angoisse


psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-les-desarrois-de-l-enfant-numerique-jpgLes appareils numériques ont envahi notre quotidien et celui de nos enfants.

Télévision, ordinateurs, tablettes, Smartphones, consoles de jeux façonnent non seulement nos modes de vie mais aussi notre univers psychique, dans lequel la réalité virtuelle (notamment celle des réseaux sociaux et des jeux vidéos) joue un rôle croissant.

Qu’elle s’exprime à l’occasion de consultations pédopsychiatriques ou dans la vie courante, une question hante tous les parents : les dispositifs numériques sont-ils bénéfiques ou maléfiques ?

Augmentent-ils le risque de pathologie psychique ?

Le pédopsychiatre Claude Allard, s’appuyant sur de nombreux cas d’enfants et adolescents, fournit ici des réponses nuancées. Sont notamment exposées les conséquences possibles d’un usage immodéré de ces appareils sur les relations sociales et familiales, sur les comportements et les angoisses des plus jeunes.

Le contexte de l’utilisation du numérique n’est pas non plus à ignorer : si l’exposition de l’enfant à des images et contenus inappropriés à son âge ont indéniablement un impact, celui-ci peut s’avérer plus traumatisant lors de certains événements structurants, comme la séparation des parents.

Quels sont donc les enjeux du numérique, ses dangers potentiels mais aussi ses bénéfices éventuels ?

Comment s’élabore, en lien avec le numérique, l’intersubjectivité de l’enfant ?

Qui est l’auteur ?

Claude Allard est psychiatre des hôpitaux en retraite, spécialiste de l’enfant et de l’adolescent, diplômé en psychopathologie du bébé, psychanalyste, formateur. Il a publié plusieurs ouvrages.

Son site :

http://www.claude-allard.fr

Source: « Les désarrois de l’enfant numérique« , de Claude Allard, éditions Hermann

accompagner-en-justice-lenfant-victimeUn enfant a été maltraité, ou l’a peut-être été.

Certains adultes n’ont rien vu ou auraient préféré ne rien voir.

Mais, le plus souvent, chacun s’émeut, s’active, s’agite, s’énerve parfois, pour bien faire, pour mieux faire, pour trouver sa place et jouer son rôle au plus près de cette jeune victime.

Et, très vite, tout devient compliqué.

L’enfant victime peut chercher, par exemple, à se montrer fidèlement attaché aux modes de relation qu’il a éprouvés et acquis avec ses parents ou avec les autres adultes, voire avec les autres enfants, qui l’ont maltraité.

Violences, rapports de force, provocations, position de victime, auto-dépréciations sont devenus pour lui des normes de communication qu’il va peut-être tenter de reproduire avec ceux qui se proposent de l’aider.

Tout professionnel dont l’idéal est de soigner, de protéger, de réparer peut dès lors craindre d’être inconsciemment ou irrationnellement amené à agir à l’inverse de cet idéal, en particulier en institution éducative ou soignante.

Autant dire qu’accompagner un enfant victime est une mission complexe, et ceci à chacune des phases de cet accompagnement.

Elle suppose tout d’abord de renoncer à l’angélisme d’une éducation ou d’un soin eux mêmes expurgés de toute violence, et ne devrait jamais perdre de vue la personne de l’enfant, derrière son statut de victime.

Drames, catastrophes et violences n’épargnent pas les enfants. Ils les ressentent avec d’autant plus de violence qu’ils n’ont pas les ressources des adultes pour comprendre ce qu’ils subissent.

Trop souvent les adultes censés les rassurer et les protéger font défaut. L’expérience du judiciaire pour l’enfant victime est souvent douloureuse et dans certains cas, désastreuse.

Il apparaît donc essentiel que les acteurs de la protection de l’enfance puissent comprendre les enjeux auxquels l’enfant victime se trouve exposé afin de le soutenir au mieux tout au long des procédures.

C’est de ce constat, relayé par les professionnels de terrain, qu’est venu le projet de ce livre afin de permettre à tout professionnel travaillant auprès d’enfants victimes, d’avoir les repères nécessaires pour les accompagner de façon adaptée et respectueuse.

Sommaire

Présentation des auteurs.

Repères juridiques

La protection de l’enfant par ses parents

Les mesures de protection

L’enfant victime

L’audition de l’enfant victime

Les expertises. L’accompagnement de l’enfant victimes

Les « orphelins »

Des professionnels exposés

Croire en un devenir possible

Bibliographie. Coordonnées et ressources.

Biographie des auteurs
Hélène Romano – Docteur en psychopathologie clinique, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialisée dans le psychotraumatisme. Elle coordonne la Cellule d’urgence médico-psychologique du 94 et la consultation de psycho traumatisme au CHU Henri Mondor à Créteil, dans le service du Pr Marty. Depuis de nombreuses années elle intervient en milieu scolaire suite à des événements traumatiques et plus particulièrement sur des formations sur les pratiques dangereuses.

Publics
Cet ouvrage s’ adresse en première intention aux professionnels de l’enfance : éducateurs spécialisés, assistants-sociaux, médecins, psychologues, enseignants, conseillers-principaux d’ éducation magistrats, avocats, policiers et gendarmes.
Il concerne donc des intervenants de différentes institutions : scolaire, hospitalière, judiciaire et sociale.

 

Source: « Accompagner en justice l’enfant victime« , sous la direction du dr Romano, éditions Dunod

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »

Platon

(4ème siècle av. J-C)

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

​Ce soir! Mardi 03 janvier 2017, 20:45 | France 5

Harcèlement sexuel, le fléau silencieux 

C’est un fléau silencieux qu’on réduit souvent à des blagues salaces. 

Pourtant, les psychiatres s’accordent à dire que les traumatismes du harcèlement sexuel peuvent être aussi violents que ceux d’un viol. 

Laury et Gwenaëlle, terrifiées par le patron d’une PME, ont déménagé pour ne plus le croiser et fondent en larmes à l’idée de passer devant leur ancienne entreprise. Cristina tombe en syncope le jour du procès de son ancien directeur, Catherine, qui a subi 11 ans de mains baladeuses et d’humiliations par un ancien maire, ne peut plus rentrer dans une mairie. 

Pendant un an et demi, ce film a suivi la lutte de quatre femmes qui ont dû se battre pour que la justice ne classe pas leur dossier sans suite. 

En France, 20% des femmes sont harcelées sexuellement au travail. Vous aussi ? 

questions-sexo-les-reponses-a-toutes-vos-questions

La nouvelle bible pour une sexualité épanouie à tous les âges de la vie !

Quelles sont les clés d’une sexualité épanouie ?

Comment améliorer désir et plaisir ?

Est-il normal d’avoir des fantasmes ?

Quelles sont les zones érogènes chez l’homme et la femme ?

Comment fonctionne l’alchimie dans un couple ?

Quand faut-il consulter un sexologue ?

Comment éduquer les jeunes à la sexualité ?

Qu’est-ce que l’identité sexuelle ?

La pornographie devrait-elle être interdite ?

La sexualité revêt de multiples aspects et elle est souvent source d’interrogations. Un collège de sexologues et de gynécologues répond sans tabou à toutes les questions que vous vous posez sur le sexe, en l’abordant à travers ses dimensions anatomique, psychologique et sociale.

Cet ouvrage fourmille de détails pratiques et d’informations inédites.

Il vous aidera à dépasser les difficultés quand elles se posent et à sublimer vos relations sexuelles quand tout va bien.

Qui sont les auteurs ?
– Jacques Lansac, professeur émérite de gynécologie obstétrique au CHU de Tours et ancien président du CNGOF, a dirigé cet ouvrage collectif avec Patrice Lopes.
– Patrice Lopes est professeur de gynécologie au CHU de Nantes et directeur de l’enseignement de la sexologie des CHU de l’Ouest.
– Caroline Bee, éditrice et auteure, a collaboré à cet ouvrage.

Source: « Questions Sexo – Les réponses à toutes vos questions !« , éditions Eyrolles

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Comment faire face aussi à toutes les tracasseries administratives ?

Comment obtenir des aides en cas de besoin ?

L’idée du livre: faire tomber les tabous autour de la mort, en parler pour mieux vivre.

Ce « Guide de la fin de vie », respectueux d’une déontologie, tentera de guider les pas de ceux qui un jour ou l’autre seront confrontés au « temps du départ ».

Le « Guide de la fin de vie » est conçu de façon pratique pour aider celles et ceux qui un jour ou l’autre devront gérer ce « temps du départ » pour eux-mêmes, ou pour des proches.

Il tente d’aborder et de répondre aux questions juridiques, sociales, financières ou psychologiques que l’on se pose avant le décès, au moment des obsèques et après le décès.

Il informe sur l’évolution des funérailles et du funéraire sans oublier internet, qui a changé les habitudes de communication, y compris sur le deuil.

L’étape de la fin de vie est une étape à vivre en toute conscience et en toute humilité.

Pour Saint-Exupéry, « ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort ».

 

Source: « Guide de la fin de vie« , éditions PetitFuté

L’universitaire britannique Dylan Evans revient sur l’expérience Utopia vécue en Écosse, au sein de la communauté post-apocalyptique qu’il avait fondée.

En 2006, l’année de ses 40 ans, l’universitaire britannique Dylan Evans a tout lâché: son poste prestigieux dans un laboratoire dédié à la robotique, sa maison, son confort de citadin.

Déprimé et obsédé par la disparition de la civilisation Maya, il fonde une communauté survivaliste baptisée l’expérience Utopia, dans la rudesse des Highlands écossais. Moins d’un an après, il est interné en hôpital psychiatrique, épuisé physiquement et psychologiquement.

___

«En 2005, j’ai commencé à sérieusement m’inquiéter à l’idée que notre civilisation pouvait s’effondrer. Je me demandais ce que feraient les survivants d’un tel désastre. Mais plutôt que de l’imaginer, du confort de mon fauteuil, j’ai décidé de recréer une telle situation, avec l’aide de volontaires. L’idée était de cultiver notre propre nourriture, fabriquer nos vêtements et faire toutes ces choses nécessaires à la survie, sans aucune des ressources dont nous disposions dans notre monde high-tech.

Je ne voulais pas fonder une communauté hippie: il s’agissait d’un exercice de fiction collaborative, sur un scénario apocalyptique évolutif se nourrissant de ce qui nous arriverait dans le monde réel. Je n’étais pas obligé de vendre ma maison pour financer cette expérience. J’aurais pu la louer et la reprendre une fois l’expérience terminée. J’aurai pu prendre une année sabbatique. Je pense que si j’ai tout abandonné, c’est qu’au fond, je ne voulais pas de filet de sécurité.

Beaucoup de choses m’attiraient dans le mode de vie survivaliste. Être tout le temps au grand air, plutôt que coincé dans un bureau. Retourner à la nature, cultiver ma nourriture. Plus de paperasse ni de bureaucratie… Les meilleurs moments, c’était quand je travaillais dehors. Couper du bois me donnait une grande satisfaction, même si j’ai vite découvert que c’était un art que j’étais loin de maîtriser.

C’était dans ces moments, quand je fendais l’air froid de l’automne avec ma hache que je me sentais le plus heureux à Utopia. Pas seulement à cause du plaisir que procure la sensation de fendre le bloc de bois pile au milieu, mais parce que dans ces instants, je croyais vraiment que j’avais laissé ma vie d’universitaire loin derrière moi et que je m’étais transformé en rustique homme des forêts.

Après neuf ou dix mois sur place survint le pire moment de toute cette période.

Je me suis réveillé au milieu de la nuit, mon cœur battait rapidement, j’avais l’impression que des doigts glacés griffaient mon torse. Dans la pénombre de ma yourte, je percevais la silhouette d’un crâne d’oiseau suspendu à un fil au-dessus de moi, qui se balançait doucement à cause d’un courant d’air à travers la toile.

L’odeur d’humidité se mélangeait à celle du feu de bois éteint et aux effluves de chaussettes sales. Un des volontaires ronflait bruyamment. Tremblant de froid, je me suis mis à regretter ma maison, mon job et mon salaire. Tout à coup, je ne comprenais plus pourquoi j’avais dilapidé mes économies pour vivre ainsi en Ecosse. J’étais sûr d’avoir foutu ma vie en l’air. Ce qui m’a le plus manqué, c’était de la bonne musique. J’étais habitué à écouter les enregistrements parfaits des meilleurs orchestres de musique classique sur mon iPod. Et là, le mieux que je pouvais avoir, c’était un volontaire grattant sa guitare et couinant comme un chanteur de country avec un cancer de la gorge.

J’ai tiré de nombreuses leçons de l’expérience Utopia.

J’ai découvert la valeur de choses que je méprisais auparavant: nos institutions sociales, aussi imparfaites soient-elles, et la myriade de petites avancées technologiques qui ont rendu nos vies plus confortables de celles de nos ancêtres – comme le papier toilette ou le dentifrice.

J’ai appris que je n’étais pas invincible, mais aussi que je suis plus costaud que ce que je pensais. Et je n’ai plus peur. Je n’ai plus peur de l’effondrement de la civilisation – pas parce que je n’y crois plus (même si, qui sait ?), mais parce que j’ai été capable de regarder droit dans les yeux cette éventualité.

Vivre dans la promiscuité avec un petit groupe de personnes fait ressortir certains aspects de la nature humaine que j’avais oubliés, ou plutôt réprimés.

Les petites communautés sont comme une cocotte-minute, sans valve de décompression. La tension monte vite quand on se coltine les mêmes personnes tous les jours, sans la pommade de la consanguinité pour apaiser l’irritation. La jalousie et le ressentiment trouvent un terrain fertile dans les endroits confinés. Les citadins peuvent parfois regretter l’intimité de la vie de village, mais s’ils se trouvaient installés dans un hameau rural, ils regretteraient rapidement l’anonymat de l’existence urbaine.

On peut se demander pourquoi tant de gens sont tentés par le survivalisme.

Peut-être parce que le monde moderne nous paraît compliqué, là où le survivalisme offre la simplicité.

Le réseau d’interdépendance globale dans lequel nous vivons peut être très angoissant, et nous donner un sentiment d’impuissance.

Ainsi, en réaction, certains vont s’embarquer en quête de l’autosuffisance de nos ancêtres, que nous avons perdue avec la révolution industrielle. D’autres auront cet attrait romantique pour le retour à la nature… ce sont des élans puissants, qui ne peuvent être écartés facilement.»

 

Source: next.liberation.fr

Une étude publiée vendredi par l’association Unafam dénonce l’isolement des familles qui ont des proches victimes de troubles psychiques.

L’association Unafam réunit 12.000 familles de malades psychiatriques.

Pour la première fois, elle publie une étude sur leur perception du système de prise en charge français.

Et le résultat n’est pas glorieux.

Délais de prise en charge trop longs, faible éventail de solutions proposées, manque de formation du personnel médical, d’informations etc. Les griefs remontés par les familles sont nombreux.

Des familles encore trop isolées. L’étude a porté sur 2.800 familles s’occupant de patients victimes de pathologies psychiques sévères, comme la schizophrénie ou les troubles bipolaires.

Premier constat : seul un tiers des familles a connaissance des instances de défense des intérêts des patients (la Commission départementale des usagers ou la Commission départementales des soins psychiatrique par exemple). Or, dans 75% des familles, l’accompagnement quotidien des malades est effectué par les proches, et pas par une structure médicale. Et dans 30% des cas, les proches cohabitent même avec le malade. Preuve qu’elles se sentent souvent bien seules, 19% des familles se disent « inquiètes » pour l’avenir de leur proche malade et pour leur propre vie, et 16% d’autres se disent « impuissantes ».

En cause notamment : des hôpitaux psychiatriques débordés, notamment parce qu’ils accueillent un grand nombre de malades aux troubles jugés moins « sévères » (la dépression par exemple). L’Unafam réclame le développement de l’habitat partagé, des logements en ville qui accueilleraient des malades et dans lesquels se mettrait en place un accompagnement médical, et social. « C’est un problème invraisemblable, un réel scandale », abonde Jean-Charles Pascal, président d’honneur de la Société de l’information psychiatrique, contacté par Europe 1. « En France, nous ne disposons pas assez de structures. Dans les Hauts-de-Seine, par exemple, département qui dispose du PIB du Luxembourg, je connais des gens qui vont se faire suivre en Belgique », déplore ce professionnel.

Des délais de prise en charge trop longs. L’enquête révèle aussi que le délai de prise en charge des malades est largement perçu comme « trop long », par 61% des familles. Entre les premiers signes de la maladie et la prise en charge médicale, s’écoule un délai supérieur à un an pour 57% des familles, et supérieur à cinq ans pour un cinquième d’entre-elles. Et pour cause : la plupart des malades (73%) attendent d’être hospitalisés avant d’être pris en charge. L’Unafam souligne notamment le manque de disponibilité (ou de formation) des psychiatres ou des médecins généralistes, qui sont à l’origine d’une prise en charge dans seulement 9 et 3% des cas.

« Les délais d’attente en psychiatrie sont encore très longs, malgré le fait que nous soyons le pays qui dispose le plus de professionnels en Europe », confirme Jean-Charles Pascal. « Les psychiatres sont très mal répartis sur le territoire. En outre, il y a un problème à plusieurs niveaux. Le généraliste, par exemple, n’a quasiment aucune heure de formation en psychiatrie, alors que cela va peut-être représenter 1/6e de sa patientèle », poursuit Jean-Charles Pascal.

Une fois la prise en charge actée, l’Unafam regrette encore que « le suivi s’arrête trop souvent aux médicaments », c’est-à-dire dans 50% des cas. Mais pour Jean-Charles Pascal, sur ce point, « les familles ne se rendent pas toujours compte ». « Nous parlons-là de problèmes psychiatriques très lourds. Le médicament est nécessaire dans neuf cas sur dix. Et je n’ai jamais vu de traitement exclusif aux médicaments. En France, la dimension psychothérapique est très importante », assure le professionnel.

Autre grief remonté par les familles : le jour de la première hospitalisation, seuls 21% des proches rencontrent un service social, alors que celui-ci apporte des « solutions concrètes » pour 61% des familles qui en ont rencontré un. 31% des familles déplorent, également, l’absence de personnel qualifié (psychiatres, psychologues) dans les centres hospitaliers non spécialisés. « On pourrait ajouter la mauvaise réponse aux situations d’urgence. Souvent, lorsque les familles appellent, le Samu ne veut pas se déplacer, les pompiers ne le font que pour des troubles somatiques. Parfois, c’est la police qui intervient… La psychiatrie dispose de très très peu d’unités d’interventions », regrette, enfin, Jean-Charles Pascal.

Des mesures prévues en 2017. « On est arrivé à la fin de quelque chose, il y a un encroûtement de la psychiatrie qui n’a pas saisi des moments où elle aurait dû évoluer […] Petit à petit, le secteur n’a plus fait de visite à domicile ou de prévention », dénonce vendredi dans Le Monde Claude Finkelstein, ancienne présidente de la Fnapsy, une association d’usagers, qui regrette également l’absence d’un service d’écoute 24/24 et les horaires limités (13h-20h) d’ouverture des centres médico-psychologiques.

En réaction aux critiques récurrentes du système psychiatrique français, le gouvernement lancera en janvier prochain un comité de pilotage chargé de la question. La loi Santé prévoit aussi de nouvelles instances de coordination des acteurs sociaux et médicaux, baptisées « communautés psychiatriques de territoire » ou encore « conseils locaux de santé mentale ». De nouvelles propositions sur le parcours de soin sont, enfin, attendues au premier trimestre 2017.

Sources: europe1.fr/sante, lemonde.fr

entretien

Les entretiens constituent une étape nécessaire du processus de recrutement, mais ne doivent pas vous intimider pour autant.

Il est essentiel de se préparer à l’avance à certains casse-tête et de penser à demander un temps de réflexion pour répondre aux questions les plus épineuses.

Rester calme et posé(e) en situation de stress ne fera que mettre en valeur votre professionnalisme tout en vous différenciant des autres candidats.

Car réussir un entretien professionnel nécessite de maîtriser son stress, mettre en valeur ses qualités, affirmer sa motivation et sa personnalité, avoir confiance en soi, se surpasser pour convaincre.

Et pour mettre tous les atouts de votre côté, vous devez préparer votre entretien afin de répondre aux attentes de vos (futurs) employeurs et connaître les critères d’évaluation qu’ils retiennent pour vous recruter ou vous faire évoluer.

Gérard Kirady aborde toutes les étapes d’un entretien, de la préparation à l’annonce des résultats. A partir de nombreuses situations vécues et commentées, agrémentées de témoignages de réussite ou d’échec, vous découvrirez aussi qu’un entretien « raté » n’affecte en rien votre valeur en tant que personne et que chacun possède les moyens de rebondir.

Candidats à un entretien de recrutement, d’évaluation, de motivation en entreprise ou en établissement public, mobilisez toutes vos ressources pour convaincre et réussir !

L’entretien

Passer un entretien d’embauche, c’est maîtriser toute une technique gestuelle, savoir s’exprimer clairement, être présentable, savoir où l’on va et ce que l’on veut, bref, c’est un ensemble de réflexes que nous allons éclaircir.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-reussir-vos-entretiens-professionnellesLe visuel

En entretien, un recruteur vous juge à 55% sur votre apparence, à 38% sur votre gestuelle et seulement à 7% sur votre propos. Il y a donc des fondamentaux visuels à acquérir, tels que:

  • Être bien sapé
  • Regarder la personne dans les yeux, sans la provoquer pour autant, mais surtout éviter les regards fuyants
  • Sourire, sourire encore, et encore sourire.
  • Accompagner sa parole de gestes, donc: pas rester les bras croisés, ni les bras sous la table, ni le coude sur la table…!
  • Ne pas s’enfoncer au plus profond de son siège, mais être droit, dynamique, vers l’avant !
  • Donner une poignée de main solide, ni trop serrée, ni trop molle.

Le mental

L’état d’esprit, le comportement, la volonté, la rigueur, l’enthousiasme… le mental est un facteur important lors de l’entretien d’embauche, il permet de montrer votre motivation, votre assurance. Des fondamentaux sont à suivre:

  • Montrer qu’on est à l’aise, se mettre en valeur, bref, se montrer professionnel et sûr de soi par rapport à l’attente de l’employeur
  • Être honnête sur ses faiblesses, et sur ses axes de progrès
  • Poser des questions, s’intéresser au fonctionnement de l’entreprise, à son management… Après tout, c’est là que vous travaillerez peut-être ! N’oubliez pas non plus de vous renseigner sur l’entreprise avant votre entretien d’embauche, pour connaître sa politique, les produits qu’elle propose, les projets qu’elle met en place…
  • Être naturel, soyez-vous même avant tout !

Les techniques d’entraînement

Quelles techniques pour s’entraîner avant le jour J ?

  • Répéter devant un miroir… ça peut paraître un peu bête, mais si personne ne vous voit, c’est un bon entraînement ! Cela vous permettra de voir votre gestuelle, votre tenue, votre manière de bouger, d’accompagner vos mots… Indispensable !
  • Faire une liste de questions/réponses, pour éviter les pièges, ne pas être surpris ni désemparé !
  • L’aide indispensable d’un ami, qui peut jouer le recruteur, et vous permettre d’avoir un retour sur votre entretien.

 

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Qui est l’auteur ?

Gérard Kirady, inspecteur de l’Education nationale, a fait passer plus de 2 000 entretiens de concours, de recrutement de professeurs et personnels de statut privé, d’évaluation et de soutenances de mémoire. Spécialiste de l’enseignement du français, il est très impliqué dans l’étude des moyens à mettre en oeuvre pour maîtriser la langue orale.

 

 

Source: « Réussir vos entretiens professionnels » de Gérard Kirady, éditions Gereso

Peur de manquer : nous sommes tous porteurs de l’angoisse du manque, de la perte, qui nous habite dès notre naissance.

Manque de ce que j’aime, de ceux que j’aime, de la vie, tout simplement.

Elle peut engendrer tantôt une désespérance et un état de deuil paralysant, tantôt une hyperactivité, ou une consommation à outrance de biens matériels, quête illusoire de comblement du vide créé par le manque et la séparation. L’absence et le néant.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-2Tristesse de manquer aujourd’hui, de manquer un jour de tout ce qui s’est enfui. De tout ce que l’on a « laissé derrière soi ».

Peur aussi « d’avoir manqué » l’essentiel.

Dans nos sociétés riches en possibles, un autre rempart s’élève face à la même angoisse, symptôme lui aussi masqué de la peur de manquer et de l’angoisse du vide : travail trépidant et loisir non moins trépidant.

Lieux et activités où ne demeure aucun blanc, où l’individu se remplit de paroles, de bruit, de jeux, de musique et de rythmes.

Mais il est d’autres modes de remplissage : de l’espace cette fois avec tous les objets conservés pour qu’ils ne se perdent pas, ne meurent pas, ne me manquent pas, eux non plus.

Dans ces deux cas, un rempart est élevé contre le risque de manquer, contre la conscience de l’absence absolue, comme de notre finitude et de la mort.

Partie de l’expérience du trop et du trop-plein, le nouveau livre de Nicole Fabre nous mène dans un passionnant cheminement, jalonné des récits de ses patients et de son expérience de clinicienne. Elle nous conduit à un questionnement existentiel, une quête menée par chacun de nous.

Et nous aide à penser ce manque fondamental que nous cherchons toujours à combler.

Prêt pour ce voyage ?

Qui est l’auteur ?

Nicole Fabre est psychanalyste, psychothérapeute d’enfants et enseignante. Son travail, développé dans une vingtaine d’ouvrages, se porte notamment sur la souffrance des enfants et sur l’analyse du « rêve éveillé » qu’elle a pratiqué auprès des plus jeunes. Elle est co-fondatrice du GIREP, Groupe International du Rêve Éveillé en Psychanalyse, et actuellement professeur au Centre de Sèvres. Parmi ses publications : Blessures d’enfance (Albin Michel, 1999) ; Au miroir des rêves (Desclée de Brouwer, 2001) ; L’Inconscient de Descartes (Bayard, 2003). J’aime pas me séparer a été édité une première fois en 2002, chez Albin Michel, à paraître chez In Press.

Source: « Peur de manquer, l’angoisse du manque« , de Nicole Fabre, éditions In Press

  • Avis et témoignage du 09 septembre 2016 : 

« Bonjour Fréderic,

Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.

Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Bien cdt,

Eric N.« 

F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching, tabac, cigaretteBien qu’en recul depuis les lois de 2007, le tabagisme passif demeure un problème de santé publique grave.

Ses conséquences sont nocives pour de multiples raisons chez les personnes qui y sont exposées.

D’ailleurs, c’est un constat inquiétant que dresse l’Insitut national de veille sanitaire (InVS) dans son dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire.

Les non-fumeurs ne sont pas à l’abri du tabagisme passif étant donné qu’il est toujours très difficile d’y échapper, en dépit des lois instaurées en 2007 et 2008. Car malgré tout, il s’avère que les lieux de convivialité (bars, restaurants, travail, universités…) ne sont toujours pas totalement non-fumeurs.

  • Ainsi, l’InVS affirme qu’en 2014, « parmi les 15-75 ans qui ont fréquenté ces lieux au cours des 30 derniers jours, 9 % ont déclaré avoir été exposés à la fumée de tabac au moins une fois au restaurant, 30 % dans les cafés, bars, pubs, et 40 % dans les discothèques ».
  • Le nombre de décès liés au tabagisme passif chaque année en France est estimé entre 1000 et 3000 selon les autorités sanitaires, contre plus de 70 000 pour les fumeurs.

Si l’écart entre ces deux chiffres est conséquent, le tabagisme passif n’en demeure pas moins dangereux à plus d’un titre.

Plusieurs études de l’InVS ont déclaré que ses principaux effets sont une augmentation d’environ 25 % des risques de cardiopathie ischémique et de cancer du poumon. « Chez les enfants, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson, d’infections respiratoires, d’otites et d’asthme », explique-t-il.

La fumée de cigarette contient 4000 substances chimiques dont la nicotine, des irritants et du monoxyde de carbone. Or, cette dernière est même plus toxique « lorsqu’elle est dégagée par une cigarette qui se consume que lorsqu’elle est inhalée par le fumeur », fait savoir le comité national contre le tabagisme. Toutes les autorités sanitaires s’accordent pour dire que le danger se manifeste immédiatement puisqu’il n’existe pas de seuil minimum d’exposition sans risque pour la santé.

Ces risques, qui augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition, sont pourtant sous-estimés par la plupart des non-fumeurs. Une étude menée en 2015 par l’Inpes* révélait en effet que ces derniers sont seulement 15 % à craindre, pour eux-mêmes les maladies liées au tabac.

*L’Institut national de prévention et d’éducation à la santé

Sources: santemagazine.fr, InVS, bulletin épidémiologique hebdomadaire, comité national contre le tabagisme, mon expérience d’hypnothérapeute pour arrêter la cigarette

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Travailler sans s’épuiser
Changer sa manière d’être
Prévenir le burn-out
Réinventer son travail,

le nouveau livre de Pierre-Eric Sutter vous y aidera.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn outÉcrit par un psychologue, cet ouvrage montre qu’il est possible de s’épanouir au travail grâce à une manière d’être et un état d’esprit qui conduisent vers la sérénité.

En s’appuyant sur de nombreux cas cliniques, Pierre-Éric Sutter radiographie cette « maladie du sens » qui pousse le travailleur au trop-plein de boulot, invitant à une « réflexion-action » approfondie sur notre relation au travail.

Le burn-out n’est pas un pic ponctuel de surcharge de travail ni une phase temporaire de surmenage.

C’est, au contraire du stress, une « maladie du sens » qui pousse le travailleur au sur-engagement et à l’acharnement intense et chronique jusqu’au point de rupture : la dépression réactionnelle ou pire, le suicide.

A l’aide de nombreux cas cliniques, ce livre fort instructif se donne pour ambition, outre de chasser les idées reçues sur cette maladie, d’en comprendre la mécanique et les conditions d’apparition pour la prévenir.

Il offre une méthodologie d’action et une réflexion s’appuyant sur des fondements scientifiques rigoureux qui permettront à chacun de réinventer et de changer sa manière d’être au travail.

Actifs dirigeants ou employés, demandeurs d’emploi, salariés ou indépendants, cet ouvrage s’adresse à tous car de nos jours l’épuisement professionnel guette tous les travailleurs.

Il permettra à chacun de mieux comprendre les conditions d’apparition de cette maladie et de ne pas se laisser emporter par la spirale folle du « toujours plus », jusqu’au burn-out.

Réinventez votre travail pour ne plus vous épuiser !

 

Qui est l’auteur ?

Psychologue du travail, Directeur de l’Observatoire de la vie au travail et Président de mars-lab, cabinet d’optimisation de la performance sociale et de prévention des risques humains, Pierre-Eric SUTTER intervient depuis près de 25 ans auprès des salariés et des organisations pour favoriser leur performance sociale au travail. Il est l’auteur d’ouvrages et de publications relatifs à la santé au travail dont Réinventer le sens de son travail, Odile Jacob, 2013.

 

Source: « Travailler sans s’épuiser« , de Pierre-Eric Sutter, éditions Eyrolles

 

« Admis au deuxième groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers mardi 5 juillet 2016 seront déçus quand ils verront leur nom suivi de cette mention. Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour seront ravis. « Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit », précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

« Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre ! » rappelle l’enseignante. « Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit », ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Trois enseignants vous donnent huit conseils à ne pas négliger:

1. Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut d’ailleurs quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui, eux, ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter. Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… La fête ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

2. Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ». L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

3. Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit. A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit… Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline », ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde. « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

4. S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys

5. Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode. »

6. Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur », rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens… Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale.

« En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan structuré en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail », rappelle l’enseignant. « Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points », ajoute-t-il.

7. Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Berre. « On sait en faisant passer les oraux qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un « 3 » ou « 4 » obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

8. Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général, elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et vingt minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent vingt minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

9. Ne pas oublier

… sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires. Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! » rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », rappelle l’enseignant.

Vous pouvez le faire. Bon courage !

bac

 

 

Les conflits au travail, à la maison, quelles plaies !

Vivre ou communiquer sans conflits, cela paraît difficile.

Mais faut-il aller au conflit ?

Le conflit est-il utile ?

Quand faut-il s’y résoudre ?

Quand doit-on l’éviter ?

Quelles solutions doit-on adopter pour en sortir ?

Avec ce nouveau livre, au format poche, à vous de jouer !

Voici donc quelques exemples de règles d’or qu’il vous faut connaitre pour faciliter la résolution de vos conflits :

  • Comprendre les enjeux d’un conflit
  • Améliorez votre communication pour prévenir les conflits
  • Evaluez votre façon de gérer les conflits
  • Adoptez la bonne posture
  • Repérez les différentes phases du conflit
  • Prévenez et désamorcez le conflit
  • Communiquez mieux
  • Pratiquez l’écoute active
  • Apprenez à reformuler
  • Créez le contact relationnel
  • Utiliser la Communication Non Violente
  • Connectez-vous à vos besoins
  • Exprimez vos émotions
  • Faites une demande claire et précise
  • Savoir dire non de manière acceptable
  • Affirmez-vous
  • Utilisez le « JE » responsable
  • Gérez le stress lié au conflit

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, gestion de conflitsDécouvrez toutes les bonnes recettes pour être en paix avec vous-même, et avec les autres. Et pour un prix mini: 3,95€ !

 

 

Qui est l’auteure ?

Latifa Gallo, coach certifiée depuis vingt ans, Sophrologue.

Experte en gestion du stress et des émotions, elle met au service des particuliers son expérience acquise en coaching auprès de dirigeants de grandes entreprises.

Auteure de plusieurs ouvrages chez Larousse dont « Se libérer des émotions négatives », « les 50 règles d’or anti burn out », « les 50 règles d’or de l’intelligence émotionnelle », « Petits cahiers d’exercices d’affirmation de soi », « Petits cahiers d’exercices de méditation », « Petits cahiers d’exercices de pensée positive ».

 

Source: « Les 50 règles d’or de la gestion de conflits« , de Latifa Gallo, éditions Larousse

« Il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.

Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.

Elle évoque la toute dernière ligne de droite et la période de l’examen lui-même. A vos marques…

bacA quelques jours du bac, comment faire le point sur ses révisions ?

A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru.

Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance. Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.

Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.

Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?

Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran. En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.

Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.

Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?

J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.

Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.

On révise jusqu’à la veille du bac ?

L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.

Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.

Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?

Celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve. Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.

Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.

Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?

Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du ce matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit. Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.

Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.

S’interdit-on de réviser ?

On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée. Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.

On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.

Avez-vous un dernier conseil ?

Dites-vous bien que, tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.

 

Source : lemonde.fr

 

Une nouvelle étude présentée à l’occasion du colloque annuel de la société américaine de pédiatrie à Baltimore a confirmé l’existence d’un lien possible entre l’exposition des enfants à l’épandage de produits anti-moustiques et un risque accru de développer des troubles autistiques.

Pour arriver à ce constat, les chercheurs ont confronté le nombre d’enfants diagnostiqués comme autistes par région en fonction de l’utilisation des pesticides. Ils ont ainsi comparé ses résultats sur 16 villes aux alentours de New-York. Les scientifiques ont aussi pris en compte d’autres facteurs comme la richesse des foyers et le sexe des enfants.

pesticidesRésultats : les enfants exposés à l’épandage d’anti-moustiques par voie aérienne présentent un risque accru de 25 % d’être diagnostiqués comme autiste par rapport à ceux qui ne vivent pas dans ces zones.

« Nos données suggèrent que le moyen utilisé pour l’épandage impacte la santé », affirme le Docteur Steve Hicks. Cette étude s’inscrit dans une longue liste de travaux déjà menés pour prouver le lien entre l’exposition aux pesticides et l’autisme. Plusieurs éléments montrent que ces toxiques peuvent affecter des neurotransmetteurs même si « les effets exacts sur le développement du cerveau sont toujours à l’étude ».

Reste que cette étude ne permet pas de savoir si les enfants diagnostiqués ont été en contact pendant la grossesse ou après leur naissance.

Les chercheurs conseillent cependant aux habitants de ces régions de « rester à l’intérieur pendant l’épandage et de recouvrir les jardins et les jeux pour enfants. »

 

Deux sources:

pas-meeting.org/press/2016/Hicks%20pesticides%20PAS%2016%20final.pdf

rtflash.fr

Deux enseignants ont accepté de donner leur méthode et leurs trucs imparables pour faire la différence.

Laissons-leur la parole, à l’approche du bac.

Opinion du 1er correcteur:

« Chaque élève de terminale connaît l’art de la bonne copie : questionnement clair, argumentation logique, exemples expliqués, un ou deux schémas légendés, un croquis structuré, le tout lisible et propre, et en bon français, s’il vous plaît.

STYLE ET MAÎTRISE DU FOND

Mais une excellente copie ?

Elle s’en différencie, à chaque phrase, par le style comme par la maîtrise du fond. Idées et exemples n’y sont utilisés qu’une fois, les personnages et les faits sont replacés précisément dans leur contexte, les notions reliées à leur concepteur…

Si la bonne copie répète efficacement, l’excellente copie démontre. Elle s’appuie sur des faits précis et les confronte à des points de vue ou des espaces différents.

Par exemple, dans une bonne copie, les Etats-Unis sont qualifiés en 1991 de vainqueurs de la guerre froide et de gendarmes du monde, ce qu’ils restent malgré une tentation isolationniste ancienne. Une excellente copie ajoute que cette tentation s’accompagne paradoxalement d’une crainte du déclin.

Elle le prouve en décrivant la polémique intellectuelle qui voit s’opposer en 1990 l’historien britannique Paul Kennedy, qui pense ce déclin inévitable, et le géopoliticien américain Joseph Nye, pour qui on ne peut plus définir la puissance seulement par la projection militaire ou la production économique, mais aussi par la capacité d’influence (soft power).

excellente copie au bacRÉDIGÉE POUR CONVAINCRE UN LECTEUR EXTÉRIEUR

Une excellente copie est une bonne copie qui confronte les concepts, cite des savants, se sert de citations non tronquées pour répondre au sujet posé. Face à des documents, elle ne se contente pas d’expliquer ce qu’ils avancent, mais se demande aussi ce qu’ils ne montrent pas.

Une excellente copie est rédigée pour convaincre un lecteur extérieur de sa maîtrise du verbe et des idées, en réponse à une question rarement surprenante, et non pour prouver à un professeur que l’on a seulement bien appris son cours. »

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Opinion du 2ème correcteur:

« Imaginez un compteur dans l’esprit du correcteur : un arc de cercle gradué de 1 à 20, parcouru par une aiguille qui oscille selon la satisfaction qu’il éprouve en lisant votre copie. Supposez que rapidement installée dans la partie de droite, l’aiguille se stabilise au-dessus de 15, et pourquoi pas vers 18. Que se sera-t-il passé ?

INTRODUCTION

Dans l’introduction, vous m’aurez montré que vous avez bien saisi le sujet, en le reformulant par une question qui pourrait commencer par « autrement dit ». C’est essentiel. Vous aurez ensuite pris un peu de distance, en indiquant le domaine ou le contexte dans lequel la question se pose. Ou pourquoi on se la pose.

Puis vous aurez écrit une série de trois à cinq nouvelles questions qui détaillent l’interrogation initiale. Je comprends que c’est votre plan.

DÉVELOPPEMENT

Chacun de vos paragraphes commence par une des questions de votre liste, ou bien par une affirmation présentée comme hypothèse. Je comprends bien le contenu et l’enchaînement de votre développement : vous faites une objection et, en y répondant, vous précisez ce que vous écriviez précédemment, ou bien vous prenez un exemple qui vous sert de point de départ pour une minidiscussion, ou encore vous partez d’une formule de philosophe (une citation), que vous dépliez comme une petite explication de texte, pour insérer une théorie apprise en classe qui vient éclairer le point où vous en êtes. L’aiguille du compteur est vraiment du bon côté.

Combien de parties dans votre devoir ? Entre trois et cinq.

De toute façon, il n’y a pas de norme absolue, ce sont de grandes étapes centrées sur les questions que vous avez rangées dans l’ordre le plus logique et le plus convaincant pour parvenir à la position que vous avez décidé de défendre.

CONCLUSION

J’en suis dans ma lecture au premier tiers de votre dernière partie. J’ai une idée de ce que vous allez conclure. Tant mieux, c’est bon signe. Pour la conclusion, vous répondez sobrement à la question initiale.

Toutes les fautes ont été corrigées, le vocabulaire philosophique est bien maîtrisé ; le sujet est saisi sans erreur ; la pensée est logique et claire.

Peut-être la position que je défendrais moi-même ne serait-elle pas la vôtre, mais peu importe. Il y a des philosophies dans la philosophie, et celle que vous avez pratiquée se tient bien. »

Source: lemonde.fr

 

 

 

 

La méditation est un moment de détente.

Mais aussi un moyen efficace de mettre à distance les pensées toxiques et les événements extérieurs perturbants.

méditation, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, hypnoseDans une société prônant l’efficacité, il est bon de se ressourcer en prenant chaque jour un moment, rien que pour soi.

La méditation est une pratique ancestrale qui peut apporter beaucoup, et pas seulement après des années de pratique, mais tout de suite, un certain détachement, du calme, et de la joie.

Bien sûr, plus l’on pratique, plus les effets sont profonds et durables, éloignant de plus en plus le singe perturbateur de l’esprit.

Ce nouveau mini-Larousse vous donne donc 50 clés pour vous initier à la méditation, grâce à des exercices faciles à réaliser.

Que cela soit pou se faire plaisir, ou lutter contre le stress, laissez la méditation vous aider à vivre la paix intérieure.

A lire !

 

Sommaire en 6 parties et 50 règles d’or:

1.Quelques pré-requis
Avoir ou non le profil du méditant
2. Le cadre
Prendre RDV avec soi
Utilisez la respiration
3. La philosophie
Etre prêt au lâcher prise
Rencontrer l’esprit du zen
4. Le savoir être
S’auto-analyser avec bienveillance
Puiser dans ses ressources
5. La méditation assise ou en marchant
Pratiquer seul
Pratiquer en groupe
6. La méditation pour la vie
Méditer en mangeant
Méditer la nuit
Savourer la joie de vivre

Source: « Les 50 règles d’or pour s’initier à la méditation« , d’Helen Monnet, édition Larousse

 

En nous aidant à harmoniser nos pensées,nos émotions et nos comportements, la sophrologie favorise un certain équilibre.

Elle permet de mieux mobiliser nos ressources personnelles, et nous
accompagne pour ne pas nous laisser envahir par le stress.

En réalité, la sophrologie est une véritable pédagogie de l’existence, comme le dit Alfonso Caycedo.

Elle permet de mieux exploiter son potentiel, et d’être davantage à l’écoute de soi et de ses sensations. Sa pratique régulière permet de rééquilibrer ses émotions et de renouer avec son corps, pour atteindre l’harmonie.

La sophrologie, c’est « entrer en amitié avec soi-même »…

Comment gérer son stress et renouer avec soi-même

De nombreuses personnes ne sont pas heureuses au travail .

Elles souffrent du stress professionnel avec des répercussions physiques et psychologiques plus ou moins importantes.

Heureux au boulot avec la sophrologieAfin d’accompagner chacun dans la gestion de situations difficiles ou en prévention pour prendre soin de soi, ce nouveau livre partage des méthodes et des techniques issues de la sophrologie.

Pour vous aider à renouer avec vous-même et harmoniser vos émotions, vos corps et vos pensées, pour aborder plus sereinement les situations difficiles et mieux mobiliser vos ressources personnelles, l’auteur Céline Desmons propose 12 séances constituées d’exercices de relaxation dynamique, accessibles et faciles à pratiquer au quotidien.

Dans chaque séance :

  1. des exercices express illustrés de relaxation, des pistes audio pour savoir comment les réaliser ;
  2. les apports pédagogiques et théoriques autour du thème de la séance ;
  3. les nouveaux réflexes et bonnes habitudes à adopter au quotidien pour allier équilibre personnel et efficacité

Stress, anxiété, tension… Prenez soin de vous au boulot avec la sophrologie !

Sommaire:

  1. Comprendre la sophrologie
  2. 12 séances pour un renouveau avec soi-même
  3. Exercices express pour progresser en situation
  4. Les bonnes habitudes pour allier équilibre personnel et efficacité au quotidien
  5. Les réponses à vos questions pratiques.

Qui est l’auteur ?

Céline Desmons, diplômée de l’ESSCA, a travaillé pendant une dizaine d’années dans le domaine du marketing et de la communication au sein de grandes marques cosmétiques et textiles (Clarins, Phytomer, Ekyog). Elle dirige Desmons Conseil qui accompagne les entreprises dans la conception et la mise en œuvre de leur stratégie marketing. Egalement diplômée de l’Institut de Sophrologie de Rennes, elle intervient sur la gestion du stress et des émotions dans le monde du travail.

Source: « Etre heureux au boulot avec la sophrologie« , de Céline Desmons, éditions Eyrolles

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