- J’ai besoin de me sentir nécessaire à quelqu’un pour me sentir aimé
- Il faut essayer de reconquérir le partenaire perdu en continuant de l’aimer
- Si je souffre et me sacrifie pour l’autre, je serai digne de son amour
- En amour, je dois donner toute la place à l’autre
- Pour ne plus me sentir déprimé, je compense en cherchant des amours passagères
- S’il n’y a pas de passion, ce n’est pas de l’amour
- Si je commets une erreur, je ne serai pas aimé de mon entourage
- Je prends le maximum de torts dans une discussion, ainsi j’évite les conflits
- L’amour viendra à moi parce que j’y mets de l’effort
- Une bonne façon d’être aimé, c’est de rendre service
- Je ferais n’importe quoi pour éviter que mon couple se brise
- L’amour peut tout arranger
F. Duval-Levesque
20 Mai 2011
Découvrez les croyances limitantes sur l’Amour. Quelles sont les vôtres ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
19 Mai 2011
« Pourquoi avoir écrit ce livre sous la forme d’un dialogue entre un père et son fils défunt ? »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
Pourquoi avoir écrit ce livre sous la forme d’un dialogue entre un père et son fils défunt ?
Le papa que je suis voulait remercier mais je ne savais pas comment remercier les gens qui ont été là au moment où j’ai été dans la douleur. J’avais une sorte de dette. Mais ce n’est pas la seule raison. À ce moment-là de ma vie, j’étais en panne, en particulier sans forces d’écriture, vide.
Un jour, je ne sais plus pourquoi, au lieu de dire, comme il m’arrive parfois, « arrête de dire des conneries, Rostain », je me suis entendu dire : « arrête de dire des conneries, papa », et c’est parti. « Arrête de dire des conneries, papa », c’est une voix affectueuse qui parle, affectueuse, généreuse. À partir de là, ça a été un réel plaisir d’écrire. Je n’étais pas dans l’autobiographie, dans le dolorisme, dans la plainte… Fiction ? Je ne sais pas, j’aimerais bien que ce soit un roman, que mon fils ne soit pas vraiment mort. Autofiction, évidemment, sauf qu’il n’y a pas de « je » dans le livre ; ce n’est justement pas « je Michel Rostain » qui parle, c’est « je ton fils ». C’est différent du coup, un récit aux frontières de toutes sortes de genres.
C’est un texte qui célèbre la vie alors qu’il parle de la mort soudaine d’un enfant.
Oui… il y a dans ce livre une célébration de la vie. On peut vivre avec « ça ». On peut vivre, regardez les millions et les millions d’êtres humains qui vivent des moments magnifiques, malgré les horreurs dans lesquelles ils ont été immergés ! Des horreurs bien pires que celles que j’ai vécues. C’est fascinant la vie !
C’est à ce moment-là que vous avez découvert que la vie peut être aussi fascinante ?
Mon métier d’artiste, ma vie antérieure, ma paternité, l’amour m’avaient déjà permis d’entrer dans ce qu’il y a d’extraordinaire avec la vie. Je ne dis pas que j’étais préparé à « ça » : c’est totalement irrecevable la mort de votre enfant. J’ai simplement eu la chance d’être malgré tout vivant à ce moment-là, et d’avoir des amis vivants, eux et nous présents à la douleur et à la vie et à l’amitié, plutôt que seulement anéantis.

Un ami m’a dit : « On peut vivre avec ça ». Merci à lui. Comment ? En se racontant des histoires. C’est magnifique de raconter des histoires. Nous passons notre temps à nous raconter des histoires et à en raconter aux autres. Le métier d’écrivain, c’est de raconter des histoires. Je vous raconte une histoire et j’espère que cette histoire, non seulement vous touche et vous plaît, et qu’elle vous aide à vivre. Finalement… Moi, Michel Rostain, dans une douleur pareille, je suis vivant, je peux vivre avec « ça ». Raconter des histoires, de vous raconter cette histoire m’a beaucoup nourri. Ce texte est bourré d’inexactitudes, et tout est vrai, profondément vrai. Mon fils, une fois mort ne m’a jamais parlé, rien à voir avec ce fils mort qui raconte le deuil de son papa. Je ne crois pas non plus une seconde que le volcan islandais ait explosé à cause de mon fils. Je suis un rationaliste, le volcan a pété parce qu’il a pété ! Mais qu’est-ce que c’est vivant, qu’est-ce que c’est joyeux de rêver que Lion-le fils a envoyé un signal au papa en deuil.
Je raconte des histoires, racontons des choses, et ne soyons pas prisonniers des histoires que nous nous racontons.
Ce papa a beaucoup d’humour, beaucoup de recul notamment la scène des obsèques de l’ami Simon six mois avant la mort du fils, comme une répétition.
On n’y va plus très souvent aux enterrements. Mais si on regarde cette cérémonie de loin, sans avoir les yeux brouillés de larmes, elle est souvent médiocre… Là, dans le livre, ce n’est pas le papa en deuil qui va aux obsèques de Simon. Il n’est pas encore en deuil de son fils, et c’est ce qui lui permet de se moquer… Je suis certain que notre expérience et notre compétence d’artistes nous ont permis, à Martine et à moi, d’aborder la cérémonie qu’il fallait faire pour notre fils quand il est mort.
Ce livre dit aussi : « il faut de temps en temps se préparer à la mort, à la nôtre ou à celle de ceux que nous aimons. Ça arrivera, c’est moins idiot de le savoir. »
La musique est au cœur de votre vie, au cœur de votre livre.
J’ai commencé à faire de la musique aux côtés de mon grand-père, aveugle. Il m’a poussé à devenir musicien, mais en autodidacte. Ce qui à la fois est une merveille (je ne me suis jamais senti prisonnier d’une chapelle, je n’ai jamais été prisonnier du classique, contre le jazz, ou le rock) et un handicap sérieux : j’ai toujours eu des lacunes techniques… À la vérité, c’est la musique savante qui m’a formé. Mais mon rêve, ce serait de mettre en scène Björk, Radiohead… Et aussi La Flûte enchantée de Mozart. La musique a nourri toute mon enfance jusqu’au bac. Mais après il y a eu la philo, la fac, l’enseignement, etc.
Quand j’ai eu une trentaine d’années, je me suis dit : « Tu vas passer à côté de ta vie si tu ne retournes pas à la musique. » Là, je m’y suis vraiment collé, sérieusement. Coup de chance, ça a marché ! J’ai eu la chance que mon premier spectacle, déjà une création lyrique, se fasse au théâtre des Amandiers à Nanterre. Ensuite, au Festival d’Avignon. C’était au début des années 1980. J’ai eu la chance que ce soient des succès. Je n’ai fait depuis que des mises en scène de musique. Je suis musicien, c’est en musicien que j’aborde la mise en scène, je mets en scène la musique. C’est vital pour moi !
Après la mort de votre fils, y a-t-il eu des moments où la musique était trop assourdissante, insupportable ? Ou bien, au contraire, a-t-elle continué à vous accompagner sur votre chemin de deuil et à vous aider ? Elle était présente au moment de la rédaction du livre ?
J’ai toujours eu des livres en cours. Je me disais : « Quand tu seras à la retraite, tu auras le temps de les écrire. » C’était certainement une façon de reconnaître que, pour moi, faire de la musique sur scène était plus important encore. Mais écrire, j’y tenais. Ce livre-là est venu interrompre la rédaction d’un autre. Je ne pouvais plus avancer dans l’autre projet d’écriture à partir de la mort de mon fils. Ce livre est venu en moi comme une évidence.
La musique ? Après la mort de mon fils, quand j’étais trop déprimé, je jouais du Bach. Et puis, j’ai continué à faire des mises en scène musicales. Des opéras d’hier et d’aujourd’hui : Mozart, Donizetti, Yoshida, Cavanna, Hersant. Ça m’a beaucoup aidé. Notre fils est réellement mort à la fin des répétitions d’un spectacle musical que Martine et moi nous étions en train de créer. Musique de Richard Dubelski d’après des textes de Nancy Huston. Évidemment, Martine et moi, nous nous sommes demandé si nous allions annuler cette création. Nous nous sommes dit que non, il ne fallait pas, Lion faisait partie de l’histoire de notre spectacle
En plus, c’est un des rares spectacles que j’ai faits avec la maman de mon fils, avec cette femme tant aimée. Pendant les trois premiers mois de notre deuil, nous avons donc tourné avec ce spectacle, la musique ne nous quittait pas, ni l’inspiration de ce spectacle. Ça nous a sans doute aidés à survivre à ce moment-là. Le succès du spectacle nous a aussi aidés.
Après j’ai continué à mettre en scène des opéras, de la musique. Je ne cesse pas, j’en entends tout le temps dans ma tête. Mais l’écriture occupe maintenant une place très nouvelle et très forte dans ma vie.
Source : oheditions.com
16 Mai 2011
Quand la sexualité devient une obsession et remplie toute la vie…. C’est comme une drogue !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologiqueUn commentaire
Quand la sexualité devient aliénante…
Il y a les Dom Juan, accumulant les conquêtes, les « femmes à hommes », séductrices de leur état, et puis il y a les autres, les vrais : les sex addict, les « accros du sexe », ceux pour qui l’activité sexuelle est synonyme de dépendance et conditionne le mode de vie.
Serions-nous tous, à des degrés divers, dépendants de quelque chose ou de quelqu’un ?
La dépendance traduit la difficulté de chacun à être autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions… Pour les sex addicts, c’est la sexualité qui devient aliénante, le besoin sexuel est irrépressible, irrésistible, tel une force intérieure impossible à maîtriser.
Quand la sexualité devient souffrance
Chaque personne souffrant d’addiction sexuelle est unique. Mais toutes ont un trait commun : la souffrance. Les sex addict sont soumis à la peur du manque, comme le sont les toxicomanes, peu à peu prisonniers d’un comportement qui rétrécit leur vie et les isole de leur entourage.
Ces dépendants du sexe passent par différentes étapes, au cours desquelles ils négligent de plus en plus leur famille, leurs amis, leur travail. Les contacts sexuels répétés, dénués de tout investissement affectif, les éloignent de tous ceux qui n’entrent pas dans le cycle de l’addiction. Puis, la culpabilité associée à ce comportement les incite à dissimuler à leur entourage ces pulsions, et la vie secrète prend alors le pas sur la vie publique. Lorsque cette dépendance sexuelle s’intensifie, la vie ne se résume plus qu’à l’assouvissement de ce besoin.
Tout comme les toxicomanes ou les alcooliques, les sex addict nient leur comportement, rejetant sur les autres les difficultés qui en résultent.
Une spirale addictive
La dépendance sexuelle s’établit en suivant un cycle de quatre phases qui s’intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable spirale addictive.
- La première phase est la phase obsessionnelle : le sujet addict tombe dans un état d’absorption interne dans lequel son champ mental est totalement occupé par les préoccupations sexuelles.
- La deuxième phase est celle de ritualisation : le sujet addict exécute certaines actions spécifiques qui précèdent le comportement sexuel. Le rituel intensifie les obsessions, augmentant la stimulation et l’excitation.
- La troisième phase est celle durant laquelle le sujet exécute l’acte sexuel précis, dicté par les obsessions et la ritualisation. Le sujet dépendant est alors incapable de contrôler ou d’interrompre son comportement.
- Vient ensuite la phase de désespoir : le sujet addict se sent totalement impuissant face à son comportement.
Ne parvenant pas à établir une relation saine et gratifiante avec un ou une partenaire, ces accros, sexuellement dépendants, se promettent de cesser leur conduite compulsive mais deviennent de plus en plus impuissants face au pouvoir de l’addiction, dirigeant peu à peu leur vie dans le seul but de la satisfaire.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée :
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
16 Mai 2011
« La boulimie pour les Nuls »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologiqueLaissez un commentaire
La boulimie, c’est quoi?
On distingue deux types de boulimie :
-
la boulimie avec vomissements où le poids est normal ou légèrement inférieur à la normale et qui correspond aux deux tiers des cas
-
la boulimie sans vomissements où le poids est normal ou légèrement supérieur à la normale. La boulimie masculine est beaucoup plus rare (environ un homme pour dix femmes).
Pour faire le diagnostic de boulimie on recherche essentiellement trois critères :
-
Il y a d’abord la crise de boulimie elle-même qui associe l’épisode hyperphagique (ingestion d’une grande quantité d’aliments dans un temps assez court) et le sentiment d’une perte du contrôle alimentaire à ce moment-là (de ne pas contrôler la quantité, de ne pas pouvoir s’arrêter). Cette crise se fait en cachette.
-
Un comportement compensatoire pour prévenir la prise de poids (vomissements, jeûne, prise de médicaments, exercice physique excessif).
-
Car comme dans l’anorexie il y a une perturbation de l’image corporelle (dysmorphophobie) qui se traduit ici surtout par cette obsession et cette peur panique de prendre du poids.
L’âge de survenue le plus fréquent se situe entre 18-20 ans, le plus souvent il s’agit de jeunes filles.
En général les boulimiques font au moins deux crises par semaines et peuvent faire jusqu’à plusieurs crises chaque jour. Il existe plus rarement des épisodes où les crises s’enchaînent parfois jours et nuits : on parle alors d’état de mal boulimique.
On ne peut comprendre la boulimie sans la relier à l’anorexie. D’abord parce qu’une fois sur deux, des crises de boulimie émaillent les épisodes anorexiques. Ensuite parce que très souvent on retrouve dans les antécédents d’un patient boulimique, un court épisode anorexique passé inaperçu. Comme nous l’avons développé dans le chapitre sur l’anorexie il s’agit d’un déplacement de l’investissement affectif vers des préoccupations alimentaires. « L’objet » alimentaire, surinvesti, occupe alors tout le champ de la conscience. Mais, à la différence de l’anorexique, qui se sent toujours trop « grosse de ses envies » et cherche à maigrir sans fin, il y a, dans la boulimie, perte de cette maîtrise. Le passage à l’acte se termine alors par une sensation de malaise, bien sûr physique (la sensation d’avoir trop mangé), mais aussi psychique avec des idées de culpabilité et d’autodépréciation.
Quel traitement, quelle prise en charge?
Le traitement reprend les mêmes principes que celui de l’anorexie avec une prise en charge pluridisciplinaire. Cependant, s’adressant à un public de jeunes adultes et très souvent d’adultes, l’aspect familial y est beaucoup moins développé ainsi que l’aspect organique. La prise en charge la plus classique associe une thérapie bifocale, c’est à dire d’un coté des consultations régulières avec le psychiatre référent et d’un autre un suivi hebdomadaire avec un thérapeute en psychothérapie. L’aspect corporel est privilégié avec des séances de relaxation et parfois de massages. Il existe également des groupes de parole.
La boulimie est une maladie avec une forte propension à la chronicisation cependant son intensité est très variable dans le temps. Il existe des périodes asymptomatiques qui peuvent durer plusieurs mois avant d’observer une nouvelle rechute.
Au niveau organique la complication la plus fréquente est une baisse du potassium sanguin. On note également la survenue de problèmes dentaires, oesophagiens et une augmentation caractéristique du volume des glandes parotides.
L’hyperphagie boulimique c’est quoi ?
Quand il y a des crises de boulimie (cf. ci-dessus) sans comportement compensatoire pour prévenir la prise de poids, sans préoccupations excessives sur son poids ni problème important d’estime de soi, on parle d’hyperphagie boulimique (ou d’hyperphagie incontrôlée), elle s’accompagne souvent d’une obésité.
14 Mai 2011
Qu’est-ce que l’anorexie mentale ? La boulimie ? En souffrez-vous ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologiqueLaissez un commentaire
L’anorexie ?
Le diagnostic est retenu en cas de :
- – refus de maintenir un poids au-dessus d’un niveau minimum normal,
- – une peur intense de prendre du poids alors que celui-ci est inférieur à la normale,
- – la perturbation de l’estimation de son poids, de sa taille,
- – d’aménorrhée (absence d’au moins trois cycles menstruels consécutifs).
On distingue l’anorexie restrictive et l’anorexie avec vomissements.
La boulimie ?
C’est l’absorption, en une période de temps limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient en un laps de temps similaire et dans les mêmes circonstances.
Par peur de grossir, le sujet peut avoir des comportements compensatoires (vomissements, laxatifs, sports excessifs…).
Les autres troubles du comportement alimentaire ?
C’est le plus souvent l’hyperphagie, une prise alimentaire démesurée, dans un temps court, mais sans vomissements : grignoter de manière incontrôlée ou se lever la nuit pour dévaliser le frigo…
Et il existe aussi l’orthorexie…
10 Mai 2011
Ne travaillez pas plus mais mieux !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, F. Duval-Levesque, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
Une bonne journée de travail n’est pas une journée au cours de laquelle vous dévorez une tâche après l’autre. Vous êtes beaucoup plus productif quand vous planifiez bien le temps disponible et quand vous savez quand votre niveau d’énergie faiblit.
Faites d’abord le principal. C’est quand vous arrivez à votre travail le matin que vous avez probablement le plus d’énergie et risquez le moins d’être distrait. Décidez le soir de la tâche qui mérite le plus de bénéficier de toute votre attention. Exécutez cette tâche pendant 90 minutes maximum.
Travaillez comme un sprinter. Celui qui travaille constamment toute la journée voit son niveau d’énergie baisser à mesure que le temps passe. En vous ménageant régulièrement une pause, vous régénérerez vos réserves d’énergie.
Surveillez votre humeur. Quand le travail devient trop pesant, on commence à avoir des émotions négatives. On devient plus impulsif et on réfléchit moins. Peut-être vous sentez-vous fatigué, surchargé, menacé ou avez-vous tout simplement faim. Posez-vous la question : « pourquoi est-ce que je me sens ainsi et que puis-je faire pour me sentir mieux ? »
Ménagez du temps pour des affaires non urgentes. En vous concentrant toute la journée sur des affaires urgentes, vous perdez de vue d’autres choses importantes : entretenir des relations, élaborer une stratégie, penser de façon créative…
Dormez suffisamment. Fixez l’heure du coucher et commencez à adapter votre activité au moins 45 minutes avant d’aller au lit. 98 % de l’humanité a besoin de 7 à 8 heures de sommeil. Même un petit manque de sommeil peut donner lieu à une perte de créativité, de punch et de qualité.
9 Mai 2011
Qu’est-ce que la peur ? La ressentez-vous ? (2/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under confiance en soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
À quoi sert-elle ?
La peur nous avertit de la présence possible d’un danger. L’information qu’elle fournit nous permet de prendre les mesures pour nous protéger. À ce titre, elle est très précieuse et même indispensable à la vie. Les animaux disposent eux aussi de cette émotion protectrice.
Nous avons toutes sortes de réactions devant la peur. Certaines fois ces réactions sont tout à fait fonctionnelles mais à d’autres moments, elles nous handicapent.
– La paralysie
Dans certains cas, la paralysie est une réaction protectrice fort efficace. Si j’assiste à un cabriolage où les voleurs sont armés, il est probablement mieux que je me fasse oublier plutôt que de tenter de m’échapper ou de crier de peur. Mais lorsque je rencontre un danger sur la route, il est généralement plus efficace de tenter de l’éviter que d’attendre passivement.
– L’évitement
Il est tentant d’éviter, sans discrimination, tout ce qui nous fait peur. Si on vit ainsi, toutefois, on s’aménage une existence qui s’avérera de plus en plus restreinte. Pour gagner de la liberté dans la vie il est nécessaire, au contraire, d’apprivoiser ses peurs.
Jusqu’à quel point et sur lesquelles de nos peurs nous choisirons d’investir sont des décisions que nous devons prendre en fonction de ce qui nous importe.
Certains mettront beaucoup d’énergie à vaincre leur peur des hauteurs parce que la montagne les attire, mais choisiront de ne jamais relever le défi de donner une allocution ou de se produire devant les médias, parce que le défi leur semble trop grand ou parce que ces activités ne présentent aucun intérêt à leurs yeux. L’important, pour décider de ce que l’on fait avec une peur, est de prendre soin d’évaluer le prix que nous paierons à l’apprivoiser comparativement à celui de l’éviter.
– La négation du danger
À l’opposé de l’évitement on trouve les comportements “contre-phobiques” où la personne fonce, tête baissée, apparemment insensible au danger. Elle aborde le danger en le minimisant ou en ne le considérant pas comme réel.
Une telle attitude amène ces personnes à se lancer dans des aventures qui sont nettement au-delà de leurs forces ou encore à négliger de prendre les précautions nécessaires pour minimiser les dangers.
8 Mai 2011
Qu’est-ce que la peur ? La ressentez-vous ? (1/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under confiance en soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
La peur est une émotion d’anticipation.
Elle informe l’organisme d’un danger potentiel.
Ce n’est pas ce qui se produit dans le présent qui représente un danger, mais ce qui pourrait survenir dans un avenir plus ou moins rapproché (quelques secondes, des jours…).
La peur est subjective
L’évaluation du danger est toujours subjective; la peur donc, comme toutes les émotions, est subjective.
Dans le premier exemple, on est enclin à considérer la peur comme “objective”, mais elle ne l’est pas plus que dans les deux autres. Dans cette même situation, en effet, un pilote de voiture de course verrait probablement uniquement un défi alors que moi je crains la catastrophe.
Cette différence d’interprétation du danger repose sur l’inégalité de notre expérience et de nos habiletés en tant que conducteurs.
Réaliste ou irréaliste
La peur est déclenchée par la perception d’un danger.
Cette perception n’est pas forcément réaliste même si celui-ci est vécue comme inéluctable. L’imagination joue un rôle important dans la formation de la perception. L’opération mentale qu’est la perception est constituée de quatre éléments: (1) des faits, (2) des émotions, (3) une production de l’imaginaire et (4) un jugement.
Dans le cas de la peur, c’est l’anticipation, donc le fait d’imaginer ce qui pourrait se produire (étant donné les faits observés), qui déclenche l’émotion.
La peur de se noyer dans une déferlante de deux mètres (second exemple) apparaît irréaliste pour certains. Mais celui qui n’est pas familier avec les vagues ou qui est craintif dans l’eau pense que cela est plausible. Il s’imagine, être emporté par le reflux ou encore paniquer si la force de la vague le maintient quelques secondes sous l’eau.
Mais l’événement prédit ne se produit pas fatalement. Et en intervenant sur la situation on peut changer le cours des choses. Ceci est vrai dans le cas d’un accident potentiel: ma perception du danger me pousse à agir pour éviter que l’accident ne se produise. J’analyse rapidement le mouvement de la voiture sans contrôle et je conduis mon véhicule de manière à l’éviter.
Cela est vrai aussi dans les rapports entre personnes. Je peux craindre, comme dans le troisième exemple, que mon ami ne supporte pas l’expression de mes mécontentements et de ma colère. J’appuie cette prédiction sur des faits qui se produisent régulièrement: il m’en veut et s’éloigne pendant un certain temps chaque fois que je me montre mécontente. Mais je puis changer le cours des choses.
Si je considère mon expression comme légitime et non abusive, je peux l’inviter chaque fois à s’interroger sur les raisons qui l’amènent à répudier cette émotion en particulier.
Il est possible qu’avec le temps et sa collaboration, je puisse exprimer ce genre d’émotion sans menace de séparation.
Manifestations physiques de la peur
La peur s’accompagne d’une série de réactions physiques de mobilisation. Lorsque l’organisme perçoit un danger, les glandes surrénales augmentent leur production d’adrénaline. L’organisme se mobilise alors pour la fuite ou la défense: accélération des battements du coeur, augmentation de l’acuité mentale, décomposition des graisses pour fournir plus d’énergie, etc…
C’est seulement quand le péril est écarté qu’on ressent toute l’intensité des effets physiologiques de la peur. C’est aussi à ce moment où l’attention se relâche qu’on se met parfois à trembler et à prendre complètement conscience de l’ampleur du danger auquel on a fait face.
À quoi sert-elle ? Lisez la suite demain…
7 Mai 2011
20 façons rapides d’améliorer la communication avec vos enfants
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, stress, témoignageLaissez un commentaire
Voici quelques stratégies pour favoriser la communication avec vos enfants présentées par l’American Psychological Association.
Soyez disponible
- Remarquez à quels moments vos enfants sont les plus susceptibles de parler (par exemple, à l’heure du coucher, avant le dîner, dans l’auto) et soyez disponible.
- Commencez la conversation: cela laisse savoir que vous vous souciez de ce qui arrive dans leur vie.
- Trouvez du temps chaque semaine pour une activité seul à seul avec chaque enfant et évitez de prévoir une autre activité pendant ce temps.
- Apprenez quels sont les intérêts de vos enfants, par exemples leur musique préférée et leurs activités, et montrez un intérêt.
- Initiez les conversations en partageant ce que vous avez pensé sur un sujet plutôt qu’en posant une question.
Faites savoir que vous écoutez
- Quand vos enfants parlent de leurs préoccupations, arrêtez ce que vous êtes en train de faire et écoutez.
- Exprimez de l’intérêt pour ce qu’ils disent sans être envahissants.
- Écoutez leur point de vue même s’il est difficile à entendre.
- Laissez-les compléter leur point avant de répondre.
- Répétez que vous avez compris pour s’assurer que vous avez compris correctement.
Répondez de façon à être entendu
- Adoucissez les réactions fortes, les enfants vont s’ajuster sur votre réaction si vous apparaissez fâché ou sur la défensive.
- Exprimez votre opinion sans dévaloriser la leur; reconnaissez qu’il est correct d’être en désaccord.
- Résistez à la tentation de discuter qui est correct. Dites plutôt « Je sais que tu es en désaccord avec moi mais voici ce que je pense ».
- Centrez-vous sur les sentiments de vos enfants plutôt que sur les vôtres durant votre conversation.
Rappelez-vous
- Demandez à vos enfants ce qu’ils souhaitent ou attendent de vous dans cette conversation, tel que des conseils, une simple écoute, une aide pour composer avec leurs sentiments ou une aide pour résoudre un problème.
- Les enfants apprennent en imitant. Le plus souvent, ils vont suivre votre exemple sur comment composer avec la colère, résoudre des problèmes et passer à travers des émotions difficiles.
- Parlez à vos enfants plutôt que sermonner, critiquer, menacer ou être blessant.
- Les enfants apprennent de leur propres choix. Dans la mesure où les conséquences ne sont pas dangereuses, ne considérez pas que vous avez à interférer.
- Réalisez que vos enfants peuvent vous tester en vous disant une petite partie de ce qui les préoccupe. Écoutez attentivement ce qu’ils disent, encouragez-les à parler et ils partageront peut-être le reste de leur histoire.
Source : psychomedia.qc.ca, American Psychological Association
5 Mai 2011
Connaissez-vous le mécanisme de votre boulimie ? Regardez ce schéma !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologiqueLaissez un commentaire
Le manque de confiance et la peur de l’autre conduisent le futur malade à une crise compulsive. Cette crise l’angoisse de la peur de grossir.
Le premier vomissement apparaît, qui annule les effets de la crise, mais la transforme en un gouffre sans faim ni plaisir.
Le jeûne que le malade s’impose pour ne pas grossir renforce le besoin de faire une nouvelle crise.
Source : http://www.anorexie-et-boulimie.fr
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
3 Mai 2011
Harcèlement à l’école : « Ça reste gravé dans ma mémoire, je n’aurai jamais de bons souvenirs d’enfance »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), confiance en soi, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Souvent, les enfants victimes de harcèlement n’osent pas en parler à leurs parents…
C’était il y a six ans.
Elève de quatrième d’un collège très calme de la banlieue de Rouen, Sébastien bégayait un peu.
Ce fut assez pour tout déclencher.
Au début de l’année, alertés par des moqueries d’adolescents au téléphone, ses parents en parlent au professeur principal. Chacun croit l’affaire close. Par la suite, aucun incident n’est signalé. « Sébastien ne disait rien« , rapporte sa mère, Monique Teriac. Mais un jour de mars, le collégien prend un appel sur la ligne fixe du domicile. La communication dure trois minutes, puis il remonte dans sa chambre… et se pend.
Ses parents n’ont alors aucune idée de ce qui a pu se passer, jusqu’à la découverte sur le blog de leur fils d’un message laissé après le drame par un élève. Ils comprennent que Sébastien était persécuté. Une plainte est déposée, d’abord classée sans suite, mais l’enquête révèle peu à peu l’ampleur de ce que le jeune garçon avait subi. Finalement, plusieurs de ses tourmenteurs sont reconnus coupables par un tribunal pour enfants. Les violences physiques n’étaient pas les pires.
« On voulait le pousser à bout », dit sa mère, qui rapporte l’exemple de courriels orduriers envoyés à son fils lors d’un cours de technologie. « Des profs, assure-t-elle, étaient au courant, ils n’ont pas bougé. Si nous avions su, nous aurions pu le changer de collège. » Les parents ont attaqué l’Etat devant le tribunal administratif. L’audience a eu lieu le 14 avril, le jugement est en délibéré. « C’est pour que d’autres ne subissent pas la même chose que nous agissons. »
UN « LAXISME AHURISSANT »
Le harcèlement peut donc détruire.
Le plus souvent, il ne fait « que » blesser profondément. Laurent, 25 ans, fleuriste, ne veut pas que soit publié son patronyme. « Ça ferait trop plaisir à certaines personnes », dit-il en pensant à ceux qui, il y a bientôt douze ans, l’ont fait souffrir. Alors en quatrième dans un collège du Val-de-Marne, en zone résidentielle, il venait de prendre conscience de son homosexualité et ressentait une attirance envers un autre élève. Il se confie à une amie proche, connue à l’école primaire.
Celle-ci le trahit aussitôt. Quelques jours plus tard, commencent les agressions verbales et physiques. « On fouillait mes affaires, on écrivait sur mes vêtements, on me frappait », raconte-t-il. En s’excusant d’user de mots crus, il ajoute : « Je me faisais choper les couilles dans un couloir au prétexte de voir si j’en avais, j’étais suivi dans la rue avec des phrases obscènes »… Plus que d’homophobie, il s’agissait surtout, selon lui, d’un « rejet de toute différence ». A la fin de la quatrième, il ne sortait plus en récréation et ses résultats s’étaient effondrés.
Impossible d’en parler avec ses parents ignorant son homosexualité. Pas d’autres interlocuteurs. « Les profs étaient d’un laxisme ahurissant, j’en veux beaucoup au corps enseignant« , dit-il. Finalement, Laurent a redoublé et poursuivi sa scolarité dans le même collège, où sa situation s’est progressivement améliorée. « J’étais avec des élèves plus jeunes. Je me suis fait oublier, je me suis blindé, aussi. C’est après que j’ai eu une dépression. Ça m’a laissé une fragilité. »
« NE SURTOUT PAS EN PARLER »
Aurélie Piaud, 27 ans aujourd’hui, a été harcelée dès les petites classes. L’élément déclencheur est souvent dérisoire : pour elle, c’était l’habillement. « Ma famille n’avait pas beaucoup de moyens, on s’habillait au Secours catholique. » A l’école primaire, elle était la cible d’attaques verbales. A son entrée en sixième, dans un collège public d’Eure-et-Loir, le phénomène passe au stade supérieur : elle prend des coups.
Le stress et l’anxiété lui font déclarer une épilepsie dont elle a une première crise en classe. Ses bourreaux se déchaînent en imitant ses convulsions. Un jour, elle est mise à nu dans un car scolaire : zéro réaction du côté de l’encadrement de son établissement. « Il ne s’était rien passé, il ne fallait surtout pas en parler », dit-elle. La plupart des ex-harcelés ne pardonnent pas aux adultes qui n’ont pas su les protéger. Même s’ils se rappellent aussi, selon un schéma classique de culpabilité, avoir tout fait pour cacher leur malheur.
C’est au lycée, après avoir failli « sauter à la gorge » d’une persécutrice, qu’Aurélie a « cessé de se laisser faire ». Elle témoigne d’une voix claire et énergique, comme une personne définitivement tirée d’affaire et surtout préoccupée d’éviter que « ça continue » pour des élèves d’aujourd’hui. Mais, dit-elle, « ça reste gravé dans ma mémoire, je n’aurai jamais de bons souvenirs d’enfance ».
UNE AIGUILLE DANS LE DOS
Gabriel Gonnet, 57 ans, est l’auteur de Kenny, un film de fiction, réalisé en 2010 avec une classe de seconde du lycée Claude-Bernard, à Paris, qui doit être projeté aux Assises sur le harcèlement organisées par le ministère de l’éducation nationale les 2 et 3 mai. L’histoire d’un lycéen harcelé parce qu’il est roux.
Mais le cinéaste a lui-même été un élève harcelé, verbalement et physiquement, au motif que son apparence était jugée ridiculement hors de la mode. L’affaire a pris des proportions insensées. « Un élève se mettait derrière moi en classe et me plantait une aiguille dans le dos. J’avais très mal mais je ne criais pas car je ne voulais pas que mon cas soit public, je pensais arranger les choses tout seul. » Ses bourreaux lui avaient donné un surnom… qu’il refuse de prononcer. « Non, je ne tiens pas à réveiller tout ça… » A quarante-cinq ans de distance, c’est encore douloureux.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
30 avril 2011
Pas facile de retravailler après un cancer…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Pas facile de retravailler après un cancer !
Quatre Français sur dix pensent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté de l’après-maladie, selon un sondage.
Et de leur côté, les patients confirment.
Dans une autre étude présentée jeudi à l’Institut Curie auprès de plus de 400 malades salariés, ceux-ci soulignent les difficultés de reprise de la vie professionnelle.
La première info est une bonne nouvelle. Près de huit salariés sur dix victimes d’un cancer retravaillent après leur maladie et d’ailleurs près d’un tiers des malades touchés par un cancer continuent de travailler. La seconde en revanche tire la sonnette d’alarme sur les conditions effectives du retour à l’activité professionnelle des personnes ayant été traitées pour un cancer. Selon le sondage que VIAVOICE* vient de réaliser pour l’institut Curie, si 43% des Français considèrent que la réinsertion professionnelle est la principale difficulté rencontrée après un cancer, ils sont tout de même 66% estimer que l’on peut parfaitement retravailler après un cancer.
La perception par les malades ou ex-malades est encore moins optimiste. A écouter Monique Sevellec, psychosociologue à l’Institut Curie et co-auteur d’une deuxième étude, « Répercussions du cancer sur la vie professionnelle » réalisée auprès de 402 salariés atteints d’un cancer en Ile-de-France, « le patient et l’entreprise ne sont généralement pas prêts à ce retour au travail. » Le résultat de cette enquête permet de définir les principaux obstacles à une reprise professionnelle réussie.
Côté patients, 61% se disent plus fatigués, 41% ont des troubles de sommeil et 33% de la mémoire et de la concentration. Perte de l’estime de soi, de confiance liée à la peur de la récidive sont par ailleurs les éléments les plus cités. Pire même, environ 20% des salariés « disent avoir été pénalisés dans leur emploi à cause de la maladie ». Côté vie de l’entreprise, on relève encore au chapitre des critiques formulées «l’incompréhension de la hiérarchie et des collègues », mais aussi « le dialogue insuffisant avec le médecin du travail.» Un dernier grief qui s’explique par le fait que pour 92% des salariés malades, ce dernier n’a pas été en contact avec les équipes soignantes. Quant à la fameuse «consultation de reprise», elle n’a concerné qu’à peine un quart des salariés. Certes, elle n’est pas obligatoire, mais tout de même…
Afin de lever ces obstacles, l’Institut Curie, par la voix de Monique Sevellec et du Dr Bernard Asselain, proposent « la mise en place d’actions concertées entre les différents acteurs ». Objectif : faciliter le passage du statut de malade à celui de personne de retour dans la vie. Dans l’immédiat, cette démarche prendra la forme d’un livret d’information « reprenant l’expérience d’anciens patients, qui permettrait au salarié une meilleure anticipation de sa situation ». Et demain, de la création de cellules de dialogue impliquant tous les acteurs concernés (salarié, médecin traitant, médecin du travail, oncologue, ressources humaines).
« Tout doit être mis en oeuvre pour aider les patients à entrer dans l’après cancer », affirme le Dr Laure Copel, responsable de l’Unité mobile d’accompagnement et de soins continus de l’Institut Curie. Pour mémoire, le Plan Cancer 2009-2013 fait de cette phase de reconstruction essentielle l’un de ses axes prioritaires. Chaque année, en France, près de 350 000 personnes sont touchées par un cancer. 100 000 d’entre elles travaillent.
* sondage réalisé par téléphone en deux étapes auprès d’un échantillon de 1007 et de 1006 personnes selon la méthode des quotas.
27 avril 2011
Stress au travail : pénibilité, burning-out, suicides progressent encore
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, estime de soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Même si les salariés se sont détournés des métiers réputés physiques, la pénibilité n’a que faiblement diminué. La preuve, ce suicide, par imolation hier à Bordeaux, d’un autre employé de France Telecom/Orange.
En cause, les pressions psychologiques et la violence au travail.
En 1960, 21 % des actifs français étaient agriculteurs, 38 % travaillaient dans l’industrie, et à peine plus, dans les services. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 5 % à travailler aux champs, et 20 % à l’usine. Trois Français sur quatre travaillent donc dans les services, souvent considérés comme des emplois non pénibles qu’on effectue « tranquillement », pas plus de trente-cinq heures par semaine.
Erreur ! Loin de reculer, la pénibilité au travail n’a cessé de progresser. D’abord, parce que la difficulté physique a peu diminué. Selon une enquête de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), 40 % des emplois pouvaient encore être considérés comme pénibles en 2003, soit à peine moins qu’au début des années 90 (45 %). Ensuite, les contraintes liées à l’intensification des rythmes de travail ont explosé : 53 % des salariés étaient exposés à une contrainte de satisfaction immédiate d’une demande extérieure en 2005, deux fois plus qu’en 1984, et 25 % se plaignaient de se voir imposer des normes de production très courtes (5 % en 1984).
Enfin, les rares chiffres disponibles sur la violence au travail sont éloquents.
En un an, d’après l’Institut de veille sanitaire, 16 % des salariés ont été victimes d’au moins un épisode de violence à leur travail. Selon le ministère du Travail, 34 % se disent stressés par leur job. Des souffrances qui jouent un rôle dans l’apparition de dépressions, de troubles musculo-squelettiques et de maladies cardio-vasculaires. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), le coût pour la société serait au minimum de 830 millions à 1,6 milliard d’euros par an. Et l’Organisation mondiale de la santé affirme que 50 à 60 % des jours de travail perdus en Europe résulteraient du stress.
L’absence de reconnaissance aggrave le malaise
L’isolement des individus est souvent dévastateur. Et il va croissant, favorisé « par l’affaiblissement des syndicats, par la baisse du nombre de managers de proximité et par des DRH trop polarisés sur les contraintes juridiques », selon Thierry Rochefort, de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Et aussi par certaines méthodes de management. A l’image du travail en « mode projet », qui a tendance à diluer les responsabilités hiérarchiques et à les faire reposer sur les épaules des subalternes.
Autre mal : l’absence de reconnaissance. A l’heure où les récompenses traditionnelles, telles les augmentations, deviennent incertaines, les compliments sont indispensables pour apaiser les tensions. De même, un cadre de travail à l’ergonomie optimale est crucial. Un centre d’appels bruyant, une usine crasseuse, montrent la faible considération accordée aux employés.
La crise n’a fait qu’aggraver la tendance : 95 % des salariés considèrent qu’on leur demande de produire toujours davantage, plus vite et à moindre coût ; 89 % estiment que les entreprises recherchent uniquement la performance financière pour satisfaire leurs actionnaires, et que ce sont surtout sur leurs épaules que pèsent les efforts, montre un sondage réalisé par l’Ifop pour le cabinet de conseil Methys.
« Beaucoup d’entreprises cherchent à s’en sortir avec une forme de néo-taylorisme fondé sur le modèle process, reporting, indicateurs de performances. » Or ça ne fonctionne pas bien, constate François Dupuy, sociologue spécialiste des organisations : 75 % des personnes sondées par Ifop-Methys se plaignent de la façon dont la performance est mesurée dans leurs sociétés, et 90 % d’entre eux jugent que la mesure de la performance est génératrice de stress.
« Le travail a besoin de sens et de reconnaissance, conclut Patrick Legeron, le fondateur du cabinet Stimulus. Il faut revenir à ces notions fondamentales, comme au temps où les gens disaient avoir un métier plus qu’un travail. »
Sources : lexpansion.fr, lexpress.fr, Emmanuel Lechypre
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
22 mars 2011
« Water Makes Money », ce soir sur Arte : le business de la gestion de l’eau en accusation
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-LevesqueLaissez un commentaire
La gestion de l’eau fait l’objet d’un business aux enjeux financiers colossaux. Le documentaire Water Makes Money, réalisé par Leslie Franke et Herdolor Lorenz, programmé sur Arte mardi 22 mars, à 20h40, dans une soirée « Thema » intitulée « Marchands d’eau » (et qui sort en salles mercredi), nous emmène au cœur des manœuvres des multinationales contrôlant cette filière.
Les puissants groupes Veolia et Suez se sont vus déléguer, à 80 %, la gestion de l’approvisionnement en eau dans l’Hexagone. Résultat : le consommateur se retrouve soumis à des intérêts privés, qui ne concernent ni sa santé ni l’avenir de la planète.
Le film démontre comment les grandes compagnies ont impunément haussé le tarif de l’eau potable. Il a fallu l’acharnement d’un expert-comptable pour mettre au jour les combines qui ont amené les habitants de certaines communes, notamment Bordeaux, à payer leur eau de 30 % à 40 % plus cher qu’ailleurs. Des bénéfices qui ne sont que rarement réinvestis dans l’entretien ou l’assainissement.
Leslie Franke et Herdolor Lorenz ont notamment rencontré un dissident de Veolia, Jean-Luc Touly. Ce syndicaliste, congédié puis réintégré par son entreprise, est l’auteur de livres brûlants, qui lui ont valu une flopée de procès. Le film étaye ses affirmations : les pratiques de pots-de-vin pour obtenir les marchés, les accointances coupables avec la sphère publique…
Ce film dérangeant a été financé pour moitié par des contributions privées, récoltées grâce à une souscription lancée sur Internet. Aujourd’hui, il fait l’objet d’une attaque en diffamation par Veolia.
Raisons de plus pour aller le voir et se faire sa propre opinion.
Source : lemonde.fr du 22/03/11
23 octobre 2010
Tribune libre : faute de réforme sérieuse, la faillite annoncée de l’assurance-maladie
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-LevesqueLaissez un commentaire
« J‘ai pensé longtemps que le système de santé français s’adapterait et qu’il conserverait ses indéniables et rares qualités : une quasi-absence de barrière dans l’accès aux soins, la possibilité offerte à tous de consulter un corps médical d’une grande compétence, la liberté de choix des malades, l’existence d’un service d’urgence unique, un système exemplaire de prise en charge de la maladie mentale…
Puis, bien avant la crise, voyant venir les problèmes qu’allait poser à la Sécurité sociale l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération du baby-boom, j’ai espéré que les réalités financières de l’assurance-maladie seraient prises en compte, ce ne fut pas le cas. Aujourd’hui, il est trop tard. Le système ne se réformera pas, il y aura donc rupture et drame dans trois, quatre, cinq ans peut-être, pas plus.
La droite au pouvoir a démontré son incapacité en la matière, la gauche n’a pas ébauché le commencement du début d’une politique qui pourrait maintenir les principes – bien entendu pas les modalités – du système actuel. En effet, si elle vient au pouvoir, elle sera prise entre son désir de maintenir l’emploi et la rémunération des acteurs du système et celui de permettre à tous d’accéder encore, sans barrière financière, aux soins médicaux.
Or la nécessaire augmentation des impôts et des cotisations sociales ne satisfera jamais les appétits des uns et les justes exigences des autres. Un gouvernement de gauche attendra donc, jusqu’au jour où il sera contraint. Il ne suffit pas de répartir la richesse, encore faut-il la produire. De même, pour traiter de la maîtrise des dépenses de santé, encore faut-il considérer que c’est un problème.
Notre système de santé, nous dit-on, manque d’argent. Il est vrai que certains hôpitaux publics mènent la politique la plus stupide qui soit en bloquant leurs investissements, que le revenu des généralistes n’est pas honorable compte tenu de leur charge et de la durée de leur vie professionnelle, que certains Français retardent – pour des raisons financières – leur visite chez le médecin ou le dentiste, que l’équipement de la France en matière d’imagerie médicale la situe après la Turquie, que… mais notre système est aujourd’hui le plus cher au monde, après celui des Etats-Unis. Il a dépassé l’Allemagne et la Suisse qui, eux, n’ont pas accumulé de dettes et, si la France prenait exemple sur le pays où l’on vit le plus vieux au monde (le Japon), elle consacrerait 50 milliards d’euros de moins à ses dépenses de santé.
Un système n’est pas meilleur parce qu’il est plus cher. La valeur d’un système de soins se mesure, même si c’est difficile, par sa contribution à la santé, au bien-être de ceux qui en bénéficient. Pourtant les Français sont toujours persuadés que plus les dépenses de soins augmentent, meilleure est leur santé. Coûteuse et fatale illusion. Comme, par ailleurs, ils croient qu’il y a une entité abstraite qui n’est pas eux qui s’appelle la Sécu, que celle-ci peut sinon infiniment vivre à crédit du moins trouver d’autres victimes qu’eux-mêmes – les riches, le grand capital, les plus-values des traders… -, ils ne sont pas préparés à limiter leurs dépenses.
Le gouvernement vient de présenter, avec des hypothèses optimistes, 23 milliards d’euros de déficit du régime général pour 2011, soit un montant équivalent à la moitié des recettes de l’impôt sur le revenu. De surcroît, même si la croissance dépassait 2 % entre 2010 et 2013, cette année-là, le déficit du régime général dépassera 40 milliards d’euros, dont un peu moins de la moitié attribuable à la maladie.
Or, que nous présente-t-on comme économies pour 2011 ? 2,5 milliards d’euros, soit le montant de la marge d’erreur entre la réalité et les dernières prévisions des recettes de l’assurance-maladie pour 2010 ! Néanmoins les corporations touchées se font entendre, les Français soulignent que l’accès aux soins est de plus en plus difficile, les assureurs complémentaires annoncent que les cotisations vont augmenter du fait des baisses de remboursement des médicaments. Et on est loin, très loin, du compte.
Nous savons pourquoi ce système est cher : trop d’hospitalisations, trop d’hôpitaux, trop de médicaments, trop d’actes faits et refaits, mais les réformes de structure prennent temps et conviction. Quant à la loi dite Bachelot, le gouvernement, après avoir annoncé qu’il fermerait 180 services de chirurgie, a reculé son application d’un an, comme s’il était crédible que 180 circonscriptions électorales soient touchées quelques semaines avant les élections présidentielles de 2012 !
La seule incertitude est donc de savoir si ce sera l’Eurogroupe qui obtiendra de la France en 2013 qu’elle respecte le pacte de stabilité au nom de la tenue de la monnaie ou si ce seront les marchés qui imposeront cette contrainte en dégradant la notation de notre pays. Dans tous les cas, je ne vois pas comment on pourrait un jour proche, en France, comme aujourd’hui en Espagne, éviter la baisse des pensions et des salaires des fonctionnaires. J’aimerais que cela se fasse au nom de la solidarité. Ce sera, je le crains, au nom des marchés et l’on aura tout perdu car alors, bien entendu, les dépenses de santé n’ayant cessé de croître, l’assurance-maladie remboursera encore moins qu’aujourd’hui. »
Source : lemonde.fr
15 octobre 2010
Enigme : allez-vous être plus fort qu’un condamné à mort ? (2/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-LevesqueLaissez un commentaire
Un condamné à mort doit formuler une affirmation.
Si son affirmation est vraie il sera pendu.
Si son affirmation est fausse il sera fusillé.
Quelle affirmation lui permettra d’être gracié et d’avoir la vie sauve ?
La réponse :
« Je serai fusillé ».
Le condamné doit dire « Vous allez me fusiller » parce que s’il l’est, son affirmation s’avèrera vraie.
Donc il doit être pendu, mais alors son affirmation s’avèrera fausse.
Alors il faut le fusiller, etc…
Pour sortir de ce paradoxe, gracier le condamné n’est pas seulement la meilleure issue…
C’est aussi et surtout la seule…
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
14 octobre 2010
Enigme : allez-vous être plus fort qu’un condamné à mort ? (1/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-LevesqueLaissez un commentaire
6 octobre 2010
Connaissez-vous l’Enneagramme des saisons ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-Levesque[2] Comments
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
2 octobre 2010
Sur l’interdiction – stupide, liberticide et donc régressive – de photographier au musée D’Orsay…(2/2)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-LevesqueLaissez un commentaire
1 – Le musée est un lieu public, pas une propriété privée.
Les visiteurs paient de leurs deniers les acquisitions d’oeuvres (20 % des recettes de billetterie), la propriété est donc collective. Chaque visiteur est copropriétaire des acquisitions de l’État : l’enrichissement des collections est redevable à sa contribution (sans parler des impôts sur le revenu).
De quel droit lui interdire radicalement toute prise de vues à usage personnel dans un monument historique qui relève du domaine public ? C’est une mesure liberticide, qui fait encore reculer d’un cran la tolérance envers les petites libertés élémentaires.
Elle interdit désormais à un amateur d’art de conserver l’empreinte visuelle de ses visites culturelles, à un étudiant d’illustrer son mémoire de master, à un lycéen de personnaliser son devoir d’histoire des arts, à une famille de se photographier devant la maquette de l’Opéra ; à des enfants de s’entrephotographier devant l’Ours blanc de Pompon, etc.
2 – C’est une atteinte à la liberté d’expression. Une photographie, même amateur, est définie par le code de la propriété intellectuelle comme une oeuvre de l’esprit. L’interdiction fait obstacle à la primauté du droit à l’information, qui concerne aussi les blogueurs reconnus pour diffuser de l’information. La Cour de justice en fait même une valeur constitutionnelle en déclarant que cette liberté des blogs contribue « à l’échange d’idées et d’opinions indispensable à une société démocratique ».
Cette interdiction est donc inacceptable et illégitime !
Faites part de votre désaccord au personnel du musée d’Orsay !!
2 Mai 2010
Connaissez-Vous cette Citation de Joseph Kessel ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-LevesqueLaissez un commentaire

« Nous faisons d’abord nos habitudes, ensuite elles nous font »
John Kessel (1898-1979)

