liberté


Ramon Suarez a adapté son smartphone pour limiter et organiser ses e-mails.

Tout message d’alerte est proscrit. Il s’est aussi désinscrit de toute newsletter. Et même sur l’ordinateur du bureau, il se concentre sur l’essentiel.

«J’évite de regarder des blagues ou des vidéos, poursuit Ramon Suarez. Mes journées de travail sont longues mais je suis plus efficace. J’ai tout cloisonné : soit je travaille, soit je me relaxe, mais pas les deux en même temps. Et si j’ai envie de parler, je m’adresse à une personne à côté de moi.»

A chacun sa formule pour déconnecter.

«Je conseille à mes patients d’éviter les e-mails, les chats et toute autre forme de stimulation émotionnelle à partir de 20 h, souligne le Dr Pierre Oswald. Il faut pouvoir éteindre les écrans, aller promener son chien, faire de la cuisine, de la relaxation, du yoga, etc

De plus en plus d’entreprises tiennent aujourd’hui compte du bien-être de leurs employés et veillent donc à limiter leur connectivité.

«J’observe une prise de conscience de ce qu’implique l’invasion du temps professionnel dans le temps privé, commente Laurent Taskin. Les indépendants se créent naturellement leur propre modèle de travail. C’est différent pour les salariés. Des entreprises comme Total, Microsoft ou Yahoo! reviennent à une organisation plus réglementée. Ils rapatrient leur personnel vers des bureaux afin de renforcer le lien social et les collaborations. Dans tous les cas, le respect doit rester le maître-mot : respect de soi-même, de ses collègues et de ses employés

Il existe toutefois une règle tacite : avec ou sans carte de pointage, les heures de bureau semblent généralement intégrées dans notre société.

«Il est rare d’oser contacter un collègue ou un client un samedi soir, poursuit Laurent Taskin. Ceux-ci ne seront d’ailleurs pas tenus de répondre. Personne ne s’en offusquera.»

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Le spécialiste allemand de la dénonciation des fraudes alimentaires s’en prend à Michel-Edouard Leclerc sur la toile.

Il épingle quatre autres produits de grandes marques, qui induisent en erreur les consommateurs.

Pour sa première campagne en France, l’ONG allemande Foodwatch – qui vient d’ouvrir des bureaux à Paris – attaque fort.

Le spécialiste de la dénonciation des fraudes alimentaires a épinglé cinq produits aux étiquettes mensongères et lancé une pétition contre Michel-Edouard Leclerc, patron de l’enseigne éponyme.

L’ONG a examiné plusieurs produits commercialisés par cinq grandes entreprises dans l’Hexagone. L’organisation a écrit à chaque entreprise pour lui poser une série de questions sur l’élaboration, la composition et la provenance de ses produits. Bien souvent, les fabricants et distributeurs y ont répondu partiellement, voire pas du tout.

En l’absence de réponse satisfaisante, l’ONG a dénoncé des pratiques «inacceptables».

Le plus alarmant, selon Foodwatch, c’est que «les ruses de l’industrie agroalimentaire sont parfaitement légales».«Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale», dénonce Ingrid Kragl, directrice de l’information de l’ONG.

Pour Foodwatch, «le but n’est pas que le fabricant change de recettes mais qu’il joue la transparence, éventuellement qu’il modifie certains ingrédients».

Et la grande distribution a également sa part de responsabilité en mettant des produits en rayons sans les contrôler, critique encore l’ONG qui a présenté l’ensemble de ses analyses lors d’une conférence presse ce mardi. Palmarès.

1- La «dinde à l’eau» de E.Leclerc

Alors que l’emballage mentionne «qualité supérieure» et «100% filet», les tranches de filet de dinde ne contiennent que «84% de viande, le reste c’est de l’eau, des additifs et du sel», observe l’organisation. «Ainsi le consommateur paye six tranches de dinde, en réalité l’équivalent d’une tranche sur 6 n’est que de l’eau», explique une vidéo mise en ligne sur le site de l’ONG. Scandalisée, l’ONG a décidé de lancer une pétition destinée aux consommateurs qui ne veulent pas être pris pour «des dindons de la farce». 394 l’ont déjà signé.

En face, Michel-Edouard Leclerc n’a pas tardé à réagir. Sur son blog, le patron des hyper et supermarchés éponymes a dénoncé un «coup de comm’» de l’organisation qui cherche à faire le «buzz». «Non, il n’y a pas de malveillance, il n’y a pas tromperie, il n’y a pas de mensonge», a-t-il écrit avant de justifier le choix de ses fameux filets de dinde. «On peut choisir un produit avec des taux de saumure différents (eaux avec une forte concentration de sel. NDLR), mais si le législateur a encadré et prévu qu’on mentionne ces taux (ce que la marque ciblée a fait), c’est bien pour qu’il y en ait pour tous les goûts», a-t-il souligné. Et de conclure non sans ironie: «Si l’on veut du jambon sans eau, ça s’appelle du jambon sec…et il s’en vend aussi chez E.Leclerc!».

2 – La soupe «Maggi boeuf-carottes»…sans boeuf !

Chez Nestlé, la «soupe Maggi boeuf-carottes aux vermicelles» comporte malgré son nom, 0% de boeuf et «1,1% de jus de cuisson» avec «5,5% de carottes», selon Foodwatch: interpellé, l’industriel a fait valoir que son produit respectait «le code de bonnes pratiques». Or ce code a été «élaboré par le Syndicat national des soupes et potages dont la mission est de défendre ses adhérents !», souligne Mme Kragl, qui conteste cette double casquette de juge et partie.

3 – La vinaigrette Puget qui n’a qu’1% de tomate séchée

Quant à la vinaigrette «huile d’olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées» de Puget, elle ne contient que 1% de tomates, et surtout de l’huile de colza et du vinaigre blanc, des ingrédients meilleurs marché. La marque d’huile d’olive préférée des Français a répondu dans une lettre qu’elle ne voulait pas «saturer» le goût du produit avec un arôme trop prononcé de tomate séchée.

4 – Les tortellini «au jambon cru et parmesan» pauvres en jambon

La farce des tortellinis est seulement composée de 24% de jambon et d’une «petite cuillère de parmesan». Le reste n’ést que fécule et flocons de pomme de terre et poitrine de porc. Lustucru a refusé de répondre.

5- Le yaourt bio aux «arômes pas bio du tout»

Enfin les yaourts Vrai, estampillés «bio aux fruits rouges», ne contiennent pas un gramme de fruit, mais «seulement des arômes pas bio du tout» à hauteur de 1,1%, remarque encore l’ONG. Interrogé sur l’absence de bio dans son produit, Triballat Noyal assure que l’arôme utilisé est «100% naturel» et «provient essentiellement directement du fruit rouge». D’où vient-il ? Le fabricant botte en touche.

Et vous, qu’allez-vous faire lors de vos prochaines courses ?

Pour aller plus loin dans votre lecture : http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/05/06/l-ong-foodwatch-denonce-les-ruses-legales-de-l-industrie-agroalimentaire-francaise_4412158_3234.html

Moi, je vais, de ce pas, cueillir la salade de mon jardin…

 

Sources: lefigaro.fr, foodwatch.org/fr, lemonde.fr

«C’est un choix, un mode de vie»

Damien Van Achter, spécialiste des nouveaux médias, assume son hyperconnectivité.

Il a notamment créé le lab Davanac, une newsroom installée dans une camionnette qui sillonne l’Europe pour former étudiants et professionnels aux métiers du storytelling.

«Je travaille sur plusieurs projets en même temps, à court, à moyen ou à long terme, relate-t-il. Je vide ma messagerie en permanence, tous les jours voire plusieurs fois par jour. C’est un choix, un mode de vie. En tant qu’indépendant, on se doit d’être flexible et réactif si on veut que cela avance et que l’argent rentre. Certains diront qu’il s’agit d’une forme d’addiction. Mais pour moi ce n’est pas ‘mal’ d’être connecté. Cette vie implique des contraintes, certes, mais aussi des avantages. Et je me sens bien comme cela. C’est peut-être plus difficile pour l’entourage… J’ai la chance d’avoir une épouse compréhensive !»

Ramon Suarez, fondateur du BetaGroup Coworking à Bruxelles, a lui éprouvé un sentiment d’overdose face à l’afflux constant d’informations professionnelles.

«J’étais hyperconnecté, explique-t-il. A un moment, j’en ai eu marre. Quand tu ne fais que bosser, tu te sens mal, tu finis par détester ton boulot, ta vie. Avant, je travaillais chez moi comme indépendant, mais cela ne me convenait pas. C’est pour cela que j’ai créé le BetaGroup Coworking.» Situé à Etterbeek, ce concept offre aux entrepreneurs utilisant les TIC un espace de travail commun, tout en les connectant à un réseau d’autres indépendants et start-up.

Depuis environ trois ans, Ramon Suarez s’impose une hygiène très stricte face aux outils de communication.

«Le week-end et le soir, je me les interdis. Je lis juste mon flux RSS et des magazines pour me tenir au courant. Mais pas d’e-mails. J’ouvre parfois ma boîte dans le métro. Mais à part ça, seul mon bureau est associé au boulot

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

-> entretenez des relations

fondées sur la réciprocité

______

Fuyez les personnalités toxiques ou négatives,

narcissiques ou égocentriques,

qui accaparent votre temps et votre énergie !

Les nouveaux outils de communication facilitent la vie.

Mais ils peuvent aussi étouffer.

Eteindre son portable à 22 h, organiser ses mails, cuisiner… A chacun sa recette pour déconnecter!

Consulter ses e-mails est le premier réflexe de François en se levant le matin. Il parcourt l’écran de son smartphone pendant que le café passe dans le percolateur. Sur la route du boulot, à chaque feu rouge, il ouvre encore sa boîte mail. «Dès que j’ai une minute, je regarde, explique ce journaliste. Je ne peux pas m’empêcher

Dans sa rédaction, François est loin d’être le seul accro aux e-mails et aux réseaux sociaux. Cela fait même partie de son boulot. L’arrivée des TIC (technologies de l’information et de la communication) a plongé bon nombre de travailleurs dans l’hyperconnectivité. Chacun peut désormais lire et répondre en temps réel aux sollicitations de son employeur, de ses clients ou de ses collègues. Partout et tout de suite. Et beaucoup ne résistent pas.

«Est-ce grave ?», s’interroge François.

Les nouveaux moyens de communication nous facilitent la vie. C’est indéniable.

Mais à forte dose, l’échange d’informations peut aussi augmenter le stress et l’irritabilité, diminuer la concentration, entraîner des troubles du sommeil, voire conduire au burn-out.

«Chez certaines personnes, l’hyperconnectivité est une forme d’addiction, explique le psychiatre Pierre Oswald. Cela peut être le signe d’un mal-être mais aussi constituer un trouble en tant que tel, notamment chez des personnes hyperactives ou qui n’arrivent pas à s’imposer des limites. Mais ce n’est pas une maladie si on n’en souffre pas.»

Toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne face à ce phénomène.

«Certaines organisations ne permettent pas de consulter les e-mails à distance et la question ne se pose donc pas, commente Laurent Taskin, président de l’Institut de sciences du travail à l’UCL, spécialisé en management humain. D’autres entreprises ou institutions qui travaillent à l’échelle internationale sont soumises aux décalages horaires et donc naturellement plus connectées. Les métiers de la communication et liés à la politique sont aussi davantage concernés.»

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

« Quand les hommes

ne peuvent changer les choses,

 

ils changent les mots. »

 

Jean Jaures

« La vie, c’est comme une bicyclette.

 

Il faut avancer

pour ne pas perdre l’équilibre. »

 

Albert Einstein

Depuis qu’il est venu me consulter, un client est convaincu que la retraite n’est « pas la fin des haricots ».

Il verra davantage ses petits-enfants, voyagera avec sa femme et se lancera dans la rénovation d’une traction avant Citroën, qu’il mettra plus tard à la disposition d’une association caritative, pour les mariages.

« Surtout, ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier ! », conseille tel psychopraticien à ses nombreux clients. Il s’agit de penser à court, moyen et long termes.

Il y a une vingtaine d’années, avec la retraite à 60 ans, nous sommes passés de la retraite-repos à la retraite-loisirs.

Aujourd’hui, avec parfois trente années de retraite à vivre, un pouvoir d’achat qui n’est plus ce qu’il était, de grands enfants parfois encore à charge, des petits-enfants à garder et des parents vieillissants, certains envisagent une reprise partielle d’activité, panachée de repos et de loisirs.

Même en retraite, la génération pivot, comme je l’appelle, n’a pas fini de jouer les soutiens de famille.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Les premiers temps de la retraite sont ceux du passage angoissant d’un temps très structuré à un temps déstructuré.

Période de bouleversements psychologiques, familiaux, sociaux, de perte de statut, d’utilité sociale, d’identité, de réseau relationnel, l’entrée dans la retraite peut être vécue comme une petite mort.

Mais pour les retraités, difficile de confier tout cela : dans une société touchée par le chômage et préoccupée par l’avenir des retraites, ils sont souvent considérés comme des privilégiés, n’ayant pas légitimité à se plaindre.

Mes séances à mon cabinet en qualité de psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), ou les séminaires de préparation, leur offrent un espace de parole, où ils peuvent se plaindre, eux aussi.

« La retraite est un passage, un moment de crise avec, comme à l’adolescence, un questionnement sur l’identité« , témoigne Carmen Siger, psychologue et formatrice à l’Ecole des parents. Pour tous ceux qui ont été poussés vers la sortie, placardisés, qui n’ont pas pu transmettre leurs compétences, le stage, poursuit-elle, « permet aussi de décolérer et d’entrer dans un processus de deuil de la vie professionnelle et de reconstruction active« .

Accepter le changement pour se forger une nouvelle identité et ne pas demeurer éternellement « l’ancien directeur marketing de… » telle entreprise.

S’écouter enfin, se dessiner un rythme personnel, éviter d’être une nouvelle fois happé par les autres – petits-enfants, enfants, parents.

Ouvrir le dialogue dans le couple pour trouver un nouvel équilibre et s’aménager des sphères d’autonomie.

Combattre, surtout, l’idée que la retraite est une fin en soi, que l’on sera heureux en attendant que le temps passe.

Il faut trouver une raison de se lever le matin.

Certains pensent que les albums photos et les mots croisés vont remplir leur vie…

Mon leitmotiv : le « projet de vie ». Accomplissement, parfois, d’un rêve d’adolescent.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Vivez !

Une boulimique

Donnez-lui enfin des ailes

Etre de désir, vis !

  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

1. Délimiter son rôle et savoir dire non

« Cela peut sembler contraire à la logique, mais l’une des meilleures façons d’augmenter son efficacité, et donc sa valeur, consiste à clarifier les limites de son rôle. Proposer son aide sur un projet est une qualité, mais elle peut s’avérer préjudiciable si cela fatigue ou empêche d’assumer ses propres responsabilités tout en interférant avec sa fonction principale. »

C’est pourquoi il est important d’apprendre à dire non intelligemment en:

  • informant son manager de tous les projets sur lesquels on travaille, puis déterminer avec lui ceux qui sont prioritaires. L’objectif est de rendre compte objectivement de sa charge de travail.
  • présentant cette discussion comme une volonté de tirer le meilleur parti de son temps de travail, et non comme un moyen pour éviter les tâches que l’on n’apprécierait pas.

2. Réviser ses priorités

Il ne faut se fixer que des objectifs réalisables ! S’ils sont hors de portée ou trop nombreux, vous aurez l’impression de faire du sur-place, ce qui peut conduire au découragement, au surmenage et à l’épuisement.

Il est ainsi utile de lister ses objectifs et d’en discuter avec son manager. Si certains ne sont pas réalisables dans le cadre de vos fonctions actuelles, il faut les revoir avec son manager. Cet échange permettra de hiérarchiser les missions en fonction de leur importance.

3. Partager sa charge de travail et gérer son temps

En insistant pour tout gérer soi-même, on donne l’impression d’être plus un concurrent qu’un membre de l’équipe. En se chargeant de projets qu’un collègue moins surchargé pourrait assumer, le collaborateur ne rend ainsi service ni à l’équipe, ni à lui-même.

Si cela fait néanmoins partie de vos fonctions, il faut envisager avec votre manager comment vous pourriez déléguer certaines de vos responsabilités.

La gestion du temps est également un élément favorisant un meilleur travail. Lorsque l’on vous demande de gérer une urgence, il faut toujours vérifier auprès de votre interlocuteur si un retour est attendu dans l’heure (c’est une urgence), dans la journée ou plus tard. Demandez à ce que cette donnée soit écrite dans l’objet du mail par exemple. Cette méthode permet d’optimiser la gestion de son emploi du temps. Ainsi, vous éviterez de tout laisser tomber pour répondre à une sollicitation urgente si celle-ci peut, en fait, attendre la fin de la journée ou le lendemain. Car tout le monde n’a pas forcément la même définition de l’urgence…

4. Apprendre à s’arrêter

Attendre d’être complètement épuisé pour prendre des congés risque de vous faire perdre la concentration et l’énergie nécessaires pour être au top, et ce, bien avant l’arrivée de vos congés. Pour éviter cela, il faut :

  • programmer ses congés longtemps à l’avance et se reposer vraiment. Cela permet de gérer votre remplacement dans l’équipe. Surtout, cela évite d’emporter du travail en vacances ou d’être déranger pour des urgences.
  • prévoir des pauses pour garder les idées claires. S’accorder le temps de lever le nez de son travail, d’aller marcher un peu ou de converser brièvement avec quelqu’un. Mieux vaut prendre du recul sur son travail que de s’acharner aveuglément sur un projet pour le mener à bien.
  • se ressourcer quand on n’est pas au bureau. Si l’on ne profite pas de son temps libre, la journée de travail ne prend jamais vraiment fin et prive de la dose de repos quotidien indispensable.

5. Communiquer !

C’est la clé du succès: faire régulièrement le point avec son manager sur les tâches qu’on doit accomplir et leur hiérarchisation et solliciter un programme de suivi.

Car trouver son bien-être personnel et répondre aux attentes de son employeur sont souvent deux buts antinomiques. Or dans une relation de travail saine – donc susceptible de faire avancer sa carrière – non seulement les deux vont de conserve, mais ces volontés dépendent aussi l’une de l’autre.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Tolstoi années qui restent à vivre plus importantes

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse.

Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Dieu romain des portes, des transitions et des passages, Janus préside aux commencements.

Il est représenté avec deux visages, car il surveille à la fois le passé et l’avenir, les entrées et les sorties, l’intérieur et l’extérieur, la droite et la gauche, le pour et le contre.

Comme Janus, le paradoxe est un passeur qui ouvre et qui ferme les portes.

Difficile de demeurer entre les deux, mieux vaut choisir !

Pourquoi les meilleures intentions produisent-elles des effets opposés?
Pourquoi des équipes autrefois soudées implosent-elles ?
Pourquoi des idéaux de liberté donnent-ils naissance à des dictatures ?
Pourquoi rester tétanisé devant nos propres choix ?
Pourquoi sommes-nous les meilleurs artisans de nos échecs ?

Cela relève de paradoxes ! Ce nouveau livres des éditions Dunod se propose de lever le voile sur ce concept singulier.

La Force du ParadoxePourtant, le paradoxe est une toupie à deux sens.

Si l’un interdit au présent d’évoluer au nom d’un discours schizophrène, l’autre, iconoclaste, ouvre des horizons à la liberté.

Pour rompre avec ces logiques infernales, ce livre « La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?«  révèle des mécanismes paradoxaux à travers 13 histoires qui invitent à s’interroger sur nos vies personnelles et professionnelles.

La force du paradoxe enferme en se nourrissant des obsessions, des illusions et des peurs de l’ego.

Mais elle peut aussi, grâce à un questionnement adapté, procurer des avantages en innovant avec intelligence et impertinence, en rupture avec les normes établies. Bref, de vous sentir plus libre, en sortant des sentiers battus !

Faire du paradoxe une stratégie repense l’action au-delà de ce qu’on a l’habitude d’accepter comme fatal, et crée des opportunités qui dépassent les limites où l’on voudrait se cantonner.

Excellente lecture, excellente aventure à tous !

Biographie des auteurs :

– Professeur des universités à l’Institut d’Administration des Entreprises de Poitiers, Pierre Fayard a passé huit ans dans la coopération internationale au Brésil et au Pérou. Auteur d’ouvrages sur les cultures stratégiques chinoise et japonaise, de nouvelles et d’un roman policier, il est ceinture noire 4ème dan d’aïkido.

– Eric Blondeau est spécialiste des mécanismes comportementaux et décisionnels. Il accompagne de grands groupes dans leurs retournements stratégiques et la gestion de crise, coache des sportifs de haut niveau, prépare des diplomates sur des postes à risques, et conseille les cellules de négociation des troupes d’élites de plusieurs pays.

 

Source: « La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?« , de Pierre Fayard et Eric Blondeau, édition Dunod

100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

 

 

Bon courage… !

 

« Si l’homme a besoin du langage,

ce n’est pas seulement pour communiquer du sens,

c’est en même temps pour écouter

et reconnaître son existence »

Gao Sinjiang, extrait du discours de la réception du Prix Nobel (décembre 2000)

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis.

Cette nouvelle étude montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février.

Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

« Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer », expliquent ces médecins. Et, chaque fois, « la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule« , précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu’aucune souris n’a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

« Seul un essai clinique d’une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l’homme », souligne le Dr Longo. Les résultats d’un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d’un cancer du sein, du canal urinaire et de l’ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D’EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. « Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l’homme » contre le cancer, souligne le Dr Longo, de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d’un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d’effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu’ils subissaient.

Chez les souris, l’étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d’une tumeur du cerveau.

Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

Sources: lemonde.fr, Science Translational Medicine

Je me souviens d’un professeur de sciences naturelles au collège.

C’était une espèce de savant fou avec barbe épaisse et des idées bizarres. Du moins pour un scientifique. Il n’avait rien du rat de laboratoire, sec et rigoureux. Ce qui lui plaisait, c’était tirer une leçon philosophique de ses expériences.

L’une d’entre elles m’a particulièrement marqué.

Notre professeur était entré en classe avec une minuscule graine, un pot de terre et un peu d’eau dans une pipette.

« Regardez cette graine, dit-il. Nous allons la planter. Et l’arroser pendant une semaine. »

Mais au bout de 7 jours, rien n’avait poussé.

Une semaine après, même constat : nous avions arrosé la graine, sans succès. Quelle expérience décourageante…

La troisième semaine, la plupart d’entre nous avait arrêté de croire qu’un jour la graine allait donner une plante. La frustration gagnait peu à peu l’ensemble de la classe, mais le professeur continuait d’arroser sa graine.

Au bout d’un mois, cependant, il nous fit signe d’approcher vers son bureau. Il y avait posé le pot de fleur. « Qu’observez-vous, jeunes gens ? » nous demanda-t-il en souriant.

Incroyable : la graine avait enfin germé !

La semaine suivante, quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous vîmes une tige de bambou de 70 cm bien droite dans son pot !

Le professeur nous devait une explication…

 « La graine de bambou chinois met environ 4 semaines pour germer.

Mais ensuite, ce végétal est capable de pousser d’une bonne dizaine de centimètres par jour. Ceux qui ont relâché leurs efforts au bout de la troisième semaine n’avaient aucune chance de voir naître ce petit miracle de la nature. Les autres ont certainement compris que, parfois, il faut persévérer envers et contre tout pour obtenir des résultats.

Un investissement au départ est largement payé plus tard. »

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Page précédentePage suivante »