bien-être


6. Ne surestimez pas la menace

Certes, le virus peut être dangereux, en raison de son taux de mortalité estimé entre 1,4 % et 2,3 %. Tout le monde devrait donc prendre sérieusement toutes les précautions nécessaires pour lutter contre sa propagation.

Mais il faut garder à l’esprit que les humains ont tendance à exagérer le danger associé à des menaces inconnues par rapport à celles qu’ils connaissent déjà, comme la grippe saisonnière ou les accidents de voiture.

La couverture médiatique constante contribue au sentiment de danger, ce qui entraîne une peur accrue et une escalade du danger perçu.

Pour réduire l’anxiété liée à cette actualité, je vous recommande de limiter votre exposition aux informations sur le coronavirus à 30 minutes par jour, maximum.

Et n’oubliez pas que nous sommes plus anxieux lorsque nous sommes confrontés à des situations que nous ne pouvons pas comparer à une situation connue.

L’anxiété que cela provoque, c’est là le cercle vicieux, rend les choses encore plus terrible à vivre.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

5. Prenez – encore plus – soin de vous

En ces temps difficiles, il est important de se rappeler les méthodes éprouvées de prévention et de réduction de l’anxiété.

Dormez suffisamment, faites régulièrement de l’exercice, faites le plein de vitamine D, mangez beaucoup moins de sucre, pratiquez la pleine conscience et la respiration de cohérence cardiaque ou Wim Hof, passez du temps dans la nature, voyez vos proches et utilisez des techniques de relaxation et d’auto-hypnose lorsque vous êtes stressé.

Le fait de privilégier ces comportements pendant la crise que nous traversons peut contribuer grandement à améliorer votre bien-être psychologique et à renforcer encore plus votre système immunitaire.

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4. Ne sous-estimez pas votre capacité de résilience

Beaucoup de gens craignent de ne pas s’en sortir si le virus se manifeste au travail, dans leur famille ou dans leur foyer. Ils s’inquiètent de la façon dont ils feront face à une quarantaine, à la fermeture d’une garderie ou à une perte de salaire.

L’esprit humain est doué quand il s’agit de prédire le pire !

Mais les recherches montrent que les personnes ont tendance à surestimer la gravité des conséquences liées à des événements difficiles.

Dans le même temps, ils sous-estiment leur capacité à faire face et à s’adapter aux situations difficiles.

N’oubliez pas que vous êtes plus résistant que vous ne le pensez. Cela peut vous aider à atténuer votre anxiété.

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3. Dépassez votre anxiété existentielle

Ce qui menace notre santé déclenche la peur qui sous-tend toutes les autres craintes : la peur de la mort. Face à ces rappels de leur propre mortalité, les gens peuvent se retrouver consumés par l’anxiété liée à la préservation de leur santé, et se focaliser de façon disproportionnée sur tout signe de maladie.

Essayez de vous connecter à ce qui a du sens pour vous, à ce qui compte dans votre vie, qu’il s’agisse de spiritualité, des relations avec vos proches ou de l’engagement pour une cause qui vous tient à cœur.

Démarrez un projet important que vous aviez remis à plus tard, et embrassez pleinement vos choix de vie.

Se concentrer sur le « pourquoi » de la vie ou chercher à le découvrir peut vous aider à surmonter une anxiété inévitable en cette période de crise.

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2 – Combattez le paradoxe de l’anxiété

L’anxiété augmente proportionnellement à la quantité de choses dont on essaie de se débarrasser. Ou comme je le dis souvent à mes clients :

« Tout ce à quoi vous résistez persiste. »

La lutte contre l’anxiété peut prendre de nombreuses formes : boire plus que de raison, manger un peu trop ou abuser des séries Netflix… On peut aussi chercher du réconfort en permanence auprès de ses amis, de sa famille ou s’éparpiller entre différents psys.

Cela peut aussi se traduire par la consultation obsessionnelle des flux d’informations en ligne, dans l’espoir de calmer ses craintes. Bien que ces comportements puissent aider momentanément, ils peuvent aggraver l’anxiété à long terme.

Ces stratégies d’évitement se retournent presque toujours contre vous.

Laissez plutôt vos pensées, vos sentiments et vos sensations physiques liées à l’anxiété vous envahir temporairement, en acceptant l’idée que l’anxiété fait partie intégrante de l’expérience humaine.

Lorsque des vagues d’anxiété liées à l’épidémie, ou sur d’autres choses, affluent, prenez des notes ou décrivez cette expérience aux autres, sans aucun jugement. Résistez à l’envie de fuir ces pensées ou ces sensations, ou d’apaiser vos craintes en vous informant de façon compulsive.

Paradoxalement, faire face à l’anxiété sur le moment aide à l’apprivoiser sur le moyen terme.

Mon troisième conseil (sur sept) : dépasser votre anxiété existentielle (très prochainement)

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Une façon de s’adapter et de sortir du confinement peut être d’essayer de relever ce qui a pu être bénéfique.

Le déconfinement actuel  est une période d’ajustement :

– On peut faire une balance : ce qui était bien, ce qui ne l’était pas, et pourquoi ?

– Qu’est-ce qui est apparu de bon pour moi ? Dans mon rôle d’éducateur pour mes enfants ?

– Etc…

Comme on est souvent pris dans un rythme extrêmement intense, je trouve qu’il y a une désinchronisation avec notre vie intérieure. Et là, avec la disparition momentanée de la vie extérieure, on s’est retrouvé face à notre vie intérieure.

Pour certains, cela a été extrêmement difficile. D’autres se sont découverts.

Ça a permis un recentrage sur soi et sur ce qu’il en est vraiment. De manière confortable ou non.

Ou une autre piste serait un changement de regard sur l’hôpital. Il y a un vrai traumatisme, une crainte de venir. L’hôpital n’est pas un lieu d’infection, mais un lieu de soins et de guérison.

J’espère que notre capacité de résilience ne va pas nous faire oublier très vite cette période sans en garder les vrais, bons et utiles apprentissages. Par exemple pour réfléchir sur des chantiers qui peinaient à avancer, des remises en question…

Aussi, cette période peut être propice à faire des projets (commencer un sport, adhérer à une asso…). Pas trop ambitieux car ils pourraient ne jamais être faits, mais satisfaisants tout de même.

Il faudrait que le meilleur surgisse de cette histoire-là pour que ça ne soit pas un gâchis total.

Et c’est possible, retroussons nos manches !

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Ressentir de l’anxiété face à une menace, comme celle de l’épidémie du nouveau coronavirus, est une réaction humaine normale.

Mais un niveau d’angoisse élevé et constant peut compromettre vos forces psychologiques.

En tant que psychopraticien et hypnothérapeute, j’en fais déjà le constat dans mon cabinet.

Et les personnes qui souffrent déjà d’anxiété et de troubles connexes sont particulièrement susceptibles de rencontrer plus de difficultés psychologiques pendant la crise du coronavirus (ou dans un autre contexte: par exemple au travail, concernant l’avenir,etc).

Voici donc mon 1er conseil pour mieux la gérer et la diminuer:

1- Entraînez-vous à accepter l’incertitude

Le fait de ne pas supporter l’incertitude rend plus vulnérable à l’anxiété. Une étude réalisée pendant la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009 a montré que les personnes qui avaient plus de mal à accepter l’incertitude de la situation étaient plus susceptibles de ressentir une anxiété élevée.

Il convient donc d’apprendre à faire progressivement face à l’incertitude dans la vie quotidienne en relâchant les comportements de contrôle.

Commencez modeste : par exemple, retenez-vous d’envoyer immédiatement un SMS à un ami la prochaine fois que vous chercherez la réponse à une question. Partez faire vos courses sans vérifier la météo avant.

Mon deuxième conseil (sur sept): combattre le paradoxe de l’anxiété. Vous en saurez plus dans un prochain article 🙂

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Oui, un porteur sain peut être contaminant.

Pas autant que quelqu’un présentant des symptômes, dont la toux qui contribue évidemment à diffuser le virus plus largement. Mais des particules virales peuvent être présentes dans la salive et les fosses nasales des porteurs sains.

Et on peut notamment estimer qu’un porteur sain affligé d’éternuements liés à une allergie peut être particulièrement contaminant.

Pour ce qui est d’un malade guéri, on estime actuellement qu’une personne apparemment guérie, est encore contaminante 48 heures après l’arrêt des symptômes de la maladie. Mais pas plus tard.

L’immunité acquise après avoir été contaminé, puis avoir guéri, est probable. Même si elle n’est pas encore absolument prouvée.

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Rassurez-vous.

Vos craintes vont se résorber.

Les peurs devraient disparaitre, ou fortement diminuées.

Vous le savez, l’être humain s’adapte rapidement.

Avec ce confinement, nous avons vu des situations que l’on pensait impossible, mais deux mois plus tard on les vit et on s’y fait…

Heureusement !

Le plus important est de ne pas rester très longtemps dans cette crainte du pire, et d’avoir ensuite des séquelles d’avoir ressenti cette anxiété. De toute façon, parler avec un psychopraticien peut aider si vos angoisses durent.

« Je vais petit à petit sortir de mon périmètre de sécurité, de ma zone de confort.

Je vais retourner dans une sorte de zone d’apprentissage,

en essayant de ne pas entrer dans ma zone de panique. »

Je comprare le déconfinement à un exemple que beaucoup ont déjà connu :  c’est comme si l’on retournait travailler après s’être fracturé une jambe, et avoir été immobilisé pendant quarante-cinq jours, puis fait un peu de rééducation.

Ayez confiance…

Vous allez très bien y arriver !

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Retrouver les autres avec leurs différences…

Se déconfiner, c’est aussi redécouvrir les autres, dans un contexte un peu différent.

Comme on était à l’intérieur d’une bulle, on n’avait plus besoin de tous les codes de paraître pour se comporter, des codes d’être et de savoir-être. Il va falloir retrouver toutes ces interactions sociales.

Cette réadaptation va se faire petit à petit.

Qui plus est, « l’autre » peut incarner le risque de la maladie et du virus. Pour certains, la peur va mettre un peu plus de temps à passer. Rappelons-nous que les soignants étaient inquiets avant de croiser leur premier malade, puis de s’habituer.

Très vite, on va s’adapter à un mode de contact avec l’autre qui va être différent. En trouvant normal d’utiliser des outils comme les masques, alors qu’on rigolait avant quand on voyait des touristes en porter…

Ils vont entrer dans notre normalité et on ne va plus se poser des questions métaphysiques.

De manière générale, les questions qu’on se pose aujourd’hui sur le déconfinement, je pense qu’on ne se les posera plus une fois que l’on sera dedans. Reste que tout le monde n’a pas vécu de la même façon cette période inédite.

Il n’y aura pas de comportement uniforme.

On aura tous les troubles psychiques possibles, tous les bénéfices secondaires également et toutes les différences possibles d’adaptation face à un stress qui est de ressortir, de vivre l’autre avec son vécu du confinement – positif ou négatif – avec la crainte pour soi et la crainte pour l’autre.

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-> Faut-il exprimer vos émotions négatives ?

Dans un contexte difficile oui. Mais chacun peut réagir selon sa personnalité.

Par exemple, j’ai remarqué que les personnes qui ont des troubles anxieux dans le cadre du travail se manifestent moins en période de confinement, ce qui peut paraître paradoxal.

Car ils sont anxieux au travail en raison des relations professionnelles difficiles, soit avec leur hiérarchie, soit avec leurs collègues, leurs clients. Là, le fait d’être chez soi, confiné avec un écran, ça leur met une distance protectrice.

-> L’exposition au danger, ou ce qui est perçu comme un danger, est moins directe.

Il y a au contraire des gens qui étaient très dynamiques au travail, des « leaders » : ils aiment bien venir taper sur l’épaule de leur collègue le matin, des espèces de locomotives relationnelles. Ils ont manifesté des troubles anxieux parce qu’ils ont besoin du contact avec les autres pour se nourrir émotionnellement. Et l’on en a vu en perte de repères.

Certains doivent apprendre à être là sans trop être là, c’est compliqué. Chacun fait de son mieux, il ne faut pas s’en vouloir, ce n’est pas la peine de rajouter de la culpabilité ou des pressions de performance.

-> Ce n’est absolument pas la situation de télétravail qui cause la souffrance, pas en elle-même.

En revanche il y a des gens moins faits pour le télétravail que d’autres. Des personnes qui sont structurées par les contraintes données de l’extérieur : je dois être au bureau à telle heure, je vais mettre mon réveil, y aller. Ensuite il y a des rituels au bureau, les choses se déroulent d’une certaine façon, la journée est organisée par le cadre et la relation aux autres.

Et ceux-là, en télétravail, ont plus de mal. C’est une manière de fonctionner, c’est plus difficile pour eux, confinement ou pas confinement.

-> Comment accompagner ces salariés en souffrance

Ceux-là doivent être repérés par leur manager, et contactés régulièrement pour savoir comment ça va. Des réunions et des points de rencontre peuvent les aider à structurer leurs journées. Ils ont besoin d’un suivi, d’un rythme donné par un cadre et d’avoir des contacts.

D’autres ont besoin de relationnel, mais de vrai relationnel et l’on se rend compte que la visio ne remplace pas les vrais contacts. Ceux-là sont plus en difficulté en ce moment.

Il y a un risque de dévalorisation aussi, parce que quand on se nourrit du regard des autres et qu’on ne l’a plus, il peut y avoir une chute de l’estime de soi.

-> Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ?

À la longue, le stress a un impact négatif sur de nombreuses variables physiologiques dont le système immunitaire, c’est une évidence pour beaucoup de gens. Il faut que le télétravail soit apprivoisé. Mais il y a des personnalités qui auront du mal en permanence. Il faut accompagner le télétravail et admettre que des gens n’aiment pas ça, n’ont pas envie.

-> Selon cette étude, les femmes sont plus touchées, qu’en pensez-vous ?

Ce qu’on peut noter c’est que l’aspect charge domestique – le ménage, les enfants, les repas – est encore aujourd’hui très prégnant. C’est un des éléments qui pourrait expliquer cette donnée. Elles ont déjà cette charge en temps normal, il n’y a pas de raison que cesse en confinement une situation dont elles se plaignaient déjà… au contraire, ça en a rajouté.

On constate aussi qu’il y a une augmentation de la violence domestique en temps de confinement, et ce sont plus souvent les femmes qui sont violentées, physiquement ou mentalement. Le confinement n’a pas pu effacer ça par magie, ça a même dû accentuer ces situations de souffrance.

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Annoncé pour le 11 mai, le déconfinement sera pour certains une source de stress et d’anxiété.

Comment faire face à la peur du Covid-19 et de l’inconnu ?

« Ce qui est très stressant, d’une manière générale, ce sont les changements de régimes et d’habitudes », lance le Dr Charles-Édouard Notredame, psychiatre et chef de clinique au CHU de Lille. Comme le passage au confinement a pu constituer une source de stress, le déconfinement peut agir de la même manière.

« Le confinement a pu représenter une absence de libertés, en bousculant nos repères et nos habitudes. Finalement, on a fini par s’accoutumer à ce nouveau mode de vie. Les gens doivent se réadapter à un changement de repères avec le déconfinement. Ce sont les efforts d’adaptation qui peuvent être très stressants », souligne le praticien.

Pour la Dr Rachel Bocher, cheffe du service psychiatrie au CHU de Nantes, « ce qui peut rendre les gens anxieux en ce moment est un mélange de plusieurs choses : l’épidémie, le confinement et le flou des consignes qui sont données ».

Mais le ressenti lié au déconfinement sera très variable d’une personne à une autre.

« Pour certains, le confinement a pu suspendre des contraintes liées à la vie sociale, qui étaient sources d’angoisse. Je pense par exemple à des adolescents qui avaient des difficultés dans le milieu scolaire. D’autres personnes ont pu aussi se retrouver dans des situations de conflits familiaux, voir de violences intra-familiales, et percevront le déconfinement comme un soulagement », ajoute Charles-Édouard Notredame.

Comment faire face à une « anxiété du déconfinement » ?

Il faut prendre le temps pour intégrer la co-existence avec le coronavirus au quotidien. Ce qui est le plus difficile, c’est cette période de transition.

Face à une situation de détresse ou d’angoisse, des mesures simples peuvent être appliquées par tous : faire attention à son sommeil, adopter une alimentation équilibrée en baissant fortement sa consommation de sucre et de féculent, et faire de l’activité physique dans la mesure du possible…

Il faut reprendre une vie avec des rythmes : se lever, manger et se coucher à des heures définies, faire des activités stimulantes, qu’elles soient intellectuelles ou physiques. La meilleure façon pour ne pas être confronté à une angoisse, c’est de ne pas en faire une obsession.

Rétablir un lien social avec ceux qui nous entourent est également bénéfique. Ne pas s’isoler et rester en contact avec ses proches, c’est très important.

En cas d’angoisse ou d’anxiété trop forte, il ne faut pas hésiter à en parler et faire appel à un thérapeute au cabinet ou en téléconsultation avec Skype. Quelques séances d’hypnose profonde avec moi vous permettra vous sentir plus fort et confiant.

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Son père était condamné à mourir du coronavirus, voici comment il l’a soigné

Tout le monde le croyait condamné, sauf son fils.

Au Royaume-Uni, un homme de 81 ans malade du Covid-19, qui demandait à mourir chez lui, a survécu au coronavirus. Le plan de son fils a déjoué tous les pronostics.

– Parfois, ce n’est pas votre heure

C’est probablement ce que se sont dit les membres de cette famille britannique, dont le grand-père de 81 ans, porteur du nouveau coronavirus et atteint d’une maladie respiratoire, semblait condamné. Jusqu’à ce que son fils prenne les choses en main.

Dès le 25 mars, l’état de Suryakant, surnommé Suri, octogénaire souffrant déjà d’une maladie pulmonaire obstructive chronique, commence à se dégrader.

Ses balades censées durer dix minutes se transforment en excursions poussives de 45 minutes. Et même s’il ne présente pas de fièvre ou de toux, ses problèmes respiratoires s’aggravent. Le vieil homme semble fatigué et apathique.

– « Tu ne vas pas mourir, on va s’occuper de toi »

Quand ses poumons commencent à se remplir de liquide, Suri est transporté à l’hôpital de Watford, dans la banlieue de Londres. Sûrs à 95 % qu’il est atteint du coronavirus, les médecins préviennent : si l’état de Suri venait à s’aggraver, ils ne pourront pas l’intuber pour le placer sous respiration artificielle, car ses poumons n’y résisteraient pas. Ils décident alors de le renvoyer à la maison.

De retour chez lui, l’octogénaire saisit la main de son fils et lui fait promettre de ne pas le renvoyer à l’hôpital. « Si je dois mourir, je veux que ce soit ici », dit-il, comme le rapporte son fils Raj Nathwani, 55 ans, à la chaîne de télévision américaine CNN.

Un fils qui n’est absolument pas prêt à accepter la mort de son père : « Tu ne vas pas mourir. On va s’occuper de toi à la maison », lui répond-il.

– Collecter des données pour sauver son père

Raj met alors en place un véritable plan d’action pour sauver son père. Il passe l’après-midi à nettoyer la maison à fond, isole sa mère de 80 ans au rez-de-chaussée et transforme la chambre de ses parents, à l’étage, en chambre d’hôpital de fortune.

Outre ses minces connaissances médicales et les conseils de l’hôpital pour administrer des soins palliatifs à son père, le fils, responsable de clientèle dans une société de publicité, décide alors de faire ce qu’il connaît le mieux : la collecte de données.

Raj achète le matériel médical de base et crée alors une feuille de calcul qui permet de suivre l’évolution de la température, de la pression artérielle et la saturation en oxygène de Suri.

Pour limiter le temps passé dans la chambre de son père, il l’équipe d’une tablette, sur laquelle il installe une application de babyphone, ce qui permet à tous les membres de la famille, dont certains vivent aux États-Unis, de rester en contact et de surveiller Suri.

Le fils stratège a également pu se reposer sur les conseils d’un ami de la famille, médecin généraliste, qui a pu interpréter les données enregistrées dans sa feuille de calcul et donner des recommandations concernant l’hydratation du patient.

– « Ne pas réanimer »

Mais trois jours plus tard, Suri commence à délirer, peine à s’alimenter et confie à Raj qu’il pense être proche de la fin. Le lendemain, le diagnostic tombe : l’octogénaire est bien atteint du coronavirus. Le médecin de famille prescrit alors des antibiotiques et recommande que l’on couche le malade sur le ventre le plus possible afin de l’aider à mieux respirer.

« Je ne suis pas un parieur. Mais si j’avais dû miser de l’argent, je n’aurais pas donné cher de la vie de cet homme », a confié le Dr Bharat Thacker à CNN.

Au regard de l’état de santé de Suri, des directives anticipées destinées aux soignants sont même rédigées : « Ne pas réanimer. » Heureusement, nul n’a eu besoin de respecter ces consignes.

Peu à peu, l’état de l’octogénaire commence à s’améliorer. Son fils comprend qu’il est sur la voie de la rémission quand Suri se remet à le houspiller. « Il recommençait à se plaindre de son thé qui n’était pas bien préparé. Puis il a réclamé de la pizza et des frites. »

– « Pas son heure »

Une des clés de la rémission de l’octogénaire pourrait aussi venir du fait que la maison était déjà équipée d’une ventilation à pression positive continue, pour traiter son apnée du sommeil.

La semaine dernière, après que les médecins lui ont donné le feu vert, Suri a pu marcher de nouveau dans son jardin à l’aide d’un déambulateur. « On a eu la chance d’avoir une équipe de référents en qui j’ai confiance, ainsi je n’ai pas eu à me fier uniquement au docteur Google », ironise Raj.

Quant au Dr Thacker, dont plusieurs patients sont décédés des suites du nouveau coronavirus, il reste réservé sur les facteurs qui ont permis à Suri de vaincre la maladie.

Sont-ce les soins apportés par sa famille ou bien les données collectées par son fils et transmises aux médecins qui ont fait la différence ? Difficile à dire pour le médecin, qui ajoute : « Peut-être aussi la chance. Ou ce n’était tout simplement pas son heure. »

Source: ouest-france.fr

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L’option déconnexion !

Oui, déconnectez.

Y avez-vous pensé ?

Dans la sphère professionnelle, certains salariés ont l’impression qu’il leur faut intervenir fréquemment sur les différents outils de communication professionnels pour montrer qu’ils sont bien là.

Ce sont parfois les mêmes qui pensent que rester tard au bureau est une marque d’engagement.

Peur du regard des autres ?

De ce que pourrait dire l’autre ?

Il faut que le manager ait confiance dans ses troupes : ce n’est pas parce qu’un collaborateur ne poste pas une info toutes les 30 minutes qu’il ne travaille pas, bien évidemment.

Pour certains supérieurs, les interactions multiples sont cependant utiles. «Je suis sur six groupes WhatsApp professionnels, dont un spécifiquement créé pour le confinement, détaille Arnaud, cadre dans un grand groupe. On constate que l’activité des groupes est un baromètre du moral des gens: s’il est bon, il y a une forte activité, des vidéos sympas et des réactions. Quand il est en berne, il n’y a pas de réactions.»

Face à cet afflux de sollicitations numériques, certains ont opté pour la déconnexion.

Ambroise, ingénieur de 31 ans, qui avoue «ne pas être naturellement un fan de WhatsApp», a décidé de limiter volontairement les apéritifs Zoom et sa participation aux groupes familiaux et amicaux. Sa méthode : ne pas interagir, voire ne pas lire les messages de certains groupes.

Réfugiée en Auvergne, Sandra avoue de son côté ne consulter aucun réseau social, hormis quatre groupes de messagerie instantanée, avec la liberté de participer ou non. «Nous avons eu la chance de passer le confinement au vert, et je suis heureuse d’avoir cassé le rythme», souligne-t-elle. Un peu de WhatsApp ici, quelques Zoom là, mais aussi de la menuiserie, du ponçage, de la peinture et du jardinage.

La vie «réelle», en somme 🙂

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Le télétravail responsabilise chacun.

C’est un management par la confiance qui s’impose, puisque la présence physique n’est plus là.

Le management change/doit changer.

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Vos nuits sont parfois blanches, agitées, avec escale à toutes les heures, cauchemardesques, ou encore commençant au petit jour ?

« Etre confiné fait qu’on a une diminution de l’anxiété habituelle au cours de la journée – impression qu’on va louper le train, qu’on est en retard Mais il y a une anxiété sourde du fait de l’épidémie, notamment la nuit », soulignait Marc Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

« Le problème du confinement, c’est que, si on n’y prête pas attention, on va vers une désorganisation de notre rythme veille-sommeil, » ajoutait-il, conseillant d’augmenter l’activité de la journée pour garder un certain rythme et éviter de souffrir de troubles du sommeil.

Voici mes 5 idées pour mieux dormir :

  • Une conférence TED

Je me tourne et me retourne dans mon lit sans trouver le sommeil depuis des heures, que dois-je faire ?

Dans sa conférence TED qu’il a donnée en 2019 – la mission des conférences TED est, depuis trente ans, « de diffuser des idées qui en valent la peine » – et intitulée « Le sommeil est votre super-pouvoir », Matthew Paul Walker, professeur de neurosciences et de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, préconise de sortir du lit, d’aller dans une autre pièce et de faire autre chose.

« Parce que votre cerveau va très vite associer votre chambre à un lieu d’éveil, il vous faut briser cette association, souligne-t-il. Retournez au lit seulement quand vous avez sommeil (…). Une analogie serait qu’on ne s’assied jamais à table pour dîner en attendant d’avoir faim, donc pourquoi se mettre au lit en attendant d’avoir sommeil ? »

Le scientifique britannique passe ensuite en revue les principales incidences néfastes du manque de sommeil sur la santé (déficit immunitaire, stress, maladies cardiovasculaires…) ou encore sur la mémoire. « Il se peut que vous ayez entendu ce vieil adage : vous dormirez quand vous serez mort. Eh bien, je suis très sérieux – c’est un conseil mortellement imprudent ! »

Deux conseils à suivre selon lui pour trouver le sommeil : la régularité (se coucher et se réveiller à la même heure quel que soit le jour de la semaine ou du week-end) et « rester au frais » (la température de la pièce doit se situer à environ 18 °C).

  • Un podcast

En 2016, le Britannique Drew Ackerman animait le podcast Sleep with me (Dors avec moi), en direction notamment d’auditeurs aussi insomniaques que lui.

Dans chaque émission, d’une durée d’un peu plus d’une heure, il abordait, d’un ton monocorde, des sujets d’un ennui volontairement mortel pour leur permettre de tomber dans les bras de Morphée. Il assurait alors que vingt minutes suffisaient pour piquer du nez.

Autre podcast, loin d’être soporifique, et de bon conseil pour comprendre et améliorer son sommeil, celui du réseau de podcasts de culture générale Choses à savoir, animé par Louis-Guillaume Kan-Lacas : à travers une quinzaine d’émissions, il dresse un panorama de nos nuits, étayé par des études et des statistiques, et de ce qui peut contribuer à les rendre plus belles que nos jours. Comment savoir si vous dormez bien ? Les heures dormies avant minuit comptent-elles vraiment double ?

  • Une appli

« T’as tout mais tu n’as pas sommeil », chante Stromae, qui se propose de compter les moutons pour celui à qui il s’adresse.

D’autres que lui se font le gardien de nos nuits. Connectés et-ou dotés de capteurs, bandeau de sommeil, appli, bracelet, masque de nuit, oreiller et même matelas permettent d’analyser – de « tracker » – son sommeil et d’en identifier ses phases et comportements : temps d’endormissement, durée des cycles, fréquence des ronflements, des pauses respiratoires et des réveils nocturnes, par exemple, en vue de mieux en saisir les contours, seul ou avec un professionnel de santé.

Dans cette lignée, l’application gratuite iSommeil, développée sous iOS et Android par l’Institut national du sommeil et de la vigilance, contribue à trouver le sommeil (aide à l’endormissement avec une lumière orangée ou une musique douce) et réveille le dormeur (avec une lumière bleue ou une musique stimulante) à l’heure qu’il a programmée. Mais surtout, en glissant le smartphone sous l’oreiller, elle restitue au petit matin son activité nocturne, avec graphiques et sons à la clé. Ce journal de bord délivre également des astuces et des informations pour cibler d’éventuels symptômes de pathologies touchant son sommeil. Peut-être la perspective de dormir enfin sur ses deux oreilles.

  • Un accessoire

Entre autres veilleurs sur notre sommeil, le bien nommé Dodow se propose de « réveiller le sommeil » des personnes souffrant de troubles de l’endormissement ponctuels ou chroniques, selon une méthode inspirée des pratiques respiratoires de la méditation, du yoga et de la sophrologie. Posé à proximité du prétendant au sommeil, le faisceau bleu de ce petit objet design est déclenché par un simple tapotement et diffusé à intervalles réguliers en decrescendo – « Inspirez quand le faisceau s’étend, expirez quand il rétrécit ». Il tend à ralentir progressivement les respirations par minute et à diminuer le flux des pensées pour optimiser les conditions d’endormissement du sujet. Car « dormir, c’est se désintéresser », écrit le philosophe Henri Bergson dans Le Rêve.

  • Une vidéo

Il est une autre voie encore, celle de s’endormir en pleine conscience avec l’aide du psychiatre Christophe André, l’un des ambassadeurs français de la méditation de pleine conscience, auteur du best-seller Méditer jour après jour (Ed. de l’Iconoclaste, 2011).

L’une des 40 vidéos de ses Trois minutes à méditer est dévolue à l’endormissement : « S’endormir est un moment sensible : délicieux lorsqu’on sent venir le sommeil, douloureux lorsqu’il ne vient pas, convient-il. Pour bien dormir, il faut lâcher la peur de ne pas dormir, la peur d’être fatigué le lendemain, lâcher les soucis et inquiétudes qui nous attendent dans l’avenir. Pas facile. » Christophe André guide pas à pas le candidat au sommeil, notamment en l’invitant à « travailler à ouvrir votre esprit à tout ce qui n’est pas des pensées. Ne cherchez pas à chasser les pensées et les soucis, contentez-vous de ne pas les suivre, de ne pas les alimenter. Délibérément, tournez votre esprit vers votre souffle, vers la conscience de votre souffle. Respirez ». Garder son esprit dans son souffle requiert de la patience. Mais, « tôt au tard, le train du sommeil passera », assure le psychiatre.

Sinon, quelques séances d’hypnose profonde permettra de découvrir le pourquoi de votre insomnie, pour ensuite… dormir comme un bébé !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Un numéro d’écoute téléphonique permet de soutenir les patients, mais également leurs proches, pendant cette épreuve quotidienne du confinement.

« Ce numéro d’aide s’inscrit dans le cadre des maladies neuro-dégénératives comme le Parkinson, l’Alzheimer ou la sclérose en plaques. Son rôle étant d’être une plateforme d’appui, d’expertise, d’orientation et d’information pour les patients, les aidants et les professionnels. »

En mars 2016, nous avons créé une permanence téléphonique dénommée « Allô, j’aide un proche », avec au bout du fil, une psychologue formée. Elle donne des informations aux aidants. Ainsi, ils peuvent avoir une orientation vers une plateforme de répit par exemple. Ce numéro vert (0806 806 830) fonctionne 7 jours sur 7, de 18 h 00 à 22 h 00.
Par ailleurs, au-delà des aidants, les psychologues et infirmières peuvent aider et accompagner des patients atteints de maladie neuro-dégénérative, en proposant des conseils, d’éventuelles orientations vers des professionnels de santé, la mise en place d’un soutien psychologique.

Infos pratiques :
Permanence téléphonique « Allô, j’aide un proche »
0806 806 830
7 jours sur 7, de 18 h 00 à 22 h 00

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

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P’tite précision: le produit n’a aucune importance, vraiment. C’est juste l’état émotionnel que vous ressentirez à l’écoute de cette musique… qui vous permettra, peut-être, d’entrer en transe ou en méditation contemplative, qui sait ?

Si quelqu’un reconnait la musique…
Merci de m’indiquer le morceau et/ou l’auteur 🙂

Des conseils pour prendre soin de sa santé mentale durant le confinement

L’éloignement et la solitude peuvent être des facteurs difficiles à gérer lorsque l’on est confiné seul. Mais il existe des astuces permettant de prendre soin de sa santé mentale.

Voici mes 3 astuces spéciales confinement

Prendre conscience de soi et de ses soucis permet de garder une attitude positive.

-> Essayez d’écrire ce qui vous tracasse et vous stresse durant la journée. Quand vient le soir, il faut repasser en revue ce que l’on a noté, et voir ce qui nous pose encore problème. Pour chaque inquiétude, voir si l’on peut la résoudre. Sinon, programmer sa résolution pour plus tard. Demain est un autre jour.

Les méthodes sont infinies, et la clé réside dans l’instant présent : apprenez à contrôler vos pensées et particulièrement votre habitude à vous inquiéter sans cesse. Imaginer le pire scénario vous mène à la peur, au stress et au désespoir.

Une approche similaire, en décidant de focaliser vos pensées sur les éléments positifs. Elle suggère de prendre soin de vous physiquement et émotionnellement et de faire face à vos problèmes, sans céder à la panique.

-> Un esprit sain dans un corps sain

«Pour être en forme, diminuez fortement votre consommation de glucides (biscuits, féculents), augmentez votre consommation de protéines et de lipides»

Ce slogan familier prend actuellement tout son sens. La santé physique va de pair avec la santé mentale, et plus que jamais manger sainement vous aidera à vous sentir bien. Et la pratique régulière du sport, si vous avez envie, permet également à de nombreuses personnes confinées de s’évader un peu.

Elaborez votre propre routine sportive spéciale confinement. Yoga, fitness ou running, diversifiez-là.

Pour certains, le sport est plus agréable en groupe. Faites, tous les dimanches une session virtuelle de course à pied familiale, et pleine de bonne humeur ! Durant la semaine de Pâques portez des oreilles de lapin. Ayez un thème amusant chaque dimanche.

-> «Notre valeur ne dépend pas de notre productivité»

De nombreuses personnes ont commencé ce confinement avec pour idée d’accomplir une liste de tâches jamais réalisées d’ordinaire, par manque de temps.

Certaines ont tenu parole, mais ça n’est pas le cas de tout le monde.

Et ça n’est pas grave.

Votre valeur ne dépend pas de votre productivité. Tenter de passer le temps en s’occupant au maximum ne contribue pas nécessairement à votre santé mentale, car cela vous met une pression inutile.

Il ne s’agit pas d’encourager la procrastination, mais d’écouter votre corps.

Tous les organismes sont différents, et exhorter à la productivité produit des effets pervers.

Enfin, je rappelle qu’en ces temps particuliers, il faut accepter ses émotions plutôt que de lutter contre elles :

«Ce n’est pas grave de pleurer.

C’est normal de se sentir triste ou frustré.

On est juste des humains.

On a des émotions».

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Longtemps restée marginale en thérapie, la séance à distance connaît un essor grandissant.

Un engouement que plébiscite mes clients habitant en dehors de Toulouse. Et qui pourrait, à l’avenir, faciliter l’accès aux psychothérapies pour tous, et ceux habitant loin.

Les téléconsultations modifient aussi les pratiques psys, ne serait-ce que par les limitations sensorielles qu’elles impliquent.

Dès lors que j’utilise la vidéotransmission, je suis obligé d’adapter mes façons de d’écouter, de regarder et de parler, ce qui change les intéractions avec mes clients.

Pour m’assurer que je fais du bon travail, je pose davantage de questions au client, et même à le voir en face à face la première fois; surtout en hypnothérapie.

Consulter son psys depuis le canapé du salon ? Un confort auquel une de mes clientes, 41 ans, a goûté pour la première fois fin mars.

« Epidémie de Covid-19 oblige, mon psy m’a proposé de faire ma consultation de suivi de suivide burn-out et d’anxiété à distance », raconte cette ingénieure commerciale chez Orange. Habituée au numérique, au télétravail et aux visioconférences, ma cliente en est ressortie conquise.

« Au bout de quelques minutes, j’avais vraiment l’impression d’être comme en face à face, témoigne-t-elle. L’échange était très fluide et m’a permis d’avoir les réponses à mes questions, et me sentir mieux, sans attendre le déconfinement. »

La télépsy est donc une forme de pratique thérapeutique à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication. Et elle suscite un engouement croissant à mon cabinet.

Et les clients utilisateurs sont loin d’être tous des « digital natives ». D’après mes derniers chiffres, 15 % ont entre 55 et 64 ans et 11 % sont âgés de plus de 65 ans… !

Mes clients ont longtemps nourri la crainte que la téléconsultation réduise le niveau de qualité de la séance, déshumanise la relation avec le thérapeute. Mais quand le nombre de cas de Covid-19 a explosé, ils ont soudain ressenti une obligation vitale de distanciation sociale pour ralentir la propagation du distanciation sociale.

La téléconsultation est alors apparue pour beaucoup comme la seule solution possible pour continuer leurs psychothérapies. En l’espace de vingt-quatre heures, j’ai donc dû m’y remettre et revoir, comme nous tous, ma façon de travailler.

Nous avons parfois besoin d’être au pied du mur pour changer nos habitudes.

C’est vrai pour la défense du climat comme pour la transformation de la thérapie !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

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