liberté


Ce nouvel ouvrage entend dénoncer une véritable loi du silence.

Une loi du silence qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées.

Un livre document, «Le livre noir des violences sexuelles», qui éclaire, explique et interpelle !

« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences » Dr Muriel Salmona (auteur)

Viols, incestes, agressions… La législation française est aujourd’hui très précise et le code pénal particulièrement répressif.

Pourtant, plus de neuf victimes de viol ou de tentative de viol sur dix n’osent pas dénoncer les violences qu’elles ont subies.

Donc seulement 10% des victimes portent plainte et se retrouvent dans le circuit médico-légal (moins de 2% en cas de viols conjugaux).

Par peur de l’agresseur, un proche dans 80 % des cas ; par manque d’accueil médical et social, tant les lésions et les symptômes de ces atteintes profondes à l’intégrité physique et psychique restent méconnus et minimisés. À tel point que moins d’un viol sur trente fait l’objet d’un procès et un sur cent, à peine, d’une condamnation, le plus souvent en correctionnelle, après requalification des faits en ‘simple’ délit d’agression.

Cette minimisation et banalisation du crime de viol, la plus grave des violences sexuelles – reconnue, depuis 2008, comme une arme de guerre par l’ONU – n’est évidemment pas une particularité judiciaire. C’est l’une des traductions du déni général, social et politique, des violences sexuelles, déplore la psychiatre et psychotraumatologue Muriel Salmona. La loi a beau être de plus en plus pointue (définition pénale du crime de viol en décembre 1980 ; jurisprudence du viol conjugal au début des années 90…), le viol reste, en France, comme dans de nombreux pays occidentaux, le « crime presque parfait ».

D’où ce Livre noir, qui, implacablement, renvoie la société française, ses responsables politiques et institutionnels, à leurs dénis. À commencer par le plus terrible : celui des blessures infligées aux victimes de violences sexuelles.

Le viol est un des pires traumas que l’on puisse subir, et qui entraîne le plus d’états de stress post-traumatiques chez les victimes.

Il s’agit d’un exercice de pouvoir et de domination sur autrui, d’une excitation à la haine, d’une volonté de nuire et de détruire qui s’exerce dans le cadre d’une mise en scène où l’autre. Celui qui est violé n’a aucune valeur, ne s’appartient plus, est réduit à un objet, où sa dignité humaine est niée. Le viol s’exerce avant tout sur le lit des inégalités, des discriminations, des dépendances et des plus grandes vulnérabilités.

Chercheuse et clinicienne, le Dr Muriel Salmona expose ainsi avec limpidité et précision les conséquences d’un viol (équivalent, en degré d’atteinte à la personne, à une torture) : même sidération et même nécessité de disjonction cérébrale, face à la peur de mourir, puis même mémoire traumatique, qui faute de soin, fait revivre le calvaire à l’identique, à l’occasion d’un mot, d’un geste, d’une odeur, d’une couleur… liée à l’agression.

Double peine :

L’auteure décrit minutieusement les mécanismes neuro-biologiques, chimiques ainsi que les symptômes physiques et psychiques, toujours douloureux et souvent invalidants, des violences sexuelles : prostration, pertes de mémoire, culpabilisation, sentiment de honte, manque total de confiance, peur…

Autant de témoignages de sa souffrance, qui se retournent le plus souvent contre la victime, qui lui sont reprochés quand ils ne contribuent pas, pour les proches, les médecins, les policiers les procureurs, les avocats, les juges, les médias et, au final, tout un chacun, à douter des faits.

Le livre noir des violences sexuelles existe et c'est bien. Voici pourquoiC’est ce que Muriel Salmona appelle « la double peine », pour les victimes. Les conséquences évidentes de la violence subie, sont en effet institutionnellement et socialement regardées comme autant d’indices de mensonge probable, d’exagération vraisemblable, de déséquilibre personnel, voire de consentement inavoué, sinon de déséquilibre personnel.

En d’autres termes, c’est la victime qui est jugée responsable de ce qui lui arrive.

On invoque sa tenue vestimentaire, ses attitudes, les lieux fréquentés, ses antécédents sexuels ou autres. L’agresseur, lui, se retrouve quasi exonéré de sa violence, habillée de désir provoqué, reconvertie en tentation provoquée, à laquelle il serait, naturellement, difficile de ne pas succomber.

Des soins possibles et efficaces :

Le discours d’excuse et de minimisation est d’autant plus courant que les violences sexuelles, et singulièrement le viol, sont sociologiquement très réparties entre les classes sociales. Si, judiciairement, elles apparaissent comme plutôt ‘populaires’, c’est parce que plus on s’élève socialement, plus on a de moyens financiers et juridiques, plus on a de surface sociale, voire politique, et moins on est menacé.

La dissimulation s’avère par ailleurs plus forte dans les classes aisées, de même que la dénégation, par ‘principe’ social (« ça ne se fait pas »).

Ce déni est efficacement relayé par le tabou de l’intime et l’argument de la ‘sphère privée’, très fréquemment convoqué si une personnalité en vue est mise en cause ou dès qu’il est question de violences commises dans le couple et, plus encore, à l’encontre de mineur-e-s (qui représentent, en France, un peu plus de la moitié des victimes déclarées de viols).

En publiant ce Livre noir, Muriel Salmona espère évidemment contribuer à faire évoluer la prise en compte des victimes qui ont d’abord et surtout besoin d’être sécurisées, entendues, reconnues puis soignées. En plus de 20 ans de pratique, mais aussi de recherche et de travail associatif, la psychiatre et psychotraumatologue en témoigne avec force et conviction.

Mini-interview de l’auteur :

Dès l’introduction de votre Livre noir des violences sexuelles, vous précisez que les violences sexuelles sont en augmentation, et que les victimes sont à 80 % des femmes. Cette situation paraît aberrante dans notre pays, au XXIe siècle…

Dr Muriel Salmona: Malheureusement, les chiffres sont catastrophiques. Toutes les enquêtes le montrent, les victimes sont issues de tous les milieux sociaux et de toutes les catégories professionnelles, et les violences sexuelles sont commises essentiellement par des hommes, par des proches ou quelqu’un de connu par la victime dans 80 % des cas. Malgré le Mouvement de libération des femmes (MLF) et les progrès en matière d’égalité ces quarante dernières années, nous sommes encore loin du compte concernant les violences, les discriminations et les inégalités subies par les femmes en France. Concernant les violences conjugales, 10 % des femmes en ont subi dans l’année écoulée ; pour les viols, les chiffres sont aussi effrayants  : 75 000 femmes sont violées par an, et plus de 150 000 si l’on rajoute les mineures ! Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint en France. Ces chiffres ne se sont pas améliorés, ils ont même augmenté. Nous vivons une réalité absolument impensable dans une société comme la nôtre.

Vous voulez dire que notre société se rend complice de ces violences, en n’écoutant pas assez les victimes et en ne les protégeant pas ?

Dr Muriel Salmona: La réalité des violences sexuelles est l’objet d’un déni massif. Notre société se préoccupe peu des violences subies par les femmes et ne fait rien ou presque pour les dénoncer, poursuivre les agresseurs, ni aider les victimes ! De ce fait, il existe une loi du silence incroyable puisque moins de 8 % des femmes violées osent porter plainte : seuls 2 % des viols conjugaux et des violences sexuelles intrafamiliales font l’objet de plaintes. Et au final, ces plaintes aboutissent à seulement 1,5 à 2 % de condamnations en justice, et la plupart des viols sont transformés en agressions sexuelles ! La gravité de ce crime n’est pas réellement prise en compte dans notre société et l’impunité règne. De plus, les droits essentiels des victimes à la sécurité et aux soins ne sont pas respectés. Les femmes en danger bénéficient rarement d’une protection efficace. Une récente étude montre qu’en Île-de-France 67 % des femmes interrogées ont peur dans les transports en commun, dans leur quartier le soir, ou à leur domicile, contre 34 % des hommes.

Statistiques :

En France, 20,4% des femmes ont subi des violences sexuelles dans leur vie (pour 6,8% d’hommes), 16% des femmes ont subi des viols et des tentatives de viols (pour 5% d’hommes), et 59% d’entre elles étaient mineurs quand elles ont subi ces viols et tentatives de viols (67% pour les hommes) (enquête CSF INSERM, 2008).

Chaque année, les femmes de 18 à 75 ans subissent 83.000 viols ou tentatives de viol (enquête CVS 2010-2012) dont 26.000 au sein du couple (30%). Si on ajoute les filles de moins de 18 ans (puisque 59% étaient mineures au moment des faits), on obtient alors pour les mineures près de 120.000 viols et tentatives de viols par an, soit 203.000 viols en tout.

Qui est l’auteur ?

Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie,  elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Site  : memoiretraumatique.org 

Blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Web : lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com/livre

«Le livre noir des violences sexuelles» de Muriel Salmona, Editions Dunod, 2013

Super Maman

et aussi cela :

frederic-duval-levesque-psychotherapeute-guerison2

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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plus clair, et plus lisible pour vous.
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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

La femme parfaite serait-elle une “connasse” ?

Exceller, être irréprochable, tout contrôler (amour, job, enfants…) au risque de se perdre, comme l’héroïne d’À coup sûr, le premier film de Delphine de Vigan.

Il est urgent d’échapper à l’obsession de la femme parfaite.

La femme parfaite est une connasse  ! (1) est devenu en quelques mois un best-seller vendu à 300 000 exemplaires.

Les auteurs, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, deux sœurs jumelles, l’une humoriste, l’autre journaliste, sont les premières surprises de cet engouement. « À l’origine, ce texte était presque un gag. Aujourd’hui, son titre est devenu le mantra d’une nouvelle génération », dit la première.

a-femme-parfaite-est-une-connasse--guide-de-survie-pour-les-femmes-normales, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-Comment expliquer le succès de ce petit opuscule plus proche du livre de cuisine que du manifeste féministe ?

« Il vient de ce qu’il décomplexe les femmes, les autorise et leur apprend à assumer leurs choix, leur condition sociale, leurs imperfections, parfois même avec la plus grande malhonnêteté du monde », explique la seconde.

Vous adorez lire le magazine Public, cent pour cent people ? Si cela vous dérange de l’avouer, dites que vous venez de relire pour la troisième fois La Recherche. Votre enfant triple sa quatrième ? Haussez les épaules et affirmez que c’est un surdoué. Vous ne partez pas en vacances aux Seychelles ?

Osez marteler que vous trouvez cette destination surfaite et que vous préférez la Picardie.

« Le tout est de ne pas se laisser impressionner par l’obligation de résultats qu’impose la société. Notre succès est l’expression d’une grande lassitude de femmes usées par les objectifs de perfection qu’on ne cesse d’exiger d’elles. Avec ce livre, elles se sentent moins isolées, plus libres, moins tartes », poursuivent les auteurs.

D’ailleurs, pour les sœurs Girard, qu’est-ce qu’une parfaite connasse ?

« Celle qui vous fait vous sentir minuscule, parce qu’elle met en scène sa vie et son emploi du temps comme une série hollywoodienne », résument les sœurs auteurs. « Les femmes sous contrôle jusqu’à la pointe des cheveux existent. Mais sait-on vraiment ce qu’il y a derrière le miroir ? tempère la sociologue Janine Mossuz-Lavau (2). Peut-être que de vrais nœuds de vipère sont cachés sous le tapis, des enfants anorexiques, une belle-mère alcoolique, un époux infidèle au bout du rouleau, qui se drogue au Prozac. L’hypercontrôle se paie. »

Alors pourquoi tant de femmes continuent-elles d’être tendues au maximum ?

À cause de la pression de la société et de celle des hommes et de leurs diktats.

Souvenons-nous de cette phrase, terrible, d’Yves Montand parlant de Simone Signoret : « Vous croyez que c’est drôle de s’endormir avec “Casque d’or” et de se réveiller avec Madame Rosa ? »

La sociologue interroge :

« Est-ce que vous verriez sur Meetic une annonce telle que : “Cherche femme excessivement ronde, pas maquillée et au chômage” ? Non ! Les femmes savent que la séduction est leur arme fatale. »

Résolution 2014 : amour, travail, enfants,

visez l’imperfection pour être bien dans votre vie !

(1) Aux Éditions J’ai lu.
(2) Directrice de recherche CNRS au Cevipof.

Sources : madame.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien

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Les statistiques le démontrent.

Dans son livre DRH, le livre noir, Jean-François Amadieu (3), créateur et directeur de l’Observatoire des discriminations, explique qu’en France l’apparence physique d’une candidate entre pour 67 % dans la décision ou non de l’engager, contre 45 % dans les autres pays européens !

« La femme a gagné en liberté – la liberté dans son corps, dans son travail, dans son couple –, mais elle est aujourd’hui devenue le jouet du marché matrimonial, le jouet de l’horloge biologique, le jouet du marché du travail. Le temps et les possibles se resserrent à mesure que le temps passe. La femme est en permanence dans l’urgence », estime Jean-François Amadieu.

Pourquoi aujourd’hui davantage qu’hier ?

« Parce que hier il n’y avait pas tous les réseaux sociaux qui vous intiment d’exister. Savez-vous que pour un DRH, ne pas être sur Facebook est louche, car cela peut signifier que l’on a quelque chose à cacher ? Et aussi parce que hier les femmes travaillaient dans les usines ou dans les champs et moins dans les services, où le look est important, poursuit Amadieu. En plus, personne n’a plus d’excuses : atteindre la perfection est expliqué dans les magazines et par des coachs censés vous mettre au top. »

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, femme deborde, stress, busineswomanLa perfection, c’est ce qui obsède Claire, l’héroïne du premier film de Delphine de Vigan, À coup sûr (4).

« Claire vit dans cette dictature de la performance. Elle contrôle tout et parle de sa sexualité comme un comptable de ses bilans, avec un vocabulaire d’entreprise façon “Aujourd’hui, mon feed-back orgasmique est super déceptif” », raconte l’écrivain à succès qui est passée derrière la caméra.

Jusqu’au jour où Claire découvre que l’abandon lui permet de trouver l’homme de sa vie.

La quête de la perfection connaît, heureusement, ses impairs.

Sinon, comment expliquer le succès de Fais pas ci, fais pas ça, la série de France 2 regardée par cinq millions de téléspectateurs à l’aube de sa cinquième saison ?

Réponse de Valérie Bonneton, héroïne du feuilleton : « C’est une série sur la vraie vie de deux familles, une vie foutraque pleine d’imperfections, où les femmes sont débordées, mal fagotées. Où les lave-vaisselle tombent en panne, car les femmes ont oublié de mettre du sel régénérateur.  En même temps, cet univers désordonné est joyeux, libre, vivant. »

(3) Jean-François Amadieu, professeur à l’université Paris-I, a publié au Seuil, DRH, le livre noir, et chez Odile Jacob, Le Poids des apparences et Les Clés du destin.
(4) En salles le 15 janvier 2014.

Source: madame.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Développer votre confiance en soi…

Lorsqu’on fait face à de grands défis, nous avons tendance à mettre l’accent sur tous les sentiments négatifs des expériences du passé.

Nous avons une prédisposition à se rappeler ce qui s’est mal passé plutôt que les choses qui vont bien.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, confiance en soiMettre l’accent sur vos échecs affecte votre estime de soi, et un excellent moyen de dissiper cette négativité est d’entrainer votre cerveau à se rappeler les succès simples de la vie.

Lancez votre «journal de succès », énumérant les petites et grandes victoires comme elles se produisent, de sorte que vous puissiez les revoir quand vous vous sentez stressé(e) et débordé(e).

Créez une affirmation et une visualisation pour chaque objectif que vous avez et pratiquez-les quotidiennement.

Cela reconditionnera votre subconscient à accepter ce qui est possible, comme si cela s’est déjà produit. Vous permettant de voir les possibilités que vous auriez autrement ignorer.

 

 

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Une nouvelle recherche de la Cass Business School révèle que les personnages publicitaires fétiches de notre enfance influencent nos choix alimentaires à l’âge adulte.

Les chercheurs ont découvert que l’exposition à la publicité dans l’enfance (avant 13 ans) peut créer des distorsions favorisant les produits concernés.

L’exposition à la publicité dans l’enfance génère en effet un sentiment positif envers les personnages publicitaires, qui entraîne, des années plus tard, une évaluation favorable du caractère nutritionnel de la marque.

Les personnages publicitaires fétiches de notre enfance

influencent nos choix alimentaires

à l’âge adulte !

 

Quand la vache qui rit vous fait prendre du poids 

Tony, le tigre Frosties ; Cric, Crac et Croc, les trois lutins Rice Krispies ; Captain Igloo ; Ronald McDonald ; la Vache qui rit ; le Géant vert, la vache Milka…

Les personnages publicitaires fétiches de notre enfance influenceraient-ils encore nos choix alimentaires à l’âge adulte ? C’est ce que suggère la nouvelle étude menée par le Dr Paul Connell de la Cass Business School, qui fait partie de la City University de Londres.

Dans un article qui sera publié dans le Journal of Consumer Research, le Dr Connell et ses collègues, le Professeur Merrie Brucks et le Dr Jesper Nielsen de l’Université d’Arizona, étudient dans quelle mesure l’exposition publicitaire dans l’enfance peut engendrer des distorsions durables, favorisant les produits desdites publicités.

Les chercheurs ont ainsi découvert que :

Quand la vache qui rit·         L’exposition à la publicité dans l’enfance génère un sentiment positif envers les personnages publicitaires, qui entraîne, des années plus tard, une évaluation favorable du caractère nutritionnel de la marque.

·         Les personnes qui nourrissent des sentiments fortement positifs envers un personnage publicitaire ont tendance à ne pas changer d’avis en vieillissant sur les produits présentés dans les publicités.

·         Ces effets ne sont pas limités aux produits initialement vantés par les publicités : si les personnes continuent à avoir un sentiment positif envers les personnages publicitaires, elles évaluent également les nouveaux développements fictifs de la marque (inventés par les chercheurs) comme meilleurs pour la santé.

Le Dr Connell commente : « Les consommateurs devraient vérifier les étiquettes des produits qu’ils aiment depuis l’enfance. Il est possible que l’affection qu’ils ressentent pour les personnages de la marque leur fasse négliger les informations nutritionnelles pertinentes. En outre, de nombreux personnages publicitaires sont présents depuis plusieurs décennies. Les parents devraient faire attention au fait que leur jugement concernant les produits associés à des publicités qu’ils ont eux-mêmes vues, enfants, pourrait être obscurci.

En parallèle, cette étude suggère que les campagnes de santé publique à destination des enfants peuvent avoir un effet sur toute leur vie, à condition que les enfants développent un sentiment positif pour la publicité. Nous recommandons donc que les campagnes publicitaires de santé publique à destination des enfants tentent de communiquer avec eux sur un plan émotionnel, par exemple en mettant en avant des personnages sympathiques et des histoires amusantes. »

Au cours de quatre études expérimentales, les chercheurs ont examiné si les adultes trouvaient sains ou non différents produits, dont certains avaient fait l’objet d’importantes campagnes publicitaires pendant leur enfance.

Les participants ont regardé l’un des deux groupes d’images qui leur étaient présentés. Le premier était composé de personnages publicitaires qui avaient fait l’objet d’importantes campagnes publicitaires lorsque les participants étaient enfants. Le second incluait des images de personnages publicitaires également connus, mais dont les campagnes ont été diffusées alors que les participants avaient atteint l’âge adulte.

Les participants ont alors fait état de leur sentiment par rapport aux personnages publicitaires et indiqué s’ils pensaient que les différents produits étaient sains ou non.

Les chercheurs ont découvert que l’exposition à la publicité dans l’enfance (avant 13 ans) peut créer des distorsions favorisant les produits concernés.

Les personnes ont estimé que les céréales sucrées et les frites, aux publicités desquelles elles avaient été exposées dans leur enfance, étaient plus saines.

Ces distorsions peuvent s’expliquer statistiquement par les sentiments positifs des personnes envers les personnages publicitaires. Les enfants apprennent à comprendre et évaluer les publicités au fur et à mesure qu’ils acquièrent des connaissances et de la maturité.

Au début, les enfants répondent aux publicités télévisuelles comme si elles étaient des programmes de divertissement.

Même lorsqu’ils peuvent distinguer les programmes des publicités, ils répondent aux messages publicitaires optimistes de façon moins critique que les adultes, car ils ne comprennent pas pleinement leur caractère persuasif. Ils ont donc tendance à recevoir les messages publicitaires avec peu de scepticisme.

Depuis un très jeune âge, les enfants reçoivent des messages publicitaires mettant en avant joie et amusement, en particulier pour les produits alimentaires et les jouets. Au moins en partie sur la base de ces publicités, ils peuvent développer des croyances sur les marques, qui peuvent persister pendant de nombreuses années.

Les chercheurs se sont concentrés sur les personnages publicitaires, car les enfants développent souvent pour eux une affection qui n’a presque aucun lien avec leur consommation réelle des produits alimentaires.

Le Dr Connell conclut :

« Nous suggérons que les parents discutent de la nature persuasive des publicités avec leurs enfants et les encouragent à développer un sens critique en réponse aux messages publicitaires. Ils peuvent souhaiter mettre en avant le fait que les publicités utilisent des histoires amusantes et des personnages sympathiques pour divertir les enfants, mais qu’elles ne fournissent peut-être pas toutes les informations importantes sur le produit.

Pour les très jeunes enfants, les parents peuvent souhaiter limiter la quantité de publicité à laquelle ils les exposent jusqu’à ce qu’ils soient assez grands pour avoir ce type de conversations. »

Source: « How Childhood Advertising Exposure Can Create Biased Product Evaluations That Persist into Adulthood » (Comment l’exposition aux publicités dans l’enfance peut créer des distorsions sur les évaluations de produits persistantes à l’âge adulte) par le Dr Paul M. Connell, maître de conférence à la Cass Business School, City University de Londres ; le Dr Merrie Brucks, Eckert, Professeur de marketing et psychologie, Université d’Arizona, et le Dr Jesper H. Nielsen, Joseph W. N

 

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Carences, augmentation de la masse graisseuse, troubles de l’ovulation. Les risques auxquels on s’expose lorsque l’on suit un régime amaigrissant ne sont pas anodins.

C’est ce qu’affirme l’Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses) dans un rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement » daté de novembre 2010.

Pour constituer ce rapport, l’Anses a soi-disant passé au crible quinze régimes dont les régimes Atkins, citron détox, californien, chrononutrition, Dukan, Cohen, Mayo, Fricker, Montignac, Weight Watchers.

C’est tout d’abord le risque de carences nutritionnelles qui est dénoncé par l’Anses. Dans 80 % des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC) et dans trois régimes sur quatre, les apports en fibres sont inférieurs à l’ANC. Par ailleurs, ces régimes sont souvent beaucoup trop pauvres en vitamines, minéraux, glucides et beaucoup trop riche en sel.

L’Anses cite également les risques que ces régimes font courir à la santé. Selon elle, ils favoriseraient notamment la diminution de la densité minérale osseuse et la réduction en acides gras polyinsaturés indispensables et augmenteraient le risque de fractures.L‘augmentation du risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres serait également à craindre.

Proposés trop tôt, « ces régimes exposeraient les enfants à des troubles de la croissance », souligne le docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président du groupe ayant travaillé sur ce rapport. Chez les adolescentes, ils augmenteraient le risque de troubles de l’ovulation.

Par ailleurs, ces régimes semblent inefficaces sur le long terme: «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.» Pire : «Des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.», déclare le docteur Lecerf.

En définitive, « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiée », conclut l’Anses.

index et la charge glycémiques,, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)

L’avis de LaNutrition.fr : Ce rapport très médiatisé ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé.

Pas un mot sur les régimes basés sur l’index et la charge glycémiques, qui sont pourtant soutenus par des dizaines d’études favorables.

Le régime Atkins cité dans ce rapport fait référence à une version qui n’a plus plus cours depuis des années. La version actuelle a été conçue par trois médecins universitaires américains et il est en tous points conformes aux recommandations nutritionnelles. Evalué positivement dans plus de 50 études publiées dans des journaux à comité de lecture, c’est une méthode efficace non seulement pour perdre du poids et ne pas le reprendre, mais également pour prendre en charge le diabète, les dyslipidémies, l’épilepsie et peut-être Alzheimer.

Il est conseillé par de très grands noms de la nutrition, comme Gary Foster, directeur du Centre de recherche sur l’obésité (Temple University, Philadelphie)  ou encore le Pr Walter Willet (Ecole de santé publique de Harvard).

Par ailleurs, les résultats des régimes « dans la vraie vie » sont meilleurs que ceux donnés par les études d’intervention : entre 1999 et 2006 plus d’un tiers des Américains qui ont cherché à perdre du poids ont réussi à maintenir une perte égale ou supérieure à 5% de leur poids initial.

Enfin, les régimes amaigrissants sont d’une grande efficacité dans des maladies chroniques comme la stéatose hépatique non alcoolique et le diabète de type 2, où ils peuvent permettre aux malades de retrouver la santé.

Au final, il apparaît clairement que ce rapport très incomplet a été réalisé à charge; il est donc tendancieux et ne sert pas les intérêts des patients.

Sources: rapport de l’Anses publié le 25 novembre 2010, « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement », lanutrition.fr

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« La durée d’une vie est la même,

qu’on la passe en chantant

ou en pleurant »


Proverbe japonais

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

 

« La nature nous a donné une langue et deux oreilles,

afin que nous écoutions le double

de ce que nous disons »

 

Zénon de Citium (philosophe grec, 335-264 av.J.C.)

1/ Les fruits et les légumes

Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.

Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?

2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels

Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?

3/ Habitudes alimentaires

La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?

Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.

4/ Commencez modestement

Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.

Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.

5/ Soyez réaliste

Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.

Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.

6/ Maintenez des objectifs précis

Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.

Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.

Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.

À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.

Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.

Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».

Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?

Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.

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Le droit à la liberté d’expression a gagné.

Jeudi 16 janvier, la cour d’appel de Douai a infirmé le jugement rendu le 26 janvier 2012 par le tribunal de grande instance de Lille, qui avait abouti au retrait sur Internet d’un documentaire intitulé Le Mur, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme.

Trois psychanalystes apparaissant dans ce film avaient intenté un procès à sa réalisatrice, Sophie Robert, estimant que leurs propos et pensées avaient été dénaturés lors du montage. Le tribunal de Lille leur avait donné raison et avait interdit la diffusion du film en l’état. La cour d’appel de Douai en a jugé autrement.

Tout en reconnaissant que les propos des psychanalystes tels qu’ils apparaissent après montage sont incomplets et parfois dépourvus des nuances d’origine, elle estime toutefois que la réalisatrice n’a pas dénaturé leur pensée au point de constituer une faute. Le délibéré à peine prononcé, le documentaire, dont le but affiché est de contester l’approche psychanalytique de l’autisme au profit des méthodes cognitivo-comportementalistes, était à nouveau en ligne.

DÉFAITES DE LA PSYCHANALYSE SUR LE TERRAIN DE L’AUTISME

Ce jugement en appel aurait-il abouti aux mêmes conclusions, si la psychanalyse n’avait, sur le douloureux terrain de l’autisme, subi depuis deux ans de sévères défaites ?

Si le plan autisme 2013-2017, présenté en mai dernier, n’avait entériné avec force les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ?

Publiées en mars 2012, celles-ci préconisent prioritairement, pour lutter contre ces troubles envahissants du développement (TED), « une approche éducative, comportementale et développementale » fondée notamment sur des apprentissages répétés.

Une petite révolution, dans un pays où la guerre fait rage, plus que partout ailleurs, entre tenants des approches psychanalytiques, qui, pour la HAS, « n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », et comportementalistes.

Le Mur, la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addict« Les juges ont statué sur le fond : c’est une réhabilitation totale de mon travail de réalisatrice », a déclaré Sophie Robert sitôt le jugement rendu.

Elle n’en a pour sa part jamais démordu : au départ de son projet, elle n’avait « pas prévu de faire un film à charge sur la psychanalyse ».

Et pourtant ! Partiellement financé par l’association Autistes sans frontières, son documentaire de 52 minutes met en scène une dizaine de psychanalystes, qu’elle a longuement interrogés.

L’une évoque une « mère-crocodile », un autre parle de « désir incestueux » et de « folie transitoire » de la mère.

Ce jargon psychanalytique est présenté en opposition avec deux familles filmées dans leur environnement quotidien, dont les enfants autistes, affirment les parents, ont bénéficié d’une prise en charge éducative et comportementale.

Le message est limpide. Sans pour autant être convaincant, tant le sujet est complexe et la parole des uns et des autres simplifiée ou caricaturée à l’extrême.

« PIÉGÉS »

Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens, les trois psychanalystes qui ont assigné Sophie Robert en justice, sont membres de l’Ecole de la cause freudienne.

Contactés par la réalisatrice en septembre 2010 – dans le but, leur avait-elle dit alors, de réaliser un documentaire en trois volets sur la psychanalyse – ils ont découvert le film en ligne un an plus tard, et estiment avoir été « piégés » dans « une entreprise polémique destinée à ridiculiser la psychanalyse ».

La cour d’appel de Douai le reconnaît elle-même dans les attendus de son jugement : le visionnage du film Le Mur « met en évidence l’intention finale de sa réalisatrice de contester les méthodes utilisées par les psychanalystes dans le traitement de l’autisme », et « il n’est pas contestable que ce résultat final et le sens de la démonstration ainsi réalisée par Mme Sophie Robert étaient ignorées, à l’origine, des psychanalystes qui ont été interviewés ». Piégés, donc.

Mais pas ridiculisés, ont estimé les juges, qui considèrent également qu’« aucune dénaturation fautive » de leurs propos ne peut être retenue contre la réalisatrice.

« Je suis évidemment déçu de ce jugement », commente Alexandre Stevens, « mais cela ne change à rien à ce que je pense, à savoir que mes propos ont été déformés. Le tribunal ne tient pas compte du fait que j’ai affirmé clairement que les parents n’étaient pour rien dans la causalité de l’autisme ».

Il s’agit là d’un point on ne peut plus délicat, sur lequel Sophie Robert interroge les thérapeutes à plusieurs reprises.

Dans les années 1950, la psychiatrie, en effet, considérait avec Bruno Bettelheim que cette pathologie résultait d’un trouble de la relation mère-enfant.

A l’heure où l’on cherche à mieux comprendre la part (complexe, mais indéniable) de la génétique dans cette affection neurobiologique, combien de psychanalystes continuent-ils à estimer la mère « coupable » de la maladie de leur enfant ?

Le film ne le dit pas, et c’est dommage.

Seule certitude : les rushs versés au débat durant ces deux procès successifs montrent que les propos de « psys » recueillis par la réalisatrice, bien que parfois fort abscons, sont beaucoup plus nuancés que son énoncé introductif, en voix off, qui s’achève par cette affirmation :

« Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle. »

Sources: lemonde.fr, AFP, Haute Autorité de santé (HAS)

« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et
  souviens-toi de la paix qui découle du silence.
 
    Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
  avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
  simplement; et écoute les autres, même les sots et les
  ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
    Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
  tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu
  pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu’ici-bas,
  il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit
  que toi.
 
 vie   Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
  Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux
  en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
  affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
  que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
  un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on
  croit.
 
    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
  en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
  désenchantement.
 
    Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir
  des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
  malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
  imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
  fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
  t’imposes, sois bon envers toi-même.
 
    Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les
  étoiles et tu as le droit d’être ici; et même si cela n’est
  pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
  l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix
  avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
  ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
  de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
    Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
  de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
  Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »

(Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de
Baltimore, USA.)

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china+Confucius-9254926-2-402« Exige beaucoup de toi-même

et attends peu des autres.


  Ainsi beaucoup d’ennuis

te seront épargnés. »

Confucius (5ème siècle avant JC)

Le dossier médical personnel (DMP) aurait couté 500 millions d’euros depuis 2004 pour à peine 418 252 dossiers ouverts, d’après le Parisien.

Ce carnet de santé numérique, lancé en 2004, serait un échec.

Le dossier médical personnel est un unique fichier informatisé regroupant comptes rendus médicaux, résultats d’analyse et traitements. Il est accessible à tous les professionnels de santé que le patient consulte et par le malade lui-même sur internet.

Peu utilisé par les professionnels, ce dossier médical informatique aurait déjà couté 500 millions d’euros. D’après un document interne du Conseil national de la qualité et de la coordination des soins, « le montant total des financements alloués par le FICQS (Fonds d’intervention pour la qualité et la coordination des soins) à l’élaboration du DMP (dossier médical personnel), depuis 2004, s’élève à 500 millions d’euros ».

L’objectif du projet mis en place par Philippe Douste-Blazy en 2004 était d’atteindre 5 millions de dossiers ouverts fin 2013. Mais le site officiel du DMP annonce aujourd’hui seulement 418 252 dossiers.

Un rapport alarmant déjà publié en 2013 !

D’après le Parisien, la Cour des comptes avait déjà publié un rapport alarmant en février 2013 sur le dossier médical personnel.

Il estimait qu’il avait déjà coûté 210 millions d’euros entre 2005 et 2011 et qu’ « à cause de défaillances attestant d’une absence particulièrement anormale de stratégie et d’un grave défaut de continuité de méthode dans la mise en œuvre d’un outil annoncé comme essentiel à la réussite de profondes réformes structurelles, le coût global pourrait dépasser le demi-milliard d’euros ».

Le dossier médical personnel relancé en 2014…

A ce propos, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne, spécialiste des questions de santé a déclaré à l’AFP que « la ministre ayant annoncé une nouvelle stratégie et un nouveau directeur de l’Asip-Santé, agence du ministère qui gère le DMP se mettant en place, on peut enfin espérer qu’un nouveau pilotage politique permettra d’éviter les erreurs. Il ne s’agit pas de mettre plus d’argent, mais que chaque euro dépensé soit un euro utile, alors qu’aujourd’hui c’est un puits sans fin. »

Il estime aussi que, de son point de vue, le coût du dossier médical personne approche le milliard d’euros depuis son lancement…

Une nouvelle étude prétend identifier les moments de la semaine où les femmes sont mal dans leur corps, car elles seraient plus réceptives aux messages publicitaires.

On savait les publicités ciblées sur internet. Avec ces annonces pour du rouge à lèvres, qui nous poursuivent lorsqu’on vient d’en commander.

Mais ce n’était qu’un début.

Désormais, les annonceurs entendent se concentrer sur les périodes où les femmes se sentent les plus vulnérables.

Car elles seraient plus réceptives aux messages publicitaires, pour les produits de beauté notamment. La société de marketing PHD a sondé, heure par heure, le moral des dames et leur propension à se consoler par des achats. Avant d’établir, en tout cynisme, une stratégie de la faiblesse.

Il faut viser le lundi matin, expliquent les auteurs de l’étude, car c’est le moment de la semaine où 46 % des femmes se sentent le moins attirantes, contre 39 % le dimanche.

Et miracle, le jeudi, elles renaissent et ne sont plus que 19 % à se trouver peu attractives.

L’étude détaille également les variations de glamour selon les heures de la journée. Le matin, la mine chiffonnée, les femmes se sentent fragiles. Le lundi matin est donc, comme le précise le communiqué de presse, « le jour idéal pour encourager les consommatrices de cosmétiques à se sentir belles à nouveau », l’occasion donc de diffuser le plus de messages marketing possible.

Le jeudi, le message doit être répété, car cette fois, elles se sentent belles et prêtes à passer à l’action.

Mais pour rassurer les publicitaires, l’étude assure que les femmes peuvent se sentir mal dans leur peau à tout moment, si elles ont des soucis, si elles ont pleuré, si elles sont malades…

Enfin, que chacun soit rassuré, les motifs de contrariété ne manquent pas, assurent les spécialistes du marketing.

Une stratégie qui peut choquer.

Mais selon Ryan Calo, professeur de droit de l’université de Washington, « la numérisation du commerce modifie considérablement la capacité des entreprises à influencer les consommateurs à un niveau personnel. Un ensemble spécifique de techniques et technologies émergentes permettra aux entreprises de découvrir et d’exploiter les limites de la capacité de chacun. »

Si vous voulez faire des économies, tenez-vous loin des écrans le lundi matin…

Un petit-déjeuner riche en protéines et graisses limite la faim, et aiderait à contrôler la glycémie.

Prendre un petit-déjeuner consistant, riche en protéines et graisses, permettrait aux diabétiques de mieux contrôler leur faim et leur niveau de glucose sanguin. C’est le résultat d’une étude israélienne présentée au congrès de l’European Association for the Study of Diabetes à Barcelone.

Le petit-déjeuner représente un repas stratégique dans le cadre d’un régime. S’il est suffisamment consistant, il limite les fringales dans la journée. De manière générale, pour perdre du poids, il est conseillé de manger plus le matin que le soir.

Sachant que les personnes qui prennent régulièrement un petit-déjeuner ont généralement un IMC plus bas que celles qui le sautent, les chercheurs ont voulu étudier la relation entre petit-déjeuner et contrôle de la glycémie.

petit-dejeuner-anglais-hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecomplet-Pour cela, 59 personnes en surpoids ou obèses et atteintes de diabète de type 2 ont été réparties en deux groupes : certaines prenaient un petit déjeuner apportant un tiers des calories journalières, et d’autres un petit-déjeuner plus léger, représentant 12,5% des apports énergétiques quotidiens. Le pourcentage de protéines et de graisses était plus élevé dans le petit-déjeuner « copieux ». 47 participants sont allés jusqu’au bout de l’étude.

Résultats : Les patients qui ont mangé un gros petit-déjeuner pendant 3 mois avaient une glycémie moins élevée que les autres, et près d’un tiers d’entre eux a pu réduire sa prise de médicaments. En même temps, 17 % de ceux qui prenaient un petit déjeuner léger ont dû augmenter leur prescription d’anti-diabétiques.

De plus, ceux qui prenaient un gros petit déjeuner avaient moins faim dans la journée. Leur pression sanguine a aussi plus diminué chez eux.

Pour Hadas Rabinovitz, le principal auteur de ces travaux, un petit-déjeuner riche en protéines peut supprimer l’action de la ghréline, l’«hormone de la faim», fabriquée par l’estomac et qui stimule l’appétit. Les protéines du petit-déjeuner peuvent aussi aider à contrôler la glycémie.

En effet, les aliments riches en protéines (œufs, poissons, yaourts, charcuteries…) ont un index glycémique réduit. A l’inverse, les céréales, le pain, la confiture, ont un index glycémique élevé : ils augmentent rapidement la concentration de glucose dans le sang.

Ces résultats demandent à être confirmés car l’étude a impliqué peu de participants, dont certains ont quitté le protocole en route. De travaux à plus long terme sont nécessaires.

Par conséquent, un petit déjeuner copieux «à l’anglaise» semble améliorer le contrôle de la glycémie et limiter la faim chez des adultes souffrant d’un diabète de type 2.

Sources: lanutrition.fr, Rabinovitz H, Boaz M, Ganz T, Madar Z, Jakubowitz D et Wainsten J. Big breakfast rich in protein improved glycaemic control and satiety feeling in adults with type 2 diabetes mellitus. European Association for the Study of Diabetes, annual meeting (2013), Barcelone. ePoster #861. PS 066 Nutrition and weight loss

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.

Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.

En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.

Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).

Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les  femmes de 50 à 74 ans.

Mais, comme l’explique le Dr  Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent  un examen de dépistage organisé.

« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.

Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.

Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.

« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.

Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect  ne favorise pas la vigilance des femmes.

Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.

 

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À l’approche de Noël, certains ressentent aussi une appréhension.

Explications sur les émotions ravivées par cette fête, où la famille tient la première place.

Il y a ceux qui adorent Noël et ceux qui détestent.

Entre les deux, il y a ceux qui s’en réjouissent tout en ressentant une légère appréhension à l’approche de l’échéance.

Décryptons les émotions ravivées par cette fête où la famille – présente ou absente – tient la première place.

Pourquoi Noël éveille-t-il des sentiments mitigés chez bon nombre de personnes ?
C’est le propre de toutes les réjouissances collectives obligatoires ! La culture, les médias alimentent l’idée que tout le monde partage la même joie. Même quand on n’est pas seul ni en souffrance, il existe un décalage entre la complexité de la réalité – avec ses conflits, ses tensions, ses soucis – et l’image lisse et naïve de la famille, véhiculée par la publicité à cette occasion.

Par ailleurs, cette célébration de la famille est pesante pour les personnes célibataires ou sans enfant. Pas facile quand on est le seul adulte sans conjoint de se retrouver chez ses parents, avec ses frères et sœurs, entouré de neveux et nièces…

p1Est-ce que des émotions d’enfance sont alors ravivées ?
Forcément ! Noël est comme un révélateur et ravive plein de choses, notamment des rivalités fraternelles. Même à 50 ans, on est toujours bouleversé de constater que son petit frère a reçu cette année encore le plus beau cadeau.

Une personne me disait que c’était elle – en tant que fille – qui réunissait tout le monde au moment de Noël car ses parents séparés n’en prenaient jamais l’initiative. Elle avait l’impression de remplir une tâche qui n’était pas la sienne. Noël réveillait en elle un sentiment blessant : ses parents n’avaient pas été capables d’assumer la pérennité du lien familial.

Est-ce qu’on n’espère pas trop de cette fête ?
Nous attendons trop des autres, en général. À chaque Noël, nous avons l’espoir inconscient que des blessures seront réparées, des liens restaurés. Mais nos parents ne changeront pas par magie. Notre belle-fille revêche ne va pas se transformer soudain en bru idéale. Les efforts des uns et des autres, quand il y en a, sont souvent insuffisants face au poids des blessures de notre histoire. Il faut savoir les apprécier sans se laisser envahir par la déception.

Comment s’alléger du poids de ces attentes ?
En acceptant l’ambivalence des relations humaines et en assumant notre liberté. En imaginant d’autres façons de se rencontrer que les grandes réunions de famille.

Enfin, en cessant de nous croire responsables de tout : l’unité familiale se crée ou se déconstruit sur plusieurs générations, selon les aléas de la vie. Dans certaines familles, il y a une tradition de lien. Dans d’autres, les déménagements, l’éloignement géographique finissent par rendre les rassemblements plus difficiles.

 

 

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Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Près de 1 milliard de personnes fument quotidiennement sur la planète.

Le tabac continue de progresser dans le monde, notamment dans les pays émergents, mais aussi en France, le mauvais élève des pays développés.

tabac, cigarette, grossesse, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleDésormais, 1 humain sur 7 fume quotidiennement, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale Jama, dont se fait l’écho Le Figaro.

Si la part des fumeurs a globalement reculé depuis 30 ans (25 % chez les hommes et 42 % chez les femmes), le nombre total de fumeurs quotidiens a continué d’augmenter en passant de 721 à 967 millions, en raison d’une forte progression démographique notamment en Chine, Indonésie, Bangladesh et Russie.

En France, malgré une politique volontariste, le tabac progresse de nouveau depuis 2010, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

Les Françaises sont même les 5èmes plus grosses fumeuses du monde, avec un taux de tabagisme à 27,8 %, quand les hommes avec 35% fumeurs quotidiens, sont beaucoup intoxiqués qu’en Amérique du Nord ou au Royaume-Uni.

 

 

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