« Si c’était à refaire,
je referais mes rêves encore plus grands
car je sais maintenant que la vie est infiniment plus belle
que je ne l’imaginais. »
Georges Bernanos (1888-1948)
22 octobre 2011
« Si c’était à refaire,
je referais mes rêves encore plus grands
car je sais maintenant que la vie est infiniment plus belle
que je ne l’imaginais. »
Georges Bernanos (1888-1948)
21 octobre 2011
Comptez vos petits bonheurs quotidiens !
Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.
Et si on renversait la vapeur ?
Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?
C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.
Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.
La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).
Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).
Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.
Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.
Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).
Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».
A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.
Sources: lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.
20 octobre 2011
Selon un rapport révélé mercredi 19 octobre, la consommation d’antidépresseurs a augmenté de 400 % en vingt ans aux Etats-Unis. Pis, un Américain sur dix en prend dès l’âge de douze ans.
Les antidépresseurs sont le troisième médicament le plus prescrit aux Américains de tous âges et le premier chez ceux âgés de 18 à 44 ans, précisent les auteurs du rapport publié par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Cependant, les deux tiers des Américains souffrant de dépression grave ne sont apparemment pas traités, soulignent-ils, relevant aussi que plus de 8 % de ceux qui prennent des antidépresseurs n’ont pas de symptôme dépressif.
Ce dernier groupe « pourrait comprendre des sujets prenant des antidépresseurs pour d’autres raisons ou dont les symptômes dépressifs ont disparu« , note le rapport, qui s’appuie sur des statistiques allant de 2005 à 2008 et les comparant à la période 1988-1994.
RICHES OU PAUVRES, MÊME COMBAT !
Un tiers environ des Américains âgés de 12 ans et plus et ayant des « symptômes dépressifs graves » étaient traités avec des antidépresseurs, indiquent les auteurs du rapport. Ces derniers ont également constaté que les femmes sont deux fois et demie plus nombreuses que les hommes à prendre des antidépresseurs, quel que soit le degré de sévérité de la maladie dont elles souffrent.
Environ 14 % des Américains souffrant d’un état dépressif prennent leur médicament pendant dix ans ou davantage, et moins d’un tiers des personnes traitées avec un seul antidépresseur n’avaient pas vu un médecin au cours des douze derniers mois.
Les Blancs aux Etats-Unis recourent plus aux antidépresseurs que les autres groupes ethniques et les plus de 40 ans en prennent plus que les 12-39 ans, indiquent ces statistiques, qui confirment des tendances déjà révélées dans d’autres études.
Riches ou pauvres, il n’y a aucune différence dans la prise d’antidépresseurs, souligne le rapport.
Et vous, vous prenez quoi ? Depuis combien de temps ?
Sources: http://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db76.htm, AFP, lemonde.fr
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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?
17 octobre 2011
Tout le monde commet des erreurs, moi aussi, vous aussi.
Ce n’est pas grave.
Et comment les éviter à l’avenir ?
Voici un processus de réflexion que j’a testé avec succès, en cinq étapes :
Qu’en pensez-vous ?
15 octobre 2011
Vous êtes addictif aux jeux d’argent ou vous connaissez quelqu’un de votre entourage qui en soufre ? Ceci vous intéressera.
La première enquête réalisée en France sur les addictions aux jeux d’argent a été dévoilée vendredi 16 septembre 2011. L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a étudié ce phénomène dans le cadre du Baromètre santé 2010 de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).
Les conclusions ? Inquiétantes !
600.000 personnes possèdent des problèmes avec ce type de divertissements. Parmi eux, 200.000 sont qualifiés de joueurs « excessifs».
Le docteur Abdou Belkacem, addictologue au centre hospitalier de Sèvres, répond aux questions de France-Soir.fr sur la dépendance aux jeux d’argent et de hasard.
France-soir.fr : Avez-vous remarqué une hausse de vos consultations pour des problèmes d’addiction aux jeux d’argent ?
Abdou Belkacem : Oui, je reçois plus de patients pour des problèmes liés au jeu depuis plusieurs mois, même si ce type d’addiction ne représente pas plus de 10 % des malades que je traite, par rapport aux autres addictions liées aux psychotropes, comme l’alcool et les drogues. D’après l’étude réalisée par l’OFDT, entre 0,5 et 1 % de la population générale est concernée par la dépendance au jeu, soit 600 000 personnes. Il est difficile d’évaluer clairement cette recrudescence à une échelle globale et nationale, mais à mon niveau, je constate effectivement une hausse.
Comment soigne-t-on la dépendance aux jeux ?
– Le soin apporté dépend du diagnostic. Il faut d’abord distinguer deux types de patients. La première catégorie regroupe les joueurs problématiques, qui sont légèrement touchés par l’addiction. Ils se rendent compte de leur problème mais n’ont pas subi trop de pertes et peuvent encore se contrôler. Pour eux, de simples consultations pour dialoguer et leur apporter un discours préventif suffisent.
En revanche, pour la deuxième catégorie, celle des joueurs pathologiques, les soins sont beaucoup plus lourds et longs. Il s’agit de patients qui ont perdu le contrôle, qui ont misé et perdu beaucoup d’argent, et qui se trouvent dans une phase de désespoir. Leur état est également lié à une dépression. Il faut donc soigner cette dépression, leur donner un traitement médicamenteux et les encadrer au plus près avec une psychothérapie comportementale et cognitive. Les actions menées pour les aider dépassent parfois le cadre médical. Des mesures de protection judiciaire peuvent être prises, comme l’interdiction de jouer, car certains arrivent chez nous au bord de la ruine.
Quelles sont les explications de cette addiction ?
– Il y a souvent des facteurs sociaux qui entrent en jeu. Au départ, les patients que je soigne sont fragilisés. Ils vivent des situations difficiles et subissent un quotidien pénible. Pour s’évader et oublier leurs soucis, ils se réfugient dans le jeu. L’addiction intervient également après un déclic associé à un gros gain, obtenu avec une petite mise. Le fait de gagner une énorme somme d’argent en jouant procure à certains une forte sensation de plaisir, ceux qui souffrent de dépendance veulent retrouver à tout prix ce sentiment.
Peut-on dresser un profil type du joueur compulsif ?
– Toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées. Les plus défavorisés sont ceux qui misent les sommes les plus importantes. S’il fallait faire ressortir un profil, il s’agirait d’un homme dont l’âge se situe entre 40 et 45 ans. Il peut aussi exister des antécédants familiaux.
Les traitements sont-ils efficaces ?
– Il va falloir du temps pour vérifier l’efficacité des traitements à grande échelle. La récente étude de l’OFDT est la première réalisée en France, le phénomène est analysé depuis peu de temps chez nous. A mon niveau, je dirais que oui, les traitements portent leurs fruits. L’addiction au jeu se soigne mieux que l’addiction aux psychotropes. Deux paramètres rendent parfois difficiles le traitement : une dépendance simultanée à d’autres produits, comme le tabac et l’alcool, et l’absence de produits de substitution, qui existent par exemple pour soigner l’addiction à la drogue.
Quels conseils donneriez-vous aux joueurs, pour les mettre en garde contre une éventuelle dépendance ?
– Les joueurs doivent se poser deux questions sur leur comportement :
1-Suis-je capable de m’arrêter ?
2-Suis-je arrivé à la transgression, c’est-à-dire au mensonge, au cumul de dettes pour parier, etc. ?
Si ces deux interrogations amènent des doutes, les personnes concernées doivent en parler avec un soignant. Je tiens par ailleurs à souligner l’importance de l’entourage des malades. Nous recevons bien sûr les personnes concernées elles-mêmes par une addiction au jeu, mais nous pouvons aussi écouter leurs proches et leur apporter des réponses.
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14 octobre 2011
La chanteuse Pink dans une comédie dramatique sur l’addiction sexuelle…

Première réalisation de Stuart Blumberg, coscénariste du remarqué Tout va bien ! (The Kids Are All Right), le long métrage est entré en phase de tournage fin septembre. L’acteur Edward Norton coproduit le film, qui a pour décor New York.
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13 octobre 2011
Les régimes amaigrissants et leurs effets yo-yo néfastes ne sont pas la solution face à l’excès de poids qui touche un adulte sur deux et un enfant sur cinq, souligne la Haute autorité de santé. Elle déconseille également tout traitement médicamenteux.
« L’obésité est un fléau à l’origine de 40 fois plus de morts subites, de 6 fois plus de maladies cardiovasculaires et de dix fois plus de diabète« , souligne le Dr Cédric Grouchka de la Haute autorité de santé (HAS) qui a publié jeudi des recommandations et fiches pratiques pour mieux dépister et prendre en charge de l’embonpoint.
En France, un adulte sur deux et un enfant sur cinq est en excès de poids (surpoids ou obésité).
L’obésité touche 15 % des adultes et 3,5 % des enfants.
Plutôt que rechercher à faire maigrir à tout prix, l’objectif est de changer durablement les habitudes (alimentation variée, plus d’activité physique, moins de TV, de jeux vidéo, etc.).
L‘activité physique ne se limite pas au sport : « 30 minutes de marche rapide (6 km/h) ou de danse de salon, équivalent à 20 minutes de jogging », assure le Dr Grouchka. Jouer à la pétanque, au billard, passer l’aspirateur ou se balader tranquillement (4km/h) pendant 45 minutes aboutissent au même résultat.
Une heure de marche par jour, cinq jours par semaine, permet de perdre 12 kg dans l’année et 12 cm de tour de taille, renchérit le Dr Philippe Zerr, médecin généraliste, président du groupe de travail « surpoids et obésité de l’adulte ».
Mais « on peut fractionner », encourage-t-il.
« 80% reprennent du poids après »
L’enfant lui a besoin d’au moins une heure par jour d’activité physique.
« Nous ne recommandons aucun régime amaigrissant, ni aucun médicament », insiste le Dr Grouchka en rappelant qu’« il n’y a pas de solution miracle ».
Les médicaments comme Alli (orlistat), en vente libre en pharmacie, n’ont qu’une efficacité modérée et les effets yo-yo des régimes à la mode sont nocifs et inefficaces à long terme, ajoute-t-il.
« Le top 15 des régimes en librairie sont des machines à fabriquer de l’obésité« , lance Anne-Sophie Joly, présidente du collectif national des associations d’obèse (CNAO). « 80% reprennent du poids après, avec un bonus en plus ».
« L’obésité est une maladie et je n’ai jamais vu que l’on soigne les maladies en achetant un livre », ajoute Mme Joly qui se dit victime de ces régimes à répétition.
La seule solution est de suivre une thérapie avec un psychopraticien, afin de comprendre les raisons qui poussent à manger trop.
Chez les enfants, si l’excès de poids est installé à la puberté, le risque de rester en surpoids ou obèse est élevé (entre 20 et 50% avant la puberté et entre 50 et 70% après la puberté), note l’HAS qui recommande une mesure régulière (deux à trois fois par an) de la taille et du poids de l’enfant dès les premiers mois de la vie afin de réagir à temps.
La HAS (www.has-sante.fr) préconise le calcul systématique de l’indice de masse corporelle, l’IMC (poids en kg divisé par le carré de la taille en mètre) pour tout patient quel que soit son âge, sa corpulence apparente et le motif de la consultation.
Le tour de taille doit de surcroît être mesuré chez l’adulte.
Chez l’adulte en simple surpoids, l’objectif est avant tout de ne pas prendre de poids.
Pour l’adulte obèse, il s’agit d’abord de stabiliser le poids avant de viser une perte de poids (jusqu’à 15 % du poids initial) en prenant en charge les « comorbidités associées » type diabète, selon la HAS.
La prise en charge, dont le pivot est le médecin généraliste, comprend un suivi régulier sur au moins deux ans, en évitant tout discours culpabilisant.
Nutritionnistes, thérapeutes en psychothérapie pour la partie psychologique, et aussi professionnels de l’activité physique, formés au cas des obèses, peuvent épauler le généraliste.
Source: lavoixdunord.fr
11 octobre 2011
A l’occasion d’Octobre Rose, le mois consacré au cancer du sein, l’Association pour la recherche sur le cancer (ARC) met à disposition des internautes une plateforme d’échanges entre les chercheurs et le grand public
Durant tout le mois d’octobre 2011, du 03 au 28, chacun pourra poser en direct ses questions à des spécialistes du cancer du sein, à partir de l’adresse suivante : www.questions-chercheurs.com. Les différents thèmes abordés seront les dernières avancées de la recherche en matière de prévention, facteurs de risque, thérapies, outils de dépistage et de diagnostic.
Octobre rose, c’est aussi l’occasion de mettre en avant le dépistage du cancer du sein.
La ligue contre le cancer et le Ministère de la Santé se mobilisent pour promouvoir le dépistage organisé du cancer de ce cancer. Le programme s’étend à tout le territoire depuis 2004. Toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans peuvent bénéficier gratuitement d’une mammographie à double lecture. Cette double interprétation renforce l’efficacité du dépistage du cancer du sein, mais est aussi objet de discussion quand à son efficacité.
Rappelons qu’avec plus de 53.000 nouveaux cas par an, le cancer du sein reste le plus fréquent chez les femmes en France et les décès suite à ce cancer sont encore nombreux. Or un cancer dépisté tôt sera plus facilement guéri. D’où l’importance du dépistage organisé !
Pour en savoir plus : www.e-cancer.fr
Source : guerir.org, communiqués de presse de l’Arc du 27 septembre 2011 ; et de l’Inca du 28 septembre 2011, image ©www.cancerdusein.org
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10 octobre 2011
L’addiction est un phénomène multifactoriel, à la fois dans le processus qui y conduit, et dans les éventuelles conséquences qu’elle provoque.
Ces facteurs sont biologiques, psychiques et sociaux. Aucun de ces facteurs pris isolément n’est ni nécessaire ni suffisant. L’addiction peut donc prendre des formes très différentes. Il faut donc évaluer pour chaque cas les besoins et les soins adaptés.
L’addiction est le résultat d’un processus qui met en jeu des interactions entre la personne elle-même, son environnement et la ou les substances psychoactives utilisée(s).
Le traitement de l’addiction repose sur le renforcement de ressources internes au sujet, et sur un processus d’évolution personnelle qui permet à l’individu de reprendre du pouvoir sur sa vie, de se reconstruire un équilibre interne et dans sa relation au monde.
C’est donc une aide au changement de soi.
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7 octobre 2011
Pour en finir avec le multitasking, débranchez !
Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…
Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.
6 octobre 2011
Apprenez vous aussi à être à l’aise avec les autres
Certaines personnes sont parmi leurs semblables comme des poissons dans l’eau. Faites-vous en partie ?
Ces personnes évoluent dans les groupes avec aisance et, en cas de difficulté, considèrent l’autre comme la ressource la plus évidente : pour se confier, chercher conseil, demander son chemin, etc.
D’autres au contraire ressentent, dans les mêmes situations, une réticence, une peur, voire une angoisse paralysante qui les pousse à éviter le contact avec autrui – c’est l’anxiété sociale. On les décrit comme timides, schizoïdes, évitants, hypersensibles, introvertis ou inhibés… Ce nouvau livre de Laurie Hawkes pourrait les aider.
La phobie sociale, appelée aussi anxiété sociale, désigne un trouble psychologique qui peut affecter une personne au cours de sa vie.
Elle se caractérise par une angoisse permanente et incontrôlable au moment où le souffrant est exposé aux regards des autres.
Quand il doit prononcer quelques mots en public, son trouble se révèlera inéluctablement au grand jour. Au moment de parler, le taux d’adrénaline du phobique social monte progressivement ; son cœur bat à la chamade, sa température s’élève et il commence à trembler. La personne peut ne pas réussir à prononcer un mot et s’il y arrive, ce sera de pire en pire. En effet, sa voix va révéler sa peur et le discours qu’il prononce peut n’avoir aucun sens.
L’anxiété sociale est un vrai handicap pour ceux qui en souffrent.
L’anxiété sociale revêt en effet des visages divers et si tout le monde n’est pas égal face à la peur des autres, nul n’en est totalement exempt…
Au fil de nombreux exemples, l’auteur décrit les multiples manifestations de l’anxiété sociale et nous en explique la logique, entre tempérament personnel et expériences de vie.
En identifiant les origines de ses craintes (peur d’être jugé, de blesser autrui, peur de l’intimité…) et les mécanismes de ses propres inhibitions, chacun peut alors progresser dans ses relations interpersonnelles et refuser la tyrannie de la peur.
Voici le sommaire du livre de Laurie Hawkes :
Vous voyez, il y a beaucoup à lire pour que vous viviez harmonieusement, sans rejeter votre sensibilité, en tenant compte de vos éventuels traumatismes passés, pour développer de bonnes relations avec les autres.
Interagir avec ses semblables peut être source de tant d’enrichissement, de plaisirs partagés… il serait dommage de vous en priver, n’est ce pas ?
Ne soyez pas ce voyageur sagement assis sur le quai d’une gare, regardant les trains passés… sans lui.
Votre problème d’anxiété peut comporter un aspect génétique, qui aura dû mal à s’effacer; vous pourriez rester hypersensible, ou introverti.
Et en apprivoisant votre tempérament, en dépassant vos blocages, vous deviendrez un introverti heureux, un hypersensible épanoui, profitant au maximun de vote vie !
Source: « La peur de l’autre: Surmonter l’anxiété sociale », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles
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5 octobre 2011
Depuis dix ans, les pathologies liées au travail ont évolué : si certaines comme l’asthme professionnel connaissent une diminution, d’autres, telles que les risques psychosociaux (dépression, stress, violences, etc.), ont enregistré une « constante augmentation ».
Ce sont les conclusions d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), publié mardi 4 octobre, qui s’appuie sur les données recueillies dans les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle (CCPP) intégrés dans les CHU en France.
Depuis 2001, ceux-ci sont réunis en réseau et ont enregistré plus de 200 000 consultations.
UN CINQUIÈME DES PATHOLOGIES PROFESSIONNELLES
Les pathologies professionnelles recensées par les CCPP, qui examinent en général les cas les plus complexes de problèmes de santé au travail, concernent en premier lieu les maladies de l’appareil respiratoire (24 %), notamment les problèmes liés à la respiration de particules d’amiante ou à l’asthme professionnel.
Mais les risques psychosociaux se hissent désormais en seconde position (22 %), devant les maladies de la peau (17 %), les troubles musculo-squelettiques (16 %), les tumeurs (8 %) et les pathologies de l’audition (6 %).
Ainsi, depuis 2001, « les pathologies ou symptômes psychiques vus dans le réseau sont en constante augmentation chez les hommes comme chez les femmes », la hausse la plus importante concernant le secteur tertiaire.
Dans une étude présentée en août au congrès de l’American Sociological Association, les mères qui travaillaient avaient un moins grand risque de dépression que celles qui étaient au foyer.
Chez celles qui travaillaient, le risque de dépression était lié aux croyances concernant l’équilibre travail-famille.
Une autre étude présentée le mois dernier montrait que la prévalence de la dépression chez les femmes a doublé en 40 ans.
Les chercheurs attribuaient cette augmentation aux difficultés apportées par les changements sociaux: conciliation travail et famille, divorce…
Sources: lemonde.fr, AFP
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4 octobre 2011
1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?
La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.
En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.
Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.
2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?
Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.
La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.
La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.
Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.
Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.
3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?
Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.
Cela n’a rien à voir avec l’addiction, qui est une fixation : face à un refus, le dépendant s’imagine être totalement rejetée, être obligée de rompre ou de quitter les lieux, ou ce genre de choses.
Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.
4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?
Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.
C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.
5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?
La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.
Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.
La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.
Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.
6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?
OUI! On appelle cela de l’anorexie sexuelle.
Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.
Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.
7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?
Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.
Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.
On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.
8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?
Oui, même si la dépendance est niée.
Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.
La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.
9) Peut-on en guérir ?
Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.
Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.
10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?
Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).
11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?
Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.
Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.
Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.
12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?
Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.
Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.
C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.
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30 septembre 2011
Notre société est addictogène :
une surconsommation qui tolère voire encourage l’abus ; un individualisme qui prône la performance et l’exigence de bonheur à tout prix, le rôle de l’image et de l’apparence, l’importance de vivre dans l’immédiateté…
Dans cette perspective, rien d’étonnant à ce que pour le seul mois de janvier 2009, l’association e-Enfance , ait enregistré plus de 30 appels de parents alarmés, impuissants devant les cas de dépendance aux jeux vidéo de leurs enfants.
On évoque souvent les dangers des jeux vidéo sans savoir de quoi on parle : s’agit-il de l’influence des images, de la violence, ou encore de la difficulté de démêler le réel du virtuel ?
Aucune preuve pour répondre à cela.
Pourtant, il existe bien un danger réel et omniprésent : la dépendance que cette nouvelle source de plaisir procure.
Mais à partir de quand devient-on dépendant ?
Et qui cela concerne-t-il ?
Le psychiatre Marc Valleur, chef de service de l’hôpital de Marmottan, à Paris, parle de dépendance « quand une personne veut arrêter une conduite sans pouvoir y arriver toute seule ». Et le Dr. William Lowenstein, addictologue et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne Billancourt, relève 3 critères de dépendance :
« quand on veut, mais qu’on ne peut plus s’arrêter ;
quand on sait qu’on est en danger, mais que malgré tout on ne peut s’empêcher
et quand l’arrêt produit un mal-être ».
C’est à ce moment-là qu’il y a une perte de contrôle et qu’on s’échappe à soi-même.
Ainsi, le joueur pathologique se caractérise par un besoin irrépressible et obsessionnel de jouer. Il passe alors très rapidement de l’usage à l’abus jusqu’à la dépendance. Or ce fléau touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes, plus particulièrement les adeptes des jeux en réseaux multijoueurs sur internet ( MMORPG).
Ce qui va maintenir le joueur dans le jeu, c’est une volonté de se « réfugier dans le virtuel, pour éviter la réalité « note le Dr. Marc Valleur. Le jeu fait office de refuge face à une réalité que les adolescents ne veulent ou ne parviennent plus à affronter.
Le Dr. Lowenstein souligne l’urgence à aller consulter un spécialiste pour suivre un traitement psychothérapeutique sans attendre car les conséquences peuvent être dramatiques.
L’association S.O.S. Joueurs publie des chiffres à faire pâlir : « 96,6% des joueurs leurs familles sont endettés ; 15,7% d’entre eux divorcent ou se séparent de leur conjoint à cause du jeu ; 19,3% de joueurs ont commis un ou plusieurs délits… ».
Il est fondamental de prendre en charge la dépendance et il existe des tests en ligne qui permettent de s’auto-évaluer comme celui du Dr. Mark Griffiths, de l’université de Nottingham Trent, pour qui il y a danger à partir de 4 réponses positives à ces questions :
S’il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo – d’après une étude nord-européenne, environ 1% des joueurs seraient concernés par l’addiction – il convient néanmoins que les parents restent extrêmement vigilants quant à l’usage qui est fait du jeu ; ils doivent également veiller aux signes annonciateurs, tels que les troubles du sommeil, de l’alimentation, le repli social…
Sources : Elsa Godart, lepoint.fr
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29 septembre 2011
De plus en plus d’adolescents sont cyberdépendants.
A 13 ans, en moyenne un adolescent sur deux passe, en moyenne, plus de trois heures par jour devant un écran.
Marc Valleur, psychiatre et chef de service de soins aux toxicomanes de l’hopital Marmottan à Paris, répond aux questions suivantes :
Quels sont les conséquences des heures passées par les adolescents devant un écran (télévision, ordinateur, console)?
– La conséquence ultime et dommageable, c’est l’addiction. Elle se traduit, le plus souvent, par un isolement affectif. En face d’un écran, un adolescent ne fait preuve que d’une attention superficielle, en opposition à l’attention profonde qu’il met dans ses études ou dans un sport, par exemple. Il faut aider les adolescents à développer des savoirs durables, au-delà de l’information périssable qu’ils engrangent devant la télévision ou sur Internet. Mais, tous les adolescents ne sont pas addicts. Est considéré comme addict, une personne qui désire arrêter mais qui n’y parvient pas. Avant 16 ans, ce phénomène est extrêment rare. Pour être addict, il faut que l’adolescent ait le temps de créer sa dépendance… Or avant 14 ans, c’est difficile: on parle plus de passion que de véritable addiction.
Existe t-il un lien entre cette addiction aux écrans et d’éventuels troubles du sommeil?
– Oui, le surinvestissement des adolescents devant les écrans provoque des troubles du sommeil. Les jeux, en particulier les jeux en réseaux, demandent un temps considérable. Les jeunes se couchent très tard dans la nuit et ont des difficultés à se lever le matin pour aller à l’école. Il est très facile de ne pas se rendre compte du temps passé devant un écran. Il arrive qu’un adolescent ait la sensation d’avoir passé une demi-heure à jouer, alors qu’il y a consacré six heures. S’il a commencé une partie à minuit, c’est très problématique…
Certains usages d’Internet vous semblent-t-ils plus dangereux que d’autres?
– Chez les jeunes, les jeux en réseaux. L’aventure, la découverte d’un monde sont des choses passionnantes. Toutes les craintes du monde réel, les hiérarchies, le pouvoir, les conflits se dissipent. Dans le monde virtuel, les exploits ou même de simples accomplissements sont récompensés, c’est un monde plus juste et plus facile à maîtriser. Alors que, le monde réel est bien plus aléatoire et dur. Ce genre de jeux en réseaux, permettent de mettre de coté des quantités de sources d’inquiétudes. Le vrai danger, surgit lorsque ces jeux tiennent lieu d’existence pour les joueurs.
Quel conseil pourriez-vous donner aux parents de ces adolescents?
– Ils doivent s’informer et arrêter d’avoir peur. Ils sont bien trop focalisés sur le contenu des jeux. Dans tous les cas, il faut respecter l’âge autorisé pour chaque jeu, expliquer à l’enfant concerné en quoi le jeu consiste et le mettre en garde du temps que cela lui prendra. Les parents doivent contrôler si les études, le sport ou les autres activités se déroulent bien et que l’enfant n’est pas distrait dans ce qu’il fait. Les adolescents sont eux même sensibles au danger, si on les informe suffisamment tôt ils peuvent s’autoréguler.
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27 septembre 2011
Il est important de mentionner le risque lié à la pratique excessive du jeux vidéo. En effet certains joueurs développent une véritable dépendance au jeu vidéo, phénomène qui a été très médiatisé ces dernières années. De tels joueurs sont désignés dans ce milieu comme des nolife, des sans-vie.
Cette dépendance est en elle-même différente de celle liée à un jeu vidéo « hors ligne ». Ce type de jeu est souvent plus addictif :
Voici une échelle permettant d’évaluer votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne :
Risque de dépendance : au moins 3 OUI ! Bad news pour vous…
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26 septembre 2011
Impacts négatifs de l’addiction aux jeux de rôle en ligne…
Est-ce votre cas ?
Testez-vous demain !
L’addiction aux jeux de rôle en ligne (dits massivement multijoueurs), tels que « World of Warcraft » qui 11, 5 millions de joueurs dans le monde, est liée à une moins bonne qualité de vie, selon une étude française publiée dans la revue BMC Psychiatry.
Ces jeux sont particulièrement susceptibles de favoriser une dépendance car lorsque le joueur se déconnecte, le jeu se poursuit sans lui et il manque des événements.
Le psychiatre Emmanuel Haffen (CHU Saint-Jacques à Besançon) et ses collègues de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont mené cette étude avec 448 adultes sur des sites communautaires de jeux.
Afin d’évaluer le risque de dépendance, ils ont adapté aux jeux en ligne une échelle utilisée pour l’addiction à des substances.
Les joueurs étaient âgés en moyenne de 25 ans, près de 30 % étaient des femmes, ils habitaient en ville et avaient le plus souvent une activité professionnelle. Les joueurs dépendants, 27,5 %, jouaient en moyenne 37 heures par semaine comparativement à 28 heures pour les autres.
Ils passaient peu de temps à d’autres activités, voyaient peu d’amis, avaient des relations professionnelles, sociales ou familiales moins favorables, présentaient une irritabilité, voire une tristesse chronique et des somnolences diurnes…
Globalement leur état de santé physique et psychologique était dégradé par rapport aux joueur non dépendants.
Notons que l’étude ne montre pas que le lien constaté entre dépendance au jeu et moindre qualité de vie soit causal. La relation de cause à effet peut être dans une direction ou l’autre, les personnes ayant une moindre qualité de vie pouvant être plus susceptibles de s’adonner au jeu…
Demain : évaluez votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne !
Sources : psychomedia.qc.ca, INSERM
25 septembre 2011
Une attitude qui aide à traverser une séparation… La connaissez-vous ?
Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.
De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.
Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:
– la bienveillance envers soi-même
– la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
– la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.
« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »
Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.
« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »
Cette étude est publiée dans la revue Psychological Science.
Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science
Lisez aussi mes autres articles :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/
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22 septembre 2011
Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros
Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.
L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.
L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.
Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».
Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.
Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.
Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.
« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.
« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »
Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier
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21 septembre 2011
AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…
A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.
La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à
moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.
Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.
Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.
En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.
L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».
Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.
Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr
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