hypnose, hypnothérapie


En 2015, un rapport d’expertise de l’Inserm a évalué l’efficacité de cette technique en analysant les conclusions de 52 essais cliniques menés pour diverses pathologies.

Résultats rapides et étonnants :

  • l’hypnose permet, lors d’interventions sous anesthésie locale, d‘alléger les quantités de sédatifs et d’antalgiques et de réduire les effets secondaires de la chirurgie (nausées, fatigue, inconfort physique, etc.) (1).

Et encore :

  • Son utilisation entraîne une diminution de la douleur et de l’anxiété ressenties par le patient lors de certains actes médicaux, tels une biopsie mammaire (2), la pose d’un cathéter, ou un examen de radiologie interventionnelle (scanner, IRM, etc.).
  • L’hypnose aide à limiter les troubles digestifs (douleurs au ventre, ballonnements, diarrhée et constipation) provoqués par un syndrome du côlon irritable (3), et se montre efficace dans la prise en charge des douleurs chroniques liées à une arthrite ou un cancer (4).
  • Des chercheurs américains ont ainsi constaté une diminution de la douleur chez des patients atteints d’une tumeur maligne osseuse ayant pratiqué au moins quatre séances hebdomadaires d’auto-hypnose à leur domicile (les participants recevaient un CD dans lequel un thérapeute les guidait pour se relaxer et suggérait des images mentales afin d’induire un état hypnotique) (5).
  • Enfin, des séances d’hypnose ont permis de réduire la fatigue de patients atteints de fibromyalgie, une maladie chronique associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, et de leur apporter une meilleure qualité de sommeil (6).

Références scientifiques :

1. Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose, Inserm, juin 2015.

2. Adjunctive Self-Hypnotic Relaxation for Outpatient Medical Procedures: A Prospective Randomized Trial with Women Undergoing Large Core Breast Biopsy, Lang et al, Pain, 2006.

3. Effects of Gut-Directed Hypnotherapy on Ibs in Different Clinical SettingsResults from Two Randomized, Controlled Trials, Lindfors et al, The American Journal of Gastroenterology, 2012

4. Hypnotherapy for the Management of Chronic Pain, Elkins et al, International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 2007.

5. Hypnosis to Reduce Pain in Cancer Survivors With Advanced Disease: A Prospective Study, Elkins et al, Journal of Cancer Integrative Medicine, 2004.

6. Controlled Trial of Hypnotherapy in The Treatment of Refractory Fibromyalgia, Haanen et al, The Journal of Rheumatology, 1991

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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Les personnes addictes représentent une population très hétérogène, tant du point de vue clinique que des difficultés sociales et somatiques.

L’idée de ce nouveau livre est d’initier le lecteur à cette approche particulière des pratiques addictives. Il recentre la problématique sur ce qui pousse une personne à y recourir, à interompre cette dépendance, et ce qu’elle peut subir comme conséquences.

Cet ouvrage est composé de trois parties :

  1. La première sensibilise le lecteur à la définition et au repérage des addictions à travers des études variées et récentes
  2. La seconde partie aborde des réflexions sur les phénomènes addictifs dans le domaine familial et du travail
  3. La dernière propose des pistes d’interventions cliniques pour les patients et leurs proches ainsi que des perspectives de recherche.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, dépendancesEt cela en dix fiches pour faire le point : travailler avec une addiction, la place de l’addiction, l’aborder dans une famille, les poly-consommations, l’éducation et la prévention…

L’on apprend beaucoup de choses intéressantes :

Les trois produits les plus consommés, de 11 à 75 ans, sont l’alcool, le tabac et le cannabis.

–> alcool : 5 millions de personnes en ont un usage à risque, dont deux millions une dépendance
–> tabac : près de 27 % de la population fume de façon quotidienne
–> cannabis : 5 millions de personnes en ont consommé au cours de la dernière année dont 1,5 millions au moins 10 fois dans le dernier mois. Parmi ces derniers, 900 000 sont des usagers quotidiens.

Les psychostimulants sont ensuite les produits les plus consommés (cocaïne, MDMA/ecstasy)

La consommation d’alcool est à l’origine de 41 000 décès prématurés par an, donc plus d’un tiers survenant chez des personnes non dépendantes.

La consommation de tabac est la première cause de décès évitables avec 75 000 décès prématurés par an.

Ces constats doivent inciter l’ensemble des professionnels de santé à développer des pratiques de repérage et d’intervention brève. C’est aussi un des objectifs de cet ouvrage.

Un autre : comprendre et repérer, réfléchir à la place du sujet « addict » dans son environnement, et offrir des dispositifs de soin et d’accompagnement pour le patient et ses proches.

Cet ouvrage offre les clés nécessaires pour s’initier à l’approche des pratiques cliniques addictives, et repenser les concepts et méthodes.

Les auteurs : Nicolas Bonnet, Jean-Pierre Couteron, Yann Leroux, Gladys Lutz, Charlotte Verger.

Sources : Les addictions : repères théoriques et pratiques cliniques, Sous la direction de Nathalie Sierra-Scroccaro, éditions In Press

Comment abandonner vos peurs et vos craintes pour retrouver votre confiance en vous, et vivre pleinement, c’est possible avec un psy !

Découvrez l’outil d’hypnose profonde qui vous permettra de développer aussi une bonne estime de vous-même, avec des processus puissants.

Votre thérapie courte vous permettra de sortir des confusions entre confiance en vous et estime de vous, d’identifier les causes de vos problèmes et de créer les transformations.

Comment atteindre ces résultats ?

  • En faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre confiance de soi (capacités) et estime de soi (identité)
  • Quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  • Comment rendre conscientes vos croyances et transformer vos jugements, dommageables pour l’estime de vous
  • Comment éviter de retomber dans vos vieux schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-mêmes réaliste et positive
  • Surtout vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en vous.

Oui, c’est en travaillant avec des outils originaux et puissants en hypnose profonde – et sur la transformation de ceux-ci sur vous – que vous progresserez vers une conscience de vous bienveillante et ouverte sur l’avenir.

Et ce pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même au fil du temps.

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Le burn-out ou burn out (ou encore burnout) est un terme qui vient de l’anglais et qui signifie que la personne s’est littéralement “consumée” : elle a consommé toutes ses ressources physiques, mentales, émotionnelles.

Elle se trouve épuisée, avec en général, des problèmes de santé : mal de dos, douleurs ou tensions musculaires, migraine, ezcémas etc.

C’est très proche d’une dépression.

C’est généralement vécu comme un traumatisme qui diminue beaucoup la confiance en soi. Et s’il y a du harcèlement, cela peut déboucher sur un syndrome de stress post traumatique.

Qui est concerné par le burn out ?

Cela concerne avant tout des personnes pouvant avoir les caractéristiques / valeurs / idéaux / trait de caractère suivants (plus elle les ressent en elle, plus elle est susceptible de faire un burn-out) :

  • le travail, c’est important
  • perfectionniste
  • se met beaucoup la pression
  • ressent devoir répondre aux attentes des autres
  • difficulté à dire non
  • anxiété (= se faire du soucis, se faire peur, s’angoisser, se faire des films, ressasser, besoin de contrôle, difficulté à lâcher prise)
  • difficulté à prendre du temps pour soi, à prendre soin de soi
  • besoin de reconnaissance important
  • avec en plus pour les soignants et ceux qui accueillent un public important : la capacité à “éponger” les autres. C’est un excès d’empathie qui conduit à trop ressentir le stress et les problèmes des autres, et donc les partager. Cela concerne toutes les personnes en contact fréquent avec d’autres porteuses de stress ou d’émotions négatives. Se sacrifier.

Il n’est pas nécessaire d’avoir tous ces traits de caractère pour faire un burn-out… L’environnement professionnel et personnel intervient, bien entendu.

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Une fois que vous avez admis que des événements douloureux traverseront votre vie, vous pouvez vous consacrer au reste.

Vivre est passionnant !

Une fois que vous avez admis que vous traverserez plusieurs dégringolades économiques, la trahison probable de quelqu’un que vous respectez, la mort de plusieurs personnes que vous aimez, et la maladie, vous pouvez vivre votre vie.

Et comment vire la suite ?

  • Les gens qui ont un chat ou un chien sortent plus vite de dépression que les autres. Allez savoir pourquoi.
  • L’incroyable beauté de l’océan quand on le voit pour la première fois, le charme des oiseaux, trouver ce qu’on aime dans la nature. J’ai eu un professeur qui n’était heureux que dans le désert: il y courait chaque été. Certaines personnes n’aiment que la vibration des grandes villes. Trouvez ce qui vous calme, ce qui vous rend heureuse ou heureux. Une fois que vous l’avez trouvé, essayez d’en trouver le plus possible, tout près ou plus loin : les neiges du Kilimandjaro, ça vaut le coup. Mourir sans avoir rien admiré, c’est vraiment dommage.
  • Je n’ai jamais cru que la musique adoucit les mœurs, mais c’est un formidable antidépresseur. Retrouvez ce que vous aimez sur YouTube : c’est gratuit.
  • Un autre antidépresseur, c’est aider quelqu’un d’autre. Ça augmentera votre niveau de dopamine. Choisissez une bonne petite cause, cela vous fera du bien.
  • Aimez-vous la lecture ? Que penseriez-vous de lire des biographies de gens bien ? Cela fait du bien à l’âme. Il y a grand choix de sportifs et de sportives qui ont survécu à de graves handicaps.
  • Augmentez votre nombre d’amis : il y a au moins cinquante clubs dans chaque ville. L’avantage, c’est que l’on fait ensemble ce que l’on aime, peu importe si c’est collectionner des timbres, sauter en parachute ou visiter des musées.
  • Profitez du coaching, afin de vous préparer au futur.
  • Votre idée : …

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Quand une personne se plaint d’être victime de harcèlement moral, elle se base sur un ressenti qui peut ne pas correspondre avec ce que pense son entourage.

Encore une difficulté pour elle !

De quoi parle-t-on ?

Pourrait-on parler d’agissements répétés ayant pour but de tourmenter, d’épuiser ou de frustrer une personne, ou bien encore de la provoquer, de l’effrayer, l’intimider ou l’embarrasser ?

Ou un enchaînement, sur une longue période, de propos et d’agissements hostiles, exprimés ou manifestés par une ou plusieurs personnes envers une autre ?

Ou encore, chercher à rabaisser l’autre en utilisant des moyens vindicatifs, cruels, malicieux ou humiliants ?

Le harcèlement se produit-il lorsque plusieurs personnes s’allient pour persécuter tel ou tel collègue par un harcèlement psychologique qui peut prendre les formes suivantes : faire constamment des remarques négatives, ou la critiquer sans arrêt, l’isoler en la laissant sans contact social, et médire ou diffuser de fausses informations sur elle ?

Ou la définition de Marie-France Hirigoyen :

« Le harcèlement moral au travail se définit comme toute conduite abusive (geste, parole, attitude…) qui porte atteinte, par sa répétition ou sa systémisation, à la dignité ou à l’intégrité psychique ou physique d’un salarié, mettant en péril son emploi, ou dégradant le climat du travail. »

Vous avez peut-être deviné que cela peut aussi s’appliquer dans une relation de couple…

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Votre Vie change le moment où…

Vous prenez

une nouvelle Décision !

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  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

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1/ Est-ce que tout le monde peut être hypnotisé (en « état modifié de conscience » / « transe hypnotique ») ?

Oui ! Certaines personnes sont plus réceptives que d’autres, mais étant un phénomène naturel que vous pratiquez quotidiennement (rêveries, automatismes etc), tout le monde peut être sous Hypnose. C’est juste une question de temps et de lâcher prise en toute confiance.

(L’hypnose de spectacle est à différencier de l’Hypnose Ericksonienne, seul 10% de la population est réceptif à celle-ci.)

2/ L’hypnothérapeute prend-elle le contrôle de mon esprit ?

Absolument pas ! Vous n’êtes ni endormi ni sous « l’emprise » du psy. L’état d’hypnose peut être même considéré comme un état d’hyper-conscience. Vous ne ferez rien que vous n’ayez envie de faire.

3/ Vais-je me souvenir de tout ?

Il est possible que certaines parties du travail effectué restent au niveau inconscient pour ne pas que le conscient interfère dans la mise en place des changements. L’inconscient n’est qu’une partie de vous, c’est donc en total respect et accord avec vous même.

4/ Combien de séances sont nécessaires pour atteindre mon objectif ?

Tout dépend de la problématique et de votre sensibilité au changement. On ne peut définir à l’avance le nombre de séances, mais gardez simplement à l’esprit que l’hypnose ericksonienne et/ou profonde fait partie des thérapies brèves (grand maximum 10 séances).

Ce sont les questions que l’on me pose le plus souvent.

Si certaines réponses ont besoin d’être approfondies ou si vous avez d’autres questions,

contactez moi par e-mail ou téléphone, je vous répondrai avec plaisir !

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La journée mondiale sans tabac mise en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est reconduite cette année le 31 mai 2020.

Elle s’axera autour de la protection des jeunes générations, avec pour thème principal « Protéger les jeunes contre les manipulations de l’industrie, et les empêcher de consommer du tabac et de la nicotine ».

À cette occasion, je vous propose de faire le point sur votre consommation de cigarettes :

    • Quels sont les mécanismes de l’addiction au tabac ?
    • Comment réussir à arrêter de fumer sans rechuter ? Existe-t-il une solution miracle ?
    • Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide ?
    • L’hypnose est-elle la solution la plus efficace ?
    • Peut-on vraiment arrêter de fumer grâce à la cigarette électronique ?
    • Pourquoi certaines personnes arrêtent en quelques séances et d’autres ne parviennent jamais à arrêter ?

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7. Au besoin, demandez l’aide d’un professionnel

Les personnes les plus touchées par l’anxiété et les troubles connexes peuvent être particulièrement éprouvées par cette période d’épidémie.

Par conséquent, elles peuvent ressentir des symptômes qui interfèrent avec leurs relations sociales, leur capacité de travail, ou leur capacité à prendre soin d’elles et des autres.

Si vous vous sentez concerné, recherchez une aide efficace auprès de votre médecin ou d’un psy, hypnothérapeute, psychopraticien.

C’est prouvé : l’hypnose et la thérapie cognitivo-comportementale peuvent aider à traiter efficacement les problèmes d’anxiété.

Bien qu’il est normal que vous vous sentiez impuissant pendant cette période stressante, ces sept articles peuvent vous aider à éviter d’être submergés par l’anxiété,

et à mieux traverser l’épidémie,

en vous rappelant vos priorités personnelles et professionnelles.

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Ressentir de l’anxiété face à une menace, comme celle de l’épidémie du nouveau coronavirus, est une réaction humaine normale.

Mais un niveau d’angoisse élevé et constant peut compromettre vos forces psychologiques.

En tant que psychopraticien et hypnothérapeute, j’en fais déjà le constat dans mon cabinet.

Et les personnes qui souffrent déjà d’anxiété et de troubles connexes sont particulièrement susceptibles de rencontrer plus de difficultés psychologiques pendant la crise du coronavirus (ou dans un autre contexte: par exemple au travail, concernant l’avenir,etc).

Voici donc mon 1er conseil pour mieux la gérer et la diminuer:

1- Entraînez-vous à accepter l’incertitude

Le fait de ne pas supporter l’incertitude rend plus vulnérable à l’anxiété. Une étude réalisée pendant la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009 a montré que les personnes qui avaient plus de mal à accepter l’incertitude de la situation étaient plus susceptibles de ressentir une anxiété élevée.

Il convient donc d’apprendre à faire progressivement face à l’incertitude dans la vie quotidienne en relâchant les comportements de contrôle.

Commencez modeste : par exemple, retenez-vous d’envoyer immédiatement un SMS à un ami la prochaine fois que vous chercherez la réponse à une question. Partez faire vos courses sans vérifier la météo avant.

Mon deuxième conseil (sur sept): combattre le paradoxe de l’anxiété. Vous en saurez plus dans un prochain article 🙂

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Vos nuits sont parfois blanches, agitées, avec escale à toutes les heures, cauchemardesques, ou encore commençant au petit jour ?

« Etre confiné fait qu’on a une diminution de l’anxiété habituelle au cours de la journée – impression qu’on va louper le train, qu’on est en retard Mais il y a une anxiété sourde du fait de l’épidémie, notamment la nuit », soulignait Marc Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

« Le problème du confinement, c’est que, si on n’y prête pas attention, on va vers une désorganisation de notre rythme veille-sommeil, » ajoutait-il, conseillant d’augmenter l’activité de la journée pour garder un certain rythme et éviter de souffrir de troubles du sommeil.

Voici mes 5 idées pour mieux dormir :

  • Une conférence TED

Je me tourne et me retourne dans mon lit sans trouver le sommeil depuis des heures, que dois-je faire ?

Dans sa conférence TED qu’il a donnée en 2019 – la mission des conférences TED est, depuis trente ans, « de diffuser des idées qui en valent la peine » – et intitulée « Le sommeil est votre super-pouvoir », Matthew Paul Walker, professeur de neurosciences et de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, préconise de sortir du lit, d’aller dans une autre pièce et de faire autre chose.

« Parce que votre cerveau va très vite associer votre chambre à un lieu d’éveil, il vous faut briser cette association, souligne-t-il. Retournez au lit seulement quand vous avez sommeil (…). Une analogie serait qu’on ne s’assied jamais à table pour dîner en attendant d’avoir faim, donc pourquoi se mettre au lit en attendant d’avoir sommeil ? »

Le scientifique britannique passe ensuite en revue les principales incidences néfastes du manque de sommeil sur la santé (déficit immunitaire, stress, maladies cardiovasculaires…) ou encore sur la mémoire. « Il se peut que vous ayez entendu ce vieil adage : vous dormirez quand vous serez mort. Eh bien, je suis très sérieux – c’est un conseil mortellement imprudent ! »

Deux conseils à suivre selon lui pour trouver le sommeil : la régularité (se coucher et se réveiller à la même heure quel que soit le jour de la semaine ou du week-end) et « rester au frais » (la température de la pièce doit se situer à environ 18 °C).

  • Un podcast

En 2016, le Britannique Drew Ackerman animait le podcast Sleep with me (Dors avec moi), en direction notamment d’auditeurs aussi insomniaques que lui.

Dans chaque émission, d’une durée d’un peu plus d’une heure, il abordait, d’un ton monocorde, des sujets d’un ennui volontairement mortel pour leur permettre de tomber dans les bras de Morphée. Il assurait alors que vingt minutes suffisaient pour piquer du nez.

Autre podcast, loin d’être soporifique, et de bon conseil pour comprendre et améliorer son sommeil, celui du réseau de podcasts de culture générale Choses à savoir, animé par Louis-Guillaume Kan-Lacas : à travers une quinzaine d’émissions, il dresse un panorama de nos nuits, étayé par des études et des statistiques, et de ce qui peut contribuer à les rendre plus belles que nos jours. Comment savoir si vous dormez bien ? Les heures dormies avant minuit comptent-elles vraiment double ?

  • Une appli

« T’as tout mais tu n’as pas sommeil », chante Stromae, qui se propose de compter les moutons pour celui à qui il s’adresse.

D’autres que lui se font le gardien de nos nuits. Connectés et-ou dotés de capteurs, bandeau de sommeil, appli, bracelet, masque de nuit, oreiller et même matelas permettent d’analyser – de « tracker » – son sommeil et d’en identifier ses phases et comportements : temps d’endormissement, durée des cycles, fréquence des ronflements, des pauses respiratoires et des réveils nocturnes, par exemple, en vue de mieux en saisir les contours, seul ou avec un professionnel de santé.

Dans cette lignée, l’application gratuite iSommeil, développée sous iOS et Android par l’Institut national du sommeil et de la vigilance, contribue à trouver le sommeil (aide à l’endormissement avec une lumière orangée ou une musique douce) et réveille le dormeur (avec une lumière bleue ou une musique stimulante) à l’heure qu’il a programmée. Mais surtout, en glissant le smartphone sous l’oreiller, elle restitue au petit matin son activité nocturne, avec graphiques et sons à la clé. Ce journal de bord délivre également des astuces et des informations pour cibler d’éventuels symptômes de pathologies touchant son sommeil. Peut-être la perspective de dormir enfin sur ses deux oreilles.

  • Un accessoire

Entre autres veilleurs sur notre sommeil, le bien nommé Dodow se propose de « réveiller le sommeil » des personnes souffrant de troubles de l’endormissement ponctuels ou chroniques, selon une méthode inspirée des pratiques respiratoires de la méditation, du yoga et de la sophrologie. Posé à proximité du prétendant au sommeil, le faisceau bleu de ce petit objet design est déclenché par un simple tapotement et diffusé à intervalles réguliers en decrescendo – « Inspirez quand le faisceau s’étend, expirez quand il rétrécit ». Il tend à ralentir progressivement les respirations par minute et à diminuer le flux des pensées pour optimiser les conditions d’endormissement du sujet. Car « dormir, c’est se désintéresser », écrit le philosophe Henri Bergson dans Le Rêve.

  • Une vidéo

Il est une autre voie encore, celle de s’endormir en pleine conscience avec l’aide du psychiatre Christophe André, l’un des ambassadeurs français de la méditation de pleine conscience, auteur du best-seller Méditer jour après jour (Ed. de l’Iconoclaste, 2011).

L’une des 40 vidéos de ses Trois minutes à méditer est dévolue à l’endormissement : « S’endormir est un moment sensible : délicieux lorsqu’on sent venir le sommeil, douloureux lorsqu’il ne vient pas, convient-il. Pour bien dormir, il faut lâcher la peur de ne pas dormir, la peur d’être fatigué le lendemain, lâcher les soucis et inquiétudes qui nous attendent dans l’avenir. Pas facile. » Christophe André guide pas à pas le candidat au sommeil, notamment en l’invitant à « travailler à ouvrir votre esprit à tout ce qui n’est pas des pensées. Ne cherchez pas à chasser les pensées et les soucis, contentez-vous de ne pas les suivre, de ne pas les alimenter. Délibérément, tournez votre esprit vers votre souffle, vers la conscience de votre souffle. Respirez ». Garder son esprit dans son souffle requiert de la patience. Mais, « tôt au tard, le train du sommeil passera », assure le psychiatre.

Sinon, quelques séances d’hypnose profonde permettra de découvrir le pourquoi de votre insomnie, pour ensuite… dormir comme un bébé !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Longtemps restée marginale en thérapie, la séance à distance connaît un essor grandissant.

Un engouement que plébiscite mes clients habitant en dehors de Toulouse. Et qui pourrait, à l’avenir, faciliter l’accès aux psychothérapies pour tous, et ceux habitant loin.

Les téléconsultations modifient aussi les pratiques psys, ne serait-ce que par les limitations sensorielles qu’elles impliquent.

Dès lors que j’utilise la vidéotransmission, je suis obligé d’adapter mes façons de d’écouter, de regarder et de parler, ce qui change les intéractions avec mes clients.

Pour m’assurer que je fais du bon travail, je pose davantage de questions au client, et même à le voir en face à face la première fois; surtout en hypnothérapie.

Consulter son psys depuis le canapé du salon ? Un confort auquel une de mes clientes, 41 ans, a goûté pour la première fois fin mars.

« Epidémie de Covid-19 oblige, mon psy m’a proposé de faire ma consultation de suivi de suivide burn-out et d’anxiété à distance », raconte cette ingénieure commerciale chez Orange. Habituée au numérique, au télétravail et aux visioconférences, ma cliente en est ressortie conquise.

« Au bout de quelques minutes, j’avais vraiment l’impression d’être comme en face à face, témoigne-t-elle. L’échange était très fluide et m’a permis d’avoir les réponses à mes questions, et me sentir mieux, sans attendre le déconfinement. »

La télépsy est donc une forme de pratique thérapeutique à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication. Et elle suscite un engouement croissant à mon cabinet.

Et les clients utilisateurs sont loin d’être tous des « digital natives ». D’après mes derniers chiffres, 15 % ont entre 55 et 64 ans et 11 % sont âgés de plus de 65 ans… !

Mes clients ont longtemps nourri la crainte que la téléconsultation réduise le niveau de qualité de la séance, déshumanise la relation avec le thérapeute. Mais quand le nombre de cas de Covid-19 a explosé, ils ont soudain ressenti une obligation vitale de distanciation sociale pour ralentir la propagation du distanciation sociale.

La téléconsultation est alors apparue pour beaucoup comme la seule solution possible pour continuer leurs psychothérapies. En l’espace de vingt-quatre heures, j’ai donc dû m’y remettre et revoir, comme nous tous, ma façon de travailler.

Nous avons parfois besoin d’être au pied du mur pour changer nos habitudes.

C’est vrai pour la défense du climat comme pour la transformation de la thérapie !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

En cette période de crise, ce qui est essentiel, c’est de répondre à la demande des clients, de pouvoir les soutenir et ne pas les laisser seuls.

En temps normal, j’utilise Skype, une plateforme sécurisée, et aussi en ce moment WhatsApp. Comme par le téléphone.

Familier des téléconsultations, que je pratique avec ma clientèle, j’utilise des outils qui garantissent totalement le secret et la confidentialité de nos échanges.

Quelle que soit la modalité choisie par les clients, l’important, du côté des thérapeutes, c’est d’être sécurisant comme transparent.

Pour que ça se passe bien, nous, qui sommes une base de sécurité et d’attachement, devons être extrêmement rassurants. Si nous sommes à l’aise, avons une communication claire à la fois sur le changement de modalité et sommes rassurants par rapport à cette crise sanitaire en donnant des explications claires, alors les clients sont rassurés.

J’insiste aussi sur la nécessité, pragmatique, d’être relativement à l’aise avec la bureautique des deux côtés de l’écran. Voici comment vous aider en cliquant ce ce lien.

Autre point tranquillisant, ce n’est pas une thérapie au rabais. Bien au contraire ! C’est une vraie psychothérapie, même si les clients ne sont pas au cabinet. Le principe de base est d’avancer vers le mieux-être et l’épanouissement du client.

En téléthérapie, les échanges sont d’une qualité similaire à celle en présentiel. L’espace psychique de la consultation est virtuel mais non moins réel, la qualité de la parole et les outils utilisé ne changent pas.

Les clients ont toujours la même volonté de sortir de leur mal-être et d’aller mieux, n’est-ce-pas ?

L’on se voit de la taille jusqu’en haut par écrans interposés, il n’y a pas besoin de voir les pieds. Car tout ce qui est non verbal reste visible : les expressions du visage, la présence émotionnelle.

Avec quatre semaines de recul, mes clients nouvellement téléconsultants sont même agréablement surpris. Les personnes pour qui c’est une nouvelle façon de travailler me disent: “Ah oui, je vous retrouve bien.”

Et ils songent parfois poursuivre post-confinement et/ou ponctuellement ce nouveau mode de consultation, individuelle ou conjugale, parce qu’il permet d’éviter le stress et les coûts des déplacements, comme celui généré par la garde d’enfants.

Quant à celles et ceux qui se sentent particulièrement vulnérables en ce moment, je projette soit d’augmenter la fréquence des séances pour qui a le budget et le temps. Soit, pour les autres, de couper les séances en deux et de les répartir sur la semaine, de façon à assurer un contact plus régulier, et couper ainsi court à la déprime et l’isolement.

Au lieu d’une heure par exemple, cela serait deux fois une demi-heure. Des collègues italiens font ainsi, et j’envisage de le proposer aux personnes isolées qui en auraient besoin.

Cela permet de traverser une crise, avec tous les atouts de son côté.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Coronavirus-Covid 19:
ouverture du cabinet et/ou séances à distance

(Skype, WhatsApp)

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-> GRATUIT pour les soignants (anxiété, peurs, stress, fatigue, conflits de valeurs, besoin de parler etc) impliqués directement contre le coronavirus : séance à distance avec Skype ou WhatsApp

-> Clientèle (psychothérapie, coaching en cours et nouveaux) : séances à distance avec Skype ou WhatsApp et paiement Paypal, Lydia ou virement, aux horaires habituels

(pour les détails pratiques : https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/seances-a-distance-vos-questions-et-mes-reponses/)

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Confiance, courage, générosité
et espoir pour vous et vos proches 🙂

Mardi 17 mars.

Au lendemain de l’annonce du confinement, j’ai contacté ma clientèle par mail, téléphone ou texto.

Pour annoncer que j’adaptais mon activité de psychothérapie : je consulte soit au cabinet comme à leur habitude, ou soit à distance en télé ou vidéo-consultation.

Une fois les choses basiques mises en place,

– que l’on s’est assuré d’avoir une bonne connexion, en étant proche de la source wifi, ou en 4G

– que l’on est tranquille pendant toute la séance

– et que l’on a fermé les autres applications,

la séance en vidéo est un outil agréable, qui se déroule normalement. En cliquant sur ce lien, vous découvrirez tous les autres avantages.

Elle permet de faciliter la thérapie : du cabinet à domicile, chez soi !

Mais tous mes clients n’ont pas réagi de la même façon.

Certains, pas à l’aise avec les séances à distance, ont interrompu le suivi, le temps du confinement. Ils préfèrent me voir au cabinet en chair et en os à partir du 11 mai.

D’autres auraient bien voulu continuer, mais ils ont leurs enfants à la maison, qu’il faut s’occuper, et ont préféré suspendre provisoirement.

Si une autre catégorie encore, plus habituée aux nouvelles technologies, ne voit aucun problème à utiliser Skype ou WhatsApp, certains n’aiment pas la visio, et préfèrent juste le téléphone. Je les comprends.

Car oui, il y a des patients vulnérables sur le plan psychique, qui n’ont pas beaucoup de défense. C’est un changement trop lourd, et ils préfèrent juste le téléphone.

Et cela se passe bien aussi 🙂

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

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