estime de soi


Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ?

Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.

Si le champ classique de la psychologie nous invite à travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.

Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste la confiance qu’il aura en lui.

pensée positive« Mis en pratique dès le plus jeune âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress, optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.

Docteur en psychologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les autres. Plus sociables aussi. Pour en faire des optimistes, apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres !

« C’est simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… » Conclusions : vous serez systématiquement insatisfait…

Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif.

N’hésitez pas à le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son avis.

Il en sera très fier.

Faites également des activités communes (en passant du temps avec lui), montrez-lui votre attachement, etc…

 

Sources: ladepeche.fr, divers

Muriel Robin évoque son burn-out ce dimanche dans le Journal du Dimanche : « Depuis, j’ai arrêté de me faire du mal ».

Depuis quelques jours, la comédienne multiplie les interviews et revient sur ses très nombreuses années de carrière.

Muriel Robin, burn out« Je suis heureuse de rendre les gens heureux » a-t-elle lâché au Journal du Dimanche.

Avant de trouver la paix intérieure, Muriel Robin est passée par des étapes très difficiles, comme son burn-out en 2008, « une crise violente qui a eu le mérite d’ajouter un personnage à ma vie dont je ne m’étais pas du tout occupée : moi. Depuis, j’ai arrêté de fumer, et de me faire du mal » explique-t-elle, bien plus apaisée et heureuse.

En juin dernier, Muriel Robin considérait même qu’elle était « une dépressive née » quand on l’interrogeait sur ses quatre dépressions et son burn-out. Elle expliquait avoir réussi à sortir la tête de l’eau grâce au sport, et un changement de son hygiène de vie.

« J’ai échappé au pire : je pourrais être bouffie de mauvaise bouffe, de mauvais champagne, et cernée de kilomètres de cigarettes. Je ressemble un peu à ce à quoi je voulais ressembler. Je me suis gagnée«  se félicitait-elle.

Elle admet toutefois que la route pourrait être à nouveau semée d’embûches.

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque, n’est-ce pas ?

Le risque de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre.

L’amour peut faire mal certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance !

En quelques années, le yoga est devenu l’une des pratiques sportives parmi les plus appréciées des Français.

Cette place de choix est notamment due à la découverte de sa facilité d’accès tout comme aux bénéfices physiques et psychiques qu’il apporte.

Cela sans aucune prédisposition physique particulière et à tous les âges de la vie.

Le Yoga, Fondements, postures et exercicesPourquoi ce livre ?

  • pour une approche contemporaine d’un Art millénaire
  • pour présenter cet Art sous son angle Détox, son angle anti-stress, son angle anti-âge.

La motivation première de tous les yogis est « le lâcher-prise ».

Evacuer, évacuer…
Vider, vider, vider….

Dans la culture indienne, le Yoga est une pratique du contrôle de soi, centré sur l’effort juste, qui tend vers un lâcher-prise, sans laisser-aller.

Les nouveaux pratiquants croient que cet Art ancien se limite aux postures.

Une des élèves, brillante intellectuelle, a précisé à madame Colombo : « je ne tiens pas à lire un livre, je veux pratiquer en cours ».

Bien sûr ! Mais les postures ne sont qu’un huitième du Yoga…

Rares sont les professeurs qui abordent les autres dimensions. Et pourtant !
Pourtant l’harmonie corps/esprit a besoin de cultiver le corps physique, le corps subtil, le corps causal.

Par ce nouvel ouvrage, l’auteur souhaite :

1) vous aider à faire circuler les énergies dans le corps. Classement des postures par famille colorée par besoins : postures d’assouplissement, postures anti-stress, postures détox, postures lâcher-prise, postures de tonification, postures d’équilibre.

Deux formules – 5 minutes par jour et/ou une heure hebdomadaire débutants/avancés.

2) vous aider à « débroussailler » les textes fondateurs.
– Yoga-Sutra (principes psychologiques)
– Sâmkhyakarikâ (principes philosophiques)
– Bhagavad Gitâ (coaching comportemental)
– Upanishad (principes psychanalytiques)
– Hatha-Yoga Pradîpikâ (pratique corporelle)

3) évoquer quelques compléments de pratique utiles : respirations, Mantra, Mudra, 5 Tibétains, diététique, phrases/support de méditation. Chaque approche présente les « Pourquoi », soulignant l’intérêt des propositions.

4) évoquer l’approche spirituelle et cosmique indienne (dépasser le mental ordinaire). Le but : devenir un libéré vivant grâce au cheminement que présente « vivre en Yoga ».

Qui est l’auteur ?

Françoise Colombo est professeur de yoga titulaire, membre de la Fédération nationale de l’enseignement du yoga. Elle collabore à 2 revues : « Infos-yoga » et les « Cahiers du Yoga «  (revue de la Fédération Suisse de Yoga)

Sources: « Le Yoga, Fondements, postures et exercices », du professeur Françoise Colombo, fcolombo.com

stress travail, burn out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici quelques suggestions simples pour tenter de réduire le stress au travail (et même ailleurs) :

  1. Assurez-vous d’un repos suffisant chaque jour, attention aux accumulations.
  2. Prévoyez une alimentation équilibrée. Prudence, les régimes draconiens sont générateurs de stress.
  3. Faites du sport. Pas forcément de façon intensive mais régulière, adaptée et conséquente.
  4. Ouvrez-vous à une personne de confiance de vos préoccupations les plus récurrentes.
  5. Réservez du temps pour votre famille et pour vous-mêmes. Accordez-vous des moments à vous, et faites-vous de petits cadeaux (livre, musique, accessoire, etc.), sans vous culpabiliser…
  6. Apprenez à déléguer ou voyez comment déléguer plus.
  7. Tenez compte des signaux qui indiqueraient que vous approchez de la limite. Ne vous imposez pas de tout faire et parfaitement, un « rendement » à 100% n’existe pas.
  8. Repensez votre système d’organisation. Des choses simples au bon moment peuvent faciliter la tâche.
  9. Accordez-vous le droit à l’erreur et soyez patient.

Le stress peut nuire durablement à votre santé. Sous l’effet du stress, le corps réagit de façon relativement coûteuse pour l’organisme.

Si c’est occasionnel, il n’y aura pas d’autres effets, mais si c’est chronique, il faut s’attendre à des complications parfois graves. Ceci incite à la prudence quant à l’usage de produits ou substances apparemment apaisantes mais qui créeraient une dépendance redoutable et délétère.

Pas de doute, le stress est une question sérieuse.

Si vous pensez que vous pouvez changer des choses dans le sens de l’amélioration, cela mérite d’y réfléchir. Mais que cette réflexion ne devienne pas un sujet de stress supplémentaire…

Sources : vr2.fr, mon expérience professionnelle de coach et thérapeute

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Hier, on allait chez le psychothérapeute, aujourd’hui on s’adresse au coach en bien-être ou en développement personnel.

Mais être coach ne s’improvise pas, il faut soi-même pratiquer, connaître sa propre valeur et sa spécificité.

Madame Devi Arnold, coach confirmée, donne les clés pour tous ceux qui désirent découvrir une nouvelle approche d’accompagnement ou qui envisagent de lancer leur propre activité dans l’accompagnement.

Plus qu’un livre, Devi Arnold propose un véritable mode d’emploi pour nouveaux thérapeutes. En ferez-vous parti ?

Elle-même coach et formatrice en développement personnel, cette formatrice renommée explique, dans son nouveau livre, de manière pédagogique et pratique, l’ensemble des activités qu’elle pratique au sein de son cabinet « La clé d’Harmonie ».

Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance« Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance », de Devi Arnold, Édition « Les éditions de vie » est d’abord et avant tout, la résultante de la propre expérience de l’auteure. Celle-ci décrit parfaitement comment devenir coach en dévoilant ses propres méthodes et de nouvelles pratiques.

Devi Arnold explique :

« J’ai pensé qu’écrire un livre pour présenter mes activités, tout en prenant mon parcours comme terrain d’expérience, était une idée qui pouvait offrir des pistes de réflexions aux autres. »

Ayant osé elle-même et surmonté de nombreux obstacles, elle réunit dans son livre tous les ingrédients nécessaires pour réussir à ouvrir son propre cabinet.

Devi Arnold précise :

« Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir de nouvelles approches d’accompagnement ainsi qu’aux futurs praticiens qui n’osent pas franchir le pas. »

Cette démarche littéraire est une « première ». L’éditeur, souhaitant qu’elle parle de ses activités pour donner envie à d’autres personnes de se lancer dans le bien-être, lui propose d’écrire son livre.

Qui est l’auteur ?

Chanteuse lauréate de la biennale des jeunes créateurs de l’Europe de la Méditerranée, Devi Arnold a accompagné de nombreuses personnes en technique et training vocal. Licence en lettres modernes et maîtrise de documentation et information scientifique et technique en poche, elle enseigne aussi le Français.

Formatrice en expression vocale certifiée de l’école Pleine Voix, Devi Arnold se spécialise en art-thérapie par le chant et l’expression scénique.

Aujourd’hui, Devi Arnold pratique dans son cabinet « La clef d’harmonie » à Saint-Affrique en Aveyron, où elle reçoit en individuel et en groupes. Son travail est d’amener la personne vers plus d’autonomie en développant son potentiel par la prise de conscience de sa valeur et de ses spécificités.

Utiliser son capital ressource et se sentir bien, voilà l’objectif de Devi Arnold.

 

Source : « Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance« , de Devi Arnold, Édition « Les éditions de vie »

« J’ai écrit cet ouvrage pour partager le chemin de vie

qui m’a fait sortir de mon chemin de survie.

Avec les recherches qui confirmaient mon expérience,

je ne pouvais que transmettre les clés de ce bonheur simple,

synonyme d’abondance et de plénitude. »

Jean-François Thiriet 

 

La pratique de la gratitude  l'art d'être déjà heureuxAvez-vous déjà ressenti les bienfaits de la gratitude ?

Ou à l’inverse, avez-vous déjà été confronté au manque de reconnaissance ?

Dans les relations, en famille, au travail, dans la vie quotidienne, la gratitude est une émotion fondatrice qui crée du lien, de la confiance, mais c’est aussi une clé du bonheur intérieur !

Jean-François Thiriet nous invite à entrer dans la pratique de la gratitude.

À partir des éclairages de la psychologie positive, il nous propose de découvrir ou de développer ce chemin aux bienfaits inestimables. De manière très structurée, il analyse la gratitude et partage avec nous l’importance d apprécier sa vie et de dire merci aux autres, à la Nature, à la Vie et à soi-même…

Des clés pour se comprendre et comprendre son rapport à la gratitude.
Des outils pour améliorer ses relations personnelles et professionnelles.
Des exemples de lettres de gratitude authentiques.
Des pistes pour être heureux, en soi autant qu’avec les autres, au quotidien.

La gentillesse, la bienveillance ou la politesse… Avez-vous remarqué comme les valeurs dites «faibles» reviennent en force ? Dans un monde dur, le besoin se fait plus pressant de cultiver de la délicatesse, du respect, de la douceur ; dans une société divisée, de retisser ce lien primordial avec l’autre, qui nous constitue depuis les origines.

La gratitude est bien de ces perles que l’époque contemporaine nous offre de retrouver. Elle a la légèreté d’un sentiment fugitif, la chaleur d’une pensée bienfaisante. Dans gratitude, il y a «grâce», de celle qui nous traverse à l’évocation d’un visage aimé, d’une émotion donnée, d’un don reçu. Celle aussi que l’on adresse à l’autre, en retour, en cadeau.

Mais rien de forcé, rien de trop, rien d’obligatoire dans ce sentiment-là.

La gratitude, je le crois, dessine comme une troisième voie pour aujourd’hui.

La vôtre, peut-être ?

 

 

Source : « La pratique de la gratitude – L’art d’être déjà heureux« , de Jean-François Thiriet, éditions du Souffle d’Or

carpe diem

La méditation aide à ne plus être centré sur soi,

mais en soi.

Développer une qualité de présence à soi-même,

un état d’esprit dans lequel on peut se poser.

S’observer

et accepter de ne pas se juger.

Peut-être direz-vous bientôt :
 –
“Avant je parlais toujours de moi, et on me le faisait remarquer,
j’ai appris à ne plus avoir besoin de l’attention des autres,
en étant attentif à moi-même »

espoir

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

murs-avaient-des-oreilles-now-ils-ont-la-parole

« Qu’y a t-il de plus brillant que l’or ?

Qu’y a t-il de plus brillant que le soleil ?

La Parole Echangée »

 

_____
Goethe, romancier, dramaturge, poète, théoricien de l’art et homme d’État allemand (1749-1832)

D‘une Confiance en Soi basse ou ordinaire à une bonne et saine Estime de Soi…

Comment sortir des confusions entre Confiance en Soi et Estime de Soi, d’identifier la cause et de créer les changements dans votre vie ?

Découvrez les outils vous permettant de développer une bonne estime de soi, avec des processus puissants développés par une psychothérapie :

  1. en faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre Confiance en soi (capacités) et Estime de soi (identité)
  2. quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  3. comment pouvez-vous rendre conscientes vos croyances, et transformer vos jugements qui sont dommageables pour l’Estime de soi
  4. comment éviter de retomber dans vos schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-même, réaliste et positive.

Confiance et estime de soi, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, ToulouseMais surtout, vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure, et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en soi.

La psychothérapie vous permet de travailler avec des outils originaux et puissants sur les changements que vous souhaitez, afin de progressez vers une conscience de soi bienveillante.

Pourquoi ? Pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même, tout au long de votre vie.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les marges de manœuvre des députés sont limitées.

1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.

2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.

3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.

Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.

Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…

Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.

Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.

Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».

burn-out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCQuelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.

Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Yogathon, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, Toulouse

Après New-York et Toronto, 

un Yogathon géant et musical aura lieu

pour la première fois 

sur les plages du Prado à Marseille.

Le 21 Juin prochain !

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille

liberté« Le liberté,

c’est toujours la liberté de celui

qui pense autrement »

 

___
Rosa Luxembourg (1871-1919)

reve

« La sagesse, c’est d’avoir des rêves

suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

____
Oscar Wilde

psychotherapie, burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

humour, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Que serait une société sans confiance, sans personne sur qui compter ?

On confie sa santé au médecin, on confie ses enfants à l’école, son argent à la banque. On confie un secret à un ami…

La confiance prend de multiples visages.

confianceA l’école, la confiance en soi est un adjuvant pour entreprendre et réussir. Elle peut être un frein quand elle vient à manquer. Dans un couple, la confiance est l’un des socles d’une relation fondée désormais sur la reconnaissance et le soutien mutuel. La confiance est un ciment des relations sociales : dans l’entreprise, elle est l’un des rouages de la coopération. Dans l’économie, elle est un facteur de structuration des marchés.

Elle est enfin une condition pour qu’une démocratie fonctionne : on se rend compte que quand elle vient à manquer et que la méfiance généralisée s’installe, la société est malade.

Si la confiance est présente à tous les étages, c’est parce qu’une société ne saurait s’en passer.
..

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

« Au pire, la psychothérapie est un échec.

Au minimum, je peux faire une expérience enrichissante,
et peut-être même  vivre un succès très gratifiant.

Je n’ai donc rien à perdre ! »

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Page précédentePage suivante »