F. Duval-Levesque


Voici quelques stratégies pour favoriser la communication avec vos enfants présentées par l’American Psychological Association.

Soyez disponible

  1. Remarquez à quels moments vos enfants sont les plus susceptibles de parler (par exemple, à l’heure du coucher, avant le dîner, dans l’auto) et soyez disponible.
  2. Commencez la conversation: cela laisse savoir que vous vous souciez de ce qui arrive dans leur vie.
  3. Trouvez du temps chaque semaine pour une activité seul à seul avec chaque enfant et évitez de prévoir une autre activité pendant ce temps.
  4. Apprenez quels sont les intérêts de vos enfants, par exemples leur musique préférée et leurs activités, et montrez un intérêt.
  5. Initiez les conversations en partageant ce que vous avez pensé sur un sujet plutôt qu’en posant une question.

Faites savoir que vous écoutez

  1. Quand vos enfants parlent de leurs préoccupations, arrêtez ce que vous êtes en train de faire et écoutez.
  2. Exprimez de l’intérêt pour ce qu’ils disent sans être envahissants.
  3. Écoutez leur point de vue même s’il est difficile à entendre.
  4. Laissez-les compléter leur point avant de répondre.
  5. Répétez que vous avez compris pour s’assurer que vous avez compris correctement.

Répondez de façon à être entendu

  1. Adoucissez les réactions fortes, les enfants vont s’ajuster sur votre réaction si vous apparaissez fâché ou sur la défensive.
  2. Exprimez votre opinion sans dévaloriser la leur; reconnaissez qu’il est correct d’être en désaccord.
  3. Résistez à la tentation de discuter qui est correct. Dites plutôt « Je sais que tu es en désaccord avec moi mais voici ce que je pense ».
  4. Centrez-vous sur les sentiments de vos enfants plutôt que sur les vôtres durant votre conversation.

Rappelez-vous

  1. Demandez à vos enfants ce qu’ils souhaitent ou attendent de vous dans cette conversation, tel que des conseils, une simple écoute, une aide pour composer avec leurs sentiments ou une aide pour résoudre un problème.
  2. Les enfants apprennent en imitant. Le plus souvent, ils vont suivre votre exemple sur comment composer avec la colère, résoudre des problèmes et passer à travers des émotions difficiles.
  3. Parlez à vos enfants plutôt que sermonner, critiquer, menacer ou être blessant.
  4. Les enfants apprennent de leur propres choix. Dans la mesure où les conséquences ne sont pas dangereuses, ne considérez pas que vous avez à interférer.
  5. Réalisez que vos enfants peuvent vous tester en vous disant une petite partie de ce qui les préoccupe. Écoutez attentivement ce qu’ils disent, encouragez-les à parler et ils partageront peut-être le reste de leur histoire.

Source : psychomedia.qc.ca, American Psychological Association

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Le manque de confiance et la peur de l’autre conduisent le futur malade à une crise compulsive. Cette crise l’angoisse de la peur de grossir.
Le premier vomissement apparaît, qui annule les effets de la crise, mais la transforme en un gouffre sans faim ni plaisir.
Le jeûne que le malade s’impose pour ne pas grossir renforce le besoin de faire une nouvelle crise.

Source : http://www.anorexie-et-boulimie.fr

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Souvent, les enfants victimes de harcèlement n’osent pas en parler à leurs parents…

C’était il y a six ans.

Elève de quatrième d’un collège très calme de la banlieue de Rouen, Sébastien bégayait un peu.

Ce fut assez pour tout déclencher.

Au début de l’année, alertés par des moqueries d’adolescents au téléphone, ses parents en parlent au professeur principal. Chacun croit l’affaire close. Par la suite, aucun incident n’est signalé. « Sébastien ne disait rien« , rapporte sa mère, Monique Teriac. Mais un jour de mars, le collégien prend un appel sur la ligne fixe du domicile. La communication dure trois minutes, puis il remonte dans sa chambre… et se pend.

Ses parents n’ont alors aucune idée de ce qui a pu se passer, jusqu’à la découverte sur le blog de leur fils d’un message laissé après le drame par un élève. Ils comprennent que Sébastien était persécuté. Une plainte est déposée, d’abord classée sans suite, mais l’enquête révèle peu à peu l’ampleur de ce que le jeune garçon avait subi. Finalement, plusieurs de ses tourmenteurs sont reconnus coupables par un tribunal pour enfants. Les violences physiques n’étaient pas les pires.

« On voulait le pousser à bout », dit sa mère, qui rapporte l’exemple de courriels orduriers envoyés à son fils lors d’un cours de technologie. « Des profs, assure-t-elle, étaient au courant, ils n’ont pas bougé. Si nous avions su, nous aurions pu le changer de collège. » Les parents ont attaqué l’Etat devant le tribunal administratif. L’audience a eu lieu le 14 avril, le jugement est en délibéré. « C’est pour que d’autres ne subissent pas la même chose que nous agissons. »

UN « LAXISME AHURISSANT »

Le harcèlement peut donc détruire.

Le plus souvent, il ne fait « que » blesser profondément. Laurent, 25 ans, fleuriste, ne veut pas que soit publié son patronyme. « Ça ferait trop plaisir à certaines personnes », dit-il en pensant à ceux qui, il y a bientôt douze ans, l’ont fait souffrir. Alors en quatrième dans un collège du Val-de-Marne, en zone résidentielle, il venait de prendre conscience de son homosexualité et ressentait une attirance envers un autre élève. Il se confie à une amie proche, connue à l’école primaire.

Celle-ci le trahit aussitôt. Quelques jours plus tard, commencent les agressions verbales et physiques. « On fouillait mes affaires, on écrivait sur mes vêtements, on me frappait », raconte-t-il. En s’excusant d’user de mots crus, il ajoute : « Je me faisais choper les couilles dans un couloir au prétexte de voir si j’en avais, j’étais suivi dans la rue avec des phrases obscènes »… Plus que d’homophobie, il s’agissait surtout, selon lui, d’un « rejet de toute différence ». A la fin de la quatrième, il ne sortait plus en récréation et ses résultats s’étaient effondrés.

Impossible d’en parler avec ses parents ignorant son homosexualité. Pas d’autres interlocuteurs. « Les profs étaient d’un laxisme ahurissant, j’en veux beaucoup au corps enseignant« , dit-il. Finalement, Laurent a redoublé et poursuivi sa scolarité dans le même collège, où sa situation s’est progressivement améliorée. « J’étais avec des élèves plus jeunes. Je me suis fait oublier, je me suis blindé, aussi. C’est après que j’ai eu une dépression. Ça m’a laissé une fragilité. »

« NE SURTOUT PAS EN PARLER »

Aurélie Piaud, 27 ans aujourd’hui, a été harcelée dès les petites classes. L’élément déclencheur est souvent dérisoire : pour elle, c’était l’habillement. « Ma famille n’avait pas beaucoup de moyens, on s’habillait au Secours catholique. » A l’école primaire, elle était la cible d’attaques verbales. A son entrée en sixième, dans un collège public d’Eure-et-Loir, le phénomène passe au stade supérieur : elle prend des coups.

Le stress et l’anxiété lui font déclarer une épilepsie dont elle a une première crise en classe. Ses bourreaux se déchaînent en imitant ses convulsions. Un jour, elle est mise à nu dans un car scolaire : zéro réaction du côté de l’encadrement de son établissement. « Il ne s’était rien passé, il ne fallait surtout pas en parler », dit-elle. La plupart des ex-harcelés ne pardonnent pas aux adultes qui n’ont pas su les protéger. Même s’ils se rappellent aussi, selon un schéma classique de culpabilité, avoir tout fait pour cacher leur malheur.

C’est au lycée, après avoir failli « sauter à la gorge » d’une persécutrice, qu’Aurélie a « cessé de se laisser faire ». Elle témoigne d’une voix claire et énergique, comme une personne définitivement tirée d’affaire et surtout préoccupée d’éviter que « ça continue » pour des élèves d’aujourd’hui. Mais, dit-elle, « ça reste gravé dans ma mémoire, je n’aurai jamais de bons souvenirs d’enfance ».

UNE AIGUILLE DANS LE DOS

Gabriel Gonnet, 57 ans, est l’auteur de Kenny, un film de fiction, réalisé en 2010 avec une classe de seconde du lycée Claude-Bernard, à Paris, qui doit être projeté aux Assises sur le harcèlement organisées par le ministère de l’éducation nationale les 2 et 3 mai. L’histoire d’un lycéen harcelé parce qu’il est roux.

Mais le cinéaste a lui-même été un élève harcelé, verbalement et physiquement, au motif que son apparence était jugée ridiculement hors de la mode. L’affaire a pris des proportions insensées. « Un élève se mettait derrière moi en classe et me plantait une aiguille dans le dos. J’avais très mal mais je ne criais pas car je ne voulais pas que mon cas soit public, je pensais arranger les choses tout seul. » Ses bourreaux lui avaient donné un surnom… qu’il refuse de prononcer. « Non, je ne tiens pas à réveiller tout ça… » A quarante-cinq ans de distance, c’est encore douloureux.

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Pas facile de retravailler après un cancer !

Quatre Français sur dix pensent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté de l’après-maladie, selon un sondage.

Et de leur côté, les patients confirment.

Dans une autre étude présentée jeudi à l’Institut Curie auprès de plus de 400 malades salariés, ceux-ci soulignent les difficultés de reprise de la vie professionnelle.

La première info est une bonne nouvelle. Près de huit salariés sur dix victimes d’un cancer retravaillent après leur maladie et d’ailleurs près d’un tiers des malades touchés par un cancer continuent de travailler. La seconde en revanche tire la sonnette d’alarme sur les conditions effectives du retour à l’activité professionnelle des personnes ayant été traitées pour un cancer. Selon le sondage que VIAVOICE* vient de réaliser pour l’institut Curie, si 43% des Français considèrent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté rencontrée après un cancer, ils sont tout de même 66% estimer que l’on peut parfaitement retravailler après un cancer.

La perception par les malades ou ex-malades est encore moins optimiste. A écouter Monique Sevellec, psychosociologue à l’Institut Curie et co-auteur d’une deuxième étude, « Répercussions du cancer sur la vie professionnelle » réalisée auprès de 402 salariés atteints d’un cancer en Ile-de-France, « le patient et l’entreprise ne sont généralement pas prêts à ce retour au travail. » Le résultat de cette enquête permet de définir les principaux obstacles à une reprise professionnelle réussie.

Côté patients, 61% se disent plus fatigués, 41% ont des troubles de sommeil et 33% de la mémoire et de la concentration. Perte de l’estime de soi, de confiance liée à la peur de la récidive sont par ailleurs les éléments les plus cités. Pire même, environ 20% des salariés « disent avoir été pénalisés dans leur emploi à cause de la maladie ». Côté vie de l’entreprise, on relève encore au chapitre des critiques formulées «l’incompréhension de la hiérarchie et des collègues », mais aussi « le dialogue insuffisant avec le médecin du travail.» Un dernier grief qui s’explique par le fait que pour 92% des salariés malades, ce dernier n’a pas été en contact avec les équipes soignantes. Quant à la fameuse «consultation de reprise», elle n’a concerné qu’à peine un quart des salariés. Certes, elle n’est pas obligatoire, mais tout de même…

Afin de lever ces obstacles, l’Institut Curie, par la voix de Monique Sevellec et du Dr Bernard Asselain, proposent « la mise en place d’actions concertées entre les différents acteurs ». Objectif : faciliter le passage du statut de malade à celui de personne de retour dans la vie. Dans l’immédiat, cette démarche prendra la forme d’un livret d’information « reprenant l’expérience d’anciens patients, qui permettrait au salarié une meilleure anticipation de sa situation ». Et demain, de la création de cellules de dialogue impliquant tous les acteurs concernés (salarié, médecin traitant, médecin du travail, oncologue, ressources humaines).

« Tout doit être mis en oeuvre pour aider les patients à entrer dans l’après cancer », affirme le Dr Laure Copel, responsable de l’Unité mobile d’accompagnement et de soins continus de l’Institut Curie. Pour mémoire, le Plan Cancer 2009-2013 fait de cette phase de reconstruction essentielle l’un de ses axes prioritaires. Chaque année, en France, près de 350 000 personnes sont touchées par un cancer. 100 000 d’entre elles travaillent.

* sondage réalisé par téléphone en deux étapes auprès d’un échantillon de 1007 et de 1006 personnes selon la méthode des quotas.

Sources : legeneraliste.fr,François Petty

Même si les salariés se sont détournés des métiers réputés physiques, la pénibilité n’a que faiblement diminué. La preuve, ce suicide, par imolation hier à Bordeaux, d’un autre employé de France Telecom/Orange.

En cause, les pressions psychologiques et la violence au travail.

Davantage de contraintes dues à un rythme de travail plus intensif. La pénibilité a peu diminué, avec des métiers moins physiques mais soumis à des pressions psychologiques plus importantes.

En 1960, 21 % des actifs français étaient agriculteurs, 38 % travaillaient dans l’industrie, et à peine plus, dans les services. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 5 % à travailler aux champs, et 20 % à l’usine. Trois Français sur quatre travaillent donc dans les services, souvent considérés comme des emplois non pénibles qu’on effectue « tranquillement », pas plus de trente-cinq heures par semaine.

La pénibilité au travail ne régresse pasErreur ! Loin de reculer, la pénibilité au travail n’a cessé de progresser. D’abord, parce que la difficulté physique a peu diminué. Selon une enquête de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), 40 % des emplois pouvaient encore être considérés comme pénibles en 2003, soit à peine moins qu’au début des années 90 (45 %). Ensuite, les contraintes liées à l’intensification des rythmes de travail ont explosé : 53 % des salariés étaient exposés à une contrainte de satisfaction immédiate d’une demande extérieure en 2005, deux fois plus qu’en 1984, et 25 % se plaignaient de se voir imposer des normes de production très courtes (5 % en 1984).

Enfin, les rares chiffres disponibles sur la violence au travail sont éloquents.

En un an, d’après l’Institut de veille sanitaire, 16 % des salariés ont été victimes d’au moins un épisode de violence à leur travail. Selon le ministère du Travail, 34 % se disent stressés par leur job. Des souffrances qui jouent un rôle dans l’apparition de dépressions, de troubles musculo-squelettiques et de maladies cardio-vasculaires. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), le coût pour la société serait au minimum de 830 millions à 1,6 milliard d’euros par an. Et l’Organisation mondiale de la santé affirme que 50 à 60 % des jours de travail perdus en Europe résulteraient du stress.

L’absence de reconnaissance aggrave le malaise

L’isolement des individus est souvent dévastateur. Et il va croissant, favorisé « par l’affaiblissement des syndicats, par la baisse du nombre de managers de proximité et par des DRH trop polarisés sur les contraintes juridiques », selon Thierry Rochefort, de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Et aussi par certaines méthodes de management. A l’image du travail en « mode projet », qui a tendance à diluer les responsabilités hiérarchiques et à les faire reposer sur les épaules des subalternes.

Autre mal : l’absence de reconnaissance. A l’heure où les récompenses traditionnelles, telles les augmentations, deviennent incertaines, les compliments sont indispensables pour apaiser les tensions. De même, un cadre de travail à l’ergonomie optimale est crucial. Un centre d’appels bruyant, une usine crasseuse, montrent la faible considération accordée aux employés.

La crise n’a fait qu’aggraver la tendance : 95 % des salariés considèrent qu’on leur demande de produire toujours davantage, plus vite et à moindre coût ; 89 % estiment que les entreprises recherchent uniquement la performance financière pour satisfaire leurs actionnaires, et que ce sont surtout sur leurs épaules que pèsent les efforts, montre un sondage réalisé par l’Ifop pour le cabinet de conseil Methys.

« Beaucoup d’entreprises cherchent à s’en sortir avec une forme de néo-taylorisme fondé sur le modèle process, reporting, indicateurs de performances. » Or ça ne fonctionne pas bien, constate François Dupuy, sociologue spécialiste des organisations : 75 % des personnes sondées par Ifop-Methys se plaignent de la façon dont la performance est mesurée dans leurs sociétés, et 90 % d’entre eux jugent que la mesure de la performance est génératrice de stress.

« Le travail a besoin de sens et de reconnaissance, conclut Patrick Legeron, le fondateur du cabinet Stimulus. Il faut revenir à ces notions fondamentales, comme au temps où les gens disaient avoir un métier plus qu’un travail. »

Sources : lexpansion.fr, lexpress.fr, Emmanuel Lechypre

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La gestion de l’eau fait l’objet d’un business aux enjeux financiers colossaux. Le documentaire Water Makes Money, réalisé par Leslie Franke et Herdolor Lorenz, programmé sur Arte mardi 22 mars, à 20h40, dans une soirée « Thema » intitulée « Marchands d’eau » (et qui sort en salles mercredi), nous emmène au cœur des manœuvres des multinationales contrôlant cette filière.

Les puissants groupes Veolia et Suez se sont vus déléguer, à 80 %, la gestion de l’approvisionnement en eau dans l’Hexagone. Résultat : le consommateur se retrouve soumis à des intérêts privés, qui ne concernent ni sa santé ni l’avenir de la planète.

Le film démontre comment les grandes compagnies ont impunément haussé le tarif de l’eau potable. Il a fallu l’acharnement d’un expert-comptable pour mettre au jour les combines qui ont amené les habitants de certaines communes, notamment Bordeaux, à payer leur eau de 30 % à 40 % plus cher qu’ailleurs. Des bénéfices qui ne sont que rarement réinvestis dans l’entretien ou l’assainissement.

Leslie Franke et Herdolor Lorenz ont notamment rencontré un dissident de Veolia, Jean-Luc Touly. Ce syndicaliste, congédié puis réintégré par son entreprise, est l’auteur de livres brûlants, qui lui ont valu une flopée de procès. Le film étaye ses affirmations : les pratiques de pots-de-vin pour obtenir les marchés, les accointances coupables avec la sphère publique…

Ce film dérangeant a été financé pour moitié par des contributions privées, récoltées grâce à une souscription lancée sur Internet. Aujourd’hui, il fait l’objet d’une attaque en diffamation par Veolia.

Raisons de plus pour aller le voir et se faire sa propre opinion.

 

Source : lemonde.fr du 22/03/11

Jean de Kervasdoué, ancien directeur des hôpitaux, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)

« J‘ai pensé longtemps que le système de santé français s’adapterait et qu’il conserverait ses indéniables et rares qualités : une quasi-absence de barrière dans l’accès aux soins, la possibilité offerte à tous de consulter un corps médical d’une grande compétence, la liberté de choix des malades, l’existence d’un service d’urgence unique, un système exemplaire de prise en charge de la maladie mentale…

Puis, bien avant la crise, voyant venir les problèmes qu’allait poser à la Sécurité sociale l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération du baby-boom, j’ai espéré que les réalités financières de l’assurance-maladie seraient prises en compte, ce ne fut pas le cas. Aujourd’hui, il est trop tard. Le système ne se réformera pas, il y aura donc rupture et drame dans trois, quatre, cinq ans peut-être, pas plus.

La droite au pouvoir a démontré son incapacité en la matière, la gauche n’a pas ébauché le commencement du début d’une politique qui pourrait maintenir les principes – bien entendu pas les modalités – du système actuel. En effet, si elle vient au pouvoir, elle sera prise entre son désir de maintenir l’emploi et la rémunération des acteurs du système et celui de permettre à tous d’accéder encore, sans barrière financière, aux soins médicaux.

Or la nécessaire augmentation des impôts et des cotisations sociales ne satisfera jamais les appétits des uns et les justes exigences des autres. Un gouvernement de gauche attendra donc, jusqu’au jour où il sera contraint. Il ne suffit pas de répartir la richesse, encore faut-il la produire. De même, pour traiter de la maîtrise des dépenses de santé, encore faut-il considérer que c’est un problème.

Notre système de santé, nous dit-on, manque d’argent. Il est vrai que certains hôpitaux publics mènent la politique la plus stupide qui soit en bloquant leurs investissements, que le revenu des généralistes n’est pas honorable compte tenu de leur charge et de la durée de leur vie professionnelle, que certains Français retardent – pour des raisons financières – leur visite chez le médecin ou le dentiste, que l’équipement de la France en matière d’imagerie médicale la situe après la Turquie, que… mais notre système est aujourd’hui le plus cher au monde, après celui des Etats-Unis. Il a dépassé l’Allemagne et la Suisse qui, eux, n’ont pas accumulé de dettes et, si la France prenait exemple sur le pays où l’on vit le plus vieux au monde (le Japon), elle consacrerait 50 milliards d’euros de moins à ses dépenses de santé.

Un système n’est pas meilleur parce qu’il est plus cher. La valeur d’un système de soins se mesure, même si c’est difficile, par sa contribution à la santé, au bien-être de ceux qui en bénéficient. Pourtant les Français sont toujours persuadés que plus les dépenses de soins augmentent, meilleure est leur santé. Coûteuse et fatale illusion. Comme, par ailleurs, ils croient qu’il y a une entité abstraite qui n’est pas eux qui s’appelle la Sécu, que celle-ci peut sinon infiniment vivre à crédit du moins trouver d’autres victimes qu’eux-mêmes – les riches, le grand capital, les plus-values des traders… -, ils ne sont pas préparés à limiter leurs dépenses.

Le gouvernement vient de présenter, avec des hypothèses optimistes, 23 milliards d’euros de déficit du régime général pour 2011, soit un montant équivalent à la moitié des recettes de l’impôt sur le revenu. De surcroît, même si la croissance dépassait 2 % entre 2010 et 2013, cette année-là, le déficit du régime général dépassera 40 milliards d’euros, dont un peu moins de la moitié attribuable à la maladie.

Or, que nous présente-t-on comme économies pour 2011 ? 2,5 milliards d’euros, soit le montant de la marge d’erreur entre la réalité et les dernières prévisions des recettes de l’assurance-maladie pour 2010 ! Néanmoins les corporations touchées se font entendre, les Français soulignent que l’accès aux soins est de plus en plus difficile, les assureurs complémentaires annoncent que les cotisations vont augmenter du fait des baisses de remboursement des médicaments. Et on est loin, très loin, du compte.

Nous savons pourquoi ce système est cher : trop d’hospitalisations, trop d’hôpitaux, trop de médicaments, trop d’actes faits et refaits, mais les réformes de structure prennent temps et conviction. Quant à la loi dite Bachelot, le gouvernement, après avoir annoncé qu’il fermerait 180 services de chirurgie, a reculé son application d’un an, comme s’il était crédible que 180 circonscriptions électorales soient touchées quelques semaines avant les élections présidentielles de 2012 !

La seule incertitude est donc de savoir si ce sera l’Eurogroupe qui obtiendra de la France en 2013 qu’elle respecte le pacte de stabilité au nom de la tenue de la monnaie ou si ce seront les marchés qui imposeront cette contrainte en dégradant la notation de notre pays. Dans tous les cas, je ne vois pas comment on pourrait un jour proche, en France, comme aujourd’hui en Espagne, éviter la baisse des pensions et des salaires des fonctionnaires. J’aimerais que cela se fasse au nom de la solidarité. Ce sera, je le crains, au nom des marchés et l’on aura tout perdu car alors, bien entendu, les dépenses de santé n’ayant cessé de croître, l’assurance-maladie remboursera encore moins qu’aujourd’hui. »

Source : lemonde.fr

Un condamné à mort doit formuler une affirmation.

PointInterrogation
Si son affirmation est vraie il sera pendu.
Si son affirmation est fausse il sera fusillé.
Quelle affirmation lui permettra d’être gracié et d’avoir la vie sauve ?

La réponse :

« Je serai fusillé ».

Le condamné doit dire « Vous allez me fusiller » parce que s’il l’est, son affirmation s’avèrera vraie.

Donc il doit être pendu, mais alors son affirmation s’avèrera fausse.

Alors il faut le fusiller, etc…

Pour sortir de ce paradoxe, gracier le condamné n’est pas seulement la meilleure issue…

C’est aussi et surtout la seule…

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PointInterrogation
Si son affirmation est vraie il sera pendu.
Si son affirmation est fausse il sera fusillé.
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La réponse… demain !

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1 – Le musée est un lieu public, pas une propriété privée.

Les visiteurs paient de leurs deniers les acquisitions d’oeuvres (20 % des recettes de billetterie), la propriété est donc collective. Chaque visiteur est copropriétaire des acquisitions de l’État : l’enrichissement des collections est redevable à sa contribution (sans parler des impôts sur le revenu).

De quel droit lui interdire radicalement toute prise de vues à usage personnel dans un monument historique qui relève du domaine public ? C’est une mesure liberticide, qui fait encore reculer d’un cran la tolérance envers les petites libertés élémentaires.

Elle interdit désormais à un amateur d’art de conserver l’empreinte visuelle de ses visites culturelles, à un étudiant d’illustrer son mémoire de master, à un lycéen de personnaliser son devoir d’histoire des arts, à une famille de se photographier devant la maquette de l’Opéra ; à des enfants de s’entrephotographier devant l’Ours blanc de Pompon, etc.

2 – C’est une atteinte à la liberté d’expression. Une photographie, même amateur, est définie par le code de la propriété intellectuelle comme une oeuvre de l’esprit. L’interdiction fait obstacle à la primauté du droit à l’information, qui concerne aussi les blogueurs reconnus pour diffuser de l’information. La Cour de justice en fait même une valeur constitutionnelle en déclarant que cette liberté des blogs contribue « à l’échange d’idées et d’opinions indispensable à une société démocratique ».

Cette interdiction est donc inacceptable et illégitime !

Faites part de votre désaccord au personnel du musée d’Orsay !!

joseph_kessel

« Nous faisons d’abord nos habitudes, ensuite elles nous font »

John Kessel (1898-1979)

Débat sur la pandémie au Conseil de l’Europe : l’OMS et les laboratoires répondent aux accusations

Mal conseillée par des experts manquant d’indépendance, l’OMS a-t-elle délibérément exagéré les dangers du virus H1N1 et les risques de pandémie, pour le plus grand bonheur des laboratoires produisant les vaccins contre la grippe ? C’est la thèse soutenue par un député médecin allemand membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le Dr Wolfgang Wodarg. Mardi matin à Strasbourg, une audition a permis aux médecins, à l’OMS et aux fabricants de présenter leurs arguments face à ces accusations.

POUR LE Dr WODARG, la « fausse pandémie » de la grippe H1N1, qui fait suite aux « alertes », tout aussi excessives, selon lui, de la grippe aviaire et du sras conduit les gouvernements à gaspiller des ressources qui seraient bien mieux utilisées pour combattre des maladies « réelles ». De plus, les campagnes de vaccination décidées à la hâte peuvent non seulement exposer des personnes en bonne santé à des effets secondaires inconnus, mais décrédibilisent aussi les institutions sanitaires nationales et internationales. Le Dr Wodarg a donc appelé le Conseil de l’Europe à enquêter sur ce sujet et à présenter un rapport sur ce thème. Confié à un député britannique, Paul Flynn, ce rapport sera rédigé et discuté d’ici au printemps ou à l’été.

S’exprimant devant les membres de la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire, le Dr Keiji Fukuda, conseiller spécial auprès du directeur général de l’OMS pour la grippe pandémique, a défendu les positions prises par son organisation : selon lui, tous les critères étaient réunis en 2009 pour parler de pandémie, et l’OMS, correctement informée par ses experts, a parfaitement joué le rôle que les gouvernements attendaient d’elle. Le Dr Luc Hessel, représentant le Groupe des fabricants européens de vaccins, souligne que ceux-ci ont produit les vaccins réclamés par les pays, sans aucune influence politique et sans optique de profits, avec d’ailleurs des prix adaptés aux capacités économiques des États acheteurs.

À l’inverse, le Pr Ulrich Keil, qui dirige l’institut d’épidémiologie de Münster, en Allemagne, considère que l’OMS a surestimé les risques, comme l’avaient d’ailleurs déjà fait, estime-t-il, les États-Unis en 1976, lors d’une première apparition du H1N1, virus qui s’était révélé bénin après avoir entraîné une panique dans le pays. À l’époque, les États-Unis avaient lancé en hâte une campagne de vaccination, arrêtée peu après vu la faible dangerosité du virus. Le Pr Keil s’étonne que l’OMS ne se soit pas souvenue de cet épisode, et a cité d’autres cas « troublants » de fausses alertes, avant de rappeler le contexte très particulier de la grippe espagnole de 1918, survenue au sortir de la guerre sur une population européenne affaiblie et mal nourrie.

Questions sur les experts.

Lors du débat avec les quatre intervenants, les parlementaires puis la presse se sont surtout interrogés sur la nature et les compétences des experts conseillant l’OMS, ainsi que sur leurs liens avec d’autres institutions, et surtout avec l’industrie pharmaceutique. Pour certains députés, la situation actuelle serait le résultat du renforcement des liens entre l’OMS et des chercheurs travaillant dans l’industrie, ce qui aurait fini par « privatiser l’OMS ». Un point de vue dénoncé au contraire par le Dr Fukuda, qui, campant sur ses positions, souligne qu’il est impossible, scientifiquement parlant, de faire l’impasse sur les compétences de l’industrie.

Si les échanges ont largement porté sur les « conflits d’intérêts » des experts et le « manque de transparence » dans la prise des décisions, ils ont été plus sommaires sur le contexte qui a prévalu à la mobilisation contre la pandémie. Pour le Dr Denis Jacquat, député français et expert de ces questions au sein des Assemblées française et européenne, il ne faut pas oublier que, s’il y avait eu un seul mort pour cause de vaccination insuffisante, les gouvernements comme l’OMS auraient été sommés de s’expliquer sur les insuffisances de leur préparation : « Pour une fois, dit-il, nous avons assisté à une politique de prévention dictée par le principe de précaution » et il est peut-être trop simple de la critiquer a posteriori.

Il n’en reste pas moins que beaucoup de parlementaires appellent les organismes sanitaires à revoir leurs stratégies en matière d’épidémies, mais aussi de priorités sanitaires, face à des fléaux infiniment plus « tueurs », comme les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

Source : Quotimed.com

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La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées.

Beaucoup de mes patientes souffrent d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les symptômes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique…

Il est plus que temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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Ils mesurent, entre autres, la condition physique, la force mentale ou le quotient intellectuel du patient. Ils analysent sa personnalité ou son degré de résistance aux problèmes.

Voici l’un des tests d’auto-évaluation de la dépression parmi les plus pratiques et les plus répandus : il s’agit de la partie « dépresion » du MINI (Mini International Neuropsychiatric Interview). Sheehan et al ont montré que le MINI a une bonne spécificité et sensibilité pour la détection des dépressions majeures. Il ne s’agit pas d’un diagnostic ! Celui-ci doit être fait par le médecin…

-> Auto-évaluation de la dépression (MINI test)

Le Mini International Neuropsychiatric Interview est un outil diagnostique de la dépression par entretien. Développé pour la recherche clinique ou à l’usage des médecins , le questionnaire permet d’obtenir une évaluation de l’état dépressif.

Tel qu’il se présente ci-dessous, il ne constitue pas un moyen de diagnostic (il faut plusieurs séances à un psychiatre pour établir avec certitude le diagnostic de la dépression).

Mais ce test peut vous aider prendre conscience d’un état dépressif. Quel que soit le résultat du test, un avis médical doit s’imposer si vous vous posez des questions sur votre moral. Le recours à une aide extérieure peut être utile même en cas de simple passage à vide.

Faites le test… et réfléchissez ensuite à vos réponses :

Au cours des deux dernières semaines vous êtes-vous senti(e) triste, cafardeux(se), déprimé(e), la plupart du temps au cours de la journée et ce presque tous les jours ?
Oui Non
Au cours des deux dernières semaines, vous êtes-vous senti(e) presque tout le temps fatigué(e), sans énergie ?
Oui Non
Au cours des deux dernières semaines, avez-vous presque tout le temps le sentiment de n’avoir plus goût à rien, d’avoir perdu l’interêt ou le plaisir pour les choses qui vous plaisaient habituellement ?
Oui Non
Votre appétit a-t-il notablement changé ou avez vous perdu ou pris du poids sans en avoir l’intention (coter oui si +/- 5% du poids) ?
Oui Non
Avez vous des problèmes de sommeil (endormissement, réveils nocturnes ou précoces, hypersomnie) presque toutes les nuits ?
Oui Non
Parlez-vous ou vous déplacez-vous plus lentement que d’habitude, ou au contraire vous sentez-vous plus agité(e) et avez vous du mal à rester en place ?
Oui Non
Manquez vous de confiance en vous-même, ou vous sentez vous sans valeur, voire inférieur aux autres ?
Oui Non
Vous sentez-vous sans valeur ou coupable ?
Oui Non
Avez-vous du mal à vous concentrer ou à prendre des
décisions ?
Oui Non
Avez-vous eu à plusieurs reprises des idées noires comme penser qu’il vaudrait que vous soyez mort(e) ou avez vous pensé à vous faire du mal ou au suicide ?
Oui Non

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Un ethnologue new-yorkais reçoit un jour à Manhattan un de ses vieux amis sioux. Et comme à grand-peine ils cheminent dans la cohue des gens, des voitures hurlantes, des gyrophares policiers, bref dans l’ordinaire boucan d’une avenue crépusculaire, à l’heure de pointe, le Sioux s’arrête soudain au coin d’une rue, tend l’oreille et dit :

– Tiens, j’entends un grillon.

Son ami s’étonne.

– Un grillon ? Laisse tomber, mon vieux, tu rêves. Entendre un grillon, à New York, dans ce vacarme ?

– Attends, dit l’autre.

Il va droit à l’angle d’un mur. Dans une fente de béton poussent des touffes d’herbe grise. Il se penche, puis s’en revient. Au creux de sa main, un grillon.

– Alors ça, bafouille l’ami, abasourdi, c’est incroyable. Une ouïe fine à ce point-là, c’est un truc de sorcier, ou quoi ?

– Pas du tout, répond le Sioux. Chacun entend ce qui l’habite et ce qui importe dans sa vie. Facile à démontrer.

Regarde.

Il sort quelques sous de sa poche et les jette sur le trottoir. Tintements brefs, légers, fugaces. Dans la bousculade autour d’eux, tandis que les voitures, au feu du carrefour, klaxonnent, démarrent, rugissent, dix, quinze têtes se retournent et cherchent de l’oeil, un instant, ces pièces de monnaie qui viennent de tomber.

– Voilà, c’est tout, dit le Sioux.


Source : Henri Gougaud

Pour la 11e année consécutive, quelque 1 000 dermatologues bénévoles seront mobilisés, jeudi 28 mai 2009, à travers toute la France.

Comment se protéger du soleil !Objectif : effectuer autant de consultations de dépistages des mélanomes que possible.

Les années précédentes, cette journée a permis pas moins de 20 000 consultations en une seule journée. Une vingtaine de mélanomes et plusieurs centaines d’autres cancers de la peau ont ainsi été dépistés.

Pour la 4e fois, l’Institut national du cancer s’est associé à cette opération, qui figure par ailleurs dans le Plan cancer gouvernemental. Cette journée s’inscrit dans le cadre d’une semaine de communication autour du cancer de la peau, qui s’étale du 25 au 29 mai.

Rappelons qu’il est important de se rendre au moins une fois par an chez un dermatologue afin qu’il puisse examiner vos grains de beauté et détecter une éventuelle lésion avant qu’elle ne s’aggrave.

Plusieurs signes ou changements de vos grains de beauté doivent vous incitez à consulter rapidement, que l’on peut retenir grâce à une petite formule mnémotechnique : ABCDE.

A comme asymétrie,

B comme bords (crénelés),

C comme couleur (bicolore),

D comme diamètre (supérieur à quelques millimètres)

E comme évolution (s’il le grain de beauté grossit).

Alors,

pour connaître les centres de dépistage proches de chez vous,

appelez maintenant le 0 890 71 10 71 !

C’est votre santé !!

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Combien de psychiatres faut-il pour changer une ampoule ?

ampoule

Un seul, mais encore faut-il que l’ampoule veuille être changée…

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