F. Duval-Levesque


Le télétravail responsabilise chacun.

C’est un management par la confiance qui s’impose, puisque la présence physique n’est plus là.

Le management change/doit changer.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Vos nuits sont parfois blanches, agitées, avec escale à toutes les heures, cauchemardesques, ou encore commençant au petit jour ?

« Etre confiné fait qu’on a une diminution de l’anxiété habituelle au cours de la journée – impression qu’on va louper le train, qu’on est en retard Mais il y a une anxiété sourde du fait de l’épidémie, notamment la nuit », soulignait Marc Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

« Le problème du confinement, c’est que, si on n’y prête pas attention, on va vers une désorganisation de notre rythme veille-sommeil, » ajoutait-il, conseillant d’augmenter l’activité de la journée pour garder un certain rythme et éviter de souffrir de troubles du sommeil.

Voici mes 5 idées pour mieux dormir :

  • Une conférence TED

Je me tourne et me retourne dans mon lit sans trouver le sommeil depuis des heures, que dois-je faire ?

Dans sa conférence TED qu’il a donnée en 2019 – la mission des conférences TED est, depuis trente ans, « de diffuser des idées qui en valent la peine » – et intitulée « Le sommeil est votre super-pouvoir », Matthew Paul Walker, professeur de neurosciences et de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, préconise de sortir du lit, d’aller dans une autre pièce et de faire autre chose.

« Parce que votre cerveau va très vite associer votre chambre à un lieu d’éveil, il vous faut briser cette association, souligne-t-il. Retournez au lit seulement quand vous avez sommeil (…). Une analogie serait qu’on ne s’assied jamais à table pour dîner en attendant d’avoir faim, donc pourquoi se mettre au lit en attendant d’avoir sommeil ? »

Le scientifique britannique passe ensuite en revue les principales incidences néfastes du manque de sommeil sur la santé (déficit immunitaire, stress, maladies cardiovasculaires…) ou encore sur la mémoire. « Il se peut que vous ayez entendu ce vieil adage : vous dormirez quand vous serez mort. Eh bien, je suis très sérieux – c’est un conseil mortellement imprudent ! »

Deux conseils à suivre selon lui pour trouver le sommeil : la régularité (se coucher et se réveiller à la même heure quel que soit le jour de la semaine ou du week-end) et « rester au frais » (la température de la pièce doit se situer à environ 18 °C).

  • Un podcast

En 2016, le Britannique Drew Ackerman animait le podcast Sleep with me (Dors avec moi), en direction notamment d’auditeurs aussi insomniaques que lui.

Dans chaque émission, d’une durée d’un peu plus d’une heure, il abordait, d’un ton monocorde, des sujets d’un ennui volontairement mortel pour leur permettre de tomber dans les bras de Morphée. Il assurait alors que vingt minutes suffisaient pour piquer du nez.

Autre podcast, loin d’être soporifique, et de bon conseil pour comprendre et améliorer son sommeil, celui du réseau de podcasts de culture générale Choses à savoir, animé par Louis-Guillaume Kan-Lacas : à travers une quinzaine d’émissions, il dresse un panorama de nos nuits, étayé par des études et des statistiques, et de ce qui peut contribuer à les rendre plus belles que nos jours. Comment savoir si vous dormez bien ? Les heures dormies avant minuit comptent-elles vraiment double ?

  • Une appli

« T’as tout mais tu n’as pas sommeil », chante Stromae, qui se propose de compter les moutons pour celui à qui il s’adresse.

D’autres que lui se font le gardien de nos nuits. Connectés et-ou dotés de capteurs, bandeau de sommeil, appli, bracelet, masque de nuit, oreiller et même matelas permettent d’analyser – de « tracker » – son sommeil et d’en identifier ses phases et comportements : temps d’endormissement, durée des cycles, fréquence des ronflements, des pauses respiratoires et des réveils nocturnes, par exemple, en vue de mieux en saisir les contours, seul ou avec un professionnel de santé.

Dans cette lignée, l’application gratuite iSommeil, développée sous iOS et Android par l’Institut national du sommeil et de la vigilance, contribue à trouver le sommeil (aide à l’endormissement avec une lumière orangée ou une musique douce) et réveille le dormeur (avec une lumière bleue ou une musique stimulante) à l’heure qu’il a programmée. Mais surtout, en glissant le smartphone sous l’oreiller, elle restitue au petit matin son activité nocturne, avec graphiques et sons à la clé. Ce journal de bord délivre également des astuces et des informations pour cibler d’éventuels symptômes de pathologies touchant son sommeil. Peut-être la perspective de dormir enfin sur ses deux oreilles.

  • Un accessoire

Entre autres veilleurs sur notre sommeil, le bien nommé Dodow se propose de « réveiller le sommeil » des personnes souffrant de troubles de l’endormissement ponctuels ou chroniques, selon une méthode inspirée des pratiques respiratoires de la méditation, du yoga et de la sophrologie. Posé à proximité du prétendant au sommeil, le faisceau bleu de ce petit objet design est déclenché par un simple tapotement et diffusé à intervalles réguliers en decrescendo – « Inspirez quand le faisceau s’étend, expirez quand il rétrécit ». Il tend à ralentir progressivement les respirations par minute et à diminuer le flux des pensées pour optimiser les conditions d’endormissement du sujet. Car « dormir, c’est se désintéresser », écrit le philosophe Henri Bergson dans Le Rêve.

  • Une vidéo

Il est une autre voie encore, celle de s’endormir en pleine conscience avec l’aide du psychiatre Christophe André, l’un des ambassadeurs français de la méditation de pleine conscience, auteur du best-seller Méditer jour après jour (Ed. de l’Iconoclaste, 2011).

L’une des 40 vidéos de ses Trois minutes à méditer est dévolue à l’endormissement : « S’endormir est un moment sensible : délicieux lorsqu’on sent venir le sommeil, douloureux lorsqu’il ne vient pas, convient-il. Pour bien dormir, il faut lâcher la peur de ne pas dormir, la peur d’être fatigué le lendemain, lâcher les soucis et inquiétudes qui nous attendent dans l’avenir. Pas facile. » Christophe André guide pas à pas le candidat au sommeil, notamment en l’invitant à « travailler à ouvrir votre esprit à tout ce qui n’est pas des pensées. Ne cherchez pas à chasser les pensées et les soucis, contentez-vous de ne pas les suivre, de ne pas les alimenter. Délibérément, tournez votre esprit vers votre souffle, vers la conscience de votre souffle. Respirez ». Garder son esprit dans son souffle requiert de la patience. Mais, « tôt au tard, le train du sommeil passera », assure le psychiatre.

Sinon, quelques séances d’hypnose profonde permettra de découvrir le pourquoi de votre insomnie, pour ensuite… dormir comme un bébé !

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Un numéro d’écoute téléphonique permet de soutenir les patients, mais également leurs proches, pendant cette épreuve quotidienne du confinement.

« Ce numéro d’aide s’inscrit dans le cadre des maladies neuro-dégénératives comme le Parkinson, l’Alzheimer ou la sclérose en plaques. Son rôle étant d’être une plateforme d’appui, d’expertise, d’orientation et d’information pour les patients, les aidants et les professionnels. »

En mars 2016, nous avons créé une permanence téléphonique dénommée « Allô, j’aide un proche », avec au bout du fil, une psychologue formée. Elle donne des informations aux aidants. Ainsi, ils peuvent avoir une orientation vers une plateforme de répit par exemple. Ce numéro vert (0806 806 830) fonctionne 7 jours sur 7, de 18 h 00 à 22 h 00.
Par ailleurs, au-delà des aidants, les psychologues et infirmières peuvent aider et accompagner des patients atteints de maladie neuro-dégénérative, en proposant des conseils, d’éventuelles orientations vers des professionnels de santé, la mise en place d’un soutien psychologique.

Infos pratiques :
Permanence téléphonique « Allô, j’aide un proche »
0806 806 830
7 jours sur 7, de 18 h 00 à 22 h 00

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Les insectes volants peuvent-ils propager le coronavirus ?

Ils arrivent…

Les moustiques, les mouches et tous les insectes volants profitent des fenêtres ouvertes pour perturber le confinement… ou les douces soirées d’été.

Certains, poussés par la propagation de fakenews sur les réseaux sociaux craignent que ces animaux propagent le virus Sras-cov2 à l’origine de l’épidémie de Covid-19.

– « Si un insecte rentre et se pose sur une personne contaminée, puis sort pour aller chez un voisin qui n’est pas contaminé, peut-il le contaminer ? »

La mouche n’est pas une cible du Sras-cov2. Elles ne peuvent pas être contaminées.

– « Mais peuvent-elles transporter le virus d’un malade vers une personne saine ? »

Le Dr Daniel Camus, infectiologue à l’institut Pasteur de Lille se veut rassurant : déjà, ce qu’il faut savoir c’est que les mouches, et les insectes en général, ne vont pas spécifiquement sur les yeux, le nez où la bouche. Ils n’entrent pas en contact avec les muqueuses, le lieu de la contamination par le coronavirus.

Sur le transport du virus par ces insectes, là aussi pas inquiétude.

L’infection par le coronavirus dépend de la charge virale, le nombre de virus dans un volume donné, explique l’infectiologue.

Il ne suffit pas d’un seul virus pour être infecté. Dans le cas des insectes volants et des mouches cette charge virale est bien trop faible pour représenter un risque pour l’homme.

Connu comme vecteur des virus de la dengue ou du chikungunya, le moustique peut inquiéter alors que le virus du Covid-19 ne peut pas être absorbé par un moustique, rassure Fabrice Chandre, directeur de recherche à l’institut de recherche est développement de Montpellier et spécialiste des méthodes de lutte contre les moustiques.

Ce virus ne peut pas se développer dans les glandes salivaires du moustique. Il ne peut donc pas se transmettre de piqûres en piqûres.

Quant à une transmission par contact, le spécialiste n’est pas inquiet : le moustique ne se pose pas sur les muqueuses (le point d’entrée du coronavirus), parce qu’il se pose brièvement sur la peau.

 

 

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P’tite précision: le produit n’a aucune importance, vraiment. C’est juste l’état émotionnel que vous ressentirez à l’écoute de cette musique… qui vous permettra, peut-être, d’entrer en transe ou en méditation contemplative, qui sait ?

Si quelqu’un reconnait la musique…
Merci de m’indiquer le morceau et/ou l’auteur 🙂

Des conseils pour prendre soin de sa santé mentale durant le confinement

L’éloignement et la solitude peuvent être des facteurs difficiles à gérer lorsque l’on est confiné seul. Mais il existe des astuces permettant de prendre soin de sa santé mentale.

Voici mes 3 astuces spéciales confinement

Prendre conscience de soi et de ses soucis permet de garder une attitude positive.

-> Essayez d’écrire ce qui vous tracasse et vous stresse durant la journée. Quand vient le soir, il faut repasser en revue ce que l’on a noté, et voir ce qui nous pose encore problème. Pour chaque inquiétude, voir si l’on peut la résoudre. Sinon, programmer sa résolution pour plus tard. Demain est un autre jour.

Les méthodes sont infinies, et la clé réside dans l’instant présent : apprenez à contrôler vos pensées et particulièrement votre habitude à vous inquiéter sans cesse. Imaginer le pire scénario vous mène à la peur, au stress et au désespoir.

Une approche similaire, en décidant de focaliser vos pensées sur les éléments positifs. Elle suggère de prendre soin de vous physiquement et émotionnellement et de faire face à vos problèmes, sans céder à la panique.

-> Un esprit sain dans un corps sain

«Pour être en forme, diminuez fortement votre consommation de glucides (biscuits, féculents), augmentez votre consommation de protéines et de lipides»

Ce slogan familier prend actuellement tout son sens. La santé physique va de pair avec la santé mentale, et plus que jamais manger sainement vous aidera à vous sentir bien. Et la pratique régulière du sport, si vous avez envie, permet également à de nombreuses personnes confinées de s’évader un peu.

Elaborez votre propre routine sportive spéciale confinement. Yoga, fitness ou running, diversifiez-là.

Pour certains, le sport est plus agréable en groupe. Faites, tous les dimanches une session virtuelle de course à pied familiale, et pleine de bonne humeur ! Durant la semaine de Pâques portez des oreilles de lapin. Ayez un thème amusant chaque dimanche.

-> «Notre valeur ne dépend pas de notre productivité»

De nombreuses personnes ont commencé ce confinement avec pour idée d’accomplir une liste de tâches jamais réalisées d’ordinaire, par manque de temps.

Certaines ont tenu parole, mais ça n’est pas le cas de tout le monde.

Et ça n’est pas grave.

Votre valeur ne dépend pas de votre productivité. Tenter de passer le temps en s’occupant au maximum ne contribue pas nécessairement à votre santé mentale, car cela vous met une pression inutile.

Il ne s’agit pas d’encourager la procrastination, mais d’écouter votre corps.

Tous les organismes sont différents, et exhorter à la productivité produit des effets pervers.

Enfin, je rappelle qu’en ces temps particuliers, il faut accepter ses émotions plutôt que de lutter contre elles :

«Ce n’est pas grave de pleurer.

C’est normal de se sentir triste ou frustré.

On est juste des humains.

On a des émotions».

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Fin mars, je me suis s’est totalement réorganisé au cabinet pour m’adapter à la propagation du virus dans notre environnement.

Situation vraiment inédite à Toulouse, apportant son lot de surprises.

J’ai, dans un premier temps, connu une « période très calme ». Le confinement a joué un effet « temps suspendu », de « repli sur soi ».

Mais, pendant ce temps, ça a chauffé sous la cocotte…

Je m’attendais à des demandes de rdv de clients fragiles, angoissés, et des décompensations de clients déjà suivis.

La surprise, ça a été de voir apparaître, tout d’un coup en avril, beaucoup de premiers épisodes délirantes, d’hallucinations, chez de jeunes adultes, arrivant dans un contexte d’urgence.

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Bouffées délirantes, décompensations : les psychopraticiens face aux « pathologies du confinement »

Des psys de la région occitane alertent sur la hausse du nombre de demande de rendez-vous de jeunes adultes sans antécédents et atteints de « bouffées délirantes aigues » depuis le début du confinement.

Nous ne nous attendions pas du tout à cela.

Il y a des clients qui clament « avoir trouvé le traitement contre le coronavirus », ceux qui pensent que « tout est de leur faute », ceux qui « partent dans des délires messianiques ». Et ceux qui affirment carrément « être le virus »

Beaucoup de jeunes sans antécédents

En thérapie, on appelle cela un « coup de tonnerre dans un ciel bleu » : il s’agit de personnes qui vivaient très bien, et décompensent tout d’un coup !

Et leurs proches expliquent ne plus les reconnaître.

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« Il faudrait dire la vérité » : une étudiante en médecine face au Covid

Maïa est en troisième année de médecine.

Quand la pandémie de Covid-19 atteint la France, elle répond à l’appel du doyen de sa faculté et va prêter main-forte à l’hôpital.

Elle se retrouve à faire les gardes de nuit en tant qu’aide-soignante, une expérience riche et difficile qui va changer sa vie.

Je remercie Pablo, Adèle et Ymai, étudiants en médecine, qui m’ont inspiré ce récit. Fiamma Luzzati

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La suite ici.

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Longtemps restée marginale en thérapie, la séance à distance connaît un essor grandissant.

Un engouement que plébiscite mes clients habitant en dehors de Toulouse. Et qui pourrait, à l’avenir, faciliter l’accès aux psychothérapies pour tous, et ceux habitant loin.

Les téléconsultations modifient aussi les pratiques psys, ne serait-ce que par les limitations sensorielles qu’elles impliquent.

Dès lors que j’utilise la vidéotransmission, je suis obligé d’adapter mes façons de d’écouter, de regarder et de parler, ce qui change les intéractions avec mes clients.

Pour m’assurer que je fais du bon travail, je pose davantage de questions au client, et même à le voir en face à face la première fois; surtout en hypnothérapie.

Consulter son psys depuis le canapé du salon ? Un confort auquel une de mes clientes, 41 ans, a goûté pour la première fois fin mars.

« Epidémie de Covid-19 oblige, mon psy m’a proposé de faire ma consultation de suivi de suivide burn-out et d’anxiété à distance », raconte cette ingénieure commerciale chez Orange. Habituée au numérique, au télétravail et aux visioconférences, ma cliente en est ressortie conquise.

« Au bout de quelques minutes, j’avais vraiment l’impression d’être comme en face à face, témoigne-t-elle. L’échange était très fluide et m’a permis d’avoir les réponses à mes questions, et me sentir mieux, sans attendre le déconfinement. »

La télépsy est donc une forme de pratique thérapeutique à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication. Et elle suscite un engouement croissant à mon cabinet.

Et les clients utilisateurs sont loin d’être tous des « digital natives ». D’après mes derniers chiffres, 15 % ont entre 55 et 64 ans et 11 % sont âgés de plus de 65 ans… !

Mes clients ont longtemps nourri la crainte que la téléconsultation réduise le niveau de qualité de la séance, déshumanise la relation avec le thérapeute. Mais quand le nombre de cas de Covid-19 a explosé, ils ont soudain ressenti une obligation vitale de distanciation sociale pour ralentir la propagation du distanciation sociale.

La téléconsultation est alors apparue pour beaucoup comme la seule solution possible pour continuer leurs psychothérapies. En l’espace de vingt-quatre heures, j’ai donc dû m’y remettre et revoir, comme nous tous, ma façon de travailler.

Nous avons parfois besoin d’être au pied du mur pour changer nos habitudes.

C’est vrai pour la défense du climat comme pour la transformation de la thérapie !

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Vous ne savez pas si vous devriez porter un masque ou non contre le Covid-19 ?

C’est normal, les informations à ce sujet sont parfois compliquées à interpréter.

Le Pr Trisha Greenhalgh de l’université de médecine d’Oxford et Jeremy Howard de l’université de San Francisco ont décrypté les 84 études sur le sujet. Leur réponse est claire : tout le monde devrait porter un masque.

Vous aussi.

Voici pourquoi.

L’épidémiologie de la propagation des maladies

Vous avez probablement déjà visionné des vidéos de dominos où un seul élément déclenche une énorme cascade de réactions en chaîne. Plus les dominos sont proches, plus il y a de chaos généré.

C’est un peu pareil avec les maladies infectieuses. Chaque maladie infectieuse a un taux de transmission (R0). Une maladie avec un R0 de 1,0 signifie que chaque personne infectée, en moyenne, infecte une autre personne. Une maladie dont le R0 est inférieur à 1,0 disparaît tout seule.

La souche de grippe qui a provoqué la fameuse pandémie de 1918 avait un R0 de 1,8. Le R0 du virus qui cause le COVID-19 a quant à lui été estimé à 2,4 par des chercheurs de l’Imperial College de Londres, bien que certaines recherches suggèrent qu’il pourrait atteindre 5,7.

Cela signifie que sans mesures de confinement et de distanciation sociale, le COVID-19 se répand rapidement et très loin.

Il est important de noter que les patients COVID-19 sont les plus contagieux au début de la maladie (1-6), période au cours de laquelle ils présentent généralement peu ou pas de symptômes.

La physique des gouttelettes

Lorsque vous parlez, des micro-gouttelettes sont éjectées de votre…

La suite ici.

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Obésité et Covid-19 : les jeunes seraient également à risque.

Récemment, de nombreuses études ont mis en évidence un lien entre obésité et risque de développer une forme sévère de Covid-19.

En l’occurrence, la proportion de personnes avec un surpoids important admises dans les services de réanimation serait si élevée que l’obésité est désormais considérée comme l’une des comorbidités les plus fréquentes avec l’hypertension, le diabète ou encore les maladies cardiovasculaires.

Des chercheurs de l’université Johns-Hopkins, à Baltimore, ont tenté d’explorer davantage ces données, qui pourraient être essentielles à une politique de prévention dans les pays où la prévalence de l’obésité est particulièrement élevée.

Aux États-Unis par exemple, elle concerne 40 % de la population.

Ainsi, ils ont examiné le lien entre l’indice de masse corporelle (IMC) et l’âge de 265 patients Covid-19 admis en réanimation au sein de six grands hôpitaux universitaires américains, et ont observé une corrélation inverse : les patients les plus jeunes étaient plus fréquemment obèses que les adultes.

Cette observation justifie selon eux d’adapter les recommandations de santé publique pour cibler les jeunes adultes, et éventuellement d’adapter les politiques de dépistage, afin de réduire la prévalence de formes très sévères de la maladie au sein de cette population.

En effet, le présupposé selon lequel seuls les patients les plus âgés présentent un risque de développer une forme grave du Covid-19 est encore très fréquent.

Source: David A Kass, et al. The Lancet, 4 mai 2020
https://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S0140673620310242

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Les conséquences psychiques du confinement, que plusieurs pays touchés par la pandémie de coronavirus ont prolongé cette semaine, inquiètent les professionnels de la santé mentale.

« L’extension du confinement était attendue, mais la nouvelle va profondément décevoir beaucoup de gens » notait Linda Bauld, professeur en santé publique à l’université d’Édimbourg, après l’annonce jeudi de la prolongation pour trois semaines du « lockdown » en Grande-Bretagne. « Les conséquences indirectes s’accumulent », poursuivait-elle, soulignant que « de récentes études montrent une augmentation inquiétante de l’anxiété et de la dépression«  dans la population générale.

Détresse psychologique

Le constat se répète dans tous les pays soumis à cette mesure drastique, oubliée depuis des décennies dans nos sociétés modernes.

Ainsi en France, un consortium d’unités de recherche, dont l’École des hautes études en santé publique, a lancé CoConel (coronavirus et confinement), « étude longitudinale » (sur la durée) d’un panel d’un millier de personnes, réalisée par l’Ifop.

Au terme de la deuxième vague, sortie le 8 avril, avant l’annonce du prolongement d’un mois du confinement en vigueur depuis le 17 mars en France, « globalement 37% des enquêtés présentent des signes de détresse psychologique », sans variation notable avec la première vague publiée en mars.

« La comparaison avec les dernières données collectées en population générale en 2017 suggère une dégradation de la santé mentale au cours du confinement. Si cette situation perdure encore plusieurs semaines, elle pourrait favoriser la survenue de pathologies psychiatriques sévères, et un rebond de la demande de soins en levée de confinement, auquel il convient de se préparer », avertissent les chercheurs.

Sérieusement affecté

Même préoccupation aux États-Unis, où « plus d’un tiers des Américains (36%) disent que le coronavirus affecte sérieusement leur santé mentale » soulignait l’American psychiatric association (APA) dans une lettre adressée le 13 avril aux dirigeants du Congrès.

Alertant sur le risque de voir « encore plus d’Américains ayant besoin de soins psychiatriques », l’APA réclamait des investissements pour les besoins immédiats « et pour la période de rétablissement », notamment en matière de téléconsultations et d’accès aux soins.

« Appel à l’action » également en Grande-Bretagne, signé jeudi par 24 professionnels dans la revue Lancet Psychiatry, le matin même de l’annonce de la prolongation du confinement dans le pays. Ils réclament notamment une surveillance renforcée des conséquences psychiatriques de l’épidémie, s’appuyant eux aussi sur des enquêtes d’opinion révélant une crainte plus forte des impacts psycho-sociaux de l’épidémie que de tomber soi-même malade.

« Isolement social accru, solitude, inquiétudes sur sa santé, stress et plongeon économique : les conditions sont réunies pour nuire au bien-être et à la santé mentale », résumait un des signataires, Rory O’Connor de l’université de Glasgow dans une conférence téléphonique.

De fait, les praticiens « commencent déjà à voir une incidence, sur des patients déjà suivis ou nouveaux », abonde le professeur Antoine Pelissolo, chef du service de psychiatrie au CHU Henri-Mondor, en région parisienne. « Et on va avoir d’autres complications, ainsi que les conséquences psycho-sociales de la crise qui va suivre, créant forcément de la détresse« .

Hallucinations

Et c’est donc l’accès à une aide professionnelle qui va être un des enjeux de la sortie de crise. Avec des freins déjà identifiés, à commencer par l’image des troubles mentaux dans le public, vite renvoyés « aux fous ».

« La déstigmatisation est cruciale » souligne Anne Giersch, directrice de l’unité de neuropsychologie cognitive de l’Inserm à l’université de Strasbourg. « Il y a par exemple un lien entre isolement et hallucinations, mais encore faut-il pouvoir poser ces questions taboues. Quand on présente certains symptômes, ça paraît normal d’aller consulter pour un infarctus, pourquoi pas en psychiatrie ? »

Encore faut-il avoir facilement accès aux soins, deuxième écueil. Dès le 23 mars, le Syndicat des psychiatres français (SPF) demandait ainsi « que soient déployés les moyens nécessaires (pour) assurer la prévention comme la continuité des soins ».

La crise pourrait ainsi être « l’occasion de tenter de voir comment on pourra redémarrer différemment, sans devoir attendre des mois pour un rendez-vous » espère son président, Maurice Bensoussan. D’ores et déjà, le SPF cherche à « mettre en place un lien plus étroit avec la médecine de ville, développer des pratiques collaboratives » afin d’être disponibles pour répondre à de nouvelles demandes » et « préparer l’après-Covid ».

Avec en ligne de mire l’objectif que résume le professeur Pelissolo : « Faire passer le message que ça peut concerner tout le monde, et que c’est normal. Mais qu’il y a des choses qu’on peut faire ».

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Comment définir votre degré d’addiction ?

En utilisant quelques indicateurs simples que vous pouvez repérer :

  • Le temps passé sur les écrans
  • Votre incapacité à s’intéresser à d’autres activités
  • L’intense frustration, voire la violence qui survient lorsque une activité numérque est stoppée involontairement

Voici donc 2 conseils simples pour éviter d’être dépendant

1. Diversifiez vos activités

Même si cela est plus difficile que pendant des périodes hors confinement. Vous pouvez sortir et marcher, ou courir, en respectant bien sur les consignes gouvernementales. Vous pouvez vous consacrer à toutes sortes d’activités pour lesquelles vous n’avez pas toujours assez de temps : la lecture, la cuisine, le dessin…

Occupez-vous d’anciennes ou de nouvelles passions.

Nous avons tous quelques talents cachés qui ne demandent qu’à éclore !

2. Contrôlez le temps dédié aux écrans en maîtrisant vos mauvais reflexes

Soyez particulièrement vigilant sur le temps d’écran, d’autant que vous avez moins d’obligations à remplir et moins d’activités à faire.

Surtout, utilisez les « timers » permettant de savoir le temps passé sur une application ou derrière un écran. Il est aussi simple de programmer une alarme sur votre portable.

3. Faites-vous aider par un thérapeute en présenciel et/ou à distance 🙂

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« Je souffre d’anorexie.

J’avais presque réussi à atteindre un poids normal avant et ma situation mentale allait mieux, mais force est de constater que ce confinement, en étant seule, renforce mes problèmes.

Sans personne à qui rendre de compte, je perds du poids seule dans mon coin sans réussir à me contrôler, malgré mon désir d’arrêter ça…

Des conseils pour en sortir ? »

Le confinement est difficile à vivre, surtout pour les personnes en situation de fragilité, de handicap ou avec des troubles psy.

Comme vous l’avez dit, une des difficultés est de rester isolé. C’est néfaste. Alors, ma recommandation est de rester en contact avec des proches, par téléphone ou les réseaux sociaux, préparer son repas comme si vous receviez une invitée (vous), mettre la table, vous faire plaisir

Vous pouvez même partager votre repas avec quelqu’un grâce à une application en visio (internet et/ou android).

Gardez aussi le contact avec votre thérapeute (par Skype à distance), et vous pouvez même l’appeler pour juste du soutien au téléphone.

Autre solution: lire le livre « Le grand livre de l’alimentation cétogène » et découvrir comment une des deux auteurs Nelly Genisson a guéri – définitivement – de son anorexie.

Ayez confiance, vous pouvez vous en sortir !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

La pire des solitudes n’est pas d’être seul,

mais de s’ennuyer en sa propre compagnie

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Jacques Salomé

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En cette période de crise, ce qui est essentiel, c’est de répondre à la demande des clients, de pouvoir les soutenir et ne pas les laisser seuls.

En temps normal, j’utilise Skype, une plateforme sécurisée, et aussi en ce moment WhatsApp. Comme par le téléphone.

Familier des téléconsultations, que je pratique avec ma clientèle, j’utilise des outils qui garantissent totalement le secret et la confidentialité de nos échanges.

Quelle que soit la modalité choisie par les clients, l’important, du côté des thérapeutes, c’est d’être sécurisant comme transparent.

Pour que ça se passe bien, nous, qui sommes une base de sécurité et d’attachement, devons être extrêmement rassurants. Si nous sommes à l’aise, avons une communication claire à la fois sur le changement de modalité et sommes rassurants par rapport à cette crise sanitaire en donnant des explications claires, alors les clients sont rassurés.

J’insiste aussi sur la nécessité, pragmatique, d’être relativement à l’aise avec la bureautique des deux côtés de l’écran. Voici comment vous aider en cliquant ce ce lien.

Autre point tranquillisant, ce n’est pas une thérapie au rabais. Bien au contraire ! C’est une vraie psychothérapie, même si les clients ne sont pas au cabinet. Le principe de base est d’avancer vers le mieux-être et l’épanouissement du client.

En téléthérapie, les échanges sont d’une qualité similaire à celle en présentiel. L’espace psychique de la consultation est virtuel mais non moins réel, la qualité de la parole et les outils utilisé ne changent pas.

Les clients ont toujours la même volonté de sortir de leur mal-être et d’aller mieux, n’est-ce-pas ?

L’on se voit de la taille jusqu’en haut par écrans interposés, il n’y a pas besoin de voir les pieds. Car tout ce qui est non verbal reste visible : les expressions du visage, la présence émotionnelle.

Avec quatre semaines de recul, mes clients nouvellement téléconsultants sont même agréablement surpris. Les personnes pour qui c’est une nouvelle façon de travailler me disent: “Ah oui, je vous retrouve bien.”

Et ils songent parfois poursuivre post-confinement et/ou ponctuellement ce nouveau mode de consultation, individuelle ou conjugale, parce qu’il permet d’éviter le stress et les coûts des déplacements, comme celui généré par la garde d’enfants.

Quant à celles et ceux qui se sentent particulièrement vulnérables en ce moment, je projette soit d’augmenter la fréquence des séances pour qui a le budget et le temps. Soit, pour les autres, de couper les séances en deux et de les répartir sur la semaine, de façon à assurer un contact plus régulier, et couper ainsi court à la déprime et l’isolement.

Au lieu d’une heure par exemple, cela serait deux fois une demi-heure. Des collègues italiens font ainsi, et j’envisage de le proposer aux personnes isolées qui en auraient besoin.

Cela permet de traverser une crise, avec tous les atouts de son côté.

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« En confinement, notre pire ennemi,

c’est l’incertitude,

source de beaucoup d’anxiété »

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Il est clair que cette période de confinement peut aussi être

– l’occasion de se replier encore plus sur les activités numériques et

– d’augmenter le risque de devenir addict.

Quelles sont les addictions majeures… et qui est concerné principalement ? Réseaux sociaux, jeux en ligne, jeux d’argent en ligne, films à volonté, youtube : difficile de se croire à l’abri. Nous sommes évidemment tous concernés.

On a l’impression que tout est fait pour renforcer notre addiction: NETFLIX à volonté, chaînes cryptées qui passent en clair, applications pour nos moindres faits et gestes… Ce confinement mondial est une formidable opportunité commerciale pour l’ensemble de ces opérateurs.

Il ne faut toutefois pas systématiquement tout condamner.

A nous de profiter de ces outils qui vont nous aider si nous restons sur un usage contrôlé. Ayons un emploi du temps équilibré, c’est-à-dire gardons du temps, beaucoup de temps, pour d’autres activités.

Nouvelles victimes : les enfants, qui sont de plus en plus jeunes… Il est probable que les plus jeunes seront ceux qui seront le plus devant toutes sortes d’écrans. Même si cela est très difficile au quotidien, il est important de les distraire de ces écrans qui sont potentiellement toxiques pour leur développement intellectuel.

Il faut, autant que possible, les faire dessiner, lire, jouer à des jeux de constructions, etc… C’est à dire tout faire pour stimuler leur créativité et leur imagination.

Il existe beaucoup de travaux de recherche qui démontrent que l’utilisation excessive d’écrans chez les plus jeunes est responsable de difficultés de communication et de difficultés relationnelles.

Cela n’est pas étonnant dans la mesure où une partie importante de l’apprentissage social ne peut se faire dans de bonnes conditions chez ces enfants.

Quant à savoir si ce mode de développement cognitif et social en feront une génération moins « empathiques », nous pouvons actuellement le craindre, mais pas l’affirmer.

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Les personnes en surpoids ou obèses ont-elles plus de risques de développer des formes sévères du Covid-19 ?

Oui.

Et aussi celles qui ont un diabète, de l’hypertension.

Yazdan Yazdanpanah, chef du service maladies infectieuses à l’hôpital Bichat à Paris, en fait le constat : «Plus de 80% des moins de 50 ans qui se trouvent en réanimation chez nous à cause du Covid-19 sont dans ce cas».

Son collègue Xavier Lescure, infectiologue dans le même hôpital, abonde : «C’est le facteur le plus présent pour les personnes qui développent une forme sévère de la maladie et qui n’ont pas d’autre antécédent.»

Un audit de l’Intensive Care National Audit and Resource Centre de Londres portant sur les personnes hospitalisées dans plusieurs établissements britanniques va également dans le même sens: 72 % des personnes placées en soins intensifs étaient en surpoids (avec un indice de masse corporelle IMC supérieur à 25) ou obèses.

Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions générales sur les causes de cette surreprésentation en réanimation, estime le professeur Yazdan Yazdanpanah.

Les personnes obèses (avec indice de masse corporelle supérieur à 40 kg/m²) font certes partie de la liste des populations les plus vulnérables dressée par le Haut Conseil de la santé publique, mais comme l’explique son président Franck Chauvin, «nous les avons placés dans notre liste – et c’est d’ailleurs bien précisé – par analogie avec la grippe H1N1 car on avait constaté à l’époque que l’obésité était un facteur de forme plus grave de la maladie nécessitant une hospitalisation voire une réanimation».

Une étude réalisée par des chercheurs du service de pneumologie de l’hôpital Foch (à Suresnes) s’est en effet penchée sur l’épidémie de grippe A H1N1 de 2009, observant aussi à l’époque le nombre élevé de sujets obèses parmi les cas sévères de grippe.

«De façon générale, l’obésité semble associée à une fragilité vis-à-vis des infections respiratoires. Cette susceptibilité pourrait être la conséquence d’une conjonction de facteurs mécaniques et hormonaux générés par le surpoids, comme des modifications de la mécanique ventilatoire ou des modifications du système immunitaire», souligne l’étude.

En France, l’obésité concerne 17% des adultes et, chez les enfants, 16% des garçons et 18% des filles, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Cette pathologie peut entraîner divers troubles de santé comme le diabète de type 2 ; elle accroît aussi le risque d’hypertension artérielle, et de maladies du foie ou rénale. Autant de facteurs déjà considérés comme aggravants pour les malades du Covid-19.

Cette fragilité doit être particulièrement prise en compte dans certains pays, à commencer par les États-Unis où le nombre de cas de Covid-19 explose (le pays recense plus de 4000 décès).

Un rapport du Centre de contrôle des maladies (CDC), autorité de santé nationale, indique en effet qu’un peu plus de 40% des adultes américains sont considérés comme obèses.

Autre territoire à fort risque, le Mexique voisin.

L’OMS et la Banque mondiale l’ont classé en tête des pays frappés par le diabète et l’obésité. 72,5% des Mexicains adultes sont en surpoids ou obèses et la moitié des personnes décédées du coronavirus – près d’une trentaine – souffraient d’obésité et d’hypertension.

Le Mexique est un pays «très vulnérable, nous devons en être conscients. Nous allons vers un nombre important de décès», a prévenu Abelardo Ávila, chercheur à l’Institut national des sciences médicales et de la nutrition Salvador Zubirán, lors d’un récent colloque.

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