F. Duval-Levesque


« Des traits de personalité sont associés au surpoids », selon une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology publié par l’American Psychological Association.

Angelina R. Sutin du National Institute on Aging et ses collègues ont analysé les données sur 50 ans concernant 1988 hommes et femmes en bonne santé et ayant un niveau élevé de scolarité (moyenne de 16,5 années) qui étaient pesés à quelques reprise au cours des années.

Les traits de personnalité étaient évalués selon le cinq grands facteurs de la personnalité « Big five ». Ces traits sont l’ouverture, la conscientieusité, l’extraversion, l’agréabilité et le névrosisme ou neuroticisme (humeur difficile, instabilité émotionnelle) mesurés sur un continuum avec leurs contraires. 30 sous-catégories de ces traits étaient mesurées.

L’impulsivité était le trait qui prédisait le mieux le surpoids.

Les participants qui se situaient dans le 10 % ayant les scores d’impulsivité les plus élevés pesaient en moyenne 10 kilos de plus que ceux qui se situaient dans le 10 % ayant les scores les moins élevés.

« Les personnes ayant des traits d’impulsivité ont tendance à céder à la tentation et manquer de discipline », précise la chercheuse.

« Bien que le poids ait tendance à augmenter avec l’âge (particulièrement à la ménopause, par exemple), dit-elle, l’augmentation était la plus importante chez les personnes ayant des traits d’impulsivité, celles qui aiment prendre des risques, celles qui sont antagonistes (en particulier celles qui sont cyniques, compétitives et agressives) ».

Les personnes ayant des traits de personnalité de neurotisme et étant peu consciencieuses étaient plus susceptibles de vivre des cycles de prise et de perte de poids au cours de leur vie.

Les personnes consciencieuses avaient tendance à être plus minces.

Références: Psychomédia, qc.ca, Eurekalert

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Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.

Pas facile !

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.

Son intimité passe au second plan.

Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.

Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Famille monoparentaleEntre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.

Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.

Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »

Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.

La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.

Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.

C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.

Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.

Références: psychologies.com, divers

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Comme l’alcool ou la drogue, la consommation de pornographie en ligne provoque de graves addictions.

Absentéisme au travail, ruptures familiales, problèmes de couple et de sexualité, la boulimie de sexe virtuel peut avoir des conséquences inattendues.

Et comme l’accès aux sites pornos est souvent gratuit et illimité, le nombre de consommateurs ne cesse d’exploser.

Au plus fort de sa dépendance, Alain passait 6 heures par jour devant des vidéos porno sur son ordinateur. Il avait alors centré sa vie sur son addiction à la pornographie, au point de perdre ses amis et de gâcher sa vie amoureuse. Comme Alain, de nombreux hommes développent une porno-dépendance. Certains y laissent même leur emploi.

Aujourd’hui, après l’affaire DSK, ils acceptent de se livrer, de raconter leur détresse. Car c’est bien d’une souffrance qu’il s’agit. Les psychopraticiens spécialisés sont d’ailleurs formels, la dépendance à la pornographie est une pathologie à prendre au sérieux. Aux Etats-Unis, on estime qu’elle concerne 200 000 personnes, hommes et femmes…

En Europe, en France surtout, la maladie est encore peu documentée mais elle se répand à grande vitesse.

En raison surtout de l’apparition, sur Internet, de nouveaux sites pornographiques qui proposent gratuitement, sur le modèle de Youtube, des milliers d’heures de vidéo.

Chez les jeunes, le succès de ces sites est tel que les filles deviennent parfois elles-aussi des consommatrices compulsives.

Or les vidéos proposées n’ont rien d’anodin. Elles mettent en scène des pratiques sexuelles très violentes, souvent à la limite de la légalité.

Alors réagissez, avant qu’il ne soit trop tard.

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Ce qui ne tue pas rend plus fort, dans une certaine mesure…

Ce qui ne tue pas rend plus fort, confirme une étude, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology.

Les expériences difficiles semblent en effet favoriser l’adaptabilité et la résilience ultérieures, avec des avantages pour la santé mentale et le bien-être.

Des recherches précédentes ont suggéré que l’exposition à des événements difficiles prédit généralement des effets négatifs sur la santé mentale et le bien-être, de telle sorte que plus d’adversité serait associé à une moins bonne santé mentale.

Mais dans l’étude menée avec 2,398 personnes par l’équipe de Mark Seery, chercheur en psychologie à l’Université de Buffalo, celles qui avaient rencontré quelques événements difficiles rapportaient :

– une meilleure santé mentale et

– un plus grand bien-être ensuite que celles qui n’avaient aucun antécédent d’adversité ou au contraire une histoire très chargée en adversité.

« Ces résultats sont consistants, conclut Seery, avec l’idée que, en modération, les adversités au cours de la vie peuvent contribuer au développement de la résilience. »

« Bien que nous ayons étudié les événements difficiles importants, dit le chercheur, il y a des raisons de croire que d’autres expériences relativement plus banales devraient également contribuer à la résilience ».

Références: Psychomédia.qc.ca,University at Buffalo, The State University of New York

 

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Les chances de devenir enceinte après 40 ans sont très réduites même avec la fécondation in vitro.

« Plusieurs femmes ne réalisent pas pleinement les conséquences de retarder la maternité et se trompent en croyant qu’elles pourront facilement tomber enceinte après 4o ans au moyen des technologies d’assistance médicale à la procréation (AMP) », mettent en garde des chercheurs dans la revue « Fertility and Sterility ».

Selon Pasquale Patrizio de l’Université Yale et ses collègues, les femmes devraient être beaucoup mieux informées, car une très grande majorité se font réellement une fausse idée sur la fertilité. Vous, peut-être ?

sterilite et infertilite, Sex addict, dépendance sexuelle, psychothérapie, F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéUne fausse idée qui est renforcée par les images de célébrités semblant donner naissance facilement à un âge avancé.

Mais l’horloge biologique représente toujours une limite qui ne se dépasse pas facilement.

Bien que vaguement conscientes de la perte de fertilité avec l’âge, ce n’est souvent que lorsqu’elles sont elles-mêmes confrontées à l’infertilité que les femmes réalisent la réalité de leur situation, dit la chercheuse.

« Nous voyons de plus en plus de femmes bouleversées après avoir échoué à avoir leur propre enfant biologique après 43 ans », dit-elle. « Leur réaction typique est : comment cela, vous ne pouvez pas m’aider ? Je suis en santé, je fais de l’exercice, et je ne peux pas avoir mon propre bébé? »

Selon la Society for Assisted Reproductive Technologies, le nombre de fécondations in vitro (FIV) chez les femmes âgées de 41 ans et plus a augmenté de 41 % entre 2003 et 2009 mais le taux de grossesses réussies est demeuré fixe à 9 %.

Par ailleurs, les risques de fausse couche, de malformations congénitales ou d’accouchement compliqué sont aussi plus élevés après 40 ans, rappelle la chercheuse.

Selon la chercheuse, les femmes qui veulent retarder la grossesse, mais tiennent à avoir un enfant avec leur propre matériel génétique, devraient penser à la congélation d’ovocyte.

Voyez également ces trois excellents articles de Psychomedia :

Références: Psychomédia.qc.ca, Yale University

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6 minutes !

C’est le temps de jeu par jour au dessus duquel les spécialistes considèrent qu’un joueur devient « accro ».

En dessous, on considère qu’il s’agit d’un simple passe temps…, pas véritablement de quoi en faire un drame.

Des psychologues ont observé le mécanisme d’addiction au travers principalement des casinos en ligne.

Cela débute toujours de manière anodine.

On apprend, par exemple, les rudiments pour jouer au poker puis progressivement on acquiert une expérience permettant de multiplier les gains (ou les mauvaises affaires).

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain, pokerVient ensuite, le stade de l’addiction proprement dit : le joueur n’en a pas toujours conscience et pourtant il commence peu à peu à ne plus avoir de vie sociale, il est perturbé sur un plan affectif et intellectuel, ne trouve plus d’autre intérêt que le jeu et le gain qu’il est supposé procurer.

Alors que jouer au poker devait, au départ, n’être qu’un plaisir, cela devient quasiment une activité professionnelle qui prend le pas sur tout le reste.

Le sujet ne parvient plus à résister à un tapis de 52 cartes même virtuel au travers d’un casino en ligne.

Il en oublie les gestes quotidiens (faire sa toilette, s’alimenter). Il ne s’investit plus sur un plan social et a besoin de toujours plus de jeu (comme s’il s’agissait d’une drogue).

Nous sommes alors dans le « No-life ».

Pour le joueur dépendant, il n’y a rien de plus important que jouer au poker dans un casino en ligne. La solution radicale est alors de se faire interdire de salle de jeu. Mais, si jadis la formule était envisageable grâce à l’œil aiguisé des physionomistes qui censurait l’entrée des casinos, sur internet, la donne a profondément changé.

On peut jouer au poker en empruntant mille et un pseudos !

Heureusement, les solutions existent.

Elles passent par des thérapeutiques combinant les aspects psychologiques, physiologiques et comportementaux.

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Avez-vous ces symptômes de stress ?

Une fatigue non récupérable même après un week-end ou une semaine de congés.
Le sentiment que son corps « ne répond plus » et une grande difficulté à faire tout effort physique comme monter des escaliers.
Des pannes de sommeil régulières.
Des perturbations alimentaires : en période de stress, on a tendance à manger plus, mais quand le burn out surgit l’appétit disparaît.
La consommation accrue de stimulants tels que le tabac, l’alcool ou des médicaments.

Le stress chronique et le burn-out ne sont pas la dépression, mais ils y mènent insidieusement.

Alors, quand vous sentez que vous commencez à perdre pied avec la réalité et que le sentiment de frustration devient trop étouffant, il devient urgent de lever le pied et de réagir.

Alors, pour :

– retrouver l’estime de vous-même

– ne plus culpabiliser

– vous libérer du stress

– dire « Non ! » à vos pensées négatives,

lisez ce nouveau livre du Dr Charles-André Pigeot et de Romain Pigeot.

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainLe bien-être au travail ne se décrète pas. Il se développe au travers d’action et de pratiques concrètes à utiliser chaque jour. Elles reposent sur le renforcement de votre estime de vous.

Ce livre est pragmatique et il vous aidera à :

  1. vous libérer de votre stress et le rendre plus motivant
  2. reconnaître vos émotions et à les utiliser comme alliées
  3. identifier les schémas que vous répétez et vous en libérer
  4. remplacer vos pensées automatiques qui vous entravent, par des pensées positives
  5. développer vos bons reflexes pour bien communiquer
  6. vous entraîner au lâcher-prise pour retrouver votre sérénité.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie. Vous trouverez par vous-même la solution aux problèmes que vous rencontrez à votre travail.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

Sachez que le « burn out » n’est pas un échec, juste une faiblesse passagère qu’il faut avoir le courage d’avouer, pour ensuite essayer de faire le point.

Le « Guide du Bien-Etre au travail »  vous aidera grandement.

Référence: « Le Guide du Bien-Etre au travail » du docteur Charles-André Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles, 282 pages

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Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

– on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

– on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

– on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

– on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

– on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

– on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

– on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

– on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

– on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

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L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

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La dépression, c’est quoi ?

La dépression est une véritable maladie qui se caractérise notamment par une grande tristesse, un sentiment de désespoir, une perte de motivation et l’’impression de ne pas avoir de valeur en tant qu’’individu.

Elle survient généralement sous forme de périodes dépressives qui peuvent durer de 2 semaines à plusieurs années, voire toute la vie. Selon l’intensité des symptômes, la dépression sera qualifiée de légère, modérée ou grave.Dans les cas les plus graves, la dépression peut conduire au suicide.

La dépression affecte l’humeur, les pensé}es et le comportement, mais aussi les fonctions organiques. Ce qui explique qu’’une personne qui souffre de dépression soit entre autres plus vulnérable aux rhumes et aux autres infections, son système immunitaire étant affaibli.

 F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéQui est concerné ? Vous, peut-être ?

Les personnes ayant des antécédents familiaux ou personnels de dépression.

Les personnes qui prennent certains médicaments, comme des psychostimulants, des stéroïdes, des corticostéroïdes, des anabolisants, des anticonvulsivants ou la pilule anticonceptionnelle. En effet, les progestatifs contenus dans la pilule anticonceptionnelle peuvent nuire à l’’humeur.

D’’un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :

Les femmes. Environ 2 fois plus de femmes que d’’hommes souffriront au moins une fois de dépression au cours de leur vie, même si certaines études marginales ont parfois trouvé une fréquence équivalente chez les deux sexes. Les femmes ont plus tendance à consulter que les hommes lorsqu’elles ont des symptômes de dépression, ce qui pourrait expliquer en partie que la maladie soit plus souvent diagnostiquée chez elles. Aussi, on avance au moins deux hypothèses pour expliquer le phénomène : le système hormonal des femmes, plus susceptible d’influencer la chimie du cerveau (ainsi, la ménopause peut être associée à un début de dépression) des problèmes de pauvreté et de violence conjugale plus fréquents.

Les jeunes. La première dépression survient souvent à la fin de l’adolescence ou au début de l’’âge adulte. Le suicide est la 2ème cause de décès chez les jeunes, après les accidents de la route.

Les personnes âgées. De 15 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives. Elles passent souvent inaperçues. Parmi les causes possibles : la solitude, la mort du conjoint ou d’’amis, des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine ainsi que d’autres changements métaboliques, la sous-alimentation, qui peut causer des carences nutritionnelles contribuant à la dépression (surtout en acide folique et en vitamine B12).

Les homosexuels. Plusieurs données, dont une importante étude de cohorte en Nouvelle-Zélande, indiquent que les gais, les lesbiennes et les bisexuels sont plus à risque de problèmes de santé mentale, et plus particulièrement de dépression, de troubles anxieux et de comportement suicidaire.

Les personnes souffrant d’’une maladie chronique. Le fait d’avoir des douleurs chroniques (migraine ou mal de dos, par exemple) ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression, surtout chez les jeunes.

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Avec la crise, les consultations pour dépression se multiplient :

Selon une étude commandée par le ministère de la santé, les généralistes sont amenés à prescrire trop souvent des médicamens, là où des psychothérapies seraient plus efficaces !

82% des médecins interrogés lors de cette enquête évoquent des patients souffrant d’anxiété et 67% de dépression.

L’enjeu est important :au cours des cinq dernières années, huit médecins sur dix ont été confrontés à une tetative de suicide de leurs patients et près de la moitié à un suicide.

Comment se sent une personne en dépression ?

Une humeur triste, se sentir malheureux et démoralisé. Une réduction marquée du plaisir et de l’intérêt pour presque toutes les activités.

Un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessive. Des pensées morbides ou des idées suicidaires. Un changement marqué de l’appétit ou du poids (perte ou gain).

Des problèmes de sommeil (insomnie ou excès de sommeil). Une attitude agressive inhabituelle ou une grande irritabilité.

Une sensibilité émotionnelle excessive (un rien provoque des larmes). Une fatigue importante ou une perte d’énergie. Des problèmes de concentration et de prise de décision.

Une agitation ou au contraire l’’impression de penser et d’agir « au ralenti ». Une baisse de la libido. Des maux de tête, des douleurs au ventre ou au dos.

 

Références: ministère de la santé, Le Nouvel Observateur

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Psychiquement, une jeune fille/femme boulimique paraît bien équilibrée, bien dans sa peau. Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Et les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg.

La restriction entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

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À l’occasion de son congrès annuel, l’Association Française d’Urologie (AFU) a publié un rapport sur la médecine sexuelle dont une section fait le point sur les principales classes de médicaments qui peuvent induire des effets sexuels.

Ces principales classes sont:

Les antidépresseurs

Les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS), tels que citalopram (Celexa), fluoxétine (Prozac), fluvoxamine (Floxyfral), paroxétine (Paxil), sertraline (Zoloft)…, ou inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNA), tel que venlafaxine (Effexor) sont liés à des troubles sexuels.

Une étude espagnole, a précisé le Pr François Giuliano lors de la présentation du rapport, a constaté des troubles sexuels chez 59,1% des personnes traitées par IRS et IRSNA. Les IRS et IRSNA entraînaient des orgasmes tardifs et des anorgasmies

Les neuroleptiques (antispychotiques)

Les neuroleptiques sont liés à la dysfonction érectile chez l’homme et aux troubles du désir ou de la lubrification chez la femme. Les neuroleptiques qui n’élèvent pas la prolactinémie entraînent moins d’effets secondaires sexuels (de 16 à 27 %).

Les anti-épileptiques (anti-convulsivants)

Les anti-épileptiques (dont certains sont utilisés comme stabilisateurs de l’humeur dans le traitement du trouble bipolaire) peuvent entraîner une diminution ou une perte du désir sexuel et d’excitabilité ainsi qu’une anorgasmie.

Les antiparkinsoniens

Les antiparkinsoniens à l’action dopaminergique sont parfois à l’origine d’une désinhibition et d’une hypersexualité.

Les analgésiques opiacés ou opioïdes

Les analgésiques opiacés ou opioïdes sont parfois responsables d’une diminution du désir.

Les anti-hypertenseurs

Les anti-hypertenseurs (traitement de l’hypertension) de la classe des diurétiques thiazidiques sont liés à la dysfonction érectile. Une revue de la littérature a aussi montré des effets sur la sexualité de la classe des bêtabloquants.

Les traitements de l’hypertrophie bénigne et du cancer de la prostate

Si les 1-bloquants n’altèrent pas la libido, certains d’entre eux peuvent être à l’origine de troubles de l’éjaculation. Les inhibiteurs de la 5 réductase (finastéride, dutastéride) sont responsables de troubles de l’éjaculation, de dysfonction érectile et d’une diminution de la libido. La combinaison des 2 traitements augmente les effets secondaires.

En ce qui concerne le traitement du cancer de la prostate, « la majorité des hommes sous castration chimique rapportent une baisse de leur libido ».

Autres

Le médicament antidouleur Tramadol aurait un effet sur l’éjaculation.
Le tamoxifène, utilisé pour le traitement du cancer du sein, affecterait aussi la sexualité.

Contraceptifs oraux

Mentionnons que n’ont pas été intégrés à cette liste les contraceptifs oraux.

Plusieurs études ont cependant montré des effets importants sur la sexualité qui peuvent constituer un inconvénient majeur à leur utilisation.

Références : Psychomédia.qc.ca, Medscape, URO France (rapport du congrès sur la médecine sexuelle), Association Française d’Urologie (AFU)

La psychologie positive est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites. La psychologie positive va alors s’intéresser à ce qu’il faut faire pour devenir plus optimiste.

Prenons l’exemple de l’optimisme, cher à Martin Seligman, l’un des fondateurs du courant.

Il s’est attaché à définir ce qu’était l’optimisme, comment il se traduisait sur la santé. Il a constaté qu’un optimiste consomme plus de vitamines, fait plus de sport, est moins malade et plus chanceux qu’une personne pessimiste.

9a602e7f0d9d3be2eb17a2214962f892L’optimiste a autant de chances que les autres mais à la différence des autres, il sait voir qu’il a de la chance.

Il faut savoir cultiver son optimisme.

Si l’on réussit un projet, soit on se dit qu’on est doué, soit on attribue le succès de notre entreprise aux circonstances extérieures.

La psychologie positive permet de faire la part des choses entre ce qui provient de la qualité de mon travail ou de l’environnement. Savoir reconnaitre ses bons résultats redonne confiance en soi.

Autre exemple : la gratitude. C’est la capacité que nous avons de nous émerveiller et d’arriver à dire merci pour toutes ces choses qui nous émerveillent. Nous avons trop souvent tendance à faire la liste des choses qui nous faudrait pour être heureux : l’argent, le succès, la perte de poids…

Or à force de conditionner notre bonheur, nous ne nous rendons plus compte de tout ce dont nous disposons. C’est pourtant indispensable.

Ce qu’il faut, ce n’est pas souhaiter une vie meilleure mais vivre sa vie en mieux.

En plus, selon les études sur la psychologie positive, un lien a été prouvé scientifiquement entre la gratitude et la longévité : la gratitude peut nous faire gagner jusqu’à 7 ans d’espérance de vie !

Alors pourquoi se priver ?

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La balance bénéfices-risques du médicament antidépresseur Valdoxan (agomélatine), des laboratoires Serviers, est nettement défavorable, estime la revue Prescrire.

Cette dernière a demandé et obtenu des bilans de pharmacovigilance des agences française et européenne du médicament.

Malgré l’absence d’efficacité démontrée, indique Prescrire, l’agomélatine est commercialisée depuis 2009 pour le traitement de la dépression.

Ces nouvelles données, malgré des imprécisions et des détails censurés, précise la revue, confirme le profil d’effets indésirables du médicament déjà préoccupant lors des essais cliniques avant commercialisation.

Des effets indésirables sont particulièrement graves, notamment des atteintes hépatiques, pancréatiques, des troubles neuropsychiques avec suicides, agressions, convulsions, vertiges, ainsi que des atteintes musculaires parfois graves. D’autres troubles graves et préoccupants ont été rapportés, tels que des réactions cutanées graves, des troubles cardiovasculaires, avec un doute sur un risque de survenue de cancers.

Les agences du médicament devraient communiquer largement sur ce point et retirer rapidement ce médicament du marché, juge Prescrire.

En attendant, les soignants auraient intérêt à éviter de prescrire ce médicament.

Article de Prescrire: Dépression : écarter l’agomélatine

Voyez également:

Références : Psychomédia.qc.ca, Prescrire

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La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même patiente peut souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique.

Il est temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

 

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Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de « mémoire de travail » aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de « pleine conscience » aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

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La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) est née de l’association de deux américains: l’un mathématicien, Richard Bandler et l’autre linguiste, John Grinder.

Leur idée a été de modéliser chez de grands communicants les recettes de leur succès, avec la granularité la plus fine.

Parmi les sujets observés, ceux issus de la relation d’aide furent les plus représentés, conférant ainsi une dimension supplémentaire à l’approche des deux auteurs. Parmi eux, on peut citer notamment Milton Erickson qui a réhabilité l’hypnose et donné son nom à l’hypnose ericksonienne, et Fritz Perls, le père de la Gestalt Thérapie.

En combinant le meilleur de ces modélisations, la PNL propose des modèles opérationnels efficaces à la fois pour la communication interpersonnelle, la gestion du changement et les stratégies d’apprentissages.

Elle constitue une boîte à outils pratique dans laquelle chacun peut puiser pour améliorer ses capacités et ses comportements.

PNL et communication

La communication est un processus interactif, qui fait intervenir non seulement le langage (communication verbale) qui structure notre pensée, mais aussi notre corps (la communication non verbale) qui renforce les messages par des signaux para-verbaux (l’intonation) et non-verbaux (les gestes).

Les outils simples de décodage verbal de la PNL permettent de prendre conscience des raccourcis que nous utilisons dans notre langage : les généralisations , distorsions et sélections.

En aiguisant notre écoute, nous renforçons notre attention à l’autre et sommes capables de poser les bonnes questions de précision. La PNL offre à ce propos un cadre permettant de déterminer efficacement un objectif. Nous devenons aussi plus alerte lorsque nous employons ces tournures grammaticales.

La perception externe des signaux para-verbaux et non-verbaux s’acquière en développant notre sens de l’observation sur les trois sens que nous privilégions : la vue, l’ouïe et le toucher (autrement appelé sens kinesthésique). Avec de l’entraînement, elle nous rend plus réceptif à l’autre et à son mode de communication.

PNL et gestion du changement

Alors que la partie communication est tournée vers l’extérieur, vers les autres, la gestion du changement de la programmation neuro-linguistique nécessite de rentrer en contact avec nos perceptions internes et nos ressentis.

En identifiant ainsi les éléments (appelées submodalités en PNL) de notre expérience subjective (les images, les sons et les sensations), nous pourrons agir dessus jusqu’à retrouver un état de bien-être personnel.

L’ancrage est parmi les techniques les plus connues et les plus diffusées de la PNL.

Elle consiste à associer à un déclencheur interne tel qu’une image, un mot ou un geste, un état physiologique (appelé état interne) précis. Cet état peut ensuite être retrouvé par simple évocation du déclencheur (appelé ancre).

Les valeurs et les croyances qui structurent notre vie en influant sur nos actions/réactions, nos émotions et nos motivations sont aussi au cœur du processus de gestion du changement de la PNL.

Le cadre d’analyse des niveaux logiques structure cette approche en identifiant le point sur lequel le changement doit porter.

En mettant finalement à jour nos croyances limitantes , la PNL contribue à nous ouvrir à un monde de nouvelles alternatives comportementales.

PNL et stratégies d’apprentissage

La modélisation d’un comportement clé, d’un savoir-être, reste au centre des techniques de Grinder et Bandler qui partent du constat que les génies ont cet avantage sur les autres de découvrir et d’utiliser intuitivement des méthodes particulièrement efficaces pour traiter l’information et adopter un comportement optimal.

Ainsi, par l’identification des processus neurologiques qui entrent en jeu dans le déroulement de ces stratégies de réussite, les auteurs ouvrent le champ à leur diffusion et à leur appropriation par tout un chacun.

Acquérir de nouvelles compétences est un défi que nous relevons au quotidien, même inconsciemment, et qui en est ainsi facilité grâce à la PNL et à ses outils.

Les bénéfices de la PNL

En synthèse des éléments précédemment exposés, la PNL permet donc de :

  • Modéliser l’excellence
  • Communiquer efficacement
  • Apprendre à apprendre
  • Développer les capacités cérébrales
  • Eliminer les obstacles internes

Les applications de la PNL

Les applications de la PNL sont nombreuses, puisqu’elle ne fait référence à aucun domaine en particulier. La PNL s’applique donc avec pertinence dans la vie quotidienne et dans le milieu professionnel , où les capacités de communication ont un rôle essentiel.

Les sportifs peuvent aussi bénéficier de plusieurs de ses outils ; en apprenant à générer des états internes positifs et favorables à la pratique sportive ou encore en décodant l’acquisition d’un geste technique.

La pédagogie peut aussi y trouver des éléments, par l’ouverture consciente aux stratégies efficaces qui reposent derrière l’apprentissage. En éveillant notre attention au mode de fonctionnement de l’autre, nous devenons alors capable, en utilisant les outils de la PNL, de proposer une méthode qui permette d’acquérir plus facilement des connaissances théoriques et pratiques.

Enfin, à un niveau de maîtrise important des outils, la programmation neuro-linguistique peut être utilisée lors d’une psychothérapie ou d’une thérapie comportementale, dont l’objectif est d’obtenir un résultat visible rapidement (un changement de comportement, par exemple).

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