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chemin, guérison, printemps

«Je ne me suis pas intéressée à la maladie

mais à ma vie,

c’est ça qui m’a sauvée !»

Catherine Preljocaj

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Les autorités françaises le clament haut et fort : elles poursuivront tous ceux qui dévoileront les résultats de l’élection présidentielle avant 20 heures ce dimanche. Mais hors des frontières de l’Hexagone, ni les médias ni les internautes ne semblent s’inquiéter. « Et ils ne risquent rien », assure Me Etienne Wéry, avocat spécialiste des nouvelles technologies.

« Toute personne pour qui une infraction est constatée sera déférée au parquet« . Le ton de Mattias Guyomar, secrétaire général de la Commission française des sondages, est particulièrement ferme. « Ce n’est pas parce que c’est facile de violer la loi que c’est anodin de le faire« , ajoute-t-il à l’agence Reuters.

À quelques heures du premier tour de l’élection présidentielle, les autorités françaises haussent le ton et annoncent être prêtes à traquer et punir tous ceux qui révèleront de manière anticipée les résultats du scrutin. Elles rappellent en outre que la peine maximale encourue est une amende s’élevant à 75 000€.

La Commission des sondages dévoilera ce vendredi son dispositif « unique » destiné à poursuivre les médias ou citoyens, français ou étrangers, qui ne respecteraient pas la loi. L’institution a déjà annoncé qu’une équipe « d’une dizaine de personnes » assurera cette surveillance. Et n’oubliera pas d’observer les médias étrangers. « S’il y a une diffusion en France, peu importe l’origine de la diffusion, la loi est violée, et nous saisirons le parquet« , assure Mattias Guyomar aux journalistes de l’agence Reuters. « On peut considérer qu’à partir du moment où un site est consulté à partir d’une adresse IP hébergée en France, il y a diffusion en France. »

Aucune autorité pour bloquer les médias belges

« C’est totalement faux« , rétorque Etienne Wéry, avocat spécialisé dans le domaine des nouvelles technologies. « Cela veut juste dire que pour trancher un litige, le juge appliquerait la loi française. Mais cela ne veut pas dire que le site étranger, belge par exemple, devrait respecter la loi française. »

Et l’avocat d’illustrer ses propos par un exemple concret : « Imaginez un reportage de la RTBF consacré aux secrets du parti communiste chinois. Je ne suis pas certain que cela plaise à Pékin ou que cela respecte la loi chinoise. Et pourtant, les autorités chinoises ne pourraient empêcher la diffusion du sujet. »

Les émissions de la RTBF programmées ce dimanche soir, tant en radio qu’en télé, ne devraient donc pas être bloquées par nos voisins du Sud. « Le CSA français – l’Etat français en général – n’a pas autorité pour empêcher les télévisions belge et suisse de travailler comme elles l’entendent à partir de leur territoire« , résume une étude du cabinet Ulys.

Twitter / Facebook: risque zéro pour les utilisateurs belges ?

Le site internet http://www.rtbf.be/info divulguera lui aussi les résultats du scrutin dès 18h. Et ne devrait pas non plus être poursuivi par les autorités françaises. Si Paris estime pourtant que « tout site étranger consulté par un internaute en France sera considéré en infraction« , le cabinet Ulys note quant à lui que les sites d’information « relèvent d’abord et avant tout de leurs dispositions nationales même s’ils sont accessibles dans l’ensemble de l’Union« .

S’il voulait toutefois juguler la diffusion d’informations sur les sites étrangers, l’Etat français devrait respecter plusieurs conditions particulièrement sévères tout en enclenchant une procédure complexe auprès des autres États. Et selon nos informations, aucune procédure n’a, pour l’heure, été lancée en Belgique.

Les réseaux sociaux seront également scrutés et analysés par les « gendarmes » de la Commission des sondages. Depuis le dernier scrutin présidentiel en 2007, Twitter et Facebook ont pris une autre dimension. Et les deux géants pourraient, ce dimanche, jouer les premiers rôles dans la diffusion des premiers résultats et estimations.

Mais que risquent les internautes belges ? « Absolument rien« , rétorque simplement Me Etienne Wéry. « Pour résumer, je dirais que si vous êtes Belge, vous ne risquez rien. Si vous êtes un média belge, vous risquez encore moins. Si vous êtes Français, faites attention. Et si vous êtes un média français, je pense que vous pouvez dévoiler les résultats et violer une loi qui est anticonstitutionnelle et bafoue le droit des journalistes à informer le public. »

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Une posture droite favorise la confiance en soi… mais oui !

Selon une récente étude américaine, se tenir bien droit lorsque l’on est assis sur une chaise donne plus d’assurance dans ses capacités.

Lorsqu’ils sont entrés dans leur laboratoire, 71 étudiants de l’université de l’Ohio aux Etats-Unis ont été invités à s’assoir.

Ils avaient le choix ente deux positions : l’une avec le dos droit, l’autre plus recourbée de façon à voir les genoux. Ils ont ensuite été priés d’écrire trois points caractéristiques de leur personnalité, positifs ou négatifs. Ceux-ci devaient porter sur leurs capacités professionnelles, dans le cadre d’un emploi fictif. Les étudiants se sont ensuite auto-évalués sur leurs facultés à être de bons employés.

Selon cette étude, publiée au mois d’octobre dans le « European journal of social psychology », les étudiants se tenant assis avec un dos bien droit avaient plus confiance en eux que les autres, à la position avachie, qui se sont évalués de façon négative.

« Les gens croient en général que leur confiance en eux vient de leurs propres pensées.

Ils ne réalisent pas à quel point leur position peut jouer sur ce qu’ils pensent d’eux-mêmes »

a déclaré Richard Petty, co-auteur de l’enquête.

Pour avoir confiance en soi, il faut donc se tenir droit, la poitrine légèrement en avant et les épaules en arrière.

Outre la position, l’assurance peut s’arranger par le biais de petits gestes du quotidien comme s’offrir un cadeau à chaque réussite, écouter un morceau de musique, se concentrer uniquement sur des choses positives…

Soigner sa posture signifie aussi regarder l’autre dans les yeux. Par ailleurs, se sentir bien dans sa peau, soigner son apparence physique sont autant d’éléments qui jouent sur le moral, n’est-ce pas ?

Référence: « European journal of social psychology »

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Chacun de nous peut manquer parfois de confiance. On n’ose pas dire non, encore moins se lancer dans un nouveau projet ou prendre de nouvelles responsabilités… Bref, cela nous empoisonne la vie.  Voici trois exercices simples qui vous permettront de réveiller, de consolider et de booster votre confiance en vous !

1) L’exercice de vos réussites

Ouvrez une liste (feuille de papier ou Word, carnet dédié ou note sur votre téléphone portable…) sur laquelle vous noterez toutes les réussites de votre vie :
– obtention d’une promotion professionnelle : qu’éprouvez-vous à ce souvenir ?
– naissance de votre premier enfant : revisitez chaque moment important de la journée… ou de la nuit !
– votre premier job : au moment où vous l’avez appris, comment cela s’est-il passé ?…

Faites revivre ces réussites en vous rappelant comment celles-ci sont arrivées et ce que vous avez ressenti. Appropriez-vous cette croyance essentielle : « ce que j’ai réalisé un jour est ancré en moi pour toujours. Il s’agit de quelque chose que l’on ne pourra jamais m’enlever ».

2) L’exercice de vos joies intérieures

Après chaque journée, notez par écrit tous les moments de joie de votre journée : câlin au réveil avec votre enfant, sourire échangé avec un voisin, merci d’une personne à qui vous avez tenu la porte d’un magasin, satisfaction d’une action réussie lors de votre journée de travail…
En faisant ainsi, et en allongeant la liste chaque jour, vous développerez votre bien-être et votre estime de vous-même. Vous serez aussi naturellement plus attentif aux petites et belles choses de votre vie. En prendre conscience nourrira votre estime personnelle et vous donnera de l’allant dans votre capacité à « intervenir » librement, et en pleine confiance, dans les différentes phases de votre journée.

3) L’exercice de vos qualités

Voici un exercice tout à fait réjouissant et efficace pour vous faire prendre conscience de vos talents personnels et entretenir durablement votre confiance en vous.

a) Je vous invite à choisir dans la liste suivante les qualités qui vous correspondent parfaitement. b) Noter pour chacune d’elles les situations dans lesquelles vous avez mis en œuvre des stratégies couronnées de succès ou d’avancées positives.

Voici une liste de 69 qualités dans laquelle je vous invite à piocher sans retenue ! Je suis : « accueillant, ambitieux, autonome, audacieux, aventureux, calme, combatif, conciliant, confiant, conformiste, créatif, dévoué, diplomate, direct, discipliné, doux, dynamique, efficace, empathique, endurant, énergique, fidèle, flexible, franc, généreux, honnête, imaginatif, impulsif,  indépendant,  innovateur, intelligent, intuitif, jovial, juste, leader, maître de moi, méthodique, motivé, observateur, obstiné, optimiste, ordonné, organisé, original, ouvert d’esprit, patient, persévérant, poli, polyvalent, ponctuel, précis, prudent, pugnace, réservé, résistant, responsable, rigoureux, sensible, sérieux, serviable, sociable, soigneux, stable, stratège, tenace, tolérant, timide, travailleur, volontaire etc… »

Appropriez-vous ces qualités en les relisant régulièrement. Et en les enrichissant chaque semaine d’autres expériences.

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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

La psychanalyse a perdu définitivement le combat.

Dans leurs recommandations de bonne pratique sur la prise en charge des enfants et adolescents souffrant de troubles envahissants du développement (TED), publiées jeudi 8 mars, la Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) estiment impossible de conclure à « la pertinence » des interventions fondées sur les approches psychanalytiques et la psychothérapie institutionnelle, qu’elles considèrent comme « non consensuelles ».

Ce point avait fait ces dernières semaines l’objet d’une intense agitation médiatique, après la publication par Libération, le 13 février, d’un article faisant état d’une version non définitive de ce rapport. A un détail près, la position de la HAS est restée inchangée, augurant sans doute une ère nouvelle dans la prise en charge de l’autisme.

Très attendu des professionnels comme des associations de familles, ce rapport, fruit d’un travail de deux ans, a mobilisé 145 experts, et a été complété par une consultation publique à laquelle ont répondu plus de 180 organisations. Définis comme un groupe hétérogène de troubles se caractérisant tous par des altérations des interactions sociales, de la communication et du langage, les TED concernaient en 2009 une personne de moins de 20 ans sur 150, soit entre 92 000 et 107 500 jeunes.

Une population à laquelle répond depuis des décennies un manque criant de diagnostic et de structures d’accueil, notamment dans le domaine éducatif.

CHANGEMENT DIPLOMATIQUE

Les recommandations de la HAS et de l’Anesm se déclinent autour d’un axe fort : « La mise en place précoce, par des professionnels formés, d’un projet personnalisé d’interventions adapté et réévalué régulièrement » pour les enfants souffrant de TED. Particulièrement préconisées « si elles sont débutées avant 4 ans et dans les trois mois suivant le diagnostic », ces interventions seront fondées « sur une approche éducative, comportementale et développementale, en respectant des conditions de mise en œuvre ayant fait preuve de leur efficacité: utilisation d’un mode commun de communication et d’interactions avec l’enfant, équipes formées et supervisées, taux d’encadrement d’un adulte pour un enfant, rythme hebdomadaire d’au moins 20-25 heures par semaine ».

Pour la première fois en France dans le champ de la pédopsychiatrie, un texte recommande officiellement le recours intensif aux méthodes éducatives et comportementales, dont les résultats prometteurs ont été actés de longue date dans plusieurs pays occidentaux.

Autre point essentiel : l’attention portée à la place et à la singularité de la famille et de l’enfant dans l’accompagnement. Les rapporteurs recommandent par ailleurs aux parents d’être « particulièrement prudents vis-à-vis d’interventions présentées comme permettant de supprimer complètement les manifestations des TED » : aucun traitement ne permet de guérir l’autisme, ni d’en supprimer totalement les troubles.

L’approche éducative et comportementale (type ABA ou Teacch), basée sur des apprentissages répétés, fait donc désormais partie des « interventions recommandées ».

Il n’en va pas de même pour les approches psychanalytiques. « L’absence de données sur leur efficacité et la divergence des avis exprimés ne permettent pas de conclure à la pertinence des interventions fondées sur les approches psychanalytiques et la psychothérapie institutionnelle », lit-on au chapitre des « Interventions globales non consensuelles ». Un changement diplomatique mais minime au regard de la version de février, qui ajoutait à l’appréciation « non consensuelles » celle de « non recommandées ».

« RÉACTIONS EXTRÊMEMENT PASSIONNELLES »

Face au tollé déclenché par cette version provisoire, la HAS a-t-elle tenté de ménager le milieu pédo-psychiatrique en adoucissant son propos ? « Notre objectif n’était pas d’apaiser le jeu. Nous avons pris bonne note des réactions extrêmement passionnelles qui se sont exprimées, mais nous avons décidé de ne pas modifier notre calendrier ni notre procédure », affirme le professeur Jean-Luc Harousseau, président du collège de la HAS. Constatant que « plus de trente ans après leur introduction, ces méthodes n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », il estime qu’il est temps que les psychiatres se remettent en question, et « acceptent une évaluation de leurs actions en fonction de critères d’efficacité sur le comportement des enfants, définis par eux et avec la coopération et l’accord des parents ».

Reste le packing, technique d’enveloppements humides réservés aux cas d’autisme les plus sévères, contre laquelle la plupart des associations de parents s’élèvent violemment depuis des années. Sans grande surprise, la HAS et l’Anesm, « en l’absence de données relatives à son efficacité ou à sa sécurité », se déclarent « formellement opposées à l’utilisation de la pratique du packing ». A l’exception des essais cliniques autorisés et « respectant la totalité des conditions définies par le Haut Conseil de la santé publique », dont l’un est en cours au CHRU de Lille.

>>> Lire notre reportage à Lille, « Une mère, deux enfants, une bataille sans fin ».

Références: Catherine Vincent, lemonde.fr

Pour l’autisme, la HAS propose une prise en charge sur mesure.

En pleine polémique sur le packing ou sur la place de la psychanalyse, la Haute Autorité de Santé a rendu publiques en mars ses recommandations sur la prise en charge de l’autisme.

Comme prévu, ses experts se démarquent de ces deux thérapies et plaident plutôt pour les techniques comportementales, mais sans décerner pour autant à ces dernières un brevet d’efficacité absolue.

Très attendues, les recommandations sur la prise en charge de l’autisme ou autre trouble envahissant du développement viennent d’être publiées. Elles ne décernent a aucun label d’efficacité absolue à quelque technique que ce soit. La prudence de la Haute Autorité de Santé (HAS) témoigne de la difficulté de prise en charge de cette pathologie pas comme les autres et de la nécessité de déminer les polémiques de ces dernières semaines. Mais ça ne l’empèche pas ses experts de définir quatre points de repères majeurs dans la prise en charge de l’autisme.

En premier lieu, les recos mettent en avant la nécessité d’une prise en charge précoce. «Il est recommandé de débuter, avant l’âge de 4 ans et dans les 3 mois qui suivent le diagnostic», une prise en charge fondée sur «une approche éducative, comportementale et développementale, qu’il y ait ou non un retard mental associé», indique la HAS. Toutefois, faut il encore que cette recommandation soit assortie de moyens financiers et humains, précise le Pr Philippe Evrard (président du comité de pilotage des recommandations, neuropédiatre, Paris). Aujourd’hui, un tiers des enfants reçoit à temps et en service spécialisé la prise en charge nécessaire. Le diagnostic pourra-t-il être fait en temps voulu, alors qu’il faut entre 6 et 18 mois pour avoir une chance d’être examiné par les spécialistes, s’interroge-t-il ? A défaut de garanties pour l’instant, il est toujours permis d’y croire. C’est en tout cas la philosophie du président de la HAS : «on peut espérer que le troisième plan autisme s’appuiera sur ces recommandations et donnera les moyens nécessaires à leur mise en oeuvre», lance Jean-Luc Harousseau.

Deuxième point : la prise en charge doit être personnalisée, car «chaque enfant atteint est particulier, avec des symptômes qui lui sont spécifiques, et se trouve dans un contexte particulier» indique Jean-Luc Harrousseau. Troisièmement, la prise en charge ne doit jamais être imposée, mais proposée. Une façon pour la HAS de prendre un peu de champ par rapport aux très vives polémiques entre pro et anti-psychanalyse, tenants et adversaires du packing…

Psychanalyse et packing renvoyés dos à dos !

D’ailleurs, pour la HAS, il ne doit jamais y avoir de prise en charge exclusive. Tous les acteurs doivent être associés, tant médico-sociaux, que l’école, les parents, etc. « Le psychiatre garde une place essentielle pour coordonner et évaluer les troubles, les psychologies et éducateurs évaluent les progrès réalisées ou non, le pédiatre ou le généraliste assurent le suivi somatique : en sachant que l’épilepsie, les douleurs dentaires sont souvent mal traitées chez ces enfants et peuvent exacerber leurs troubles, et que, par ailleurs, les troubles du sommeil et de l’alimentation sont fréquents », souligne Philippe Evrard.

On retiendra aussi de ces Recos tant attendues de la HAS que le traitement idéal reste à inventer. « N’oublions pas que l’on ne sait pas guérir de l’autisme aujourd’hui, martèle le Dr Cédric Grouchka (HAS). Toutefois, il existe des moyens pour améliorer les symptômes, le QI, les troubles de la communication, du comportement, pour certes, seulement la moitié des enfants », poursuit-il.

Cela passe en premier lieu par des méthodes comportementales validées et très spécifiques que privilégient, comme prévu, la HAS et l’ANESM dans leurs recommandations. Mais avec la prudence d’usage: « aucune intervention ne permet de supprimer la totalité des troubles et aucune exclusivité dans l’intervention ne peut améliorer l’état de l’enfant », lance, comme message d’alerte aux familles, Cédric Grouchka. Si une intervention mono-professionnelle est proposée, les parents doivent donc la refuser catégoriquement.

Circonspection également concernant les traitements pharmacologiques: pour la HAS, ils sont envisageables, mais ne seront utilisés qu’en seconde intention, et seulement pour traiter les comorbidités : trouble d’hyperactivité, anxiété, dépression, épilepsie…

Quant aux sujets qui fâchent – à savoir la prise en charge psychanalytique et le recours au packing – elles ne figurent pas parmi les méthodes recommandées. « Elles sont non consensuelles », tranche Jean Luc Harousseau. Façon soft de signifier qu’elles ne font pas l’objet d’un consensus, étant donné que certains psychiatres sont pour et d’autres contre. Par ailleurs, elles pêchent aussi par leur insuffisance d’évaluation. Elles n’ont pas fait la preuve de leur efficacité, aucune étude ne s’étant intéressée à évaluer leur intérêt dans l’autisme. Les recos ne les retiennent donc pas. «Les psychiatres sont des médecins comme les autres, ils doivent se soumettre aux règles d’évaluation», a déclaré le Pr Jean-Luc Harousseau lors de la présentation du rapport. «Les psychiatres doivent se remettre en question», a-t-il répété, notant que, «plus de 30 ans après leur introduction», les approches psychanalytiques n’ont pas fait la preuve de leur pertinence dans ce domaine.

En ce qui concerne le packing (qui consiste à envelopper de linges humides certains enfants autistes), le niet est plus ferme encore. La HAS et l’ANESM sont formellement opposées à son utilisation en dehors de travaux de recherche. A ce sujet, une étude clinique est en cours, coordonnée par le Pr Pierre Delion (Lille), afin d’évaluer son intérêt dans l’autisme. Mais elle se heurte à des difficultés de recrutement.

Preuve supplémentaire que cette technique est un véritable repoussoir pour les familles.

Références: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr, parents d’enfants autistes déçus de la psychanalyse

5 bonnes questions:

  1. La personne  promet-elle  la  résolution  de  tous  les  problèmes rencontrés grâce à une méthode « novatrice et révolutionnaire » ?
  2. La personne qualifie-t-elle mon enfant de «spécial» ou d’«exceptionnel» ?
  3. La personne critique-t-elle ce qu’elle nomme la «médecine conventionnelle» et le recours aux médicaments ?
  4. La personne critique-t-elle ma famille,  mes amis ou encore les services de l’État en charge de la santé ?
  5. La personne me propose-t-elle à moi, ou à d’autres membres de la famille, de suivre également une thérapie avec elle ?

5 bonnes réactions:

  1. Se méfier des solutions «miracle», souvent coûteuses, et/ou impliquant des séances nombreuses et rapprochées.
  2. Être attentif à tout changement important de comportement de l’enfant ou d’un proche.
  3. Ne pas s’isoler, ni isoler l’enfant dans une relation exclusive avec le «praticien ».
  4. En parler autour de soi et auprès des pédiatres, médecins, et autres professionnels de santé.
  5. En cas de doute, ne pas attendre qu’il soit trop tard pour interroger la Miviludes (derives-sectes.gouv.fr ou miviludes@pm.gouv.fr)

Comment détecter une dérive sectaire ?

Des critères élaborés sur la base du travail accompli par plusieurs commissions d’enquêtes parlementaires ont permis d’établir un faisceau d’indices facilitant la caractérisation d’un risque de dérive sectaire :

  • la déstabilisation mentale
  • le caractère exorbitant des exigences financières
  • la rupture avec l’environnement d’origine
  • l’existence d’atteintes à l’intégrité physique
  • l’embrigadement des enfants
  • le discours antisocial
  • les troubles à l’ordre public
  • l’importance des démêlés judiciaires
  • l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
  • les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

Un seul critère ne suffit pas pour établir l’existence d’une dérive sectaire et tous les critères n’ont pas la même valeur. Le premier critère (destabilisation mentale) est toutefois toujours présent dans les cas de dérives sectaires.

Sur la base des signalements reçus depuis une dizaine d’année, la MIVILUDES a précisé le contenu de ces critères de manière à déterminer des signaux d’alerte. Ces signaux d’alerte sont indiqués ci-après à titre d’information. Ils n’ont aucun caractère impératif ou exhaustif et découlent de l’analyse des situations de dérives sectaires transmises à la MIVILUDES. Ils peuvent toutefois aider des victimes, des proches de victimes, des acteurs institutionnels, professionnels ou associatifs, à déceler un risque de dérive sectaire. Plusieurs d’entre eux sont nécessaires pour caractériser une telle situation.

Atteinte aux personnes

Comment déceler l’influence sectaire dans le comportement d’un proche :

  • adoption d’un langage propre au groupe
  • modification des habitudes alimentaires ou vestimentaires
  • refus de soins ou arrêt des traitements médicaux régulièrement prescrits
  • situation de rupture avec la famille ou le milieu social et professionnel
  • engagement exclusif pour le groupe
  • soumission absolue, dévouement total aux dirigeants
  • perte d’esprit critique
  • réponse stéréotypée à toutes les interrogations existentielles.
  • embrigadement des enfants
  • existence d’atteintes à l’intégrité physique ou psychique
  • manque de sommeil

Atteintes aux biens

Comment déceler l’influence sectaire en matière économique et financière ?

  • acceptation d’exigences financières de plus en plus fortes et durables
  • engagement dans un processus d’endettement
  • legs ou donations à des personnes physiques ou morales en lien avec le groupe auquel appartient la victime
  • obligation d’acheter ou de vendre certains matériels ou services comme condition incontournable d’appartenance au groupe
  • participation à des conférences, stages, séminaires, retraites, en France ou à l’étranger
  • existence d’escroqueries ou de publicité mensongère sur les qualités substantielles d’un produit ou d’un service

Atteintes à la vie sociale et démocratique

Comment déceler l’influence sectaire dans le domaine de la vie sociale et démocratique ?

  • discours antisocial ou anti démocratique
  • critique des institutions de la République
  • troubles à l’ordre public
  • perturbation du fonctionnement normal des services publics (par exemple intrusion non autorisée dans les hôpitaux pour empêcher certains actes médicaux)
  • existence de condamnations judiciaires ou ordinales
  • détournement des circuits économiques traditionnels
  • tentatives d’infiltration ou de déstabilisation des pouvoirs publics
  • publication de documents ayant l’apparence d’un caractère officiel dénigrant certains services publics
  • détournement de marques, dessins, titres et modèles officiels pour amener une confusion dans l’esprit du public

Survivre aux relations professionnelles envahissantes

 

« Je n’ai pas le temps de déjeuner avec toi. Et si tu me rappelles dans trois mois, la réponse sera identique. » Bien sûr, vous ne pourrez jamais avoir une telle franchise avec une relation envahissante. Il vous faut mettre les formes et trouver les bonnes parades pour que vos fans vous laissent respirer. Mais le succès attire le succès, c’est bien connu. Et même si vous ne vous vantez jamais de vos exploits, les petits malins devinent que vous êtes la personne intéressante à fréquenter, car cela peut rapporter gros. Alors comment vous en sortir ?

 

1– Relativisez votre succès
Si vous vous faites piéger, c’est que vous avez encore besoin de signes de reconnaissance extérieurs. Prenez bien conscience que c’est votre succès dans les affaires qui attire à vous une multitude de consultants, banquiers, partenaires, futurs amis, voire fiancé(e) potentiel(e). N’oubliez pas que vous avez aussi vos propres objectifs de progression dans l’existence et… des personnes à solliciter qui, elles, ne sont pas impatientes de vous rencontrer.

2– Oubliez la politesse élémentaire
Vous recevez 300 e-mails par jour et 30 appels téléphoniques. A ce stade, vous n’avez pas le temps de répondre, même de manière négative. Moins vous serez réactif aux sollicitations, moins on pensera à vous les fois suivantes. C’est tout bénéfice !

3– Mettez votre téléphone sur répondeur
A défaut d’une secrétaire pour servir de filtre, mettez vos téléphones portable et fixe au bureau sur répondeur. Cela vous permettra de mieux vous concentrer sur votre « vrai » boulot.

4– Pas d’e-mail de plus de deux lignes
Plutôt que rappeler les personnes qui vous intéressent, envoyez un e-mail sibyllin. Il ne doit jamais dépasser deux lignes afin que son destinataire se mette bien en tête que vous êtes hyper occupé.

5– Gérez votre agenda à un mois
Proposez des dates de déjeuner à échéance d’un mois. Refusez les petits déjeuners et les dîners. On en déduira que vous ne voulez pas sacrifier votre vie privée sur l’autel de la réussite sociale. Et on vous enviera d’autant plus que vous, vous avez su préserver ce bel équilibre.

Connaissez-vous ces 10 clés pour mieux dormir naturellement ?

Que faire quand le sommeil nous fuit ?

Vidéos
Psychiatre spécialisée dans les troubles du sommeil, Sylvie Royan-Parolat s’exprime sur le sujet du sommeil et de l’alimentation, des thérapies comportementales, et les moyens de retrouver le sommeil

Sélection de livres

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Entraînez-vous à répondre à cette liste – non limitative – de questions «  pièges » pour ne pas rester muet le moment venu. Développez vos amorces de réponses pour être paré à toutes les éventualités.

 

1) Comment travaillez-vous sous pression ?
Soyez pro : expliquez que le stress n’est pas un problème mais fait partie du job en illustrant vos propos par des situations vécues. Racontez comment vous vous y prenez pour décompresser, vous détendre et vous ressourcer. Avancez que la pression est aussi un puissant moyen pour agir plus efficacement…

2) Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Démontrez que vous avez un véritable projet professionnel, que vous souhaitez progresser et que vous pouvez vous projeter dans un avenir à moyen terme. L’ambition, si elle reste raisonnable, est toujours appréciée. Montrez également que vous connaissez les réalités de la vie professionnelle (turn-over, formation au long de la carrière) et que vous avez la capacité de vous adapter à un environnement mouvant.

3) Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
Tout dépend du poste proposé bien sûr mais, d’une manière générale, la solitude n’a pas bonne presse : le travail collaboratif est aujourd’hui la norme. Le recruteur veut connaître vos capacités d’adaptation comme leader ou membre d’une équipe. Faites part de vos expériences réussies dans ce domaine, même en dehors de la vie professionnelle (vie sportive, culturelle, associative, etc.).

4) Comment organisez-vous votre temps ?
Donnez des exemples concrets, montrez que vous êtes organisé, que vous ne vous laissez pas déborder et comment vous faites pour terminer dans les temps toutes les tâches à mener de front. N’hésitez pas à raconter une journée type…

5) Que pensez-vous de notre entretien ?
Pas de commentaires trop élogieux… Restez modéré dans le vocabulaire. Répondez simplement qu’il était intéressant. Et dites pourquoi ! Insistez sur le professionnalisme et la qualité des échanges, et concluez en affirmant que cet entretien vous motive encore davantage dans votre volonté de rejoindre cette entreprise.

 

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(édito écrit début 2011)

La quête du bon psy

par

Arnaud de Saint Simon

Bernard Accoyer a-t’il déjà fait une psychothérapie ?

On peut en douter, à lire la loi encadrant l’usage du titre de psychothérapeute que le président de l’Assemblée nationale a voulue et qui sera appliquée dans les semaines à venir.  Son but semblait tout à fait louable : mieux organiser la planète psy et protéger les patients.

A l’arrivée, après sept ans d’hésitations et de controverses, cette loi va réussir le tour de force de rendre le titre de psychothérapeute encore plus flou qu’auparavant, et de réunir presque toute la profession contre elle.

Que faut-il pour être un « bon psychothérapeute » ?

L’ensemble des professionnels s’accorde à dire qu’il faut avoir fait des études théoriques solides de psychopathologie, un travail thérapeutique personnel, accepter une forme de supervision par un autre psy expérimenté, signer un code de déontologie, faire partie d’une association de pairs …. et avoir des qualités humaines requises (vaste débat).

Avec cette loi, seront « psychothérapeutes » les psychiatres, sans aucune obligation de travail personnel ou de supervision, ce qui ne manquera pas de médicaliser la souffrance psychique.

Mieux : les psychologues, qui eux aussi ont fait des études essentiellement théoriques, pourront exercer la psychothérapie …. mais n’auront pas le droit au titre de psychothérapeute.

Les actuels psychanalystes et psychothérapeutes (depuis plus de cinq ans) pourront prétendre au titre de psychothérapeute, mais devront être approuvés par des commissions régionales.

S’ils ne sont pas acceptés, ils pourront rejoindre les futurs candidats psychothérapeutes et suivre quantre cents heures de formation théorique et un stage dans des organismes à définir, ou bien encore s’intituler « psychopraticiens ».

J’espère que vous y comprenez quelque chose, car j’ai moi un peu de mal à m’y retrouver pour faire cet édito.

Comme à tous ceux qui travaillent à Psychologies, on me demande souvent quel psy choisir ?

Quelle méthode ?

Combien de temps cela va-t’il durer et coûter ?

Et, surtout, comment trouver le « bon psy » ?

Question difficile tant la relation thérapeutique est subjective, en partie inconsciente, complexe.

Chacun d’entre nous, au moment où il démarre une thérapie – je suis passé par là – est en fragilité, voire en souffrance, et à besoin d’humanité. Quoi de plus sécurisant qu’un psychothérapeute qui a connu ce même travail, cet état émotionnel, et qui a résolu sa propre équation personnelle ?

On l’aura compris, s’il y a de mauvais psys, comme de mauvais médecins, cette loi ne règle rien. Parce qu’elle privilégie la connaissance au détriment de l’expérience. Parce que je crois que c’est aux professionnels de s’organiser : on sait où mène la psychiatrie d’Etat.

Enfin, parce que le choix d’un psy est infiniment complexe !

Obsédé par le principe de précaution, notre monde moderne veut tout encadrer.

A Psychologies, nous préférons informer le patient potentiel, afin qu’il se présente à sa première séance en adulte responsable.

Et, surtout, qu’il fasse confiance à son intuition, à son droit de se tromper et de changer de psy. Les meilleurs d’entre eux se distinguent, moins par leur diplôme que par quelque chose d’un peu génial, intuitif, presque sorcier qui nous donne envie de continuer pour savoir pourquoi nous sommes attirés ou troublés.

Référence: édito écrit début 2011, de Arnaud de Saint Simon (Psychologies n° 308, 25 mai 2011)

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Les couches tard ont parfois bien du mal à s’adapter au rythme 9 h -17 h de notre société. Voici sept trucs et ficelles pour ne plus avoir de difficultés à se lever tôt.

 

1. Levez-vous chaque jour à la même heure : c’est une manière pour le corps de savoir instinctivement à quelle heure la journée débute, après un mois à ce régime, il le fera automatiquement et le risque de panne d’oreiller diminuera grandement.

2. Placez votre réveil loin du lit de manière à être obligé de vous lever pour l’éteindre.

3. Restez debout après avoir éteint le réveil !

4. Laissez entrer la lumière du jour dans la chambre : la lumière stimule la production de dopamine qui permet de se sentir en forme. La lumière artificielle, elle, ne stimule rien. Une petite balade matinale peut également vous aider à vous sentir réveillé.

5. Organisez un petit rituel du matin : la routine c’est facile. Et le matin, quand on a encore un oeil dans l’oreiller, les automatismes rendent tout de suite la vie plus simple.

6. Faites cet effort pendant tout un mois : le temps nécessaire à ce que votre corps s’habitue. Les dix premiers jours sont les plus difficiles, c’est là qu’il faut tenir le coup !

7. Enfin, concentrez-vous sur l’heure à laquelle vous devez vous lever et pas sur l’heure à laquelle vous allez vous coucher !

Stressé?

Anxieux?

Difficulté à vous détendre?

Les techniques de relaxation pourraient grandement vous aider.

Ces techniques aident à interrompre le flot de pensées qui entretient le stress et permettent à l’organisme de déclencher la réponse physiologique de relaxation. Plus vous les pratiquerez, plus elles donneront facilement des résultats et plus vous pourrez les adapter selon vos goûts.

Voici cinq techniques simples:

La respiration rythmique: si votre respiration est courte et rapide, ralentissez-la en prenant de longues et lentes respirations. Inspirez lentement et expirez lentement. Comptez lentement jusqu’à cinq en inspirant et comptez lentement jusqu’à cinq en expirant. Remarquez en expirant que votre corps relaxe naturellement.

La méditation: la méditation consiste à se concentrer sur des l’éléments de l’environnement externe (ex. auditifs, visuels) ou interne (ex. état émotif). Se concentrer ainsi permet de cesser d’entretenir des pensées et relaxer. Une méthode de détente qui s’en inspire peut être d’écouter de la musique de la même façon: si vous n’écoutez plus mais pensez à autre chose, revenez simplement à la musique.

La relaxation progressive: elle consiste à contracter et relâcher les muscles, en commençant par les orteils jusqu’à la figure. Contractez les muscles entre 10 et 20 secondes. Vous apprenez à reconnaître comment vous sentez vos muscles lorsqu’ils sont contractés et lorsqu’ils sont dans un état de relaxation.

La relaxation autogène: cette méthode consiste à imaginer que vos muscles sont très lourds (très relaxés). Lorsque les muscles qui entourent les vaisseaux sanguins sont relaxés, ces muscles deviennent plus chaud à cause du flot sanguin qui circule plus librement. La même séquence de muscles que la relaxation progressive peut être suivie.

La relaxation par imagerie mentale: visualisez mentalement des scènes calmes et paisibles.

Sur le plan physique, une séance de relaxation permet, entre autres, de ralentir le rythme de la respiration, ralentir le rythme cardiaque, diminuer la pression artérielle, diminuer les tensions musculaires et diminuer le taux sanguin de cortisol (l’hormone du stress).

Références: psychomedia, schultz, psychcentral

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Les traitements qui marchent durablement pour la boulimie sont liées à :
  1. la manière dont le thérapeute en psychothérapie comprend le problème de la boulimie : ni un simple trouble du comportement alimentaire, ni un trouble névrotique. C’est un trouble profond de la personnalité; il est nécessaire de reconnaître et gérer les émotions de mal-être, mais aussi les peurs et les « paranos » sociales,
  2. L’implication du thérapeute comme personne, et non comme quelqu’un « qui sait tout ». Non comme la neutralité traditionnelle du psychanalyste évoquant le rapport médecin/malade ou celle du normal/pathologique. Cette implication du professionnel de la relation d’aide ne devra pas non plus montrer trop de bienveillance chaleureuse,
  3. L’attitude de la personne boulimique suivant une psychothérapie, qui ne devra surmonter ses peurs que pour jouer le jeu de l’authenticité, plutôt que de fuir ou de tricher,
  4. Au thérapeute qui aide à repérer les déclencheurs cognitifs, moments, et lieux des crises, et à trouver une stratégie préventive et de remplacement. On peut aussi travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale (apprendre à s’affirmer, à se relaxer etc…). Un travail psychologique en profondeur qui doit permettre d’identifier le « manque » qui vous pousse à manger compulsivement. De retrouver les évènements de votre enfance qui vous ont rendu très émotive. Oui, il n’y a pas que la psychanalyse qui permet de travailler sur le passé…

C’est un traitement de longue haleine, parfois pénible.

Mais s’il est bien mené, il permet de vous reconstruire, de guérir, je l’espère, définitivement.

Références: mon expérience professionnelle

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Soyons francs : bien écouter n’est pas aussi simple qu’on le pense.
Il nous est tous déjà arrivé d’être perdu dans nos pensées au lieu de porter attention à ce qu’on nous disait. Peut-être était-ce que le sujet ne vous intéressait pas, que l’interlocuteur parlait d’une voix monocorde ou encore que vous étiez distrait par des préoccupations personnelles. Peu importe la raison, voici six conseils qui vous aideront à améliorer vos compétences en écoute active :

 

1. Écoutez plus, parlez moins.
2. Concentrez-vous sur ce que la personne dit et non sur ce que vous allez dire ensuite. Ne planifiez pas une histoire à raconter pendant que la personne est encore en train de parler.
3. Ne finissez jamais les phrases des autres.
4. Résistez à l’envie de dominer la conversation. (Rappelez-vous la première astuce)
5. Donnez des commentaires appropriés, mais n’interrompez pas les autres.
6. À l’occasion, formulez de brefs résumés de ce que l’autre personne vient de dire afin d’empêcher votre esprit de vagabonder et pour démontrer que vous avez compris ce qu’elle vous a dit.

 

Voilà, y-a plus qu’à !

« Je veux plus d’énergie ! » Alors lisez ce qui suit :
1. Energie calorique : mangez !Vous prenez déjà des vitamines et des minéraux mais vous avez aussi besoin de calories. Cédez à votre faim : une envie de sucreries trahit un taux de glycémie trop faible, tandis qu’un besoin en hydrates de carbone dénote un déficit en sérotonine. Et sans lipides, votre système endorphinique est déréglé. Prenez plutôt cinq petits repas par jour, en mettant l’accent sur le petit-déjeuner et le déjeuner, et donnez-vous un coup de fouet en mangeant des snacks énergétiques entre les repas.

2. Energie hydraulique : buvez de l’eau !

L’eau achemine les éléments vitaux vers nos organes et nos cellules et élimine les substances toxiques de notre corps. Après chaque consommation d’alcool, de café, de thé ou d’autres boissons, buvez en plus un verre d’eau. Autres conseils : avoir en permanence de l’eau avec soi, au bureau, dans la voiture (pour en boire aux feux rouges) et commencer chaque repas par un verre d’eau.

3. Energie physique : bougez !

L’exercice physique fait pomper notre coeur, respirer nos poumons et contracter nos muscles. Il oxygène et alimente aussi nos cellules. Trois séances d’exercice intensif par semaine, à raison d’une demi-heure chaque fois, nous donnent un quart d’énergie en plus. Bouger, ce n’est pas seulement faire du fitness ou du jogging, c’est aussi danser ou aller au travail à vélo. Rien ne sert toutefois d’exagérer, sinon gare au coup de pompe !

4. Energie naturelle : sortez !

La lumière du soleil favorise la production de sérotonine et de vitamine D et synchronise les rythmes biologiques. Ne vous enfermez donc pas dans des locaux trop sombres. Si vous ne pouvez vous rendre au bureau à pied ou à vélo, faites une petite promenade à midi. Ne portez pas de vêtements trop serrant : ils nous forcent à respirer trop « haut » et nos poumons ne peuvent pas se remplir complètement.

5. Energie rechargeable : dormez !

Pendant le sommeil, notre corps se régénère. Un mauvais sommeil influence donc son fonctionnement. Si vous n’arrivez pas à dormir, cela s’explique peut-être par l’une ou l’autre habitude : manger trop tard ou trop lourd, boire de l’alcool avant de se coucher, dormir de manière irrégulière, ou tout bêtement faire une sieste trop longue l’après-midi…

6. Energie sensuelle : aimez-vous !

On gaspille son énergie à se détester. Par contre, le fait de s’aimer donne un coup de fouet. La vitalité d’autrui est aussi stimulante. Fréquentez des collègues, des amis ou des connaissances débordants de vie.

7. Energie comique : riez !

Une minute d’un rire franc fait plus de bien à votre métabolisme que 20 minutes de promenade. Vous assimilez plus d’oxygène, les hormones de stress présentes dans votre sang diminuent et diverses substances stimulantes sont libérées dans votre cerveau. L’humour est un stimulant de première classe.

8. Energie chaotique : arrêtez le stress !

Quand vous êtes surmené, il est temps de prendre un peu de repos. Déléguez des tâches, supprimez les raseurs et les activités déplaisantes de votre emploi du temps et remplacez-les par des activités qui vous redonnent de l’énergie.

 

 

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ites le mot « ostéopathe » dans une conversation et vous aurez, à n’en pas douter, une histoire de guérison inespérée.

Un mal de dos qui enfin disparaît, des maux de tête chroniques qui s’évaporent, des régurgitations qui n’empoisonnent plus le quotidien d’un nourrisson, etc. Forcément impressionné, vous prendrez l’adresse de ce « rebouteux » des temps modernes sans savoir s’il s’agit d’un médecin-ostéopathe, d’un kinésithérapeute-ostéopathe ou d’un « ni-ni » c’est-à-dire ni médecin ni kiné, mais ostéopathe « exclusif », ces derniers étant les plus nombreux.

Bien qu’elle ne soit pas remboursée par la Sécurité sociale, l’ostéopathie, thérapeutique manuelle classée dans les médecines alternatives, connaît depuis une vingtaine d’années un engouement croissant. De plus en plus de complémentaires santé proposent une prise en charge partielle des séances d’ostéopathie qui consistent à corriger des dysfonctionnements localisés en « rééquilibrant » le corps.

Pour tenter de faire le ménage dans le grand bazar de cette profession, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits de malades a reconnu officiellement le « titre » d’ostéopathe. « Cela a été un pas énorme, nous sommes désormais présents dans le paysage de la santé », se félicite Jacques Weischenck, directeur du Collège ostéopathique Sutherland. Après moult tergiversations, les décrets d’application, réglementant les modalités d’agréments des établissements, les conditions d’exercice et les actes autorisés, sont finalement parus en mars 2007. D’ici à cet été, les préfectures devront arrêter la liste des professionnels pouvant user du titre d’ostéopathe. D’ores et déjà, le nombre d’écoles habilitées à enseigner cette discipline a fondu comme neige au soleil : elles ne sont plus qu’une petite vingtaine contre plus de 80 avant les décrets. « Ces agréments vont assainir la profession et donner une garantie au public », résume M. Weischenck. Bref, limiter le charlatanisme.

Surtout, les décrets limitent les gestes des ostéopathes. Désormais les techniques internes (manipulations gynéco-obstétricales et touchers pelviens) leur sont interdites. De plus, les manipulations chez le nourrisson de moins de 6 mois et celles du rachis cervical ne peuvent être pratiquées que si le patient dispose d’un « certificat de non-contre-indication médicale » établi par son médecin traitant. Ces nouvelles dispositions ne satisfont personne : ni le monde médical qui aurait voulu que tout recours à l’ostéopathie passe d’abord par une prescription médicale ni les ostéopathes non médecins qui voient dans ce « saucissonnage » une remise en cause du concept de « globalité » du patient, cher à l’ostéopathie.

Comme à chaque fois qu’il s’agit de réglementer une thérapeutique alternative, l’Académie nationale de médecine et l’Ordre des médecins ont bataillé pour limiter le champ d’action de l’ostéopathie. « Cette méthode manuelle s’appuie sur des a priori conceptuels dénués de tout fondement scientifique », fait valoir l’Académie. Les opposants les plus farouches parlent « d’imposition des mains » et de « doctrine ésotérique ».

« Il existe un certain accord pour reconnaître l’intérêt de l’ostéopathie dans les lombalgies chroniques, pour le reste nous n’avons pas de preuves », explique Charles-Joël Menkès, professeur émérite de rhumatologie.

MÉDECINE COMPLÉMENTAIRE

Cette faiblesse des preuves n’empêche pas les Français de consulter et, pour beaucoup, d’y trouver leur compte.

Son succès serait dû au temps pris pour l’écoute du patient et à la dimension « douce et naturelle » des soins prodigués.« Les gens viennent nous voir parce qu’ils en ont marre de prendre des anti-inflammatoires qui leur bousillent le ventre », cite, en exemple, Dominique Blanc, président de l’Union fédérale des ostéopathes de France (UFOF). « Avant, les ostéopathes étaient consultés uniquement pour des problèmes articulaires, désormais les rendez-vous concernent aussi la migraine, les troubles digestifs… », assure M. Weischenck. « Nous récupérons souvent des échecs thérapeutiques, constate le docteur Christian Caldagues, président de la Société française d’ostéopathie (SFO), mais aussi les torticolis et autres lumbagos au lendemain d’un déménagement, d’un week-end de jardinage, de sport ou de bricolage. »

Thierry Picarel, ostéopathe « exclusif » parle d’une médecine « complémentaire ». « Il s’agit simplement d’un regard différent porté sur la prise en charge des douleurs qui empoisonnent la vie quotidienne ».

 

Références
Origines : l’ostéopathie a été inventée par l’Américain Andrew Still en 1874. Présente dans plusieurs pays (Etats-Unis, Suisse, Grande-Bretagne), elle s’est développée en France depuis les années 1970. Technique manuelle à visée curative et préventive, l’ostéopathie part du principe que tout est lié dans l’organisme.

Effectifs : 1 194 médecins ostéopathes sont inscrits au tableau de l’ordre. Aucun chiffre officiel ne recense, pour l’heure, les non-médecins. Ils seraient plus de 6 000.

Formation : les médecins sont titulaires d’un diplôme interuniversitaire de médecine manuelle et d’ostéopathie reconnu depuis 1996. Les non-médecins sont formés dans des écoles privées. Accessibles après le bac, elles recrutent notamment, depuis le début des années 2000, parmi les « recalés » de la première année de médecine. Les décrets imposent un minimum de 2 660 heures ou trois ans d’enseignement (1 250 heures pour ceux qui sont déjà kinés) pour obtenir le diplôme d’ostéopathe.

Champ d’intervention : il peut être « structurel » (colonne vertébrale et articulations), « viscéral et crânien » (pour les troubles fonctionnels tels que les problèmes de transit intestinal).

A lire : L’Ostéopathie, de François Le Corre et Serge Toffaloni, Que sais-je ? PUF. (cliquez sur le lien pour en savoir plus)

Rapport du 10 janvier 2006 de l’Académie nationale de médecine sur l’ostéopathie et la chiropraxie disponible en ligne (www.academie-médecine. fr).

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