F. Duval-Levesque


L‘addiction sexuelle est une dépendance à un comportement.

Classiquement, un comportement sexuel habituellement acceptable est ici poussé à son extrême en intensité ou en fréquence. Il peut s’agir :

  • d’une dépendance sexuelle solitaire : masturbation compulsive avec ou sans support,
  • d’une dépendance sexuelle vécue dans la virtualité : dépendance à la pornographie sur Internet, à des lignes de téléphones roses,
  • d’une dépendance à des relations sexuelles avec partenaire (avec parfois un nombre difficile à imaginer de partenaires réels).

Les dépendances sexuelles paraphiliques sont plus rares.

Il s’agit de comportements sexuels autrefois qualifiés de déviants avec un objet de désir inhabituel : fétichisme, exhibitionnisme, voyeurisme… Ces comportements ne sont pas toujours de l’ordre de l’addiction. Ils le deviennent quand ce comportement devient envahissant et incontrôlable pour le sujet. Il ne parvient plus à s’empêcher de réaliser une de ces pratiques.

Les conséquences de l’addiction sexuelle

Lorsque l’addiction envahit l’esprit, la vie et l’emploi du temps, elle peut devenir très grave par ses conséquences.

  • Rétrécissement du périmètre de vie, centré uniquement sur l’addiction
  • Isolement, perte des rapports sociaux et familiaux, à cause du temps consacré à l’addiction
  • Perte d’argent allant jusqu’à l’interdiction bancaire à cause des dépenses sur Internet dans la pornographie, les téléphones roses, ou les prostituées
  • Rupture de couple lorsque l’autre se sent totalement délaissé (des nuits passées sur Internet à surfer sur les sites X ou les sites de rencontres)
  • Infections sexuellement transmissibles
  • Perte d’emploi
  • Dépression pouvant parfois amener au suicide, etc…

La suite demain… !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes.

Les symptômes de la dépression saisonnière (aussi appelée trouble affectif saisonnier) ont tendance à faire leur apparition dans un ordre typique, indique Charles Raison, professeur de psychiatrie à l’University d’Arizona, dans un article publié sur CNN.

Environ 15% de la population (américaine) vivent difficilement le changement de rythme des saisons. Et environ 5% (2% dans le sud et 10% dans le nord des États-Unis) sont si affectés chaque hiver qu’ils rencontrent les critères diagnostiques de la dépression saisonnière.

Les symptômes commencent généralement à l’automne lorsque les jours raccourcissent.

depression-saisonnierePour la plupart, se sentir déprimés n’est pas ce qui survient en premier.

Ils auraient d’abord tendance à devenir fatigués, à dormir plus et à manger plus (en particulier des glucides tels que desserts sucrés, pâtisserie, pain, pâtes…) et, à en conséquence, à prendre du poids.

Les personnes atteintes ont une difficulté croissante à se lever le matin et à rester intéressées aux choses de leur quotidien. Leurs capacités de mémoire et de concentration diminuent.

Ce n’est que lorsque l’hiver est réellement installé que la tristesse, le désespoir et d’autres symptômes émotionnels classiques de la dépression s’installent.

Les symptômes se ressentent par :

  • un état de fatigue chronique
  • de la somnolence durant le jour
  • un besoin exagéré de sommeil
  • une irritabilité, de la tristesse
  • une perte d’intérêt pour quoi que ce soit
  • des troubles de concentration
  • une augmentation de l’appétit (surtout le sucré) et parfois une prise de poids…

Ensuite, à mesure que les jours rallongent et que le printemps approche, les symptômes commencent à disparaître dans l’ordre inverse, la tristesse et le désespoir disparaissant en premier, puis le sommeil et l’appétit se normalisant plus tard.

Plusieurs ont une humeur normale du printemps à l’automne et d’autres deviennent euphoriques au printemps, ce qui est appelé hypomanie. Dans ce dernier cas, certains chercheurs considèrent la dépression saisonnière comme étant une variante du trouble bipolaire.

On recommande aussi de résister à la tentation de se lever plus tard en hiver car la lumière du matin, même par jour gris, est importante pour ajuster les rythmes circadiens et s’endormir plus tôt tout en ayant un sommeil plus profond.

Par ailleurs, indique-t-il, la dépression saisonnière serait une maladie de jeunes. Pour plusieurs, elle s’atténuerait ou disparaîtrait dans la quarantaine ou la cinquantaine.

Références: sychomédia.qc.ca, CNN

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le Ho’oponopono permet de (re)trouver  la Paix Intérieure, plus de légèreté dans sa vie. La vôtre, peut-être ?

Il permet aussi de garder le cap et de rester centré, de retrouver sa véritable identité et de développer l’humour !

Toute personne qui choisit de pratiquer cette « thérapie » va développer la tolérance, l’humilité, le pardon.

N’est-ce pas un antidote puissant contreles pensées négatives (peurs, doutes, rancunes, erreurs, sentiment de culpabilité, offenses, blocages…) ?

Traditionnellement, Ho’Oponopono est une pratique ancestrale hawaïenne de résolution de conflit au sein d’une famille.

A la lecture de « 50 exercices d’Ho’Oponopono » de V. Stanislas Martin, je découvre également que le mot Ho’oponopono signifie « corriger ce qui est erroné ». En soi, bien sûr. Nettoyer son passé, ses croyances, pour faire la paix en soi et autour de soi.Il s’agit d’un processus collectif de responsabilité, de repentir, de pardon et de transformation.

Rénové par Morrnah Simeona, guérisseuse et chamane hawaïenne, c’est aujourd’hui un processus individuel de développement personnel et spirituel qui affirme que nous sommes créateur de nos vies. Il prône la responsabilité totale car le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur…

9782212554526Ce petit carnet de 50 exercices, très simple à mettre en oeuvre, a pour but de nous accompagner dans la compréhension et la maîtrise des différentes étapes de la pratique en conscience, de l’application efficace d’Ho’Oponopono aux différentes situations que l’on peut rencontrer dans notre vie.

Il faut donc commencer par modifier et rectifier ce qui doit l’être à l’intérieur de soi. Ce processus permettant d’y parvenir se compose en quatre étapes très simple :

  1. « Désolé »
  2. « Pardon »
  3. « Merci »
  4. « Je t’aime »

« Désolé » consiste à prendre la reponsabilité totale de tout ce qui se passe dans notre vie et notre environnement et à manifester le regret sincère d’avoir contribué à créer un problème.

Avec « Pardon », il s’agit de demander à notre Divinité intérieure de nous pardonner nos erreurs ; mais aussi à nous en remettre à Elle pour panser nos blessures, elles-mêmes cause du problème.

« Merci » exprime notre gratitude envers l’univers pour ses bienfaits, envers notre Divinité intérieure source de guérison, mais aussi envers l’expression de ce problème qui manifeste la résurgence d’une blessure appelant la guérison.

Enfin, avec « Je t’aime » nous exprimons l’amour que nous portons à cette blessure, à nous-même, à l’autre et à notre Divinité intérieure.

Extraits du sommaire :

  1. Responsabilité – Quelques chapitres comme « Trouvez le vrai centre », « Prenez un grand risque »
  1. Acceptation. Exemple: adoptez le « mantra-oui », « Cela aussi passera »
  1. Pardon. Exemple: prenez le risque de pardonner , n’attendez plus d’excuses
  1. Gratitude. Exemple: fixez-vous des objectifs
  1. Amour. Exemple: l’anxiété, c’est terminé !
  1. Pratiquer l’Ho’Oponopono. Exemple: traditionnel, en solo ou en groupe

Quelques recherches ont été faites afin de déterminer les effets de la pratique. Celle de J. Matthew de la Walden University (Minnesota) (en) en 2008 conclut dans le sens d’une réduction significative de la rancœur dans le groupe étudié : Ho’oponopono: Assessing the effects of a traditional Hawaiian forgiveness technique on unforgiveness

Bref, ce livre plaisant à lire donne un outil nouveau, vous fait vivre une expérience enrichissante.

Ce qui est le but de toute vraie pratique de développement personnel, n’est-ce pas ?

A propos de l’auteur :

Virgile Stanislas Martin est hypnothérapeute, formateur et enseignant en PNL. Il est le créateur de la thérapie brève Transpersonnelle et préside la Société française d’hypnose conversationnelle et thérapeutique.

Référence: « 50 exercices d’Ho’oponopono », de V. Stanislas Martin, édition Eyrolles, wikipedia.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Comment Francine Shapiro a-t-elle découvert cette technique ?

L’histoire de l’EMDR débute en 1987 aux Etats-Unis, par une belle journée de printemps.

emdr-revolution-Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreAlors que Francine Shapiro se promène dans un parc, préoccupée et soucieuse, elle réalise que les pensées désagréables qui la perturbent deviennent moins bouleversantes. Elle remarque que ses yeux effectuent spontanément des mouvements rapides de va-et-vient lorsqu’elles lui viennent à l’esprit.

Sa spécificité de chercheuse la conduit à vérifier son intuition auprès de volontaires puis de vétérans de la guerre du Vietnam.

Les résultats positifs se confirmant, elle poursuit ses recherches et réalise une thèse de doctorat.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale. Souvent, un il y a la présence d’un parent autoritaire, voire castrateur (ennéatype 8 par exemple).

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun.

Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

L’entourage familiale immédiat peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées). La consultation  en psychothérapie peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie acceptée comme telle après quelques années d’évolution.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les crises boulimiques sont associées à des répercussions organiques et des troubles du comportement, en particulier des stratégies de maintien du poids et une impulsivité.

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois phases :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise se traduisant par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, avec une sensation de faim qui peut être présente

– l’accès boulimique survient brusquement et le plus souvent est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte et elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées pouvant aboutir à des vomissements provoqués dans un but de soulagement.

Les conséquences organiques peuvent être une perturbation des règles, et les complications des vomissements répétés : des désordres de la biochimie sanguine (perte de potassium et de l’acidité), une déshydratation, un reflux gastro-œsophagien, une fragilité des dents, des fausses routes, des infections, une hypertrophie des glandes parotidiennes.

On observe également des troubles du comportement de contrôle du poids, liés à la peur de grossir : une crainte des pesées et une angoisse devant le miroir, des vomissements provoqués, une tendance à suivre un régime entre les crises, une activité sportive intense, voire la consommation de médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.

Des gestes impulsifs peuvent parfois se rencontrer comme une tendance à la kleptomanie ou des achats inconsidérés. Très souvent, d’autres addictions sont présentes.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne.

Cependant elle est rapidement suivie de honte et de culpabilité. Elle s’exprime par un rejet de la nourriture, avec des moyens purgatifs comme les vomissements, les laxatifs, le jeûne, le sport à haute dose.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif. Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un thérapeute.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée; la boulimie devient quand même chronique, même cachée à son entourage immédiat.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

En un peu plus de 10 ans de temps, Internet a considérablement changé nos vies et cela se ressent chaque jour de notre quotidien.

Internet a pris une place tellement énorme, qu’il serait impossible pour beaucoup d’entre nous de s’en passer!

C’est pourquoi une étude a été faite par Le Boston Consulting Group auprès de 20 000 américains pour savoir jusqu’où ils étaient prêts à aller pour pouvoir surfer en toute quiétude.

Et les résultats impressionnent (ou inquiètent)…

Ainsi, 73 % des Américains préfèrent encore laisser tomber l’alcool que de vivre sans Internet durant une année … Plus cocasse : 69 % arrêteraient de boire du café, 77 % mettraient de côté leurs plaques de chocolat pourvu qu’ils aient encore Internet…

Certains déclarent même préférer se passer de douche pendant un an plutôt que de perdre leur connexion.

Plus étonnant encore, il y a quelques mois une autre étude a révélé que nous préférerions Facebook aux plaisirs sous la couette.

Il est certain que les réseaux sociaux ont envahi notre quotidien mais de là à nous priver des plaisirs de la vie ? Internet est devenu plus qu’une occupation, qu’un passe-temps, qu’un outil de travail.

Surfer est-il donc une excuse valable pour ne plus sortir de chez soi ?

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La PNL est une nouvelle approche du fonctionnement de l’homme, fruit du brassage d’idées et de la confrontation de chercheurs passionnés venant de disciplines variées.

Elle propose une synthèse originale, débouchant sur une utilisation immédiate des connaissances de la psychologie et des neurosciences, de l’anthropologie et de l’intelligence artificielle et du management.

Elle s’intéresse à « comment ça marche quand ça marche » plutôt qu’à expliquer « pourquoi ça ne marche pas ».

Elle permet de décoder l’expérience de personnes qui sont particulièrement douées dans un domaine spécifique (négociation, communication, éducation, sport, santé, thérapie…).

Ou qui, placées dans des situations difficiles, ont découvert des moyens inhabituels et efficaces de s’en sortir (transformer des réponses phobiques ou traumatiques, se débarrasser de comportements indésirables comme l’insomnie, la boulimie, d’émotions parasites comme la jalousie, l’anxiété, le manque de confiance en soi).

Lorsque nous avons décodé tous les comment d’un comportement ou d’une stratégie d’excellence, identifié les composantes du « talent » de quelqu’un, qu’il s’agisse d’une manière d’être ou d’une compétence particulière, la PNL nous permet d’acquérir cette capacité pour nous-mêmes ou de l’enseigner à d’autres.

À qui s’adresse la PNL?

À tous les professionnels de la relation d’aide soucieux de voir leurs clients faire des progrès plus rapides, plus faciles et plus prédictibles.

À tous les communicateurs professionnels : managers, chefs du personnel, cadres, vendeurs, etc…

À tous les enseignants et parents soucieux de se donner les outils nécessaires à une communication pédagogique de qualité.

À tous les humains soucieux du développement et de l’harmonisation de leurs ressources intérieures et extérieures.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Modéliser l’excellence :

Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie.

Se former efficacement :

Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse.

Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion ou une présentation importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise.

Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues clients.

Communiquer dans le respect mutuel :

Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement.

Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.

Se changer en mieux :

Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc).

Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent, afin de faciliter leur développement personnel et professionnel.

Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Ces dernières années, on entend de plus en plus parler des « accros au sexe ».

Des célébrités telles que Tiger Woods, Michael Douglas et même DSK on déclaré souffrir de cette addiction.

Et vous, souffrez-vous aussi d’une addiction au sexe ?

Décryptage…

Addiction au sexe : qu’est-ce que c’est ?

Les personnes souffrant d’addiction au sexe pourraient être comparées à celles qui souffrent d’une addiction au jeu, à la nourriture ou à l’alcool. Il résulte presque toujours de ce trouble un isolement de plus en plus important.

Les hommes qui sont accros au sexe ont par ailleurs tendance à déformer les situations : chaque comportement prend une dimension sexuelle, à tort.

L’addiction au sexe est une pathologie honteuse que l’on cache aux autres.

Peu à peu, le « malade » se retrouve à vivre deux vies : une vie normale et une vie où tout tourne autour du sexe. Peu à peu, cette dernière prend le pas sur l’autre.

1 – Accro au sexe : les symptômes

L’addiction au sexe peut s’exprimer sous des formes diverses. La plupart du temps, il est impossible pour la personne malade de résister à ses pulsions.

Quelques signes doivent également vous alerter.

Vous constatez des changements d’humeur en fonction de votre activité sexuelle, que vous négligez vos activités sociales au profit du sexe et que, dans vos expériences sexuelles, vous recherchez toujours plus de richesse et de variété ?

Si vous ressentez l’un de ces symptômes, il est peut-être temps de consulter un thérapeute en psychothérapie.

2 – Sex addict : peut-on guérir ?

Guérir d’une addiction au sexe, c’est possible.

La star Michael Douglas en est d’ailleurs la preuve vivante.

Pour parvenir à ce résultat, la première étape est de reconnaître son addiction.

Puis vient l’étape du pardon, à toutes les personnes qui ont souffert de cette situation.

Enfin, une psychothérapie deva être commencée, qui aidera le patient à mieux canaliser ses peurs et ses angoisses. A repositionner le sexe de manière juste dans sa vie.

 

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Des chercheurs de l’Université McGill (Québec), dont les travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, ont découvert les mécanismes moléculaires à l’origine des possibles effets préventifs de la vitamine D sur le cancer.

John White et David Goltzman de l’Université McGill ont, avec leurs collègues, constaté que plusieurs mécanismes de la forme active de la vitamine D lui permettent d’inhiber la production et la fonction de la protéine cMYC. Cette protéine, qui exerce son activité à des taux élevés dans plus de la moitié de tous les cancers, joue un rôle important dans la division cellulaire (une division anormale des cellules est à la base du cancer).

Un apport insuffisant en vitamine D, qui concerne de nombreuses populations dans le monde, a été associé à une incidence accrue de certains types de cancers, particulièrement les cancers des voies digestives, dont le cancer du côlon, et certaines formes de leucémie.

Les chercheurs ont aussi découvert que la vitamine D stimule fortement la production de MXD1, un antagoniste naturel de la protéine cMYC qui en inhibe la fonction.

L’application de vitamine D sur des tissus cutanés de souris s’est traduite par une chute des taux de protéine cMYC et une diminution de la fonction de cette dernière. Les chercheurs ont également observé, chez d’autres souris dépourvues du récepteur spécifique de la vitamine D, une élévation marquée des taux de protéine cMYC dans de nombreux tissus, notamment la peau et la muqueuse du côlon.

Cet effet inhibiteur sur la fonction de la protéine cMYC permet de croire que la vitamine D ralentit l’évolution des cellules précancéreuses en cellules malignes et en freine la prolifération.

Les chercheurs invitent à s’assurer de recevoir un apport suffisant en vitamine D.

Des travaux précédents de cette équipe avait montré qu’une carence en vitamine D pourrait contribuer à la maladie de Crohn.

Références: Psychomédia.qc.ca, Université McGill

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

En France, 75 000 femmes sont violées tous les ans, soit une toutes les huit minutes.
Aussi accablants que soient ces chiffres officiels, ils ne recouvrent qu’une partie de la réalité puisqu’ils ne prennent en compte ni les victimes mineures, ni celles qui se réfugient dans le silence.
Seule une femme sur dix porte plainte.

Parmi elles, Eve, Marion, Audrey, Clotilde et Lisa ont choisi de témoigner devant la caméra de Karine Dusfour pour briser ce terrible mur de silence qui protège les agresseurs et surtout libérer la parole d’autres victimes d’un crime qui demeure encore tabou.

Pour s’en convaincre, il n’est qu’à écouter le long et douloureux parcours entrepris par ces cinq femmes pour être reconnues comme victimes. Notamment, lorsque – tabou parmi les tabous – le viol s’est commis dans le cadre conjugal.

SUSPICION

Au traumatisme initial, s’ajoute le sentiment d’être considérée « comme une pestiférée » (Eve) par leur proche et/ou des « victimes de seconde zone » (Lisa), reçue souvent avec suspicion par des policiers peu ou mal formés.

Gageons que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, invitée de Carole Gaessler dans « Le Monde en face », émission où est diffusé Viol, double peine, saura entendre ces voix auxquelles font écho celles du film d’Andrea Rawlins, Viol : elles se manifestent, programmé le 25 novembre sur France 2 (22 h25) lors de la Journée internationale des violences faites aux femmes. Pour l’occasion, France Télévisions a choisi de se mobiliser fortement sur son site avec la mise en ligne d’un webdocumentaire (Viol, les voix du silence) et d’un appel à témoignages.

Viol, les voix du silence : la plate-forme Internet de témoignages

Il est ouvert depuis le lundi 19 novembre, et déjà plus de quarante témoignages ont été reçus. Le site conçu pour présenter le documentaire interactif accompagnant la diffusion mardi 20 novembre sur France 5 de « Viol, double peine » se veut bien plus qu’un outil interactif. Il est prévu et réalisé en partenariat avec le ministère des droits des femmes pour devenir « une véritable plateforme de service public qui permettra la libération de la parole grâce aux outils du web » comme le décrit Boris Razon, directeur du transmédia et nouvelles écritures à France télévisions.
Les cinq chapitres du documentaire interactif rassemblent les douloureuses étapes qu’ont endurées les victimes, du moins celles qui ont bien voulu témoigner à visage découvert, depuis l’agression jusqu’à la difficile reconstruction. Cette histoire collective, cette prise de parole est décisive et la plateforme installée par France Télévisions est à ce titre unique et exemplaire.
Prendre la parole devient vital, et tous les outils du Web sont disponibles pour laisser libre court au témoignage : texte, photo, son, vidéo, dessin, etc. sont accessibles dès la page d’accueil de la plateforme, de façon contrôlée pour éviter les dérapages :

« Cet espace n’est ni un tribunal ni un café du commerce. C’est un lieu qui privilégie la pertinence et non le commentaire à chaud. En effet, l’expression est libre, mais elle est protégée. La mise en ligne n’est donc pas instantanée. Une équipe éditoriale est chargée de la lecture et de l’édition des témoignages sur le site afin de s’assurer du respect des règles essentielles de la protection de l’identité et de l’individu« , peut-on lire dans les mises en garde du site.

Et à terme, « il n’est pas inconcevable que nous transmettions les clés aux associations déjà habilitées à recueillir ces témoignages« , selon Boris Razon.

Références : Christine Rousseau, Olivier Dumons, viol-les-voix-du-silence.francetv.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« La plupart de nous vivons dans notre tête,

ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures.

Le toucher d’une main bienveillante nous ramène dans le monde présent

et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité. »

Comment faire pour manger moins ?

Commencez par troquer vos assiettes taille XXL contre des récipients plus petits !

Les études montrent en effet que plus notre assiette est grande, plus nous la remplissons et plus nous mangeons.

« Regarde donc la portion que tu t’es servie, tu as encore eu les yeux plus gros que le ventre ».

Si vos parents vous ont seriné ce vieil adage quand vous étiez petits, ils pourraient encore très bien vous le répéter maintenant.

La plupart d’entre nous ont en effet tendance à trop manger, ou du moins plus que ce que notre estomac estime nécessaire.

Pourquoi on mange trop ?

Justement parce qu’on mange avec les yeux. Et qu’une assiette à moitié vide nous fait souvent penser qu’on n’aura « pas assez mangé » après l’avoir terminée… quel que soit la taille de l’assiette et la quantité de nourriture qu’elle contient.

Un paramètre à ne pas négliger au moment de faire le choix de votre nouveau service à vaisselle ! En effet, si vous choisissez des assiettes de grande taille, vous aurez tendance à les remplir.

Conséquence : vous mangez davantage !

Les yeux plus gros que le ventre

Exemple : prenez 150 grammes de riz. Disposez-les dans une grande assiette de 30 centimètres de diamètre. Observez le tout. Ces quelques 150 grammes de riz vous sembleront bien seuls, perdus au milieu de cette grande assiette… Maintenant mangez-les. Vous terminez jusqu’au dernier grain mais conservez l’impression d’avoir avalé une « petite portion ».

Maintenant réitérez l’expérience en optant cette fois pour une assiette de 20 centimètres de diamètre. Disposez-y vos 150 grammes de riz. Les grains vont alors généreusement garnir l’assiette et la taille de la portion vous semblera plus importante. Simple illusion d’optique…

Mais gageons qu’à l’issue de votre repas vous vous sentirez davantage repu par cette « grande » portion.

Une illusion d’optique dans mon assiette

Vous avez certainement déjà eu affaire à cette figure pour illustrer l’illusion d’optique liée aux dimensions. Question : lequel de ces cercles noirs est le plus grand ? Même si vous connaissez déjà la réponse vous serez tenté de répondre que celui de gauche est plus grand. Explication : nous utilisons les objets de l’arrière plan comme référence pour évaluer la taille de l’objet principal. De la même façon nous utilisons la taille de l’assiette pour évaluer la quantité de riz qu’elle contient.

Vous pensez qu’il faut être bien naïf pour tomber dans ce piège ?

Et pourtant les études montrent bel et bien que la taille des récipients à une influence déterminante sur la quantité de nourriture consommée.

Pour le vérifier, suivons le psychologue de l’alimentation Brian Wansink.

Auteur de Conditionnés pour trop manger (1), il scrute, dans son laboratoire, le Food and Brand Lab, nos comportements alimentaires pour mieux comprendre comment notre environnement conditionne nos comportements vis-à-vis de l’alimentation.

En 2001, le chercheur a invité sous un prétexte fallacieux ses collègues professeurs de la division Sciences nutritionnelles à une soirée glace (2). En arrivant, chaque invité s’est vu remettre une coupe de glace vide qui faisait soit 0,5 litres, soit 1 litre.

Ensuite les cobayes ont été dirigés vers un buffet où ils pouvaient se servir autant de glace qu’ils le souhaitaient, subrepticement observés par Brian Wansink et son équipe. A la fin de la soirée ces derniers ont calculé la quantité de glace avalée par chaque invitée.

Verdict : ceux qui avaient des grandes coupes ont mangé 31 % de glace en plus !

Un cas encore aggravé par la taille de la cuillère. En effet les invité avaient également reçu des cuillères de 2 tailles différentes, soit des petits modèles d’une contenance de 6 cl soit des grands modèles d’une contenance de 9 cl. Ceux qui avaient reçu à leur arrivée une grande coupe accompagnée d’une grande cuillère ont mangé 57 % de glace en plus que les invités munis d’une petite coupe et d’une petite cuillère !

Si même une assemblée de professeurs en sciences nutritionnelle est tombée dans le piège, pensez-vous que vous pourrez l’éviter ?

Le piège du verre

Un piège qui vaut également pour la taille des verres.

Plus le verre est large, plus nous le remplissons, plus nous buvons.

S’agissant d’eau ce n’est pas un problème, mais l’équation est valable quel que soit le contenu, y compris pour l’alcool. Pour le vérifier l’équipe du professeur Wansink a recruté des spécialistes en la matière : une armada de barmen (3). Les chercheurs ont écumé les bars de Philadelphie pour trouver 45 barmen professionnels auxquels ils ont confisqué leur instrument de travail : le doseur.

Les chercheurs ont alors demandé à leurs cobayes de verser « à vue » les 4,5 cl d’alcool réglementaires pour un verre de gin, de rhum, de whisky ou de vodka. Les volontaires devaient s’acquitter de cette tâche en utilisant deux services de verre différents : les uns bas et larges, les autres hauts et étroits.

Les chercheurs, qui eux avaient droit au doseur, se sont alors aperçus que dans les verres hauts et fin, les barmen arrivaient presque à remplir leur mission, versant en moyenne 5 cl au lieu des 4,5 cl requis.

En revanche avec les verres bas et large ce fut une autre histoire : les serveurs ont versé en moyenne 7cl d’alcool, soit 37 % de plus que la mesure souhaitée.

Même les professionnels les plus expérimentés sont tombés dans le panneau. Et vous vous croyez à l’abri de ces pièges ?

D’ailleurs nos enfants ne le sont pas davantage : en réitérant ce type d’expérience dans une cantine (avec cependant du soda en lieu et place de la vodka), les chercheurs ont remarqué que les enfants qui se servaient dans des verres bas et large versaient 28 cl de leur boisson préférée contre 16 cl pour les enfants munis d’un verre haut et fin, soit 74 % de plus.

Autre surprise : les enfants munis des verres bas et large ont nettement sous-estimé la quantité de boisson consommée, ne pensant s’être servi que 21 cl.

Comment atteindre le fond du bol

Pour illustrer à quel point votre sensation de satiété peut-être indépendante de la quantité de nourriture avalée, Brian Wansink a mis au point l’expérience des bols sans fond (4). Le principe : un bol habilement relié à un réservoir de soupe par un tuyau invisible, dissimulé au fond du récipient et passant sous la table. Les chercheurs ont recruté des volontaires qu’ils ont attablé soit devant un bol normal contenant 25 cl de soupe, soit devant un de ces fameux « bol sans fond ». Résultat : les volontaires qui ont mangé dans ce type de bol ont avalé en moyenne 45 cl de soupe, quasiment deux fois plus que les autres. Et quand on leur demandait d’évaluer leur degré de satiété, ils s’évaluaient aussi repus que leurs camarades. L’un des volontaires a même réussi la prouesse d’avaler 1 litre de soupe ! Il a cependant avoué qu’après ce petit bol de soupe, il se sentait étrangement rassasié…

Les conseils pour déjouer les piègesQuel est le meilleur moyen de ne pas tomber dans ce piège et de déjouer les illusions d’optique qui nous poussent à trop manger.

La réponse est aussi simple que radicale :

changez de vaisselle.

Certes, vos grandes assiettes design achetées à prix d’or chez ce décorateur en vogue sont furieusement tendance. Mais si l’on vous dit qu’elles vous font manger 30 % de plus, les trouvez-vous toujours aussi tendance ?

Idem pour votre service à verre.

D’ailleurs le professeur Brian Wansink révèle qu’à l’issue de l’expérience menée pour mieux comprendre l’influence de la forme des verres sur la quantité de boisson consommée, la plupart de ses collaborateurs de retour chez eux ont troqué leurs verres bas et large contre des verres plus hauts et plus fins.

Qu’est-ce qu’on attend pour les imiter ?

Références :

(1) Traduction française « Conditionnés pour trop manger » Editions Thierry Souccar, 2009(2) : Ice cream illusions bowls, spoons, and self-served portion sizes.Wansink B, van Ittersum K, Painter JE.Am J Prev Med. 2006 Sep;31(3):240-3.(3) « Bottoms Up: The Influence of Elongation and Pouring on Consumption Volume », par Brian Wansink et Koert van Ittersum, Journal of Consumer Research, vol. 30, n° 3, décembre 2003, pp. 455-63.(4) Bottomless bowls: why visual cues of portion size may influence intake.Wansink B, Painter JE, North J.Obes Res. 2005 Jan;13(1):93-100

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

…débranchez !

.

 

Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L‘attaque de panique est un moment (rarement plus de 20 à 30 minutes) d’anxiété, de peur ou de malaise très intense.

C’est accompagné de quelques uns de ces symptômes physiques ou cognitifs (ayant trait aux perceptions et aux pensées):

  1. palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque
  2. transpiration
  3. tremblements ou secousses musculaires
  4. sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement
  5. sensation d’étranglement
  6. douleur ou gêne thoracique
  7. nausée ou gêne abdominale
  8. sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement
  9. déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
  10. peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou peur de mourir
  11. sensations d’engourdissement ou de picotements
  12. frissons ou bouffées de chaleur.

D’autres symptômes d’anxiété sont souvent présents: boule dans la gorge ou gorge sèche, déglutition difficile, douleurs d’estomac, douleurs musculaires, jambes molles, difficulté de concentration, se sentir désorienté et confus, vision embrouillée.

Les symptômes d’une attaque de panique sont le résultat d’une hyperventilation.

Lorsque nous sommes anxieux, l’organisme réagit par une accélération de la respiration qui devient aussi plus superficielle. Ces symptômes sont désagréables et souvent inquiétants.

Il est fréquent qu’une personne souffrant d’une attaque de panique croit faire ou risquer de faire une crise cardiaque ou avoir un accident vasculaire cérébral. Ils ne sont cependant pas dangereux.

 

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédente — Page suivante »