liberté


 

Les conflits au travail, à la maison, quelles plaies !

Vivre ou communiquer sans conflits, cela paraît difficile.

Mais faut-il aller au conflit ?

Le conflit est-il utile ?

Quand faut-il s’y résoudre ?

Quand doit-on l’éviter ?

Quelles solutions doit-on adopter pour en sortir ?

Avec ce nouveau livre, au format poche, à vous de jouer !

Voici donc quelques exemples de règles d’or qu’il vous faut connaitre pour faciliter la résolution de vos conflits :

  • Comprendre les enjeux d’un conflit
  • Améliorez votre communication pour prévenir les conflits
  • Evaluez votre façon de gérer les conflits
  • Adoptez la bonne posture
  • Repérez les différentes phases du conflit
  • Prévenez et désamorcez le conflit
  • Communiquez mieux
  • Pratiquez l’écoute active
  • Apprenez à reformuler
  • Créez le contact relationnel
  • Utiliser la Communication Non Violente
  • Connectez-vous à vos besoins
  • Exprimez vos émotions
  • Faites une demande claire et précise
  • Savoir dire non de manière acceptable
  • Affirmez-vous
  • Utilisez le « JE » responsable
  • Gérez le stress lié au conflit

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Qui est l’auteure ?

Latifa Gallo, coach certifiée depuis vingt ans, Sophrologue.

Experte en gestion du stress et des émotions, elle met au service des particuliers son expérience acquise en coaching auprès de dirigeants de grandes entreprises.

Auteure de plusieurs ouvrages chez Larousse dont « Se libérer des émotions négatives », « les 50 règles d’or anti burn out », « les 50 règles d’or de l’intelligence émotionnelle », « Petits cahiers d’exercices d’affirmation de soi », « Petits cahiers d’exercices de méditation », « Petits cahiers d’exercices de pensée positive ».

 

Source: « Les 50 règles d’or de la gestion de conflits« , de Latifa Gallo, éditions Larousse

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Martin-Gray

 

« Je clame…

Que la vie est indestructible, malgré la mort.
Que l’espoir est un vent vif qui doit balayer le désespoir.
Que l’autre est un frère avant d’être un ennemi.
Qu’il ne faut jamais désespérer de soi-même et du monde.
Que les forces qui sont en nous, les forces qui peuvent nous soulever, sont immenses.
Qu’il faut parler l’amour et non les mots de la tempête et du désordre.
Que la vie commence aujourd’hui et chaque jour, et qu’elle est l’espoir. »

 

_____
Martin Gray
(écrivain franco-américain, 1922-2016)

Connu pour son livre « Au nom de tous les miens », dans lequel il décrit une partie de sa vie. Et notamment le drame d’avoir perdu à deux reprises toute sa famille, d’abord dans les camps d’extermination nazis, puis dans l’incendie de sa maison dans le Sud de la France

Deux enseignants ont accepté de donner leur méthode et leurs trucs imparables pour faire la différence.

Laissons-leur la parole, à l’approche du bac.

Opinion du 1er correcteur:

« Chaque élève de terminale connaît l’art de la bonne copie : questionnement clair, argumentation logique, exemples expliqués, un ou deux schémas légendés, un croquis structuré, le tout lisible et propre, et en bon français, s’il vous plaît.

STYLE ET MAÎTRISE DU FOND

Mais une excellente copie ?

Elle s’en différencie, à chaque phrase, par le style comme par la maîtrise du fond. Idées et exemples n’y sont utilisés qu’une fois, les personnages et les faits sont replacés précisément dans leur contexte, les notions reliées à leur concepteur…

Si la bonne copie répète efficacement, l’excellente copie démontre. Elle s’appuie sur des faits précis et les confronte à des points de vue ou des espaces différents.

Par exemple, dans une bonne copie, les Etats-Unis sont qualifiés en 1991 de vainqueurs de la guerre froide et de gendarmes du monde, ce qu’ils restent malgré une tentation isolationniste ancienne. Une excellente copie ajoute que cette tentation s’accompagne paradoxalement d’une crainte du déclin.

Elle le prouve en décrivant la polémique intellectuelle qui voit s’opposer en 1990 l’historien britannique Paul Kennedy, qui pense ce déclin inévitable, et le géopoliticien américain Joseph Nye, pour qui on ne peut plus définir la puissance seulement par la projection militaire ou la production économique, mais aussi par la capacité d’influence (soft power).

excellente copie au bacRÉDIGÉE POUR CONVAINCRE UN LECTEUR EXTÉRIEUR

Une excellente copie est une bonne copie qui confronte les concepts, cite des savants, se sert de citations non tronquées pour répondre au sujet posé. Face à des documents, elle ne se contente pas d’expliquer ce qu’ils avancent, mais se demande aussi ce qu’ils ne montrent pas.

Une excellente copie est rédigée pour convaincre un lecteur extérieur de sa maîtrise du verbe et des idées, en réponse à une question rarement surprenante, et non pour prouver à un professeur que l’on a seulement bien appris son cours. »

___

Opinion du 2ème correcteur:

« Imaginez un compteur dans l’esprit du correcteur : un arc de cercle gradué de 1 à 20, parcouru par une aiguille qui oscille selon la satisfaction qu’il éprouve en lisant votre copie. Supposez que rapidement installée dans la partie de droite, l’aiguille se stabilise au-dessus de 15, et pourquoi pas vers 18. Que se sera-t-il passé ?

INTRODUCTION

Dans l’introduction, vous m’aurez montré que vous avez bien saisi le sujet, en le reformulant par une question qui pourrait commencer par « autrement dit ». C’est essentiel. Vous aurez ensuite pris un peu de distance, en indiquant le domaine ou le contexte dans lequel la question se pose. Ou pourquoi on se la pose.

Puis vous aurez écrit une série de trois à cinq nouvelles questions qui détaillent l’interrogation initiale. Je comprends que c’est votre plan.

DÉVELOPPEMENT

Chacun de vos paragraphes commence par une des questions de votre liste, ou bien par une affirmation présentée comme hypothèse. Je comprends bien le contenu et l’enchaînement de votre développement : vous faites une objection et, en y répondant, vous précisez ce que vous écriviez précédemment, ou bien vous prenez un exemple qui vous sert de point de départ pour une minidiscussion, ou encore vous partez d’une formule de philosophe (une citation), que vous dépliez comme une petite explication de texte, pour insérer une théorie apprise en classe qui vient éclairer le point où vous en êtes. L’aiguille du compteur est vraiment du bon côté.

Combien de parties dans votre devoir ? Entre trois et cinq.

De toute façon, il n’y a pas de norme absolue, ce sont de grandes étapes centrées sur les questions que vous avez rangées dans l’ordre le plus logique et le plus convaincant pour parvenir à la position que vous avez décidé de défendre.

CONCLUSION

J’en suis dans ma lecture au premier tiers de votre dernière partie. J’ai une idée de ce que vous allez conclure. Tant mieux, c’est bon signe. Pour la conclusion, vous répondez sobrement à la question initiale.

Toutes les fautes ont été corrigées, le vocabulaire philosophique est bien maîtrisé ; le sujet est saisi sans erreur ; la pensée est logique et claire.

Peut-être la position que je défendrais moi-même ne serait-elle pas la vôtre, mais peu importe. Il y a des philosophies dans la philosophie, et celle que vous avez pratiquée se tient bien. »

Source: lemonde.fr

 

 

 

 

La méditation est un moment de détente.

Mais aussi un moyen efficace de mettre à distance les pensées toxiques et les événements extérieurs perturbants.

méditation, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, hypnoseDans une société prônant l’efficacité, il est bon de se ressourcer en prenant chaque jour un moment, rien que pour soi.

La méditation est une pratique ancestrale qui peut apporter beaucoup, et pas seulement après des années de pratique, mais tout de suite, un certain détachement, du calme, et de la joie.

Bien sûr, plus l’on pratique, plus les effets sont profonds et durables, éloignant de plus en plus le singe perturbateur de l’esprit.

Ce nouveau mini-Larousse vous donne donc 50 clés pour vous initier à la méditation, grâce à des exercices faciles à réaliser.

Que cela soit pou se faire plaisir, ou lutter contre le stress, laissez la méditation vous aider à vivre la paix intérieure.

A lire !

 

Sommaire en 6 parties et 50 règles d’or:

1.Quelques pré-requis
Avoir ou non le profil du méditant
2. Le cadre
Prendre RDV avec soi
Utilisez la respiration
3. La philosophie
Etre prêt au lâcher prise
Rencontrer l’esprit du zen
4. Le savoir être
S’auto-analyser avec bienveillance
Puiser dans ses ressources
5. La méditation assise ou en marchant
Pratiquer seul
Pratiquer en groupe
6. La méditation pour la vie
Méditer en mangeant
Méditer la nuit
Savourer la joie de vivre

Source: « Les 50 règles d’or pour s’initier à la méditation« , d’Helen Monnet, édition Larousse

 

En nous aidant à harmoniser nos pensées,nos émotions et nos comportements, la sophrologie favorise un certain équilibre.

Elle permet de mieux mobiliser nos ressources personnelles, et nous
accompagne pour ne pas nous laisser envahir par le stress.

En réalité, la sophrologie est une véritable pédagogie de l’existence, comme le dit Alfonso Caycedo.

Elle permet de mieux exploiter son potentiel, et d’être davantage à l’écoute de soi et de ses sensations. Sa pratique régulière permet de rééquilibrer ses émotions et de renouer avec son corps, pour atteindre l’harmonie.

La sophrologie, c’est « entrer en amitié avec soi-même »…

Comment gérer son stress et renouer avec soi-même

De nombreuses personnes ne sont pas heureuses au travail .

Elles souffrent du stress professionnel avec des répercussions physiques et psychologiques plus ou moins importantes.

Heureux au boulot avec la sophrologieAfin d’accompagner chacun dans la gestion de situations difficiles ou en prévention pour prendre soin de soi, ce nouveau livre partage des méthodes et des techniques issues de la sophrologie.

Pour vous aider à renouer avec vous-même et harmoniser vos émotions, vos corps et vos pensées, pour aborder plus sereinement les situations difficiles et mieux mobiliser vos ressources personnelles, l’auteur Céline Desmons propose 12 séances constituées d’exercices de relaxation dynamique, accessibles et faciles à pratiquer au quotidien.

Dans chaque séance :

  1. des exercices express illustrés de relaxation, des pistes audio pour savoir comment les réaliser ;
  2. les apports pédagogiques et théoriques autour du thème de la séance ;
  3. les nouveaux réflexes et bonnes habitudes à adopter au quotidien pour allier équilibre personnel et efficacité

Stress, anxiété, tension… Prenez soin de vous au boulot avec la sophrologie !

Sommaire:

  1. Comprendre la sophrologie
  2. 12 séances pour un renouveau avec soi-même
  3. Exercices express pour progresser en situation
  4. Les bonnes habitudes pour allier équilibre personnel et efficacité au quotidien
  5. Les réponses à vos questions pratiques.

Qui est l’auteur ?

Céline Desmons, diplômée de l’ESSCA, a travaillé pendant une dizaine d’années dans le domaine du marketing et de la communication au sein de grandes marques cosmétiques et textiles (Clarins, Phytomer, Ekyog). Elle dirige Desmons Conseil qui accompagne les entreprises dans la conception et la mise en œuvre de leur stratégie marketing. Egalement diplômée de l’Institut de Sophrologie de Rennes, elle intervient sur la gestion du stress et des émotions dans le monde du travail.

Source: « Etre heureux au boulot avec la sophrologie« , de Céline Desmons, éditions Eyrolles

Puis Almitra parla, disant :

« Nous voudrions vous interroger au sujet de la Mort. »

Et il répondit :

« Vous voudriez connaitre les secrets de la mort.

Mais comment le trouverez-vous sinon en cherchant au cœur même de la vie ?

Le hibou dont les yeux perçant la nuit sont aveugles le jour, ne peut révéler le mystère de la lumière.

Et si vous voulez vraiment apercevoir l’esprit de la mort, ouvrez grand votre cœur dans le corps de la vie.

Car la vie et la mort sont une, de même que le fleuve et l’océan sont un.

Dans les profondeurs de vos espoirs et de vos désirs, réside votre silencieuse connaissance de l’au-delà ;

Et comme des graines rêvant sous la neige, votre cœur rêve du printemps.

Ayez confiance dans les rêves, car en eux est cachée la porte de l’éternité.

mort passageVotre peur de la mort n’est autre que le frémissement du berger, alors qu’il se tient devant le roi dont la main va se poser sur lui pour l’honorer.

Le berger n’est-il pas enchanté, malgré son tremblement, de porter la marque du roi ?

Pourtant, n’est-il pas plus conscient encore de sa crainte ?

Car qu’est-ce que mourir, si ce n’est être debout, nu, face au vent et fondre dans le soleil ?

Et qu’est-ce que cesser de respirer sinon libérer le souffle de ses marées tempétueuses, afin qu’il s’élève et se dilate et recherche Dieu sans entraves ?

C’est seulement quand vous aurez bu à la rivière du silence que vous chanterez vraiment.

Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez votre ascension.

Et quand la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment. »

 

Source: « Le Prophète », La Mort écrit par Khalil Gibran

 

Ils demandèrent…

…aux volontaires de compter en silence le nombre de passes effectuées par les joueurs vêtus de blanc, et d’ignorer les passes effectuées par les joueurs vêtus de noir…

La vidéo durait moins d’une minute.

Dès que la vidéo était terminée, nos étudiants demandaient aux sujets de dire combien de passes ils avaient comptées.

Dans la version complète, la bonne réponse était trente-quatre – ou peut- être trente-cinq.

Honnêtement, ça n’a aucune importance.

La tâche consistant à compter les passes était destinée à obliger les spectateurs à focaliser leur attention sur quelque chose qui se passait à l’écran.

Mais les chercheurs n’étaient pas vraiment intéressés par leur capacité à compter des passes.

En réalité, ils testaient quelque chose d’autre : à peu près au milieu de la vidéo une étudiante habillée avec un costume de gorille faisait irruption dans la scène, s’arrêtait au milieu des joueurs, se tournait face à la caméra, se frappait la poitrine de ses poings, puis s’en allait (son temps de passage à l’écran était d’environ neuf secondes).

Après avoir demandé aux sujets quel était le nombre de passes, les chercheurs posaient les questions les plus importantes :

Question: Avez-vous remarqué quoi que ce soit d’étrange pendant que vous comptiez les passes ?

Réponse: Non.

Q: Avez-vous remarqué quelque chose d’autre que les joueurs ?

R: Eh bien, il y avait des ascenseurs, et des S peints sur les murs. Je ne sais pas pourquoi il y avait des S.

Q: Avez-vous remarqué quelqu’un d’autre, à part les joueurs ?

R: Non.

Q: Avez-vous remarqué un gorille ?

R: Un quoi ?!

Chose étonnante,

à peu près la moitié des sujets de notre étude

n’avaient pas remarqué le gorille !

Trop occupés par le comptage des passes, la moitié des participants ne l’avaient pas vue !

Le gorille était resté… invisible !

Regarder n’est pas voir, n’est-ce pas ?

Depuis, l’expérience a été répétée de nombreuses fois, dans des conditions différentes, avec des publics différents, et dans plusieurs pays, mais les résultats sont toujours les mêmes : environ la moitié des individus ne voient pas le gorille.

Comment des individus peuvent-ils ne pas voir un gorille marcher pile en face d’eux, se tourner vers eux, se frapper la poitrine et partir ?

Qu’est-ce qui rend le gorille invisible ?

Cette erreur de perception résulte d’un manque d’attention envers un objet inattendu – son nom scientifique est donc « cécité d’inattention ».

Ce nom le distingue de formes de cécité résultant d’un système visuel défectueux ; ici, ce n’est pas parce qu’ils ont un problème aux yeux que les individus ne voient pas le gorille.

Quand les individus focalisent leur attention sur un domaine ou un aspect particulier de leur monde visuel, ils ont tendance à ne pas remarquer des objets inattendus, même lorsque ces objets inattendus sont imposants, potentiellement importants, et apparaissent à l’endroit même qu’ils sont en train de regarder.

En d’autres termes, les sujets étaient tellement concentrés à compter les passes qu’ils étaient « aveugles » au gorille juste devant leurs yeux.

Le gorille invisible (quand nos intuitions nous jouent des tours), psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC.jpgCe qui a poussés Christopher Chabris et Daniel Simmons à écrire ce livre n’est cependant pas la cécité d’inattention en général ou l’étude du gorille en particulier.

Le fait que les gens ratent des choses est important en soi, mais ce qui les a le plus impressionnés c’était la surprise dont faisaient preuve les sujets quand ils réalisaient ce qu’ils avaient raté !

Quand ils regardaient à nouveau la vidéo, cette fois-ci sans compter les passes, tous voyaient le gorille sans aucune difficulté, et en étaient abasourdis.

Certains disaient spontanément : « J’ai raté ça ? ! » ou « Pas possible ! ».

Un homme qui fit le test plus tard avec les producteurs de Dateline NBC pour leur reportage sur ces recherches affirma : « Je sais que ce gorille n’a pas traversé comme ça la première fois. » D’autres sujets nous accusèrent d’avoir changé la cassette à un moment où ils avaient le dos tourné.

L’étude du gorille illustre, de façon peut-être plus spectaculaire qu’aucune autre, l’influence puissante et généralisée de l’illusion de l’attention : nous faisons l’expérience d’une partie beaucoup plus petite de notre monde visuel que nous ne le croyons. Si nous étions parfaitement conscients des limites de notre attention, l’illusion disparaîtrait.

Il est vrai que nous avons des expériences très fortes de certains aspects de notre monde, surtout ceux sur lesquels nous nous concentrons. Mais la richesse de cette expérience mène inévitablement à la conviction erronée que nous traitons toutes les informations détaillées autour de nous.

En bref, nous savons avec quelle intensité nous voyons certains aspects de notre monde, mais nous n’avons absolument aucune conscience des aspects de notre monde situés à l’extérieur de notre centre d’attention du moment.

Notre expérience visuelle intense cache un aveuglement mental frappant – nous supposons que des objets visuellement distinctifs ou inhabituels attireront notre attention, mais en réalité, ils passent souvent complètement inaperçus.

Cette expérience, devenue l’une des expériences de psychologie les plus célèbres au monde, met en évidence à quel point notre esprit est victime d’illusions de toutes sortes :

  • chaque fois que nous téléphonons en conduisant et que nous sommes persuadés que nous faisons toujours attention à la route devant nous
  • chaque fois que nous présumons que quelqu’un qui ne se souvient pas bien de son passé ment
  • chaque fois que nous choisissons un chef d’équipe parce que cette personne semble être plus sûre d’elle que les autres…

Nous avons l’impression de savoir comment notre esprit fonctionne alors qu’en fait nous n’en avons souvent… aucune idée !

Ce livre indispensable, « Le gorille invisible (quand nos intuitions nous jouent des tours) », met l’accent sur l’impact de ces illusions sur notre vie quotidienne – avec des implications pour la société tout entière – et sur la façon d’y remédier par une meilleure compréhension du fonctionnement de notre esprit.

« Nous faisons l’expérience d’une partie beaucoup plus petite de notre monde visuel

que nous ne le croyons.

Si nous étions parfaitement conscients des limites de notre attention,

l’illusion disparaîtrait. »

Les deux auteurs, Christopher Chabris et Daniel Simmons sont tous deux des psychologues spécialisés en sciences cognitives.

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Comment valoriser vos enfants et  pourquoi, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne réflexion et des outils pratiques pour aider parents et éducateurs à révéler et mettre en valeur les potentiels des enfants.

L’amour de connaître, de transmettre et d’enseigner, mais surtout l’amour des enfants, ce dont les pages de ce livre sont traversées, le seul qui nous sauvera si nous savons nous en nourrir.

Alors comment donner confiance à nos enfants, les valoriser, les accompagner et les aider à révéler leurs potentiels ?

Quel langage, quelles postures adopter ?

Et quelles erreurs éviter ?

Fortes de leur expérience de mères, enseignantes et éducatrices, quatre professionnelles de l’éducation, aux expériences et pratiques variées et complémentaires, nous livrent leurs réflexions et leurs conseils pour mettre en œuvre une éducation à la fois bienveillante et exigeante tant à la maison qu’à l’école.

S’appuyant sur leur expérience, elles allient théorie et pratique pour nous livrer des clés éducatives, des pistes, mais aussi des outils concrets à utiliser au quotidien dans notre relation avec les enfants.

Les auteurs montrent l’importance de la Communication non violente (CNV), mais s’attachent aussi à tout ce qui, dans la relation avec un enfant, passe par le non-verbal.

Un livre mêlant réflexion, témoignages, conseils et outils pratiques, faciles à mettre en œuvre à la maison.

À destination des parents, des enseignants et des éducateurs !

Sommaire

Préface d’Antonella Verdiani

Les auteurs se présentent
– Le souffle de l’émerveillement par Ostiane Mathon
– Pourquoi est-il capital de révéler le potentiel présent au coeur de chaque petit d’Homme ?
– Être et devenir
– Le corps, ce drôle de messager
– Quand le silence vaut de l’or
– Quelques pratiques à partager
– Nulle méthode, nul modèle. Devenons des adultes cohérents pour accompagner au mieux les enfants dans la pleine expression de leurs potentiels par Karine Le Goaziou
– Le respect de l’enfant : une urgence à l’échelle planétaire
– Valoriser les enfants pour qu’ils deviennent des adultes épanouis
– L’importance de la parole dans la valorisation de l’enfant
– Des mots oui ! mais
– L’importance de s’aligner
– Conseils et meilleures pratiques pour valoriser les enfants
Accompagner l’enfant dans une confiance inconditionnelle par Maria Basque
– Envole-toi ! – Crois en toi ! Voler de ses propres ailes par Isabelle de Lisle
– La valorisation, une nouvelle valeur
– Réenchanter l’éducation, du rêve à l’urgence
– Savoir être, en deçà et au-delà des mots
– Valoriser: un jeu d’enfant ?

Alors, à nous de jouer !

Source: « Je crois en toi ! Pourquoi et comment valoriser vos enfants« , ouvrage collectif, éditions Le Souffle d’Or

Le chemin vers nos ancêtres est une vraie promenade de santé.

Se libérer de leurs impacts nous permet d’accéder à plus de liberté d’être, plus de liberté de nous réaliser, plus d’atouts pour notre bonne santé mentale, émotionnelle, physique, comportementale et spirituelle.

Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseLe cheminement n’est pas toujours « un long fleuve tranquille » certes, mais il est si doux de voir l’arbre cicatrisé, assaini, portant ses tendres feuilles de printemps.

Car les histoires de nos ancêtres peuvent jouer sur nos destins en laissant des empreintes puissantes qui influencent les vies des générations suivantes.

Cela conduit parfois à des blocages ou des schémas dont nous ne parvenons pas à nous extraire, que nous répétons sans le savoir.

Clarifier l’histoire de nos aïeux peut nous libérer de la charge de ces « empreintes » et nous permettre de choisir notre propre destin.

C’est ce qu’a fait l’auteure, Edmée Gaubert : elle a exploré sa propre lignée familiale pour comprendre les mécanismes qui subsistaient dans sa vie et s’en affranchir.

Elle nous raconte les destins liés de Sophie, Edouard, Elisabeth, Edmond, Thérèse, Pierre, Yvette, qui nous mènent jusqu’à elle.

Une réflexion passionnante sur la survivance des traumatismes à travers les générations, mais aussi celle des idées reçues qui se transmettent bien souvent sans que l’on s’en rende compte : « Chez nous, on disait toujours… ».

À vous, si le cœur vous en dit, de décoder vos héritages familiaux, pour les garder ou pour vous en libérer !

Un beau livre témoignage, que j’ai eu plaisir à lire.

Source: « Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous« , Edmée Gaubert, éditions Le Souffle d’Or

Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Mon cahier pour aller jeûnerVoici un petit manuel très précieux, qui vous guidera pas à pas pour ceux et celles qui n’ont jamais tenté l’expérience d’un jeûne.

Alors ça y est, c’est décidé, vous partez jeûner une semaine ?

Il va falloir choisir l’endroit… savoir qui vous accompagne…

Puis, une fois votre séjour réservé, ne rien oublier dans votre valise ! Avez-vous pensé à la bouillotte ? Quelles tisanes allez-vous emporter pour prévenir les coups de fatigue ?

Toutes les réponses sont dans ce cahier pratique !

Et il vous servira aussi à consigner cette grande expérience : notez ce que vous faites, collez vos photos, prenez des notes si vous avez la chance de pouvoir suivre des conférences là où vous jeûnez…

Il y a de grandes chances aussi que vous profitiez de ce temps de repos pour discuter avec vos compagnons d’aventure des meilleures recettes à cuisiner au retour. Écrivez-les pour ne rien oublier !

À la fin, vous avez même un petit répertoire où noter les coordonnées de toutes ces belles personnes que vous aurez pris le temps de connaître, pendant cette expérience partagée !

Ce cahier, à la manière d’un agenda thématique, fourmille de conseils dispersés au gré des pages et permet aux jeûneurs de garder une trace de leur expérience

Je ne peux que vous conseiller cet ouvrage !

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de plusieurs livres, devenus des ouvrages de référence en matière de santé au naturel, notamment Secrets de santé : les trucs qui marchent (éd. Michel Lafon), Les surprenantes vertus du jeûne, Ma bible de la phytothérapie (éd. LEDUC.S) D’ici et d’ailleurs, les plantes qui guérissent (éd. Mosaïque-Santé)…

 

Source: « Mon cahier pour aller jeûner« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

 Qui a peur de la maladie mentale

Lisez ce plaidoyer qui rappelle que l’humain ne peut être réduit à une clinique du mesurable et du rationnel !

Les simplifications et les limitations qu’a introduit le DSM-5, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe, sont majeures et contraignantes.

A partir des années 80/90, ce manuel est devenu la bible des cliniciens et des enseignants de psychiatrie, des laboratoires pharmaceutiques et des assurances.

L’auteur, Maurice Corcos, développe dix bonnes raisons qui expliquent pourquoi il convient de se méfier de ce manuel américain qui réduit la vie psychique d’un sujet à quelques formules et codes pour donner l’illusion de la scientificité.

C’est un antidote indispensable à un « prêt à penser » psy qui remplace la réflexion et le travail psychique par la classification, la personne par la pathologie et le sujet par la nomenclature.

Un plaidoyer qui rappelle que l’humain ne peut être réduit à une clinique du mesurable et du rationnel.

Refuser de raisonner par catégories quand il s’agit de l’homme, est-ce céder à des idéaux humanistes ?

Qui est Maurice Corcos ?

Chef de service du département de psychiatrie de l’adolescent et de l’adulte jeune à l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) et professeur de psychiatrie infanto-juvénile, université Paris-Descartes

 

Source: « Qui a peur de la maladie mentale ?« , de Maurice Corcos, éditions Dunod

 

attentat, Bruxelles, 2016

 

 

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Un numéro d’urgence
pour les personnes qui auraient des proches
dans les endroits concernés a été activé : 00 (32) 2 506 47 11

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Pour suivre le direct des évènements:

lemonde.fr/europe/live/2016/03/22/en-direct-double-explosion-a-l-aeroport-principal-de-bruxelles_4887504_3214.html

Les enfants face au terrorisme.

Comment réagir en tant que parents ?

(un article d’Evelyne Josse, novembre 2015)

Des parents émotionnés

Des adultes tristes

Les adultes ont le droit d’être tristes et ils ont le droit d’être tristes devant leurs enfants.
En s’autorisant à être tristes, les adultes autorisent leurs enfants de l’être aussi.

C’est une forme de permission qu’ils donnent à leur progéniture de reconnaître leurs propres émotions et de les exprimer.

Inutile qu’ils taisent leurs émotions pour protéger leurs enfants ; les enfants ressentent le malaise de leurs parents. Ne pas leurs en signifier la cause, c’est courir le risque que les enfants s’attribuent l’origine de cette souffrance.

Les adultes ont le droit d’être tristes et d’être tristes devant leurs enfants car il n’y a pas davantage de raison de se cacher pour pleurer que de se cacher pour rire…

Les adultes ont le droit d’être tristes mais ils doivent en expliquer la raison aux enfants avec des mots simples adaptés à leur âge et à leur maturité. Outre les explications concernant l’objet de leur tristesse, ils doivent préciser que cette tristesse est transitoire et non pas un état permanent.

Ils doivent ajouter que leurs enfants ne peuvent rien faire pour apaiser cette tristesse. Ils n’en sont pas responsables. Pas plus dans sa genèse que dans sa résolution. Et si les adultes ne peuvent en expliquer la raison immédiatement car ils sont débordés émotionnellement, il est important qu’ils disent « Je suis malheureux, je suis triste. Cela est en lien avec les attentats. Je ne suis pas capable d’en parler maintenant mais dès que je le pourrai, j’en parlerai avec toi ».

Des adultes qui ont peur

Comme pour la tristesse, les adultes ont le droit d’avoir peur mais si cette peur est intense, ils devraient demander de l’aide, par exemple auprès d’un psychologue, pour ne pas transmettre leur propre peur à leurs enfants.

D’autant que si l’état de tristesse est généralement transitoire, la peur s’avère souvent plus persistante.

Il est important qu’ils reconnaissent que c’est normal d’avoir peur au vu des circonstances mais ils doivent également pouvoir rassurer leurs enfants et ramener le risque d’être touché par un attentat à sa juste valeur.

Ils peuvent, par exemple, expliquer que le risque que cela arrive est très faible et que tout est mis en place pour assurer la sécurité des citoyens, que cette sécurité a été renforcée, etc. Les enfants entendent également parler des accidents de voiture, de trains, d’avions ; ils entendent parler de cancers, etc.

La mort peut frapper à tout moment. C’est une réalité et il ne faut pas la nier. Il est important de reconnaître qu’il existe une part de notre existence qui ne peut être maîtrisée et les adultes, par un comportement confiant et rassurant, doivent montrer à l’enfant qu’il est tout à fait possible de vivre avec cette donnée.

Prendre conscience de cela et l’accepter fait partie du fait de grandir.

enfants

Parler des événements

Il est important d’écouter les enfants et de les encourager à exprimer leurs craintes, leurs émotions et leurs réflexions.

Les adultes sont parfois réticents à évoquer des situations douloureuses de crainte d’angoisser leurs enfants et d’induire des troubles chez eux.

La meilleure façon de les aider à surmonter leurs peurs et leurs angoisses est de les encourager à les exprimer.

Les adultes doivent utiliser des mots simples, des mots de tous les jours, des mots adaptés en fonction de l’âge, de la maturité et du questionnement de l’enfant. Ils doivent se rappeler que les enfants ne vivent pas et ne comprennent pas les événements de la même manière qu’eux-mêmes.

Il est donc important d’écouter les enfants pour comprendre la manière dont ils appréhendent les faits qui viennent de se dérouler afin de répondre de manière adaptée à leurs besoins et à leurs interrogations.

Bien entendu, parler ne signifie pas dire tout ce que l’on sait, rapporter tout ce qui se dit dans les médias. Il est absolument inutile de donner des détails sordides, de parler du sang et des corps disloqués ou d’étaler les craintes d’un nouvel attentat. Une fois encore, les informations seront triées en fonction de l’âge.

On simplifiera pour les petits qui ne peuvent pas tout saisir et on sera plus explicite avec les adolescents qui n’auront pas été épargnés par les informations diffusées dans les médias.

Il n’y a pas d’âge pour aborder le sujet des attentats. Si un enfant pose une question, il est nécessaire de lui répondre quel que soit son âge.

Bien sûr, les adultes n’ont pas de réponse à toutes les questions. Sur la mort et sur le fait que des personnes soient capables de commettre de tels actes au nom de leurs croyances, il n’y a pas de réponses toutes faites. Il est important de reconnaître que sur certains sujets, il n’existe pas de vérité universelle et que les adultes ne connaissent pas tout. Ils peuvent dire : « Voilà ce que moi j’en pense. ». Ils peuvent, évidemment, exposer les opinions défendues par d’autres.

Après avoir débattu du sujet des attentats, il est essentiel de revenir à la réalité quotidienne, de ramener l’enfant à la routine quotidienne rassurante : il est l’heure de dîner, de faire les devoir, etc.

Il ne faut jamais forcer les enfants qui refusent de parler ou d’entendre parler des événements et qui le manifestent clairement, par exemple en se bouchant les oreilles dès que le mot « attentat » est prononcé. Refuser d’affronter le sujet est un moyen pour eux de se défendre contre les émotions violentes.

D’autres enfants peuvent paraître tout à fait indifférents au drame. Les adultes ne doivent pas se laisser piéger par cette apparente insouciance et doivent rester attentif aux signes qui pourraient signaler de l’angoisse tels que cauchemars, énurésie nocturne, peur de quitter le domicile ou les parents, etc. Pour ces enfants-là, il faudra se montrer présent et ouvert lorsqu’ils seront prêts à poser des questions.

Parler spécifiquement du terrorisme

Dire que les terroristes sont des méchants ? Cela suppose une vision dichotomique du monde divisé entre bons et méchants. La réalité est plus complexe que cela. De plus, ce langage rappelle celui des BD et des dessins animés. Dans les cartoons, les méchants sont reconnaissables, ils sont vêtus de noir, ils sont laids, ils ont le regard mauvais. C’est induire les enfants en erreur.

Dire que ce sont des monstres ? Les monstres sont des créatures imaginaires. Ils n’existent pas. Pendant des années, les adultes rassurent leurs enfants qui voient des monstres dans les placards ou sous les lits en leur disant que les monstres n’existent pas. C’est insensé de leur dire subitement que les monstres existent.

Dire que les terroristes sont des fous ? La folie, c’est une pathologie, et dire que les terroristes sont des fous, c’est insultant pour les malades qui souffrent d’un trouble mental.

Alors que dire ?

Dire la vérité, dire que les terroristes tuent au nom de leur religion mais que leur religion ne dit pas de tuer. Dire qu’ils n’ont rien compris à leur religion. Dire qu’ils veulent que tout le monde vit, croit et pense comme eux.

Et ce sera la même explication qu’on soit chrétien, juif, athée ou musulman.

Le retour à la routine quotidienne

Maintenir la vie quotidienne, le travail, l’apprentissage scolaire par exemple est une manière d’assurer une stabilité au développement des enfants. Il s’agit également de leur offrir un espace où ils peuvent se concentrer à l’écart des préoccupations des adultes, des tensions familiales, de l’agitation, voire du chaos.

Retrouver une routine quotidienne aide les enfants à récupérer d’événements dramatiques et à s’adapter aux nouvelles situations.

La stabilité offerte par la famille et par l’école permet d’annihiler l’impression de chaos et de défaillance qu’ils ont du monde des adultes. Réinstaurer les habitudes propres à la vie familiale ou scolaire contribue à créer un sentiment de continuité et de sécurité. Se lever, se coucher et manger à heures régulières, participer aux activités scolaires et fréquenter des compagnons de jeux sont des activités réconfortantes pour les enfants.

Références bibliographiques

Josse E. (2014), Le traumatisme psychique chez l’adulte, De Boeck Université, coll. Ouvertures Psychologiques.

Josse E. (2011), Le traumatisme psychique des nourrissons, des enfants et des adolescents, De Boeck Université, Coll. Le point sur, Bruxelles

Josse E., Dubois V. (2009), Interventions humanitaires en santé mentale dans les violences de masse, De Boeck Université, Bruxelles.

Josse E. (2007), Le pouvoir des histoires thérapeutiques. L’hypnose éricksonienne dans la guérison du traumatisme psychique, La Méridienne-Desclée De Brouwer Editeurs, Paris

 

Source: http://www.resilience-psy.com/spip.php?article268

 

Vous apprendrez beaucoup des réflexions de Richard Carlson.

Les 100 chapitres qui composent ce nouveau livre sont autant d’excellents conseils pour ne pas se laisser ennuyer par les inévitables désagréments de la vie professionnelle.

Editions J'ai Lu Bien-être, Ne vous noyez pas dans un verre d'eau au travailNous passons une grande partie de notre temps au travail, mais comment faire pour éviter le stress ?

Ne pas se laisser terroriser par son patron, savoir dire non, gérer les priorités, déléguer, faire des pauses, s’adapter au changement..

Ces conseils dont certains ne manquent pas d’humour, tournent souvent autour de la notion que la vie n’est pas une course de vitesse, qu’il faut positiver, prendre le temps de réfléchir et de cette belle idée qu’il ne faut pas attendre d’avoir 80 ans pour être heureux.

Il suffit parfois de prendre du recul pour se simplifier la vie !

Son mot d’ordre: adopter une attitude plus positive pour surmonter vos soucis professionnels et être détendu tous les jours !

Le livre est par ailleurs très facile à lire, les chapitres étant indépendants les uns des autres.

On comprend pourquoi les livres de cette nouvelle série « Bien-Etre »se sont vendus à + de 5 millions d’exemplaires.

Un excellent achat, donc, et pour un tout petit prix.

 

Source: « Ne vous noyez pas dans un verre d’eau au travail« , de Richard Carlson, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Vous êtes débordé ?

Toujours fatigué ?

Préoccupé par votre santé, vos habitudes alimentaires, votre vie sexuelle ?

Apprenez facilement à méditer !

Le principe du calmeCe nouveau livre de Paul Wilson propose une méthode concrète, facile à mettre en œuvre, pour vous aider à vous recentrer, à faire le point.

Grâce à la méditation et à la relaxation, vous vivrez pleinement chaque instant, vous vous sentirez heureux, en forme, vous surmonterez les obstacles en toute sérénité, vous mangerez mieux et dormirez bien.

Paul Wilson nous offre ici la possibilité de transformer radicalement notre vie quotidienne.

Vous allez avoir une petite merveille entre vos mains !

Cet ouvrage se lit très vite et est très simple à comprendre.

Il vous déculpabilisera vraiment si vous ne savez pas méditer, mais tout simplement besoin de calme et de se poser de temps en temps.

Afin de prendre le recul nécessaire…

 

Source: « Le principe du calme« , de Paul Wilson, éditions J’ai Lu Bien-être

Arrêtez donc de vous auto-saboter !

Comment reconnaître ces mécanismes ?

Quelles stratégies mettre en place pour vous diriger vers le mieux-être et le succès ?

Avec ce nouveau livre des éditions Eyrolles « Et si tout me réussissait ?« .

Voici 8 conseils:

1- Être honnête avec soi-même

Étape préalable à tout changement, un examen de conscience en toute franchise s’impose. Cela passe par des questions très simples. Suis-je heureux ? Quel est mon idéal de vie ? Ai-je réalisé mes rêves d’enfant? On peut même mettre nos réponses par écrit pour clarifier sa pensée. On tâche aussi d’identifier clairement ce qui nous pèse au quotidien, ce qui nous empêche de nous réaliser pleinement.

2- Arrêter d’avoir peur

L’auto-sabotage est la preuve tangible d’un profond manque de confiance en soi. Intimement persuadé de ne pas être capable d’évoluer, on se conditionne à échouer. C’est un véritable cercle vicieux. La peur entraîne la passivité et l’inertie nourrit nos angoisses. Pour s’en débarrasser, on met au point un plan d’attaque détaillé, des règles de vie précises et des objectifs clairs sur une période donnée.

3- Avoir le courage d’agir

Place au concret. Ne plus se nuire, c’est aussi prendre à revers ses rigidités en faisant ce qui nous coûte. Le but ? Se tester et sortir à tout prix de sa zone de confort. Il suffit bien souvent de morceler le problème pour qu’il nous semble tout de suite beaucoup moins insoluble. Une stratégie adoptée par Laurent.

4- Remplacer l’auto-sabotage par la bienveillance

Désamorcer les mécanismes de l’échec est un processus long et éprouvant. Il est donc essentiel d’être bienveillant avec soi-même, de faire attention à soi pour entretenir sa motivation et sa détermination. On donne souvent plus d’importance aux autres qu’à soi. Or, ce n’est jamais se rendre service que de s’oublier. Pour se replacer au centre de ses propres réflexions, on peut commencer par faire dix minutes par jour de méditation ou se mettre au yoga nidra, une technique de relaxation méditative particulièrement profonde.

5- Apprendre à se récompenser

Au lieu de se focaliser sur le long chemin qu’il reste à accomplir, on s’aère l’esprit, on va vers ce qui nous fait du bien, les activités qui nous rendent simplement heureux. Se lancer dans un nouveau sport, s’offrir une séance de cinéma ou prendre un verre avec une amie sont autant de petites parenthèses salutaires. Il faut parfois relâcher la pression. Le cercle vertueux de la pensée positive et du mieux-être commence toujours par la question: qu’est ce qui m’apporte un réel plaisir ? Qu’est ce qui me fait du bien ?

6- Accepter le doute

Il arrive parfois de faire du surplace. Il ne faut surtout pas ruminer. C’est le meilleur moyen de retomber dans ses anciens travers. S’autoriser un moment de latence, sans se dévaloriser ni culpabiliser, est essentiel. On ne peut pas faire l’économie de la réflexion pour aller mieux. Souvent, on estimera ne pas aller assez vite. Parfois, on voudra même tout abandonner. C’est tout à fait normal. En cas de raté momentané, dites : « J’ai trébuché mais je ne suis pas tombé ».

7- Gérer l’imprévu

Pour cesser de se desservir, il est capital d’acquérir le plus de sérénité et de recul possible. Pour y parvenir, on fait quelques exercices de visualisation. Dans une situation qu’on ne maîtrise pas, on imagine différents scénarios possibles, du plus plausible au plus catastrophique. On s’efforce ensuite d’envisager les conséquences positives et négatives de nos actes, en leur redonnant une juste place dans nos vies.

8- Tirer le meilleur parti de ses échecs

Nos erreurs passées sont constitutives de notre vie. Elles sont autant de leçons pour nous aider à avancer. Décider d’arrêter de s’auto-saboter, c’est surtout apprendre à distinguer ce que l’on veut de ce que l’on ne veut plus. Au lieu de se maltraiter, de se faire du mal, de s’accuser de tous nos maux, on doit avoir pleinement foi en soi et en ses capacités. Fort de cette nouvelle confiance en nous, on acquiert avec le temps la certitude de pouvoir rebondir en toutes circonstances.

De quoi cesser d’être son pire ennemi pour, enfin, devenir son meilleur allié.

Ce nouveau livre de Geneviève Krebs s’adresse…

Et si tout me réussissait… à ceux qui ont envie de vivre leurs rêves et de dépasser leurs blocages.

A ceux qui veulent en finir avec les schémas de répétition et l’auto-sabotage, cet ouvrage propose un programme personnalisé pour reprendre confiance et croquer enfin la vie à pleine dents !

Pendant 30 jours, à l’aide d’exercices, de grilles d’autoévaluation et d’exemples concrets, testez la loi de l’attraction et entrez en action afin de faire changer votre vie dans le sens que vous voulez vraiment.

En vous appuyant sur les grands principes de la loi de l’attraction vous apprendrez à utiliser vos pensées, vos désirs, votre façon d’être, vos mots, vos émotions pour demander et recevoir ce dont vous avez envie et besoin.

(L’auteure Geneviève Krebs vit à Strasbourg où elle travaille dans le domaine de la thérapie brève et du coaching pour la qualité de vie au travail et dans la vie personnelle. L’étude des blocages humains et des structures émotionnelles et comportementales est son coeur de métier depuis vingt ans.)

 

Source: « Et si tout me réussissait ?« , Geneviève Krebs, éditions Eyrolles

Qui sait que 81 % des victimes de violences sexuelles ont subi les premières violences avant l’âge de 18 ans ?

Qui sait qu’une femme sur 5 et un homme sur 14 ont subi des agressions sexuelles dans leur vie ?

Que plus de 250 000 viols sont commis chaque année en France, essentiellement par des proches, et dans tous les milieux sociaux ?

Qui sait que l’impact des violences sexuelles sur la santé des victimes est majeur à court, moyen et long termes ?

Violences sexuelles…

…stop au déni !

Dénoncer les idées fausses, le déni et la loi du silence, demander que les droits des personnes victimes soient respectés, pour qu’elles soient protégées, reconnues et soignées, donner des outils pour mieux les comprendre et en être solidaires, c’est l’objectif de ce nouveau livre du Dr Salmona qui fournit des réponses claires :

  • aux questions que personne ne devrait plus se poser
  • mais aussi aux questions que tout le monde devrait se poser.

Aujourd’hui encore, très peu de victimes de violences sexuelles sont protégées et prises en charge, rares sont celles qui parviennent à porter plainte.

Et lorsqu’elles y arrivent c’est presque toujours un véritable parcours du combattant pour que soit reconnu ce qu’elles ont subi.

La loi du silence, l’impunité et le manque de solidarité envers les victimes sont la règle.

Un livre qui éclaire d’un jour nouveau

un dossier encore trop souvent tabou.

Une thématique grave abordée de façon simple, pleine d’empathie, qui donne de réels outils pour les lectrices. Et qui peut aider chacune dans son parcours personnel.

Pour aller plus loin, cliquez ici !

Et !

facebook.com/violencessexuellesmurielsalmona

memoiretraumatique.org

stopaudeni.com/

Violences sexuelles 40 questions + réponses incontournables, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Sommaire

  1. Les questions que tout le monde devrait se poser
  2. Les questions que se posent les victimes de violences sexuelles (le vécu, l’après, les soins, la plainte…)
  3. Les questions que se posent l’entourage (comment savoir, comment protéger, comment soutenir, comment se faire aider…)
  4. Les questions que se pose les professionnels qui les accompagnent (comment se former, comment dépister, comment prendre en charge…)
  5. Comment la société et les pouvoirs publics peuvent lutter (comment lutter contre le déni, comment améliorer la loi, comment améliorer la prise en charge…)
  6. Pour en savoir plus sur la mémoire traumatique et la dissociation.

Biographie l’auteur

Muriel Salmona – Muriel Salmona est psychiatre, psycho-traumatologue, chercheuse et formatrice en psychotraumatologie et en victimologie. Présidente et fondatrice de l’association Mémoire traumatique et Victimologie (www.memoiretraumatique.org), elle a dirigé une grande enquête nationale en 2015 sur l’Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte soutenue par l’UNICEF France. Elle a publié de nombreux articles et en 2013 « Le livre noir des violences sexuelles » (Dunod).

Publics

Toute personne confrontée à cette question: victimes et leur entourage, personnel soignant..

 

Source: « Violences sexuelles: 40 questions-réponses incontournables« , Dr Muriel Salmona, éditions Dunod. Du même auteur: « Le livre noir des violences sexuelles« 

 

Dans cette autobiographie, Djibril Cissé se dévoile totalement.

De ses origines à Arles à son statut de star, il nous livre son parcours riche en rencontres et en anecdotes.

L’attaquant international de football Djibril Cissé est l’un des plus grands talents de sa génération. Il a marqué les esprits partout où il est passé.

Djibril Cissé un lion ne meurt jamaisÀ 33 ans dont 14 ans de carrière, Djibril a une vie de famille riche (5 enfants)… et a toujours le même appétit de vivre. C’est une icône de la mode et une personnalité médiatique.

Il a créé sa propre marque de vêtements (Mr Lenoir) et son label de musique pour lequel il compose des morceaux de hip-hop.

Malgré les obstacles et les blessures, cette personnalité singulière dont le corps est recouvert de tatouages a toujours su rebondir.

Au fil des pages, Djibril Cissé se livre sans tabou, avec beaucoup de sincérité, d’humilité et d’humour

Voici donc une autobiographie au style percutant et léger, qu’il est difficile de décrocher une fois commencé.

On a le ressenti que ce livre, rétrospective de sa carrière de footballeur, est la meilleure manière que Djibril a trouvée pour raccrocher ses crampons.

Graver ses souvenirs, les partager par écrit.

Se délivrer de certains poids.

Se libérer du footballeur pour s’ouvrir à de nouveaux projets.

Un livre en forme de thérapie ? Son regard parle pour lui, Djibril Cissé est plus qu’un battant, c’est un survivant, qui en veut toujours plus.

Et si cette fin n’en était pas une ?

Un lion ne meurt jamais, il dort.

 

Source: « Djibril Cissé: un lion ne meurt jamais« , de Djibril Cissé, éditions Talent Sport

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