bien-être


révision bacÀ six semaines du bac 2016, voici des conseils pour bien démarrer les révisions.

À l’heure de commencer les révisions, six profils d’élèves se démarquent:

  1. Il y a celui qui se dit que tout est perdu, qu’« en huit semaines je ne l’aurai jamais ».
  2. Puis celui qui se force à penser, sans grande conviction, que « c’est possible », mais au rattrapage.
  3. Le troisième est vraiment prêt à s’engager dans les révisions, avec un peu plus d’espoir, même si les bons résultats n’étaient pas au rendez-vous au début de l’année.
  4. Le quatrième profil correspond à l’élève qui va s’entourer de monde, sa famille ou ses copains, pour se motiver.
  5. Puis vient celui qui est confiant dans sa capacité à l’obtenir.
  6. Et enfin il y a les élèves qui, confiants, visent les mentions les plus hautes, dans un projet d’études supérieures déjà bien abouti.

Six semaines avant le bac, c’est justement le moment d’être stratège. Quel conseil pour bien s’organiser ?

Effectivement, il est temps de mettre en place sa stratégie de révision.

La première étape que je propose, c’est de faire un tableau à plusieurs entrées.

La première colonne sert à lister les matières, en commençant par celles qui ont le plus fort coefficient pour l’examen. Pour chacune d’elle, l’élève va pouvoir rassembler les acquis, les facilités, les points forts qu’il a. Bref, tout ce qui est solide, ce sur quoi il peut compter à cette date. Cela permet à la fois de se rassurer, et en même temps de voir ce qu’il reste à travailler. Les points à réviser, puis ceux à apprendre, seront inscrits dans les deux colonnes suivantes. La dernière colonne du tableau sert à poser un objectif de résultat par matière, une note, crédible et réalisable, afin de se motiver.

Ce tableau permet de visualiser ses priorités et ses objectifs par matière afin de lancer son planning de révision, en commençant là aussi par les matières à fort coefficient.

Certains élèves ont tendance à vouloir « rentabiliser » à tout prix leurs vacances de printemps, est-ce une bonne chose ?

Il faut en effet rentabiliser les vacances, entre autres en faisant ce travail de planification des révisions. Mais surtout en se gardant du temps pour le repos, le sport, la vie sociale…

Car attention : les élèves qui bachotent à fond pendant ces dernières vacances avant le bac reviennent en cours fatigués à la rentrée. Or les programmes ne sont pas encore tout à fait terminés, il faut donc se reposer aussi. Et surtout, ne pas tomber dans le piège de prendre des remontants, etc.

Fiches de révisions ou cartes mentales : y-a-t-il une méthode à privilégier ?

Les deux démarches peuvent se compléter.

Le premier travail est donc de s’assurer que toutes les fiches de révision sont faites. Si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard pour les terminer, on apprend d’ailleurs aussi en faisant ses fiches.

Ensuite, on peut penser à la carte mentale. Sur une feuille A4 prise horizontalement, on écrit au centre le titre du chapitre, puis on s’en éloigne progressivement en inscrivant les sous-titres, puis les sous-sous parties, etc. en se rapprochant du bord de la feuille. Ce « dessin », qui illustre la structure et l’organisation de la problématique, fait appel à la mémoire photographique. Devant sa copie, ces éléments reviendront alors facilement. Mais encore faut-il avoir bien appris les chapitres avant.

Révisions en solitaire ou en groupe, faut-il déjà préférer l’un ou l’autre ?

Je propose de travailler en groupe le plus tôt possible. Ou plus exactement, en alternant régulièrement le travail solitaire et le travail à plusieurs.

Cela permet de confronter ses méthodes et ses connaissances à celles des autres. Ces échanges sont d’ailleurs aussi possibles par Internet.

Pour cette génération d’élèves, le pire ennemi c’est la solitude, et le pire endroit pour réviser, la chambre.

C’est ce qui explique leur nombre de plus en plus important dans les bibliothèques municipales avant le bac. Cela donne un cadre symbolique au temps de révisions.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Puis Almitra parla, disant :

« Nous voudrions vous interroger au sujet de la Mort. »

Et il répondit :

« Vous voudriez connaitre les secrets de la mort.

Mais comment le trouverez-vous sinon en cherchant au cœur même de la vie ?

Le hibou dont les yeux perçant la nuit sont aveugles le jour, ne peut révéler le mystère de la lumière.

Et si vous voulez vraiment apercevoir l’esprit de la mort, ouvrez grand votre cœur dans le corps de la vie.

Car la vie et la mort sont une, de même que le fleuve et l’océan sont un.

Dans les profondeurs de vos espoirs et de vos désirs, réside votre silencieuse connaissance de l’au-delà ;

Et comme des graines rêvant sous la neige, votre cœur rêve du printemps.

Ayez confiance dans les rêves, car en eux est cachée la porte de l’éternité.

mort passageVotre peur de la mort n’est autre que le frémissement du berger, alors qu’il se tient devant le roi dont la main va se poser sur lui pour l’honorer.

Le berger n’est-il pas enchanté, malgré son tremblement, de porter la marque du roi ?

Pourtant, n’est-il pas plus conscient encore de sa crainte ?

Car qu’est-ce que mourir, si ce n’est être debout, nu, face au vent et fondre dans le soleil ?

Et qu’est-ce que cesser de respirer sinon libérer le souffle de ses marées tempétueuses, afin qu’il s’élève et se dilate et recherche Dieu sans entraves ?

C’est seulement quand vous aurez bu à la rivière du silence que vous chanterez vraiment.

Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez votre ascension.

Et quand la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment. »

 

Source: « Le Prophète », La Mort écrit par Khalil Gibran

 

Comment valoriser vos enfants et  pourquoi, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne réflexion et des outils pratiques pour aider parents et éducateurs à révéler et mettre en valeur les potentiels des enfants.

L’amour de connaître, de transmettre et d’enseigner, mais surtout l’amour des enfants, ce dont les pages de ce livre sont traversées, le seul qui nous sauvera si nous savons nous en nourrir.

Alors comment donner confiance à nos enfants, les valoriser, les accompagner et les aider à révéler leurs potentiels ?

Quel langage, quelles postures adopter ?

Et quelles erreurs éviter ?

Fortes de leur expérience de mères, enseignantes et éducatrices, quatre professionnelles de l’éducation, aux expériences et pratiques variées et complémentaires, nous livrent leurs réflexions et leurs conseils pour mettre en œuvre une éducation à la fois bienveillante et exigeante tant à la maison qu’à l’école.

S’appuyant sur leur expérience, elles allient théorie et pratique pour nous livrer des clés éducatives, des pistes, mais aussi des outils concrets à utiliser au quotidien dans notre relation avec les enfants.

Les auteurs montrent l’importance de la Communication non violente (CNV), mais s’attachent aussi à tout ce qui, dans la relation avec un enfant, passe par le non-verbal.

Un livre mêlant réflexion, témoignages, conseils et outils pratiques, faciles à mettre en œuvre à la maison.

À destination des parents, des enseignants et des éducateurs !

Sommaire

Préface d’Antonella Verdiani

Les auteurs se présentent
– Le souffle de l’émerveillement par Ostiane Mathon
– Pourquoi est-il capital de révéler le potentiel présent au coeur de chaque petit d’Homme ?
– Être et devenir
– Le corps, ce drôle de messager
– Quand le silence vaut de l’or
– Quelques pratiques à partager
– Nulle méthode, nul modèle. Devenons des adultes cohérents pour accompagner au mieux les enfants dans la pleine expression de leurs potentiels par Karine Le Goaziou
– Le respect de l’enfant : une urgence à l’échelle planétaire
– Valoriser les enfants pour qu’ils deviennent des adultes épanouis
– L’importance de la parole dans la valorisation de l’enfant
– Des mots oui ! mais
– L’importance de s’aligner
– Conseils et meilleures pratiques pour valoriser les enfants
Accompagner l’enfant dans une confiance inconditionnelle par Maria Basque
– Envole-toi ! – Crois en toi ! Voler de ses propres ailes par Isabelle de Lisle
– La valorisation, une nouvelle valeur
– Réenchanter l’éducation, du rêve à l’urgence
– Savoir être, en deçà et au-delà des mots
– Valoriser: un jeu d’enfant ?

Alors, à nous de jouer !

Source: « Je crois en toi ! Pourquoi et comment valoriser vos enfants« , ouvrage collectif, éditions Le Souffle d’Or

Pour guérir, il faut d’abord le vouloir, accepter de changer.

Pour Jean-François Marmion, rédacteur en chef du Cercle Psy, « l’idée d’un retour à la normale, au bon vieux temps, à un hypothétique vrai « moi », est illusoire.

La maladie nous transforme, de gré ou de force. Elle met en lumière notre vulnérabilité, l’injustice de la vie, puis, avec un peu de chance, nous recentre sur l’essentiel et nous rend plus fort par la guérison. Ou bien nous laisse un goût d’amertume et d’absurdité.

Mille et une façons de guérirGuérir, c’est mourir un peu. Et parfois, renaître beaucoup… »

Heureusement, à ces 1 001 façons d’aller mal répondent 1 001 façons de se sentir mieux.

En un mot, pour le meilleur ou pour le pire, chaque thérapie comporte une part d’imprévu, de surprise, et de paradoxes.

Du divan aux applis, de la stimulation cérébrale à l’art, de la méditation solitaire aux groupes d’entraide, l’arsenal thérapeutique est aujourd’hui impressionnant pour assurer du sur-mesure.

Les psys s’efforcent, à coups de classifications et de diagnostics, de dégager des tendances générales pour faciliter la compréhension et la prise en charge de la souffrance d’autrui, mais dans le détail, on observe autant de troubles, de comorbidités, de variations symptomatiques, que de patients.

Et là encore, au-delà de ses préférences théoriques et pratiques, chaque praticien doit s’adapter à la singularité du patient, tâtonner parfois, faire preuve de créativité, se remettre sans cesse en question.

Et de même que nous avons chacun une empreinte digitale unique, un patrimoine génétique unique, une histoire unique, vous avez une façon unique, bien à vous, de vous sentir mal, par votre personnalité, votre entourage, votre âge…

Qui que vous soyez, personne n’est exactement comme vous, personne ne l’a jamais été, personne ne le sera plus jamais.

Vous êtes unique.

Tout est bon qui fait du bien.

Voici le sommaire de ce hors-série du Cercle Psy:

 

Source: « Le cercle psy – Mille et une façons de guérir« , hors-série n°4, éditions Cercle Psy

Le chemin vers nos ancêtres est une vraie promenade de santé.

Se libérer de leurs impacts nous permet d’accéder à plus de liberté d’être, plus de liberté de nous réaliser, plus d’atouts pour notre bonne santé mentale, émotionnelle, physique, comportementale et spirituelle.

Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseLe cheminement n’est pas toujours « un long fleuve tranquille » certes, mais il est si doux de voir l’arbre cicatrisé, assaini, portant ses tendres feuilles de printemps.

Car les histoires de nos ancêtres peuvent jouer sur nos destins en laissant des empreintes puissantes qui influencent les vies des générations suivantes.

Cela conduit parfois à des blocages ou des schémas dont nous ne parvenons pas à nous extraire, que nous répétons sans le savoir.

Clarifier l’histoire de nos aïeux peut nous libérer de la charge de ces « empreintes » et nous permettre de choisir notre propre destin.

C’est ce qu’a fait l’auteure, Edmée Gaubert : elle a exploré sa propre lignée familiale pour comprendre les mécanismes qui subsistaient dans sa vie et s’en affranchir.

Elle nous raconte les destins liés de Sophie, Edouard, Elisabeth, Edmond, Thérèse, Pierre, Yvette, qui nous mènent jusqu’à elle.

Une réflexion passionnante sur la survivance des traumatismes à travers les générations, mais aussi celle des idées reçues qui se transmettent bien souvent sans que l’on s’en rende compte : « Chez nous, on disait toujours… ».

À vous, si le cœur vous en dit, de décoder vos héritages familiaux, pour les garder ou pour vous en libérer !

Un beau livre témoignage, que j’ai eu plaisir à lire.

Source: « Ancêtres en héritage-Ce qui se transmet malgré nous« , Edmée Gaubert, éditions Le Souffle d’Or

« C‘est une grande force, l’espoir,

c’est une source de résilience, de succès et de bonheur. »

Après Happiness, le grand livre du bonheur et Love, le grand livre de l’amour, l’auteur belge Leo Bormans s’intéresse à l’espoir dans son nouvel ouvrage.

L’espoir ne discrimine pas: il touche les hommes et les femmes, les plus vieux comme les plus jeunes, les riches et les moins fortunés…

Hope, Le grand livre de l'espoir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCSa portée est universelle: il est à la fois une ressource psychologique indispensable pour traverser les périodes orageuses, un outil précieux quand vient le temps de se fixer des objectifs, et, surtout, un gage inestimable de foi et de confiance en la vie.

Changer de perspective dans de nombreux aspects de la vie.

Voilà ce que vous propose ce beau livre !

Selon sa (bonne) formule, l’auteur belge Leo Bormans a demandé à cent experts d’écrire un texte sur ce thème.

Le résultat est à la hauteur de l’ambition : le thérapeute Guy Corneau – qui a lui-même traversé l’épreuve du cancer –, le professeur d’université portugais Arménio Rego, les Canadiens Maja Djikic et Keith Oatley, spécialistes du développement personnel, le chirurgien australien Miles Little, et tant d’autres, déploient leurs expériences et leurs convictions profondes en matière d’espoir.

Ce sentiment qu’il y a du mieux à venir, disent-ils, est fondamental à notre survie, pour traverser les périodes difficiles.

Une lecture qui donne du punch !

 

Source: « Hope – Le grand livre de l’espoir« , Leo Bormans, Les éditions de L’Homme

Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Suer, roter, avoir des flatulences, bailler, uriner, jouir : tous ces comportements correspondent à des envies que notre société réprime ou cache.

Le Dr Saldmann, après avoir publié le best-seller On s’en lave les mains (un rappel à l’ordre sur les règles d’hygiène), appelle chacun à faire un nouveau mai 68 pour libérer son corps.

Le grand ménage. Tout ce qu'il faut éliminer pour être en bonne santé.jpgSelon lui, les tabous « contraignent notre organisme à ne plus éliminer correctement les toxines ingérées et produites ».

 

Bien écrit, clair et d’un abord à la porté de tous, ce livre n’apporte pas de recettes inédites, mais rappelle les grands principes d’une hygiène de vie à la fois physique et mentale.

Les propos sont bien argumentés et structurés: on en ressort totalement convaincu, et décidé à appliquer ces règles d’hygiène de vie élémentaires et évidentes.

Un livre qui incite à une profonde réflexion.

Qui est le Dr Saldmann ?

Spécialiste reconnu en cardiologie et en hygiène alimentaire, directeur de la revue Nutrition pratique. le docteur Frédéric Saldmann a publié plusieurs ouvrages. dont « Les nouveaux risques alimentaires » et « On s’en lave les mains », également paru aux Editions J’ai lu. Son dernier titre, « Les petites hontes », vient de paraître aux Editions Flammarion.

 

Source: « Le grand ménage. Tout ce qu’il faut éliminer pour être en bonne santé« , du Dr Saldmann, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ce livre est un vrai remède !

Chocolat chaud pour l'âme des femmesVoici un nouvel opus de Chocolat chaud pour l’âme, ces recueils d’histoires vraies qui sont autant de leçons d’espoir, d’abnégation et d’humour, face à la morosité ambiante.

Leur simple lecture redonne de l’énergie.

Alors oui, vous allez rire, pleurer, aimer !

Tout ce qu’il faut pour s’évader, se changer les idées et réfléchir aussi à chaque fin d’histoire ! Elles sont toutes belles et inspirantes.

Ces nouveaux récits sont dédiés plus spécialement à la femme, à toutes les femmes : la mère, l’amante, l’épouse…

Des leçons de vie, parfois !

Qui sont les auteurs ?

Conférenciers américains, Jack Canfield et Mark Victor Hansen sont spécialisés dans le développement personnel.

Leur série « Chicken soup for the soul » s’est vendue à des millions d’exemplaires dans le monde.

 

Source: « Chocolat chaud pour l’âme des femmes« , de Jack Canfield et Mark Victor Hansen, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Les enfants face au terrorisme.

Comment réagir en tant que parents ?

(un article d’Evelyne Josse, novembre 2015)

Des parents émotionnés

Des adultes tristes

Les adultes ont le droit d’être tristes et ils ont le droit d’être tristes devant leurs enfants.
En s’autorisant à être tristes, les adultes autorisent leurs enfants de l’être aussi.

C’est une forme de permission qu’ils donnent à leur progéniture de reconnaître leurs propres émotions et de les exprimer.

Inutile qu’ils taisent leurs émotions pour protéger leurs enfants ; les enfants ressentent le malaise de leurs parents. Ne pas leurs en signifier la cause, c’est courir le risque que les enfants s’attribuent l’origine de cette souffrance.

Les adultes ont le droit d’être tristes et d’être tristes devant leurs enfants car il n’y a pas davantage de raison de se cacher pour pleurer que de se cacher pour rire…

Les adultes ont le droit d’être tristes mais ils doivent en expliquer la raison aux enfants avec des mots simples adaptés à leur âge et à leur maturité. Outre les explications concernant l’objet de leur tristesse, ils doivent préciser que cette tristesse est transitoire et non pas un état permanent.

Ils doivent ajouter que leurs enfants ne peuvent rien faire pour apaiser cette tristesse. Ils n’en sont pas responsables. Pas plus dans sa genèse que dans sa résolution. Et si les adultes ne peuvent en expliquer la raison immédiatement car ils sont débordés émotionnellement, il est important qu’ils disent « Je suis malheureux, je suis triste. Cela est en lien avec les attentats. Je ne suis pas capable d’en parler maintenant mais dès que je le pourrai, j’en parlerai avec toi ».

Des adultes qui ont peur

Comme pour la tristesse, les adultes ont le droit d’avoir peur mais si cette peur est intense, ils devraient demander de l’aide, par exemple auprès d’un psychologue, pour ne pas transmettre leur propre peur à leurs enfants.

D’autant que si l’état de tristesse est généralement transitoire, la peur s’avère souvent plus persistante.

Il est important qu’ils reconnaissent que c’est normal d’avoir peur au vu des circonstances mais ils doivent également pouvoir rassurer leurs enfants et ramener le risque d’être touché par un attentat à sa juste valeur.

Ils peuvent, par exemple, expliquer que le risque que cela arrive est très faible et que tout est mis en place pour assurer la sécurité des citoyens, que cette sécurité a été renforcée, etc. Les enfants entendent également parler des accidents de voiture, de trains, d’avions ; ils entendent parler de cancers, etc.

La mort peut frapper à tout moment. C’est une réalité et il ne faut pas la nier. Il est important de reconnaître qu’il existe une part de notre existence qui ne peut être maîtrisée et les adultes, par un comportement confiant et rassurant, doivent montrer à l’enfant qu’il est tout à fait possible de vivre avec cette donnée.

Prendre conscience de cela et l’accepter fait partie du fait de grandir.

enfants

Parler des événements

Il est important d’écouter les enfants et de les encourager à exprimer leurs craintes, leurs émotions et leurs réflexions.

Les adultes sont parfois réticents à évoquer des situations douloureuses de crainte d’angoisser leurs enfants et d’induire des troubles chez eux.

La meilleure façon de les aider à surmonter leurs peurs et leurs angoisses est de les encourager à les exprimer.

Les adultes doivent utiliser des mots simples, des mots de tous les jours, des mots adaptés en fonction de l’âge, de la maturité et du questionnement de l’enfant. Ils doivent se rappeler que les enfants ne vivent pas et ne comprennent pas les événements de la même manière qu’eux-mêmes.

Il est donc important d’écouter les enfants pour comprendre la manière dont ils appréhendent les faits qui viennent de se dérouler afin de répondre de manière adaptée à leurs besoins et à leurs interrogations.

Bien entendu, parler ne signifie pas dire tout ce que l’on sait, rapporter tout ce qui se dit dans les médias. Il est absolument inutile de donner des détails sordides, de parler du sang et des corps disloqués ou d’étaler les craintes d’un nouvel attentat. Une fois encore, les informations seront triées en fonction de l’âge.

On simplifiera pour les petits qui ne peuvent pas tout saisir et on sera plus explicite avec les adolescents qui n’auront pas été épargnés par les informations diffusées dans les médias.

Il n’y a pas d’âge pour aborder le sujet des attentats. Si un enfant pose une question, il est nécessaire de lui répondre quel que soit son âge.

Bien sûr, les adultes n’ont pas de réponse à toutes les questions. Sur la mort et sur le fait que des personnes soient capables de commettre de tels actes au nom de leurs croyances, il n’y a pas de réponses toutes faites. Il est important de reconnaître que sur certains sujets, il n’existe pas de vérité universelle et que les adultes ne connaissent pas tout. Ils peuvent dire : « Voilà ce que moi j’en pense. ». Ils peuvent, évidemment, exposer les opinions défendues par d’autres.

Après avoir débattu du sujet des attentats, il est essentiel de revenir à la réalité quotidienne, de ramener l’enfant à la routine quotidienne rassurante : il est l’heure de dîner, de faire les devoir, etc.

Il ne faut jamais forcer les enfants qui refusent de parler ou d’entendre parler des événements et qui le manifestent clairement, par exemple en se bouchant les oreilles dès que le mot « attentat » est prononcé. Refuser d’affronter le sujet est un moyen pour eux de se défendre contre les émotions violentes.

D’autres enfants peuvent paraître tout à fait indifférents au drame. Les adultes ne doivent pas se laisser piéger par cette apparente insouciance et doivent rester attentif aux signes qui pourraient signaler de l’angoisse tels que cauchemars, énurésie nocturne, peur de quitter le domicile ou les parents, etc. Pour ces enfants-là, il faudra se montrer présent et ouvert lorsqu’ils seront prêts à poser des questions.

Parler spécifiquement du terrorisme

Dire que les terroristes sont des méchants ? Cela suppose une vision dichotomique du monde divisé entre bons et méchants. La réalité est plus complexe que cela. De plus, ce langage rappelle celui des BD et des dessins animés. Dans les cartoons, les méchants sont reconnaissables, ils sont vêtus de noir, ils sont laids, ils ont le regard mauvais. C’est induire les enfants en erreur.

Dire que ce sont des monstres ? Les monstres sont des créatures imaginaires. Ils n’existent pas. Pendant des années, les adultes rassurent leurs enfants qui voient des monstres dans les placards ou sous les lits en leur disant que les monstres n’existent pas. C’est insensé de leur dire subitement que les monstres existent.

Dire que les terroristes sont des fous ? La folie, c’est une pathologie, et dire que les terroristes sont des fous, c’est insultant pour les malades qui souffrent d’un trouble mental.

Alors que dire ?

Dire la vérité, dire que les terroristes tuent au nom de leur religion mais que leur religion ne dit pas de tuer. Dire qu’ils n’ont rien compris à leur religion. Dire qu’ils veulent que tout le monde vit, croit et pense comme eux.

Et ce sera la même explication qu’on soit chrétien, juif, athée ou musulman.

Le retour à la routine quotidienne

Maintenir la vie quotidienne, le travail, l’apprentissage scolaire par exemple est une manière d’assurer une stabilité au développement des enfants. Il s’agit également de leur offrir un espace où ils peuvent se concentrer à l’écart des préoccupations des adultes, des tensions familiales, de l’agitation, voire du chaos.

Retrouver une routine quotidienne aide les enfants à récupérer d’événements dramatiques et à s’adapter aux nouvelles situations.

La stabilité offerte par la famille et par l’école permet d’annihiler l’impression de chaos et de défaillance qu’ils ont du monde des adultes. Réinstaurer les habitudes propres à la vie familiale ou scolaire contribue à créer un sentiment de continuité et de sécurité. Se lever, se coucher et manger à heures régulières, participer aux activités scolaires et fréquenter des compagnons de jeux sont des activités réconfortantes pour les enfants.

Références bibliographiques

Josse E. (2014), Le traumatisme psychique chez l’adulte, De Boeck Université, coll. Ouvertures Psychologiques.

Josse E. (2011), Le traumatisme psychique des nourrissons, des enfants et des adolescents, De Boeck Université, Coll. Le point sur, Bruxelles

Josse E., Dubois V. (2009), Interventions humanitaires en santé mentale dans les violences de masse, De Boeck Université, Bruxelles.

Josse E. (2007), Le pouvoir des histoires thérapeutiques. L’hypnose éricksonienne dans la guérison du traumatisme psychique, La Méridienne-Desclée De Brouwer Editeurs, Paris

 

Source: http://www.resilience-psy.com/spip.php?article268

Ce livre fourmille de renseignements sur le comportement des hommes et des femmes.

Et les incompréhensions qui découlent du fait qu’ils imagine être semblables.

Il permet de mieux connaître son partenaire, de mieux se connaître soi-même et de donner une vraie chance à l’amour sur le long terme.

Évidemment, il faut être deux pour danser un tango.

A part s’écrire une lettre d’amour à soi pour guérir de ses peines, ça ne sert pas à grand chose si votre conjoint refuse d’entrer dans la même démarche.

Donc on reste dans quelque chose de sensé (ce n’est pas « magique ») : il existe une vraie possibilité d’être épanoui sur le plan individuel et en couple, dès lors que chacun y met du sien.

Les conseils de John Gray sont très pertinents.

Vraiment, ça aide beaucoup.

Alors: vous vous heurtez à de profonds ou légers désaccords ?

Vous vous disputez fréquemment ou de temps à autre ?

Vous avez l’impression que votre conjoint ne vous comprend pas ?

Que vos difficultés soient passagères, récurrentes, installées de longue date ou pas, ce livre est fait pour vous !

Il n’est jamais trop tard pour décider d’être heureux en couple et c’est possible, quoi qu’en disent les âmes désabusées !

Les éclairages de John Gray vous permettront de mieux cerner l’origine de vos difficultés.

Davantage conscient de vos responsabilités, vous pourrez devenir acteur de votre vie, aller vers votre bonheur et faire grandir l’amour au sein de votre couple.

Mars et Vénus font la paixRassurez-vous, cela n’a rien d’une corvée ! Il suffit presque de changer le regard que l’on porte sur soi et sur l’autre…

L’usure du couple et l’érosion du désir ne sont pas des fatalités ! Cet ouvrage vous aidera à aborder cette aventure à deux avec optimisme. Vous avez le pouvoir de changer les choses.

« Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, est un outil efficace de développement personnel. Car les solutions à vos difficultés, vous les portez en vous ! Même si vous avez l’impression de n’être qu’une victime, même si vous subissez en vous sentant impuissant.

Vous apprendrez à mieux communiquer, à être capable de pardonner, à vous débarrasser de vos rancoeurs et de votre culpabilité.

Les femmes comprennent intuitivement qu’il faut consacrer des efforts pour bâtir une relation de qualité.

Les hommes par contre, considèrent généralement que c’est dans leur vie professionnelle qu’il faut travailler. Ils vont au boulot, font ce qu’on attend d’eux et quand ils rentrent chez eux, ils décompressent.

Quand une femme voit son conjoint assis devant la télévision, la télécommande à la main, elle le prend souvent comme une offense personnelle et pense faussement qu’il n’a aucune considération pour elle.

Il est intéressant de décrire la relation de couple en l’envisageant sous l’angle du travail, particulièrement pour les hommes, puisqu’ils ont été fortement conditionnés en fonction de ce rapport à la vie professionnelle.

D’un point de vue historique, la manière dont on attendait qu’ils prouvent leur soutien à leur famille et l’amour qu’ils portaient à leur femme, c’était qu’ils sortent et rapportent quelque chose.

De nos jours, cela ne signifie plus grand-chose parce que dans de nombreux cas, la femme travaille aussi et quand elle rentre chez elle, il reste beaucoup à faire, notamment tout ce qui touche au travail relationnel.

Et s’il fut un temps où on considérait qu’il était suffisant pour un homme de subvenir aux besoins de sa femme, il est révolu. Les femmes sont parfaitement capables d’assurer leur subsistance matérielle ; elles attendent désormais un soutien émotionnel, et c’est là que réside tout le secret d’une bonne relation.

Le vrai problème, c’est de combler mutuellement nos besoins affectifs – et chez une femme comme chez un homme, ils diffèrent considérablement de ce qu’ils étaient il y a plus de cinquante ans !

En êtes-vous convaincu ?

 

Source: « Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, éditions J’ai Lu Bien-Etre

 

 

Vous apprendrez beaucoup des réflexions de Richard Carlson.

Les 100 chapitres qui composent ce nouveau livre sont autant d’excellents conseils pour ne pas se laisser ennuyer par les inévitables désagréments de la vie professionnelle.

Editions J'ai Lu Bien-être, Ne vous noyez pas dans un verre d'eau au travailNous passons une grande partie de notre temps au travail, mais comment faire pour éviter le stress ?

Ne pas se laisser terroriser par son patron, savoir dire non, gérer les priorités, déléguer, faire des pauses, s’adapter au changement..

Ces conseils dont certains ne manquent pas d’humour, tournent souvent autour de la notion que la vie n’est pas une course de vitesse, qu’il faut positiver, prendre le temps de réfléchir et de cette belle idée qu’il ne faut pas attendre d’avoir 80 ans pour être heureux.

Il suffit parfois de prendre du recul pour se simplifier la vie !

Son mot d’ordre: adopter une attitude plus positive pour surmonter vos soucis professionnels et être détendu tous les jours !

Le livre est par ailleurs très facile à lire, les chapitres étant indépendants les uns des autres.

On comprend pourquoi les livres de cette nouvelle série « Bien-Etre »se sont vendus à + de 5 millions d’exemplaires.

Un excellent achat, donc, et pour un tout petit prix.

 

Source: « Ne vous noyez pas dans un verre d’eau au travail« , de Richard Carlson, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Vous êtes débordé ?

Toujours fatigué ?

Préoccupé par votre santé, vos habitudes alimentaires, votre vie sexuelle ?

Apprenez facilement à méditer !

Le principe du calmeCe nouveau livre de Paul Wilson propose une méthode concrète, facile à mettre en œuvre, pour vous aider à vous recentrer, à faire le point.

Grâce à la méditation et à la relaxation, vous vivrez pleinement chaque instant, vous vous sentirez heureux, en forme, vous surmonterez les obstacles en toute sérénité, vous mangerez mieux et dormirez bien.

Paul Wilson nous offre ici la possibilité de transformer radicalement notre vie quotidienne.

Vous allez avoir une petite merveille entre vos mains !

Cet ouvrage se lit très vite et est très simple à comprendre.

Il vous déculpabilisera vraiment si vous ne savez pas méditer, mais tout simplement besoin de calme et de se poser de temps en temps.

Afin de prendre le recul nécessaire…

 

Source: « Le principe du calme« , de Paul Wilson, éditions J’ai Lu Bien-être

Arrêtez donc de vous auto-saboter !

Comment reconnaître ces mécanismes ?

Quelles stratégies mettre en place pour vous diriger vers le mieux-être et le succès ?

Avec ce nouveau livre des éditions Eyrolles « Et si tout me réussissait ?« .

Voici 8 conseils:

1- Être honnête avec soi-même

Étape préalable à tout changement, un examen de conscience en toute franchise s’impose. Cela passe par des questions très simples. Suis-je heureux ? Quel est mon idéal de vie ? Ai-je réalisé mes rêves d’enfant? On peut même mettre nos réponses par écrit pour clarifier sa pensée. On tâche aussi d’identifier clairement ce qui nous pèse au quotidien, ce qui nous empêche de nous réaliser pleinement.

2- Arrêter d’avoir peur

L’auto-sabotage est la preuve tangible d’un profond manque de confiance en soi. Intimement persuadé de ne pas être capable d’évoluer, on se conditionne à échouer. C’est un véritable cercle vicieux. La peur entraîne la passivité et l’inertie nourrit nos angoisses. Pour s’en débarrasser, on met au point un plan d’attaque détaillé, des règles de vie précises et des objectifs clairs sur une période donnée.

3- Avoir le courage d’agir

Place au concret. Ne plus se nuire, c’est aussi prendre à revers ses rigidités en faisant ce qui nous coûte. Le but ? Se tester et sortir à tout prix de sa zone de confort. Il suffit bien souvent de morceler le problème pour qu’il nous semble tout de suite beaucoup moins insoluble. Une stratégie adoptée par Laurent.

4- Remplacer l’auto-sabotage par la bienveillance

Désamorcer les mécanismes de l’échec est un processus long et éprouvant. Il est donc essentiel d’être bienveillant avec soi-même, de faire attention à soi pour entretenir sa motivation et sa détermination. On donne souvent plus d’importance aux autres qu’à soi. Or, ce n’est jamais se rendre service que de s’oublier. Pour se replacer au centre de ses propres réflexions, on peut commencer par faire dix minutes par jour de méditation ou se mettre au yoga nidra, une technique de relaxation méditative particulièrement profonde.

5- Apprendre à se récompenser

Au lieu de se focaliser sur le long chemin qu’il reste à accomplir, on s’aère l’esprit, on va vers ce qui nous fait du bien, les activités qui nous rendent simplement heureux. Se lancer dans un nouveau sport, s’offrir une séance de cinéma ou prendre un verre avec une amie sont autant de petites parenthèses salutaires. Il faut parfois relâcher la pression. Le cercle vertueux de la pensée positive et du mieux-être commence toujours par la question: qu’est ce qui m’apporte un réel plaisir ? Qu’est ce qui me fait du bien ?

6- Accepter le doute

Il arrive parfois de faire du surplace. Il ne faut surtout pas ruminer. C’est le meilleur moyen de retomber dans ses anciens travers. S’autoriser un moment de latence, sans se dévaloriser ni culpabiliser, est essentiel. On ne peut pas faire l’économie de la réflexion pour aller mieux. Souvent, on estimera ne pas aller assez vite. Parfois, on voudra même tout abandonner. C’est tout à fait normal. En cas de raté momentané, dites : « J’ai trébuché mais je ne suis pas tombé ».

7- Gérer l’imprévu

Pour cesser de se desservir, il est capital d’acquérir le plus de sérénité et de recul possible. Pour y parvenir, on fait quelques exercices de visualisation. Dans une situation qu’on ne maîtrise pas, on imagine différents scénarios possibles, du plus plausible au plus catastrophique. On s’efforce ensuite d’envisager les conséquences positives et négatives de nos actes, en leur redonnant une juste place dans nos vies.

8- Tirer le meilleur parti de ses échecs

Nos erreurs passées sont constitutives de notre vie. Elles sont autant de leçons pour nous aider à avancer. Décider d’arrêter de s’auto-saboter, c’est surtout apprendre à distinguer ce que l’on veut de ce que l’on ne veut plus. Au lieu de se maltraiter, de se faire du mal, de s’accuser de tous nos maux, on doit avoir pleinement foi en soi et en ses capacités. Fort de cette nouvelle confiance en nous, on acquiert avec le temps la certitude de pouvoir rebondir en toutes circonstances.

De quoi cesser d’être son pire ennemi pour, enfin, devenir son meilleur allié.

Ce nouveau livre de Geneviève Krebs s’adresse…

Et si tout me réussissait… à ceux qui ont envie de vivre leurs rêves et de dépasser leurs blocages.

A ceux qui veulent en finir avec les schémas de répétition et l’auto-sabotage, cet ouvrage propose un programme personnalisé pour reprendre confiance et croquer enfin la vie à pleine dents !

Pendant 30 jours, à l’aide d’exercices, de grilles d’autoévaluation et d’exemples concrets, testez la loi de l’attraction et entrez en action afin de faire changer votre vie dans le sens que vous voulez vraiment.

En vous appuyant sur les grands principes de la loi de l’attraction vous apprendrez à utiliser vos pensées, vos désirs, votre façon d’être, vos mots, vos émotions pour demander et recevoir ce dont vous avez envie et besoin.

(L’auteure Geneviève Krebs vit à Strasbourg où elle travaille dans le domaine de la thérapie brève et du coaching pour la qualité de vie au travail et dans la vie personnelle. L’étude des blocages humains et des structures émotionnelles et comportementales est son coeur de métier depuis vingt ans.)

 

Source: « Et si tout me réussissait ?« , Geneviève Krebs, éditions Eyrolles

Cette maladie est une période de crise au cours de laquelle les repères disparaissent, les certitudes s’évanouissent.

Elle est un véritable chaos qui engendre du stress, de l’angoisse et de l’anxiété.

Lorsqu’en plus, la maladie menace la survie, l’on est désemparé. De nombreuses questions surgissent; souvent, celles-ci restent sans réponse.

Le docteur Bérengère Arnal-Morvan, et la journaliste santé Martine Laganier, ont réuni dans cet ouvrage accessible et exhaustif l’ensemble des conseils et ordonnances à suivre au quotidien pour prévenir ou apprendre à vivre avec le cancer du sein.

Anticancer du sein - Prévenir et accompagner, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, cancer, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCElles vous aident à :

  1. adopter une hygiène de vie saine ;
  2. vous retrouver dans les médecines complémentaires et les meilleures solutions naturelles ;
  3. accompagner et mieux vivre l’après-cancer du sein.

Grâce à l’homéopathie, à l’aromathérapie, à la phytothérapie et à l’oligothérapie, vous atténuerez les symptômes douloureux dus aux traitements.

Témoignages à l’appui, ce livre est votre allié vers la guérison.

Par exemple, découvrez les plantes pour se prémunir des nausées:

« Il n’y a pas de chimiothérapie sans accompagnement par le desmodium, une plante protectrice du foie.

La forme traditionnelle efficace et économique, est la décoction : 10 g dans un litre d’eau, laissez boullir pendant 15 mn et boire chaud ou froid, à la paille dans la journée.

Si le goût est trop difficile en phase de nausées, on peut alors proposer une forme liquide concentrée » explique le Dr Arnal-Morvan.

Conseils d’utilisation : il est conseillé de commencer le desmodium 2 jours avant la chimiothérapie, de le prendre durant le traitement et de poursuivre 8 jours après. On recommence à chaque chimiothérapie.

Ce qui marche aussi : certains oncologues dénoncent la prise de desmodium en cas de chimio par Taxol ou Taxotère. Dans ce cas il est possible de le remplacer par d’autres plantes protectrices du foie : Drainalis (chardon-marie, curcuma, choline, bouleau et romarin) ou QuantaDpur (pissenlit, bardane, radis noir, romarin et orthosiphon).

Vous constaterez que la gynécologue et la journaliste nous livrent donc ici une information objective, sans autre parti pris que celui d’une grande ouverture d’esprit.

Leur travail minutieux aborde toutes les questions, les plus scientifiques – comme celle des causes ou du dépistage de la maladie, et les plus intimes – comme celle de la sexualité ou du sens que l’on peut donner à sa souffrance.

Il passe en revue des approches thérapeutiques aussi populaires que l’acupuncture et la phytothérapie, ou beaucoup moins connues comme la méthode Kousmine ou les produits de Beljanski.

Avec un souci d’impartialité nécessaire pour mieux définir la place de chacune de ces propositions au sein d’une approche pluridisciplinaire.
J’espère qu’une fois la lecture de cet ouvrage terminée, vous serez convaincue qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.

Que vous pouvez agir pour empêcher sa survenue.

Cela demande des changements dans vos comportements,
un autre regard sur vous-mêmes
et sur le monde dans lequel vous vivez.

.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Insomnie, stress, fatigue,

diabète, hypertension, troubles circulatoires,

maladies infectieuses…

Il serait dommage que vous vous passiez de ce remède !

Le Dr Martin du Theil, médecin du début du XXe siècle, s’appuyait sur l’idée de Claude Bernard : « Le terrain est tout, le microbe n’est rien », et prônait déjà la prise en compte des causes réelles des maladies plutôt que de se contenter d’en soulager les symptômes.

Son expérience l’a conduit à constater que la santé en général était fortement dépendante de l’équilibre du système nerveux.

hydroxyde-de-magnesium-une-panacee-a-connaitre-le-chlorumagene-9782849391143_0Il a travaillé à la conception d’un médicament à la fois préventif et curatif pour mille et un problèmes de santé.

Ainsi est né l’hydroxyde de magnésium, commercialisé sous l’appellation Chlorumagène, du chlorure de magnésium à l’état natif, 100 % efficace, sans son goût affreux !

Un produit toujours vendu en pharmacie, et dont on se transmet les secrets de génération en génération.

Le Dr Martin du Theil fut pharmacien et médecin. Son ouvrage La défense par le système nerveux est paru pour la première fois en 1929 et a été publié et republié jusqu’à atteindre plus de 160 000 exemplaires.

Il était temps de le proposer à nouveau à la lecture, pour que chacun profite, comme il se doit, de l’hydroxyde de magnésium.

Sophie Lacoste, rédactrice en chef du magazine Rebelle-Santé, a préfacé l’ouvrage et porté quelques annotations au manuscrit initial du Dr du Theil, afin de le replacer dans le contexte actuel. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages : Les Surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…

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Voici deux petits conseils pour transformer votre colère en énergie positive:

  1. Lever les yeux aide à se connecter au cerveau cortical. Cela permet de prendre de la distance vis-à-vis de ses émotions situées dans le cerveau limbique.
  2. S’obliger à changer immédiatement de mode de pensée, faire diversion avec un autre sujet mental. Une ou deux fois suffisent. Pour les cas graves, entre cinq et dix fois, et votre cerveau finit par lâcher prise.

Donc, face à la colère, des solutions existent.

colèreCertaines pour éviter de se laisser emporter, d’autres pour s’épargner de la subir.

Afin de ne pas être attaqué par un coléreux, voici ce qu’a dit le grand psychiatre américain Milton Erickson.

Un jour, il manque de se faire renverser dans la rue par un piéton pressé, qui aussitôt l’invective : « Vous ne pouvez pas faire attention, mais que faites-vous là ? » L’homme est ivre de rage.

Erickson, imperturbable, lui répond : « Au fait, quelle heure est-il ? » Le coléreux, surpris, regarde sa montre et lui donne l’heure. Erickson le remercie et s’éloigne.

Cette sympathique anecdote livre une méthode infaillible pour désarçonner le colérique : l’obliger quelques secondes à se détourner, à décentrer sa pensée ; aussitôt, la colère est privée de substance, elle ne reviendra pas.

Essayez !

 

 

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

Avez-vous tendance à vous auto-limiter ?

Parmi les principaux freins à l’audace cités par les Français,

  1. 67% concernent la peur d’échouer
  2. 51% la peur des critiques et du ridicule
  3. 42% le manque de soutien
  4. 42 % la peur du regard des autre.

Je pense, sincèrement, que ce nouveau livre passionnant aurait pu s’intituler « Lettre ouverte aux audacieux qui s’ignorent ! »

Vous avez le choix.

Le choix entre:

1/ Vous laisser entraîner dans la spirale perverse du repli sur soi et de la passivité: en passant plus de temps à regarder la télé afin d’accroître votre docilité, en prenant votre mal en patience et en vous disant que cela pourrait être encore pire.

2/ Vous révolter en critiquant tout, en vous plaignant de tout à tout le monde pour vous défouler: vos collègues de bureau, votre conjoint, vos amis; peut-être même en plaquant tout pour vous enrôler dans l’armée des ombres, traverser le Sahara en VTT, tester des maillots de bains antirequins dans les Caraïbes ou traverser la Manche la nuit en kite-surf avec une lampe de poche…

3/ Suivre la voie royale de l’audace qui vous permet à la fois de sortir des sentiers battus et de la routine, de réaliser les choses exceptionnelles qui vous correspondent, et de vous faire plaisir dans l’action.

L'audace, mode d'emploi - Comment adapter votre niveau d’audace à chaque situation »C’est donc le parti pris de la troisième option qui va guider vos pas dans ce livre !
Car chaque succès se prépare, se gère, puis se mérite, à partir des atouts que vous possédez déjà.

Tout le contenu de « L’audace, mode d’emploi – Comment adapter votre niveau d’audace à chaque situation » est conçu pour vous guider, tel un parcours initiatique, vers un développement de vos capacités à faire preuve d’audace, aussi bien ponctuellement que systématiquement.

Un aperçu du sommaire ?

  • Partie 1
    • Vous et l’audace : faisons le point
    • Mais au fait : qu’est-ce que l’audace ?
    • L’audace, pour quoi faire ?
    • Audacieuse histoire de France
  • Cahier central
    • Check-list de l’audacieux
  • Partie 2
    • L’audace de penser
    • L’audace de dire
    • L’audace de faire
    • Le mental au service de l’audace…
    • Les points clés de l’audace

Afin de solliciter votre imagination, chacune de ces rubriques est précédée d’un cas réel présenté avec la solution qui a été appliquée.<

Vous observerez que c’est en réfléchissant différemment, en provoquant l’environnement, en imaginant une histoire, en s’éloignant des normes et des habitudes, en observant la situation sous un angle original, bref en ignorant le conformisme, que les solutions se trouvent.

Et maintenant, partez pour l’aventure, et…

…bonne lecture !

Qui sont les auteurs?

Pascal Vancutsem est coach formé DOJO et IFOD, il pratique l’approche neurocognitive et comportementale du docteur Fradin.Il a créé et dirige Coaching et Performance.

Didier Durandy, formation en Maths, Commerce et Économie, est rentré dans la banque internationale à Paris, Madrid, Londres et New York. Puis il s’est lancé dans le conseil en management en créant Grant Alexander Ltd à Londres. Après avoir traité des missions dans 23 pays, il s’est consacré au coaching en audace afin d’encourager les 300 personnes qu’il a accompagnées à reprendre le contrôle de leur destinée.

Ancien professeur de lettres, Renaud Thomazo est historien, collaborateur régulier des éditions Larousse où il a fait paraître de nombreux ouvrages. Il y anime la collection « Les documents de l’Histoire », s’attachant à mettre l’Histoire de France à la portée du grand public. Sa passion pour la vulgarisation l’amène à une réflexion toujours renouvelée sur les manières, bonnes ou mauvaises, d’enseigner l’Histoire.

 

Source: « L’audace, mode d’emploi – Comment adapter votre niveau d’audace à chaque situation », de Didier Durandy, Renaud Thomazo, Pascal Vancutsem, éditions Eyrolles

Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d’arbres, de plantes, et son jardin était d’une grande beauté.

Chaque jour, il s’y promenait : c’était pour lui une joie et une détente.

Un jour, il dut partir en voyage. À son retour, il s’empressa d’aller marcher dans le jardin. Il fut surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

Il s’adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s’était passé

Le pin  lui répondit: «J’ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu’il porte. Je me suis découragé et j’ai commencé à sécher »

Le roi alla trouver le pommier: lui aussi se desséchait… Il l’interrogea et celui-ci dit: « En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable, et je me suis mis à sécher.»

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et celle-ci lui dit : « Comme c’est dommage que je n’ai pas l’âge de l’érable qui est là-bas, et que mes feuilles ne se colorent pas à l’automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher.»

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur.

L'estime de Moi - Se faire confiance, petites astuces pour les filles déjà parfaitesElle était tout épanouie.

Il lui demanda comment il se faisait qu’elle soit si vivante.

Elle lui répondit: « J’ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n’aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l’année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j’ai commencé à mourir, mais j’ai réfléchi et je me suis dit : “Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d’autre à ma place, il l’aurait planté. Si donc il m’a plantée, c’est qu’il me voulait, moi, telle que je suis et, à partir de ce moment, j’ai décidé d’être la plus belle possible !” »

Notre pleine réalisation professionnelle et personnelle passe, entre autres, par la connaissance, la reconnaissance et le respect de notre valeur.

C’est cela qui nous permet d’emprunter solidement le chemin de notre accomplissement.

C’est ce chemin qui donne du sens et de la valeur à notre vie.

Sylvie Liger est présente auprès des personnes qu’elle accompagne, pour les soutenir dans leur quête de réalisation, tant personnelle que professionnelle, en leur apprenant à se faire confiance.

C’est le moteur de la réussite. Les freins à la réussite sont nombreux, et c’est le coeur de son travail.

Au-delà des outils délivrés, « Les conseils de Sylvie » ont un rôle primordial dans la reprise de confiance en soi et dans l’autorisation qu’on se donne à réussir.

Vous êtes débordée, stressée, au bord de la crise de nerfs ?

Vos projets sont au point mort ?

Respirez, l’auteure vous donne sa baguette magique. A lire !

Qui est l’auteure ?

Plus de 20 ans d’un parcours d’indépendante en tant que chef d’entreprise, de créations et de développements de projets, une formation professionnelle en coaching ont permis à Sylvie LIGER d’avoir les ressources indispensables pour être en mesure d’accompagner ses clients.

Les personnes qu’elle accompagne apprennent à reconnaître leurs talents à se faire plus confiance, à se valoriser. C’est un effet booster garanti pour leur activité.

Accueil

Sommaire :

  • Je m’observe avec bienveillance… et lucidité
  • Je découvre que j’ai des besoins, chic !
  • Je découvre que j’ai aussi des valeurs
  • Je suis (trop) modeste, c’est décidé, j’arrête !
  • Tout ce qui traîne, draine mon estime de Moaa
  • Je suis la personne la plus importante… si, si !
  • Je décomplexe à fond !
  • Mes copines procrastinent, pas Moaa !
  • Avant j’acceptais l’inacceptable, mais ça, c’était avant
  • Je dis OUI ou je dis NON ?
  • Je m’affirme et ça me va bien !
  • J’ai de l’ambition et je la revendique
  • Je suis une pépite !
  • Moaa et mes dollars

 

Source: « L’estime de Moi – Se faire confiance, petites astuces pour les filles déjà parfaites« , de Sylvie Liger, Eyrolles

« Je ne me sens pas à ma place. »

Vous, peut-être ?

Cette inquiétude peut avoir de nombreuses sources, avec des résonances différentes pour chacun de nous.

Mais elle est pour une grande part enracinée dans notre vécu relationnel, la manière dont nous nous situons par rapport aux autres.

La notion de place renvoie à notre espace, notre espace vital même, et aussi à notre manière de nous situer par rapport aux autres. Les êtres humains ont des corps, situés dans un espace habité par d’autres humains avec lesquels ils interagissent.

Ces interactions peuvent être fluides et harmonieuses comme un ballet, ou chaotiques et dissonantes comme un concert de klaxons

— on n’a pas envie d’être à cette place-là !

Qu’il est donc difficile de s’entendre avec tout le monde !

Nos relations avec notre entourage sont souvent source de malentendus et de tensions.

Et si je trouvais enfin ma placeEn passant au crible les mécanismes de la communication interpersonnelle, ce nouveau livres des éditions Eyrolles vous invite à développer votre intelligence relationnelle, et à affirmer votre place tout en en donnant aux autres.

De nombreux exercices vous permettront d’explorer ce qui peut contribuer à une meilleure connaissance de soi, et à expérimenter des comportements utiles pour interagir avec justesse et faire naître des relations apaisées et constructives.

 

A lire !

Qui est l’auteur ?

Barbara Mattison est formatrice internationale, coach et psychanalyste, française et américaine, spécialisée dans les questions de communication interculturelle depuis plus de 20 ans. Elle intervient dans les organisations et entreprises nationales et internationales pour aider les individus et les équipes à être plus efficaces dans leurs situations professionnelles et personnelles.

Quel est le sommaire ?

  • Quelle place est-ce que je me donne ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Entendre sans se méprendre, clés pour communiquer avec les autres
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Influencer les autres par son attitude positive
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Aller au clash, pour quoi faire : les conflits, les émotions et autres coups d’éclat
    • Les clés pour change
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • S’intégrer avec les autres au travail
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même

 

Source: « Et si je trouvais enfin ma place !« , de Barbara Mattison, Eyrolles

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