bien-être


Lesparents peuvent être parfois très surpris d’une demande que les enfants n’arrivent souvent pas à formuler mais qui est pourtant très simple : 

“je veux juste que nous passions du temps ensemble”. 

C’est une demande d’affect assez primitive que leur font leurs enfants, parfois assez maladroitement, par des colères, des bêtises, des caprices… 

Avec Noël, ils trouvent un prétexte idéal pour passer du temps avec leurs parents : faire le sapin, faire la liste de cadeaux, avoir un sujet de conversation régulier en commun qui ne soit pas l’école, les mauvaises notes… 

Tout cela forme un support de liens affectifs qui, selon moi, explique bien plus le succès de Noël que l’aspect commercial et consumériste de cette fête.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

L’universitaire britannique Dylan Evans revient sur l’expérience Utopia vécue en Écosse, au sein de la communauté post-apocalyptique qu’il avait fondée.

En 2006, l’année de ses 40 ans, l’universitaire britannique Dylan Evans a tout lâché: son poste prestigieux dans un laboratoire dédié à la robotique, sa maison, son confort de citadin.

Déprimé et obsédé par la disparition de la civilisation Maya, il fonde une communauté survivaliste baptisée l’expérience Utopia, dans la rudesse des Highlands écossais. Moins d’un an après, il est interné en hôpital psychiatrique, épuisé physiquement et psychologiquement.

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«En 2005, j’ai commencé à sérieusement m’inquiéter à l’idée que notre civilisation pouvait s’effondrer. Je me demandais ce que feraient les survivants d’un tel désastre. Mais plutôt que de l’imaginer, du confort de mon fauteuil, j’ai décidé de recréer une telle situation, avec l’aide de volontaires. L’idée était de cultiver notre propre nourriture, fabriquer nos vêtements et faire toutes ces choses nécessaires à la survie, sans aucune des ressources dont nous disposions dans notre monde high-tech.

Je ne voulais pas fonder une communauté hippie: il s’agissait d’un exercice de fiction collaborative, sur un scénario apocalyptique évolutif se nourrissant de ce qui nous arriverait dans le monde réel. Je n’étais pas obligé de vendre ma maison pour financer cette expérience. J’aurais pu la louer et la reprendre une fois l’expérience terminée. J’aurai pu prendre une année sabbatique. Je pense que si j’ai tout abandonné, c’est qu’au fond, je ne voulais pas de filet de sécurité.

Beaucoup de choses m’attiraient dans le mode de vie survivaliste. Être tout le temps au grand air, plutôt que coincé dans un bureau. Retourner à la nature, cultiver ma nourriture. Plus de paperasse ni de bureaucratie… Les meilleurs moments, c’était quand je travaillais dehors. Couper du bois me donnait une grande satisfaction, même si j’ai vite découvert que c’était un art que j’étais loin de maîtriser.

C’était dans ces moments, quand je fendais l’air froid de l’automne avec ma hache que je me sentais le plus heureux à Utopia. Pas seulement à cause du plaisir que procure la sensation de fendre le bloc de bois pile au milieu, mais parce que dans ces instants, je croyais vraiment que j’avais laissé ma vie d’universitaire loin derrière moi et que je m’étais transformé en rustique homme des forêts.

Après neuf ou dix mois sur place survint le pire moment de toute cette période.

Je me suis réveillé au milieu de la nuit, mon cœur battait rapidement, j’avais l’impression que des doigts glacés griffaient mon torse. Dans la pénombre de ma yourte, je percevais la silhouette d’un crâne d’oiseau suspendu à un fil au-dessus de moi, qui se balançait doucement à cause d’un courant d’air à travers la toile.

L’odeur d’humidité se mélangeait à celle du feu de bois éteint et aux effluves de chaussettes sales. Un des volontaires ronflait bruyamment. Tremblant de froid, je me suis mis à regretter ma maison, mon job et mon salaire. Tout à coup, je ne comprenais plus pourquoi j’avais dilapidé mes économies pour vivre ainsi en Ecosse. J’étais sûr d’avoir foutu ma vie en l’air. Ce qui m’a le plus manqué, c’était de la bonne musique. J’étais habitué à écouter les enregistrements parfaits des meilleurs orchestres de musique classique sur mon iPod. Et là, le mieux que je pouvais avoir, c’était un volontaire grattant sa guitare et couinant comme un chanteur de country avec un cancer de la gorge.

J’ai tiré de nombreuses leçons de l’expérience Utopia.

J’ai découvert la valeur de choses que je méprisais auparavant: nos institutions sociales, aussi imparfaites soient-elles, et la myriade de petites avancées technologiques qui ont rendu nos vies plus confortables de celles de nos ancêtres – comme le papier toilette ou le dentifrice.

J’ai appris que je n’étais pas invincible, mais aussi que je suis plus costaud que ce que je pensais. Et je n’ai plus peur. Je n’ai plus peur de l’effondrement de la civilisation – pas parce que je n’y crois plus (même si, qui sait ?), mais parce que j’ai été capable de regarder droit dans les yeux cette éventualité.

Vivre dans la promiscuité avec un petit groupe de personnes fait ressortir certains aspects de la nature humaine que j’avais oubliés, ou plutôt réprimés.

Les petites communautés sont comme une cocotte-minute, sans valve de décompression. La tension monte vite quand on se coltine les mêmes personnes tous les jours, sans la pommade de la consanguinité pour apaiser l’irritation. La jalousie et le ressentiment trouvent un terrain fertile dans les endroits confinés. Les citadins peuvent parfois regretter l’intimité de la vie de village, mais s’ils se trouvaient installés dans un hameau rural, ils regretteraient rapidement l’anonymat de l’existence urbaine.

On peut se demander pourquoi tant de gens sont tentés par le survivalisme.

Peut-être parce que le monde moderne nous paraît compliqué, là où le survivalisme offre la simplicité.

Le réseau d’interdépendance globale dans lequel nous vivons peut être très angoissant, et nous donner un sentiment d’impuissance.

Ainsi, en réaction, certains vont s’embarquer en quête de l’autosuffisance de nos ancêtres, que nous avons perdue avec la révolution industrielle. D’autres auront cet attrait romantique pour le retour à la nature… ce sont des élans puissants, qui ne peuvent être écartés facilement.»

 

Source: next.liberation.fr

Voulez-vous un nouveau livre efficace, passionnant, au goût du jour, d’un auteur qui allie théorie et concret, pour démarrer la nouvelle année ?

Joël Licciardi nous invite à repenser la définition de la réussite.

Pour lui, elle dépend des valeurs que nous intériorisons au fil de nos expériences afin de donner et transmettre le meilleur de nous-mêmes.

7 points fondamentaux structurent cette vision claire :

• Comment maîtriser la prise de parole, en petit comité ou en public.
• Comment établir clairement une stratégie pour atteindre ses objectifs, ses rêves, ses désirs.
• Comment développer sa mémoire, outil puissant pour réactiver nos capacités intellectuelles.
• Comment modifier notre schéma mental pour augmenter sa confiance en soi, ne pas s’auto-éliminer et sortir de sa zone de confort.
• Comment utiliser la visualisation, l’autosuggestion et la méditation pour tenir le stress à distance. Ou au contraire, savoir l’utiliser comme un carburant.
• Comment renforcer son influence dans des relations humaines vraies.
• Comment renforcer notre enthousiasme, notre attitude positive pour susciter l’adhésion, pour mieux enflammer notre vie .

programmez-votre-reussite-les-7-points-fondamentaux-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etrUn livre complet et concis pour percevoir ses forces et améliorer ses points faibles, mais plus encore… Ce livre nous invite à une réflexion, sur soi, sur sa vie afin que celle-ci soit la plus proche possible des aspirations profondes qui animent tout un chacun

Un ouvrage indispensable qui démontre que réussir sa vie, c’est en être responsable, c’est retrouver confiance en soi, en ses ressources, et pouvoir le dire.

 

Qui est l’auteur ?

Joël Licciardi a fait de sa passion – la formation – son métier : plus de 15 000 personnes ont suivi ses sessions et ont programmé leur réussite.

Installé à Marseille, il a été le seul Français sélectionné pour les championnats de la mémoire à Pékin, en 2015.

Après des études de sciences politiques et une expérience professionnelle dans la fonction publique (ministère de la Défense), diplômé du cycle préparatoire de l’ENA, formateur à HEC, executive MBA, Joël Licciardi écrit enfin les clefs de son succès.

 

Source: « Programmez votre réussite: les 7 points fondamentaux« , de Joël Licciardi, éditions Le Souffle d’Or

serenite-vieillir-est-un-art-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreLes 10 clés pour vieillir en toute sérénité !

« Sérénité, l’art de vieillir », le dernier ouvrage du philosophe allemand Wilhelm Schmid, spécialisé dans « l’art de vivre ».

En une centaine de pages, l’auteur vous propose ses conseils (dix étapes) pour aborder le 3ème âge de la meilleure manière qui soit…

Cultiver le goût des plaisirs et du bonheur, s’en remettre à des habitudes qui facilitent l’existence, accepter parfois de vivre avec la souffrance et préparer sa fin, entretenir les liens étroits de l’amour et de l’amitié, atteindre la sérénité et la gaieté par le retour sur soi…

À l’ère du coaching et de l’accompagnement thérapeutique, ce petit livre de 96 pages (11,90 euros) au ton élégant et simple se propose d’aider chacun à s’engager d’un bon pied sur la voie de la vieillesse et à envisager ce temps, cette troisième mi-temps positivement, avec sagesse et humour.

Bref, il faut garder de ce best-seller le meilleur justement, à savoir cette idée que vieillir s’apprend, qu’avancer dans l’âge, ce n’est pas renoncer à certaines choses, c’est accepter ce qui relève de notre sort et ce sur quoi nous n’avons pas la main.

Qui est l’auteur ?

Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l’université d’Erfurt. C’est un spécialiste de la pensée antique et de Sénèque. Il est l’auteur d’une douzaine d’anti-manuels de philosophie pragmatique traduits dans une dizaine de langues. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, fut son premier livre traduit en français.

Source: « Sérénité, vieillir est un art« , de Wilhelm Schmid, éditions Piranha

Tu es la personne

qui aura le plus d’impact sur ta vie,

donc tu as intérêt à t’en occuper !”

transfert-et-contre-transfert-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreTransfert : projection d’émotions, de sentiments, de pulsions, d’attitudes et de comportements déplacés sur la personne du psychanalyste, et à l’intérieur du contexte ou de la situation thérapeutique.
Contre-transfert : accueil du transfert du patient, notamment à partir des sentiments et des émotions qu’il génère chez le psychothérapeute. Il est aussi ce que le psychanalyste éprouve et imagine dans son monde intérieur en réaction au transfert.

Dans une psychanalyse analytique, le patient rejoue les scènes de différents scénarios se référant à des blessures et des souffrances passées. Ce phénomène est important à reconnaître et à identifier afin de pouvoir mener graduellement le patient vers le mieux-être.

Ce livre vous propose de vous familiariser avec la dynamique et les enjeux du transfert/contre-transfert afin de construire un espace thérapeutique adéquat et réparateur.

Ces enjeux, nous devons d’abord les reconnaître, les identifier.

C’est en les nommant, et parfois en les dénonçant, que le patient, accompagné par le thérapeute, pourra en explorer les principales implications. En relation, avec les domaines émotionnel, affectif, pulsionnel, cognitif etc… du patient.

Une fois que cette exploration devient active et manifeste, les raisons qui motivaient ces enjeux et les fonctions qu’ils occupaient en viennent à perdre leur raison d’être. nous pouvons alors voir se creuser une brèche chez le patient, qui se dirige graduellement vers le mieux-être.

Il présente de façon claire et vivante ces concepts tout en offrant des outils de qualité pour les comprendre et les gérer.

Une très bonne lecture que je conseille à tous ceux qui s’intéressent et s’interrogent sur la relation patient-thérapeute !

 

Qui est l’auteur ?

Serge Tracy est psychologue, auteur, animateur et conférencier. Il s’intéresse particulièrement aux différents enjeux impliqués dans la construction de l’espace thérapeutique.

L’auteur a d’abord orienté son étude vers le cadre de travail en psychanalyse et en psychothérapie analytique .

Il nous livre ici plusieurs considérations relatives aux interrelations entre le transfert & le contre-transfert.

 

Source: « Transfert et contre-transfert« , de Serge Tracy, éditions jouvence

 » Dans vingt ans

vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites

que par celles que vous avez faites.

Alors sortez des sentiers battus.

Mettez les voiles.

Explorez. Rêvez. Découvrez  »


Mark Twain

Le SDF, assis sur un banc, une bouteille de bière à la main, m’interpelle :

« Tu cours après quoi ? ».

Tout en continuant à courir, je me contente de me retourner et de sourire à sa petite provocation. Lui se voit sans doute en homme libre, affranchi des lubies bizarres de tous ces citadins stressés qui passent une partie de leurs loisirs à continuer à courir.

Mais sa question mérite d’être prise au sérieux : « Après quoi tu cours ? »

La réponse est loin d’être évidente.

joggingLui-même contaminé par le virus, Jean-François Dortier s’interroge ici sur les facteurs d’un tel engouement.

Le fondateur de Sciences humaines passe en revue les différentes théories psychologiques et sociologiques pouvant expliquer pourquoi certains chaussent leurs runnings, tout en revenant sur les grandes étapes du développement de cette pratique, en particulier le boom des années 1980.

Car le « running boom » est un phénomène planétaire : aujourd’hui, nous sommes des millions à courir dans le monde entier.

Mais pourquoi courons-nous tous ?

Quelles sont les motivations fondamentales qui guident nos comportements ?

Les questions les plus simples sont parfois les plus redoutables.

Dans ce nouvel essai, Jean-François Dortier explore ce phénomène de société – le running boom – pour offrir une réflexion globale sur la nature humaine.

Avec le souci de ne pas prendre le lecteur en otage et de nouer avec lui un dialogue ouvert sur une question fondatrice des sciences humaines : Qu’est-ce qu’un être humain ? Et qu’est-ce qui le fait courir ?

Sommaire :

Le chant des pistes
Né pour courir ?
La grande histoire de la course
Pour le plaisir ?
Le premier running boom
La vague déferlante
Sous influence
Le goût du défi
De l’engagement à la passion
Retour sur mes pas

Qui est l’auteur ?

Jean-François Dortier est fondateur et directeur du magazine Sciences Humaines. Il est l’auteur de Les Humains, mode d’emploi (2009), L’Homme, cet étrange animal (2012). Il a dirigé le Dictionnaire des sciences humaines (2004, éd. poche 2008) et le Dictionnaire des sciences sociales (2013) tous publiés aux éditions Sciences Humaines.

Source: « Après quoi tu cours ? Enquête sur la nature humaine«  de Jean-François Dortier, éditions Sciences Humaines

Comprendre, maîtriser et cultiver ses émotions sont les clés de la réussite.

Voilà la thèse révolutionnaire défendue par Fabrice Lacombe. Avec « J’ai confiance en mon intelligence relationnelle » , il étend le champ de ses recherches aux relations avec les autres : amicales, amoureuses ou professionnelles.

Cette troisième édition nous entraîne dans les arcanes des neurosciences et nous apprend de manière simple comment vivre des relations plus fécondes et plus épanouissantes, pour arriver à une plus juste connaissance de nous-mêmes.

Nous avons tous appris à développer notre intelligence. Notamment grâce à l’école, aux leçons, aux exercices, aux devoirs… qui nous ont permis peu à peu de structurer nos connaissances et de développer notre esprit d’analyse.

Mais qu’en est-il de notre intelligence relationnelle ?

confiance-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnoseAtout majeur pour évoluer dans notre société, l’intelligence relationnelle n’est pas toujours une aptitude innée !

À l’aide d’un test basé sur 17 dynamiques relationnelles, l’auteur vous propose de mesurer votre Quotient d’intelligence relationnelle, d’identifier vos forces, vos faiblesses, et vos axes de progrès.

En mettant en oeuvre des actions de communication concrètes, vous découvrirez comment améliorer vos points faibles, ef ainsi, avoir une meilleure confiance en votre intelligence relationnelle !

Ce livre permet donc de prendre conscience de nos émotions, de comprendre comment elle se forment en nous et par quel chemin, puis de les maîtriser.

L’auteur Fabrice Lacombe étaye ses dires avec des histoires réellement convaincantes et des résultats de publications scientifiques.

On sort de cette lecture transformé, rassuré.

Prêt à affronter de nouvelles épreuves !

Voici le sommaire :

  • Découvrez votre Quotient d’Intelligence Relationnelle – Q.I.R
    • Votre Q.I.R
    • Panoramique des 17 variables
  • Développez votre potentiel relationnel
    • Changez sans vous perdre
    • Gagnez en souplesse relationnelle !
    • Développez votre acuité sensorielle !
    • Développez vos messages d’ouverture
    • Revenez à une gestion authentique de vos émotions
    • Portez-vous de l’estime
    • Gérez au mieux votre perception de la réalité
    • Reconnaissez vos interlocuteurs
  • La clarté relationnelle du responsable
    • Adoptez de bonnes limites professionnelles
    • Comprenez la place du pouvoir dans la relation
    • Identifiez votre pouvoir dans la structure de l’entreprise
    • Clarifiez votre appréhension du pouvoir relationnel
    • Montrez votre autorité
    • Choisissez entre influence et manipulation
    • Réapprenez à dire « Bonjour » !
    • Acceptez le point de vue de vos collaborateurs
    • Développez la reconnaissance efficiente au travail
    • Responsables, choisissez votre humour !
    • Montrez de l’ouverture technique

Qui est l’auteur ?

Fabrice Lacombe est psychosociologue, consultant et coach, formé à de nombreux outils issus du courant de la psychologie humaniste. Il dirige son propre organisme de formation et exerce auprès d’un public de professionnels et de particuliers.

 

Source: « J’ai confiance en mon intelligence relationnelle » de Fabrice Lacombe, édition Gereso

entretien

Les entretiens constituent une étape nécessaire du processus de recrutement, mais ne doivent pas vous intimider pour autant.

Il est essentiel de se préparer à l’avance à certains casse-tête et de penser à demander un temps de réflexion pour répondre aux questions les plus épineuses.

Rester calme et posé(e) en situation de stress ne fera que mettre en valeur votre professionnalisme tout en vous différenciant des autres candidats.

Car réussir un entretien professionnel nécessite de maîtriser son stress, mettre en valeur ses qualités, affirmer sa motivation et sa personnalité, avoir confiance en soi, se surpasser pour convaincre.

Et pour mettre tous les atouts de votre côté, vous devez préparer votre entretien afin de répondre aux attentes de vos (futurs) employeurs et connaître les critères d’évaluation qu’ils retiennent pour vous recruter ou vous faire évoluer.

Gérard Kirady aborde toutes les étapes d’un entretien, de la préparation à l’annonce des résultats. A partir de nombreuses situations vécues et commentées, agrémentées de témoignages de réussite ou d’échec, vous découvrirez aussi qu’un entretien « raté » n’affecte en rien votre valeur en tant que personne et que chacun possède les moyens de rebondir.

Candidats à un entretien de recrutement, d’évaluation, de motivation en entreprise ou en établissement public, mobilisez toutes vos ressources pour convaincre et réussir !

L’entretien

Passer un entretien d’embauche, c’est maîtriser toute une technique gestuelle, savoir s’exprimer clairement, être présentable, savoir où l’on va et ce que l’on veut, bref, c’est un ensemble de réflexes que nous allons éclaircir.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-reussir-vos-entretiens-professionnellesLe visuel

En entretien, un recruteur vous juge à 55% sur votre apparence, à 38% sur votre gestuelle et seulement à 7% sur votre propos. Il y a donc des fondamentaux visuels à acquérir, tels que:

  • Être bien sapé
  • Regarder la personne dans les yeux, sans la provoquer pour autant, mais surtout éviter les regards fuyants
  • Sourire, sourire encore, et encore sourire.
  • Accompagner sa parole de gestes, donc: pas rester les bras croisés, ni les bras sous la table, ni le coude sur la table…!
  • Ne pas s’enfoncer au plus profond de son siège, mais être droit, dynamique, vers l’avant !
  • Donner une poignée de main solide, ni trop serrée, ni trop molle.

Le mental

L’état d’esprit, le comportement, la volonté, la rigueur, l’enthousiasme… le mental est un facteur important lors de l’entretien d’embauche, il permet de montrer votre motivation, votre assurance. Des fondamentaux sont à suivre:

  • Montrer qu’on est à l’aise, se mettre en valeur, bref, se montrer professionnel et sûr de soi par rapport à l’attente de l’employeur
  • Être honnête sur ses faiblesses, et sur ses axes de progrès
  • Poser des questions, s’intéresser au fonctionnement de l’entreprise, à son management… Après tout, c’est là que vous travaillerez peut-être ! N’oubliez pas non plus de vous renseigner sur l’entreprise avant votre entretien d’embauche, pour connaître sa politique, les produits qu’elle propose, les projets qu’elle met en place…
  • Être naturel, soyez-vous même avant tout !

Les techniques d’entraînement

Quelles techniques pour s’entraîner avant le jour J ?

  • Répéter devant un miroir… ça peut paraître un peu bête, mais si personne ne vous voit, c’est un bon entraînement ! Cela vous permettra de voir votre gestuelle, votre tenue, votre manière de bouger, d’accompagner vos mots… Indispensable !
  • Faire une liste de questions/réponses, pour éviter les pièges, ne pas être surpris ni désemparé !
  • L’aide indispensable d’un ami, qui peut jouer le recruteur, et vous permettre d’avoir un retour sur votre entretien.

 

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Qui est l’auteur ?

Gérard Kirady, inspecteur de l’Education nationale, a fait passer plus de 2 000 entretiens de concours, de recrutement de professeurs et personnels de statut privé, d’évaluation et de soutenances de mémoire. Spécialiste de l’enseignement du français, il est très impliqué dans l’étude des moyens à mettre en oeuvre pour maîtriser la langue orale.

 

 

Source: « Réussir vos entretiens professionnels » de Gérard Kirady, éditions Gereso

Voici un nouveau livre qui vous parlera du monde professionnel au féminin.

Au fil des pages, vous serez adroitement guidée dans les méandres de cette grande aventure qu’est votre carrière.

L’épanouissement dans le travail est une quête que vous devez connaître.

Parfois, souvent, vous avez cette chance.

Alors, sachez vous en montrez digne : que sont Josy, Jean-Claude, Gérard, Arlette et tous les autres, au regard des conditions inhumaines dans lesquelles d’autres femmes du monde exercent leur métier ?

Prenez de la hauteur !

mon-guide-pour-maffirmer-au-boulot-toute-seule-comme-une-grande-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hyAffirmez-vous par votre inventivité, vos spécificités de femmes…

Ne devenez pas des garçons manqués pour mieux nous plaire ou ne plus entendre nos sacarsmes.

Croyez à la cohabitation positive !

Et, si elle n’existe pas  sur votre lieu de travail, installez-la à force de patience, de respect mutuel, de professionnalisme et d’intelligence.

Façonnez votre destin, ne vous enlisez pas dans la fatalité sociale ou intellectuelle. Osez forcer les barrages, les préjugés, les idées ancrées, les mauvais esprits.

Croyez en vous , ne vous interdisez rien sous prétexte que « cela n’est pas pour vous » !

Quant à la place que le travail doit prendre dans votre vie, à vous de la déterminer.

De pousser le curseur plus ou moins loin vers la vie privée…

Qui sont les deux auteurs ?

Sylvie Pichon-Maquelle : auparavant journaliste en presse quotidienne et hebdomadaire, elle est aujourd’hui rédactrice indépendante en communication. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Mon guide pour aller mieux toute seule comme une grande, écrit avec Chantal Duvault-Tavernier.

Marie-Stéphane Berthe : coach en entreprise depuis dix arts, elle est spécialisée dans la médiation des conflits. Elle accompagne les dirigeants et leurs équipes dans le but de développer l’intelligence relationnelle au sein du monde du travail.

Source: « Mon guide pour m’affirmer au boulot toute seule, comme une grande » de Sylvie Pichon-Maquelle et Marie-Stéphane Berthe, éditions Prat

« Vous voyez, j’ai tellement de travail que je n’arrive plus à faire mon job. Dites-moi comment faire pour tout faire ! »

Dans ce cas, ce nouveau livre est fait pour vous.

Vous êtes-vous déjà senti débordé, noyé sous la charge de travail ?

Vous arrive-t-il de vous demander le soir ce que vous avez bien pu faire de votre journée, de constater que les dossiers en cours s’entassent, d’avoir la désagréable sensation que le temps vous échappe, et que votre efficacité s’émousse ?

Oui, ce nouveau livre est fait pour vous.

Vous sentez-vous parfois stressé, vous demandant comment faire pour tout faire, pour faire face à votre charge de travail, pour limiter vos engagements, pour dire non, pour être plus efficace ?

Vous demandez-vous comment allier à la fois l’efficacité, le bien-être et la coopération avec les autres ? Quels sont les points clés ? Quels sont les écueils à éviter ? Quelle organisation, quelles pratiques, quels outils mettre en place ?

Souhaitez-vous simplement aider vos collaborateurs à mieux s’orgainser ?

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-manager-coachingDans ce cas, ce nouveau livre d’Hervé Coudière, est aussi fait pour vous !

Entre activités professionnelles et vie privée, nous sommes tous à la recherche de temps pour faire face à toutes nos obligations et pour réussir nos vies, en profitant pleinement de ce qu’elles nous offrent, sans frustration.

Vous trouverez alors, dans les pages de ce livre, une multitude de conseils, d’outils, de pratiques et d’exemples concrets et opérationnels liés à son expérience, ses vingt temps de recherche et de pratique, et dix de formation et d’accompagnement de managers.

L’intérêt de tout ce qui est proposé a pu être testé et vérifié en pratique, en environnement de poste de travail concret.

Et rappelez-vous ! Le perfectionnisme est souvent source de procrastination et de paralysie.

C’est un cercle vicieux contre lequel il faut lutter. Ne vous sentez pas en faute si tout n’est pas parfait. Lancez-vous, menez à bien vos projets, sans passer un temps fou sur des détails…

Qui est l’auteur ?

Hervé Coudière est consultant et coach en management. Il accompagne les managers dans l’amélioration de leur performance avec des solutions humaines. Depuis 20 ans, il adapte les techniques et les outils de gestion du temps dans toutes les situations rencontrées dans les organisations de travail.

Voulez-vous aller plus loin ? Voici l’interview de l’auteur, en cliquant ici.

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Un extrait du sommaire :

Bien gérer son temps, c’est bien faire ce qui est important !
Les enjeux de la gestion du temps
Comment se mobiliser pour faire ce qui est important
Gérer son temps pour se réaliser

Faire un diagnostic initial pour diriger les efforts
En quoi le gestion du temps est un problème pour moi ?
Pour quelles raisons je gère mal mon temps ?
Débusquer les démons de la gestion du temps
Lutter contre le gaspillage et la dispersion de mon énergie
Cinq outils pour approfondir le diagnostic
Deux autres dimensions à considérer
Préparer le changement

Appliquer les principes fondamentaux
Quatre points clés pour mieux vivre son temps
Identifier et prioriser ce qui est important
Anticiper
Planifier
Se fixer des objectifs
Regrouper les activités de même nature
Se concentrer sur ses activités
Gérer sa propre énergie et se gérer soi-même

Gestion du temps et management
La gestion du temps, un outil de management
Le rôle du manager
Combattre les écueils, les croyances et postures
Les quatre temps du manager
Structurer le temps avec ses collaborateurs
Aider les collaborateurs à gérer leur temps
Susciter l’engagement de ses collaborateurs
Questionnaire d’auto-évaluation de management

Choisir et affûter ses outils
Choisir ses outils et changer son organisation
Cinq pratiques essentielles
Outils pour prendre le temps de gérer son temps
Outils de priorisation
Outils d’ordonnancement dans le temps
Outils listes de tâches
Outils numériques (mobile, réseaux, outils collaboratifs…)
Outils de gestion de soi

Travailler en coopération avec les autres 
Se positionner en faveur de la coopération
S’organiser en collectif
Coopérer avec les supports numériques
Se protéger des interruptions
Faire des demandes et répondre aux sollicitations du quotidien
Le chevalet du temps : un outil concret de coopération

Pour que ça dure…
Les enjeux de la gestion du temps dans le temps
Pour mettre en place les apprentissages à votre poste
Mes trucs qui marchent et qui durent
Définissez-vous une « hygiène de vie » quotidienne
Restez centrés sur ce qui est signifiant pour vous
Si vous reprenez le livre

 

Source: « Gestion du temps pour managers débordés« , de Hervé Coudière, éditions Gereso

La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé jeudi 6 octobre qu’un kit d’aide gratuit serait distribué à partir du 10 octobre aux fumeurs souhaitant participer en novembre à l’opération « Moi(s) sans tabac ».

Inciter les personnes à arrêter de fumer pendant au moins trente jours.

La campagne de l’opération « Moi(s) sans tabac », détaillée jeudi 6 octobre par le ministère de la Santé, s’inspire d’une opération déjà menée en Grande-Bretagne depuis 2012.

La première année, le défi avait été relevé par 350 000 fumeurs outre-Manche. Un effet d’entraînement que le gouvernement voudrait bien reproduire en France.

Le top départ de l’opération sera donné le 1er novembre. La durée de trente jours a été choisie car elle « multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement », a précisé le ministère.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-tabac-cigarette-nicotine

Les participants sont invités à s’inscrire dès le 10 octobre sur le site tabac-info-service.fr ou via l’application Tabac Info Service, sur lesquels ils pourront commander gratuitement un kit d’aide, disponible également en pharmacie.

« Ce kit contient une brochure pour préparer son arrêt, détaille Olivier Smadja, le coordinateur de cette campagne à Santé Publique France. Il contient également un agenda sur trente jours, qui livrera des conseils, des messages de félicitations et d’encouragements, ainsi que des informations sur les bénéfices que vous engrangez et les économies que vous avez faites en arrêtant de fumer. »

Pour inciter les fumeurs à participer, une campagne d’affichage débutera également le 10 octobre, accompagnée de messages diffusés à la télévision et sur internet.

À partir du mois de novembre, des opérations de communication seront organisées dans l’espace public ou en entreprise.

« Tous les professionnels de santé des services de l’État, des collectivités locales et des entreprises seront mobilisés pour aider les fumeurs à s’arrêter et leur permettre également l’accès aux traitements dont l’efficacité est démontrée », explique Olivier Smajda.

Huit millions de personnes en France se disent aujourd’hui prêtes à arrêter de fumer. Le tabac est responsable de 73 000 décès chaque année.

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes client-patients.

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Toulouse : l’hôpital Larrey lance un défi aux fumeurs !

Pour la 7ème année consécutive, l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique de l’hôpital Larrey organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, le jeudi 13 octobre.

Un défi national, Moi(s) sans tabac, sera notamment lancé…

Le défi a été initié et annoncé en mai 2016  par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

L’idée ? Faire stopper totalement la cigarette aux fumeurs durant le mois de novembre. Tous ensemble, donc, puisque le défi est collectif et national.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-cigarette-tabac-nicotineL’hôpital Larrey de Toulouse, et plus précisément l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique (UCAST), s’y associe.

Jeudi 13 octobre, à l’occasion de la 7ème journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, les équipes mobilisées tenteront de convaincre des fumeurs de relever le défi.

Le principal argument est le suivant : « cesser de fumer pendant un mois, c’est 5 fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer ».

Comme toujours, chaque futur ex-fumeur pourra faire le point sur sa consommation, sa motivation, son type et son degré de dépendance.

Et cerise sur le gâteau, les élèves du lycée hôtelier de Toulouse mitonneront aux volontaires des petits plats adaptés au sevrage.

Une raison supplémentaire d’arrêter qui s’ajoute à tant d’autres :

  • les odeurs de tabac sur les vêtements, les cheveux, dans la voiture
  • l’haleine de h….
  • le stress post-perte de briquet
  • les kilomètres pour trouver un tabac ouvert le dimanche soir
  • la sueur froide du manque pendant un voyage de 10 heures en avion
  • le souffle court après deux minutes de course
  • le refus de votre enfant de vous embrasser parce que « ça sent pas bon »
  • les vêtements brûlés et troués
  • la culpabilité de la pollution des mégots…

(Liste non exhaustive)

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes clients-patients.

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

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« En me réveillant, ce matin, je souris.

Vingt-quatre heures toutes neuves

se tiennent devant moi. »

____

Thich Nhat Hanh

  • Avis et témoignage du 09 septembre 2016 : 

« Bonjour Fréderic,

Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.

Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Bien cdt,

Eric N.« 

Dur dur de reprendre sa place dans la file du métro-boulot-dodo après des congés prolongés, n’est-ce pas ?

Les pieds traînent, entre nonchalance et résistance, et les mines hâlées font la moue…

Après cette trêve estivale, enfants comme adultes doivent faire leur rentrée. Chacun s’est défait du ronron du quotidien. Pas facile d’accepter de tourner le dos à ce grisant vent de liberté des congés d’été.

« La rentrée est souvent difficile », admet Patrick Amar, psychologue et directeur de la société de conseil en santé et performance au travail, Axis Mundi, et coauteur avec Silvia André de J’arrête de stresser (Eyrolles, 2013). Après un changement de repères et de rythmes, « c’est dans la suite des choses que ce retour à l’ordre réserve son lot de facteurs stressants et débouche sur une petite déprime passagère ». Mais, nulle crainte, « on s’en remet chaque année ! », relativise M. Amar.

Cet incontournable « sas de décompression » n’enlève en rien les bienfaits des vacances. « On a souvent une perception erronée, notamment sur le fait qu’on se sente fatigué en rentrant ; en général, on ressort reposé de ses vacances, aéré aussi, avec des apports de créativité et de perspectives nouvelles », observe M. Amar. Mais « certains, pour ne pas avoir à vivre le déplaisir d’une chose, ne la vivent pas », explique le psychologue et coach de dirigeants.

Le Chat, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingComme le workaholic, ce bourreau de travail, qui vit son retour de congés d’autant plus facilement qu’il n’est pas parti ou très peu, ou encore parce qu’il n’a pas faussé compagnie à son smartphone en prise directe, jour et nuit, avec son activité professionnelle. Ou l’hyperactif, déjà reparti vers de nouveaux défis…

D’autres – nombreux ! – planifient leurs prochaines vacances, à peine un pied au bureau. « On profite ainsi encore mieux de ses vacances parce qu’on vit dans l’anticipation et notamment des bonheurs à venir », observe M. Amar.

« Le danger, c’est que notre vie quotidienne devienne un mauvais moment à passer entre deux départs en vacances. Il faut garder à l’esprit qu’il y a de forts enjeux de développement, de croissance, de socialisation entre deux périodes de vacances ! Ne vivre qu’à travers les vacances est un signal d’alarme, signalant qu’il faut changer quelque chose dans sa vie. »

Pour échapper au blues, ou ne pas y succomber trop longtemps, il convient avant tout de puiser dans les solutions – personnelles – qui ont été éprouvées les années passées et qui ont fonctionné pour se remettre dans le rythme et recouvrer sa dynamique.

En règle générale, « il importe de s’inscrire dans l’action pour dissiper cette déprime », préconise le psychologue, car « la déprime prospère sur la procrastination ». Mais inutile de précipiter les choses.

« Il faut amorcer la pompe graduellement, très graduellement, et se fixer des objectifs très modestes le premier jour, voire la première semaine de travail, lorsque cela est possible. Ces petites avancées, simples, modestes et réalistes, ont une vertu essentielle, celle de réamorcer la pompe tout en donnant un sentiment d’accomplissement qui va venir dissiper ce blues de rentrée. »

Autre grand classique de la fin août : le retour des problèmes et autres interrogations que l’on avait mis de côté pendant les congés. « La rentrée s’accompagne, souvent avant la reprise, d’une anticipation anxieuse de ce qu’on va retrouver (ou devoir affronter) au travail ou dans sa vie personnelle. »

Comment éviter de céder à la panique ?

  • Il faut hiérarchiser les priorités et ne pas se laisser submerger par tout ce qu’il y a à faire en rentrant. Il faut aller puiser dans les bienfaits des retours de vacances, tels que celui de retrouver le confort de sa maison, ou le plaisir d’une pratique sportive.
  • Penser, aussi, à refaire le lien avec ses sources de soutien social (famille, amis, voisins, collègues).

Et surtout sortir de cette pensée dichotomique selon laquelle lorsque je travaille, je ne m’amuse pas :

  • pourquoi ne pas injecter du plaisir dans son quotidien en conservant à l’esprit des choses plaisantes que l’on a réalisées pendant ses vacances, ou encore pérenniser les résolutions et projets débutés en congés ? Ce moment de retour est propice pour introduire des changements à dose homéopathique.

Tenir une résolution et pas dix, c’est largement suffisant comme programme de rentrée !

 

Sources: lemonde.fr, expérience professionnelle

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Rentrée scolaire : comment aider son enfant à se remettre dans le bain ?

Souvent source d’inquiétude chez les plus jeunes, la rentrée scolaire peut aussi être appréhendée par leurs parents. Comment s’y préparer, pour l’affronter sereinement ?

A l’approche de la rentrée scolaire, comment aider notre enfant à gérer ses appréhensions?

Tout d’abord, il ne faut pas imaginer que l’enfant en ressentira forcément.

Au contraire, c’est même cela qui pourrait l’inquiéter: les appréhensions qu’éprouvent un enfant sont souvent liées aux nôtres.

Ensuite, il faut savoir que la majeure partie du temps, nous ne pouvons pas parler de véritable peur, mais plutôt d’une forme de déception, parce que les vacances vont se terminer, et qu’il va falloir se remettre au travail.

Généralement, les «vraies» inquiétudes sont liées à un changement important de niveau. Autrement dit, une entrée en primaire ou en classe de 6ème, par exemple. Et dans ce type de contexte, être inquiet est normal, voire même préférable, puisque cela signifie que l’enfant prend à cœur sa scolarité, qu’il a envie de s’investir.

rentree scolaire,Que faire lorsque notre enfant a peur de retourner en classe, parce qu’il est en échec scolaire, ou peu intégré socialement?

Tout simplement lui répéter que nous croyons en lui, en ses capacités, et que nous allons tout mettre en œuvre pour lui venir en aide.

L’été est la période où l’on a tendance à mettre de côté certaines règles de vie. Comment reprendre les bonnes habitudes en douceur?

C’est à cela que sert la dernière semaine de vacances.

Chaque jour, on pourra aller se coucher un quart d’heure plus tôt, redéfinir des horaires de repas raisonnables, réduire l’usage des tablettes ou le visionnage de la télévision… D’autant plus que c’est dommage de gaspiller autant de temps devant les écrans. Il existe une multitude d’activités bien plus enrichissantes à réaliser.

Il est très important de profiter de la fin des vacances, de partager des moments de joie en famille, que ce soit à travers des activités culturelles, sportives ou artistiques. C’est à cela que sert la pause estivale. A réaliser des choses, que l’on n’a malheureusement pas l’occasion de faire le reste de l’année, lorsque les parents travaillent.

Préconisez-vous que l’enfant «se replonge» dans le programme scolaire de l’année précédente?

Seulement s’il est confronté à de réelles difficultés scolaires.

Et même dans ce cas de figure, je conseillerais aux parents de ne pas lui faire réviser tout le programme, mais seulement les chapitres qu’il n’a pas du tout acquis.

De toute manière, la prochaine année scolaire va servir à le faire progresser. Ce serait vraiment dommage de gâcher la fin des vacances. Encore une fois, il vaut mieux privilégier les activités, les échanges diversifiés : ce sont eux qui vont réellement aider l’enfant à progresser, à s’épanouir.

Sources: lefigaro.fr, divers

Howard Gardner, de l’Université de Harvard, a mis à jour l’existence de huit types d’intelligence.

Quelle est la vôtre ?

  1. l’intelligence verbale et linguistique, capacité à s’exprimer clairement avec des mots et à comprendre les subtilités du langage
  2. l’intelligence logico-mathématique, capacité à penser logiquement, à utiliser l’arithmétique, les nombres
  3. l’intelligence visuo-spatiale, capacité à visualiser les objets dans l’espace, à se repérer, à réfléchir en trois dimensions
  4. l’intelligence musicale, capacité à discerner les hauteurs des notes, les rythmes, à chanter juste, à s’exprimer avec un instrument
  5. l’intelligence corporelle et kinesthésique, capacité à composer des mouvements complexes de son corps, à sentir son environnement physiquement et manuellement
  6. l’intelligence intrapersonnelle, se comprendre soi-même, ses émotions, désirs et pensées
  7. l’intelligence interpersonnelle, capacité à comprendre les autres
  8. l’intelligence naturaliste, compréhension des phénomènes naturels et des êtres vivants

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