action d’accepter plus ou moins facilement des suggestions (hypnotiques ou non).
Pour certains, l’hypnose augmente la suggestibilité (acceptation et réalisation).
Selon Milton Erickson (1932), l’acceptation de la suggestion n’est pas augmentée sous hypnose. Jean Godin en 1991 va dans ce sens et ajoute : si la suggestion est acceptée, la réalisation sera augmentée avec l’hypnose.
Pour André Weitzenhoffer, les premiers chercheurs (Prosper Despine [1812-1892 – étude sur le somnambulisme] et J. Braid [1795-1860]) ne considéraient pas la suggestibilité comme une caractéristique de la transe.
Ce sont des chercheurs comme Liebeault [1823-1904 – école de Nancy] et Bernheim [1840-1919] qui ont présenté la suggestibilité comme la condition pour que l’on puisse parler de transe.
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9 décembre 2013
Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »
Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.
Jean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.«
« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »
Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »
Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »
West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »
Luc Patry (psychiatre français).
« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »
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8 décembre 2013
« … le temps est venu de panser nos blessures.
Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent.
Le temps de la construction approche.
Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l’état permanent d’esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination.
Nous avons réussi à franchir le dernier pas vers la liberté dans des conditions de paix relative. Nous nous engageons à construire une paix durable, juste et totale.
Nous avons triomphé dans notre effort pour insuffler l’espoir dans le cœur de millions de nos concitoyens. Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde.
Comme gage de son engagement dans le renouveau de notre pays, le nouveau gouvernement transitoire d’unité nationale examinera, comme cas d’urgence, la question de l’amnistie pour plusieurs catégories de concitoyens qui purgent actuellement des peines d’emprisonnement.
Nous dédions ce jour à tous les héros, hommes et femmes, de ce pays et du reste du monde qui ont sacrifié, de diverses manières, et mis en jeu leur vie afin que nous puissions être libres. Leurs rêves sont devenus réalité. La liberté est leur récompense.
Nous sommes à la fois rendus modestes et exaltés par l’honneur et le privilège que vous, citoyens d’Afrique du Sud, nous avez conféré, en tant que premier président d’un gouvernement uni, démocratique, non-racial et non-sexiste, de conduire notre pays hors de la vallée des ténèbres.
Nous comprenons bien qu’il n’y a pas de voie facile vers la liberté.
Nous savons bien que nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d’un nouveau monde.
Que la justice soit présente pour tous !
Que la paix soit là pour tous !
Que le travail, le pain, l’eau et le sel soient à la disposition de tous!
Que chacun sache cela, car tant le corps que l’esprit et l’âme ont été libérés pour leur plein épanouissement!
Que jamais, au grand jamais ce beau pays ne subisse l’oppression de l’un par l’autre et ne souffre l’indignité d’être le pestiféré du monde.
Que règne la liberté !
Le soleil ne se couchera jamais sur une réussite humaine si glorieuse.
Dieu bénisse l’Afrique.
Merci. »
7 décembre 2013
Le 27 avril 1994, un président noir était élu, pour la première fois, à la tête de l’Afrique du Sud; c’était Nelson Mandela.
Il vient de mourir. Il avait 95 ans.
Une occasion de (re)lire le discours d’investiture qu’il prononça, le 10 mai 1994, devant 60.000 personnes, après son élection du 27 avril.
« Majestés, Altesses, invités distingués, camarades et amis,
Aujourd’hui, nous tous, par notre présence ici et par nos célébrations dans d’autres régions de notre pays et du monde, nous conférons gloire et espoir à une liberté tout juste née.
De l’expérience d’un désastre humain inouï qui a duré beaucoup trop longtemps, doit naître une société dont toute l’humanité sera fière.
Nos actions quotidiennes, en tant que simples Sud-Africains, doivent susciter une réalité sud-africaine concrète qui renforcera la foi de l’humanité en la justice, confirmera sa confiance en la noblesse de l’âme humaine et maintiendra tous nos espoirs envers une vie glorieuse pour tous.
Tout ceci, nous le devons tant à nous-mêmes qu’aux peuples du monde qui sont si bien représentés ici, aujourd’hui.
Je n’hésite pas à dire à mes compatriotes que chacun d’entre nous est aussi intimement attaché à la terre de ce beau pays que le sont les célèbres jacarandas* de Pretoria et les mimosas du bushveld**.
Chaque fois que l’un d’entre nous touche le sol de ce pays, nous ressentons un sentiment de renouveau personnel. L’humeur nationale change avec les saisons.
Nous sommes mus par un sentiment de joie et d’euphorie lorsque l’herbe verdit et que les fleurs s’épanouissent.
Cette unité spirituelle et physique que nous partageons tous avec cette patrie commune explique l’intensité de la douleur que nous avons tous portée dans nos cœurs lorsque nous avons vu notre pays se déchirer dans un conflit terrible, et lorsque nous l’avons vu rejeté, proscrit et isolé par les peuples du monde, précisément parce qu’il était devenu la base universelle de l’idéologie et de la pratique pernicieuse du racisme et de l’oppression raciale.
Nous, le peuple d’Afrique du Sud, nous sentons profondément satisfaits que l’humanité nous ait repris en son sein, et que le privilège rare d’être l’hôte des nations du monde sur notre propre terre nous ait été accordé, à nous qui étions hors-la-loi il n’y a pas si longtemps.
Nous remercions tous nos distingués invités internationaux d’être venus prendre possession avec le peuple de notre pays de ce qui est, après tout, une victoire commune pour la justice, la paix, la dignité humaine.
Nous sommes sûrs que vous continuerez à être à nos côtés lorsque nous aborderons les défis de la construction de la paix, de la prospérité, de la démocratie, et que nous nous attaquerons au sexisme et au racisme.
Nous apprécions infiniment le rôle qu’ont joué les masses de nos concitoyens et leurs dirigeants politiques, démocratiques, religieux, féminins, jeunes, économiques, traditionnels et autres pour parvenir à cette conclusion. Et parmi eux se trouve notamment mon second vice-président, l’honorable Frederik Willem De Klerk.
Nous aimerions également rendre hommage à nos forces de sécurité, tous grades confondus, pour le rôle distingué qu’elles ont joué en protégeant nos premières élections démocratiques et la transition vers la démocratie des forces sanguinaires qui refusent toujours de voir la Lumière.
Le temps est venu de panser nos blessures… »
(la suite demain dimanche… !)
(*) Arbres dont les fleurs mauves sont écloses du printemps à l’automne, les innombrables jaracandas de Pretoria constituent, depuis la fin du XIXe siècle, l’une des particularités de la ville.
(**) Savane sud-africaine.
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6 décembre 2013
Né en 1918 à Mvezo, un village situé au sud-est de l’Union sud-africaine, Nelson Mandela est entré dans la clandestinité en 1960 après des années de militantisme politique, lorsque l’ANC (African National Congress), principal mouvement de défense des noirs, s’est trouvé interdit par les autorités.
Arrêté en 1962, celui que l’on surnommait Rolihlahla, «fauteur de troubles», a ainsi été privé de sa liberté durant vingt-sept ans.
L’arrivée au pouvoir de Frederik De Klerk en 1989 permet sa libération en 1990, l’autorisation de l’ANC, puis l’abolition de l’apartheid en 1991.
Mandela et De Klerk partagent ainsi, en 1993, le prix Nobel de la Paix, et les Noirs, jusque-là exclus de la vie politique, peuvent enfin voter les 26 et 27 avril 1994.
Les électeurs sont si nombreux que certains attendront patiemment leur tour pendant plus de dix heures. Et les résultats marquent une grande victoire pour l’ANC, avec 62,6% des voix et la majorité dans sept provinces sur neuf.
L’investiture de Nelson Mandela, le 10 mai 1994, a lieu devant soixante mille personnes, en présence de 180 délégations étrangères et de personnalités comme Hillary Clinton, le prince Philip au nom d’Elizabeth II, Yasser Arafat, ou encore Fidel Castro. Son discours inaugural, qui en appelle à la naissance d’une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde, marque donc le retour de l’Afrique du Sud dans le concert des nations.
Premier président d’une Afrique du Sud assumant sa diversité, il alternera, au fil de son mandat, les succès et les échecs mais saura, à l’issue de celui-ci, ne pas s’accrocher au pouvoir et céder la main, donnant ainsi un dernier exemple à d’autres leaders du continent.
1 décembre 2013
Près de trente millions de français utilisent Internet.
Pas toujours pour le meilleur : le contenu de nombreux sites s’avère toxique (sites pornographiques, racistes ou sectaires, jeux violents). Et cet outil de tous les possibles possède un potentiel addictif reconnu.
Au point qu’un nouveau mot a fait son apparition dans le langage presque courant : celui de cyberdépendance.
Avec ses descriptions (de certains jeux vidéos mondialement pratiqués tels que World of Warcraft ou Everquest, par exemple) et ses définitions de nombreux termes et sigles du monde du Web tels que MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Game) ou IRC (Internet Relay Chat), ces univers virtuels dépassent le simple champ de l’addiction.
Devenue un vrai problème de société, la cyberdépendance concerne les jeunes comme les adultes.
Au travers des jeux, des chats (conversations, en anglais), ou du « cybersexe ».
Comment la définir, que cache-t-elle, comment la soigner ?
Autant de questions essentielles, que chaque psychopraticien spécialisé dans les dépendances essaye de répondre professionnellement.
Le regard lucide et déculpabilisant que les thérapeutes portent sur cette « toxicomanie sans drogue » peut aider les prisonniers du net, qui veulent s’en sortir.
Et leur entourage…
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30 novembre 2013
29 novembre 2013
L’arrivée d’un enfant est un grand moment de bonheur, mais certaines femmes vivent plus difficilement leur grossesse et leur accouchement.
L’hypnose peut les aider à se préparer et à reprendre confiance en elles.
Pour les femmes qui ont besoin d’aide afin de mieux assurer leur rôle de mère et pour les problèmes de stérilité, l’hypnose est un outil d’une remarquable efficacité. « Elle est aussi utile en cas de césarienne mal vécue. En une ou deux séances, on peut vraiment aider les femmes à retrouver du confort dans leur corps et dans leur tête », ajoute Yves Halfon.
Depuis quelques années, ce psychologue clinicien forme à l’hypnose sages-femmes et infirmières au CHU de Rouen. D’autres hôpitaux s’y mettent aussi, comme à Toulouse, Colmar ou encore Strasbourg.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est efficace !
Chez celles qui ont des difficultés à avoir un enfant, l’hypnose peut aider à augmenter les chances de succès d’une PMA (procréation médicalement assistée).
« Quand on les interroge, on se rend compte qu’elles veulent un bébé, mais que, dans leur esprit, la grossesse s’arrête aux dates des fausses couches. Elles n’arrivent pas à se projeter jusqu’au moment où elles ont un enfant dans les bras », explique Yves Halfon.
Les spécialistes supposent que le stress et la peur accumulés compliquent l’implantation de l’embryon, car l’utérus est contracté.
Or, les suggestions hypnotiques peuvent aider ces femmes à sortir de cette spirale de l’échec.
« Avec l’hypnose, on leur apprend à détendre leur utérus en utilisant des images comme une terre qu’on prépare, qu’on travaille pour recevoir des graines, explique Yves Halfon. On va les aider également à se projeter dans le futur, à s’imaginer assise, l’enfant dans un couffin et elle en train de téléphoner à une amie pour lui raconter son accouchement. Puis on remonte le temps, vers l’accouchement, la grossesse… Généralement, le fait de détendre l’utérus pendant les implantations et de pouvoir se projeter dans l’avenir permet d’obtenir d’excellents résultats. »
En salle de travail, l’hypnose peut être utilisée comme un anxiolytique, sans les effets secondaires.
Les futures mères n’ont alors plus peur d’avoir mal. Elles n’éprouvent plus de manière exacerbée les sensations au moment de la pose de la péridurale ou pendant la césarienne.
Résultat : l’accouchement se passe plus sereinement.
Une étude menée à la maternité des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) a montré que le fait d’inclure quatre séances d’hypnothérapie dans la préparation à la naissance apportait de nombreux bénéfices.
Les femmes ont plus confiance en elles et vivent mieux les imprévus de l’accouchement (césarienne, péridurale…), les pères sont plus impliqués en salle de naissance et, à la maternité, le travail est plus rapide et la période qui suit l’accouchement, plus sereine.
« J’ai pu rester très calme et respirer tranquillement grâce à cette préparation. C’est le papa qui a spontanément suggéré des évasions dans les sentiers des Vosges, ça m’a beaucoup aidée. Je me suis sentie a priori capable de gérer cet événement en suivant mes intuitions », se souvient une jeune mère qui a participé à cette étude.
Mais parfois, c’est après l’arrivée de bébé que les difficultés commencent.
Certaines n’arrivent pas à s’attacher à leur nourrisson, car leurs propres parents ont été défaillants, voire maltraitants.
Là encore l’hypnose est une bonne aide. « On va leur proposer un “reparentage”, c’est-à-dire rechercher dans leur passé des figures réconfortantes comme leur grand-mère, une institutrice ou même un animal domestique. Le modèle qu’on veut leur donner, c’est celui de la tendresse. Elles vont pouvoir s’y référer pour mieux s’occuper de leur bébé. Les blessures sont toujours là, certes, mais c’est d’une efficacité extraordinaire, » se réjouit Yves Halfon.
Sources: topsante.com, Cliniques universitaires Saint-Luc, mon expérience d’hypnothérapeute
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28 novembre 2013
Qu’est-ce que la faible estime de soi ?
Comment se développe-t-elle ?
Qu’est-ce qui la maintient ? Comment vérifier vos prévisions anxieuses ?
Comment combattre l’auto-critique ? Comment s’accepter ? Que faire pour changer les règles ?
Voici un guide indispensable pour s’aider soi-même, à l’aide des techniques comportementales et cognitives.
Véritable guide d’accompagnement, ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi« vous aidera à comprendre d’où vient la faible estime de vous et ce qui l’a maintenue dans votre vie. Il vous permettra de sortir du cercle vicieux de l’image négative que vous avez de vous-même, en vous apprenant l’art de l’acceptation de soi et des manières d’orienter votre vie dans le sens que vous souhaitez.
Oui, la faible estime de soi n’est pas une fatalité.
Elle est la conséquence d’expériences particulières (d’ailleurs pas forcément celles que vous croyez), et non d’un défaut à l’intérieur de soi.
Mais à partir du moment où l’on comprend d’où elle vient et à quel point elle s’impose comme un obstacle dans votre vie, alors les choses peuvent commencer à changer.
De très nombreuses personnes souffrent d’une faible estime de soi, ce qui est à l’origine de grandes difficultés dans leur vie quotidienne.
Vous, peut-être ?
Cet ouvrage original s’appuie donc sur l’étude de cas pour développer une démarche progressive inspirée des thérapies comportementales et cognitives : auto-évaluation, programme en plusieurs étapes, renforcement, consolidation jour après jour etc.
Le lecteur est invité très rapidement à constater l’impact positif d’une revalorisation de l’estime de soi sur tous les plans : social, émotionnel, affectif…
Des exemples variés, des questionnaires, des exercices, des synthèses, des figures pour mieux comprendre illustrent cet ouvrage à la lecture très facile, best seller depuis 1999, qui n’avait pas fait encore l’objet d’une traduction.
Pour résumer :
Qui est l’auteur ?
Melanie Fennell est docteur en psychologie et psychologue clinicienne. Elle fait partie des pionniers de la thérapie cognitive de la dépréssion au Royaume-Uni. Elle travaille avec Mark Williams dans le département de psychiatrie de l’Université d’Oxford.
Vous aussi, tirez profit de ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi« , de Melanie Fennell, aux éditions Dunod.
27 novembre 2013
26 novembre 2013
Vendredi dernier, la ministre de la Famille a créé la surprise et l’émotion en avouant à la France entière et à son gouvernement qu’elle se battait contre un cancer depuis plusieurs mois.
Alors que cette maladie aux multiples facettes concernera 1 homme sur 2 et une femme sur 3 au cours de sa vie en France, il n’en reste pas moins tabou.
Et Dominique Bertinotti n’est pas la première personnalité politique à avoir préféré cacher son état.
Alors qu’elle faisait front derrière Christiane Taubira lors du fameux débat sur la loi pour le mariage pour tous qui dura 162h, Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, souffrait d’un cancer du sein. Et ça, personne ne le savait. Ni sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, ni le Premier ministre. Seul le Président de la République avait été informé en mars, alors qu’elle venait de subir sa première séance de chimiothérapie.
Pendant 10 mois, elle a suivi, dans le plus grand secret, son traitement, mais n’a jamais cessé de travailler.
« Je n’avais rien, aucun signe. Et puis à un moment, sans transition, vous devenez un malade. Vous entrez bien portante, vous ressortez dans un autre monde. Ça vous tombe dessus et ça ne s’arrête plus, les examens, l’IRM, les sueurs froides, les résultats qui font peur. Vous prenez tout sur la tête, » confie-t-elle dans un entretien exclusif au Monde.
« Serais-je restée silencieuse si je n’avais pas été une femme politique ? Je ne sais pas. Personne ne peut dire comment on va entrer dans la maladie. Instinctivement, je ne voulais pas mettre le cancer au centre. Je voulais bien être une ministre malade, pas une malade ministre. C’est un tel ébranlement de vous-même… Je ne me sentais pas assez forte pour gérer en plus le regard des autres. »
D’où la peur, dès sa première intervention après les traitements qui ont causé la chute de ses cheveux. « On vous a répété que la perruque était très bien faite mais vous êtes sûre qu’elle va tomber », se souvient-elle.
Finalement, malgré quelques inquiétudes de la part des politiques les plus proches, personne ne se sera douter de son état, jusqu’à aujourd’hui.
Désormais déclarée guérie, elle prend la parole, non pas pour enlever un poids sur sa conscience ou être transparente, mais « pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène, dit-elle. Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. »
La maladie ne rend pas incapable, Dominique Bertinotti l’a bien prouvé, avec force et courage. Et elle n’est pas la seule.
Mitterrand, Pompidou… Ceux qui ont aussi préféré se taire…
Avouer une maladie, en politique, n’est visiblement pas chose facile.
Si on se souvient du retour, sous un tonnerre d’applaudissements unanimes, du député PS Patrick Roy, alors atteint d’un cancer du pancréas, ou bien même de Jean-Luc Romero, conseiller régional PS d’Ile-de-France, qui avait révélé sa séropositivité en 2002, d’autres membres du gouvernement avaient préféré se taire, jusqu’au bout.
Ce fut notamment le cas de François Mitterrand, qui parvint à cacher son cancer de la prostate pendant 11 ans, à grand renfort de subterfuges. Il demandait notamment à son médecin de falsifier ses bulletins de santé rendus publics.
Et cette pratique de transparence avait elle-même été instaurée après le silence du Président Georges Pompidou, atteint de 1969 à 1974 de la maladie de Waldenström, une forme rare de leucémie, qui lui fut fatale deux ans avant la fin de son mandat. Prétextant des grippes et des rechutes, il cache son état jusqu’au bout. Il faudra attendre les confessions de sa veuve, en 1982 afin de nommer sa maladie.
Est-ce par simple pudeur qu’ils ont préféré garder pour eux leur état de santé ?
Ou est-ce, comme Dominique Bertinotti, le regard des autres, de toute la France dans leur cas, qui a motivé leur décision ?
Pourquoi, en France, ce type de « coming out » est-il si peu fréquent ?
« Le seul fait que tout le monde s’en émeuve prouve que le tabou est encore là, explique la sociologue Marie Menoret dans Le Parisien. Les lignes bougent très lentement. Avant, le dire ou pas était l’affaire du médecin. Maintenant, c’est l’affaire du malade… Mais il est encore très seul face à une société qui a la trouille. Même si une personne sur deux guérit du cancer, les gens entendent une personne sur deux en meurt. »
Sources: leparisien.fr, aufeminin.com/news-societe
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24 novembre 2013
23 novembre 2013
Voici 5 caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :
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22 novembre 2013
La ministre en charge de la Famille raconte comment elle a fait face à la maladie tout en assumant ses fonctions ces derniers mois.
Dominique Bertinotti, la ministre déléguée en charge de la Famille, s’est confiée au « Monde » vendredi 22 novembre.
Depuis neuf mois, dans le plus grand secret, elle se fait soigner pour un cancer. Chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie…
Elle raconte la difficulté de combattre la maladie tout en assurant ses fonctions au plus haut niveau de l’Etat. « Comme ministre, ma seule question était de savoir si j’avais la capacité de remplir ma mission. C’est fait », dit celle qui a été en première ligne sur le vote du mariage pour tous derrière Christiane Taubira, la ministre de la Justice.
La ministre a choisi le secret, informant uniquement François Hollande. « J’ai un cancer. Je suis entrée dans une phase de traitement. Je souhaite que cela reste strictement entre nous », a-t-elle simplement dit au président de la République en mars après sa première séance de chimio. Sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, n’était pas au courant, pas plus que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « Tu choisis le silence et je le respecterai », lui avait répondu François Hollande.
Cacher sa maladie a dès lors été l’une de ses premières préoccupations.
Dominique Bertinotti détaille dans « Le Monde » l’angoisse de la perte de cheveux et cette question qui lui importait le plus et qu’elle n’a pas osé poser au médecin : « Est-ce que, en tant que personne publique, je vais pouvoir tenir le silence ? Est-ce que ça ne va pas se voir ??? ». Les commentaires de ses collègues sur sa mine blafarde et « ces lendemains de chimio où monter trois marches, c’est l’Everest. »
Pourquoi alors parler aujourd’hui, alors qu’elle vient d’effectuer cette semaine une dernière séance de radiothérapie à la suite de son opération ?
« Pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène », répond-elle. « Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. Pour qu’on réfléchisse sur les inégalités face au coût des traitements de confort, comme le vernis spécial pour les ongles ou la perruque, qui sont si importants. »
21 novembre 2013
Un salarié qui n’est plus motivé perd l’envie et l’énergie pour travailler.
Comment surmonter la fatigue ou la lassitude ?
Voici quelques conseils :
La cause d’une baisse de motivation peut être une fatigue passagère. Cela peut venir d’une lassitude. C’est-à-dire qu’on fait toujours la même chose et que finalement notre intelligence n’est pas assez nourrie par ce que nous faisons.
Mais ça peut aussi provenir du fait qu’on ne sait plus pourquoi on travaille.
La démotivation se produit souvent dans les entreprises où les gestionnaires ont remplacé les managers : ils se contentent de dire aux salariés ce qu’il faut faire, comment et à quel coût, sans donner de direction et de sens au travail, alors que le leader donne le pourquoi et explique où on va.
Le conseil ? Recharger ses batteries en trouvant quelque chose qui permette de donner du sens à son travail.
Se créer une dynamique de projet, par soi-même si son manager ne le fait pas.
Sans cela, à quoi bon se lever le matin ?
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19 novembre 2013
Les manipulateurs sont difficiles à démasquer.
Voici donc les caractéristiques qui permettent de débusquer les manipulateurs relationnels. Pour qualifier un individu de manipulateur, il faut qu’il agisse selon au moins 14 des critères de cette liste :
Un manipulateur n’est pas une personne comme tout le monde.
Elle ne peut pas exister sans les autres, parce qu’elle s’est construite autour de ce système de défense (manipuler ou attaquer), qui est la plupart du temps inconscient.
C’est en dévalorisant, en culpabilisant les autres qu’il se valorise et se déresponsabilise, se donnant ainsi l’illusion qu’il est supérieur aux autres.
Comment devient-on une personne manipulatrice ?
Il s’agit bien souvent d’un système de défense mis en place durant l’enfance, que la personne utilise comme un moyen de survie.
Il s’agit d’un mode de défense analogue à celui du paranoïaque.
Seuls 20 % des manipulateurs sont conscients de leur état, et jouissent du pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de manipulation consciente.
Quelques caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :
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18 novembre 2013
17 novembre 2013
Fin septembre 2007, l’American Journal of Epidemiology publiait un article démontrant une réduction de moitié des risques de cancer avancé de la prostate chez les buveurs de thé vert.
L’habitude de consommer cette boisson pourrait expliquer la relative rareté de ces cancers en Asie.
Au Japon, des études faites sur autopsie, après un certain nombre de décès sans lien apparent avec un cancer, montrent que les personnes examinées ont le même nombre de petites tumeurs prostatiques qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Dans les pays asiatiques, l’incidence des cancers est moindre que dans les pays occidentaux.
Certains facteurs liés à l’environnement inhiberaient la croissance des cellules tumorales.Depuis les années 1990, les chercheurs du National Cancer Center de Tokyo ont suivi près de 50 000 japonais de sexe masculin, afin d’isoler des comportements qui pourraient expliquer ces différences.
Une des pistes étudiées était la consommation de thé vert. Leur résultats sont intéressants : les risques de développer un cancer de la prostate à un état avancé sont de 50% inférieurs pour les hommes qui consomment au moins 5 tasses de thé vert par jour, par rapport à ceux buvant moins d’une tasse.
Ces statistiques viennent étayer d’autres résultats de recherche qui suggèrent que le thé vert est une piste intéressante pour la prévention et le traitement de certains cancers.
Des études ont été réalisées en laboratoire sur des lignées cellulaires pour évaluer l’impact d’extrait de thé vert. Des cellules tumorales ont été mises en présence d’un des composants actifs du thé vert : une catéchine, nommée épigallocatéchine-3-gallate (EGCG).
L’EGCG possède une puissante activité anti-angiogénique : elle inhibe la création de micro-vaisseaux sanguins qui alimentent la cellule cancéreuse.
Son pouvoir anti-oxydant est estimé de 25 à 100 fois plus puissant que celui des vitamines C et E.
Des cellules de tumeur cérébrales ont été sensibles à son activité. En janvier 2008, une nouvelle étude montre cette action chez un rongeur à qui une tumeur humaine du pancréas a été greffée. Les métastases sont moins fréquentes.
Un autre intérêt des substances extraites du thé vert apparaît depuis une étude connue depuis 2006.
La combinaison de produits utilisés lors d’une chimiothérapie et de théanine (un acide aminé extrait des feuilles de jeunes pousses de thé vert) augmente l’efficacité du traitement.
L’adjonction de cet extrait de thé vert aide à la destruction du réseau sanguin qui alimente la tumeur. La mort des cellules tumorales est plus rapide et la taille de la tumeur diminue plus vite qu’avec l’administration des médicaments seuls. Ces études en laboratoire ont été faites sur la doxorubicine et le tamoxifène.
Sources: Green Tea Consumption and Prostate Cancer Risk in Japanese Men: A Prospective Study, Shankar S and al. EGCG inhibits growth, invasion, angiogenesis and metastasis of pancreatic cancer, Satippour MR and al. The combination of green tea and tamoxifen is effective against breast cancer
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