F. Duval-Levesque


L‘animateur est un vrai hypocondriaque.

La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.

« Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe... », confiait-il à Paris Match en 2012.

Alors qu’il fêtait ses 70 ans.

 

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L‘actrice et membre du jury de la 67ème édition cannoise a été victime d’un oedème de Quincke, une réaction allergique sévère, à l’occasion d’un dîner.

Selon Purepeople, la comédienne, soignée sur place par les pompiers, aurait expressément demandé à l’équipe du restaurant d’éviter de lui servir des coquillages auxquels elle est allergique depuis son enfance.

Une consigne qui n’aurait apparemment pas été respectée.

David Beckham est asthmatique depuis l’enfance !

Le joueur de football anglais souffre d’asthme depuis l’enfance, ce qui n’a évidemment eu aucune conséquence sur ses performances sportives.

Comme lui, de nombreux sportifs souffrent de cette pathologie respiratoire. Un espoir pour les asthmatiques !

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Mais les grands hommes

ne naissent pas dans la grandeur :

ils grandissent.”

 

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Mario Puzo – Le Parrain

Célèbre pour son rôle dans la série télévisée « Alerte à Malibu », Pamela Anderson a affirmé qu’elle a contracté l’hépatite C après avoir partagé une aiguille de tatouage avec son ex-mari Tommy Lee.

En 2008, elle annonçait cependant avoir vaincu cette maladie.

«La marche implique un état d’esprit,
une humilité heureuse devant le monde,
une indifférence à la technique et aux moyens modernes de déplacement
ou, du moins, un sens de la relativité des choses…»

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David Lebreton – Eloge de la marche

Voici un moyen simple.

Essayez-le !

1. Définissez un objectif quotidien : rédiger un article par jour, contacter 5 clients potentiels, passer 20 minutes à traiter vos dossiers et documents papiers…

2. Choisissez un lieu et un horaire quotidien précis que vous allez respecter coute que coute. En aucun cas, vous ne devez vous autoriser à faire autre chose à ce moment là, sauf cas de force majeur.

3. Focalisez-vous sur le démarrage.

Bien souvent, le plus dur, c’est de se lancer.

C’est pourquoi il est utile de se provoquer pour se mettre en jambe.

Placez toute votre attention sur le tout début de votre tâche.

L’objectif, c’est d’effectuer une toute petite action pour allumer le moteur, créer la motivation et vous pousser à continuer jusqu’au bout.

Le fait de répéter l’exercice chaque jour à la même heure et dans les mêmes conditions vous permet de créer une habitude.

Plus vous vous en tiendrez à cette routine, plus cela deviendra facile d’agir.

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« Généralement, les autres m’aiment bien », « je suis performant dans mon travail », « même si la vie devient difficile, je trouverai les moyens de l’affronter »…

Ce genre de conviction manifeste une bonne estime de soi. Elle procure à l’individu bien-être et capacités d’action.

Longtemps en Occident, l’humilité a été un idéal.

Emmanuel Kant pouvait ainsi écrire : « L’amour de soi, sans être toujours coupable, est la source de tout mal. »

Puis l’individu est devenu la valeur primordiale de nos sociétés, et avec lui son ego.

Si Blaise Pascal pouvait écrire « Le moi est haïssable », quelques siècles plus tard, la formule était ironiquement complétée par Paul Valéry : « Mais il s’agit de celui des autres ».

L’estime de soi est aujourd’hui devenue une aspiration légitime aux yeux de tous, considérée comme une nécessité pour survivre dans une société de plus en plus compétitive.

La question de l’estime de soi s’est même posée à certains responsables politiques. Ainsi, l’Etat de Californie avait décrété qu’il s’agissait d’une priorité éducative et sociale de premier ordre (California Task Force to promote self-esteem and social responsability, 1990) soulignant que « le manque d’estime de soi joue un rôle central dans les difficultés individuelles et sociales qui affectent notre Etat et notre nation ».

Plus modestement, comment vivez-vous l’estime de soi au quotidien ?

 

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Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.

Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.

 

 

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Les vacances, c’est fait pour se ressourcer.

Mais pour cela, il faut « vraiment » décrocher du travail ! Sans cela, les vacances n’auront aucun effet bénéfique.

Voici quelques clés, opérationnelles, organisationnelles et relationnelles, pour apprendre à lâcher prise sereinement, sans culpabiliser.

« L’existence des individus qui travaillent est régie par trois pétales : la vie professionnelle, la vie sociale et la vie personnelle, détaille Alix de Saint-Denis, coach et conseil en management chez CSP Formation. Tout l’enjeu est de trouver un équilibre entre ces trois pôles, chacun devant être équitablement rempli. Mais, pour ce faire, il faut apprendre à lâcher prise et à se déconnecter du pétale professionnel. »

Les vacances doivent faire l’objet d’une réunion d’équipe afin de déterminer clairement les tâches, les projets et dossiers en cours et les liens, clients ou prestataires.

Ensuite, il faut établir une « marche à suivre » durant l’absence de l’employé afin d’organiser le suivi de manière efficace. Ce partage d’informations, en amont, a pour objectif de libérer l’esprit du collaborateur qui s’absente.

Le management a donc un rôle essentiel à jouer afin de sensibiliser toutes les populations de l’entreprise au bien-fondé du ressourcement que sont les vacances. « La prévention des burn-out a dépassé le stade des vœux pieux et des bonnes intentions : la prise de conscience est bien réelle. Reste à généraliser la mise en place de bonnes pratiques », souligne Alix de Saint-Denis.

Et afin de mettre tout ceci en pratique, il faut :

1. Différencier les outils de la vie personnelle de ceux de la vie professionnelle. Par exemple, il vous faut avoir deux smartphones : le privé et le professionnel.
2. Se fixer des règles et s’y tenir. Si vous décidez de ne pas consulter vos mails professionnels pendant les vacances, un rapide coup d’œil au cas où, est de trop !
3. Prévenir votre équipe et demander à ce que l’envoi de mail soit évité pendant les congés. Vous coupez court ainsi à la tentation de regarder votre boîte mail puisqu’aucun mail n’y atterrira pendant votre congé.
4. S’adonner à diverses activités dès le début de vos vacances, afin de vous libérer l’esprit des contingences professionnelles.

Votre repos est à ce prix, et finalement… ce n’est pas si cher payé, n’est-ce pas ?

 

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Milton Hyland Erickson, inventeur de l’hypnothérapie moderne, est né le 5 décembre 1901 au Nevada et mort le 25 mars 1980 à Phoenix.

Il était psychiatre et psychologue américain et a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique. Il a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique.

Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre.

Pour Milton Erickson, l’inconscient est profondément bon et puissant. Il se révèle une puissance bienveillante avec laquelle l’état hypnotique doit permettre de coopérer. L’inconscient est capable de mobiliser des ressources intérieures, des potentialités susceptibles de conduire aux changements désirés.

L’hypnose éricksonienne a pour but d’amener conscient et inconscient à travailler ensemble pour déclencher les changements utiles à la résolution du problème.

Milton Erickson enseignait à ses étudiants le respect du patient : chaque personne est unique et il ne peut y avoir de normalisation des techniques inductives; il faut prendre en compte la personnalité du patient et respecter sa demande.

Utilisée en psychothérapie, elle se situe dans une optique courte : trois à dix séances, sur une durée de quelques semaines à quelques mois sont suffisantes généralement, même pour des problèmes lourds et, cela sans « rechute » ou « substitution de symptôme ».

 

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Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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L’activité antioxydante des produits bio est en moyenne 17% plus élevée que celle des produits non bio.

Les produits issus de l’agriculture biologique contiennent plus de certains antioxydants, notamment toute une gamme de composés (poly)phénoliques dont les teneurs sont en moyenne 19 à 69% plus élevées que dans les produits issus de l’agriculture conventionnelle. De la même façon, des teneurs plus élevées de certains caroténoïdes (5 à 17% selon les composés) et de vitamine C (6%) ont été rapportées par les auteurs. Ils ont cependant trouvé que les produits bio contiennent en moyenne moins de vitamine E (-15%)

Les chercheurs expliquent que les plantes synthétisent beaucoup de leurs composés antioxydants pour lutter contre les attaques des insectes. En l’absence d’une protection par la pulvérisation de produits chimiques, comme ce serait le cas dans les cultures conventionnelles, elles produisent plus d’antioxydants, ce qui expliquerait les teneurs plus élevées dans les aliments issus de la culture biologique.

Les polyphénols sont une vaste famille de composés répandus dans le règne végétal. On en trouve en quantité dans les baies, le thé, les tisanes mais aussi les pommes, les oignons sous la forme de flavonoïdes. Les caroténoïdes sont des pigments antioxydants jaune-orange. Les plus connus sont le bêta-carotène, l’alpha-carotène, la lutéine, la zéaxanthine, le lycopène.

Les niveaux de cadmium sont beaucoup plus faibles dans les produits issus de l’agriculture bio – en moyenne 48% de moins – que dans ceux issus de culture conventionnelle. Les chercheurs ont trouvé des résidus de pesticides 4 fois plus souvent dans les cultures conventionnelles que dans les cultures bio.

Selon cette étude, passer aux aliments bio permettrait d’augmenter la consommation d’antioxydants de 20-40%, sans augmentation des apports énergétiques. C’est en cela que les aliments bio démontrent particulièrement leur bénéfice d’un point de vue nutritionnel.

Pour les auteurs, il s’agit de la première étude de grande envergure à démontrer des différences claires entre les fruits, légumes et céréales biologiques et conventionnels.

 

Sources: lanutrition.fr, Marcin Baran´ski, Dominika S´rednicka-Tober, Nikolaos Volakakis, Chris Seal, Roy Sanderson, Gavin B. Stewart, Charles Benbrook, Bruno Biavati, Emilia Markellou, Charilaos Giotis, Joanna Gromadzka-Ostrowska, Ewa Rembiałkowska, Krystyna Skwarło-Son´ ta, Raija Tahvonen,Dagmar Janovska´, Urs Niggli, Philippe Nicot and Carlo Leifert. Higher antioxidant and lower cadmium concentrations and lower incidence of pesticide residues in organically grown crops: a systematic literature review and meta-analyses. British Journal of Nutrition, page 1 of 18 doi:10.1017/S0007114514001366

Près de 600.000 joueurs en France, soit 1,3% de la population majeure, présentent un profil « problématique ».

Ces résultats résultent de la première enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France, réalisée en 2010 par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

200.000 joueurs excessifs en France :

Il ressort donc de cette étude que « 0,9% des individus (400.000 personnes) présentent un risque modéré » (joueur qui pourrait se trouver en difficulté par rapport à sa conduite de jeu) et que « 0,4 % (200.000 personnes) sont des joueurs excessifs » (joueur en grande difficulté par rapport à sa conduite de jeu).

Au total, 1,3% de la population française de plus de 18 ans sont des joueurs dits problématiques.

8% des joueurs actifs jouent au poker :

Avec seulement 8% des joueurs actifs (ayant joué au moins 52 fois ou ayant misé au moins 500€ au cours des 12 derniers mois) le pratiquant, le poker est loin d’être le jeu d’argent le plus populaire en France.

Les jeux de tirage et de grattage, pratiqués respectivement par 75% et 62,2% des joueurs actifs, sont indéboulonnables. Le PMU arrive lui en troisième position avec 23,2% de parieurs actifs.

 

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Il est inutile de forcer les rythmes de notre existence. 

L’art de vivre consiste à apprendre

comment dédier du temps à chaque chose”

 

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Carlo Petrini (journaliste, sociologue et critique gastronomique italien)

Les chercheurs de la Harvard School of Public Health et de la Shahid Beheshti University (Iran) ont analysé le régime alimentaire en protéines de 88 803 infirmières et leur risque de cancer du sein sur une période de 20 ans.

Ils se sont intéressés particulièrement au lien possible entre la consommation totale de viande rouge non traitée et transformée, avant la ménopause, et le risque ultérieur de cancer du sein, tout en prenant en compte les autres sources de protéines (volaille, poissons, œufs…).

Au cours de l’étude qui a duré 20 ans, les chercheurs ont enregistré 2.830 cas de cancer du sein et ont constaté une corélation entre une consommation importante de viande rouge et un risque accru (jusqu’à 22 % en plus) de cancer du sein.

L’étude montre en revanche que des apports plus élevés de protéines telles que la volaille, le poisson, les œufs, les légumineuses et les noix ne sont pas associés à un risque accru de cancer du sein.

Ces recherches montrent également que la consommation d’une portion de légumineuses (noix, pois, lentilles) chaque jour, à la place d’une portion de viande rouge est associée à une réduction de 15 % du risque de cancer du sein.

Quant à la consommation d’une portion de volaille chaque jour, à la place d’une portion de viande rouge, elle permet de réduire de 17% le risque de cancer du sein.

L’étude conclut que les femmes jeunes ont intérêt à remplacer la viande rouge par une combinaison d’autres sources de protéines. Ce travail rappelle également qu’il existe d’autres facteurs de risque de cancer du sein, tels que la consommation d’alcool et l’obésité.

 

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Les aliments issus de l’agriculture biologique ont des teneurs en antioxydants entre 19 et 69% plus élevées que les aliments issus de la culture conventionnelle. Avec moins de cadmium et de pesticides.

Pourquoi certaines personnes choisissent-elles de manger bio ?

Souvent parce qu’elles pensent que les aliments bio sont meilleurs d’un point de vue nutritionnel et donc pour leur santé. Mais qu’en est-il vraiment ?

Jusqu’ici les scientifiques étaient divisés sur le sujet, certaines études n’ayant rapporté aucune différence entre bio et non bio.

Pourtant dans ce nouvel article paru dans le British Journal of Nutrition les auteurs qui ont fait une analyse récente des études existantes sur le sujet révèlent que des différences existent bien entre aliments bio et aliments non bio : les aliments (fruits et légumes, céréales) contiennent plus d’antioxydants, moins de résidus de pesticides et des concentrations plus faibles en cadmium, un métal toxique.

Les auteurs ont analysé 343 publications et en ont extrait les données pour réaliser des comparaisons quantitatives entre culture bio et culture conventionnelle de céréales, fruits et légumes. Ils ont notamment axé leur étude sur les antioxydants (polyphénols, caroténoïdes), vitamines, les pesticides, les métaux toxiques (cadmium, arsenic et plomb), les nitrates/nitrites et les macronutriments.

Les résultats montrent que c’est au niveau de la teneur en antioxydants, en cadmium et en pesticides que les différences sont les plus importantes, si l’on compare bio et non bio pour leurs effets bénéfiques sur la santé.

Les antioxydants sont des composés qui s’opposent aux effets néfastes de particules dérivées de l’oxygène (radicaux libres, espèces oxygénées réactives) lorsqu’elles sont en excès. Les antioxydants d’origine alimentaire les plus connus sont les vitamines C et E, les polyphénols, les caroténoïdes, les terpénoïdes.

 

 

 

 

Sources: lanutrition.fr, Marcin Baran´ski, Dominika S´rednicka-Tober, Nikolaos Volakakis, Chris Seal, Roy Sanderson, Gavin B. Stewart, Charles Benbrook, Bruno Biavati, Emilia Markellou, Charilaos Giotis, Joanna Gromadzka-Ostrowska, Ewa Rembiałkowska, Krystyna Skwarło-Son´ ta, Raija Tahvonen,Dagmar Janovska´, Urs Niggli, Philippe Nicot and Carlo Leifert. Higher antioxidant and lower cadmium concentrations and lower incidence of pesticide residues in organically grown crops: a systematic literature review and meta-analyses. British Journal of Nutrition, page 1 of 18 doi:10.1017/S0007114514001366

 

Considéré comme le fondateur des thérapies brèves, précurseur délibérément en marge des courants institutionnels de la psychologie, Milton Erickson est surtout le créateur d’une technique d’hypnose, qu’il a mise au point en luttant toute sa vie contre sa propre souffrance.

Né dans une ferme du Connecticut, il était dyslexique, daltonien, éprouvait des difficultés à reconnaître les sons, et avait été atteint de poliomyélite à l’âge de 17 ans.

Dès 1923, il étudie l’hypnose « à l’ancienne « , qui consiste à plonger les patients dans un état de sommeil profond.

Puis il met au point une méthode d’hypnose « éveillée », fondée sur la relation patient/thérapeute et sur le respect absolu du sujet.

Jusqu’en 1948, Erickson mène une carrière universitaire et clinique de psychiatre.

En raison d’une nouvelle attaque de polio, il se consacre ensuite totalement à sa clientèle privée. En cinquante ans de pratique, il a traité près de 30 000 personnes.

Durant toute sa carrière, il n’a jamais écrit d’ouvrage théorique. Seules ses conférences ont été publiées.

Un joueur, accroc au poker, poursuit l’Etat français en justice et réclame 100.000€ de dommages et intérêts, car la procédure visant à l’interdire de jeux durant l’été 2010 a échoué. Une première juridique dans l’hexagone.

Erreur dans la procédure d’interdiction de jeux :

Le joueur de 37 ans originaire de Reims, dont le nom n’a pas été communiqué, avait fait la démarche en 2010 d’une interdiction volontaire de jeux au près du ministère de l’intérieur. L’accès aux casinos, cercles de jeux, et aux sites de jeux en ligne lui était donc normalement interdit. Problème, Emmanuel Ludot, l’avocat du plaignant, explique lundi à l’AFP que son client a été enregistré sous une mauvaise adresse ce qui ne l’empêchait pas de jouer en ligne.

Le joueur de poker réclame 100.000€ à l’Etat :

Le ministère, qui a depuis reconnu son erreur, due à une confusion purement technique rapporte RTL, a néanmoins refusé de commenter l’affaire, la procédure judiciaire étant actuellement en cours.

Estimant que cette faute a renforcé sa névrose et son addiction, le joueur réclame 100.000€ de dommages et intérêts à l’Etat.

Actuellement, 36.000 personnes sont interdites de jeux dans l’hexagone.

 

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