confiance en soi


Apparences trompeuses

Faut-il voir dans le crash de l’A320, comme on l’entend beaucoup, une preuve de la dégradation de la sécurité aérienne ?

Le nombre d’accidents récents pourrait le laisser penser : l’année 2014 a vu la disparition du vol MH370 dans l’océan Indien, la destruction du vol MH17 au-dessus de l’est ukrainien, l’accident de l’A320 d’AirAsia en mer de Java. Le 5 février dernier, un ATR 72-600 s’était encore abîmé dans une rivière de Taïpei, à Taïwan (43 morts).

Mais les apparences sont trompeuses : la tendance de long terme est clairement à la baisse des accidents.

« Depuis 1997, le nombre moyen d’accidents d’avions commerciaux est en déclin régulier », rappelait ainsi début 2015 Harro Ranter, président de l’Aviation Safety Network (ASN), une organisation indépendante basée aux Pays-Bas.

avion, sécurité

Taux d’accidents historiquement bas

Si l’on se réfère aux 33 millions de vols effectués en 2014, le taux d’accidents aériens mortels est ainsi historiquement bas, avec un crash mortel d’avion commercial tous les 4,1 millions de vols selon l’ASN.

Un chiffre assez proche de celui publié début mars par Iata, l’association internationale du transport aérien, qui évoquait 0,23 accident par million de vols, soit un accident tous les 4,4 millions de vols.

Sécurité en hausse

Le diagnostic est plus nuancé si l’on prend le critère des pertes humaines : avec 990 morts, l’année 2014 n’a été que la 24e plus sûre pour le transport aérien selon l’ASN, du fait, notamment, de la perte des deux appareils de Malaysia Airlines (227 morts pour le MH370, 298 pour le MH17).

Pas de quoi infirmer la tendance à la baisse, sur longue période, des accidents aériens, selon l’IATA : « Chaque accident est un de trop, mais bien que la sécurité aérienne ait fait les unes des journaux en 2014, les données montrent que la performance s’améliore », assurait ainsi début mars Tony Tyler, le patron de Iata.

 

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Les marges de manœuvre des députés sont limitées.

1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.

2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.

3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.

Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.

Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…

Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.

Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.

Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».

burn-out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCQuelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.

Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…

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Yogathon, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, Toulouse

Après New-York et Toronto, 

un Yogathon géant et musical aura lieu

pour la première fois 

sur les plages du Prado à Marseille.

Le 21 Juin prochain !

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille

liberté« Le liberté,

c’est toujours la liberté de celui

qui pense autrement »

 

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Rosa Luxembourg (1871-1919)

Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.

Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.

La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachQue se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?

  1. Sur le plan comportemental, elle conduit à un « art du camouflage » dont les manifestations sont l’inhibition, l’indécision, la procrastination et les évitements.
  2. Sur le plan émotionnel, le manque de confiance se traduit par une tristesse (liée à la dévalorisation), de l’anxiété (liée à la peur de ne pas être la hauteur) et enfin de la honte (liée à la peur d’être mal jugé par les autres).
  3. Le manque de confiance en soi se traduit enfin par une altération de notre jugement sur nous-même.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

reve

« La sagesse, c’est d’avoir des rêves

suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

____
Oscar Wilde

A l’occasion de la journée mondiale contre la sclérose en plaques, rencontre avec Anita Fatis, une championne de natation plusieurs fois médaillée.

Déterminée et résolument optimiste, elle a fait de sa vie un combat et du sport une thérapie.

La sclérose en plaques, maladie auto-immune qui atteint le système nerveux central, touche quelque 80 000 personnes en France, en particulier les jeunes femmes.

On estime en effet que la SEP survient entre 25 et 35 ans et que les femmes sont deux à trois fois plus touchées que les hommes. Aussi, l’annonce du diagnostic touche le plus souvent des jeunes femmes dans la fleur de l’âge : elles sont investies professionnellement, elles commencent à fonder une famille…

Bref, du jour au lendemain, c’est leur quotidien et les projets de toute une vie qui se voient bouleversés. Mais ce destin cruel, beaucoup d’entre elles le prennent à bras le corps et choisissent d’en faire une raison de vivre. C’est en tout cas ainsi qu’Anita Fatis, maman énergique de trois enfants, voit les choses : sa sclérose en plaques lui a donné envie de se battre pour réaliser un rêve de jeune fille…

Tout commence il y a 22 ans.

Anita, alors âgée de 28 ans, ressent des symptômes inhabituels : « Un bras qui ne fonctionnait pas, etc… Moi et mes proches avons toute suite compris que quelque chose n’allait pas », décrit-t-elle. Pourtant, autour d’elle, c’est l’incompréhension, y compris du côté des médecins, qui minimisent et qui évoquent alors des troubles psychosomatiques. « On me prenait carrément pour une folle ! », se souvient-t-elle.

Il faut dire qu’à cette période, la sclérose en plaques était encore mal connue, on en parlait beaucoup moins. Et les forums de patients sur Internet n’existait pas. Difficile dans ces conditions de s’informer.

Sclérose en plaques  grâce au sport, j'ai stabilisé ma maladie, et j'ai réalisé un rêveCe n’est donc qu’au bout de six mois d’errance et d’angoisse qu’Anita est diagnostiquée à la suite d’une IRM. Mais contrairement à ce que l’on pourrait imaginer dans ces cas-là, le diagnostic ne tombe pas comme un couperet. Au contraire, la jeune femme reçoit alors la nouvelle de manière positive : « enfin je pouvais mettre un nom sur ces symptômes et prouver qu’ils étaient bien réels. J’étais tellement contente ! »

A la suite de cette première poussée, la jeune femme commence alors un long traitement à base de cortisone et suit une rééducation. Anita retrouve une vie à peu près normale. En apparence en tout cas. Car même si elle semble aller mieux, elle souffre physiquement à cause des douleurs liées à sa maladie. Elle est aussi très fatiguée et a parfois des problèmes d’élocution, ainsi que des trous de mémoire. En 2000, Anita doit affronter une deuxième poussée, qui provoque de forts engourdissements au niveau de ses jambes, d’autant plus difficiles à supporter que dans son cas, les traitements qu’on lui propose ne sont pas efficaces.

 » Oui c’était difficile, mais la vie est ainsi, c’est un combat ! « 

Pour les proches qui la côtoient, c’est parfois l’incompréhension. Il faut savoir en effet que la sclérose en plaques est une maladie, qui le plus souvent, ne se voit pas physiquement. De plus, l’état des malades peut énormément varier d’un jour à l’autre.

Pour comprendre, il faut revenir au processus à l’origine de la sclérose en plaque, qui lui est identique dans tous les cas : la gaine qui se trouve autour des nerfs du système nerveux central (le cerveau et la moelle épinière), la myéline, se trouve détruite par endroits lors de « crises ». Comme si des câbles électriques étaient endomagés en quelque sorte. Ainsi, l’influx nerveux est moins bien transmis, entraînant toutes sortes de troubles selon le nerf touché. Après ces crises, la myéline peut se reformer, en tout ou partie, et les symptômes ainsi s’estomper voire disparaître, jusqu’à la prochaine crise. D’où le caractère imprévisible et capricieux de la maladie.

« Petit à petit, je me suis éloignée de certaines personnes… Mais à côté de cela, j’ai soudé encore davantage les liens que j’avais avec ma famille et les personnes chères ! » C’est d’ailleurs sur eux seuls qu’Anita peut compter pour lui remonter le moral. « Entre temps les forums de patients sont arrivés, mais ce n’était pas pour moi, raconte-t-elle. Je n’avais pas envie de cotoyer des gens dépressifs alors que j’étais moi même devenue dépressive. J’étais au fond du trou mais au fond de moi, j’avais trop envie de m’en sortir ! »

Et la clé pour Anita, c’est le sport.

« Finalement, c’est un aspect positif de la maladie : celui de m’avoir permis de pratiquer du sport de haut niveau et d’accomplir un rêve !«  Ce rêve, c’était celui de la petite fille sportive qu’elle a toujours été  : « plus jeune, j’avais atteint le niveau national en athlétisme ! J’ai toujours aimé la compétition. Alors les Jeux Olympiques… Oui, c’était un rêve ! »

A l’origine, c’est son mari qui a l’idée d’inscrire Anita à la piscine municipale de Thionville (Moselle) où ils vivent. « A cette période, mon état s’était aggravé, j’étais déprimée et j’avais tellement de mal à marcher que j’étais désormais en fauteuil roulant. Mais nager sans les jambes, c’est possible ! » La nageuse commence alors à s’entraîner, une heure par jour, puis de plus en plus souvent.

Très vite, elle perçoit les effets bénéfiques sur son corps et fait d’énormes progrès.

Un an après avoir commencé la natation, Anita se sent mieux. Moralement bien sûr, mais aussi physiquement, alors même que les médicaments n’avaient jusqu’alors pas été très efficaces dans son cas. « Mon médecin m’a encouragée car il voyait que j’allais mieux. Et non seulement, mon état s’est stabilisé mais en plus, la maladie a régressé. Evidemment, cela m’a poussé à continuer et à en faire encore plus ! ». Les effets du sport dans la prise en charge de la sclérose en plaques sont en effet reconnus, même si cela n’a pas toujours été le cas. Il y a quelques années, le sport était même déconseillé. Aujourd’hui, les médecins conseillent au contraire des rééducations intensives.

En outre, comme on ne peut savoir comment évolue la maladie, il est très important de continuer à rester actif, mais aussi à privilégier une vie sociale et familiale et à faire des projets, malgré la SEP. Ainsi, la grossesse n’est plus contre-indiquée. Là aussi, les choses ont évolué. « Lorsque je me suis trouvée enceinte de mon 3e enfant en 1991, mon diagnostic avait déjà été posé. A l’époque les médecins m’ont clairement conseillé de me faire avorter ! Pour mon mari et moi, c’était hors de question. On a donc décidé d’affronter ensemble et on a bien fait. Oui, la grossesse a été difficile en particulier à cause de la fatigue, mais au final, quel bonheur ! Cela s’est bien passé, je n’ai même pas eu de poussée ! »

En route pour les JO ! En 2008, arrivent les qualifications pour les jeux Handisport de Pékin. « C’était évidemment trop tôt pour moi et inimaginable d’y participer. En revanche, j’ai pu y assister et cela m’a donné envie ! Pour moi, c’était une évidence. Je me suis dit : les prochains, j’y serai ! » Pari tenu, Anita redouble d’efforts et décroche une qualification pour les JO de Londres, où elle prend la 4e place du 200 m nage libre et la 5e place du 100 m nage libre. Une victoire qu’elle obtient non sans sacrifices. « J’en ai bavé !, avoue-t-elle. Aujourd’hui encore, la nageuse s’impose un rythme intensif, matin et soir, de 20 à 25 heures par semaine. « Ma vie, c’est manger – nager – dormir ! » Mais cela en vaut la peine : « quand je nage, cela me provoque une telle montée d’adrénaline… et de colère aussi lorsque je ne suis pas contente de moi ! Alors, même si certains diront qu’il faut en payer le prix, je fonce ! ».

Après avoir notamment décroché deux titres de championne d’Europe cette année, Anita prépare actuellement les championnats du monde à Glasgow. Et vise les prochains Jeux Olympiques, l’année prochaine à Rio…

Preuve que le sport peut non seulement stabiliser la maladie, mais aussi être un moteur pour gagner le plus beau des combats, celui de la vie !

Source : sante.journaldesfemmes.com

psychotherapie, burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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Même 15 minutes d’activité physique par jour ont des effets positifs sur l’espérance de vie des plus de 65 ans.

Une étude française, présentée vendredi dernier lors d’un congrès européen de cardiologie (Europrevent) montre que faire du sport prolonge la vie. Selon les résultats de David Hupin, médecin au CHU de Saint-Étienne, faire 2h30 de sport par semaine permettrait aux seniors de réduire leur mortalité de 30 %.

Pour parvenir à ces résultats, le Dr Hupin et son équipe ont suivi plus de 1000 sujets de 65 ans pendant 13 ans. Selon leurs conclusions, plus le temps hebdomadaire passé à faire du sport est long, plus l’individu prolonge son espérance de vie. Ainsi, les seniors français faisant plus de sport ou autant que la recommandation de l’étude (2h30 par semaine) auraient 57% de risque de mortalité de moins que les autres.

C’est au moment de la retraite que les personnes peuvent être tentées d’arrêter toute activité physique. Une situation que les autorités sanitaires veulent éviter : d’après les conclusions de l’étude, même pour les individus n’ayant jamais été très sportifs, commencer ou recommencer une activité sportive peut réduire les risques de mortalité de deux tiers par rapport à leur précédente situation sédentaire.

seniors + sportUn gain d’espérance de vie considérable quand on observe un taux de mortalité de 38,3% par an chez les plus de 65 ans, d’après les chiffres donnés par le gouvernement en 2013.

Même à faible dose !

Pourtant, même si les campagnes de sensibilisation sont récurrentes, 60% des plus de 65 ans n’arrivent pas à faire les 30 minutes de sport recommandés par jour, estime David Hupin.

«Il ne faut pas que les seniors se découragent, l’activité physique ce n’est pas que le sport. C’est aussi se déplacer en vélo, faire du jardinage et du bricolage», explique le chercheur au Figaro. «Faire un peu d’activité physique, c’est toujours mieux que rien», insiste le Dr David Hupin. En effet d’après l’étude, les seniors français faisant un équivalent d’au moins 1h15 de marche rapide par semaine ont 51% de risque de décès de moins que ceux faisant le minimum d’efforts (moins de 20 minutes de marche rapide par semaine).

Pour lutter contre cette baisse de dynamique sportive après la retraite, «il est important que les généralistes diffusent l’idée qu’une activité physique, même faible, permet une plus grande espérance de vie», conclut le Dr Hupin.

Source : sante.lefigaro.fr

Que serait une société sans confiance, sans personne sur qui compter ?

On confie sa santé au médecin, on confie ses enfants à l’école, son argent à la banque. On confie un secret à un ami…

La confiance prend de multiples visages.

confianceA l’école, la confiance en soi est un adjuvant pour entreprendre et réussir. Elle peut être un frein quand elle vient à manquer. Dans un couple, la confiance est l’un des socles d’une relation fondée désormais sur la reconnaissance et le soutien mutuel. La confiance est un ciment des relations sociales : dans l’entreprise, elle est l’un des rouages de la coopération. Dans l’économie, elle est un facteur de structuration des marchés.

Elle est enfin une condition pour qu’une démocratie fonctionne : on se rend compte que quand elle vient à manquer et que la méfiance généralisée s’installe, la société est malade.

Si la confiance est présente à tous les étages, c’est parce qu’une société ne saurait s’en passer.
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Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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« Au pire, la psychothérapie est un échec.

Au minimum, je peux faire une expérience enrichissante,
et peut-être même  vivre un succès très gratifiant.

Je n’ai donc rien à perdre ! »

 

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A l’heure du digital, le monde du travail s’adapte de mieux en mieux.

La majorité des recrutements se font aujourd’hui par internet.

Pour compléter ce processus, beaucoup d’entre elles effectuent des entretiens grâce à internet via Skype. C’est un outil très pratique pour effectuer ces entretiens.

Tout comme les entretiens physiques ou il existe des erreurs à ne pas commettre, il faut aussi faire attention sur internet. Nous allons vous donner 5 conseils pour réussir ce type d’entretien…

1 – Préparer ses documents et ses notes

Même si les recruteurs ne sont pas physiquement avec vous, ils s’attendent à ce que vous répondiez à leurs questions. Pensez à préparer votre CV, votre lettre de motivation ainsi que tout autre document qui pourra vous être utile. Tout doit être à portée de main. Ne vous levez pas en plein entretien pour récupérer un papier laissé sur votre table de nuit. Les recruteurs eux auront les documents nécessaires près d’eux, tachez de faire pareil.

skype entretien recrutement

2 – Vérifier son matériel avant l’entretien

Contrairement à un entretien physique, une conversation par Skype nécessite un bon matériel informatique. Vérifiez bien 2 jours avant si tout votre matériel fonctionne correctement (micro, connexion internet webcam…). Il est possible d’avoir des problèmes de matériel. Si c’est le cas, prévenez les recruteurs le plus tôt possible. Si vous découvrez les dysfonctionnements au dernier moment, cela peut passer pour un manque de sérieux de votre part.

3 – Soigner sa tenue vestimentaire

Ce n’est pas parce que vous passez votre entretien chez vous que vous devez être en pyjama. La tenue pour un entretien physique ou virtuelle ne doit pas différer. Vos recruteurs vous verront grâce à la webcam et donc vous jugeront également sur votre tenue vestimentaire. Une tenue correcte est recommandée. Mieux vaut paraître trop bien habillé que pas assez.

4 – Avertir les personnes de votre domicile

Le fait d’effectuer son entretien à domicile peut devenir un sérieux problème. Pensez à bien prévenir toutes les personnes de votre maison qu’il ne faudra surtout pas vous déranger ou même faire du bruit pendant la durée de votre entretien. Votre petite sœur qui vient vous chercher en plein milieu d’une conversation avec un recruteur peut être mal perçue. Une bonne organisation est primordiale.

5 – Vérifier la déconnexion en fin d’entretien

Une fois que l’entretien est passé, il va falloir vous détendre. Avant d’effectuer ou même de dire quoi que ce soit, pensez à bien vérifier que Skype est déconnecté. Il est même préférable d’éteindre son ordinateur pour éviter toute erreur qui pourrait être fatale.

Et vous, avez-vous des conseils ou anecdotes sur des entretiens par internet à nous raconter ?

 

Source : webmarketing-com.com

 

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D‘une façon générale, les lieux où les gens font des rencontres sont des lieux où, d’abord et avant tout, ils se sentent bien.

Et où ils sont aussi dans l’échange.

image-rencontre-2Les bars, les cafés, les ateliers où on apprend ensemble quelque chose sont donc les espaces les plus favorables pour faire des rencontres. Il est certain que lorsqu’on est concentré sur ses performances sportives en salles de sport, on est un peu moins disponible à la rencontre.

Les premiers rendez-vous sont des moments clés, et avant le premier, les célibataires y vont en se mettant presque toujours, mais sans le vouloir, un peu «la pression».

Généralement, ils vont dans un café où il y a du monde et où l’ambiance correspond à leur goût. Rien de pire que de se sentir mal à l’aise dans un café lors d’un premier rendez-vous !

C’est souvent un verre, un café qui est prévu, laissant la possibilité de passer au dîner si les affinités se créent.

Sous l’excuse des bonnes résolutions et d’une forme à toute épreuve, les Toulousains séduisent dans les salles de sport. Entre vélo elliptique ou tapis, les œillades sont aussi au rendez-vous. Le lieu idéal pour se voir sous toutes les coutures.

Séduire en se cultivant ? Voilà un concept qui fonctionne toujours. Au détour d’une salle d’exposition, les Toulousains plutôt quadras aiment engager la conversation. Les jeunes préfèrent faire connaissance au concert ou au détour d’un festival.

À Toulouse, ville festive par excellence, les bars sont bien sûr propices aux rencontres. Ephémères ou pas. On peut se dire beaucoup de choses le temps d’un verre. De L’Envol, les pieds dans le sable au Cosmos en passant par le Télégramme ou le Grand Zinc, la séduction assure.

Outils de rencontre par excellence, Internet et les réseaux sociaux sont évidemment de plus en plus prisés par les célibataires qui voient là une solution aisée de rentrer en contact. Seul bémol : le virtuel et la réalité ne font pas toujours bon ménage.

Un peu comme les bords de Garonne, les parcs et jardins attirent les célibataires toulousains. Notamment les mamans en solo avec bébé qui , au détour d’une allée, peuvent tomber nez à nez avec le nouveau futur papa de leur progéniture. Qui sait ?

La séduction au bureau est comme un vieux refrain : éternelle. Il est vrai qu’on y passe beaucoup de temps et qu’on a tout loisir de se connaître, de s’apprécier et plus si affinités.

Conseil du psy  : éviter de parler boulot au premier rendez-vous.

Source : ladepeche.fr

La « CAMI Sport et Cancer » est la Fédération Nationale référente en France concernant l’activité physique et sportive en cancérologie.

Elle prend en charge tous les patients – quels que soient la pathologie cancéreuse, le moment du parcours de soin et les effets secondaires des traitements.

A travers des cours de pratique physique et sportive spécifiquement conçus et encadrés, elle forme et informe tous les publics sur les bienfaits de la pratique physique et sportive en cancérologie et en hématologie.

Elle propose une méthode pédagogique unique : Le Médiété®, dont le but est la réappropriation du corps, l’amélioration de la qualité de vie, la diminution de la fatigue et du risque de récidive.

Camif sport et cancerLa CAMI Sport et Cancer s’appuie sur un réseau d’éducateurs sportifs professionnels, titulaires du diplôme universitaire « Sport et Cancer » de l’Université Paris 13, et sur une Commission Scientifique d’experts renommés.

En 2014,  elle a accompagné près de 1200 personnes dans 60 centres d’accueil sur le territoire en ville et à l’hôpital, répartis dans 21 départements.

Elle poursuit son développement pour permettre à davantage de personnes touchées par le cancer ou la leucémie d’avoir accès à des cours de pratiques sportives sûrs, efficaces et réguliers.

Les partenaires santé : APHM CHU Hôpital La Timone (Marseille), CHU Avicenne (Bobigny), CHU de Grenoble (La Tronche), GHI Le Raincy (Montfermeil), GHU Pitié Salpêtrière (Paris), Hôpital Privé des Peupliers (Paris), Hôpital Saint-Joseph (Paris),  Hôpital Saint-Louis (Paris), Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine, Hôpital St Vincent de Paul (Lille), Hôpital Privé de l’Estuaire (Le Havre), Institut Gustave Roussy (Villejuif).

Pour toute question ou tout renseignement sur la pratique sportive en cancérologie, sur les cours proposés par la CAMI Sport et Cancer ou sur la formation universitaire, écrivez à : info@sportetcancer.com

Vous pouvez également les joindre au 06 3423 0439.

 

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Activité apparu à partir des années 30, et tout droit venu de Finlande !

La marche nordique, aussi appelée  » nordic walking « , était pratiquée par les skieurs de ski de fond pour parfaire leurs techniques et permettre de pouvoir se préparer et s’entraîner l’été, sans la présence de la neige.

C’est à partir de 1997 et grâce à une société finlandaise, que fut créer les premiers bâtons spécifiques pour cette discipline.

Marche nordique 2, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa sauvakavely (marche nordique en finlandais) connait depuis un énorme succès partout dans le monde.

La marche nordique tonifie les muscles du corps, renforce les chaînes musculaires et articulaires, et affine la silhouette.

Le mouvement complet de la marche nordique permet un entraînement général de toutes les chaînes musculaires du corps.

Contrairement à la marche et au jogging (qui n’exploitent que les membres inférieurs), l’utilisation des bâtons favorise le développement musculaire des parties supérieures du corps.

Les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent  donc sollicités au même titre que fessiers et cuisses.

La marche nordique est une pratique très complète qui sollicite 80% des chaînes musculaires et permet de dépenser deux ou trois plus de calories que la marche.

A savoir:  La marche nordique est  préconiser par la médecine et rembourser par la sécurité social en Allemagne, ainsi que dans les pays scandinaves.

Activité physique de loisir, caractérisée par l’utilisation de deux bâtons spécifiques, la marche nordique se pratique de préférence en plein air.

C’est un exercice corporel très complet à la portée de tous.

Pratiquée régulièrement, c’est un excellent moyen d’entretien voire d’amélioration de la condition physique.

Pratiquée en groupe elle peut-être ludique, l’occasion de découvrir des environnements choisis, de partager les objectifs  culturels associés (flore, faune, patrimoine, histoire ou légendes locales…) d’échanger et de varier des plaisirs conviviaux.

De la balade à la randonnée sportive, en passant par la marche active, la marche nordique se prête facilement au respect des capacités physiques de chacun. Elle permet d’exercer aisément nos fonctions cardio-pulmonaire, musculaire et circulatoire de façon progressive, optimale et harmonieuse.

marche-nordique, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLes mouvements complets de cette marche permettent une sollicitation générale des chaînes musculaires et articulaires de l’organisme, en répartissant l’activation sur le haut et le bas du corps, en optimisant la respiration, l’amplitude de la cage thoracique, l’oxygénation des cellules et l’irrigation par une meilleure circulation de la lymphe.

Il s’agit de prendre conscience et d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche.

La mise en jeu  coordonnées des épaules et des bras  à l’aide de 2 bâtons, augmentent le plan de sustentation, et contribuent à la propulsion du corps vers l’avant.

La poussée vers l’arrière sur les bâtons, pointes touchant le sol, se fait sans à coup et sans crispation des doigts sur les poignées (un bon usage des gantelets y contribue). Cette accroche va accompagner ou accentuer la progression vers l’avant et faciliter l’effort dans les montées. Les appuis élargis dans les descentes faciliteront l’amorti nécessaire.

L’action symétrique (alternative) des mouvements supérieurs renforce les muscles de la cage thoracique, allège la répétition des impacts pédestres au sol et les répercutions articulaires (dos, genoux notamment), améliore nos capacités d’équilibre, de coordination et de propulsion pédestre.

Du simple confort (non négligeable) à l’amélioration de la condition physique, l’utilisation des bâtons complète les plaisirs de la marche (qu’elle soit sportive ou digestive) recommandée pour l’entretien de la santé.

Avec une bonne hydratation et une alimentation équilibrée, la pratique régulière de la marche nordique permet d’affiner la silhouette, stimule de la tête aux pieds le plaisir de s’activer à volonté et peut renforcer notre aptitude à l’effort. 

Elle permet aussi d’éprouver agréablement notre réactivité et nos sens, tout en profitant de l’environnement. 

Les inconditionnels de la rando ou du footing-jogging découvriront des sensations nouvelles 😉

A tester !

Marche nordique 3, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteQu’est-ce que c’est ?

Un sport et loisir complet qui sollicite 90% de votre musculature !

Contrairement à la course ou à la marche traditionnelle, l’utilisation de deux bâtons vous permet d’exploiter les muscles des parties supérieures en plus des inférieures (les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent sollicités au même titre que fessiers et cuisses).

Des bienfaits…

* Aide à une meilleure respiration : Sa position et ses appuis latéraux permet une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation allant jusqu’à 60 % de plus que la marche traditionnelle.
* Aide à l’amincissement : l’implication de toutes les chaînes musculaires augmente la dépense énergétique.
* Aide à la fortification des os : les vibrations perçues par le planter de bâton permettent de fortifier les articulations sans les agresser.

Changez-vous les idées, oubliez tous vos soucis !

Partez au grand air à la découverte de la nature de votre région…

Tout en vous assurant une pratique ludique et conviviale !

 

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La dépendance sexuelle, ça se soigne ?

Bonne question.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.

Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.

Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.

Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…

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