« Pourquoi, en vacances, s’obstine-t-on à choisir douze cartes postales différentes alors qu’elles sont destinées à douze personnes différentes? »
Sacha Guitry
15 septembre 2007
« Pourquoi, en vacances, s’obstine-t-on à choisir douze cartes postales différentes alors qu’elles sont destinées à douze personnes différentes? »
Sacha Guitry
3 septembre 2007
(Mise en garde : demandez toujours l’avis de votre médecin avant de suivre un traitement de ce type. Si vous désirez interrompre un traitement à base d’antidépresseurs et essayer une méthode plus naturelle à la place, informez-le. S’il n’est pas au courant, dites-lui de se renseigner ! S’il ne le veut pas, changez de médecin et trouvez en avec un esprit ouvert !)
Angélique Houlbert est diététicienne.
Elle vient de publier aux Editions Sully un livre très complet et très concret sur les alternatives naturelles aux médicaments antidépresseurs. Mais toujours en complément d’une psychothérapie comportementale, afin d’accélérer la guérison et la rendre durable.
Voici les effets de deux acides aminés sur la dépression.
Le tryptophane est un acide aminé qui est dit « essentiel ». L’organisme ne pouvant le synthétiser tout seul, nous devons absolument l’apporter par l’alimentation. Une fois absorbé, cet acide aminé est transformé en une substance au nom un peu barbare : le 5-hydroxytryptophane, que nous nommerons ici 5-HTP pour plus de simplicité.
Ensuite, dans l’organisme, ce 5-HTP est transformé en sérotonine, une sorte de messager chimique de la bonne humeur qui permet la transmission des informations d’un neurone à un autre.
Malheureusement, au cours d’une vie, le taux de sérotonine décroît petit à petit. Le stress, le surmenage favorisent d’autant plus sa chute, expliquant en partie pourquoi de plus en plus de personnes traversent des périodes de déprimes, d’anxiété et d’insomnies. Pour augmenter un taux de sérotonine un peu bas, il faut donc soit apporter du tryptophane, soit le précurseur direct de cette substance : le 5-HTP.
Naturellement, vous pouvez trouver du tryptophane dans les aliments qui apportent des protéines comme la viande, la volaille, le poisson, les produits laitiers, les légumineuses et les noix. Cependant, notre alimentation, de plus en plus déséquilibrée, ne nous apporte plus les quantités nécessaires de tryptophane.
Afin d’obtenir une réelle efficacité, il est préférable de prendre 500 mg par jour de tryptophane sous forme de comprimés ou gélules afin d’apporter la dose nécessaire à votre cerveau pour qu’il puisse fabriquer assez de sérotonine. Comme tous les acides aminés, il est conseillé de le prendre toujours en dehors des repas et pour celui-ci en particulier le soir, avant de se coucher. Et bien sûr de prendre l’avis d’un médecin à l’esprit ouvert.
Pour être sûr d’avoir un maximum de résultats, il suffit parfois de court-circuiter une étape. Ainsi si vous apportez directement à votre cerveau du 5-HTP, vous évitez une transformation et vous bénéficiez de beaucoup plus de chances de parvenir à un résultat.
Depuis quelques années, un extrait de graine d’un petit arbre africain appelé griffonia a été commercialisé pour sa richesse en 5-HTP. Plusieurs études cliniques effectuées à partir des années 80, avec des extraits de griffonia, ont permis de rapporter qu’en prenant chaque jour du 5-HTP pendant une quinzaine de jours on pouvait observer une nette amélioration des symptômes dépressifs. En particulier de nets progrès sur les humeurs à tendance morose, l’anxiété, voire les véritables crises de panique et aussi sur la fatigue et les insomnies à répétition.
Ces résultats rapides sont essentiellement dus à l’augmentation progressive dans l’organisme des taux de sérotonine et mélatonine.
Cette dernière, est en effet une hormone directement responsable de la régulation des cycles veille/éveil.
Plus le taux de mélatonine augmente dans l’organisme et plus le sommeil sera favorisé. Quand la nuit tombe, vous sécrétez naturellement de la mélatonine et quand vous ouvrez les volets en grand le matin vous diminuez le taux de cette hormone. C’est la raison pour laquelle le matin en hiver, vous avez tant de mal à vous lever : votre taux de mélatonine est trop élevé et vous avez encore envie de dormir et pourquoi le soir en été, vous vous endormez plus tard : votre taux de mélatonine est très bas.
Ainsi, le 5-HTP, en augmentant indirectement votre taux de mélatonine, vous permettra de vous endormir plus facilement et d’améliorer la qualité de votre sommeil en le rendant plus profond.
Comme la prise de 5-HTP peut entraîner de la somnolence, il est important de commencer les prises de 50 à 100 mg le soir au dîner ou avant le coucher et d’éviter de conduire ou de travailler sur des machines après ingestion. De plus, il est déconseillé de prendre simultanément pendant une longue durée, un supplément de 5-HTP et un antidépresseur de la catégorie des ISRS.
Si vous êtes déjà soigné par antidépresseur, sachez que ces médicaments ont une durée de vie importante dans l’organisme. Alors commencez par exemple par prendre votre antidépresseur un jour sur deux, puis un jour sur trois, en prenant le 5-HTP les jours où vous ne prenez pas d’antidépresseur. Toujours après en avoir informé votre médecin
Cher lecteur, prenez-vous déjà des compléments alimentaires ?
Sources : – Are tryptophan and 5-hydroxytryptophan effective treatments for depression? A meta-analysis. Aust N Z J Psychiatry. 2002 Aug; 36(4):488-91. Houlbert A. Des alternatives aux antidépresseurs. Sully (Vannes, France), 2006, 240 p. 20 €
N.B. : Attention ! Pour guérir d’une dépression, seule la thérapie comportementale et cognitive a fait ses preuves : laissez-moi vous aider pour mettre toutes les chances de votre coté en cliquant ici.
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22 août 2007
Be patient !
De nouveaux articles à partir du lundi 3 septembre…
12 août 2007
« La maladie est une mauvaise réponse à une bonne question »
F.D-L
NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez là.
4 août 2007
L‘anorexie est plus fréquente mais avec une meilleure évolution que l’on croyait jusqu’ici.
C’est ce que viennent de découvrir les chercheurs…
Les psychopraticiens comportementalistes et cognitifs, eux, le savent depuis longtemps !
Selon une étude nationale finlandaise (auprès de 2.881 femmes nées entre 1975 et 1979), l‘anorexie est une maladie relativement fréquente, souvent sévère, mais dont l’évolution est souvent bonne.
Cela contraste avec le tableau qui est souvent présenté de cette maladie dans les médias. Jusqu’à 70% des femmes souffrant d’anorexie se rétablissent avant l’âge de 30 ans avec un soutien psychologique apporté par un psy-praticien confirmé.
Attention : l’anorexie est fréquente mais souvent inaperçue
La recherche, menée par Anna Keski-Rahkonen des universités Columbia (États-Unis) et Helsinki (Finlande), a montré que 2.2% des jeunes femmes finlandaises souffrent d’anorexie sévère. Et que jusqu’à 5% souffrent de symptômes anorexiques plus légers au cours de leur vie : privation malgré la faim et l’anxiété obsessionnelle au sujet du poids.
Cela représente une fréquence deux fois plus élevée que des chiffres précédemment avancés.
Les symptômes commencent habituellement entre 10 et 25 ans. La plus grande fréquence se situe entre 15 et 19 ans.
Seulement la moitié des femmes souffrant d’anorexie sont identifiées par des professionnels de la santé. Une plus petite proportion reçoit un traitement.
Une durée moyenne de 3 ans
À l’âge de 28 ans, jusqu’à 70% des femmes ayant souffert de ce trouble alimentaire ont réussi à le surmonter. En moyenne, la durée de l’anorexie est de 3 ans; 25% surmontent leur épisode anorexique en l’espace d’un an, 33% en 2 ans et 67% en 5 ans.
Un guérison progressive
Le rétablissement est habituellement progressif. Il sera d’autant plus rapide que la patiente suivra une psychothérapie comportementale et cognitive. Environ un an avec mes patientes toulousaines, voire moins.
Dans un premier temps, le poids perdu est repris et les menstruations recommencent.
Les attitudes sur les formes corporelles et le poids prennent plus de temps à se résoudre.
L’étude a été menée parmi des paires de jumelles. Les femmes souffrant d’anorexie étaient comparées à leurs jumelles en santé et à d’autres femmes de la population générale.
Cinq ans après la reprise du poids, les femmes ayant souffert d’anorexie ne se distinguaient pas des autres en termes de symptômes psychologiques et d’estime de soi.
Toutefois, apprendre à composer avec les formes de leur corps et les préoccupations liées au poids prenaient habituellement beaucoup plus de temps, de 5 à 10 ans.
Y-a-t-il une vie après l’anorexie ?
Les femmes dans la phase aigüe de privation étaient moins susceptibles d’avoir un partenaire et de vivre dans des relations à long terme que leurs jumelles en santé et les femmes en général.
Toutefois celles qui s’étaient rétablies étaient aussi susceptibles d’avoir un partenaire, des relations sexuelles, des relations à long terme et des enfants que les femmes en santé. Elles étaient également aussi susceptibles de poursuivre leurs études et de trouver un emploi stable.
Chère lectrice, faites-vous des buts à long terme ? Pourquoi ?
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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :
Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?
Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?
L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)
Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?
Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !
Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?
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28 juillet 2007
« La religion est un seul arbre avec de nombreuses branches.
Si on ne voit que les branches, on est tenté de dire qu’il y a beaucoup de religions ; mais si on voit l’arbre entier, on comprend qu’il n’y a qu’une seule religion »
Gandhi
26 juillet 2007
Tout simplement le contraire du bien-être.
Il faut en parler.
Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…
Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.
Le mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.
Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.
Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.
Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.
Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.
Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore, un thérapeute en psychothérapie certifié ou en thérapie comportementale et cognitive.
Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?
En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.
Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé.
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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :
Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?
C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise
L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)
Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?
Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !
Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?
Référence: mon expérience professionnelle de thérapeute
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25 juillet 2007
21 juillet 2007
Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances.
Mark Twain, écrivain
Être en vacances, c’est n’avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire.
Robert Orban, écrivain
Si l’on passait l’année entière en vacances, s’amuser serait aussi épuisant que travailler.
William Shakespeare, écrivain
Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu’il faille y renoncer pendant les vacances, l’essentiel étant alors de faire quelque chose.
Pierre Daninos, Écrivain français
La vacance des grandes valeurs n’enlèvent rien à la grande valeur des vacances.
Henri Weber, sénateur
A propos des vacances…
On ne saurait aller cherche trop loin le plaisir de rentrer chez-soi.
Paul Morand, écrivain français
Je n’aime pas travailler la veille d’un jour de congé.
José Artur, Journaliste français
Les seules vacances de l’homme sont les neuf mois qu’il passe dans le sein maternel.
San-Antonio, personnage de roman
On n’a jamais autant besoin de vacances que lorsqu’on en revient.
Ann Landers, journaliste américaine
Il n’y a pas de vacances à l’amour, ça n’existe pas. L’amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n’y a pas de vacances possibles à ça.
Marguerite Duras, femme de lettres et cinéaste française
Le repos de l’âme consiste à ne rien espérer.
Proverbe oriental
Rien de tel que des vacances ratées pour vous réconcilier avec une vie de labeur
Arnold Bennett, auteur anglais
Changer de souci fait autant de bien que prendre des vacances.
David Lloyd George, Homme politique britannique (1863-1945)
Rien n’use plus promptement que les vacances, quand elles se prolongent.
Jean-Christophe Rufin, Écrivain et médecin français
Il est étonnant de voir que les gens passent plus de temps à préparer leurs prochaines vacances que leur avenir.
Patricia Fripp, Conférencière américaine
Jouer : Le mois de jouer est le premier mois des vacances. Après vient le mois doux, puis le mois de s’étendre.
Pef, Scénariste et illustrateur humoristique
Je pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu’une chose : le porte-monnaie.
Jean-Philippe Blondel, Ecrivain français
Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
Alphonse de Lamartine, Poète français (1790-1869)
Heureux le touriste qui a tout vu avant l’arrivée des touristes !
Bernard Arcand, Anthropologue canadien
Un touriste, c’est quelqu’un qui parcourt des milliers de kilomètres pour se faire photographier devant sa voiture.
Emile Genest, Acteur canadien (1921-2003)
En Provence, le soleil se lève deux fois, le matin et après la sieste.
Yvan Audouard, Auteur-Journaliste, Français.
On n’a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes.
Woody Allen, Réalisateur.
Si j’étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients qui considèrent que leur travail est important.
Bertrand Russell, Mathématicien, Philosophe, Anglais.
Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
Marcel Proust
Vieillir, c’est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents… Y a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu’à la mort incluse ?
Maria Casarès
Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce, ça dure toute la vie.
Woody Allen
On voyage pour changer, non de lieu, mais d’idées.
Hippolyte Taine
Pourquoi, en vacances, s’obstine-t-on à choisir douze cartes postales différentes alors qu’elles sont destinées à douze personnes différentes?
Sacha Guitry
Mon mari m’a dit qu’il voulait passer ses vacances dans un endroit où il n’était jamais allé. J’ai répondu: «Et pourquoi pas la cuisine?»
Nan Tucket
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14 juillet 2007
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12 juillet 2007
Le refus du traitement est au coeur de l’anorexie.
Pour deux raisons, relativement simples :
L’un des objectifs d’une bonne psychothérapie est de mettre à jour et accepter la partie qui refuse la nourriture. Elle s’oppose à la partie qui veut guérir.
D’abord, aider la jeune fille à renouer avec la partie qui veut aller bien et/ou manger normalement et/ou guérir.

Ensuite, l’aider à retrouver :
Le traitement est complexe. Il faut souvent faire preuve à la fois de fermeté et de flexibilité dans les moyens qui sont mis en oeuvre. Je fais attention de ne pas me laisser piéger par le sentiment d’urgence.
Ne perdons pas de vue que les pensées négatives de la patiente sont présentes. Elles essayent à tout moment de prendre le dessus. De déformer la réalité. Dès lors, une main tendue peut être vite perçue comme destructrice.
Le psychothérapeute doit, comme toute personne proche d’ailleurs, compter avec l’ambivalence de l’adolescente : entre l’envie d’être aidée et l’envie de montrer à l’autre personne qu’elle est totalement impuissante.
Cher lecteur, pensez-vous que ces deux parties sont de forces égales ? Laquelle est la plus forte d’après vous ?
27 juin 2007
Un mot qui effraie et qui dissimule un procédé souvent mal connu.
Ces notions simples vous permettront de mieux comprendre son principe et ses modalités.
Ce que c’est :
Les cellules cancéreuses se développent de manière incontrôlée. Les médicaments chimiothérapeutiques peuvent ralentir ou même bloquer le développement des cellules cancéreuses et ainsi les empêcher de se multiplier ou d’envahir d’autres parties du corps.
La chimiothérapie est un traitement puissant qui a des effets sur tout le corps. Par conséquent, elle peut également endommager les cellules saines. Ces dommages aux cellules saines provoquent des effets secondaires.
Ces dommages sont temporaires et les cellules saines se réparent d’elles‑mêmes.
En réalité, il n’existe pas une seule chimiothérapie, mais presque autant que de malades différents.
Le choix du protocole chimiothérapeutique dépend en effet du type de cancer et de son stade d’évolution.
La durée et la fréquence du traitement sont définis en fonction des mêmes critères. Ils pourront être modifiés par la suite, suivant la réponse de l’organisme du patient.
Comment cela se passe :
La grande majorité des produits sont administrés par perfusion et certains par voie orale, selon le protocole mis en place par l’équipe soignante.
Certaines cures peuvent se faire en quelques heures à l’hôpital de jour ou à domicile, mais la majorité demande une hospitalisation courte (entre un et trois jours).
Les cures sont espacées de quelques semaines (en général trois) pour laisser le temps aux cellules sanguines (globules blancs, globules rouges et plaquettes) de revenir à un niveau satisfaisant.
Les deux principales techniques d’administration
– Administration par cathéter veineux central
Un cathéter est posé pour toute la durée de la chimiothérapie, dans le but de faciliter son administration. C’est un petit tuyau qui est introduit directement dans une veine profonde. Son embout (fixé à la peau) est constitué d’une sorte de robinet, protégé par un pansement.
A chaque cure, le robinet est ouvert et le produit injecté dans la veine, sans avoir besoin de repiquer le patient.
Seuls inconvénients de cette technique : il est nécessaire de changer le pansement au moins une fois par semaine et d’éviter de mouiller le cathéter (bains interdits).
– Administration par chambre implantable :
Un cathéter est introduit sous la peau jusqu’à une veine profonde. Ce cathéter se termine par une sorte de réservoir (la chambre), également placé sous la peau.
A chaque cure, l’infirmière pique dans la membrane de la chambre, à travers la peau. Le produit passer ensuite de la chambre au sang par l’intermédiaire du cathéter.
La douleur liée à la piqure est très faible et peut être supprimée par l’utilisation d’une crème anesthésique locale.
Ce système ne présente aucun inconvénient, l’ensemble étant placé à l’abri sous la peau.
La surveillance d’une chimiothérapie :
Suivre une chimiothérapie implique une surveillance clinique et biologique régulière.
Trois critères retiennent particulièrement la vigilance : le poids, le bilan hépatique et rénal, le bilan sanguin.
Cher lecteur, avez-vous des questions ?
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26 juin 2007
Une jeune femme, célibataire, se rend pour la première fois chez un psychiatre parisien.
Elle explique son problème :
« – Docteur, à chaque fois que je me couche, j’ai une angoisse terrible. Je suis convaincue qu’il y a quelqu’un sous mon lit… Je suis terrorisée et je n’arrive plus à fermer l’oeil. Je deviens complètement folle. »
Dans son fauteuil, le psychiatre la regarde et explique :
« – C’est un cas de post-traumatisme assez classique. L’être en question est sans doute l’habitant d’un cauchemar de votre petite enfance. Nous allons entamer une analyse. Vous viendrez me voir chaque semaine pendant les six prochains mois pour une séance d’introspection de 45 minutes. Ce sera 100 € la séance ; je vous inscris ?
– Je vais y réfléchir. »
La patiente ne donne plus de nouvelles au psychiatre. Six mois plus tard, le psychiatre la rencontre par hasard dans la rue et lui demande des explications.
Elle raconte :
« – En rentrant chez moi après notre entretien, j’en ai parlé à mon voisin. Il a tout de suite trouvé une solution.
– Ah bon ? Et quelle est-elle ?
– Il est venu chez moi et il a scié les pieds du lit ! »
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20 juin 2007
Grâce à eux le pronostic vital est bouleversé.
On peut vraiment parler de guérison pour 80% des patientes.
Mais au 43ème congrès de l’ASCO à Chicago, personne n’enterrait les chimiothérapies.
Bien au contraire même.
Comme l’explique le Pr Xavier Pivot, de Besançon, « la majorité des données à ce jour montre des bénéfices obtenus en associant chimiothérapie et traitements ciblés. Il est donc difficile pour l’instant, d’envisager un traitement sans chimiothérapie.«
C’est donc toujours la référence, et la recherche continue…
Ainsi l’Américaine Linda Vahdat (Cornell medical College, New York) a-t-elle présenté une étude de phase III réalisée avec l’ixabepilone.
Ce nouveau cytotoxique – un médicament chargé de tuer les cellules cancéreuses – « contourne les mécanismes de résistances » aux chimiothérapies actuellement considérées les plus efficaces, telles le taxotère. Avec 752 patientes, c’est la plus large étude jamais réalisée chez des femmes atteintes d’un cancer du sein métastatique en échec thérapeutique.
Dans le groupe traité par une association de capecitabine (Xeloda) et d’ixabepilone, le taux de réponse au traitement a été multiplié par 2,5 en regard du groupe témoin (capecitabine seule).
Et le taux de survie sans progression de la maladie augmenté de 40%.
Les auteurs considèrent ces résultats comme « extrêmement prometteurs. Nous observons le développement de ce médicament avec le même intérêt et la même impatience que lors de l’apparition des taxanes (dont le plus connu est le taxotère).
Car ce produit pourrait constituer une nouvelle étape décisive dans la lutte contre le cancer. »
Cher lecteur, n’est-ce pas encourageant ?
13 juin 2007
Moins de temps à l’hôpital !
On peut réduire de moitié le nombre de séances de radiothérapie après un traitement chirurgical de cancers du sein.
Sans compromettre la qualité des résultats cliniques.
Moins de temps passé à attendre dans les transports, dans la salle d’attente, moins d’angoisse, d’incertitude… et une réduction des coûts qu’appréciera la Sécurité Sociale.
« C’est sûr, je démarre immédiatement et cette pratique va se diffuser très rapidement« , affirme un responsable de radiothérapie.
Surtout dans le contexte actuel où la sécurité, tant des logiciels de pilotage que des matériels de radiothérapie, nécessite une recherche permanente d’amélioration, n’est-ce pas ?
Ces conclusions ressortent d’une étude de phase III, randomisée menée en Ecosse. Avec un échantillon de plus de 4 500 malades et un recul de 6 ans.
John A. Dewar et ses collaborateurs à Dundee ont en effet évalué différents protocoles de radiothérapie auprès de 2 groupes de 2 236 et 2 215 femmes respectivement, opérées à la suite de cancers du sein invasifs. Traitées les unes en 25 et les autres en 13 séances, ces patientes ont bénéficié de résultats en tous points comparables, sans augmentation du taux de rechutes.
Les séquelles esthétiques et les effets secondaires à la radiothérapie ont été réduits chez les femmes qui avaient subi le moins grand nombre de séances.
Cher lecteur, pensez-vous que ces techniques permettent d’augmenter le nombre de malades traitées, à infrastructures et équipes identiques ?
12 juin 2007
« Comment pourrais-tu parvenir à la perle en regardant simplement la mer ?
Il faut un plongeur pour trouver la perle »
Rûmi, Le livre du Dedans
11 juin 2007
Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?
C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.
Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère. Par exemple :
– lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,
– nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,
– tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,
– song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?
9 juin 2007
8 juin 2007
Il faut, à la personne qui est bien vivante et en bonne santé, beaucoup de courage et d’oubli de soi pour vouloir faire le don d’un rein, de moelle osseuse, de tissu corporel, voire de sang. L’objectif : aider un être humain.
Il faut aussi faire confiance et croire que le don viendra en aide à autrui sans pour autant mettre en danger sa propre capacité à fonctionner pleinement comme personne humaine. Ce n’est jamais une décision facile à prendre.
Il est utile d’impliquer la famille et les amis dans cette prise de décision qui vous aiment et vous sont attachés. Même si l’appui de la population au don d’organes est évidente, la plupart des gens n’ont pas signé de carte de donneur ni discuté avec leurs familles de cette possibilité de faire un tel don au moment du décès.
Car, pour beaucoup, il n’est pas facile de parler de notre propre mort ou de celle de nos proches, ou même d’y penser.
Chaque don d’organes offert pour la santé et le bien-être d’une autre personne est un geste qui est un véritable acte d’amour.
Il ne s’agit pas uniquement de donner quelque chose qui nous appartient, mais de donner quelque chose de nous même.
Je crois qu’en raison de son union avec une âme spirituelle, le corps humain ne peut être considéré seulement comme un ensemble de tissus, d’organes et de fonctions… mais il est partie constitutive de la personne qui se manifeste et s’exprime à travers lui.
Notre mission de guérison et de compassion nous appelle à la générosité envers nos semblables, surtout envers ceux qui souffrent d’une affection physique pouvant être facilement guérie ou soulagée.
Permettre à des malades parfois privés d’espoir de nouvelles perspectives de santé et surtout de vie, n’est-ce pas un but noble et grand , cher lecteur ?
7 juin 2007
Oui, vos organes peuvent sauver des vies, celles de vos proches peut-être :
• Le don d’un rein permet à un enfant, un homme ou une femme de vivre sans dialyse
• Le cadeau d’un poumon sain offre un nouveau souffle à quelqu’un atteint par la fibrose kystique
• Le don d’un foie guérit une personne souffrant d’une insuffisance fonctionnelle du foie
Ce n’est pas tout :
• La transplantation d’un coeur prolonge la vie d’un cardiaque gravement atteint
• Une greffe de peau peut venir en aide à une personne qui est défigurée ou gravement brûlée
• Le don de tissu osseux permet de remplacer des os attaqués par une tumeur ou une infection
• Le don d’une cornée rétablit la vue d’un mal-voyant
Et ce que vous pouvez offrir dès maintenant :
• Les donneurs de sang et de moelle osseuse viennent en aide aux gens souffrant de leucémie. Les besoins sont grands… Appelez pour connaitre le centre le plus proche de chez vous : 0800 97 21 00 (numéro gratuit)
Cher lecteur, quand allez-vous offrir votre sang ?
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂