conseils


Faire de l’exercice est conseillé pour prévenir le cancer en général et empêcher sa progression.

Le yoga est une bonne activité pour le cancer du sein, et en particulier les 4 exercices que nous détaillons ici.

L’activité physique permet de réduire le risque de cancer mais il diminue aussi le taux de certaines hormones (insuline et estrogènes notamment) qui sont associées au développement du cancer du sein.

Faire de l’exercice physique peut permettre ainsi de potentialiser les traitements ou de prévenir les récidives. Le yoga est une activité particulièrement recommandée, car il est doux pour le corps tout en étant efficace contre la fatigue, le sommeil et la qualité de vie en général selon de nombreuses études.

S’il peut être pratiqué avant, pendant et après la radiothérapie, la chimiothérapie ou l’hormonothérapie, il est toutefois bon de demander l’avis de son médecin avant de se lancer dans une nouvelle routine d’exercice, en particulier après une chirurgie. C’est encore mieux si votre médecin est ouvert d’esprit et connait le yoga…

Voici 4 exercices particulièrement adaptés en cas de cancer du sein, ou pour prévenir une récidive.

Exercice 1 : posture chat-vache

Ce mouvement renforce le bas du dos et accroît la mobilité de la colonne ainsi que la circulation du liquide cérébro-spinal. Il représente un bon moyen de retrouver une bonne mobilité du torse, du cou, et d’évacuer les tensions qui ne manquent pas de s’y accumuler.

Un tapis de yoga est le seul équipement nécessaire, mais l’exercice peut se faire directement sur le sol.

Attention, pour cette posture, attachez-vous au descriptif du mouvement pas aux photos, qui sont proches de cette posture mais sans lui correspondre complètement, et qui peuvent induire en erreur.  Elles sont plus indicatives qu’autre chose.

Position de départ : à quatre pattes, le dos droit, les pieds détendus, les épaules à l’aplomb des poignets, les hanches au-dessus des genoux.

Mouvement :

  • En inspirant profondément, recourbez les orteils, relâchez le ventre et regardez vers le haut : c’est la posture de

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Le mois de novembre 2017 est l’occasion d’arrêter de fumer grâce à l’événement « Moi(s) sans tabac ».

Entre application mobile et kit gratuit, tout est mis en place par le gouvernement pour aider au mieux les fumeurs qui souhaitent arrêter définitivement !

« Le tabac, c’est tabou. On en viendra tous à bout ».

Beaucoup de cinéfils connaissent cette réplique culte du film Le Pari.

Ce mois de novembre sera l’occasion de l’appliquer avec la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac ».

L’idée : encourager les fumeurs à tenir un mois sans cigarette grâce à de nombreuses aides, en espérant créer le déclic pour un abandon définitif du tabac.

Selon l’étude de Santé conduite par l’institut Français Opinion Way (1) pour la société mutualiste étudiante SMEREP, le nombre d’étudiants français fumeurs est en hausse cette année.

26 % des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers, contre 22 % l’année dernière. Parmi eux, près de 20 % ne souhaitent pas arrêter de fumer.

L’étude révèle que 86 % des étudiants ont arrêté le tabac par la volonté seule.

Pour tous les autres qui souhaitent arrêter définitivement, ce « Moi(s) sans tabac » est l’occasion parfaite pour essayer de tenir. Je vous ai listé cinq bonnes raisons d’arrêter la cigarette pendant ce mois spécial.

1. Augmenter ses chances d’arrêter définitivement

Décider d’arrêter de fumer est une première étape compliquée. Mais tenir cet engagement est encore plus difficile. Or, au-delà d’un mois, les chances d’arrêter définitivement de fumer sont multipliées par 5. Faire l’effort de tenir un mois vaut alors le coup !

2. Économiser de l’argent avec l’augmentation des paquets de cigarettes

Toucher au portefeuille vous fera peut-être arrêter de fumer pour de bon… L’assemblée a voté le 27 octobre la hausse du prix du tabac. Le paquet va augmenter de 35 centimes d’ici la fin 2017, d’un euro en mars 2018, puis de 50 centimes en avril et novembre 2019, de 50 centimes en avril 2020 et de 40 centimes en novembre 2020. Le paquet de cigarettes devrait alors coûter jusqu’à 10 euros d’ici fin 2020. De quoi faire réfléchir…

3. Faire partie d’une communauté pour se soutenir mutuellement

Sur le site tabac-info-service, vous pouvez rejoindre l’équipe qui vous ressemble pour bénéficier du soutien de cette communauté. Vous pouvez choisir votre équipe par thème, comme par exemple la team vapoteurs, la team burger-frites ou la team salade-quinoa. Il est également possible de choisir son équipe selon sa zone géographique.

4. Obtenir un kit gratuit pour se faire aider

Une fois la décision d’arrêter de fumer prise, il vous suffit de s’inscrire sur le site de tabac-info-service pour recevoir un kit gratuitement. Chaque kit est composé d’un livret Je me prépare, d’un agenda 30 jours pour arrêter de fumer, d’une carte Le stress ne passera pas par moi et d’une roue Je calcule mes économies.

5. Sinon, profitez de l’hypnose pour arrêter en deux séances

Avec deux séances en moyenne (parfois une seule), tous mes clients deviennent non-fumeurs. Ce que je leur demande avant: être motivé. Après, je m’occupe du reste.

Voilà !

(1) L’enquête a été réalisé avec deux questionnaires en ligne du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 701 étudiants d’Île-de-France et 500 étudiants de toute la France, et du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 400 lycéens d’Ilede-France et 412 lycéens de toute la France.

 

Bénéficiez d’une information ou d’une séance
pour un soutien psychologique, une psychothérapie
ou du coaching (en cliquant ici)

En France, une femme sur cinq a été harcelée sexuellement au cours de sa carrière.

Et seulement 5% des cas ont été portés devant la justice.

Depuis ce week-end, des témoignages de victimes affluent sur Twitter sous le hashtag #balancetonporc.

La parole des femmes victimes de harcèlement sexuel au travail se libère.

Pour preuve ces multiples témoignages relayés sur Twitter depuis ce week-end sous le hashtag #balancetonporc. Il faut dire que les cas de harcèlement sexuel dans le cadre professionnel sont loins d’être marginaux.

En France, en 2014, une femme sur cinq a été confrontée à une telle situation au cours de sa carrière, selon un rapport du Défenseur des droits. Mais seuls trois cas sur dix ont été rapportés à la direction ou à l’employeur et seulement 5% des cas ont été portés devant la justice.

Comment agir en cas de harcèlement sexuel au travail ?

• Comment identifier un cas de harcèlement sexuel au travail ?

Il convient de rappeler la définition juridique du harcèlement sexuel.

Que ce soit en droit pénal, ou en droit du travail, le harcèlement sexuel est un délit qui se caractérise par «le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle» qui «portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant» ou créent «une situation intimidante, hostile ou offensante».

«Toute forme de pression grave, même non répétée, dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers», est encore considérée comme du harcèlement sexuel.

Dans le milieu professionnel, il y a harcèlement sexuel même s’il n’y a aucune relation hiérarchique entre la personne harcelée et son harceleur, qui peut être aussi bien un collègue qu’un supérieur.

• Quels sont les recours ?

Une victime de harcèlement sexuel au travail peut attaquer son harceleur.

Pour cela, elle dépose plainte auprès de la gendarmerie, du commissariat ou par une lettre directement adressée au procureur de la République. Elle dispose d’un délai de six ans après le dernier fait de harcèlement (geste ou propos) pour porter plainte. Après, la justice ne peut plus rien faire.

Autre recours possible, la victime peut attaquer son employeur, dans la mesure où il est responsable de la sécurité de ses salariés. Dans ce cas, elle doit saisir le conseil des prud’hommes ou le tribunal administratif (pour les fonctionnaires). Elle peut mener ces deux procédures en même temps.

«Cette seconde procédure est souvent oubliée des victimes qui veulent surtout punir leur harceleur, souligne Marilyn Baldeck, déléguée générale de l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Mais s’en contenter reviendrait à sortir les femmes du droit commun», souligne-t-elle.

• Vers qui d’autre se tourner ?

Une victime de harcèlement sexuel au travail peut se tourner vers les syndicats de l’entreprise, de plus en plus formés à ces problématiques, vers des associations, comme l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Ou encore vers le médecin du travail, l’inspection du travail ou le Défenseur des droits, qui peut faire une enquête au sein de l’entreprise.

• Comment apporter des preuves ?

Des textos, des e-mails ou même des enregistrements clandestins constituent évidemment des preuves matérielles.

Des récits de collègues, des témoignages d’anciennes victimes qui occupaient ce poste, des certificats médicaux, ou encore un arrêt maladie, sont autant d’éléments qui peuvent être également présentés à la connaissance des juges. «Il s’agit de fournir tout un faisceau d’éléments qui peuvent corroborer une parole» insiste Marilyn Baldeck.

• Quelles sanctions sont prévues ?

Le harceleur encourt au pénal jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende dans des circonstances aggravantes, comme par exemple l’abus d’autorité chez un supérieur hiérachique.

Quant à la victime, «elle peut obtenir, en attaquant son employeur, 10.000 à 30.000 euros de dommages en réparation du préjudice moral et du manquement aux obligations de sécurité. Ainsi que 6 mois de salaire au minimum» lorsqu’il y a eu rupture du contrat de travail, précise Marilyn Baldeck de l’AVFT.

«Beaucoup perdent leur emploi, ne retrouveront plus de travail, ou se retrouvent au chômage de longue durée, vivant des minima sociaux. Il ne faut pas demander le minimum», conseille Marilyn Baldeck.

D’après un sondage Ifop, quatre femmes actives victimes sur dix estiment que la situation de harcèlement sexuel s’est terminée à leur détriment (atteinte à la santé physique ou mentale, carrière bloquée, contrat non-renouvelé, arrêt de travail, licenciement pour faute grave ou inaptitude, démission…).
Sources: lefigaro.fr/social, l’expérience de mes clientes au cabinet

« La qualité d’un homme

se calcule à sa démesure ;

tentez, essayez, échouez même,

ce sera votre réussite”

 

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Jacques Brel

« Pour réussir ses études à l’université, il faut savoir s’informer »

De quelle façon s’organiser et se faire aider à l’entrée en fac ?

Comment concilier job et études ?

Les réponses d’Alain Tallon, vice-président de Paris-IV, aux questions des étudiants.

J’ai fait ma rentrée en licence de géo il y a une semaine, et déjà certains ne viennent plus en cours. Bosser tout seul dans une BU c’est impossible… Comment être autonome ?

De plus en plus d’universités ont mis en place des tutorats documentaires, qui peuvent être animés par des étudiants plus âgés, en master ou doctorat, ou en lien avec les personnels des bibliothèques et les conservateurs. Beaucoup de mentions et d’UFR ont des bibliothèques propres, où les enseignants des TD aident les étudiants à apprendre le travail documentaire. Il faut aussi éviter à tomber dans le syndrome du tout, tout de suite. Apprendre à gérer une recherche documentaire se fait durant les trois années de licence, c’est normal qu’au bout d’une semaine un étudiant ne sache pas encore en mener.

Mère d’un jeune de 17 ans qui a fait son entrée en licence de psycho il y a deux semaines, licence complètement saturée, de ce qu’il m’en a dit, je me demande comment il va pouvoir se saisir de cette matière qu’il découvre complètement ?

C’est un énorme problème que rencontrent certaines filières, et la psychologie est particulièrement touchée. Des solutions ponctuelles sont apportées, avec des cours en ligne, mais il y a un travail de fond à faire pour éviter la sélection par l’échec. Il a pu être commencé par la généralisation du tutorat. Il faut que les étudiants se renseignent sur tous les dispositifs d’aide en première année. Un des gros problèmes est que les étudiants ne sont pas informés de tous les dispositifs qui existent pour les aider, en première année notamment. C’est l’une des conséquences de l’afflux d’étudiants depuis ces dernières années.

J’ai eu une mention « très bien » au bac S pourtant depuis ma rentrée à la fac de sciences je me dis que j’ai envie de vivre et de voyager et que je pourrais réussir mes études plus tard… Est-ce une bonne idée de retarder ses études pour mieux les réussir ?

Oui. L’année de césure a été créée justement pour les étudiants qui ont un projet, à l’international, ou d’un stage de longue durée. Il faut simplement que ce soit un véritable projet pédagogique, bien inséré dans une vision à long terme de ses études. Pour cela, il est nécessaire d’en discuter avec les enseignants. De toute façon, l’année de césure est supervisée pédagogiquement par un enseignant. Mais plus l’étudiant sera le maître de son projet personnel, plus il aura des chances de réussir.

Quant au délai, chaque université organise le calendrier du dispositif de césure comment elle l’entend, et certaines proposent des césures sur un seul semestre. Au sein de mon université, Paris-IV, les dates de dépôt des dossiers sont désormais passées et la césure est d’un an.

Comment faire pour s’organiser à la fac entre les cours, les TD, le travail à la maison… Combien d’heures faut-il travailler à côté, en plus des cours, d’après vous ?

Cela dépend beaucoup des disciplines. Certaines, notamment les sciences expérimentales, ont un nombre d’heures d’enseignement très important, et c’est lors des TD et TP que l’étudiant va apprendre. Dans d’autres disciplines, par exemple littéraire, le travail en bibliothèque, autonome, prend une part beaucoup plus importante. Normalement, l’étudiant apprend progressivement à maîtriser ce travail personnel avec l’aide de ses enseignants. Il est important aussi de constituer des groupes de travail avec d’autres étudiants, pour ne pas rester seul devant ce travail demandé hors des heures d’enseignement.

Comment se fait-il que dix jours après la rentrée, certains étudiants n’aient toujours pas pu réaliser leurs IP, faute de place ? N’était-il pas possible de prévoir que cette rentrée serait « difficile », compte tenu de l’arrivée des baby boomers ? Quelles solutions proposez-vous pour l’an prochain ?

Dans la plupart des universités, le problème n’est pas lié au manque d’enseignants ou de moyens financiers pour créer de nouveaux groupes de TD, mais plutôt un problème de salles : c’est particulièrement le cas en Ile-de-France, où la situation immobilière universitaire est catastrophique. On se retrouve avec des groupes de 40 ou 50 étudiants, ce qui est une aberration.

J’ai choisi mes options un peu au hasard (je suis en L1 d’histoire)… et certaines ne me plaisent pas du tout. Peut-on changer en cours de route ? Cela va-t-il me fermer des portes pour les années d’après ?

Normalement c’est à la fin du premier semestre que l’on se réoriente. Il faut que les étudiants se renseignent longtemps à l’avance sur les cours qu’ils auront à choisir. Pour cela, de nombreuses universités organisent des journées portes ouvertes, diffusent sur leur site des programmes de cours… Mais si j’ai un conseil à vous donner, c’est de ne pas rester sur l’impression d’un premier cours ou d’un premier TD. Un enseignement qui peut paraître très difficile à quelqu’un qui arrive du lycée peut, grâce à une progression pédagogique, devenir beaucoup plus facile au cours du semestre. Et puisque l’on parle de l’histoire, la plupart des lycéens ne connaissent pas les périodes anciennes de l’histoire, c’est donc un choc pour eux qui ont surtout fait de l’histoire contemporaine au lycée, mais c’est aussi un choc apprécié pour ceux qui découvrent l’Antiquité, le Moyen-Age et la Renaissance.

Travailler empêche de vraiment se concentrer sur ses études. De nombreux étudiants échouent à cause de cela. Comment faire pour allier les deux ?

La question des étudiants salariés est un problème pour laquelle il n’y a pas de solution miracle. D’autant plus que les situations individuelles de ces étudiants sont extrêmement variées. Ce qui est certain, c’est que les étudiants salariés conservent un lien personnel et en présence physique avec leurs enseignants. La solution d’un enseignement uniquement à distance, par le numérique, me paraît une utopie dangereuse. Par contre, des enseignements hybrides, entre présentiel et distanciel, semblent des solutions d’avenir.

Je n’arrive pas à concilier vie professionnelle et vie universitaire. Comment sélectionner les cours qui sont importants ?

C’est extrêmement difficile, et c’est là que l’aide d’un tuteur étudiant ou d’un enseignant référent, qui va examiner personnellement la situation de l’étudiant, peut être très utile. De toute façon, les étudiants doivent être bien conscients qu’ils peuvent avoir une aide individuelle à l’université, et se renseigner auprès des services d’orientation, enseignant responsable de parcours de formation, département ou UFR… Comme enseignant de première année d’histoire, je reçois des demandes de mes étudiants par e-mail dès la première semaine, alors que j’ai un amphi de 350 étudiants.

J’entre en troisième année de licence. Comment cela va se passer cette année pour avoir une place en master ? J’ai vu que beaucoup d’étudiants n’avaient pas eu de place.

Cela dépend beaucoup des disciplines. Certaines sont en très forte tension, d’autres moins. La procédure pour trouver une place pour les étudiants qui n’avaient aucune réponse favorable des universités semble avoir fonctionné, même s’il est très tôt pour faire un bilan approfondi. On parle de 2 000 à 3 000 étudiants qui n’auraient pas encore d’affectation en master, sur 150 000 étudiants de L3, ce n’est pas un chiffre démesuré, même s’il y a matière à améliorer l’information et la procédure, qui a été mise en place dans des délais trop rapides. Ces difficultés révèlent une fois de plus le problème majeur de l’université : la bonne circulation de l’information auprès des étudiants.

Vous savez comme moi qu’il existe nombre de diplômes qu’on obtient à l’usure et que le problème est la compétence réelle des hauts diplômés. Peut-on envisager dans l’avenir la ratification du diplôme systématique une fois l’année suivie avec un pourcentage de compétence d’acquisition au lieu d’une barre fixe ?

La démarche par compétences se développe dans l’université, c’est une excellente chose, qui rapproche l’université du monde du travail, pour autant les compétences délivrées dans l’université s’appuient sur un socle de savoirs académiques que l’on continuera d’évaluer dans le cadre de la délivrance des diplômes.

Je suis en terminale et je vais devoir choisir mes études cette année ! Est-ce que certaines universités sont plus sélectives que d’autres ? Plus difficile que d’autres ? Je pense plutôt à des matières comme l’histoire, la géographie, ou la littérature…

Le cadre des formations est un cadre national, même si chaque université a ses spécificités. Il est utile de comparer les programmes de cours des différentes universités pour aller dans celles où le lycéen a l’impression qu’il aura les enseignements qui lui conviennent le mieux. Cela dépend aussi de la situation géographique de l’étudiant et de ses possibilités de mobilité. A Paris-Sorbonne, nous avons en première année de licence, 20 % d’étudiants qui viennent d’autres académies que de celles d’Ile-de-France, ce qui n’est pas le cas de nos partenaires scientifiques, qui ont des capacités d’accueil saturées, et ne peuvent qu’accueillir les candidats de l’académie.

Est-ce que 100 % de réussite à l’université est envisageable mais surtout raisonnable ? Ne doit-elle pas fonctionner comme un cursus honorum ? Sinon pourquoi ne pas imaginer qu’on exige bientôt 100 % de réussite à l’agrégation ?

Tout dépend de ce qu’on appelle la réussite. S’il s’agit du diplôme, 100 % de réussite, non, c’est impossible, car il y a aura toujours des étudiants qui échoueront à obtenir leur diplôme, pour de multiples raisons. Par contre, par la réorientation, par les conseils en orientation professionnelle, on peut espérer peut-être pas 100 % mais un pourcentage beaucoup plus important d’étudiants qui quittent l’université satisfaits de ce qu’elle leur a apporté pour leur vie future, et principalement évidemment leur insertion professionnelle.

Pensez-vous que c’est bien d’exclure les bacheliers professionnels de l’université ? Je suis en bac pro technicien menuisier, mais j’y suis par défaut, et je veux faire Staps. Et je suis bon en matière comme le français ou général. Et les profs nous disent qu’on aura pas de boulot après le bac pro de toute façon !

La question des bacheliers professionnels est grave. C’est vrai que leur taux d’échec dans les filières classiques est extrêmement élevé. Est-ce qu’une année de remédiation/remise à niveau pour des bacheliers professionnels voulant intégrer une filière de lettres ou de sciences serait suffisante ? Les quelques expériences que je connais ne me paraissent pas concluantes. Pour autant, je reste personnellement scandalisé par le fait que le système français ne propose pas assez de possibilités de se réorienter après une orientation contrainte, au lycée, à l’université ou d’autres formations. L’idée que tout se joue à 16 ans ou 18 ans est une monstruosité pédagogique.

Ceux qui prônent la non-sélection dans les filières se rendent-ils compte de leur responsabilité dans l’échec des étudiants et du gâchis humain associé ? Envoyer des étudiants dans des filières qui ne sont pas faites pour eux n’est ce pas un mépris de l’égalité des chances, en d’autres termes vouloir être égalitaire entraîne de facto une inégalité dans les chances de réussite.

Paris-Sorbonne est régulièrement pointée comme l’université qui aurait, en licence, le plus de formations sélectives en France, ce qui est faux. Simplement, nous demandons aux étudiants, pour certaines filières, de vérifier leur niveau : c’est le cas en musique, c’est le cas en arabe, où un étudiant qui n’est pas au niveau se voit proposer une année de diplôme universitaire, où les frais d’inscription sont moindres que ceux d’une licence, pour pouvoir intégrer le cursus d’arabe. Ce n’est pas de la sélection, c’est de l’orientation éclairée, et de l’assistance à la bonne orientation des étudiants.

Comment peut-on prétendre qu’il n’y a pas de sélection à l’université avec le taux d’échec en première année ? Ce n’est pas une sélection ? Le gouvernement préfèrerait-il sélectionner directement au CV des parents ?

Ce qui s’annonce, ce n’est pas une sélection, c’est l’indication de prérequis. Pour l’instant on ne sait pas si ces prérequis seront totalement contraignants ou s’il y aura un examen individuel des dossiers qui ne rentrent pas dans les cases définies. Je pense évidemment pour cette deuxième solution. Mais ce serait un progrès évident que de dire clairement aux lycéens ce que l’on attend d’eux pour intégrer une filière universitaire. Cela peut passer aussi par des tests en ligne, qui permettent à l’étudiant de vérifier son niveau.

En guise de conclusion, à la question comment réussir ses études à l’université, il me semble que la première condition, et peut-être l’unique, est d’y prendre du plaisir. Les années universitaires doivent être des années de bonheur pour les jeunes filles et les jeunes gens qui les vivent. Et le bonheur n’est pas une idée nouvelle à l’université.

Source: lemonde.fr/campus

Festival CINOPSY’S : la psychothérapie fait son cinéma !

Regarder des films, puis en débattre avec des psychothérapeutes, médecins ou philosophes ?

C’est au Festival Cinopsy’s, à Bordeaux du jeudi 5 octobre au soir au dimanche 8.

Regarder des films, puis en débattre avec des psychothérapeutes, médecins ou philosophes ?

C’est le concept à la fois ludique et enrichissant du Festival Cinopsy’s.

Pour sa deuxième édition, parrainée par Alex Lutz, il se tiendra ce jeudi 5 octobre au soir jusqu’au dimanche 8 octobre 2017 à l’UGC Ciné Cité de Bordeaux sur le thème : « La famille dans tous ses états ».

Sont par exemple programmés Juste la fin du monde de Xavier Dolan ou Tout va bien (The kids are all right) de Lisa Cholodenko.

Le cinéma comme laboratoire d’analyse de tranches de vies

« Le cinéma met en évidence des problématiques, des situations de vie, des profils psychologiques qui peuvent nous renvoyer à notre propre vécu , explique Jean-Luc Colia, psychopraticien et Président du Festival Cinopsy’s. La thérapie, c’est rentrer en empathie et plonger dans l’histoire d’une personne. C’est la même expérience au cinéma ».

C’est pour partager avec le public ce parallèle entre les situations fictives et le vécu réel, mais aussi pour faire découvrir le monde de la psychothérapie, que la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) a créé ce festival. « On peut regarder un film de différentes façon, comme un tableau », ajoute Jean-Luc Colia.

Ainsi, chaque visionnage est suivi d’un débat entre des spécialistes de différents domaines : soin, social ou encore philosophie.

Une formule de proximité

Comme l’année dernière, Cinopsy’s propose des petit-déjeuners de 8h à 9h30 avec des intervenants interagissant en comité restreint sur des sujets en rapport avec la thématique de l’événement.

« Les petit-déjeuners c’était la grosse question lors de la première édition », se souvient Jean-Luc Colia. « Les gens allaient-ils se déplacer si tôt ? Nous avons finalement eu une grosse surprise, avec plus de 150 personnes présentes sur les 5 lieux. Il y a eu des émotions, des gens ont exprimé quelque chose de leur histoire ».

« La magie d’un festival c’est de créer une sorte d’intimité, un lien entre les personnes présentes », commente Pierre Canouï, président de la FF2P. « On l’a senti aussi dans les cafés psy du matin, ce qui donnait une continuité à ce lien, à la fois respectueuse, intime, pudique, et très vraie ».

 

« On ne peut pas changer tout ce que l’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas.

L’histoire n’est pas le passé.

C’est le présent.

Nous portons notre histoire avec nous.

Nous sommes notre histoire.

Si nous prétendons le contraire, nous sommes littéralement des criminels. »

James Baldwin

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Exercice à faire avec son enfant :

Si votre enfant semble préoccupé par un problème particulier, vous pouvez réaliser avec lui ce petit exercice simple.

A l’aide de trois dessins, il permettra à votre enfant de visualiser son problème et de chercher lui-même une solution, sans qu’on ne la lui suggère.

1/ Dessinez le problème

La première étape de l’exercice consiste à demander à votre enfant de dessiner sa difficulté sur une feuille blanche. Vous pouvez tout d’abord lui suggérer de fermer les yeux, d’imaginer, puis de dessiner son idée.

2/ Dessinez la solution du problème

Une fois le premier dessin terminé, encouragez votre enfant à fermer une nouvelle fois les yeux. Posez-lui alors la question suivante: «Et c’est comment quand c’est mieux?».

Encouragez-le ensuite à faire un deuxième dessin représentant cette nouvelle situation.

3/ Dessinez comment passer de l’un à l’autre

Lorsque les deux dessins sont terminés, posez le premier au-dessus de l’autre, en laissant un espace entre les deux. Demandez alors à votre enfant de ressentir le chemin entre les deux, puis de le dessiner. Vous pourrez alors voir son cheminement intérieur et la solution qu’il aura lui-même trouvée pour résoudre la situation problématique.

La plupart des Français ne se sentent pas en meilleure forme qu’avant leurs congés, selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH.

Pour la plupart d’entre nous, les grandes vacances touchent à leur fin… Ou avons déjà repris le travail !

Mais sommes-nous plus reposés qu’avant le départ?

Non, selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH*.

À la question «comment qualifieriez-vous l’impact des congés sur votre état de santé, de fatigue ?», 52% des sondés répondent : «ni plus, ni moins fatigué qu’avant les congés».

Même chez les personnes professionnellement actives, les vacances ne sont pas aussi reposantes qu’escomptées : seuls 43% des actifs se disent moins fatigués. Ce chiffre tombe à 23% parmi les inactifs et les chômeurs.

Des vacances fatigantes ?

Plusieurs hypothèses sous-tendent ce manque de repos : tout d’abord, «l’effet vacances», c’est-à-dire les effets positifs des congés sur la santé, ne dure pas très longtemps.

Un mois seulement, selon une étude publiée dans la revue Journal of Organizational Behavior en 2010. Pour les juillettistes, le temps de ces effets bénéfiques est donc déjà loin.

De plus, les Français ne profitent pas de leurs congés pour prendre de bonnes résolutions : seuls 48% des sondés affirment profiter des vacances pour faire plus de sport et 33% pour faire davantage attention à leur alimentation.

Au total, un peu plus de la moitié des Français seulement dit faire «plus attention» à sa santé. Or une bonne hygiène de vie atténue la fatigue.

Moins de problèmes de santé

Pour les actifs, les vacances sont tout de même l’occasion de se couper du boulot : 86% de ceux interrogés déclarent déconnecter de leur travail. Et tous les Français profitent davantage de leurs proches (82% des sondés) et prennent plus de temps pour eux et pour leurs loisirs (78%).

Enfin, les sondés étaient en meilleure santé durant le mois d’août. Il y a eu moins de cas de rhinopharyngites (6% en août contre 11% en juillet ), de rhumes ou de rhinites (13% contre 21% ) et d’allergies (12% contre 19%).

* Enquête réalisée les 24 et 25 août, sur un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source: sante.lefigaro.fr

Burn-out : toute mauvaise chose a une fin

Mais pour sortir du burn-out, la route peut-être longue, si non-aidé.

Entre phases de décompression et bilan sur soi, il faudra aussi démêler le nœud du problème. Objectif, passer de la position « nez dans le guidon » à la modération.

A terme, cette difficile épreuve déclenche souvent des changements positifs pour plus de sérénité au travail.

Le milieu professionnel stimule lorsqu’il s’effectue dans un cadre sain.

Mais il peut aussi stresser et fragiliser quand des relations toxiques, un manque de reconnaissance chronique et/ou une charge de travail insurmontable prennent trop d’ampleur. Au point de provoquer chez le salarié ou l’employeur un burn-out.

Autrement appelé « syndrome d’épuisement professionnel », ce mal-être ne concerne pas, contrairement aux idées reçues, uniquement les personnes les plus fragiles, ni les seuls métiers pénibles. La notion centrale du travail qu’est l’engagement pousse certaines personnes dans leur retranchement, quel que soit le domaine professionnel ou les personnalités en présence.

Un trouble d’ordre purement professionnel

Tout burn-out a comme point de départ un stress chronique. Les semaines, les mois voire les années passant, cette anxiété latente s’installe, et prend de l’ampleur.

On repère ensuite un sentiment de dépersonnalisation, une perte d’estime de soi. Une forme de cynisme liée à l’usure professionnelle est aussi fréquente. Le burn-out est également caractérisé par une perte de motivation, une tristesse et une fatigue accrues. Autant de symptômes associés à la dépression.

Comment alors distinguer burn-out et dépression ? Le burn-out est le fruit exclusif d’un mal-être professionnel. Certes, la fatigue et le stress générés dans le monde professionnel influencent le moral une fois rentré à la maison. La personne se sent désabusée par rapport à son travail. Mais contrairement à la dépression, la vie privée n’interfère pas dans la survenue, ni dans l’aggravement du trouble.

Autre point, un burn-out peut déclencher une dépression. En revanche, à elle seule, une dépression ne peut être à l’origine d’un burn-out, le facteur de risque déclencheur est forcément repéré dans le travail.

La décompression pour se retrouver

Une fois le diagnostic posé, une phase de repos s’impose. Après l’épuisement physique et psychique, ce moment de décompression est essentiel pour entamer le processus de reconstruction.

Ensuite on essaie de cerner avec la personne ses valeurs au travail et celles qui ne sont pas respectées et de poursuivre un travail thérapeutique de reconstruction. Une adaptation du poste ou une reconversion peut alors survenir.

Troisième phase, comprendre l’origine du burn-out: Quels ont été les facteurs déclenchants ? Pourquoi suis-je resté(e) dans le déni face à la difficulté de la situation ?

Une dépendance à l’ambition ?

La plupart des gens vivent ce passage à vide comme une renaissance. Toucher le fond, trouver d’autres ressources pour se poser les bonnes questions, rebondir… et souvent changer son regard sur la valeur travail.

En effet si la personne n’est pas fautive dans le déclenchement du burn-out, elle n’est aussi pas totalement victime.

Pour éviter le burn-out, il faut être capable de savoir dire non au travail, quand les limites de ce que peut fournir une seule personne sont dépassées.

Il faut savoir se protéger lorsqu’une toxicité humaine commence à prendre trop de place. Se ressourcer dans sa vie privée est aussi très important.

Ce qui n’est pas si simple lorsque la spirale de la dépendance au travail enveloppe le salarié dans ce cocon valorisant d’objectifs à atteindre. Ni lorsque la proximité avec les collègues est telle qu’il faut beaucoup de ressources intérieures pour garder le moral.

Mais point positif, je remarque que les gens rebondissent, apprennent à écouter leur corps et adoptent une position hypervigilante au travail en se préservant davantage.

 

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Faire partie des 2,2% de la population dite « à haut potentiel », ce n’est pas seulement avoir un QI supérieur à 130. La surefficience intellectuelle s’accompagne de différents traits de personnalité pouvant se révéler être des forces, mais aussi des faiblesses, notamment dans la vie professionnelle.

Même si l’on comprend et accompagne de mieux en mieux la surefficience intellectuelle, elle véhicule encore beaucoup d’idées préconçues, notamment quand elle concerne les adultes.

Comme le souligne la psychologue Monique de Kermadec dans L’adulte surdoué : Apprendre à faire simple quand c’est compliqué, ces derniers ont toujours été « l’objet de fantasmes, d’idées reçues et d’hostilité qui rendent encore plus difficile leur insertion ».

On pourrait notamment penser qu’ils réussissent forcément dans leur vie professionnelle.

L-adulte-surdoue-apprendre-a-faire-simple-quand-on-est-complique, F.Duval-Levesque, hypnopraticien, coach, thérapeute, psychopraticien, PNL, Toulouse, conférencierOr « l’adulte surdoué est aussi hypersensible, hyperémotif, hyperréactif au monde », sans oublier son énergie débordante parfois difficile à canaliser, et son indépendance d’esprit.

Autant de caractéristiques « pouvant le vulnérabiliser, fragiliser son potentiel et en faire quelqu’un d’inadapté à un milieu hautement compétitif ».

Qu’elle est la pemière étape pour éviter cet écueil, trouver sa voie professionnelle et s’y épanouir ?

Pour ne pas être un fardeau, le haut potentiel doit dans un premier temps être validé par un test, puis pleinement accepté par la personne qui en a hérité.

Il lui est alors plus facile de vivre avec. L’accompagnement par un thérapeute est souvent utile, à condition que ce dernier maîtrise le sujet.

L’adulte surdoué prend alors pleinement conscience de sa différence.

Il s’épanouira évidemment plus facilement dans une profession à même d’abreuver sa soif perpétuelle de connaissances, de stimuler son intelligence, de laisser s’épanouir sa créativité. « Il se sentira souvent plus à l’aise aux commandes de sa propre entreprise ou dans une petite structure que dans des grosses sociétés très hiérarchisées ou dans la fonction publique », souligne Monique de Kermadec.

L’adulte surdoué est alors reconnu, et sa différence est valorisée !

Vous souhaiter aller plus loin ?

Entrer en contact avec d’autres adultes surdoués ?

Trouver des coordonnées de thérapeutes ?

Vous pouvez vous rapprocher des associations MENSA France et de l’ANPEIP.

 Source: « L’adulte surdoué : Apprendre à faire simple quand on est compliqué« , Monique de Kermadec, Albin Michel

Dans notre chemin, nous rencontrons des personnes prêtes à influencer de multiples façons notre vie.

Les personnes ayant cette capacité peuvent nous apporter énormément, sauf quand il s’agit de personnes toxiques comme les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes.

Ces personnes dites “toxiques” utilisent de nombreuses tactiques de diversion et de manipulation pour asseoir leur contrôle sur les autres.

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes s’engagent dans des comportements inadaptés dans leurs relations sociales.

Ils exploitent, rabaissent et blessent leurs partenaires, leurs familles et leurs amis. Plusieurs méthodes et tactiques sont utilisées par ces individus pour détourner les situations et manipuler leurs autres personnes.

Voici 10 tactiques de diversion que les personnes toxiques utilisent pour vous calmer et vous dégrader:

1 –  Le gaslighting

Le gaslighting est une tactique de manipulation qui peut être décrite par des petites affirmations trompeuses, comme : « Cela n’a pas eu lieu », « Vous l’avez certainement imaginé », et « Êtes-vous fou? « . Cette technique consiste à fausser la réalité des événements pour faire douter la victime de sa mémoire et de sa santé mentale.

Elle s’appuie sur la dissonance cognitive ou distorsion cognitive qui, en psychologie sociale, indique la simultanéité de pensées et de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère opposé. Souvent utiliser quand un membre du couple est toxique.

2 – La projection

La projection est un mécanisme de défense utilisé pour déplacer la responsabilité des manipulateurs qui refusent de reconnaître leurs défauts et d’assumer leurs actes.

Au lieu d’admettre leurs défauts, ils préféreraient que leurs autres personnes prennent la responsabilité de leurs comportements et se sentent humiliées et honteuses. C’est un moyen qui leur permet de se débarrasser de leur culpabilité et de leur honte inconsciente.

Par exemple, un menteur pathologique qui ne peut s’empêcher de mentir, pour éviter sa culpabilisation, vous accusera de mentir et de fausser la réalité. Une épouse avec un sentiment pathologique de dépendance et de jalousie pourra accuser son partenaire de trop s’accrocher à elle et de l’étouffer. Un collègue de travail incompétent dira que vous êtes inefficace pour justifier sa propre baisse de productivité.

3 – Les conversations absurdes

Il est impossible d’avoir une vraie conversation avec ces personnes toxiques.

Ils utilisent des mensonges et des arguments qui visent à tromper. Leur objectif est de vous discréditer, vous frustrer, vous désorienter jusqu’à ce que vous oubliez le problème initial. Ils vous feront sentir coupable d’être un être humain avec des pensées et des sentiments réels. À leurs yeux, vous êtes toujours la raison de tous les problèmes.

Il faut donc prendre conscience que ces personnes ne se disputent pas avec vous, mais elles se disputent avec elles-mêmes. Le problème ne vient pas de vous, alors n’essayez pas de les raisonner.

4 – Le discours généralisant

Plutôt que de prendre le temps de considérer et d’examiner attentivement différentes perspectives, ces personnes généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.

Par exemple, si vous essayez d’exprimer votre insatisfaction sur un certain comportement, sa réaction sera de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, par exemple « Vous êtes une personne très sensible et qui n’est jamais satisfaite » ou  » Donc je suis une personne méchante, c’est ça que tu penses ?”.

5 –  La déformation de vos propres sentiments et pensées

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les autres personnes toxiques essayent de représenter vos différentes opinions, vos émotions et vos expériences vécues de manière fausse ou absurde et de les traduire par des défauts de caractère et des preuves d’irrationalité.

Leur but est de vous faire passer pour une personne inutile et mauvaise, en vous accusant et en s’attaquant à vos émotions.

6 – Les menaces secrètes et manifestes

Ces personnes peuvent vous menacer sans cesse et vous priver d’avoir votre propre identité et votre propre vision. Ils essayeront de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec eux.

Ne vous laissez pas faire, posez vos limites et attachez-vous à vos idées et vos opinions.

7  – Les injures

Les narcissiques repoussent de manière préventive toutes les personnes qui peuvent avoir un effet ou une menace sur leur supériorité. Dans leur monde, les narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis entraîne une rage narcissique.

Cette dernière les pousse à vous insulter et à vous rabaisser pour pouvoir vous manipuler facilement.

8 – Le conditionnement destructeur

Les personnes toxiques peuvent vous conditionner pour que vous associez mentalement tous vos points forts, vos talents, vos beaux souvenirs et tous les moments heureux de votre vie à de la frustration, de la souffrance et du malheur.

Ils le font en attaquant, de manière « innocente », vos qualités, vos traits de caractère ou des choses que vous idéalisez, qui vous définissent ou que vous prenez pour modèle. Ils peuvent même vous isoler de vos amis et votre famille et vous rendre dépendant d’eux.

Votre bonheur représente tout ce qu’ils n’ont pas pu avoir et ils chercheront toujours à détruire votre vie, par jalousie ou bien pour mieux vous manipuler.

9 – Les campagnes de diffamation et d’harcèlement

Lorsque ces personnes toxiques n’arrivent pas à contrôler la façon dont vous vous voyez, ils commencent à contrôler la façon dont les autres vous voient. Ils jouent le rôle de la victime pendant que vous êtes jugé toxique.

Ils essayeront tout pour vous éloigner et vous détacher de votre entourage. A l’image d’un pervers narcissique qui parait le gendre idéal pour ses beaux-parents…

10 – La triangulation

La triangulation est le fait de faire intervenir l’opinion, la perspective ou la menace d’une tierce personne.

Cette tactique est le plus souvent utilisée pour valider le point de vue abusif de la personne toxique tout en invalidant en même temps la réaction légitime de la victime face à l’abus.  Les pervers narcissiques aiment trianguler leur partenaire par l’intervention d’autres personnes, comme : des collègues, des ex-partenaires, des amis et même des membres de la famille afin de provoquer la jalousie et l’incertitude en vous.

Ils utilisent également les opinions des autres pour valider leur point de vue.

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La Nouvelle Hypnose, c’est l’adaptation de l’hypnose éricksonienne à la culture francophone du vingt-et-unième siècle.

Milton Erickson (1901-1980) est le psychiatre américain qui est à l’origine du retour en force de l’hypnose dans le monde médical, psychologique et scientifique.

Dans cette forme d’hypnose tout le monde est hypnotisable (à l’inverse de l’hypnose de spectacle qui fonctionne seulement avec les plus réceptifs).

Il s’agit ici d’apprendre à amplifier une état de rêverie, une forme de lâcher-prise, où l’inconscient travaille positivement pour nous. Chacun peut donc apprendre l’autohypnose sans aucun don particulier.

Ce mode de fonctionnement fait apparaître des possibilités nouvelles grâce à la stimulation d’un inconscient positif.

Si la nuit porte conseil, alors c’est notre inconscient qui trouve des solutions pour nous. De même en ce qui concerne la capacité à traverser un mur de feu en oubliant la douleur pour sauver sa vie. Nous savons tous que c’est possible, mais personne ne sait comment il fait, là encore c’est inconscient.

Enfin le dicton « le vélo, ça ne s’oublie jamais, c’est inconscient » s’applique aussi à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de la voiture…

L’hypnose moderne c’est l’utilisation de ce formidable potentiel. Elle a de nombreuses applications en médecine et en psychothérapie.

Profitez de ses bienfaits lors d’une première séance…

Source: hypnoses.org

« Le métier vit une crise d’adaptation, les enseignants ont du mal à définir collectivement le projet qu’ils doivent porter », explique Françoise Lantheaume, directrice du laboratoire de recherche éducation, à l’université Lumière Lyon-II.

Lundi 4 septembre, 884 300 enseignants ont retrouvé leurs élèves et leur salle de classe.

Un rituel immuable qui s’est accompagné, cette année encore, d’une série de mesures annoncées par le ministère de l’éducation nationale qui vont modifier le périmètre d’activité des enseignants.

Pour Françoise Lantheaume, directrice du laboratoire de recherche éducation, cultures, politiques à l’université Lumière Lyon-II, ces nouvelles annonces contribuent à accentuer le « trouble identitaire » qui provoque le malaise de la profession enseignante. « Les enseignants ont aujourd’hui du mal à définir collectivement le projet qu’ils doivent porter », explique l’auteure de La Souffrance des enseignants (avec Christophe Hélou, PUF, 2008).

Selon le baromètre annuel UNSA-Education, si 93 % des enseignants disent aimer leur métier, ils ne sont plus que 77 % à trouver qu’il a du sens.

Le malaise des enseignants est-il un phénomène nouveau ?

Françoise Lantheaume : l’enseignement est un métier difficile, « impossible », disait même Freud à son époque. Enseigner est un métier de relation à autrui, or, quand on travaille avec de l’humain, il y a de l’imprévisibilité, de l’inattendu. Une absence de contrôle qui crée quasiment toujours de la frustration.

Ce que l’on observe de façon évidente, c’est que la souffrance a dépassé le cadre personnel. Elle n’est pas seulement un problème de la psyché individuelle, mais surtout un élément lié à l’environnement de travail lui-même.

Qu’est-ce qui a changé dans cet environnement de travail ?

Tous les enseignants que nous interrogeons, peu importe le milieu dans lequel ils évoluent, nous décrivent ce sentiment que leur métier leur échappe de plus en plus. Ils sont bringuebalés par des politiques publiques oscillantes, qui demandent sans cesse de nouvelles pratiques et compétences pour lesquelles les enseignants ne sont pas formés.

Toute la profession est prise en étau dans un double discours contradictoire. D’un côté, une exigence de performances, des résultats qu’on évalue sans cesse. D’un autre côté, un souhait de bienveillance, d’être à l’écoute de chacun, de s’adapter aux élèves et à leur rythme pour éviter tout échec scolaire.

Ce ne sont évidemment pas les mêmes gestes professionnels pour chacune des deux stratégies. Les enseignants sont donc, de manière individuelle, obligés en permanence d’arbitrer. C’est de cette solitude que peut naître notamment la souffrance.

Concrètement, comment cela se traduit-il ?

Avant, les enseignants voyaient les élèves en classe, où on leur demandait d’exercer leur matière et de livrer un apprentissage. Or, depuis trente ans, il y a une intensification du travail, qui s’accompagne d’une diversification importante des tâches.

Il ne s’agit plus seulement de faire des apprentissages, mais de comprendre les modalités d’apprentissage de l’élève, de s’y adapter, de se fondre dans un milieu social, de mener un projet éducatif, de trouver des partenaires extérieurs pour le mener à bien… Le tout sans reconnaissance, tant de la part de l’institution scolaire que de la société.

Les enseignants qui réussissent le font au prix d’un engagement personnel énorme. Aujourd’hui, il faut travailler avec ses tripes : un bon cours préparé ne suffit pas pour une bonne leçon. Intéresser les élèves nécessite un surengagement. Le sentiment d’incertitude au quotidien face aux élèves pour intéresser à « l’objet apprentissage » est quelque chose de nouveau.

A-t-on une idée du nombre d’enseignants qui se disent en souffrance ?

Il n’existe pas de statistiques pour cerner ce phénomène, très compliqué à mesurer. Il existe des chiffres de démissions, qui tendent à augmenter, notamment chez les jeunes enseignants. Mais ce n’est qu’une infime partie des cas, souvent les plus extrêmes.

Avec quinze ans de recul, depuis les premières enquêtes que nous avons menées, on voit très sensiblement que le phénomène s’est déplacé du secondaire au primaire. Surtout, on voit qu’il y a une quinzaine d’années, les enseignants n’avaient pas ce trouble identitaire qui est au cœur aujourd’hui de la souffrance enseignante.

C’est donc un problème de définition du rôle de l’enseignant ?

Toutes nos enquêtes tendent à montrer que le métier vit une crise d’adaptation. Les enseignants ont du mal à définir collectivement le projet qu’ils doivent porter. Tout le monde a sa propre conception de l’éducation, et cela complique le métier.

Les écoles Montessori connaissent par exemple un certain succès. Pourquoi ? Parce qu’il y a un projet d’éducation clair et homogène, qui est dans un apprentissage libre au rythme de l’enfant. Pour tous les acteurs de ce type d’école, parents d’élèves compris, il y a un pacte défini : les enseignants savent ce qu’on attend d’eux, et peuvent librement évoluer dans ce cadre.

L’enseignant en difficulté dans son travail a-t-il quelqu’un vers qui se tourner ?

Les seules réponses sont les injonctions du ministère, de la hiérarchie, des parents. Dans le secondaire notamment, il y a une montée de l’expression de la souffrance à l’égard de la direction. Ce qui se prépare ne va pas arranger les choses. Ceux qui décident ce qu’il faut faire sont de plus en plus éloignés de la réalité du métier.

Pour ceux qui sont en situation de grande souffrance, il y a peu de choses proposées, à part par exemple des groupes de parole. Mais c’est soit inconnu, soit pas utilisé. Le grand défaut de ces dispositifs, c’est que cela traite de la personne et non de l’organisation du travail. Cela reste dans le mode de la culpabilisation personnelle, pour compenser ce qu’on impute à des fragilités de l’individu.

Entre les enseignants, n’existe-t-il pas un moyen d’établir des solutions de groupe ?

On décrit souvent la profession par son esprit de corps, or enseigner est quelque chose de très individualisé. Dans l’immense majorité des cas, les enseignants se retrouvent seuls, et leurs pairs ne sont pas une ressource. Les collectifs de travail pour s’interroger sur les pratiques, échanger sur les meilleures manières de progresser avec une classe, cela n’existe pas. Il n’y a pas de place pour des façons de faire communes qui protégeraient les individus.

Est-ce encore possible d’être un enseignant heureux ?

Nous avons récemment mené une étude auprès d’enseignants en fin de carrière, pour savoir ce qui les avait satisfaits dans leur profession. Les plus heureux étaient ceux qui avaient réussi à se ménager de l’autonomie dans le travail, qui avaient pris des risques volontairement.

Enfin, les plus heureux étaient ceux qui avaient su développer une certaine distance avec les injonctions, à développer une réflexion critique sur ce qu’ils avaient fait. C’est de là qu’ils arrivaient à se construire de la reconnaissance dans leur travail.

Que préconisez-vous pour diminuer cette souffrance enseignante ?

Le levier principal, c’est cette question de la reconnaissance. Pour une minorité qui parvient à se la couler douce, l’immense majorité travaille d’arrache-pied et n’obtient aucune reconnaissance. Il y a un décalage de plus en plus grand entre l’image et la réalité.

Sur l’organisation du travail, il serait bon d’opter pour un système qui laisse davantage de respirations aux enseignants pour pouvoir discuter de leur travail, formaliser ce qu’ils ont fait, analyser leurs pratiques et se conseiller. La profession a besoin de retrouver un sens collectif.

 

Source: lemonde.fr

Syndrome complexe et aux manifestations diverses, le burn-out reste difficile à repérer.

Il peut être diagnostiqué à tort ou confondu avec d’autres troubles psychiques.

C’est pourquoi la HAS a publié des recommandations pour aider les médecins à diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée ce surmenage professionnel poussé à l’extrême.

Identifier le burn-out est complexe.

L’objectif du travail de la Haute Autorité de Santé (HAS) vise à permettre aux professionnels de santé de repérer les symptômes et de dresser le bon diagnostic.

Problème, les manifestations de ce trouble diffèrent d’un individu à l’autre, s’installent de manière progressive voire insidieuse, et sont parfois les mêmes que pour d’autres affections psychiques ou maladies.

Les principaux symptômes sont aussi bien d’ordre émotionnel (anxiété, tristesse, hypersensibilité, absence d’émotion), comportemental qu’interpersonnel (isolement social, comportement agressif ou violent, addictif diminution de l’empathie).

Le burn-out retentit également sur le cognitif avec l’apparition de troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration.

Ce n’est pas tout, le patient risque également de souffrir d’insomnies, de troubles musculo-squelettiques.

Au niveau professionnel, il sera démotivé et se sentira dévalorisé.

Ces symptômes n’étant pas spécifiques, le médecin traitant et le praticien du travail devront s’intéresser :

– aux conditions de travail (intensité, organisation, exigences émotionnelles, autonomie et marge de manœuvre, relations dans le travail, conflits de valeurs, insécurité de l’emploi) ;

– à la personne et à son vécu (antécédents personnels et familiaux, événements survenus dans la vie privée, soutien de l’entourage, rapport au travail.

« La confrontation de ces différentes analyses permettra d’établir ou non le diagnostic de burn-out », précise la HAS. Cette dernière insiste sur l’importance de personnaliser la prise en charge.

Enfin le médecin du travail devra veiller à anticiper et à préparer le retour au travail.

Source: HAS, 22 mai 2017, mon expérience professionnelle

 

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Un break estival avec nos enfants ET nos parents ?

Zones de turbulences en vue. Les enjeux de la semaine la plus fatigante de l’été, résumés en 4 phrases-clés.

“Oh pardon, je ne pensais pas que tu dormais encore”

La question des horaires est évidemment cruciale. Comment synchroniser ses parents (dont la cafetière chuinte dès l’aube), ses ados (qui se lèvent plutôt vers quatorze heures du matin) et nous-mêmes (qui n’aimons pas particulièrement déjeuner à midi pile).

Chez eux. À Rome, fais comme chez les Romains… On exile les jeunes le plus loin possible des pièces où papy aime écouter les nouvelles matinales. On apprend à apprécier son granola dans des effluves de lapin au romarin (bonne-maman s’y colle dès potron-minet), et on prétend que les enfants adorent pique-niquer. Pour éviter de repartir à 11 h 30 d’une plage où l’on est (péniblement) arrivés à… 11 h 30 !

Chez nous. En tant que puissance invitante, évidemment, c’est plus simple de donner le tempo. Avec des limites néanmoins… Comme en témoigne l’incompréhension blessée qui se peint sur le beau visage de notre papa (qui croyait vider très discrètement le lave-vaisselle) quand on émerge en râlant… Les voir tournicoter tous deux, désemparés, quand aucun signe d’activité culinaire ne se manifeste vers 13 heures, est également fort culpabilisant. Bref, c’est boules Quies pour tout le monde le temps de leur présence. Et deux services au déjeuner (adultes et jeunes).

“Il n’est pas un peu court, le short de Thaïs ?”

Même si nos parents ont connu Mai 68, une certaine incompréhension des codes vestimentaires djeuns est à craindre. Les brassières cropped, les shorts coupés aux fesses, les jeans troués aux genoux… leur font regretter douloureusement le temps des Start Rite. En tant que mères, nous sommes en porte-à-faux. Pas forcément fans du style Sabrina à la plage, mais moralement obligées de soutenir mordicus le droit des jeunes filles à être fières de leur corps. On notera que si la grand-mère est une féministe historique, ce n’est pas mieux. On remplace « indécence » par « soumission à des canons esthétiques mâles », mais le résultat est le même.

Chez eux. Une certaine modestie va donc prévaloir. Par exemple, le dimanche, à l’heure du départ pour la messe (ou du concert du soir à Jazz-sous-les-Pommiers…). Et plus généralement à la campagne, où, d’après ces fins connaisseurs des mœurs rurales, ça ne se fait pas du tout de traîner en maillot de bain, même dans l’intimité du jardin. Nous voilà englobées dans le même opprobre que nos filles, c’est rajeunissant !

Chez nous. Même si le débat est moins frontal – nous-mêmes vivons en tuniquette -, ne nous leurrons pas. Il va quand même falloir gérer le bureau des plaintes : « J’en ai marre que mamita me regarde comme ça quand je mets mon short Brandy Melville ! » (Celui qui semble taillé pour une fillette de 4 ans.) Et les prophéties de la police des mœurs : « À votre place, je ne laisserais pas Anna sortir en culotte… »

“J’ai pris du rôti de porc froid chez le boucher”

Un gouffre culinaire nous sépare de nos (belles-)mères. Le régime ratatouille-côtelettes ou jambon-ratatouille est leur version perso de la diète méditerranéenne. Ces tombereaux de petites éponges beigeasses sont-ils de l’aubergine ? Nos enfants, pourtant officiellement fans de buddha bowls, adhèrent à fond, les traîtres. Parce que au fond, les nouilles au gratin et la salade de riz au maïs, ça les repose de nos excentricités.

Chez eux. On coupe la poire en deux. On les laisse triompher avec les quelques classiques familiaux susnommés (« Vous ne nous en voudrez pas, Anne-France, si on sort dîner en amoureux ce soir ? »). Le reste du temps, sous prétexte de participer aux frais, on se rue au marché : « La bonite ne coûtait rien, et Mme Cocotte avait une merveilleuse salade de mizuna. Goûtez, belle-maman, vous allez adorer ! »

Chez nous. Notre four à cuisson vapeur, notre mandoline japonaise, notre extracteur de jus font peur aux déesses domestiques de leur génération. Tant mieux, on garde le pouvoir. Même si l’on concède quand même, entre deux tournées d’avocado toasts ou de tataki de thon, un melon-parme par-ci, des chipos-chips par-là. On ne va quand même pas frustrer d’un coup deux générations, pour une fois unies dans le goût des plaisirs démodés !

“Quand vous étiez jeunes,vous alliez au tennis, vous !”

Ou à la voile. Ou au club d’équitation. Ou au surf. Bref, nous passions des vacances saines où nos jeunes corps, recrus de fatigue, se couchaient tôt le soir. Pour rentrer en pleine forme en ville… Cette vision très idéalisée de notre propre adolescence n’a qu’une fin : souligner le laxisme honteux dont nous faisons preuve en laissant nos rejetons bambocher tous les soirs…

Chez eux. On profite lâchement du fait que la règle n’est pas imposée par nous pour instaurer un couvre-feu raisonnable ! Il ne s’agit pas de réveiller bon-papa en rentrant du Blue Cargo… Et d’ailleurs, demain il y a Accrobranche dans l’arrière-pays, départ à 8 heures. Trop cool, non ?

Chez nous. La situation se complique car non seulement les jeunes font la fête non-stop, mais nous aussi, un peu, en fait. Tout en assurant, bien sûr, notre service le matin, comme quand nous étions de jeunes parents ! Sauf que c’est pour les nôtres que l’on fait désormais chauffer du lait – pardon… de l’eau – pour le thé du petit déjeuner…

 

Source: madame.lefigaro.fr

En ce début du mois d’août, beaucoup de salariés s’apprêtent à prendre le chemin des vacances.

Pour en profiter au mieux, encore faut-il les commencer avec la tête libérée des préoccupations du travail. Etes-vous d’accord pour faire le point sur les conditions d’une déconnexion réussie ?

Les dossiers s’empilent sur votre bureau et l’horloge s’emballe.

Plus que quelques jours avant que vous ne partiez en vacances, et les tâches qui vous incombent ne vous ont jamais paru aussi lourdes. Vous connaissez le conseil réccurrent de la nécessaire «déconnexion» pendant les vacances, vous y mettez du vôtre, mais comment faire pour y parvenir ?

Voici 3 conseils utiles. Testez-les !

● Vous n’avez pas tout terminé avant de partir ? Rien de plus normal

Les vacances ne sont pas une petite mort, plutôt une parenthèse. Rien de plus normal donc si des tâches restent inachevées au moment de votre départ. Délesté du stress et de la pression de fin d’année, vous pourrez les traiter beaucoup plus efficacement à votre retour.

Contrairement à ce qui est parfois conseillé, les «to do list», souvent trop ambitieuses, sont à utiliser avec précaution dans la dernière ligne droite avant les congés.

Pourquoi ? Planifier, c’est bien, mais le remède peut s’avérer pire que le mal quand, à l’angoisse de ce que l’on a encore à faire, s’ajoute celle de ce que l’on n’a pas fait, que l’on emporte avec soi dans ses bagages de vacancier.

Il faut en particulier se méfier des emails en série qu’on adresse la veille de son départ pour partir l’esprit tranquille. Les destinataires de ces ultimes emails ne partent pas forcément en congés et ne manqueront pas d’y répondre consciencieusement. Ils sont alors susceptibles de nous revenir en boomerang et de transformer les premiers jours de vacances en enfer.

● Et si les outils numériques prenaient aussi des vacances ?

Avec l’accroissement des usages numériques, apprendre à se déconnecter est particulièrement nécessaire pendant les vacances. La dernière étude d’Eléas, «Pratiques numérique des salariés en 2016», est d’ailleurs éloquente.

Plus d’un tiers des actifs (37%) utilise chaque jour les outils numériques professionnels hors du temps de travail, notamment pendant les vacances, tandis que presque deux tiers (62%) considèrent que des règles devraient être mises en place, notamment au sein des entreprises.

Mais il ne suffit pas seulement de ne plus regarder ses emails du bureau. Notre vie privée est elle aussi soumise à l’hyperconnectivité numérique, avec l’usage intensif des réseaux sociaux.

L’imposition de règles strictes se révèle donc être une solution radicale mais efficace. Sur nos smartphones, il est possible de supprimer nos applications dédiées aux réseaux sociaux et à l’actualité, un simple téléchargement à votre retour de vacances vous permet de restaurer l’ensemble de vos données.

Les plus accrocs aux réseaux sociaux pourront toutefois se montrer plus flexibles. Si on ne peut pas complètement se déconnecter, on peut néanmoins se limiter au maximum en s’accordant chaque jour ou tous les deux jours un court moment de reconnexion, à condition de le faire de concert avec les proches qui nous entourent. Une corbeille dans l’entrée peut par exemple servir de réceptacle à tous les smartphones…

La déconnexion pendant les vacances est une nécessité pour le travailleur, qui sera d’autant plus efficace quand il rentrera. Quand on est reposé, on voit surgir les solutions de manière immédiate.

● En vacances, ne ruminez pas !

Si on sort épuisé du travail, les vacances risquent de mal commencer. Le grand danger est la rumination mentale. Votre corps peut être à la plage, mais votre tête est toujours au bureau. Vos préoccupations vous empêchent alors de vous déconnecter et de vivre vos vacances ici et maintenant, au présent.

Pour vaincre cette «rumination mentale», je conseille un retour au crayon et à la feuille de papier.

Pendant les quelques jours de transition où vous passez de la suractivité à la sous-activité, coucher sur le papier ses préoccupations vous permet d’alléger cette charge mentale, comme un «moment de catharsis». Cette «prise de recul» permet de balayer toute la pollution autour de soi, et de se consacrer véritablement à ses vacances.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter

« Bonnes Vacances ! »

«L’aluminium n’est jamais neutre.

Il est toujours toxique, en fonction des quantités et des individus, et très problématique quand il est au coeur du vivant» explique le professeur Gherardi.

Un avis partagé par le Dr William Jacot.

«L’aluminium dans le corps n’est pas un métal neutre: c’est un métal lourd», abonde-t-il.

 

Pour aller plus loin:

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=aluminium-dangereux-pour-la-sante-comment-eviter-le-contact-avec-l-aluminium-

http://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/divers-dangers-aluminium-831/

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