conseils


Une enquête édifiante sur la manière dont l’industrie du sucre s’ingénie à en augmenter la consommation, faisant fi des risques sanitaires (sur Arte à 20 h 50).

Sur des images d’archives familiales, une fête d’anniversaire bat son plein.

On y voit des gamins se goinfrer de bonbons colorés, de gâteaux moelleux. Quoi de plus normal, le sucre n’est-il pas une ­façon partagée à travers le monde d’exprimer notre amour ?

Après avoir visionné ce documentaire aussi instructif qu’inquiétant consacré aux méfaits du sucre pour notre santé, on regardera peut-être d’un autre œil ces sucreries avalées avec tant de plaisir.

Du Canada au Japon en passant par l’Europe et les Etats-Unis, ­Michèle Hozer interroge des spécialistes, retrace l’histoire du lobby du sucre américain, et en arrive à ce constat : l’industrie sucrière estimant ne pas disposer de preuves irréfutables des effets mortels du sucre, continue de proposer aliments et boissons qui provoquent obésité, hypertension, diabète et maladies cardiaques.

« Le débat sur le sucre en est au stade du débat sur le tabac dans les années 1960 ! On retrouve chez les responsables de l’industrie sucrière les mêmes stratégies que chez les ­cigarettiers d’autrefois », estime Stan Glantz, directeur du Centre pour le contrôle du tabac.

Pour ne pas effrayer le client, l’industrie agroalimentaire sait parfaitement cacher la quantité de sucre sous diverses appellations : lactose, sirop de glucose ou de maïs, saccharose. Le sucre est composé de deux molécules : le glucose, source d’énergie, et le fructose, métabolisé ­presque uniquement par le foie.

Toxique, le sucre ? A haute dose évidemment, mais pas seulement, et c’est cela qui est inquiétant.

Aujourd’hui, un tiers des Américains souffrent de stéatose hépatique, une maladie qui, avant 1980, n’était même pas répertoriée !

Depuis trente ans, la consommation de sucre a augmenté de 46 % dans le monde.

Depuis le début des années 1980, la consommation d’aliments transformés et sucrés est passée de 11,6 % à 22,7 %. D’autres statistiques ? 74 % des plats cuisinés vendus en supermarché contiennent des sucres ajoutés. Et ce n’est pas un problème spécifiquement américain puisque, au niveau mondial, une personne sur douze en souffre.

Revenant en arrière, le documentaire rappelle les stratégies mises au point dans les années 1960 et 1970 aux Etats-Unis par la puissante Sugar Association.

En août 1974, des consommateurs appuyés par des professionnels de santé demandent à la Food and Drug Administration (FDA) de limiter la quantité de sucre autorisée dans les céréales que les gamins dévorent au petit déjeuner. Les pressions sur la FDA seront finalement payantes. Au début des années 1970, les débats sur les effets nocifs du sucre furent nombreux.

Quarante ans plus tard, on retrouve les mêmes débats, les mêmes questions, les mêmes esquives de la part des industriels concernés. Qui, par ailleurs, subventionnent généreusement des conférences sur l’obésité…

Pédiatre et endocrinologue américain, Robert Lustig combat depuis longtemps l’industrie du sucre et ses interventions recueillies dans ce documentaire sont édifiantes.

« Je ne suis pas contre les gens qui gagnent de l’argent. Je suis contre ceux qui en gagnent en empoisonnant les autres. C’est ce qu’a fait l’industrie du tabac, et c’est ce que l’industrie agroalimentaire fait aujourd’hui. »

Vous reprendrez bien une part de gâteau ?

« Sucre, le doux mensonge », de Michèle Hozer (2015, 90 min), sur Arte à 20 h 50.

 

On apprend que cinq ans après la fin de leurs études, entre 20 et 30% des nouveaux maîtres d’école ont déjà quitté le métier.

Ils ne le supportent plus, et le rêve initial s’est transformé en cauchemar.

Pour les soutenir, leur association propose de mettre en place un système de mentorat, avec des tuteurs formés et rémunérés. Il s’agirait au fond de soutenir les jeunes collègues pour leur permettre de passer ce mauvais tournant. Mais la mesure n’est pas très intelligente car le mal vient de plus loin.

Il n’est pas seulement dû à une faiblesse momentanée.

C’est que le métier de professeur a changé du tout au tout en vingt-cinq ans.

D’abord, il ne s’agit plus de transmettre un savoir ni de se faire le passeur de l’héritage culturel, mais d’animer les classes.

Aux exercices répétitifs, on a préféré les activités; au travail, le jeu; à la règle, l’option. Le mode «cool» est branché en permanence sur l’école, qui est devenue une sorte de gardiennage dans lequel le prof est réduit à tenter de maintenir un ordre sans cesse vacillant.

Peu soutenue par sa hiérarchie, son autorité est partout contestée: par ses élèves (ce qui est de bonne guerre), mais également par les parents, qui entendent participer à la cogestion des cours, reformuler les barèmes, s’exprimer sur le contenu et la méthode; par les directions enfin, qui ne défendent plus leurs maîtres et les laissent seuls exposés à la critique externe. Les directions ne font plus leur travail de soutien.

Ensuite, l’enseignement est un art, et ceux qui sont incapables de l’exercer en ont fait une science.

Un des facteurs centraux de la péjoration du métier provient directement des instituts de formation, carcans idéologiques et passablement indigents, qui se prétendent les garants des «sciences de l’éducation». Moins longtemps les futurs enseignants seront exposés à cette idéologie désastreuse de «l’élève au centre», mieux ils se porteront.

De plus, la difficulté éducative que rencontrent bien des parents, le laxisme ambiant, le désarroi, l’interrogation permanente sur les valeurs à promouvoir les ont poussés à demander à l’école de faire ce qu’elle n’a pas vocation de faire au premier chef : éduquer.

L’école doit instruire, l’éducation est d’abord l’affaire des familles. Ce glissement progressif de l’instruction vers l’éducation a transformé le professeur en éducateur, ce qu’il n’est pas, et ce qu’il ne veut pas être. Et le stress est démultiplié.

En outre, la dévalorisation sociale des professeurs (des fonctionnaires planqués qui ont trop de vacances) a fait de ce métier un métier trop exposé à toutes les critiques. Le professeur, ordinaire serviteur de l’Etat républicain, est devenu celui qui doit mettre de bonnes notes parce que le droit aux études est devenu un droit aux résultats. Et la pression sur lui est énorme, pression parentale mais aussi pression hiérarchique.

A cela s’ajoute l’inflation bureaucratique qui a transformé le métier.

L’Etat a tellement peur des recours, des plaintes et des réactions diverses qu’il se blinde; et les profs doivent sans cesse remplir des formulaires, justifier par écrit leurs moindres démarches, écrire des lettres, faire des statistiques, qui s’ajoutent à la réunionnite, aux animations diverses, aux sorties infinies, aux préparations festives, pour rendre l’école ludique.

Enfin, l’école est l’objet de toutes les réformes, en rafales.

Les nouveautés à peine intégrées sont rendues obsolètes par de nouvelles réformes absurdes, et cette danse incessante contribue à l’instabilité du métier.

Dans ce contexte, le métier a changé de nature, et l’appui d’un collègue chevronné ne suffit pas à refonder une stabilité scolaire.

Avec l’autorité à l’école en déliquescence, c’est l’autorité de l’école qui s’efface.

Il ne s’agit pas de revenir à l’école traditionnelle ni de remettre au goût du jour des recettes de grand-papa; il s’agit de prendre un nouveau départ mais sur de tout autres bases que celles en vigueur aujourd’hui. Il s’agit de refaire l’école.

 

Sources: tdg.ch/reflexions, mon expérience de thérapeute

 

Bénéficiez d’une information pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Ils ont essayé de nous enterrer.
Ils ne savaient pas que

nous étions des graines ! »

Proverbe mexicain

Attention au burn out, ne surinvestissez pas votre travail !

L’auteur de « Les Ames blessées » (Odile Jacob) vous explique pourquoi.

Plus de 3 millions de personnes en activité seraient menacées de burn out.

Ce véritable fléau des temps modernes est désormais pris très au sérieux par les entreprises qui doivent prévenir les risques psychosociaux.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Ce que l’on appelle le burn out est un syndrome d’épuisement professionnel.

Fatigue chronique, démotivation, sentiment d’échec et d’incompétence en sont les symptômes.

C’est le résultat d’un immense stress dû à une surcharge de travail ou à un manque de reconnaissance.

Incapable de faire face aux échéances et aux objectifs démesurés qu’on lui impose, le salarié se consume littéralement de l’intérieur.

Il perd toute son énergie et son estime de soi.

Et il s’écroule.

Cette véritable pathologie de civilisation peut être considérée comme une réaction au culte de la performance et de l’urgence.

Cela peut arriver à tout le monde.

Pour le prévenir, ne vous laissez surtout pas engloutir par le stress, et soyez attentif aux signes que vous envoie votre corps.

La brontophobie, c’est la peur du tonnerre, une phobie qui ne touche pas seulement les enfants.

Océane, 21 ans, a peur des orages depuis qu’elle est toute petite. « Je ressens des gros frissons, quand le bruit fend le ciel, je suis comme tétanisée et parfois les larmes viennent même aux yeux tellement je suis apeurée! »

La peur des orages est assez fréquente, elle vient du plus profond de notre cerveau.

« Dans les temps anciens, les gens ne comprenaient pas ce qu’était la foudre ou le tonnerre. Ils craignaient donc fortement ces phénomènes climatiques, explique une psychologue. C’est quelque chose qui nous est resté« .

Phobie ou peur classique ?

Evidemment, il faut distinguer la peur classique de la véritable phobie.

Mais comment savoir si on est brontophobe ?

« Ceux qui sont atteint de phobie vont craindre à l’avance un orage, ils vont préparer l’événement, couper l’électricité de manière à ne pas risquer l’accident« .

Cela peut aller très loin, jusqu’à se cacher sous une table ou s’enfermer dans un placard.

Une star a avoué être brontophobe: à chaque fois qu’elle donne un concert en plein air, la chanteuse Madonna demande plusieurs avis météo contradictoires pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’orages.

Sinon, il y a l’hypnothérapie… 😉

  • 1 La respiration

    Le secret d’une bonne prise de parole réside avant tout dans la respiration. Il faut penser à respirer régulièrement, tranquillement. Et surtout, ne pas oublier d’inspirer ni d’expirer, pour éviter de se retrouver en apnée. Finir sa phrase tout rouge et à bout de souffle n’a rien de très agréable

  • 2 La posture

    Lorsque vous êtes assis sur votre chaise, le but est de se tenir bien droit, mais pas crispé non plus. Serrer les genoux permet naturellement de redresser son dos. Une bonne posture permet de mieux projeter la voix, et donc d’être mieux entendu

  • 3 L’articulation

    Au-delà du fait d’adopter d’une voix audible, vous devez également penser à articuler. Un exercice simple pour s’entraîner : la technique du crayon. Il s’agit, pendant ses révisions, de réciter tout un texte avec un crayon placé entre les dents. « Pas comme s’ils tenaient une cigarette entre les dents, mais plutôt comme s’ils avaient un percing indien en travers des deux joues » : cette technique, employée par beaucoup d’acteurs, force les muscles à s’habituer aux syllabes.

  • 4 Le sourire

    Votre sourire peut changer du tout au tout l’humeur de l’examinateur. Même si vous êtes stressé ou que la personne en face de vous ne semble pas être réceptive à votre visage rayonnant, tant pis. Il ne faut pas que vous donniez l’impression de venir passer l’épreuve à reculons. Travaillez un sourire qui n’apparaisse pas hypocrite. Si vous ne voulez pas montrer vos dents, plissez simplement les fossettes

  • 5 Le regard

    Même si ce n’est pas facile, efforcez vous de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Sans trop insister évidemment : il ne s’agit pas de lui faire peur ou d’avoir l’air de jouer la défiance. « Inconsciemment ou consciemment, tout le monde sait que quelqu’un qui fuit le regard de l’autre a quelque chose à se reprocher, se sent soumis ou donne comme message qu’il n’a aucune confiance en lui »

  • 6 (Bonus) Le style vestimentaire

    Nul besoin de trop en faire. Restez vous même, tout en évitant les tenues flashy et trop dénudées. Pantalon ou jupe (pas trop courte) avec un chemisier ou un t-shirt pas trop décolleté pour les filles, chemise ou polo avec un pantalon pour les garçons. Côté chaussures, les baskets sont autorisées, mais les chaussures de ville peuvent être un plus

     

    Donc des choses que vous maitrisez.

    Ces conseils vous aideront pour être au mieux de votre confiance lors de votre oral.

Manger de manière consciente, c’est être à l’écoute de son corps.

De tenter de reconnaître et de respecter ce qu’il désire.

En lien avec l’alimentation, les signaux qu’il nous envoie sont la faim et la satiété, nous permettant de quantifier la nourriture à manger pour l’atteinte ou le maintien d’un poids naturel (le poids souhaitable pour sa santé, génétiquement prédéterminé et maintenu par de saines habitudes de vie).

Le Défi des 100 jours

Regardez cette vidéo de Lilou Macé

en cliquant ici !

Etes-vous prêt à réinventer votre façon de manger en 100 jours ?

Dans ce tout nouveau cahier d’exercices, Lilou Macé et son père Jym Macé, chef cuisinier, proposent pour cet été 100 défis « feel good » autour de l’alimentation.

Les études ont démontré que manger consciemment permettait de mieux ressentir ses signaux corporels (faim, satiété, émotions, pensées) et de mieux gérer son poids, tout en diminuant les comportements nocifs comme la restriction et la culpabilité.

Des défis ludiques et libérateurs quel que soit le mode alimentaire de chacun.

Ce Défi des 100 jours a été créé en duo père-fille, en combinant le meilleur de leur savoir, afin de permettre à chacun de:

retrouver une alimentation équilibrée, adaptée, vitalisante

et de

créer son propre style de vie alimentaire.

Pour des millions de personnes, manger, au lieu d’être une source d’épanouissement, est devenu une source de conflits, de frustrations et de confusion. Régimes sans fin, malnutrition, envies, addictions, obsession de l’image, peur de la malbouffe et culte du bien-manger deviennent plus dogmatiques que les idées qu’elles dénoncent.

Ce gros livre à spirales de 360 pages offre une approche novatrice et multi-référentielle qui ne se limite pas à la pleine conscience.

Libérant croyances, incohérences, peurs et limitations, l’alimentation retrouve sa place originelle et redevient source de plaisir.

Le défi que vous allez relever, c’est:

  • Chaque jour, une opportunité de tester des défis variés et découvrir de nouveaux outils
  • Un cahier d’exercices, dans lequel on note ses observations, progressions et réussites
  • Une exploration et des bilans quotidiens sur son alimentation pour ne plus être esclave des automatismes : apprendre à observer ce que l’on mange, comprendre les signaux du corps, manger avec ses cinq sens, entraîner son cerveau à aller au-delà des croyances et avant tout développer une attitude bienveillante
  • Changer ses routines et rituels alimentaires et en créer de nouveaux
  • Retrouver sa cohérence alimentaire grâce à ce défi adapté à tout mode alimentaire, toute intolérance et façon de cuisiner (végétariens, crudivores, végans et carnivores, etc.)
  • Créer sa propre méthode au bout de 100 jours.

Et pour vous aider à changer, tout en douceur:

  • Choisir son niveau d’engagement, en relevant le bonus du jour
  • Être inspiré par de nombreux témoignages et citations quotidiennes
  • Des références de livres, d’études scientifiques et des interviews pour aller plus loin
  • Des défis adaptés aux jours de la semaine : le week-end pour les défis tels que confectionner un tableau de bien-être, feng shuiser sa cuisine, faire une détox de jus, créer des rituels, marcher avec ses 5 sens ou faire la libre cueillette – et les mercredis avec les enfants pour des défis tels que cuisiner en musique ou manger avec ses mains
  • Évoluer ensemble autour de l’alimentation en participant au Défi en couple (soirée tantrique), en famille (faire son marché) ou entre amis (un diner dans le noir).

defi-des-100-jours-alimentation-consciente

SEMAINE 1
Jour 1 Samedi – Créer ses intentions
Jour 2 Dimanche – Le tableau de vision alimentation consciente
Jour 3 Lundi – Manger consciemment
Jour 4 Mardi – Mon corps me parle
Jour 5 Mercredi – La cueillette des idiotismes gastronomique et des citations
Jour 6 Jeudi – Les dictatures des régimes et des gourous alimentaires
Jour 7 Vendredi – Assiette à moitié video ou à moitié pleine ?

SEMAINE 2

Jour 8 Samedi – L’état des lieux
Jour 9 Dimanche – Désencombrer
Jour 10 Lundi – Prendre soin de soi
Jour 11 Mardi – L’égo alimentaire
Jour 12 Mercredi – Apprendre des enfants
Jour 13 Jeudi – Les signaux du corps
Jour 14 Vendredi – Hara Hachi Bu

SEMAINE 3

Jour 15 Samedi – « Je mange donc je suis »
Jour 16 Dimanche – Incohérences & authenticité alimentaire
Jour 17 Lundi – Changer sa routine alimentaire
Jour 18 Mardi – Les rituels alimentaires
Jour 19 Mercredi – Créer ses rituels alimentaires
Jour 20 Jeudi – Zéro doute

SEMAINE 4

Jour 22 Samedi – L’expérience du riz
Jour 23 Dimanche – Liquéfiez-vous ! Journée detox
Jour 24 Lundi – Achever l’inachevé
Jour 25 Mardi – Félicitations !
Jour 26 Mercredi – Manger avec sa main non dominante
Jour 27 Jeudi – Les états d’âme
Jour 28 Vendredi – Attitude bienveillante

SEMAINE 5

Jour 29 Samedi – Manger avec les 5 sens
Jour 30 Dimanche – Marcher avec les 5 sens
Jour 31 Lundi – Mandalas visuels et sonores
Jour 32 Mardi – Le goût et l’odorat
Jour 33 Mercredi – Manger avec les mains
Jour 34 Jeudi – Quand je mange je ne fais rien d’autre
Jour 35 Vendredi – Les yeux bandés

Plus d’infos ici !

A vous de découvrir la suite…

Biographie des deux auteurs:

Lilou est auteure, youtubeuse aux millions de vues et fondatrice du Défi des 100 jours. C’est en 2008 qu’elle lance le site francophone http://www.defides100jours.com (40 000 participants) et en juin 2015 qu’elle publie aux éditions Trédaniel, la version papier avec Le cahier d’exercices du Défi des 100 jours (21 000 exemplaires). En avril 2016, elle lance avec l’experte sur l’intuition Sonia Choquette Le Défi des 100 jours pour développer son intuition, et, en 2017, écrit avec son co-auteur Arnaud Riou Le Défi des 100 jours pour vivre la magie au quotidien. Rejoignez-la pour ses directs quotidiens sur Facebook (www.facebook.com/FRLilou (105 000 fans)) ou sur sa chaîne YouTube http://www.lateledelilou.com

Baroudeur et chef depuis l’âge de 14 ans, Jym, père de Lilou Macé, à l’esprit curieux et ouvert, découvre et teste au travers de ses nombreux voyages et nombreuses lectures, depuis plus de 50 ans, une richesse alimentaire internationale qu’il partage généreusement avec les personnes qui l’entourent. Passionné par la cuisine, ce visionnaire autodidacte au parcours atypique explore depuis son plus jeune âge la joie d’une alimentation saine, vitale et consciente.

Source: « Le Défi des 100 jours !« , de Lilou Macé & Jim Macé, édition Guy Trédaniel

10 commandements nutritionnels à retenir si vous adoptez une alimentation à index glycémique (IG) bas pour réguler votre diabète ou pour maigrir. Ils sont issus du Nouveau régime IG diabète.

Adopter une alimentation à IG bas est d’une simplicité enfantine car elle fait appel à votre bon sens. Pas d’associations compliquées à gérer, aucune privation : vous mangez à votre faim. Il s’agit d’une alimentation savoureuse, car elle privilégie des aliments du terroir, peu transformés et de haute qualité nutritionnelle.

Voici les dix règles à retenir pour adopter ce régime santé et plaisir.

1. Du pain et des céréales à IG bas ou modéré, c’est-à-dire inférieur à 55

Pains bis ou complets multicéréales (froment + avoine, orge ou seigle) au levain, et du riz complet ou riz basmati (même blanc). Même si ces types de pains sont plus chers à l’achat, ils se conservent jusqu’à une semaine, donc pas de gaspillage et surtout, ils apportent des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous consommez des céréales au petit déjeuner, les plus favorables sont les flocons d’avoine traditionnels. Cependant, certaines grandes marques affichent aussi des IG bas (All-Bran, plusieurs Mueslis…).

2. Au moins 3 fruits et 3 légumes par jour

Les fruits et légumes jouent un rôle central dans ce régime, parce qu’ils ont généralement un IG bas et qu’ils constituent une excellente source d’antioxydants. Si vous devez perdre du poids, ils conviennent particulièrement car ils diminuent la sensation de faim. Les fruits et les légumes doivent représenter au moins la moitié de chaque repas. Ce qui est facilement réalisable avec une entrée de crudités, des légumes cuits en accompagnement du plat et un fruit en dessert. Et si vous avez un petit creux dans la matinée ou dans l’après-midi, prenez une collation de fruits frais et secs.  Rappelons que les pommes de terre ne sont ni des légumes ni des « sucres lents ». Ce sont au contraire des sucres rapides puisqu’elles ont un IG élevé.

3. Des légumes secs deux fois par semaine

Riches en fibres, en vitamines et minéraux, mais aussi en protéines, les légumes secs ont des IG bas tout en apportant peu de calories. En plus, ils servent d’aliments de base à la flore intestinale et contribuent ainsi à la bonne santé du système digestif.

4. Des noix et des oléagineux secs (noisettes, amandes…) chaque jour

N’ayez pas peur des graisses que contiennent les noix : ce sont de bonnes graisses qui prendront, dans les membranes de vos cellules, la place des graisses saturées et protégeront votre cœur et vos artères. Et dans le cadre de ce régime, aucune crainte de prendre des kilos ! Ils agrémenteront à merveille vos plats ainsi que vos desserts et pourront être consommés en cas de petite faim.

5. Du poisson deux à trois fois par semaine

Le poisson n’a pas d’impact sur la glycémie puisqu’il ne contient pas de glucides. En plus, il apporte souvent des oméga-3 qui réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral et préviendraient en particulier la dépression. Le saumon, les sardines, les maquereaux et le hareng font partie des poissons les plus riches en oméga-3.

6. De la viande, des œufs deux à quatre fois par semaine

Viande rouge pour les femmes entre puberté et ménopause (en raison des besoins en fer), viandes blanches de préférence pour les autres femmes et la plupart des hommes. Privilégier les viandes les moins grasses présentant des teneurs en acides gras saturés basses. Les œufs sont bons pour tous. Pour les végétariens, les steaks de soja et le tofu offrent d’excellentes alternatives à la viande. Tous ces aliments ont un IG bas.

7. Des laitages avec modération

Pas plus d’un à deux par jour, en raison de leurs effets marqués sur l’insuline (lait et yaourts). Les fromages ne sollicitent pas l’insuline mais ils sont riches en graisses saturées et souvent trop salés. Même avec peu de laitages, une alimentation à IG bas assure à l’os une bonne santé parce qu’il est riche en potassium et en calcium (fruits, légumes, céréales complètes).

8. De l’huile de colza et d’olive pour l’assaisonnement et la cuisine, de préférence portant la mention « première pression à froid »

L’huile d’olive pourra s’utiliser pour la cuisson puisqu’elle supporte bien les hautes températures et l’huile de colza pour les crudités afin d’apporter tous les acides gras essentiels. Des margarines végétales aux oméga-3 pourront aussi remplacer le beurre pour les tartines par exemple, mais pas pour la cuisson. Pour cette dernière, la graisse de canard ou l’huile d’arachide pourront remplacer l’huile d’olive.

9. Une meilleure écoute de vos signaux de satiété

Il vous faudra en effet vous familiariser avec deux habitudes : ne pas attendre d’être affamé pour se mettre à table et ne pas attendre d’être totalement rassasié avant d’en sortir ! Choisir de petites assiettes pour y mettre de petites portions et surtout mâcher longuement afin d’éviter les inconforts digestifs et de détecter les signaux de satiété car un repas pris trop rapidement, même copieux, ne rassasie pas.

10. Du plaisir et de la bonne humeur

Vous pourrez inclure tous les aliments à IG bas que vous trouverez, si vous ne prenez pas plaisir à manger, vos efforts risquent d’être réduits à néant en un rien de temps. Le corps humain a besoin de manger des aliments qu’il aime, et ceci dans une ambiance détendue, sereine et sans stress.

« Le jour de la négociation du transfert de Danny Welbeck, Arsène n’est pas joignable : il est en discussion avec le Pape François. L’opération se bouclera quelques heures après. Il avait ses priorités. »

Arsène Wenger, l’un des meilleurs coachs français de l’histoire, fête ses vingt ans à la tête du club d’Arsenal.

Une longévité qui, comme Alex Ferguson, lui permet aujourd’hui d’appartenir à la légende du football.

Arsène Wenger« Arsène Who ? » titrait la presse britannique lors de son arrivée inattendue à Londres en 1996.

Très vite, l’Alsacien a transformé le jeu des Gunners, associant des défenseurs anglais aguerris et des attaquants étrangers créatifs comme Dennis Bergkamp, Thierry Henry et Robert Pires.

Les résultats suivent, les titres et les records aussi : en 2003, l’équipe reste invaincue pendant 49 matchs d’affilée !

Arsène Wenger, c’est une philosophie de jeu mais pas seulement.

Manager visionnaire, il introduit de nouvelles idées sur l’alimentation, l’entraînement et la tactique, et conduit le club dans l’ère moderne, dont l’Emirates Stadium n’est que la face visible.

John Cross, journaliste au Daily Mirror, est un irréductible fan d’Arsène. Ce livre à la gloire de l’entraîneur d’Arsenal, pourtant très décrié en Angleterre, lui donne justice.

Grace à de nombreuses interviews exclusives, John Cross dévoile l’incroyable ascension d’un homme et d’un club devenu, en 20 ans, l’un des meilleurs au monde.

Un livre très dense qui permet de bien connaître le personnage et de revivre tout son parcours, à Londres notamment: sa philosophie, son coaching, son management, son rapport avec les joueurs, les adversaires, les médias, etc…

Tout est cela est bien exploré. Une bio assez riche et fournie sur l’un des meilleurs, sinon le meilleur entraîneur français !

Source: « Arsène Wenger, 20 ans dans les coulisses d’Arsenal » de John Cross, éditions Talent Sport

La période des examens est stressante pour les adolescents et… leurs parents.

Voici quelques conseils afin d’aider au mieux votre enfant.

Brevet des collèges, CAP, BEP, baccalauréat ou examens post-bac. A partir de la troisième, l’adolescent emprunte un itinéraire scolaire ponctué d’examens-étapes, avec le stress qu’ils sous-tendent.

« Ces moments correspondent aussi à une pleine transformation de sa personnalité, de sa maturité intellectuelle, de ses capacités à se transposer et à s’organiser. A cet âge-là, les jeunes sont en grande fragilité et en hypersensibilité au niveau de leur estime de soi, et cela s’ajoute aux angoisses de performances, et à la peur, notamment, de l’échec. »

Du point de vue du parent, c’est une double pression qui s’exerce, à commencer par celle de la société : « Les succès aux examens de nos enfants sont autant de trophées exposés dans la vitrine de nos réussites sociale et familiale.»

Demeure aussi l’idée prégnante que le bonheur de ses enfants est étroitement lié à leur réussite scolaire. Or, ce qui importe avant tout est de guider son enfant en fonction de ses atouts, de ses capacités et de ses sensibilités, de manière socratique. Et surtout que le parent ne lui impose pas, par procuration, ses propres choix.

Bannir les « Si tu n’es pas danseuse/charcutier/architecte ou médecin, je te renie » : le chantage affectif n’a pas lieu d’être, pas plus que le prédéterminisme professionnel !

Est-il utile de rappeler que le parent doit rassurer son enfant, notamment dans ces phases d’anxiété liées aux examens, et veiller à son bien-être et à son bon développement. « Il s’agit d’être vigilant et prêt à entendre ce que l’enfant veut pour lui.»

Pour trois profils types d’adolescents engagés dans la dernière ligne droite des révisions, voici les conseils :

1/ Votre fille est une bosseuse. Elle a préparé son examen plus qu’il ne faudrait. Trop perfectionniste, le surmenage guette

Un bon élève, autonome, ne l’est pas par hasard. Ce n’est pas un profil qu’on tire à la loterie, contrairement à ce que voudraient croire certains parents mal lotis ! C’est le fruit d’un travail éducatif préalable. Cet enfant a reçu une éducation, de l’affection et des marques de confiance. S’il est des traits de personnalité innés, la plus grande majorité s’acquiert et est liée à l’environnement dans lequel le jeune évolue.

Dans le cas d’un adolescent trop bosseur, il revient de lui expliquer que son cerveau a aussi besoin de plaisir, de repos et de recharger ses batteries à la manière de son téléphone ! Et on peut filer la métaphore : à force d’être sur des applis énergivores, si on ne le recharge pas, le risque est de tomber à plat. Il en va de même pour son cerveau.

Le parent va pour cela lui suggérer des activités, des « récréations », des temps essentiels mais pas des temps volés à ses révisions. Son cerveau va ainsi se ressourcer, lui évitant l’épuisement cérébral comme psychique. Au parent de « faire diversion » si l’on peut dire et de lui faire part de sa propre expérience, l’assurant que cela a contribué à sa propre réussite. L’exemple a du bon.

2/ Votre fils est dans une situation extrême de stress. Il a perdu l’appétit, est sujet à l’insomnie, et ne cesse de se dévaloriser

Ce jeune est dans une situation de souffrance psychique. Il faudra certainement envisager de recourir à des soins médicaux psychologiques. Ne pas hésiter, dans les cas extrêmes, à prendre rendez-vous avec un psychopraticien ou un thérapeute pour intégrer par exemple des techniques de relaxation et/ou de méditation, de cohérence cardiaque, de digipuncture (EFT), et thérapie EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, « désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux ») aussi… afin de mieux gérer cet excès d’anxiété.

En dehors d’un psy, on peut aussi l’inciter à utiliser des techniques de gestion du stress faciles à assimiler, que l’on peut trouver sur Internet, à travers des applis ou en librairie. Cela peut avoir des bienfaits majeurs immédiats.

Pour des cas un peu moins stressés, il n’y a pas de miracle à attendre des apports de vitamines, de magnésium et autres compléments que l’on peut autoprescrire à son enfant. Cela ne peut pas faire de mal, mais aucune étude n’a démontré les bienfaits pro-cognitifs de ces substances. Cela rassure, certes. Le seul complément alimentaire qui a fait ses preuves sont les acides gras oméga 3 issus de la mer.

Les parents doivent rappeler à leur ado que le stress est physiologiquement normal et que l’inverse serait plus inquiétant ! Ils peuvent l’aider à décompresser en lui proposer des activités, en lui réservant attentions et surprises, et surtout en lui épargnant leur propre stress, très contagieux.

Avant tout, lui témoigner sa confiance et sa solidarité et rester calme face à l’épreuve qui l’attend (et vous aussi).

3/ Votre fille procrastine et ne semble pas vouloir s’atteler à ses révisions

C’est l’adolescent qui demande le plus à être coaché. Le procrastinateur, s’il n’est pas dans la quête de sensations fortes et de bouffées d’adrénaline en faisant les choses au dernier moment, est, dans la majorité des cas, paralysé par l’angoisse, d’où son inaction. Le parent doit être très présent, le rassurer et le guider dans son organisation par l’élaboration d’un rétroplanning.

La procrastination est très souvent liée à l’anxiété et à l’angoisse de performances. Pour l’en libérer, le parent doit l’assurer qu’il n’attend pas de lui d’exploits, mais simplement qu’il mette tous les atouts de son côté. Lui rappeler que la persévérance paie.

Le parent doit aider cet adolescent à élaborer et à suivre, bien en amont des examens, un programme précis de révisions avec des objectifs réalisables, un rythme adapté… et un accompagnement quotidien. Si ce « chaperonnage » exacerbe les tensions, et à condition d’en avoir les moyens, mieux vaut déléguer cet accompagnement à un tiers (cours particuliers, par exemple).

Trois règles d’or :

    • Evincer les écrans des smartphones des tables de travail : ils sont, par leurs interactions toutes les (au moins) 14 secondes, trop invasifs ! Les révisions se retrouvent complètement hachées et superficielles. « Du point de vue neuro-scientifique, la mémoire est extrêmement volatile. Avoir deux activités cognitives dans le même temps aboutit à des troubles cognitifs. Le conseil du psychopraticien ? Le jeune doit couper son téléphone, ce deuxième cerveau qui lui sert d’assistance intellectuelle et culturelle, l’incitant à se soustraire à certains apprentissages ! »
    • Veiller à une bonne alimentation : près de 30 % des calories absorbées chaque jour alimentent uniquement le cerveau. « Il est important que l’adolescent sorte de sa malbouffe et prenne des repas équilibrés, hyperprotéinés, riches en oméga 3 et en lipide. Cela revient à mettre de l’essence raffinée dans son cerveau ! »
    • Respecter son rythme et ses temps de sommeil : « Une carence en sommeil est beaucoup plus préjudiciable que le fait d’avoir révisé jusqu’à 3 heures du matin la veille de l’examen. C’est un piège à éviter. » Mais en fonction de la chronobiologie de son enfant, il conviendra de le laisser réviser à partir de 22 heures s’il est plutôt du genre hibou ou de se lever à l’aube s’il est davantage faucon, conseille le thérapeute. « Il ne s’agit pas d’encourager un enfant de troisième à réviser jusqu’à 3 heures du matin non plus ! Il y a des limites. »

Voilà !

Bon courage à tous…

Sources: lemonde.fr, mon expérience professionnelle

« Le mercredi qui précède le bac, à J – 7 de l’épreuve de philo, il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.

Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.

A vos marques…

A une semaine du bac, comment faire le point sur ses révisions ?

A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru. Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance.

Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.

Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.

Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?

Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran.

En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.

Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.

Conseils à 7 jours du bac !Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?

J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.

Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.

On révise jusqu’à la veille du bac ?

L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.

Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.

Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?

Le même que celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve.

Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.

Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.

Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?

Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du mercredi matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit.

Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.

Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.

S’interdit-on de réviser ?

On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée.

Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.

On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.

Avez-vous un dernier conseil ?

Dites-vous bien que tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.

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Voici un précieux  livre de guérison !

La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.

Wikipédia l’a défini comme :

« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »

La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.

Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?

Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.

Cela au prix de recherches personnelles.

Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.

  • Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
  • Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
  • Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
  • Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
  • Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
  • Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?

En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.

Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être, fibromyalgieElle vous livre son parcours.

Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.

Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.

Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :

« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.

Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.

L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)

à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.

Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

« Non, jamais dans la balance de la connaissance,

le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant

qu’une étincelle de sympathie humaine »

___
Aimé Césaire

Une psy à l’écoute des malades, de leurs familles et des soignants !

Ils ne pensaient pas que c’était possible et pourtant, le gars en blouse blanche s’est agité tel un sémaphore tout en prononçant les mots tant redoutés : « c’est un cancer ».

Cette première consultation a marqué le début des pérégrinations de Marie, Sophie, Roland, Pierre, et tant d’autres au cours de ce trek sur le chemin de la guérison tant espérée.

Valérie Sugg raconte la période des bilans qui précède l’annonce, le choc des mots et le poids des radios, les angoisses qui prospèrent, les doutes que l’on pourchasse, les questionnements qui tournent en boucle comme un vieux vinyl rayé. Après il y a les traitements proposés analogues à un catalogue de voyage… pour le pays du cancer.

Cancer, sans tabou et trompette, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-êtreOn est loin des Bahamas ou des Maldives pour la destination de rêve, et la plongée sera moins touristique. Le cancer ne donne pas vraiment le choix, se soigner est la priorité.

Heureusement, ce chemin est aussi ponctué de rires, de rencontres, de joies, de victoires aussi. Les équipes soignantes sont là, telles des poissons-sherpas tentant de faciliter la progression de chacun avec finesse… ou pas !

Il y a aussi toutes ces choses vécues mais non dites, certains sujets niés ou pas toujours entendus tels que la sexualité, la peur de l’avenir, les douleurs et leurs seuils d’acceptation ou non, l’inquiétude de redevenir ou pas comme avant, ces émotions extrêmes que chacun ressent et qui ne se résume pas à l’organe touché.

Valérie explore aussi la relation aux proches, aux soignants et la fin des traitements, l’angoisse de la récidive, et parfois la fin de vie.

Ce livre est un hommage à tous ceux qui traversent ou ont traversé cette épreuve, un hymne à leur vie, à la vie.

A lire !

Regardez l’interview de Valérie Sugg en cliquant ici.

Qui est l’auteur ?

Valérie Sugg, psycho-oncologue, accompagne depuis près de vingt ans, au sein d’un service de cancérologie hospitalier, les personnes atteintes de cancers ainsi que leurs proches. C’est aussi une passionnée de voyages au bout du monde à la rencontre d’autres cultures, mais aussi de photographies mettant en exergue la beauté du monde.

Source: « Cancer, sans tabou et trompette« , de Valérie Sugg, éditions Kawa

Spoiler:
A lire pour le plaisir et s’en inspirer !
Novak-Djokovic-La-Quete-de-Roland-Garros

5 juin 2016 :

vainqueur de Roland-Garros,

Novak Djokovic entre dans la légende !

Il parvient à compléter son Grand Chelem en carrière, accomplissant ce qu’aucun joueur n’avait réussi depuis 47 ans : remporter quatre titres du Grand Chelem de suite.

« La Quête de Roland-Garros » est le récit de cette victoire historique vue de l’intérieur.

Un regard unique dans l’univers d’un des plus grands champions.

Sa relation avec son mental a fait de lui un champion hors-norme : Djokovic raconte une expérience d’Emoto consistant à parler à deux verres d’eau :

  • avec l’un d’eux, le Japonais affirme avoir transmis des «énergies positives» tels que «la joie», «l’amour» et «le bonheur». Et il a insulté l’autre, communiquant «la peur» et «l’hostilité». Déprimé (?), le second verre se serait teinté de vert après quelques jours, quand le premier demeurait transparent.

Une étude dont ce grand joueur fit grand cas en tirant l’enseignement que «chaque petite chose dans le monde partage la même sorte d’énergie».

Malgré les larmes, les blessures, les doutes et la pression, le Djoker a mis ses adversaires à terre, et a trouvé comment déverrouiller son histoire, porté par une foule et un pays qui l’avaient adopté.

  • Est-ce que le fait que Djoko s’isole dans son salon pour une séance de méditation d’un quart d’heure, chaque soir, ne l’aide-t-il pas ?

Plongez dans les coulisses de ce triomphe :
une histoire de résilience et d acharnement face aux coups du sort.

C’est aussi à son apogée que le champion découvre que pour cette victoire, il y a un prix à payer. Ce sacré champion ne serait-il pas tenté, après avoir atteint les sommets, de prendre du recul et de savourer ses nombreuses victoires de Grand Chelem ?

Carole Bouchard, reporter tennis pour les médias français et internationaux, a suivi ce formidable combat dans les tournois du monde.

Grâce à des interviews exclusives de Novak Djokovic, Boris Becker et Marián Vajda, ses coaches, Rod Laver, Guy Forget, Maria Sharapova et beaucoup d’autres experts, elle nous livre une fascinante lecture du parcours de cet athlète d’exception.

Livre passionnant sur une épopée qui ne l’est pas moins !

A lire et s’inspirer !

Djokovic-et-sa-quete-d-un-premier-trophee-a-Roland-Garros

Source: « La quête de Roland Garros« , de Novak Djokovic, édition Talent Sport

Selon les résultats d’une enquête de l’Office fédéral de la statistique sur l’utilisation d’internet dans les ménages, 84% de la population adulte suisse a surfé sur internet en 2014.

La santé est l’un des thèmes les plus souvent recherchés, 64% des internautes interrogés déclarent avoir utilisé internet pour y rechercher des informations relatives à la santé.

Dix conseils pour devenir un pro des recherches santé sur le web !

1. Osez !

Rechercher des informations médicales sur Internet permet de mieux prendre en charge sa santé. Pour un patient, mieux connaître sa maladie permet d’enrichir la relation avec les soignants.
Plusieurs études montrent que les patients qui ont accès à une information pertinente concernant leur santé sont plus à même de participer aux décisions médicales, de prendre leur santé en main et donc de l’améliorer, ils sont aussi plus satisfaits de leur prise en charge. On observe chez ces patients «informés» des changements importants de comportement, ce qui les amène à jouer un rôle plus actif dans le processus de soins. Même si les études sont méthodologiquement difficiles à réaliser, des travaux montrent que les patients les plus engagés dans les processus de soins, mieux informés, ont de meilleurs résultats cliniques.

2. Utiliser Internet !

Internet est une source d’information d’une grande richesse. La difficulté est de trouver des informations appropriées et pertinentes en fonction des questions que vous vous posez.
J’entends encore trop souvent mes patients dire « Non, je sais, il ne faudrait pas rechercher des informations médicales sur Internet ». C’est faux, mais il faut utiliser des sources d’informations de qualité et, le plus souvent, évitez les forums, sauf si votre but est de vous faire peur…

3. Internet ne remplace pas une consultation médicale

La recherche d’informations santé sur Internet ne doit pas remplacer une consultation médicale. Internet est un outil d’information, pas de diagnostic. N’hésitez pas à parler des résultats de vos recherches avec un professionnel de la santé, avec votre médecin en particulier.

4. Visitez plusieurs sites

Pour trouver la réponse à une question que vous vous posez, n’hésitez pas à visiter plusieurs sites afin de comparer leurs résultats.

5. N’utilisez pas Google !

N’utilisez pas un moteur de recherche en première intention. Même si elle ne porte que sur un sujet, l’étude Ce que Google dit à votre patient publiée dans la Revue médicale suisse montre que les résultats sont souvent décevants. Cet exemple illustre la réalité des recherches effectuées par les internautes, ils utilisent le plus souvent des moteurs de recherche et sont confrontés à des résultats de qualité variable.

6. Utilisez un portail médical

Contrairement aux moteurs de recherche, les portails médicaux vous permettront de trouver des informations validées. En Suisse romande, le premier site à utiliser est le portail médical Planète santé. Pour les patients anglophones, les alternatives sont nombreuses, on peut par exemple penser à MedlinePlus ou à UpToDate Patients.

Pour les adolescents, le site Ciao.ch est une source d’informations de qualité. Pour les enfants, monenfantestmalade.ch. Pour les maladies rares, vous trouverez de précieuses informations sur le site www.info-maladies-rares.ch.

7. Utilisez un site consacré à votre maladie

Si vous recherchez des informations sur une maladie en particulier, l’idéal est de trouver un site qui soit spécifiquement consacré à votre maladie. Quelques exemples ? Pour l’arthrose, le site de la ligue suisse contre le rhumatisme. Pour le diabète, le site de l’Association suisse du diabète. Vous trouverez à cette adresse la liste des sites que je conseille à mes propres patients (si vous connaissez de sites de qualité et qu’ils ne sont pas sur cette liste, je suis intéressé !).
Si vous ne connaissez pas encore un site de qualité sur votre maladie, vous pouvez essayer l’astuce suivante : introduisez dans votre moteur de recherche favori le nom de votre maladie et le mot « suisse ». Cette astuce patriotique permet de retrouver des sites d’association ou de société, l’introduction de « fibromyalgie suisse » vous permettra par exemple de trouver le site de l’Association suisse des fibromyalgiques.

En dehors des maladies, il existe aussi des sites consacrés à des aspects particuliers de la santé. Safetravel pour la médecine des voyages, ou stop-tabac.ch pour ceux qui souhaitent arrêter de fumer.

8. Si vous utilisez (malgré tout) un moteur de recherche

Utilisez « plusieurs mots-clés médicaux précis. «Plusieurs» pour limiter le nombre de résultats, «médicaux» pour retrouver des informations de qualité «précis» pour que les résultats correspondent vraiment aux besoins du patient. Les mots-clés choisis influenceront vos résultats, vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats avec «impuissance» ou avec «dysfonction érectile».
L’utilisation d’un moteur de recherche peut cependant se révéler très utile si vous faites une recherche très pointue, Google est capable de retrouver une aiguille au milieu d’une botte de foin.

9. Français – autres langues

Si vous maîtrisez une autre langue que le français, vous pourrez en cas d’insuccès renouveler votre recherche dans une autre langue, en anglais par exemple.

10. Méfiez-vous (quand même)

Demandez-vous toujours qui édite le site (médecin, patient, laboratoire, assurance, journaliste, etc…), si les auteurs sont indépendants et de quand date la publication.

Source: blogs.letemps.ch/dr-jean-gabriel-jeannot/

Qu’est-ce que cette phrase, souvent dite de manière péjorative dans le milieu de la santé, a fini par m’agacer.

Oui, ben oui, on trouve de tout sur Internet, parce que c’est ça le propre d’Internet justement, de trouver de tout et c’est extraordinaire !

Les informations, les partages, les communautés de patients, les échanges avec les patients pairs… les possibilités sont infinies, et surtout, accessibles 24/24.

Comme on dit en anglais « ne tirez pas sur le messager », ce n’est pas les informations sur Internet qui sont le problème, mais la personne qui n’utilise pas son esprit critique et ses connaissances pour faire le tri des informations qu’elle trouve.

Ah, elle est bien là la subtilité, on est devenus tellement dépendants des objets ou outils qui font tout à notre place, qu’on en oublie de réfléchir pour soi-même; il est devenu nécessaire d’apprendre à utiliser Internet à son avantage. Nous ne remettons pas en cause le téléphone que nous utilisons quotidiennement, pourtant nous sommes bombardés par les télé marketeurs en tout genre… ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain quoi.

Le hic, c’est qu’en santé, quand il s’agit de sa vie, personne ne peut penser et ni même vivre ce qu’on vit à notre place.

C’est tellement plus facile pour un professionnel de la santé de rejeter et dénigrer ce qui se trouve sur Internet, par méconnaissance et idée fausse qu’il/elle n’a pas le temps de traiter ce genre de chose, il est plus facile de cacher sa tête dans le sable.

Alors on est d’accord que savoir chercher les bonnes informations, avoir un esprit critique, savoir mettre les choses dans leur contexte pour sa propre situation, cela s’apprend, mais n’est-ce pas important quand il s’agit de sa vie, de sa santé ?

On le fait quand on veut acheter un objet, on compare son prix avec la concurrence, on cherche l’avis de d’autres personnes l’ayant acheté, on trouve des ressources pour mieux connaître le produit… Ben, ça devrait être la même chose avec les informations santé, plus important même!

Alors pourquoi ce fichu message négatif « attention, on trouve n’importe quoi sur Internet ! » a la dent si dure?

Pourquoi les patients se font rabrouer quand ils ont trouvé une information sur Internet et sont vivement déconseillés par leurs soignants de s’informer ainsi ?

Pourquoi est-ce le patient qui doit éviter de s’informer sur la Toile plutôt que les professionnels de la santé améliorer ce qui s’y trouve?

  • Si les professionnels de la santé étaient plus présents sur Internet ils pourraient a) corriger les inepties qu’on peut y trouver afin que l’information soit juste et b) savoir vers quelles ressources orienter leurs patients. Si ils y étaient, ils sauraient qu’il existe des communautés de patients extraordinaires qui échangent des informations riches, pertinentes et précieuses sur leur vécu, leurs traitements et la gestion de la maladie au quotidien; ou bien qu’en utilisant Internet comme un outil pédagogique cela gagnerait du temps de sensibilisation envers le patient et que la qualité de l’échange n’en serait que plus riche puisque le patient mieux informé aurait des questions plus intéressantes car il aurait eu le temps d’y réfléchir au calme chez lui.
  • Soit, c’est une compétence que d’apprendre à avoir l’esprit critique et ce, pour toute situation, il y a une telle quantité d’informations qu’il faut faire le tri et réfléchir par soi-même. Je peux donc comprendre les soignants frustrés de voir certaines informations aberrantes que leur apportent les patients, ça va dans les deux sens, chacun doit fournir un effort pour que la collaboration soit constructive.

Nous avons l’immense chance aujourd’hui d’avoir un accès immédiat à une quantité infinie d’informations. Internet a rendu le savoir horizontal, alors les professionnels de la santé ne peuvent plus s’attendre à ce que les patients ne cherchent pas des informations en ligne.

En 2015, selon le BFS, 64% des Suisses cherchent leurs informations santé sur la Toile. Or, les patients doivent aussi être sensibilisés au fait que leurs soignants sont là pour les accompagner et non pour faire le travail à leur place. Chacun doit être responsable de sa situation, le soignant d’apprendre à utiliser Internet comme un allié de la relation thérapeutique et le patient d’apprendre à recourir à la Toile pour s’informer de manière constructive pour sa situation, tout en se rappelant qu’Internet ne remplace pas une consultation médicale.

Voici quelques pistes:

  1.  Patients: commencez par rechercher vos informations sur des sites spécialisés officiels (ligue contre le cancer, ligue contre le rhumatismeassociations reconnues, revues médicales spécialisés, sites d’hôpitauxinstitutions, portails médicaux, sites spécialisés, etc) selon la maladie ou le handicap qu’on recherche. (NB: ces exemples ne sont que quelques exemples parmi tant, tant d’autres!). Soignants: partagez vos connaissances, créez un blog, un site internet, une page Facebook, un compte Twitter pour diffuser vos connaissances.
  2. Patients: lisez le plus possible pour en apprendre un maximum sur votre maladie, et n’oubliez pas d’avoir recours à votre équipe soignante pour poser vos questions: vos soignants ont des connaissances professionnelles et pratiques. Soignants: cherchez des ressources dans lesquelles vous avez confiance pour les suggérer à vos patients et osez même leur demander s’ils ont des adresses de sites à vous recommander: vos patients vivent avec leur maladie/handicap au quotidien et ont un savoir expérientiel.
  3. Cherchez partout, lisez tout ce que vous trouvez sur votre maladie/handicap, comparez ce que vous trouvez, pensez à regarder les dates de publication, essayez d’avoir les informations les plus récentes car les choses avancent vite dans le monde scientifique. Patients: osez montrer ce que vous avez trouvé aux professionnels qui vous entourent, ils peuvent vous aider à mettre ces informations en contexte selon votre propre maladie/handicap. Soignants: soyez ouverts à ce que votre patient vous montre, faites-lui profiter de vos connaissances et de votre expérience et prenez le temps d’expliquer pourquoi une information est pertinente ou pas.
  4. Patients et Soignants: Sortez de votre zone de confort ! Osez parler, communiquer avec l’autre. Travaillez en partenariat et en équipe. Usez de vos connaissances et de votre créativité. Soyez curieux et ouvert aux idées innovantes.
  5. Enfin, à mes yeux, le plus important de tout: soyez humbles. Personne ne sait tout, nous savons tous quelque chose.

Source: https://epatientesuisse.wordpress.com/

Voici des précieux conseils à ceux qui n’ont pas commencé et paniquent, comme à ceux qui veulent s’assurer des révisions productives et sans stress.

Quelles sont les principales difficultés évoquées par les élèves pour la première fois à deux semaines du bac ?

Ils ont l’impression qu’il est déjà trop tard.

Les révisions leur apparaissent comme une montagne, ils ne savent pas par où commencer. Je leur propose de reprendre les rênes, de redevenir le pilote dans l’avion.

Cela commence par avoir une vision de là où ils en sont. Matière par matière, manuel scolaire en main, nous regardons les têtes de chapitre : l’élève doit se projeter en se demandant : serais-je content de tomber là-dessus à l’épreuve du bac ?

Nous faisons trois colonnes, avec les chapitres qu’il faut juste revoir (une lecture en diagonale suffit), ceux qu’ils ont besoin de véritablement réviser, et ce qu’ils ont à apprendre. Cette sorte d’état des lieux est déjà apaisant.

Comment définir les matières à privilégier ?

A J – 15, l’heure n’est pas à la perte de temps, il faut raisonner en stratège. Nous regardons les bulletins de note du deuxième trimestre, les devoirs sur table du troisième.

On cible les matières les plus productives : par exemple, en langues, un élève que j’accompagnais avait 6 en espagnol et 13 en anglais. On a préféré miser sur le bon cheval, et chercher à optimiser sa bonne note d’anglais.

Il est aussi important de faire en sorte d’obtenir une note correcte dans les matières à fort coefficient. On a décidé de ne pas ou peu accorder de temps aux matières qui sont des points forts et aux faibles coefficients.

Il est très important, avec un élève noyé par l’ampleur de la tâche, de trier et hiérarchiser. On définit alors un planning, qui met d’abord l’accent sur ce qu’il y a à apprendre, puis sur les révisions et enfin sur la réactivation des savoirs les mieux maîtrisés.

Et il est souhaitable d’afficher ce planning.

Que conseillez-vous aux élèves qui ont du mal à se mettre au travail ?

Tout d’abord, de définir un lieu de travail qui n’est pas leur chambre. Voilà une génération pour laquelle l’ennemi numéro 1 est la solitude, et pour qui la chambre est l’endroit de trop de tentations.

Si l’on travaille à la maison, la cuisine ou la salle à manger sont souvent appréciées. Ils disent : « Il faut que je travaille là où il y a quelqu’un. » Ils ont un mal fou à s’y mettre seul. Beaucoup de parents mettent leur enfant en internat, la – ou les – dernières années avant le bac, avec une certaine efficacité, car ce genre de structure fixe un cadre de travail.

On voit aussi des parents envoyer leur enfant chez un oncle ou une tante aux vacances de printemps qui précèdent le bac, pour qu’il y ait du monde. Voyez aussi le succès des structures d’accompagnement ou du coaching scolaire, qui montre bien cette difficulté à être seul.

Il est donc bienvenu de préparer son bac hors de chez soi ?

On n’a jamais vu autant de lycéens et d’étudiants silencieux et sans portables dans les bibliothèques et les médiathèques, à l’étage réservé à l’étude. Ils ont besoin d’une ambiance de travail, de voir d’autres qu’eux travailler.

Avec un lycéen que j’accompagne, on a décidé qu’il se rendrait sur le lieu de travail de sa mère : il s’agit de journées cadrées, avec des horaires, une pause déjeuner. Il est important d’avoir une journée structurée, avec des rituels, des horaires fixes, y compris pour manger.

Pour ne pas être seul, le travail en groupe est-il adapté ?

Si, au-delà du quadrinôme, le travail en groupe fonctionne moins bien, le principe du binôme ou du trinôme est idéal. Une vraie dynamique se crée. Cela permet de se confronter à la réflexion de l’autre sur un sujet de philo par exemple.

Voyez le succès des TPE (travaux personnels encadrés) : les élèves ont d’excellents résultats car cela les motive de travailler à deux ou trois. L’habitude d’être connecté à son réseau contribue à la difficulté à être seul, le groupe est une réponse.

Comment organiser une journée de révisions ?

On fait le maximum le matin.

Après le déjeuner de midi, on a moins d’énergie, mieux vaut alors faire des exercices que d’apprendre, se concentrer sur des choses concrètes et pratiques avant de se consacrer de nouveau au réapprentissage. Après 21 heures, il ne faut plus aborder des sujets complexes. Je ne dirais pas la même chose à des étudiants du supérieur, mais à l’âge du bac, c’est préférable.

On définit des plages de 1 h 30 de travail, suivies d’une pause. Le cerveau se dit qu’il peut travailler intensément car il s’agit d’un temps borné, balisé.

Il est contre-productif de se dire : il est 9 heures, je commence et je verrai bien jusqu’où je vais.

Pour être efficace, il faut donc s’assurer des pauses ?

Au Québec, une expérience a comparé les résultats de deux groupes d’enseignants qui devaient corriger des copies. L’un des deux groupes s’est vu proposer de se retrouver pour un café quelques heures plus tard. A l’heure du café, les professeurs du groupe témoin avaient corrigé 30 % de copies en moins que celui à qui on avait fixé un rendez-vous. Cela montre l’importance de s’imposer des perspectives.

Deux lycéennes me disent qu’elles ont décidé de mettre leurs portables dans une autre pièce jusqu’à 16 heures, puis de s’accorder une « pause réseaux sociaux ». Pour les aider, certains jeunes demandent à leurs parents de fixer un cadre.

N’est-il pas souhaitable de se plonger dans une matière pendant tout un après-midi ?

Non, mieux vaut alterner les matières que l’on révise.

En revanche, il est très utile de faire des sujets-types dans le temps de l’épreuve, dans les matières les plus cruciales et dans les conditions du réel, par exemple s’accorder les quatre heures de l’épreuve de sciences économiques et sociales, qui a le plus gros coefficient du bac ES.

Une étude a montré que les élèves obtenant des mentions très bien sont aussi ceux qui s’entraînent plus qu’il ne leur est demandé dans le cadre scolaire.

A J-30, est-il temps de rédiger des fiches de révision ?

C’est un peu tard : on peut faire des mind maps, des cartes mentales.

On prend une feuille au format paysage, on écrit au centre la tête de chapitre, autour les sous-chapitres, puis des dates, des personnages ou notions. On peut consulter des cartes existantes (il y en a beaucoup sur Internet) ou, idéalement, construire la sienne.

Je conseille de stabiloter ses cours, fiches et mind maps avec un même code couleur pour bien retenir ; du jaune pour les gros titres, du rose pour les choses moins importantes, du bleu pour les dates, les personnes…

Sommeil, sport, relaxation…, que recommandez-vous ?

A leur âge, il faut se coucher à 22 h 30 au plus tard, car c’est avant minuit qu’ils auront la meilleure qualité de sommeil, grâce au sommeil profond réparateur. Ceux qui se couchent tard sont souvent les mêmes qui demandent des compléments alimentaires et des vitamines, qui sont à proscrire : j’ai vu des candidats arriver à l’épreuve avec trop d’énergie.

Faire du sport est important. La natation est idéale, car elle permet de se vider. Il est essentiel de se défouler. Dans cette phase, évacuer le stress par l’activité physique me paraît plus important que de se consacrer à la relaxation.

Quelle attitude adopter vis-à-vis de l’entourage, familial et amical ?

Attention à qui vous fréquentez dans les quinze derniers jours. Découragez ceux qui vous découragent ! C’est-à-dire les copains ou les membres de la famille qui vous disent : « Mais tu n’en es que là ! » N’entrez pas dans le conflit, répondez simplement : « C’est ce que tu penses, mais moi, j’avance. »

Parents, veillez à ne pas lancer de petites phrases assassines : « Mais tu n’es pas en train de réviser là ? » Candidats, informez votre entourage : « J’ai quinze jours, j’ai besoin d’être zen, je propose que l’on parle de tout à table sauf de mon bac. » Prévenez-les aussi que si vous avez besoin d’eux, vous leur demanderez.

Les parents peuvent prendre les devants et dire : « Je te fais confiance, si tu as besoin d’aide, c’est toi qui viens me voir. »

« Chez une victime du burn out, la probabilité de rebondir est indexée au degré de sécurisation que produisent famille, amis, collègues, pouvoirs publics, histoire et culture personnelles.

Un individu dépourvu d’une telle solidarité ne se redresse pas.

Le tranquillisant le plus efficace n’est pas le médicament chimique ; c’est l’autre – le parent, le conjoint, le camarade – et particulièrement la confiance qu’ensemble ils ont tissé et ici donne toute sa force. »

Boris Cyrulnik – psychiatre et neurologue

Le bac 2017 approche à grands pas, la fin des cours aussi, vos révisions sont au point mort (ou pas) et le stress gagne ?

Pas de panique, voici de quoi vous motiver avec une bonne nouvelle, des conseils de candidats et de spécialistes, et des liens utiles pour aller plus loin…

La bonne nouvelle !

Si cela peut vous aider à vous motiver, sachez que certains départements et communes offrent une somme rondelette à leurs bacheliers les plus méritants. Beaucoup exigent la mention très bien (qui peut vous valoir jusqu’à 6 000 euros à Cannes), d’autres récompensent aussi les mentions bien, et quelques-unes se contentent d’une mention ou même du diplôme…

Débutez l’inventaire

Vérifiez que vous n’avez pas égaré des cours ou des livres importants, et approchez avec diplomatie le bon élève de la classe afin qu’il vous prête ses notes. Si cela ne marche pas, rappelez-vous les Annales dans chaque matière.

Ayez les bons outils

Ce n’est pas la veille du bac que l’on achète une calculatrice flambant neuve qu’on ne saura pas utiliser lors de l’épreuve. S’il faut la changer, faites-le maintenant et utilisez-la intensément.

Côté outils immatériels, équipez votre smartphone et/ou tablette, vous aurez déjà le sentiment d’avoir avancé.

Ciblez vos révisions

Le bac débutant dans moins de trois semaines, vous ne pouvez pas vous payer le luxe d’avoir une stratégie de révision inefficace : « Il faut tenir compte de ses forces et de ses faiblesses et privilégier les matières à gros coefficients, car ce sont celles sur lesquelles il ne va pas falloir se rater », rappelle dans un entretien Frédéric Saint-Louis, professeur conseiller au Centre national d’enseignement à distance (CNED). Il est donc temps de vérifier le poids de chacune des matières, et d’élaborer votre programme de révision.

Faites des fiches utiles

Récupérer les fiches de vos camarades n’est pas une bonne idée, selon le spécialiste français de la mémoire, Alain Lieury : « Un lycéen doit faire lui-même ses fiches car c’est un excellent exercice qui permet un travail de va-et-vient entre mémoire à long terme et mémoire à court terme. C’est-à-dire qui permet d’apprendre vraiment », précise-t-il.

Le conseil du candidat déjà passé par là

« Quand j’ai passé mon baccalauréat ES (économique et social) en 2004, mon professeur d’économie nous avait glissé un conseil qui m’avait marqué à l’époque et que je continue d’appliquer : Pour savoir si une notion a été bien assimilée, expliquez-la à votre petit frère de 5 ans. »

La cerise sur le gâteau

Vous êtes déjà presque prêt, avec trois jours d’avance sur votre planning de révisions (débutées à la Toussaint), et vous pensez pouvoir passer votre chemin ?

Bravo !

Un livre qui fait tout simplement du bien !

Traité avec autant d’humour que de fond, documenté, inspirant et déculpabilisant.

Se lit avec énormément de plaisir. Bourré de conseils pratiques et facilement applicables, où chaque page nous rapproche un peu plus de la sérénité.

Le carnet de défis qui booste le quotidien, fait pétiller les semaines et insuffle de la joie de vivre !

Qui ne s’est jamais trituré les méninges pour atteindre le point E (pour Epanouissement), trouver « la recette du bonheur », « le parfait équilibre » ?

Ce carnet défis propose quelques clés : avec 52 défis pour oser au quotidien, pimenter ses semaines, gagner en bien-être et, qui sait, devenir l’héroïne – certes imparfaite – de sa vie.

Pensée positive, lâcher-prise, fuck it therapy, gratitude, méditation, hygge, bullet list, etc… des challenges en tous genres, à picorer au gré de ses envies. Un parcours fait de petits pas pour opérer un rendez-vous réussi avec soi-même.

A chaque défi, son mode d’emploi.

Défricheuses de tendances, les auteures ont réuni dans ce livre une sélection de conseils éprouvés : experts, coachs, bloggeuses aguerries.

Mais aussi des témoignages de « bonnes copines » et des interviews d’influenceuses (Audrey Akoun, Deedee….) qui nous livrent leurs recettes du bonheur.

Se dessine, au fil des pages, une sorte de « My Little Paris du bien-être » : une véritable communauté de Super-imparfaites, héroïnes du quotidien, bienveillantes et solidaires, drôles et attachantes, qui s’entraident et se tuyautent.

Aquarelles, photographies, calligraphies… l’imagination de Marie Bretin, illustratrice, associée à la plume drôle et enjouée d’Anne-Sophie et Fanny Lesage fait de chaque double-page une récréation, une parenthèse enchantée propice à l’inspiration et à l’action.

Tel un smoothie bowl vitaminé au réveil, ce livre rafraichissant vous donnera l’énergie et les pistes concrètes pour oser au quotidien, dans la joie et la bonne humeur 🙂

C’est donc un vrai bonheur à chaque page ! Une bouffée d’oxygène qui rassure sur sa vie de femme imparfaite et redonne une énergie folle. Ce concentré d’énergie positive est à lire sans modération. On en sort boosté à fond et prêt à affronter toutes les situations.

La meilleure thérapie vers le bonheur au quotidien… !

 

Source: « Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie ?« , de Anne-Sophie Lesage et Marie Bretin, éditions Solar

 

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