» Dans vingt ans
vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites
que par celles que vous avez faites.
Alors sortez des sentiers battus.
Mettez les voiles.
Explorez. Rêvez. Découvrez »
Mark Twain
1 décembre 2016
» Dans vingt ans
vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites
que par celles que vous avez faites.
Alors sortez des sentiers battus.
Mettez les voiles.
Explorez. Rêvez. Découvrez »
Mark Twain
22 octobre 2016
Les entretiens constituent une étape nécessaire du processus de recrutement, mais ne doivent pas vous intimider pour autant.
Il est essentiel de se préparer à l’avance à certains casse-tête et de penser à demander un temps de réflexion pour répondre aux questions les plus épineuses.
Rester calme et posé(e) en situation de stress ne fera que mettre en valeur votre professionnalisme tout en vous différenciant des autres candidats.
Car réussir un entretien professionnel nécessite de maîtriser son stress, mettre en valeur ses qualités, affirmer sa motivation et sa personnalité, avoir confiance en soi, se surpasser pour convaincre.
Et pour mettre tous les atouts de votre côté, vous devez préparer votre entretien afin de répondre aux attentes de vos (futurs) employeurs et connaître les critères d’évaluation qu’ils retiennent pour vous recruter ou vous faire évoluer.
Gérard Kirady aborde toutes les étapes d’un entretien, de la préparation à l’annonce des résultats. A partir de nombreuses situations vécues et commentées, agrémentées de témoignages de réussite ou d’échec, vous découvrirez aussi qu’un entretien « raté » n’affecte en rien votre valeur en tant que personne et que chacun possède les moyens de rebondir.
Candidats à un entretien de recrutement, d’évaluation, de motivation en entreprise ou en établissement public, mobilisez toutes vos ressources pour convaincre et réussir !
L’entretien
Passer un entretien d’embauche, c’est maîtriser toute une technique gestuelle, savoir s’exprimer clairement, être présentable, savoir où l’on va et ce que l’on veut, bref, c’est un ensemble de réflexes que nous allons éclaircir.
En entretien, un recruteur vous juge à 55% sur votre apparence, à 38% sur votre gestuelle et seulement à 7% sur votre propos. Il y a donc des fondamentaux visuels à acquérir, tels que:
Le mental
L’état d’esprit, le comportement, la volonté, la rigueur, l’enthousiasme… le mental est un facteur important lors de l’entretien d’embauche, il permet de montrer votre motivation, votre assurance. Des fondamentaux sont à suivre:
Les techniques d’entraînement
Quelles techniques pour s’entraîner avant le jour J ?
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Qui est l’auteur ?
Gérard Kirady, inspecteur de l’Education nationale, a fait passer plus de 2 000 entretiens de concours, de recrutement de professeurs et personnels de statut privé, d’évaluation et de soutenances de mémoire. Spécialiste de l’enseignement du français, il est très impliqué dans l’étude des moyens à mettre en oeuvre pour maîtriser la langue orale.
Source: « Réussir vos entretiens professionnels » de Gérard Kirady, éditions Gereso
21 octobre 2016
Voici un nouveau livre qui vous parlera du monde professionnel au féminin.
Au fil des pages, vous serez adroitement guidée dans les méandres de cette grande aventure qu’est votre carrière.
L’épanouissement dans le travail est une quête que vous devez connaître.
Parfois, souvent, vous avez cette chance.
Alors, sachez vous en montrez digne : que sont Josy, Jean-Claude, Gérard, Arlette et tous les autres, au regard des conditions inhumaines dans lesquelles d’autres femmes du monde exercent leur métier ?
Prenez de la hauteur !
Affirmez-vous par votre inventivité, vos spécificités de femmes…
Ne devenez pas des garçons manqués pour mieux nous plaire ou ne plus entendre nos sacarsmes.
Croyez à la cohabitation positive !
Et, si elle n’existe pas sur votre lieu de travail, installez-la à force de patience, de respect mutuel, de professionnalisme et d’intelligence.
Façonnez votre destin, ne vous enlisez pas dans la fatalité sociale ou intellectuelle. Osez forcer les barrages, les préjugés, les idées ancrées, les mauvais esprits.
Croyez en vous , ne vous interdisez rien sous prétexte que « cela n’est pas pour vous » !
Quant à la place que le travail doit prendre dans votre vie, à vous de la déterminer.
De pousser le curseur plus ou moins loin vers la vie privée…
Qui sont les deux auteurs ?
Sylvie Pichon-Maquelle : auparavant journaliste en presse quotidienne et hebdomadaire, elle est aujourd’hui rédactrice indépendante en communication. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Mon guide pour aller mieux toute seule comme une grande, écrit avec Chantal Duvault-Tavernier.
Marie-Stéphane Berthe : coach en entreprise depuis dix arts, elle est spécialisée dans la médiation des conflits. Elle accompagne les dirigeants et leurs équipes dans le but de développer l’intelligence relationnelle au sein du monde du travail.
Source: « Mon guide pour m’affirmer au boulot toute seule, comme une grande » de Sylvie Pichon-Maquelle et Marie-Stéphane Berthe, éditions Prat
9 octobre 2016
La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé jeudi 6 octobre qu’un kit d’aide gratuit serait distribué à partir du 10 octobre aux fumeurs souhaitant participer en novembre à l’opération « Moi(s) sans tabac ».
Inciter les personnes à arrêter de fumer pendant au moins trente jours.
La campagne de l’opération « Moi(s) sans tabac », détaillée jeudi 6 octobre par le ministère de la Santé, s’inspire d’une opération déjà menée en Grande-Bretagne depuis 2012.
La première année, le défi avait été relevé par 350 000 fumeurs outre-Manche. Un effet d’entraînement que le gouvernement voudrait bien reproduire en France.
Le top départ de l’opération sera donné le 1er novembre. La durée de trente jours a été choisie car elle « multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement », a précisé le ministère.
Les participants sont invités à s’inscrire dès le 10 octobre sur le site tabac-info-service.fr ou via l’application Tabac Info Service, sur lesquels ils pourront commander gratuitement un kit d’aide, disponible également en pharmacie.
« Ce kit contient une brochure pour préparer son arrêt, détaille Olivier Smadja, le coordinateur de cette campagne à Santé Publique France. Il contient également un agenda sur trente jours, qui livrera des conseils, des messages de félicitations et d’encouragements, ainsi que des informations sur les bénéfices que vous engrangez et les économies que vous avez faites en arrêtant de fumer. »
Pour inciter les fumeurs à participer, une campagne d’affichage débutera également le 10 octobre, accompagnée de messages diffusés à la télévision et sur internet.
À partir du mois de novembre, des opérations de communication seront organisées dans l’espace public ou en entreprise.
« Tous les professionnels de santé des services de l’État, des collectivités locales et des entreprises seront mobilisés pour aider les fumeurs à s’arrêter et leur permettre également l’accès aux traitements dont l’efficacité est démontrée », explique Olivier Smajda.
Huit millions de personnes en France se disent aujourd’hui prêtes à arrêter de fumer. Le tabac est responsable de 73 000 décès chaque année.
Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,
l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,
pour 80% de mes client-patients.
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7 octobre 2016
Toulouse : l’hôpital Larrey lance un défi aux fumeurs !
Pour la 7ème année consécutive, l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique de l’hôpital Larrey organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, le jeudi 13 octobre.
Un défi national, Moi(s) sans tabac, sera notamment lancé…
Le défi a été initié et annoncé en mai 2016 par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.
L’idée ? Faire stopper totalement la cigarette aux fumeurs durant le mois de novembre. Tous ensemble, donc, puisque le défi est collectif et national.
L’hôpital Larrey de Toulouse, et plus précisément l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique (UCAST), s’y associe.
Jeudi 13 octobre, à l’occasion de la 7ème journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, les équipes mobilisées tenteront de convaincre des fumeurs de relever le défi.
Le principal argument est le suivant : « cesser de fumer pendant un mois, c’est 5 fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer ».
Comme toujours, chaque futur ex-fumeur pourra faire le point sur sa consommation, sa motivation, son type et son degré de dépendance.
Et cerise sur le gâteau, les élèves du lycée hôtelier de Toulouse mitonneront aux volontaires des petits plats adaptés au sevrage.
Une raison supplémentaire d’arrêter qui s’ajoute à tant d’autres :
(Liste non exhaustive)
Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,
l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,
pour 80% de mes clients-patients.
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9 septembre 2016
9 septembre 2016
« Bonjour Fréderic,
Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.
Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.
Je vous souhaite une bonne soirée.
Bien cdt,
Eric N.«
4 septembre 2016
Dur dur de reprendre sa place dans la file du métro-boulot-dodo après des congés prolongés, n’est-ce pas ?
Les pieds traînent, entre nonchalance et résistance, et les mines hâlées font la moue…
Après cette trêve estivale, enfants comme adultes doivent faire leur rentrée. Chacun s’est défait du ronron du quotidien. Pas facile d’accepter de tourner le dos à ce grisant vent de liberté des congés d’été.
« La rentrée est souvent difficile », admet Patrick Amar, psychologue et directeur de la société de conseil en santé et performance au travail, Axis Mundi, et coauteur avec Silvia André de J’arrête de stresser (Eyrolles, 2013). Après un changement de repères et de rythmes, « c’est dans la suite des choses que ce retour à l’ordre réserve son lot de facteurs stressants et débouche sur une petite déprime passagère ». Mais, nulle crainte, « on s’en remet chaque année ! », relativise M. Amar.
Cet incontournable « sas de décompression » n’enlève en rien les bienfaits des vacances. « On a souvent une perception erronée, notamment sur le fait qu’on se sente fatigué en rentrant ; en général, on ressort reposé de ses vacances, aéré aussi, avec des apports de créativité et de perspectives nouvelles », observe M. Amar. Mais « certains, pour ne pas avoir à vivre le déplaisir d’une chose, ne la vivent pas », explique le psychologue et coach de dirigeants.
Comme le workaholic, ce bourreau de travail, qui vit son retour de congés d’autant plus facilement qu’il n’est pas parti ou très peu, ou encore parce qu’il n’a pas faussé compagnie à son smartphone en prise directe, jour et nuit, avec son activité professionnelle. Ou l’hyperactif, déjà reparti vers de nouveaux défis…
D’autres – nombreux ! – planifient leurs prochaines vacances, à peine un pied au bureau. « On profite ainsi encore mieux de ses vacances parce qu’on vit dans l’anticipation et notamment des bonheurs à venir », observe M. Amar.
« Le danger, c’est que notre vie quotidienne devienne un mauvais moment à passer entre deux départs en vacances. Il faut garder à l’esprit qu’il y a de forts enjeux de développement, de croissance, de socialisation entre deux périodes de vacances ! Ne vivre qu’à travers les vacances est un signal d’alarme, signalant qu’il faut changer quelque chose dans sa vie. »
Pour échapper au blues, ou ne pas y succomber trop longtemps, il convient avant tout de puiser dans les solutions – personnelles – qui ont été éprouvées les années passées et qui ont fonctionné pour se remettre dans le rythme et recouvrer sa dynamique.
En règle générale, « il importe de s’inscrire dans l’action pour dissiper cette déprime », préconise le psychologue, car « la déprime prospère sur la procrastination ». Mais inutile de précipiter les choses.
« Il faut amorcer la pompe graduellement, très graduellement, et se fixer des objectifs très modestes le premier jour, voire la première semaine de travail, lorsque cela est possible. Ces petites avancées, simples, modestes et réalistes, ont une vertu essentielle, celle de réamorcer la pompe tout en donnant un sentiment d’accomplissement qui va venir dissiper ce blues de rentrée. »
Autre grand classique de la fin août : le retour des problèmes et autres interrogations que l’on avait mis de côté pendant les congés. « La rentrée s’accompagne, souvent avant la reprise, d’une anticipation anxieuse de ce qu’on va retrouver (ou devoir affronter) au travail ou dans sa vie personnelle. »
Comment éviter de céder à la panique ?
Et surtout sortir de cette pensée dichotomique selon laquelle lorsque je travaille, je ne m’amuse pas :
Tenir une résolution et pas dix, c’est largement suffisant comme programme de rentrée !
Sources: lemonde.fr, expérience professionnelle
30 août 2016
Rentrée scolaire : comment aider son enfant à se remettre dans le bain ?
Souvent source d’inquiétude chez les plus jeunes, la rentrée scolaire peut aussi être appréhendée par leurs parents. Comment s’y préparer, pour l’affronter sereinement ?
A l’approche de la rentrée scolaire, comment aider notre enfant à gérer ses appréhensions?
Tout d’abord, il ne faut pas imaginer que l’enfant en ressentira forcément.
Au contraire, c’est même cela qui pourrait l’inquiéter: les appréhensions qu’éprouvent un enfant sont souvent liées aux nôtres.
Ensuite, il faut savoir que la majeure partie du temps, nous ne pouvons pas parler de véritable peur, mais plutôt d’une forme de déception, parce que les vacances vont se terminer, et qu’il va falloir se remettre au travail.
Généralement, les «vraies» inquiétudes sont liées à un changement important de niveau. Autrement dit, une entrée en primaire ou en classe de 6ème, par exemple. Et dans ce type de contexte, être inquiet est normal, voire même préférable, puisque cela signifie que l’enfant prend à cœur sa scolarité, qu’il a envie de s’investir.
Que faire lorsque notre enfant a peur de retourner en classe, parce qu’il est en échec scolaire, ou peu intégré socialement?
Tout simplement lui répéter que nous croyons en lui, en ses capacités, et que nous allons tout mettre en œuvre pour lui venir en aide.
L’été est la période où l’on a tendance à mettre de côté certaines règles de vie. Comment reprendre les bonnes habitudes en douceur?
C’est à cela que sert la dernière semaine de vacances.
Chaque jour, on pourra aller se coucher un quart d’heure plus tôt, redéfinir des horaires de repas raisonnables, réduire l’usage des tablettes ou le visionnage de la télévision… D’autant plus que c’est dommage de gaspiller autant de temps devant les écrans. Il existe une multitude d’activités bien plus enrichissantes à réaliser.
Il est très important de profiter de la fin des vacances, de partager des moments de joie en famille, que ce soit à travers des activités culturelles, sportives ou artistiques. C’est à cela que sert la pause estivale. A réaliser des choses, que l’on n’a malheureusement pas l’occasion de faire le reste de l’année, lorsque les parents travaillent.
Préconisez-vous que l’enfant «se replonge» dans le programme scolaire de l’année précédente?
Seulement s’il est confronté à de réelles difficultés scolaires.
Et même dans ce cas de figure, je conseillerais aux parents de ne pas lui faire réviser tout le programme, mais seulement les chapitres qu’il n’a pas du tout acquis.
De toute manière, la prochaine année scolaire va servir à le faire progresser. Ce serait vraiment dommage de gâcher la fin des vacances. Encore une fois, il vaut mieux privilégier les activités, les échanges diversifiés : ce sont eux qui vont réellement aider l’enfant à progresser, à s’épanouir.
Sources: lefigaro.fr, divers
17 août 2016
Etes vous frustré parce que votre vie intime n’est plus aussi magique et romantique qu’avant ?
Vous n’êtes pas seul…
Vivre avec le même partenaire pendant longtemps peut devenir stable et confortable, mais cela peut aussi tuer l’étincelle qui a rendu votre couple si spécial au début.
Voici quelques idées simples, créatives pour raviver la magie :
1. Envoyez-lui un cadeau unique
Prenez une feuille de papier et des crayons de couleurs. Dessinez un grand dessin enfantin, coloré, avec un soleil qui sourit et deux personnages en fil de fer qui se tiennent la main. Indiquez avec des flèches que les personnages portent vos noms et écrivez «Je t’aime» au
milieu d’un grand coeur.
Puis, placez votre dessin dans une enveloppe grand format et imprimez une étiquette d’adresse très formelle à destination du lieu de travail de votre partenaire, telle que :
URGENT – A l’attention de Sophie Martin
Service commercial Collin et associés 75008 PARIS
Postez la lettre à votre compagne afin qu’elle la reçoive au beau milieu d’une journée de travail.
2. Retombez en enfance
Si vous passez à côté d’un parc, dirigez-vous vers les balançoires et offrez-en une séance à votre compagne. Cela la ramènera à des souvenirs heureux de son enfance.
3. Un massage privé
Achetez une petite boîte de carton décorée, une feuille de papier de soie, de l’huile de massage et un bristol blanc. Posez côte-à-côte le papier de soie et la boîte, placez l’huile dans la boîte et écrivez le message ci-après sur le bristol :
Je connais un excellent masseur « Pour tout rendez-vous, contactez : (votre numéro de téléphone) »
4. Ramenez des souvenirs d’enfance
Contactez la famille de votre amie, et demandez-leur s’il y a quelque chose qu’elle avait toujours voulu durant son enfance.
Par exemple, si elle a toujours voulu une poupée de porcelaine, offrez-lui en une pour son anniversaire. Elle sera touchée par le cadeau mais également par le fait que vous ayez été prévenant au point de chercher ce qu’elle a toujours voulu.

5. Regardez les nuages
Conduisez dans la campagne et trouvez une jolie colline verdoyante.
Allongez-vous dans l’herbe avec votre compagne et regardez les nuages. Jouez au jeu des enfants de reconnaître des formes dans les nuages.
6. Marchez sur la plage
Promenez-vous sur la plage.
Tracez un immense coeur dans le sable, asseyez-vous au milieu et prenez votre compagne dans vos bras pendant que vous regardez le soleil se coucher.
7. Pique-niquez par une chaude nuit d’été
Par une douce nuit d’été, organisez un pique-nique dans le jardin.
Etendez un plaid et préparez des amuses-gueule, des chocolats et du champagne. Allongez-vous sur la couverture et regardez les étoiles ensemble.
8. Montrez-vous reconnaissant
Posez une rose avec une longue tige à un endroit où votre compagne la trouvera, accompagnée d’un message disant :
«Merci d’être entrée dans ma vie»
9. Pimentez votre sexualité
Probablement la meilleure façon de requinquer la romance dans votre relation est de pimenter votre vie intime.
Suprenez votre partenaire avec un petit cadeau après avoir fait l’amour, essayez une nouvelle position, apprenez à lui faire un massage sensuel avant ou après ou simplement passez du temps à vous regarder au fond des yeux en caressant vos peaux nues, avant de faire l’amour.
Bien des gens sous-estiment l’effet qu’une sexualité passionnée et intime a sur leur relation.
Si vous l’épicez un peu, il y a des chances pour que votre partenaire et vous même fassiez des choses romantiques pour l’autre.
Pourquoi ? Parce que faire l’amour avec passion connecte deux personnes d’une façon inexplicable, d’une façon que rien autre ne peut égaler.
Alors, par quoi allez-vous commencer ?
4 août 2016
Un homme attend une femme 10 jours, il est hospitalisé pour… épuisement !
Ils s’étaient rencontrés sur un service de messagerie en ligne et devaient se retrouver à l’aéroport.
Mais après 10 jours d’attente inutile, l’homme a été hospitalisé pour épuisement.
Il n’a toujours pas vu sa belle.
Elle lui a posé un lapin qui a duré 10 jours…
Un Hollandais de 41 ans a pris un avion pour retrouver une Chinoise de 26 ans, rencontrée en ligne deux mois auparavant. Les retrouvailles devaient se faire en Chine à l’aéroport de Changsha Huanghua dans le Hunan.
Durant les deux mois de messages en ligne, Alexander Peter Cirk et Mme Zhang s’étaient rapprochés, allant jusqu’à projeter une rencontre réelle. Ils avaient prévu que ce serait lui qui ferait le voyage jusqu’en Chine.
Prenant ce projet au sérieux, l’homme impatient de rencontrer sa prétendante, a organisé son voyage. « Un jour il m’a envoyé la photo d’un billet d’avion mais j’ai cru que c’était une blague. Après il ne m’a plus contactée », a expliqué Mme Zhang sur Hunan TV. « Nous avons commencé par une relation romantique mais ensuite il s’est montré plus dur avec moi », a-t-elle ajouté.
Malheureusement pour lui, Alexander Peter s’est bien rendu en Chine où il a attendu durant 10 jours à l’aéroport.
Durant tout ce temps, sa belle n’a pas répondu à ses appels, car elle était hospitalisée pour une opération de chirurgie esthétique.
Physiquement éprouvé par cette attente inutile, M. Cirk a été conduit à l’hôpital. Après ce bref séjour, il est reparti pour les Pays-Bas.
Malgré ce rendez-vous manqué, Mme Zhang espère que leur relation en ligne continuera.
Peut-être devrait-il voir un psy ?
Source: madame.lefigaro.fr
28 juillet 2016
13 juillet 2016
Bien qu’en recul depuis les lois de 2007, le tabagisme passif demeure un problème de santé publique grave.
Ses conséquences sont nocives pour de multiples raisons chez les personnes qui y sont exposées.
D’ailleurs, c’est un constat inquiétant que dresse l’Insitut national de veille sanitaire (InVS) dans son dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire.
Les non-fumeurs ne sont pas à l’abri du tabagisme passif étant donné qu’il est toujours très difficile d’y échapper, en dépit des lois instaurées en 2007 et 2008. Car malgré tout, il s’avère que les lieux de convivialité (bars, restaurants, travail, universités…) ne sont toujours pas totalement non-fumeurs.
Si l’écart entre ces deux chiffres est conséquent, le tabagisme passif n’en demeure pas moins dangereux à plus d’un titre.
Plusieurs études de l’InVS ont déclaré que ses principaux effets sont une augmentation d’environ 25 % des risques de cardiopathie ischémique et de cancer du poumon. « Chez les enfants, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson, d’infections respiratoires, d’otites et d’asthme », explique-t-il.
La fumée de cigarette contient 4000 substances chimiques dont la nicotine, des irritants et du monoxyde de carbone. Or, cette dernière est même plus toxique « lorsqu’elle est dégagée par une cigarette qui se consume que lorsqu’elle est inhalée par le fumeur », fait savoir le comité national contre le tabagisme. Toutes les autorités sanitaires s’accordent pour dire que le danger se manifeste immédiatement puisqu’il n’existe pas de seuil minimum d’exposition sans risque pour la santé.
Ces risques, qui augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition, sont pourtant sous-estimés par la plupart des non-fumeurs. Une étude menée en 2015 par l’Inpes* révélait en effet que ces derniers sont seulement 15 % à craindre, pour eux-mêmes les maladies liées au tabac.
*L’Institut national de prévention et d’éducation à la santé
Sources: santemagazine.fr, InVS, bulletin épidémiologique hebdomadaire, comité national contre le tabagisme, mon expérience d’hypnothérapeute pour arrêter la cigarette
11 juillet 2016
Attention ! Ce livre est appellé à devenir une des référence incontournable du sujet dans les années à venir
Je viens de finir ce livre, qui est impossible à résumer.
Car il est en soi un condensé concentré d’info et d’idées – complété d’une riche bibliographie.
Il contient des analyses introuvables ailleurs.
En particulier le chapitre « Entreprise et Surdoués : Le Grand Malentendu? » m’a particulièrement impressionné car il fournit une analyse statistique fine basée sur le Big Five et les types MBTI du décalage d’impédance entre l’entreprise classique et ses employé(e)s surdoué(e)s.
Au delà de sa valeur explicative, et des suggestions précieuses offertes aux concerné(e)s, cette œuvre est une ébauche bienvenue pour concevoir quelle type d’organisation, de culture d’entreprise et de management convient le mieux à une structure pour qu’elle puisse permettre à ses employé(e)s surdoué(e)s de déployer tout leurs potentiels dans une relation mutuellement bénéfique.
Mieux se reconnaître en tant que surdoué dans le monde du travail pour mieux y évoluer.
On naît surdoué, on ne le devient pas.Dans son premier ouvrage, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué », Cécile Bost a fait appel aux neurosciences pour valider l’existence du surdon et illustré les résultats de ses recherches de témoignages de la vie quotidienne de surdoués adultes.
À nombre d entre eux, ce livre a apporté un véritable soulagement, parce qu il décryptait leur mode de fonctionnement. Il leur donnait des éléments concrets de développement personnel.
Dans ce nouvel ouvrage, Cécile Bost se penche sur le quotidien professionnel de ces individus à la sensibilité exacerbée.
Elle illustre son propos, là aussi, des recherches sur lesquelles elle s’est appuyée et de témoignages de surdoués issus de divers horizons professionnels.
Dès la scolarité, le mode de fonctionnement singulier des surdoués contribue à créer un malentendu qui, souvent, s’aggrave dans le monde professionnel.
Pourtant, talentueux et créatifs, les surdoués sont porteurs de nombreux atouts pour les entreprises qui doivent s’adapter en permanence, et un gage de pérennité.
Avec cet ouvrage, les bases sont donc jetées pour que ce malentendu puisse se dissiper, au profit, tant des entreprises que des individus qui y travaillent, surdoués et non surdoués.
Qui est l’auteure ?
Cécile Bost est spécialiste en aménagement du territoire et en développement économique. Elle est par ailleurs identifiée comme surdouée. Elle est l’auteur de « Différence et souffrance de l’adulte surdoué » (Vuibert, 2014).
Source: « Surdoué: s’intégrer et vous s’épanouir dans le monde travail« , de Cécile Bost, éditions Vuibert
4 juillet 2016
Découvrez comment le désir est un ascenseur vers la liberté !
Après avoir lu ce nouveau livre, vous allez prendre au sérieux les cadeaux que l’on se fait à soi-même: décider de s’offrir quelque chose, se demander de quoi l’on a envie, négocier entre ses désirs et les possibilités de les satisfaire.
Tout cela commence à faire renaître l’envie…
Vous ferez copain-copain avec votre saboteur interne. C’est ce « mauvais génie » qui nous empêche de faire ce qui nous plait, ou nous amuse
La machine à désirer, que nous avons dans la tête, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. En trouvant des désirs simples et à votre portée, vous pourriez la réamorcer.
Vous voulez des idées ?
Vous allez chercher du pain chez votre boulanger préféré. Vous réservez une table dans un restaurant que vous appréciez.
Vous allez constater qu’il y a vraiment des envies que l’on peut satisfaire.
Ah, le désir…
Notre époque n’a que ce mot à la bouche, mais qu’entend-elle par là ?
Une envie de café apporté par le séduisant Georges Clooney ?
Le désir sexuel, qui envahit les magazines, dès que pointent les premiers rayons du soleil ?
Le désir n’a rien à voir avec les objets de consommation, même s’il ne les condamne pas.
Le désir qui nous intéresse ici est cette énergie qui nous agite, nous enthousiasme, nous donne le sentiment d’être vivant.
C’est lui encore qui nous rend créatif, inventif, audacieux dans tous les domaines.
Voici un exercice révélateur d’envies: imaginez-vous gagnante du loto. Qu’allez-vous vous offrir ? Qu’allez-vous faire ?
Et puis, nous avons absolument besoin de rêves impossibles, en désaccord avec toutes les conventions sociales. Tout cela est très normal et très sain.
Cela n’empêche pas de satisfaire des désirs et des plaisirs plus à notre portée. Et plus, si vous commenciez à parler de ces rêves impossibles, peut-être verriez-vous qu’ils ne le sont pas autant que vous le croyez.
Mais le désir nous fait peur encore, parce que nous craignons qu’il nous déborde, et nous nous employons à lui tenir les rênes serrées, comme s’il s’agissait d’un cheval fou.
Le but de ce livre de nous y aider : apprendre à écouter la petite musique de notre désir, et décrypter nos peurs, nos freins conscients et inconscients, destinés à le bâillonner.
De nombreux exemples et des cas concrets nous permettront de surmonter les obstacles et de mettre en oeuvre, à notre tour, un quotidien fait de liberté et d’épanouissement de soi.
Cessons de remettre nos désirs à demain, la vie n’attend pas !
Qui est l’auteur ?
Sophie Cadalen est psychanalyste et écrivain. Elle a notamment publié « Inventer son couple ». « Préserver le désir au quotidien » (Eyrolles), « Hommes, femmes, ni Mars ni Vénus ». « Oui, nous sommes différents, mais autrement » (Leduc), « Les femmes de pouvoir, des hommes comme les autres ? » (Seuil) ou encore « Tout pour plaire et toujours célibataire » (Albin Michel).
Bernadette Costa-Prades est journaliste, spécialisée en psychologie, auteur de plusieurs livres dans ce domaine. Biographe également, elle aborde les grands destins de femmes, explore leur vie amoureuse, tente de comprendre leurs engagements, les ressorts de leur créativité.
Source: « Vivre ses désirs, vite !« , de Sophie Cadalen et Bernadette Costa-Prades, éditions Philippe Rey
26 juin 2016

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Raymond Aron
philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français (1905-1983)
21 juin 2016
Nombreux sont les coachs et magazines à vanter les mérites de la séduction…
Mais quel est l’objectif, dans le fond ?
Séduire ou charmer ?
Les recherches en psychologie le démontrent: les couples les plus heureux sont ceux qui partagent les mêmes intérêts et les mêmes valeurs.
Mais pour découvrir un partenaire qui nous ressemble, encore faut-il bien se connaître.
Pour cela, il faut faire un travail sur soi. Se questionner sur ce que l’on aime et sur ce que l’on n’aime pas, sur nos désirs, nos intérêts dans la vie, nos projets.
La séduction n’est pas innée, elle s’apprend.
«La séduction, c’est d’abord la capacité à communiquer avec l’autre, tant par sa gestuelle que par sa voix, affirme Danièle Parent.
Pour maîtriser l’art de la séduction, il faut d’abord prendre conscience de ses attraits et les mettre en valeur, savoir amorcer une conversation et connaître les règles de base de la courtoisie. Et l’on soigne son apparence : quand on se sent bien dans sa peau et en beauté, on peut séduire n’importe qui !
Enfin, il faut savoir user de tous les comportements gagnants: une lueur dans les yeux, un sourire ravageur, un frôlement subtil de la main de l’autre… Dans la rue, on peut aussi lui tenir le bras en marchant. C’est un signe chaleureux qui veut aussi dire que l’autre nous plaît. Belle façon d’initier un rapprochement.»
L’écrivain Pascale Piquet enseigne dans son dernier livre à bien faire le distinguo entre la séduction (l’art de séduire, c’est tendre un piège pour attirer une proie dans ses filets) et le charme (charmer, c’est être tout simplement et naturellement ce que vous êtes).
Auteur du bestseller « Le Syndrome de Tarzan », Pascale Piquet livre avec humour et brio de précieux conseils dans son dernier livre intitulé « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? ».
Disponible en France depuis le 9 mai, ce guide pratique de la vie amoureuse est destiné à remettre les hommes et les femmes en relation, pour qu’ils apprennent à se côtoyer avec élégance et curiosité.
Bourré d’exercices pratiques, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » permet, grâce à l’expérience et à l’entraînement, de développer confiance en soi pour entrer en relation avec le sexe opposé.
Du premier regard à la première relation sexuelle, en passant par onze faveurs, Pascale Piquet donne toutes les pistes afin de construire un amour durable.
L’écrivain aborde enfin l’aspect sexuel et la manière de « pratiquer ». Elle y explique notamment aux plus jeunes femmes qu’il ne faut pas faire tout et n’importe quoi pour garder son partenaire !
Qui est l’auteure ?
Pascale Piquet, femme de communication et de médias, fut une séductrice avertie par le passé et connaît l’amour aujourd’hui. Coach spécialisée en dépendance affective, post-maître en PNL (programmation neuro linguistique), Pascale s’appuie sur son expérience et sa réussite pour guider les autres sur le chemin de l’amour et de l’épanouissement sexuel.
L’écrivain a mis au point sa propre façon de travailler et monté ses propres techniques. Elle a guidé des centaines de clients et des milliers de lecteurs vers leur propre bonheur. Après « Le Syndrome de Tarzan » et « Gagnez au jeu des échecs amoureux », qui fut publié chez Michel Lafon, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » vient compléter cette démarche. Depuis un an, Pascale Piquet propose également des séjours d’une semaine de coaching, chez elle, dans son Canada d’adoption.
www.pascalepiquet.com
www.facebook.com/Pascale-Piquet-433215146743409
Articles de PAscal Piquet:
Source: « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie, Guide pratique de l’amour et du sexe », de Pascale Piquet, éditions Béliveau
16 juin 2016
L’anorexie serait plus liée au plaisir de maigrir qu’à la peur de grossir.
L’hôpital Sainte-Anne contredit les idées reçues dans une étude et met en avant un circuit cérébral différent.
Et si la phobie de la prise de poids était en fait une addiction à la perte de masse corporelle ?
C’est ce que suggère une équipe de l’hôpital Sainte-Anne (Paris), qui publie une étude dans la revue Translational Psychiatry. Elle remet en question toute la perception de l’anorexie mentale, y compris celle des spécialistes du domaine.
Remise en question officielle; plusieurs psychopraticiens, et moi-même, prenons en compte ce facteur depuis des années.
Et bouleverse par la même occasion toute la philosophie de prise en charge des quelques 230 000 patients français…
Le manuel de référence en psychiatrie, le DSM, définit les critères nécessaires au diagnostic d’une anorexie. Il faut pour cela que le patient restreigne ses apports énergétiques, ait un ressenti anormal de son poids et ait peur de prendre du poids. Sur ce dernier point, les experts pourraient s’être mépris au vu des travaux de Philip Gorwood.
71 patientes anorexiques, hospitalisées ou en rémission, ont été placées face à des images en mouvement de femmes en situation de maigreur, de surpoids ou de poids normal. « Ce sont des images assez crues, de femmes nues, qu’on voit bouger dans l’espace. On a donc une très bonne représentation interne de la silhouette », précise Philip Gorwood.
Des électrodes ont été placées sur la peau des volontaires pour mesurer leur réaction émotionnelle. L’équipe leur a demandé de jauger le poids de la silhouette. Les participantes ont enfin dû expliquer ce qu’elles ressentiraient avec une telle silhouette. « Les sujets qui souffrent d’anorexie mentale ont une forte réaction émotionnelle, mais uniquement pour les silhouettes de maigreur », explique le chef de service à l’hôpital Sainte-Anne. Ces femmes ont aussi affirmé qu’elles se sentiraient mieux dans un corps amaigri.
Cette association confirme les résultats d’une autre étude, réalisée en Allemagne. Une vingtaine de patients a passé une IRM fonctionnelle. Elle a montré une activation importante du striatum ventral, une zone du cerveau associée aux circuits de la récompense.
Cela bouleverse la perception de la pathologie, selon Philip Gorwood. « Le shoot au jeûne, l’effet renforçant de la perte de poids, viendrait complètement substituer cette notion d’appréhension phobique d’une silhouette trop large, d’un kilo en plus et d’une sensation d’être trop gros », souligne ce chercheur.
Une forme d’addiction en somme, que confirme Danielle Castellotti, présidente de l’association FNA-TCA (Fédération nationale des associations de troubles du comportement alimentaire). « Les parents et les patients vont être très intéressés par ces résultats, affirme-t-elle. C’est ce que j’ai vécu avec ma fille, qui n’a jamais été grosse. »
L’explication de ce phénomène se loge dans le cerveau des personnes anorexiques, moins flexible sur le court terme, ce qui les empêche de passer d’un paradigme à l’autre. Mais ce n’est pas le seul facteur à l’œuvre.
La réaction face à la maigreur s’observe surtout chez des patientes porteuses d’une forme spécifique du gène BDNF, responsable de la plasticité neuronale. Or, la part de l’héritabilité est de 70 % dans ce trouble du comportement alimentaire.
Cet ensemble d’éléments devrait changer totalement l’approche thérapeutique des patients anorexiques.
Jusqu’ici, les professionnels se sont concentrés sur la reprise de poids tout en tentant d’éviter l’appréhension du phénomène.
Le Pr Gorwood propose deux nouvelles approches : la thérapie de pleine conscience – qui consiste à vivre dans « l’ici et maintenant en bloquant les pensées automatiques » – et la remédiation cognitive – une gymnastique de l’esprit qui consiste à fournir un exercice précis et à le changer en cours de route. L’objectif est de redonner aux patients la plasticité cérébrale qui leur manque.
Ces thérapies sont expérimentées depuis six mois au sein de l’hôpital Sainte-Anne. Mais depuis des années dans les cabinets des psychopraticiens libéraux…
Philip Gorwood plaide en faveur d’une approche plus globale au vu de ces résultats : « la première chose c’est de changer les messages sociologiques qui ont un effet renforçant dans l’anorexie mentale, voire parfois déclencheur. » Autrement dit, il faudrait lutter contre la promotion sociale de la maigreur, à travers les régimes estivaux ou le mannequinat… à l’image de l’Espagne, où la ville de Madrid interdit aux mannequins à l’IMC trop faible de défiler depuis 2006.
Sources: pourquoidocteur.fr, Translational Psychiatry, mon expérience professionnelle
9 juin 2016
Retrouvez l’estime de vous !
Ne culpabilisez plus !
Libérerez-vous du stress !
Dites non à vos pensées négatives !
Oui, vous pouvez créer les conditions de votre bien-être.
Ce nouveau livre « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, vous y aidera grandement.
Car le bien-être au travail ne se décrète pas.
Il se développe au travers d’actions et de pratiques concrètes à mettre en oeuvre au quotidien.
Et qui reposent sur le renforcement de l’estime de soi.
Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie et de trouver par vous-même la meilleure solution aux problèmes que vous rencontrez.
Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.
Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.
A lire !
Voici un programme complet pour:
Extrait du sommaire:

Source: « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles
1 juin 2016
« Il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.
Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.
Elle évoque la toute dernière ligne de droite et la période de l’examen lui-même. A vos marques…
A quelques jours du bac, comment faire le point sur ses révisions ?
A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru.
Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance. Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.
Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.
Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?
Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran. En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.
Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.
Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?
J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.
Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.
On révise jusqu’à la veille du bac ?
L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.
Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.
Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?
Celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve. Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.
Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.
Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?
Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du ce matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit. Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.
Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.
S’interdit-on de réviser ?
On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée. Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.
On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.
Avez-vous un dernier conseil ?
Dites-vous bien que, tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.
Source : lemonde.fr