Photo prise aux alentours de Tromso, Norvège
8 Mai 2013
7 Mai 2013
Vous doutez de vous ?
Vous vous sentez déprimé ?
Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.
Ça fait un bien fou au moral.
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7 Mai 2013
Beaucoup de Russes ont équipé leur véhicule d’une « dashcam », une caméra installée devant le pare-brise et dont les images peuvent être utilisées devant les tribunaux (par exemple si un piéton s’est jeté sous leurs roues, espérant obtenir un dédommagement financier après l’accident).
Résultat, des vidéos souvent atroces qui circulent sur YouTube…
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Cette compilation prend le contre-pied de ce phénomène,
avec une série d’heureux événements captés par ces dashcams :
vieilles dames qu’on aide à traverser la rue, animaux errants qu’on met à l’abri,
inconnus qui aident à désembourber une voiture…
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C’est beau la vie, n’est-ce pas ?
5 Mai 2013
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3 Mai 2013
Alors que la France accuse un retard de plusieurs décennies sur la prise en charge de l’autisme, qui touche de 250.000 à 600.000 personnes, la ministre admet que le 3e plan s’est fait attendre car « on a voulu jouer la concertation, et il y avait des arbitrages budgétaires à faire » a dit Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion.
Ce 3ème Plan autisme (2013-2017) plan est doté d’une enveloppe de 205 millions d’euros, représentant 18 millions de plus que le 2ème plan, pour financer cinq axes d’intervention :
– le diagnostic précoce,
– l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance,
– le soutien aux familles,
– la recherche,
– la formation de l’ensemble des acteurs.
5000 professionnels du secteur médico-social seront formés aux nouvelles méthodes préconisées par la Haute Autorité de Santé. En effet, en France le personnel est peu ouvert à ces nouvelles méthodes, ce qui oblige certains familles à s’expatrier: « C’est pourquoi les gens partent à l’étranger et notamment en Belgique pour trouver ces méthodes parce qu’ils estiment, les parents, que ça marche pour leurs enfants », déclara Mme la ministre.
Le plan préconise notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques.
« En France depuis quarante ans, l’approche psychanalytique est partout, et aujourd’hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d’autres méthodes pour une raison simple: ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé (HAS)« , a-t-elle déclaré au Parisien.
« Que les choses soient claires », a-t-elle ajouté, « n’auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler ».
« Les recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et de la HAS feront référence pour l’ensemble des professionnels », est-il précisé.
En ce qui concerne le diagnostic précoce, « à partir du premier trimestre 2015, profitant de la refonte du carnet de santé, nous y inclurons une grille de dépistage des premiers signes, dès l’âge de 18 mois », a également précisé Mme Carlotti au Parisien.
Parmi les annonces : la création de 350 places dites « de répit », permettant des placements de courte durée (contre 40 actuellement); 700 places pour les petits en unité d’enseignement en maternelle; la formation de 5.000 professionnels du secteur médico-social aux méthodes éducatives et 1.500 places d’accueil de plus pour les adultes autistes.
Références: Ministère de la Santé, divers
1 Mai 2013
23 avril 2013
16 avril 2013
Combien de fois avez-vous décidé d’en finir avec vos mauvaises habitudes ?
Combien de fois vous êtes-vous promis de reprendre votre vie en main ? De vous donner du temps pour accomplir vos projets privés et professionnels, vos rêves ?
Tout d’abord, faites une chose à la fois.
Si vous planchez sur un document, vous vous mettrez sous cloche. Vous résisterez à la tentation de répondre au téléphone, de consulter vos mails ou de converser avec le premier collègue qui pointe son museau pour vous entretenir du dernier match de foot.
Devenez séquentiel, considérez qu’il y a « un temps pour tout, et un temps pour chaque chose ».Passez un contrat avec vous-même, optez pour une monotâche pendant une durée limitée, afin d’atténuer l’impact du système de veille qui déplace votre attention.
La paix des sens, c’est pour le cinquième âge ! Réapprenez à vous servir de tous vos capteurs sensoriels, source de plaisir et de réjouissances… Pour vous réapproprier le temps présent: l’ici et maintenant.
Retrouver son « temps intime », celui que l’on consacre à soi-même et non pas aux autres ou aux exigences du travail… Comment ? « Débranche… » le disait la chanson de France Gall. Une excellente idée pour contrer l’injonction du « dépèche-toi ! »
Nous n’avons jamais autant communiqué mais, curieusement, nous nous sentons de plus en plus incompris et isolés…
Se désintoxiquer de toute addiction numérique pendant un temps choisi, voilà une bonne idée. Ce nouveau livre de Catherine Berliet, « Et si je prenais mon temps ! », vous y aidera.
Vous réaliserez l’intérêt de traiter votre charge de travail avec circonspection et distance. Vous saurez cibler vos efforts en privilégiant les activités à forte valeur ajoutée et vous découvrirez l’art de diminuer vos plans de charge.
Puis vous découvrirez comment adopter un système d’organisation simple et efficace. Vous saurez vous éviter d’être en surchage grâce à la mise en place d’une méthodologie et à l’utilisation d’outils qui vous faciliteront la vie.
La simplification n’est-elle pas la sophistication suprême ?
Léonard de Vinci l’écrivait déjà au 15ème siècle.
Référence: « Et si je prenais mon temps ! », de Catherine Berliet, aux éditions Eyrolles
8 avril 2013
7 avril 2013
Connaisssez-vous l’histoire de la « Course aux Grenouilles » ?
C’est celle d’une course qui est organisée chaque année.
Cette année-là, la gagnante serait celle qui atteindrait la première le haut d’une immense tour !
Cette tour était si gigantesque que tous pensaient qu’aucune n’y parviendrait. Que c’était impossible. Surtout pour de simples petites grenouilles.
Tout le monde criait : « Laissez tomber, les grenouilles, vous n’y arriverez pas. C’est impossible ! »
Ou bien « Cette tour est trop haute, au moindre faux bond, vous allez tomber et vous tuer. C’est trop dangereux. Arrêtez !!! »
Quelques grenouilles les écoutèrent, et abandonnèrent. Puis d’autres. Et encore d’autres.
Au bout d’un moment, il n’en restait plus qu’une seule.
Tout le monde lui disait d’abandonner, qu’elle était complètement folle.
Mais elle continua…
…et arriva au sommet de la tour, alors que tout le monde croyait que c’était impossible.
Lorsqu’elle redescendit, tout le monde voulu savoir pourquoi elle n’avait pas écouté et qu’elle avait continué, malgré les risques.
Et tous se rendirent compte… qu’elle était sourde.
5 avril 2013
Ces 10 pièges sont :










4 avril 2013
La volonté implique bien plus de choses que le simple contrôle de nos mauvaises habitudes.
C’est une qualité qui sépare les gens les plus productifs des moins productifs, et c’est aussi un trait de caractère dont beaucoup d’entre jugent insuffisants. Des études réalisées sur plus d’un million de gens montrent que pour les femmes et les hommes d’aujourd’hui, le contrôle de soi est le trait de caractère qu’ils reconnaissent le moins en eux.
Malheureusement, notre environnement aggrave le problème.
Internet détruit notre capacité à nous concentrer et à lire profondément. Dans leur livre, « Willpower » (Volonté), John Tierney et Roy Baumeister affirment qu’un utilisateur typique d’internet consulte une quarantaine de sites quotidiennement.
Il est donc essentiel de s’entraîner pour regagner de la volonté.
Voici 5 conseils faciles :
1/ Faites de petits exercices
Des recherches ont démontré que le simple fait de vous forcer à vous tenir droit sur votre chaise, vous permet d’exercer le même muscle mental qui pourrait vous permettre d’arrêter de fumer ou de perdre du poids.
2/ Occupez-vous de vos plus grands défis un par un
Si vous voulez vous débarrasser d’une mauvaise habitude, vous devez vous concentrer sur elle seule. Prenez la résolution de ne vérifier votre compte Facebook ou Twitter que deux fois par jour, par exemple ; puis, lorsque vous vous êtes libéré de l’habitude de les consulter trop souvent, passez à votre nouveau projet de régime ou de sport. A court terme, votre réserve de volonté est fixe, et si vous vous surchargez avec de nouveaux défis, vous réduisez votre chance de relever l’un d’entre eux.
3/ Surveillez-vous
Mettez en place des moyens de surveillance : si vous courrez, par exemple, chronométrez-vous. Mesurez le temps que vous passez sur des tâches, ou la quantité de travail produite. Si vous avez la manie de consulter vos emails ou de vous connecter sur les réseaux sociaux trop souvent, notez-le quelque part à chaque fois que vous vous connectez, et forcez-vous à réduire quotidiennement le nombre de fois où vous vous y rendez.
4/ N’oubliez jamais de recharger les batteries
Votre volonté s’épuise au fil de la journée, et si vous avez un travail stressant, votre capacité à prendre des décisions est plus mauvaise l’après-midi qu’elle ne l’est le matin. Faire des pauses et manger peut vous aider à reconstituer une partie de votre capital de volonté. Ne sautez pas les repas et ne déjeunez pas à votre bureau tout en travaillant, vous pourriez entamer votre capacité à bien travailler et à prendre des décisions dans l’après-midi.
5/ Rangez
Une méthode simple pour améliorer la volonté est de travailler dans un environnement net. Tierney et Baumeister affirment que le désordre peut infecter le reste de votre existence, alors qu’un environnement net et propre peut vous aider à maintenir votre contrôle de vous-même pour les autres tâches que vous devez assurer.
Références: Mylène Vandecasteele, express.be
2 avril 2013
On savait déjà que le café réduisait les risques d’AVC chez les femmes.
Une nouvelle étude, qui tombe à pic pour les agapes de Pâques, montre que le chocolat aussi est bon pour nos vaisseaux !
Voilà une info réjouissante, après avoir réussi la chasse aux œufs de Pâques ! Une nouvelle qui confirme ce que nous savions déjà, à savoir que le chocolat est bon pour notre santé. Nous avions déjà quelques bonnes raisons d’en manger mais cette fois, une nouvelle étude montre que la consommation quotidienne d’une barre de chocolat noir a des effets directs sur la vascularisation de notre cerveau et diminue le risque d’AVC.
Une étude précédente avant montré que le café réduit le risque d’AVC chez les femmes. Dans cette nouvelle étude qui vient d’être publiée dans le journal Neurology, les chercheurs de l’Université de Glasgow ont mesuré le fonctionnement de la principale artère qui alimente le cerveau pendant que leurs patients, allongés, mangeaient du chocolat. Et ils se sont rendus compte que le chocolat avait un effet sur le taux d’oxyde de carbone qui affectent les vaisseaux, qu’il améliorait la circulation sanguine et qu’il avait donc un effet positif sur les cellules du cerveau.
Selon le Pr Matthew Walters, qui a dirigé cette étude, « nous nous sommes aperçus que la consommation de chocolat modifiait la dureté des vaisseaux. Cela signifie sans doute que l’un des composants du chocolat, et nous pensons plus particulièrement aux flavonoïdes qu’il contient, a un impact direct sur les vaisseaux… ce qui diminue forcément le risque d’AVC. »
Mais n’oublions pas que consommer trop de chocolat peut avoir des effets négatifs : riche en sucre et en graisses, il représente aussi un risque pour les maladies cardio-vasculaires ! A consommer avec modération, donc.
Références: Catherine Cordonnie, topsante.com, Neurology, Pr Matthew Walters
1 avril 2013
Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…
Il dort beaucoup, il est fatigué ?
Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?
Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.
L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?
Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.
Plutôt que de dire « je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts », n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, « c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble » ou « je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour ». Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.
Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.
Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.
Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris 🙂
26 mars 2013
1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?
—->(votre réponse):
2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?
—->(votre réponse):
3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?
—->(votre réponse):
24 mars 2013
18 mars 2013
Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.
Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..
Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères), en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».
Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).
Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».
Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.
Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.
www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf
14 mars 2013
1. L’hésitation conduit au doute
2. Le doute vous fait perdre votre motivation
3. La perte de motivation mène à la passivité
4. Et la passivité débouche sur l’abandon.
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Alors, que décidez-vous,
là, tout de suite ?
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
2 mars 2013
Ce nouveau livre, « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , est un guide naturel qui vous permettra de :
– mêler l’expérience du jardinage, de la contemplation et de la méditation, pour découvrir de nouvelles pratiques,
– profiter de la magie du jardinage, de la floraison d’une fleur au vol d’un papillon… 🙂
Cet ouvage, fort intéressant, apportera à tout jardinier une dimension méditative indispensable à sa pratique quotidienne. Les autres lecteurs ? Ils découvriront une nouvelle source d’inspiration, leur permettant de se tourner vers l’intérieur de leur personnalité, vers leur essence même.
« Petites méditations d’un jardinier« , propose non seulement des conseils de jardinage, mais aussi des exercices pratiques de méditation. Vous découvirez de nombreuses anecdotes de l’auteur et de citations de maîtres bouddhistes.
La méditation, technique royale de concentration, trouve ses origines dans la plupart des religions. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.
Comment méditer ? L’art de la pleine conscience est très simple. Il consiste à vivre dans le présent et à maintenir son attention sur ce que l’on est en train de faire, en ramenant son esprit au présent dès qu’il commence à vagabonder (ce qu’il fait inévitablement !).
Le jardinage offre une multitude d’occasions d’entraîner son esprit à la pleine conscience. Ce livre offre quelques manières de la pratiquer qui, je l’espère, vous apporteront un bien-être dans le domaine spirituel comme dans d’autres domaines de votre vie.
Voici le sommaire petit livre (142 pages), qui se lit très facilement et très longuement, tout en le dégustant :
Quelques mots sur l’auteur : Ark Redwood est chef jardinier de l’un des plus célèbres endroits d’Angleterre, « ChaliceWell Gardens » de Glastonbury. Il a longuement étudié le bouddhisme.
Référence: « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , éditions Eyrolles
28 février 2013
Quels conseils donneriez-vous à un joueur débutant ?
« 1°) Le poker doit rester avant tout un plaisir dans toutes les dimensions possibles: le toucher des cartes, la discussion à la table, le débat sur la stratégie, le plaisir de relancer, le plaisir de dire TAPIS, le plaisir de gagner, le contrôle de soi, l’apprentissage de soi, la volonté de progresser, la capacité à s’auto-évaluer, la reconnaissance de ses pertes et gains, le suivi précis.
2°) Le poker n’est pas qu’un jeu de hasard, profitez de ceux qui le pensent
3°) Pensez à la vie avec le poker (votre retraite, vous y avez pensé?)
4°) Pensez à la vie sans le poker
5°) Trouvez un juste milieu »
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