angoisse


Trop distrait, trop spontané, trop bavard…

Le roi de la gaffe peut être un bon collaborateur dont on répugne à se séparer, mais il évolue dans le « trop ». Et fait des dégâts autour de lui.

Les conseils de Silvana Frazzetta, fondatrice d’Atmosphère Coaching, pour recoller les morceaux en douceur.

Votre Pierre Richard du jour a fait une bêtise, parce qu’il a voulu trop bien faire. C’est la tuile pour le business ou l’image de l’entreprise. Inutile de dramatiser !

Surtout si vous ne voulez pas vous séparer de ce collaborateur qui vous donne par ailleurs entière satisfaction.

Un manager doit savoir garder son sang-froid.

Evaluez les conséquences, soyez bienveillant avec le fautif mais débriefez-le afin de saisir l’origine de sa boulette. Elle ne doit pas se répéter. Illustration en cinq exemples inspirés de faits réels. Certains proches de la faute, d’autres plus bénins.

1 – SMS perso parti chez le chef
Votre collaborateur s’est trompé de destinataire, le message pour son pote est parti chez l’un de vos homologues: « Week-end cool, mais ici ça va être chaud, ils vont m’em… ! » Et il s’est empressé de vous raconter sa bévue avec ironie. L’histoire a vite circulé, vous transformant en tyran auprès de vos pairs. Deux réponses possibles dans le registre de la légèreté. 1/Le prendre avec humour face à vos pairs. 2/Discuter avec votre collaborateur. « Il paraît que les week-ends sont sympas et que la semaine est plus longue ? » Puis l’inciter à présenter ses excuses auprès de celui qui a reçu le SMS par erreur, sans salamalecs mais avec une petite explication sur sa teneur. Ça se tassera.

2 – Fuite du fichier clients
Il a fait un clic malheureux. Le listing des clients et les tarifs ont été adressé à l’un d’entre eux… qui a découvert qu’il avait des prix moins avantageux. Et a aussitôt appelé le directeur commercial. L’attitude du manager fut excellente. 1/Il a réagi illico, gérant le problème avec le revendeur : excuses puis promesse d’une nouvelle offre commerciale. 2/Il a alerté le PDG et déclenché un plan Orsec pour ficeler un alignement des tarifs à l’euro près. 3/Il a expliqué à son collaborateur qu’il ne devait plus pratiquer le multitasking au risque de s’emmêler les pinceaux.

3 – Information divulguée trop tôt
Toute contente, Josiane annonce à son amie employée chez l’un des fournisseurs clés de sa société qu’ils viennent de remporter l’appel d’offres. Aussitôt, ce fournisseur appelle le chef de Josiane pour le remercier. Or rien de définitif n’avait été arrêté. Embarras… Dans ce cas, il faut jouer à fond la diplomatie. Rencontrez votre prestataire en tête à tête, idéalement lors d’un déjeuner. « Il y a eu un malentendu chez nous, vous êtes dans la short-list mais on discute encore. » Et assurez-le que vous lui donnerez en personne le résultat. Puis recadrez le salarié sur son défaut de discrétion : un propos tenu en réunion doit rester confidentiel.

4 – Dossier sensible scratché
Il travaille sur le serveur partagé et, oups, écrase par inadvertance le fichier de son coéquipier absent. Panique à bord. Ce dossier capital doit être présenté au patron le lendemain matin. Il est 18 heures et il n’y a plus un seul informaticien sur place. Vous avez deux options. 1/Demander un délai au chef d’entreprise sans préciser de motif ou en prétextant la nécessité de creuser des points, afin de protéger votre collaborateur. 2/Mobiliser l’équipe pour reconstituer le dossier, quitte à passer une nuit blanche. Le résultat ne sera pas aussi parfait mais vous aurez su le livrer à temps.

5 – Attitude déplacée face au boss
Lors d’un cocktail, une salariée plutôt délurée apostrophe le PDG qui avale un petit four : « J’adore votre look ! C’est top ce soir, non ? » Son manager, juste à côté, n’a pas pipé mot. Il s’est contenté d’un petit sourire au boss. Il a eu raison. En pareilles circonstances, le silence est la meilleure réplique. Surtout, n’excusez pas votre collaborateur auprès de la hiérarchie, vous le dévaloriseriez. Mais, plus tard, expliquez-lui en quoi il est sorti de son rôle et les limites à respecter.

Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

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Le stress et l’anxiété peuvent ralentir grandement la guérison des blessures, selon une étude présentée au Cheltenham Science Festival.
Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman de l’Université King’s College London et ses collègues ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.
Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.

Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique visant à diminuer le stress émotionnel.

« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il.

Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.

Références: psychomedia.qc.ca, Daily Mail

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L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…

Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.

Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.

La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.

Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.

Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.

Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.

La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.

Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.

Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).

Références: Psychomedia.qc.ca, Time Headland

 

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Jalousie, quand tu nous tiens…

Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.

Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.

Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.

Preuve d’amour, la jalousie ?

« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).

« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).

« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »

Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »

Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.

Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »

Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »

« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »

Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.

Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.

« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »

Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.

« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.

« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.

De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.

Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?

« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.

 

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Éviter de prendre du poids pendant les vacances !

Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.

Elles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.

Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver:

1. Planifier des activités physiques

Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actifs tout en se détendant: marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation, …

2. Être préparé(e)

Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, …) permet d’avoir un choix autre que la junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptibles d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.

3. Éviter les surplus de calories dus aux restaurants

Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent pour les gâteries accordées aux autres occasions.

Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée. Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…

Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que noix, céréales, fruits secs, portions de fruits en conserve peut dépanner en toute occasion.

4. Se permettre des gâteries avec modération

Ne pas se priver mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. un cornet de crème glacée plutôt qu’un sunday, partager le dessert, …)

5. Surveiller les portions

La grandeur des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.

Références: PsychoMédia.qc.ca, WebMD

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Stop !

Ralentissez…

 

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Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…

Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.

Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.

Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.

Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?

A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.

Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.

«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.

«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.

Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.

Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.

Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.

En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)

Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.

Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.

En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.

Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.

Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.

C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France  a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.

Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.

La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.

L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue « branchée », voire incontournable, et même recommandée.

Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré !

Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet. C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.

Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.

« La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein ».

Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !

En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut.

L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.

Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal.

Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.

La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin…

Addiction sexuelle : en sortir, c’est possible !

La morale n’a rien à voir là-dedans : les thérapeute en psychothérapie s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante…

Dans le cas contraire, on se penche sur la question.

L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.

Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.

C’est souvent une façon de se « récupérer » narcissiquement.

La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.

En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.

Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.

L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.

L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.

Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.

Une psychothérapie est nécessaire.

Une piste possible est de commencer par identifier la personne à qui s’adresse réellement cette agressivité pour s’en libérer.

Ensuite accéder à une agressivité saine, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.

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Selon une étude de la Fondation de France, les Français sont de plus en plus seuls depuis deux ans, notamment la tranche 30-39 ans.

En cause, le travail qui ne semble plus être un gage d’insertion sociale.

«Je ne compte plus pour personne». Un sentiment éprouvé par 4,8 million de Français qui souffrent de la solitude, un chiffre en augmentation de 20% depuis 2010, révèle lundi une enquête de la Fondation de France.

Cet isolement touche aujourd’hui principalement les personnes âgées (la solitude des plus de 75 ans est passée de 16% en 2010 à 21% en 2012 ) mais également davantage les 30-39 ans (9% des trentenaires déclarent vivre seuls alors qu’ils n’étaient que 3% il y a deux ans).

«Beaucoup de ces jeunes ne vivent pas encore en couple et ils n’ont pas d’enfants, ce qui leur permettraient de tisser des liens sociaux. De plus, ils ont souvent une situation professionnelle fragile. Autant de facteurs qui expliquent leur isolement», précise Francis Charhon, directeur général de la Fondation de France.

Des relations professionnelles limitées…

Parallèlement, l’enquête révèle que le travail ne joue plus son rôle d’insertion dans la société. En cause: la précarité croissante de l’emploi (CDD, intérim) et la dégradation des conditions de travail (horaires décalés, par exemple) qui touchent toutes les tranches d’âge.

Résultat, 27% des Français interrogés, en activité, disent ne pas être en mesure de construire des relations autres que strictement professionnelles avec leurs collègues (contre 20% en 2010).

Les femmes aussi…

Les femmes font elles aussi partie des personnes concernées par la solitude. Celles qui ont des enfants sont cependant préservées tant qu’ils sont encore avec elles. Alors que les hommes créent des liens via l’activité professionnelle, les femmes, elles, font des rencontres plutôt par le biais de l’école ou des activités extra-scolaires auxquelles leurs enfants participent.

Souvent, l’arrivée en situation d’isolement, de solitude, se fait progressivement, suite à une rupture dite « biographique » : un divorce, le décès d’un proche, la perte d’emploi, la maladie…

A l’heure où l’on pense que les réseaux sociaux sont plus forts que jamais, la réalité de la « vraie vie » prouve que rien ne remplace le lien social réel, plutôt que virtuel.

Référence: Fondation de France

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Le manque de soutien psychologique à certains moments de la vie serait un facteur déclencheur majeur des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Peu de choses sont connues sur les facteurs contextuels familiaux qui augmentent le risque de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Des chercheurs de l’université du Minnesota aux Etats-Unis ont souhaité comprendre dans quelle mesure certains évènements de la vie familiale et personnelle pouvaient déclencher ces troubles dans le but d’améliorer la prévention de ces maladies.

Des personnes de tout âge (de 17 à 64 ans) souffrant de troubles du comportement alimentaire ont été interrogées sur leur passé et sur le déclenchement de leur maladie. Les chercheurs ont ainsi pu repérer 6 thèmes principaux qui précèdent le déclenchement d’un trouble du comportement alimentaire :

  • Le changement d’école : qu’il s’agisse d’un changement d’établissement ou du passage dans un niveau d’étude supérieur, plusieurs malades rapportent un sentiment d’abandon difficile à gérer dans cette situation.
  • Les changements relationnels : la rupture avec son compagnon ou sa compagne mais aussi le divorce des parents ou une nouvelle rencontre pour un des parents sont parfois associés à un sentiment d’abandon pouvant déclencher des troubles du comportement alimentaire. Une femme explique « je n’ai pas supporté que mon père parte avec cette ‘barbie’ plutôt que de rester avec nous ».
  • Le décès d’un membre de la famille : ou la mort d’un ami proche peuvent être très traumatisant. Le manque de soutien et la difficulté à gérer un tel évènement peut amener à des troubles du comportement alimentaire.
  • Un déménagement ou un changement de travail : là encore cette situation nouvelle peut donner lieu à un sentiment de perte de repères ou de la solitude pour lesquels la nourriture offrira un certain refuge.
  • Un problème de santé ou d’image de soi : une femme souffrant d’hypoglycémies (baisse du taux de sucre dans le sang) avait reçu comme conseil de manger fréquemment pour éviter tout malaise. L’application de cette directive ayant été poussée à l’extrême a alors déclenché la boulimie. Dans d’autres cas, la perte de poids liée à une maladie s’est accompagnée de commentaires positifs de l’entourage sur ce nouvel aspect physique ce qui a poussé la personne à continuer un régime inadapté, amenant alors vers l’anorexie.
  • Le viol, l’inceste et les abus sexuels : ces évènements sont souvent difficiles à confiés et amènent souvent peu de soutien en raison d’un manque de compréhension. L’alimentation peut alors jouer ce rôle ou servir d’outil : un corps en surpoids étant moins attirant, il protège de la situation vécue.

Les chercheurs concluent leur résultat en déclarant : « Les professionnels de santé doivent être au courant de l’importance de tels évènements qui surviennent pendant l’adolescence ou chez de jeunes adultes. Aider les parents à être à l’écoute et à soutenir leurs enfants au cours des évènements difficiles est probablement beaucoup plus important que d’essayer de résoudre le problème. »

Référence : Berge, J. M., Loth, K., Hanson, C., Croll-Lampert, J. and Neumark-Sztainer, D. (2012), Family life cycle transitions and the onset of eating disorders: a retrospective grounded theory approach. Journal of Clinical Nursing, 21: 1355–1363. doi: 10.1111/j.1365-2702.2011.03762.x

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Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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Êtes-vous accro au sexe ?

Faites ce test !

Voici comment vous aider à identifier les signes de votre addiction sexuelle (ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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Certaines étapes de la vie peuvent être source de grandes angoisses : l’adolescence, où nous cherchons notre place. La vieillesse, où nous craignons de la perdre.

La peur de vivre, la peur de mourir ne cessent de se succéder.

Nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler.

Afin d’accéder à un bonheur si fort qu’il nous aide à vivre vraiment et pleinement notre existence.

Seul(e) ou à deux.

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C‘est ainsi que comme dans les contes, les fées (ou les parents), en se penchant sur notre berceau ou au cours de notre enfance ont pu prononcer des bénédictions ou au contraire des malédictions.

Et elles peuvent expliquer un certain nombre de conduites d’échec.

Il faudrait aussi pouvoir étudier la psychogénéalogie de chaque personne en situation d’échec pour se rendre compte que parfois il s’agit d’une répétition de l’histoire familiale, sorte de fidélité à des ancêtres, ou de loyauté vis à vis d’eux.

Il est possible aussi de tenter de régler des comptes familiaux et d’échouer précisément parce que papa ou maman a réussi. Certains enfants ont également entendu de manière inconsciente « l’interdit » de « dépasser » le parent dans la réussite professionnelle, sociale ou familiale.

Paradoxalement aussi certains enfants échouent parce qu’ils sentent peser sur leurs épaules le poids des attentes de leurs parents et que les « missions de réparation » sont lourdes à porter. Le philosophe Alain écrivait que les enfants partaient à l’école plus chargés du poids des espérances de leurs parents que du poids de leur cartable.

Une fois de plus l’enjeu est l’amour. Rien n’est plus important pour l’enfant que de se savoir aimé.

La confusion évidente dans le langage et dans les messages parentaux entre reconnaissance conditionnelle et reconnaissance inconditionnelle laisse croire à l’enfant que s’il échoue il risque de ne plus être aimé ou peut – être moins aimé.

Par conséquent l’enfant a peur de l’échec. Il se sent paralysé et il n’entreprend pas. « Qui ne risque rien n’a rien » nous dit le proverbe et voilà comment beaucoup de personnes se retrouvent dans des situations d’échec.

La personne avec laquelle le lien se tisse le plus tôt est la mère et cette dernière va jouer un rôle fondamental par rapport à la confiance que ses enfants vont développer ou non dans la vie.

Mais les pères ont leur mot à dire !

Beaucoup de mères – et de pères – n’ont pas eu le mode d’emploi d’une relation en santé avec leurs enfants et toutes ne sont pas naturellement des mamans ou des papas capables de donner de la tendresse et des bisous…

Si beaucoup, pour ne pas dire tous, ont de l’amour pour leur enfant, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à le distiller harmonieusement dans la relation, de façon à ce que l’enfant se sente aimé.

Quand un enfant ne se sent pas aimé, il ne peut pas concevoir que sa mère ou son père ne sache pas aimer.

Le message qui s’inscrit en lui, au plus profond de son inconscient est qu’il n’est pas digne d’être aimé ; c’est qu’il n’a pas de valeur.

Par conséquent puisqu’il n’a pas de valeur il ne PEUT pas réussir et inconsciemment il s’arrange pour saboter toutes ses chances.

Quand la réussite se présente quand même et qu’un poste important est proposé ou que le partenaire « idéal » surgit ou tout autre événement vécu comme « c’est trop beau pour être vrai », inconsciemment, comme un enfant qui n’aurait jamais eu un beau jouet, la personne va « casser » tout de suite ce qui lui semble trop beau pour elle.

C’est une façon de ne pas trop s’attacher, de ne pas trop y croire, de peur d’être trop déçu(e), de trop souffrir si cette réussite ne devait pas durer.

Beaucoup échouent par peur de l’échec.

Il faut aussi ne pas perdre de vue que toute situation inconfortable présente également des bénéfices secondaires.

Ainsi une personne habituée à l’échec peut également être connue et reconnue pour ce que certains appelleront « pas de chance ». La peur de ne plus être reconnue donc de ne plus exister va pousser la personne à « s’engluer » dans cette situation.

Il va de soi que plus la situation d’échec s’est inscrite tôt dans la vie d’une personne et plus le nombre d’échecs augmente plus le message d’échec se renforce et alimente l’effet Pygmalion dans le sens contraire, donnant à ceux qui le vivent un sentiment de fatalité et d’impuissance.

Concluons sur une note d’espoir. Il est bien différent d’être porteur d’une plaie ouverte et d’avoir sur le corps les nombreuses cicatrices des blessures guéries. Nous ne pouvons pas changer notre passé mais nous avons la capacité de changer notre interprétation du passé, même quand celui-ci a été occulté. Grâce à une recherche psychothérapeutique avec les thérapies comportementales et cognitives, émotionnelles, de valeurs et de croyances, sans oublier d’identité.

En guérissant de nos blessures les plus anciennes nous pouvons réapprendre ou apprendre à nous aimer, à retrouver de l’estime pour nous, à acquérir davantage de confiance et nous autoriser à réussir notre vie. Enfin !

De même que Pygmalion a donné vie à sa statue Galathée en croyant cette vie possible, nous pouvons devenir les auteurs de notre propre existence en nous libérant des chaînes du passé, en sortant des messages qui nous ont définis, conditionnés, et en retrouvant notre capacité à créer. Ce faisant nous assumons notre responsabilité et augmentons notre maturité affective.

Pour retrouver la liberté de gérer sa propre vie il est important de connaître ce que l’on appelle  l’effet Pygmalion, c’est à dire le phénomène qui consiste en ce qu’une croyance provoque la réalisation d’un événement, précisément et uniquement parce que cette croyance existe. C’est ce que l’on appelle également la réalisation automatique des prophéties.

L’être humain est un être d’amour et de reconnaissance.

Il est conçu, il se construit, il grandit dans ce besoin d’exister, c’est à dire de recevoir des signes de reconnaissance lié à l’autre. Cette dernière peut être conditionnelle, liée au faire, ou inconditionnelle liée à l’être.

Références: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, expérience professionnelle, Donald Woods Winicott, divers

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

De la répétition des conduites d’échec…

Entre « toujours remettre les pieds dans les mêmes sabots » ou « mais qu’est-ce que j’ai fait au ciel pour mériter ça ? », les expressions ne manquent pas…

Comment expliquer qu’une personne qui a « tout pour être heureuse ! » ne le soit pas. Ou que telle autre dotée d’un Q.I. supérieur à la moyenne se retrouve en échec scolaire. Ou que telle autre aille d’échec sentimental en rupture douloureuse ou d’abandon en abandon ?

L’être humain est un être d’amour qui a fondamentalement besoin de se sentir aimé, reconnu et respecté.

La reconnaissance que l’enfant reçoit peut être liée au FAIRE, c’est à dire qu’il s’agit d’une reconnaissance conditionnelle.

Elle peut être positive : « c’est bien ! tu as bien travaillé, tu as fait un beau dessin, tu as bien rangé ta chambre », etc. Elle peut aussi être négative car l’enfant ne fait pas que des actes réussis mais également des erreurs voire des bêtises, et il a besoin de repères et aussi d’interdits.

Il est par conséquent normal qu’il reçoive de la reconnaissance conditionnelle négative, qui peut se traduire par : « ce travail est mal fait, il faut le recommencer, ces calculs sont faux, il faut recompter, cette dictée comporte six erreurs à corriger, le bruit que tu fais est insupportable« , etc.

Un enfant calme, peu bruyant, relativement autonome peut s’apercevoir que parfois il peut rester de longues heures sans recevoir d’attention ou de reconnaissance de la part de ses parents ou de ses éducateurs.

Quand l’enfant prend le risque de demander cette reconnaissance : « maman ou papa, tu viens jouer avec moi ? », la réponse peut aussi être : « pas tout de suite, tu vois bien que je suis occupé(e)… »

Il suffit que l’enfant fasse une bêtise, casse un objet, malmène un petit frère ou une sœur pour que immédiatement l’adulte abandonne son activité et donne tout de suite de la reconnaissance conditionnelle négative qui pourra se traduire éventuellement par une fessée.

L’enfant a tôt fait de se rendre compte qu’il est plus rapide et facile d’obtenir de la reconnaissance négative plutôt que de la reconnaissance positive.

Le plus important cependant concerne la reconnaissance inconditionnelle liée à l’être. Elle aussi peut être positive : « je t’aime, tu es adorable… tu es formidable… tu es mignon… », etc.

Malheureusement elle peut aussi être négative : « je ne t’aime plus, tu es vilain(e)…, tu es méchant(e)… tu es insupportable…. ou menteur, ou nul(le) », etc.

Bien souvent nous remarquons qu’il s’agit d’une confusion entre FAIRE et ÊTRE : un mensonge ne fait pas un menteur, une maladresse ne fait pas un maladroit. Ma copie peut être nulle, je ne suis pas nul !

Cette confusion entretient chez celui qui en a été victime un manque de confiance très préjudiciable pour la suite des événements.

Nous voyons là une des conséquences de l’effet Pygmalion.

Pygmalion était un roi légendaire de Chypre, sculpteur. Il avait conçu la statue de la femme idéale à ses yeux et en était tombé amoureux. La déesse de l’Amour, sensible aux vœux de Pygmalion a donné vie à Galathée. Cette dernière est devenue son épouse et la mère de son fils car Pygmalion a cru cette vie possible.

C’est aussi ce que l’on appelle la réalisation automatique des prophéties ou encore le phénomène oedipien. Dans la légende d’Œdipe, la tragédie s’accomplit car à tous les niveaux chaque protagoniste a foi en l’oracle et en voulant éviter le drame, chacun le provoque.

C’est la foi, la croyance, qui provoque le miracle ou le malheur.

C’est ainsi que comme dans (la suite demain !)

Référence: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, Donald Woods Winicott

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Voici divers profils psychologiques (hommes et femmes), pour mieux vous connaître, et votre partenaire.

Un comportement, une façon d’être quelque soit la situation à vivre, sera presque toujours identique selon la psychologie de chacun. Mais la « tension » provoquée par un conflit amoureux exacerbe certains comportements.

L’amour, l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

1) La personnalité à tendance paranoïaque.
Se méfie de tout et tout le monde.

Aura tendance à ne rien croire de ce que vous exprimez. Cette personnalité est soupçonneuse, méfiante, interprète mots et actions comme malveillants. Vous devrez lutter pour la ramener à la raison, faire passer votre message. Il faudra du temps pour que de nouveau, cette personne vous fasse confiance, même si le sujet du conflit est bénin.

Ne cherchez pas à avoir le dernier mot (comme avec le narcissique). Pour des raisons psy différentes, le rapport de force ne sert à rien.

2) La personnalité à tendance narcissique
A besoin d’admiration.

Ayant une haute estime de lui-même, ce personnage qu’il soit de sexe mâle ou féminin, vous narguera de ces élans d’autosuffisance, puisque il ou elle a toujours raison, que le « méchant » c’est vous. Se retira dans sa tour d’ivoire avant de daigner se tourner vers vous, après que vous vous soyez longuement excusé… Sinon, pas de pardon.

Attention le narcissisme revêt diverses formes. Il y a le narcissique très sûr de lui ou d’elle, tel le psychorigide, ne se remet pas en question. Le « narcissisé », celui qui, faute d’amour reçu, a appris à s’aimer. Il est plus fragile qu’il n’y parait.
Autre cause, même effet, l’enfant roi, adulé par la famille ramenant tout à lui, elle, cache parfois un manque de confiance ! Si réellement vous souhaiter faire la paix, caressez le dans le sens du poil ! Question d’égo.

3) La personnalité à tendance border-line.
Ce que cette personnalité craint avant tout : »l’abandon ».

Elle fera tout pour calmer le jeu, quitte à se victimiser et à partir dans des débordements émotionnels, soit elle explosera dans le mélo.

Bref, sa réaction sera imprévisible, car cette personnalité peut passer d’un état à l’autre en un rien de temps, l’adulte peut réagir comme un enfant. Restez zen avant tout, ne rentrez pas dans la dramatisation de l’autre, laissez le ou la se calmer.

4) La personnalité à tendance obsessionnelle-compulsive.
Elle a besoin de comprendre, de savoir

Va décortiquer la situation dans ses moindres aspects, analysera vos paroles de A à Z, échafaudera des hypothèses, vous demandera avec insistance et obsession: « pourquoi ? » « comment ? », voudra savoir à tout prix, comprendre etc… Harcèlement garanti, discussion sans fin, il ou elle ne lâchera pas avant d’obtenir, d’entendre ce qu’il ou elle veut.

Comme le borderline, l’obsessionnel cherche à être rassuré. Cette personnalité, ne connaît pas toujours ses propres limites, encore moins celles de l’autre, l’endurance de chacun ayant un seuil, soyez précis et clair dans vos propos et surtout ferme.

5) La personnalité à tendance dépendante
A besoin de l’autre pour comprendre, agir, pas autonome.

Ne peut rester seule, se sent incapable de faire seule, par peur de se tromper, s’accroche à l’autre comme à son « sauveur », tendance à le « vampiriser » ! Très douée pour se victimiser « Mais qu’ai-je fais ? » En général, n’exprime pas son mécontentement réel ou non, garde pour  elle ce qui dérange, par peur de ne plus être aimée.

Elle a plus besoin d’être aimée que d’aimer, ce qui cache parfois un caractère dominant, une fausse soumission, car donnant pour avoir. Dans un conflit, elle se taira, ruminera, suppliera.

En réalité, il y a peu de tension avec ce type de profil, car son mode de communication est l’acquiescement en tout, elle ne vous contredira pas, mais partira un jour pour s’accrocher à un autre « sauveur ».

-> Quelques conclusions :

Si vous vous reconnaissez dans l’une des composantes des profils, vous trouverez certainement des pistes pour mieux vous comprendre et agir en fonction.

N’oubliez pas que les personnalités décrites ici, sont des profils « types ». Dans la vie, on appartient à plusieurs profils, mais il y a toujours une dominante teintée d’un peu de ceci et de cela ! Se connaitre mieux, s’accepter c’est aussi accepter l’autre et le comprendre.

Les mécanismes de protections différent selon les individus. Il est toujours possible, non pas de changer, mais de modifier certains aspects de notre caractère.

En prenant conscience de réactions de souffrance disproportionnées à une situation, interrogez-vous sur le « Pourquoi ? »

Si vous ressentez un dysfonctionnement intérieur, une pulsion particulière totalement exagérés n’hésitez pas à consulter un thérapeute en psychothérapie.

Observez-vous sans jugement, ne soyez pas un censeur rigide pour vous-même. Faites la même chose avec votre partenaire.

Car n’oubliez pas que les conflits à répétitions tuent l’amour lentement mais sûrement. Le sentiment amoureux s’étiole vite, pensez à entretenir la flamme !

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Le docteur nutritionniste Pierre Dukan, célèbre pour sa méthode pour maigrir, n’est plus inscrit à l’Ordre des médecins (CNOM). Il a décidé de se radier lui-même le 19 avril, selon le quotidien La Croixdu mercredi 16 mai.

Le CNOM a engagé deux procédures contre le Dr Pierre Dukan.

Le conseil départemental de Paris a estimé qu’il ne respectait pas l’article 13 du code de déontologie, qui stipule qu’un médecin doit faire preuve de prudence dans ses propos publics. Le Dr Dukan avait proposé en mars, dans sa Lettre ouverte au futur président, publiée aux éditions du Cherche-Midi, d’instaurer une option au baccalauréat, « poids d’équilibre », permettant aux élèves de gagner des points s’ils n’ont pas grossi au cours de leurs deux dernières années de lycée. Une proposition qui avait provoqué un tollé. L’Ordre des médecins avait alors indiqué que le Dr Dukan n’aurait pas mesuré les répercussions sur les jeunes, anorexiques ou en surpoids.

Deuxième plainte, le CNOM a engagé une procédure sur la base de l’article 19, selon lequel la médecine ne doit pas être exercée comme un commerce.

Son nom est devenu une marque.

Le Dr Dukan a publié une vingtaine d’ouvrages, souvent en tête des ventes.

Il propose sur son site des conseils personnalisés et compte trente mille abonnés. Une cinquantaine de produits estampillés « méthode Dukan » sont même proposés dans les supermarchés et dans les pharmacies. Sa méthode – privilégier les protéines et bannir les glucides et les lipides – est toutefois controversée.

Le régime Dukan, tout comme les régimes restrictifs commerciaux, a récemment été montré du doigt par l’étude NutriNet-Santé. En 2010 déjà, l’Agence nationale de sécurité sanitaire s’était inquiétée des risques liés à ce régime hyperprotéiné.

Ce septuagénaire, en retraite, souhaite préserver son image.

Mais les procédures iront à leur terme, affirme-t-on à l’Ordre des médecins.

De façon générale, les sanctions ordinales vont du blâme à la radiation. Comme l’a toutefois indiqué la Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente du conseil départemental de Paris, au quotidien La Croix, le Dr Dukan gardera son titre de médecin dans ses communications publiques, car  » C’est un diplôme d’Etat, et on le garde à vie ».

NB: la cotisation n’est pas si élevée (de l’ordre de 200€ annuels), mais les conséquences de cette désinscription ne sont pas si simples. Si le Dr Dukan peut effectivement garder son titre, qui est un acquis universitaire et non un titre professionnel, malgré l’usage, il ne peut par contre plus exercer la médecine(exercice illégal). Ses conseils diététiques retombent alors au même niveau que ceux de Rika Zaraï ou de votre voisine, sans qu’il puisse se prévaloir de sa ci-devant profession.

Références: Pascale Santi, lemonde.fr, Ordre des Médecins

 

 

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