anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


Le deuil blanc, qu’a vécu l’auteur, est une succession de deuils à vivre, alors que tout doucement, la personne atteinte de démence, s’enfonce dans une mort psychique, qui précède sa mort physique.

Poussé par la force et le souvenir aimant de cette femme exceptionnelle, Jean Biès a repris la plume pour ce « Deuil blanc », journal d’un accompagnant.

Un beau livre, calme et triste.

En effet, le talentueux écrivain-poète Jean Biès dut affronter sept ans durant la « maladie-sans-nom » qui frappa Rolande, son épouse, psychothérapeute jungienne réputée et « femme irradiante ».

De ce cauchemar, naîtra le Deuil blanc, le poignant « Journal d’un accompagnant » de la maladie d’Alzheimer qu’il nous a laissé après sa propre mort.

Le-Deuil-blancAu fil de ces « feuilles de déroute », teintées d’humour et de tendresse, le Deuil blanc se révèle un formidable chant d’amour.

Celui d’un homme désespéré par le lent et noble déclin de celle qu’il aime au-delà de tout. Celui d’un homme démuni et dérouté devant la maladie qui évoque avec pudeur l’arrivée de la solitude, l’effacement de la mémoire, l’arrachement de cet alter ego et le « yoga des larmes » qu’il s’impose pour surmonter l’absence de celle qu’il avait décrit des années plus tôt comme « l’Initiatrice ».

Journal spirituel intimiste, cet exceptionnel témoignage, écrit « à la mémoire de celle qui n’avait plus de mémoire », s’achève par une épitaphe écrite bien des années plus tôt par Rolande elle-même et qui résonne comme un appel à la métamorphose :

« Mon âme est désormais délivrée de toute misère. Elle s’est faite couronne de joie. Ma poussière deviendra soleil. »

Un très touchant hommage, à la mémoire de celle qui perdait sa mémoire.

Biographie de l’auteur:

Né le 28 août 1933 à Bordeaux, Jean Biès est décédé à Paris en 2014. En 1951, alors qu’il vit en Algérie depuis plusieurs années, il découvre l’oeuvre de René Guénon, qui va durablement orienter sa vie. Sa rencontre avec Rolande Renoux (1919-2012), élève de Gaston Bachelard et disciple d’un maître hindou, va l’ouvrir au soufisme et aux spiritualités de l’Inde, du Tibet, de la Chine et du Japon. Marquée par les oeuvres de Cari G Jung et de Marie-Louise von Franz, elle deviendra analyste en 1974. Docteur d’Etat et enseignant, Jean Biès a publié plus de 30 livres dont « Le Livre des Jours », son « Journal spirituel (1951-2007) » édité en 2014 chez Hozhoni.

Autre:

  • Le deuil blanc diffère du deuil qui suit le décès, car sa résolution complète est impossible tandis que la personne est encore en vie. Mais cette ambiguïté, et les sentiments de toutes sortes associés, constituent une expérience commune et prévisible pour tous les aidants qui accompagnent une personne atteinte de l’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

Source : Société Alzheimer – Centre du Québec

  • francealzheimer.org

 

Source: « Le deuil blanc: au-delà d’Alzeimer, l’amour (journal d’un accompagnant)« , de Jean Biès, éditions Hozhoni

 

Eteignez votre télé !

La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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Communication Non Violente

psychologie positive

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Il existe aujourd’hui de sérieux doutes sur la teneur réelle en vitamines et minéraux des fruits et légumes du commerce.

Selon une enquête publiée en 2006 en Grande-Bretagne, sur 27 variétés de légumes, leur teneur moyenne en potassium aurait baissé de 16% entre 1940 et 1991, en magnésium de 24%, en calcium de 46%, en fer de 27%, en cuivre de 76%.

fruit-legumesPour les 17 variétés de fruits étudiées, les baisses moyennes atteindraient 19% pour le potassium, 16% pour le magnésium, 16% pour le calcium, 24% pour le fer, 20% pour le cuivre.

Une enquête du même type conduite aux Etats-Unis a trouvé qu’entre 1975 et 2001, les fruits et légumes avaient pour la plupart vu leur teneur en vitamines et minéraux chuter.

Les épinards auraient perdu 45% de leur vitamine C, le maïs 33% de son calcium, le chou-fleur la moitié de sa vitamine B1, l’ananas, les deux-tiers de son calcium pour ne citer que quelques exemples.

 

Source: « Guide pratique des compléments alimentaires », éditions Souccar

 

Du simple écart à la double vie, l’infidelité prend plusieurs formes.

Certaines sont tolérées, d’autres beaucoup moins ou pas du tout.

Pourquoi ?

La fidélité au conjoint est généralement définie comme le respect de l’exclusivité sexuelle.

Pourtant un conjoint « fidèle » selon cette définition l’est-il vraiment s’il ne fait jamais l’amour à sa conjointe, s’il préfère dormir avec le petit dernier-né, ou encore passer ses soirées à jouer à l’ordinateur ?

infideleCes surinvestissements (envers l’enfant, envers le jeu) pourraient-ils être considérés comme des infidélités puisqu’ils ont pour principe de faire passer la relation de couple au second plan et de la déserter ?

Qu’on le regrette ou qu’on l’approuve, la norme de fidélité passe prioritairement par le corps.

Soit parce qu’il matérialise l’attachement et la possessivité (l’amoureux se sent prioritaire du corps de son conjoint), soit parce que l’on considère que le corps et le cœur ne font finalement qu’un, et qu’il n’est donc pas possible d’être physiquement infidèle, sans l’être aussi mentalement.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

« C’est l’histoire d’une génération qui souffre, ouvre les yeux, prend conscience et décide de changer le monde, sans grands discours mais par de beaux actes, simples et forts. » Christophe André

Charles jeune cadre dynamique travaille dans une entreprise multinationale.

Mais la trentaine approchant, il se sent soudain étriqué dans sa vie et des éléments de son passé vont commencer à le rattraper.

Cette société où il vit au quotidien lui semble soudain plus compliquée et sa place moins évidente à trouver.

Charles, l'histoire d'une TransitionAvec d’une part, le monde du travail, la société de consommation qui paraissent en fin de course, crispés sur leurs identités. Et d’autre part, les besoins d’un nouveau type de développement qui émerge.

C’est ce parcours que va connaître Charles à travers son histoire. Il va vivre en quelque sorte cette crise salutaire qui permet de revisiter ses besoins et sa vie en profondeur.

C’est l’histoire de cette transition que vous vivrez avec lui. Un réveil qui nous concerne finalement tous. S’il concerne bien notre vie intérieure, il questionne également notre action et notre responsabilité envers le monde.

L’auteur signe également en conclusion de roman un appel à l’action pour un nouveau monde en marche. Un témoignage qui nous interpelle sur le passage à des actes concrets.

Qui est l’auteur ?

Laurent Muratet est co-auteur d’un premier livre et d’un documentaire intitulé « Un nouveau monde en marche » sur la Non Violence avec entre autres Christophe André, Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt, Matthieu Ricard, Stéphane Hessel. Il signe ici un roman plus intime où il poursuit cette réflexion en lien avec des applications pour notre époque.Des solutions qu’il expérimente avec son entreprise Terravita Project et la formation « Mieux se connaître pour mieux orienter sa vie » ainsi que son association Un nouveau monde en marche. Il est également auteur et conférencier.

Source: « Charles, l’histoire d’une transition« , de Laurent Muratet, éditions Yves Michel

Face à la société de surveillance générale…

L’état inquiétant du monde actuel et son rapport au numérique sont peu pensés sous l’angle de leurs liens les plus profonds.

L'Homme post-numériqueAlors que partout les autorités projettent de s’engager dans une « ère du numérique » parée de toutes les vertus, le nouveau livre de François de Bernard lance un pavé dans la mare, en décrivant ce qui est en train de se passer : non pas une simple mutation technologique et économique, mais une révolution anthropologique et sociologique dans laquelle l’homme « humain » (le citoyen), dûment domestiqué et placé sous une surveillance le plus souvent volontaire, laissera place à l’homme « numérisé » (le consommateur-contribuable).

De fait, jamais la colonisation des esprits, des imaginaires et des corps n’a été rendue aussi massive et performante entre les mains d’un tout petit nombre.

C’est que la partition des cerveaux, comme celle des ordinateurs, fonctionne bien : elle permet au projet despotique de se poursuivre avec une vigueur exceptionnelle. Se met ainsi en place à l’échelle planétaire un pouvoir oligarchique alliant « élites » publiques et grands groupes privés, comme Google ou Apple.

L’auteur en appelle à une insurrection civique pour limiter les ravages de cette course à la numérisation généralisée sur la culture, le tissu social et les libertés publiques, d’abord par la création d’outils pédagogiques.

Une étape vers l’avènement d’un homme « post-numérique » qui (re)découvrira les mérites de la lenteur, de la dé-virtualisation des rapports humains, etc. Au service de l’habitabilité de la Terre.

Ce livre s’efforce ainsi de rappeler comment le numérique a pu envahir nos vies : un « virtuel » qui en est venu à évincer le « réel » jusqu’à prendre toute sa place. Il s’intéresse à la nature des changements auxquels nous sommes confrontés, à leurs paradoxes et à leurs outils (les « TIC »).

Il s’attache à la question de la surveillance et du contrôle généralisés, point de bascule de nos sociétés vers le modèle d’une tyrannie numérique déjà effective. Il propose de contourner le piège historique que nous avons forgé, en désignant les voies possibles de la résistance citoyenne et en esquissant le projet d’un homme post-numérique. Il précise enfin ce que pourrait être une mobilisation post-numérique à la hauteur des enjeux et des défis contemporains.

Qui est l’auteur ?

François de Bernard, philosophe et consultant indépendant, anime aussi le réseau transdisciplinaire du GERM. Il est l’auteur de nombreux articles, ouvrages collectifs, fictions et essais, parmi lesquels La Cité du chômage (Verticales, 1997), L’Emblème démocratique (1001 Nuits, 1998), La Pauvreté durable (Félin, 2002), le Dictionnaire critique des mondialisations (2002, Pré aux Clercs), La Fabrique du terrorisme (Yves Michel, 2008).

 

Source: « L’Homme post-numérique« , de François de Bernard, éditions Yves Michel

Peut-on agir sur notre cerveau, à distance ou bien directement, pour influencer notre comportement – pallier à certains handicaps psychomoteurs, faciliter les apprentissages… nous rendre plus dociles ?

Peut-on soi-même agir sur son cerveau pour en améliorer les performances ? On sait que l’on peut déjà commander à une machine par les ondes cérébrales,.

A quand la communication avec un autre cerveau ?
Peut-on manipuler notre cerveau

De la méditation à la stimulation transcranienne en passant par l’hypnose et le neurofeedback , de nombreuses techniques existent déjà et la réalité est en train de prendre le pas sur le fantasme. Dans des buts louables et d’autres éthiquement moins avouables…

Si les beaux jours du neuromarketing sont devant nous, les applications thérapeuthiques sont quant à elles source d’énormes espoirs.

A la question principale de ce nouveau livre, la réponse est, sans aucune ambiguïté « oui ! ».

Le cerveau est un complexe neurophysiologique doué de la plasticité nécessaire permettant de le modifier, pour peu que l’on ait les outils. Ils existent et débouchent sur des interfaces où machines et cerveaux interagissent.

A la société maintenant de s’interroger sur ce qu’elle veut en faire… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Podcast à télécharger:

L’invité du jour, dans une émission de RFI, avec le professeur de psychologie cognitive Christian Marendaz qui s’interroge autour de la question suivante : « Peut-on manipuler notre cerveau ? »:

telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r184/autour_de_la_question_20150521.mp3

Qui est l’auteur ?

Professeur de Psychologie cognitive à l’Université Pierre Mendès France et ancien directeur du Laboratoire de psychologie et neurocognition (LPNC), Christian Marendaz est déjà l’auteur, au Pommier, de la Petite Pomme Comment voyons-nous ? (avec Sylvie Chokron, 2005) et de l’essai Du regard à l’émotion (2009). Sa thématique de recherche actuelle porte sur la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) dans le cadre thérapeutique des troubles psychiatriques pharmaco-résistants.

Source: « Peut-on manipuler notre cerveau ? », de Christian Marendaz, éditions Le Pommier, 7,90€

 

À la dernière minute pour trouver des idées de cadeaux?

Quand il reste peu de temps pour acheter un cadeau, la perspective a tendance à changer, selon une étude publiée dans le Journal of Consumer Research.

Elle devient moins centrée sur les conséquences positives du cadeau, et davantage sur l’évitement des conséquences négatives de ne pas réussir à en trouver un qui soit adéquat, ce qui peut influencer le choix.

Dans une série expériences, Cassie Theriault de l’Université Stanford et ses collègues ont montré que les consommateurs ont tendance à être motivés par des résultats positifs lorsqu’il reste beaucoup de temps pour acheter, et sont au contraire plutôt motivés à éviter des résultats négatifs s’ils se sentent coincés dans le temps.

cadeaux-noelDans une de ces expériences, les participants considéraient, un voyage de dernière minute alors que d’autres considéraient un voyage dans quelques mois. Ils se faisaient présenter des publicités ayant des messages positifs tels que « Offrez-vous des vacances mémorables » ou « Obtenez le meilleur rabais » et des publicités ayant des messages négatifs tels que « Ne restez pas pris à la maison » ou « Ne vous faites pas arnaqué ».

Les participants qui planifiaient un voyage de dernière minute étaient prêts à payer $178 de plus, en moyenne, lorsqu’ils se faisaient présenter des publicités aux messages négatifs que lorsqu’ils se faisaient présenter des publicités positives.

Inversement, ceux qui planifiaient un voyage plus éloigné dans le temps répondaient mieux aux publicités positives et étaient prêts à payer $165 de plus.

Ce qui illustre que la prévention de conséquences négatives à la dernière minute est une motivation importante qui peut influencer les choix.

Lutter contre ces tendances pourrait s’avérer de plus en plus difficile car ces recherches visent à aider les publicitaires à exploiter les caractéristiques du fonctionnement humain.

« Étant donné que la plupart des produits peuvent être annoncés comme un moyen de promouvoir quelque chose de positif ou un moyen de prévenir quelque chose de négatif, ces résultats sont très pertinents pour les publicitaires », expliquent les chercheurs.

 

Sources: Psychomédia University of Chicago Press Journals

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

Ce livre met à jour des « vérités » qui nous échappent…

…car souvent elles ne nous concernent pas directement, et nous ne faisons pas le lien avec ce qui nous arrive et ce qui est arrivé à nos parents et autres ascendants.

Tout simplement parce que leur histoire ne nous a pas été racontée en détails. Ou qu’elle est remplie d’oublis, d’inexactitudes etc…

Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d’une vingtaine d’années, une « thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle ».

En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux.

aie-mes-aieuxC’est une sorte de « loyauté invisible«  qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux.

Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

Ce livre passionnant et truffé d’exemples s’inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un « impensé dévastateur« .

Sachez aussi qu’une bonne partie du livre est consacrée à des citations, un index, douze pages de bibliographie.

Il s’agit d’un livre culte d’une des pionnières de la psychogénéalogie et des thérapies de groupe.

J’aime aussi la clarté du propos, accessible à tout un chacun, 

Qui est l’auteur ?

Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l’université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payoy et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer/La Méridienne.

http://www.anneschutzenberger.com/index.php

Source: « Aïe, mes aïeux !« , d’Anne Ancelin Schützenberger, éditions DDB Desclée de Brouwer

Libérez votre potentiel d’orateur !

En 5 étapes et 5 clés d’or (l’ancrage, la verticalité, la respiration, le regard et l’intention), cette méthode unique vous entraîne à sécuriser votre posture, affirmer votre présence, vous détendre, établir le contact et remporter l’adhésion de votre auditoire.

Sénèque a dit : « le discours est le visage de l’âme ».

C’est peut-être pour cette raison-là que nous avons peur de nous exposer devant les autres.

En effet, selon certaines études la prise de parole en public provoque la peur plus grande que la peur de mourir ! Littéralement, les plus timides préfèrent mourir plutôt que de s’exprimer devant un auditoire !

Et pourtant, nous sommes tous amenés, d’une manière ponctuelle ou plus régulière, à faire un discours ou une présentation. L’enjeu varie selon la situation: demande en mariage, entretien d’embauche, présentation d’un produit auprès d’un investisseur potentiel, présentation devant ses collègues au travail.

Certes, les compétences en communication ne remplaceront jamais la réelle valeur ajoutée par la personne. Néanmoins, si la personne, aussi professionnelle soit-elle, est incapable de communiquer sur son travail, de l’expliquer et de le promouvoir, ses résultats ne seront pas optimaux.

Alors, mettez en valeur votre message et affirmez votre personnalité !

5 étapes et je prends la parole en publicComment ? Avec ce nouveau livre d’Arnaud Riou, qui propose un programme complet en cinq jours, pour s’entraîner à prendre la parole en toute circonstance : en réunion, lors d’un colloque, lors d’une soirée, avec un auditoire de 5 comme de 500 personnes. L’intention étant prise comme la clé du charisme pour se préparer mentalement à toutes les situations.

En début d’étape : prévisualisez votre programme et acquérez de nouvelles compétences.

En cours d’étape : assimilez les clés de la méthode, entraînez-vous grâce à plus de 40 exercices pratiques guidés pas à pas et à des espaces interactifs, et bénéficiez de tous les bonus et conseils.

En fin d’étape : mesurez vos performances grâce à des auto-évaluations, retrouvez les points forts de la méthode résumés en quelques lignes, et progressez vers vos objectifs.

Comme le dit un lecteur, « livre qui est bien écrit et structuré (mise en page sympa également). Exercices faciles à réaliser. Mise en pratique aisée » !

 

Source: « 5 étapes et je prends la parole en public« , d’Arnaud Riou, éditions Solar

Le Dr Régis Lopez et son équipe ont exploré dans une étude parue dans Sleep.

Ils ont pour cela auditionné et ausculté toute une nuit une centaine de malades somnambules qui consultaient à l’unité des troubles du sommeil de l’hôpital Gui-de-Chauliac, à Montpellier.

Parmi eux, 47, soit près d’un sur deux, avaient déjà expérimenté au cours de leur vie un épisode violent pendant une parasomnie, contre eux-mêmes ou contre la personne partageant leur lit.

Parmi ceux qui s’étaient blessés, près de 80 % n’avaient ressenti aucune douleur et étaient restés endormis. «Tous les médecins qui soignent des somnambules ont déjà entendu ce genre de témoignage, mais nous voulions quantifier la fréquence de ces incidents. Cette étude montre qu’ils ne sont pas anecdotiques », explique le Dr Lopez, tout en reconnaissant que les patients qui fréquentent son centre sont des cas assez sérieux qui ont ressenti le besoin de consulter.

Les mécanismes sous-jacents de cette anesthésie propre aux somnambules restent mal connus, mais l’enregistrement en temps réel de l’activité cérébrale d’un malade en crise de somnambulisme, rapporté dans une revue spécialisée, conduit le Dr Lopez à émettre une hypothèse:

«L’imagerie médicale a montré une dissociation de l’activité de différentes zones du cerveau, comme un état d’éveil incomplet. Nous pensons que le circuit permettant de traiter l’information de la douleur ne fonctionne pas correctement car certains des relais nécessaires ne sont pas en éveil.»

somnambulePlus étonnant, les somnambules sont aussi plus sensibles à certaines douleurs chroniques dans la journée, à savoir les migraines et les maux de tête, révèle cette étude.

«Nous pensons que cet abaissement du seuil de la douleur est une composante intrinsèque de la maladie, comme par exemple une modification des neuromédiateurs impliqués dans la douleur.» Cela devrait inciter les médecins qui reçoivent ces patients à être plus attentifs à un éventuel terrain migraineux, estime-t-il.

Pour le Pr Isabelle Arnulf, qui dirige le service de pathologies du sommeil à la Pitié-Salpêtrière (APHP/Paris), «le somnambulisme n’est pas banal car il s’accompagne de toutes sortes de troubles diurnes: de la somnolence, de l’anxiété, de la honte… Pourtant, très peu de gens viennent consulter.»

Très fréquent dans l’enfance (un enfant sur 4), le somnambulisme tend à disparaître pour ne concerner plus que 2 % des adultes.

«Le somnambulisme est négligé, déplore la neurologue. Il faut consulter dès lors qu’on se met en danger pendant un épisode: quand on s’approche des fenêtres, qu’on ouvre des portes, qu’on a un comportement sexuel, qu’on se prépare à manger… Il faut faire un diagnostic ne serait-ce que pour écarter d’autres causes possibles, comme l’épilepsie, certains troubles psychiatriques, la confusion du sujet âgé.»

Le somnambulisme a vraisemblablement une composante génétique, puisqu’on identifie très clairement des «familles» de somnambules et de ses variantes (terreurs nocturnes, personnes qui parlent dans leur sommeil). Une étude génétique à laquelle participent les centres de Montpellier et de la Pitié-Salpêtrière est d’ailleurs en cours pour tenter d’identifier le ou les gènes responsables.

Faire appel à la médecine quand les crises sont gênantes est d’autant plus intéressant qu’il existe des traitements.

«Pour les cas pas trop graves, 5 séances d’hypnose d’une heure permettent de remplacer la conduite automatique du somnambule par une autre (rester dans son lit, se recoucher seul)», explique le Pr Arnulf.

Le somnambulisme se caractérisant par un sommeil très fragmenté, les cas plus sérieux bénéficieront de médicaments visant à réduire les éveils nocturnes en les faisant dormir plus profondément.

 

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Les somnambules sévères qui se blessent lors d’une crise ne ressentent souvent aucune douleur.

En journée, ils sont en revanche plus sensibles aux migraines et maux de tête.

somnambuleDans l’imaginaire collectif, le somnambule est ce personnage comique qui se livre à d’étranges activités nocturnes, les yeux grand ouverts mais la conscience endormie.

Ce que rapportent les médecins spécialistes de ce trouble du sommeil, la parasomnie, prête moins à sourire: ils décrivent des patients qui sautent par la fenêtre du 3e étage ou tombent de leur toit, utilisent des couteaux de cuisine ou allument le four à gaz, et se réveillent plus tard avec des fractures ou des plaies sanglantes sans le moindre souvenir du moment où ils se sont blessés.

Heureusement, tous les somnambules ne connaîtront pas de pareilles mésaventures.

Mais cette anesthésie pendant l’épisode somnambule est une «énigme » commune à nombre d’entre eux.

Comment parler des attentats meurtriers de Paris à un enfant ?

Partout, l’émotion est forte. Une question majeure se pose alors aux parents et aux enseignants : comment expliquer le drame aux plus jeunes ?

enfants

Le Dr Alain Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, fournit quelques conseils aux parents démunis.

Faut-il systématiquement parler de ce genre de drame aux enfants, quelque soit leur âge ?

Dr Alain de Broca : Il faut toujours en parler et répondre à leurs questions, même s’il y a bien sûr la difficulté de parler aux plus jeunes qui n’ont pas la même compréhension du monde que les adultes. Et même si les tragédies faites par l’homme contre l’homme sont angoissantes pour l’enfant, comme pour l’adulte. À noter qu’il est indispensable de revenir sur l’événement même si l’enfant est déjà au courant. Nous sommes en effet à une époque où les enfants ont pu découvrir l’information seuls, en recevant par exemple des alertes sur leur téléphone portable. Sous ce tsunami d’informations, ils ont pu se sentir noyé et bouleversé.

Comment les parents et les enseignants peuvent-ils aborder le sujet avec les enfants ?

Dr Alain de Broca : Ils peuvent aider les enfants à parler de ce qu’ils ont compris. Il est aussi important de leur faire comprendre que tout ce qui est dit par les médias n’est pas toujours totalement vrai, que la vérité se fera sur le temps et les aider à différencier ce qui relève de la rumeur et ce qui est avéré. Il faut également essayer de répondre aux attentes de l’enfant. Et qu’attend un enfant, quelque soit son âge, face à ce monde qui l’entoure ? De la cohérence surtout. L’enfant est toujours très troublé de ne pas comprendre le « pourquoi » des événements, il est donc important d’essayer d’aller au bout de ses explications. Il ne faut pas oublier qu’un enfant a confiance en l’adulte qui croit ce qu’il dit et pense qu’il fait ce qu’il dit.

Comment rassurer l’enfant ?

Dr Alain de Broca : On peut commencer par lui expliquer ce qu’on appelle un deuil national. Cela l’aidera à comprendre que la communauté ne cautionne pas les actes barbares. On peut le rassurer aussi sur le fait que les « motivations » des terroristes, qui invoquent la religion pour commettre des meurtres, ne sont pas fondées, en lui précisant que les religions ne sont absolument pas fondées sur la violence mais sur la paix.

attentats Paris,CapucineMoulas

Le Dr Stéphane Chicheportiche a son cabinet de généraliste au 55 de la rue de Charonne, à une centaine de mètres de la brasserie La Belle Equipe.

Il raconte:

« Vendredi, peu après 21 h 30, un ami me téléphone pour me dire qu’il vient d’entendre des tirs automatiques.

J’étais sur place quelques minutes plus tard. Ce que j’ai vu est indescriptible, une scène d’horreur totale.

J’ai beau avoir l’expérience de situations ultra violentes et des urgences absolues, ayant fait six ans à la BSPP (Brigade des sapeurs pompiers de Paris) et quinze ans de SAMU dans les Hauts-de-Seine, je me suis trouvé totalement démuni.

J’ai tenté de garder mon sang froid. Mais comment intervenir sans matériel de secours ? Vous êtes comme un plombier sans ses outils.

Après un pré-tri ultra rapide, tout ce que j’ai pu tenter, ce sont des points de compression sur des personnes qui saignaient abondamment. J’ai tenté d’arrêter des hémorragies comme j’ai pu. Et puis les premières sirènes ont retenti très vite. Les pompiers et les équipes du SAMU se sont précipitées. »

« C’est comme si mon expérience de vingt ans d’urgentiste ne m’avait pas préparé à ça, commente le Dr Chicheportiche, qui est encore PH dans un service d’urgence, en plus de son activité libérale. Quand vous êtes missionné dans une structure et que vous débarquez sur une scène violente, vous êtes mentalement protégé par votre fonction, c’est le job.

Mais là, j’étais en quelque sorte comme chez moi. C’est à la Belle Equipe que je prends tous mes déjeuners avec mon épouse, dont le cabinet de psychologue se trouve aussi à proximité. Les serveurs sont des amis.

Aujourd’hui, je suis… assez perturbé. »

La voix du généraliste urgentiste s’est nouée. Brisée.

Ce dimanche matin, il part chez un patient qu’il avait reçu vendredi après-midi. « Il était au Bataclan. Il m’a appelé pour me dire qu’il avait besoin de me voir. »

Source : Lequotidiendumedecin.fr

 

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En France, 14% des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège. 10% sont victimes de harcèlement.

Certains finissent par en mourir.

Jonathan est encore à l’école primaire lorsque les brimades, les insultes, les coups commencent.

On se moque de lui, de son physique, de son nom de famille.

Puis on le menace, on lui demande de l’argent, on lui dit qu’on va tuer ses parents.

La peur et la honte l’empêchent de parler.

Les adultes ne voient rien ou lui assènent que c’est un jeu. Jonathan est seul face à ses bourreaux.

Le calvaire qu’il a enduré, jusqu’à s’immoler par le feu parce que la mort lui semblait être la seule solution, d’autres enfants le vivent tous les jours.Le vôtre, peut-être ?

Ils n’osent pas parler, sont en butte au déni des adultes et perdent tout espoir.

Jonathan a été brûlé à 72%. Il a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et continue de souffrir de douleurs incessantes.

Pour lui, aujourd’hui, la reconstruction passe par le partage de son histoire, afin que les enfants victimes osent enfin parler. Et que les adultes ouvrent les yeux.

Un témoignage bouleversant pour briser le silence.

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