addiction-dépendance


La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées.

Beaucoup de mes patientes souffrent d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les symptômes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique…

Il est plus que temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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« On dit souvent que l’addiction au travail entraîne une diminution de la vie sociale. C’est vrai mais incomplet : il n’y a pas que l’entourage qui se détourne de vous parce que votre cerveau ne se préoccupe que du travail. Vos propres collègues en pâtissent, et finissent par vous en vouloir. Mon expérience de workaholic, c’est que plus travailler intensément et longtemps me semble vital, plus mes collègues se détournent de moi, me soupçonnent de faire du zèle pour leur voler leur place, me mettent à l’écart. Et comme du coup, je n’ai plus d’ami au travail, je suis contente parce que j’ai plus de temps pour travailler au lieu de papoter, bref, c’est un cercle vicieux. Au point qu’en périodes creuses comme en ce moment au mois d’août, je dépéris et déprime. Le workaholic est un accro bien plus détesté que l’alcoolique ; au moins avec l’alcoolique, on peut rigoler un peu même si après il fait pitié. Le workaholic, il est de facto détestable. »

Pour rappel : le « workaholic » est un terme anglais qui désigne celui ou celle qui ne peut s’empêcher de travailler.

Etre malade du travail, c’est « négliger notre santé, nos relations et notre vie spirituelle ; tout relier au travail ; n’avoir envie de rien ; reporter indéfiniment les vacances, le repos ; effectuer des tâches inutiles ; être angoissé ; perfectionnisme ; éviter toute forme d’intimité ; besoin de tout contrôler« 

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Le principal symptôme de l’anorexie est la poursuite de la minceur par la privation. Ce symptômes peut être si extrême qu’il menace la vie.

Des images du cerveau ont montré que l’anorexie est liée à des caractéristiques d’activité cérébrale spécifiques. Même chez des jeunes femmes ayant surmonté l’anorexie et maintenu un poids santé durant un an.

Ces résultats présentés dans l’American Journal of Psychiatry pointent notamment une région du cerveau liée à l’anxiété et au perfectionnisme.

Dr Walter Kaye et ses collègues de l’Université de Pittsburgh ont étudié 13 femmes se remettant de l’anorexie et 13 femmes en santé. Pendant qu’elles jouaient à un jeu sur ordinateur dans lequel les réponses correctes étaient récompensées financièrement, les chercheurs observaient des images de l’activité du cerveau (obtenue au moyen d’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique).

Alors que chez les femmes en santé les réponses émotives (dans le striatum ventral central) étaient très différentes lorsqu’elles gagnaient ou perdaient, il y avait peu de différences entre ces deux situations chez les femmes ayant un passé d’anorexie.

Cela peut avoir un impact sur le plaisir de manger et l’appréciation de la nourriture, selon Dr Kayes. « Pour les anorexiques, il est peut-être difficile d’apprécier le plaisir immédiat de manger ».

Une autre région du cerveau, le noyau caudé, qui est impliquée dans le lien entre actions, résultats et planification, était beaucoup plus active chez les femmes avec un histoire d’anorexie.

Cela allait de pair avec une tendance à s’inquiéter exagérément des conséquences de ses comportements, à chercher des règles là où il n’y en avait pas et à être exagérément préoccupée par le fait de faire des erreurs.

Ces résultats pourraient expliquer pourquoi les gens souffrant d’anorexie sont capables de se priver de nourriture selon les chercheurs.

Pour Dr. Ian Frampton de l’Université Exeter, qui a lui-même fait des études du cerveau auprès de personnes anorexiques, « cela montre que le cerveau peut jouer un rôle important dans les troubles alimentaires. »

« Il peut y avoir des circuits du cerveau qui rendent quelqu’un plus susceptible de développer un tel trouble. Établir une cause neurobiologique peut aider à enlever une partie du blâme et de la stigmatisation entourant l’anorexie », dit-il.

Sources : BBC New, PsychoMédia

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absintheLes diurétiques (ex. : Furosémide®) augmentent la diurèse (fabrication journalière d’urine) par élimination de sels minéraux.

Utilisés contre l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque, ces médicaments, pris de manière prolongée, peuvent provoquer une hypokaliémie (manque de potassium dans le sang) et entraîner des troubles du rythme cardiaque parfois mortels.

A noter : l’utilisation de diurétiques pour perdre du poids est illusoire et comporte des risques d’hypotension, d’asthénie, d’insuffisance rénale…

Les signes d’alerte : fatigue, engourdissements, crampes, vomissements

Les complications : troubles du rythme cardiaque

Que faire : appelez le 15 !

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Alli, la nouvelle pilule anti-obésité, est un pari risqué…

Premier médicament anti-obésité vendu sans ordonnance, est commercialisé en France depuis mercredi 6 mai.

Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) espère réaliser grâce à lui un chiffre d’affaires de 15 millions à 20 millions d’euros par an, ce qui en ferait l’un des dix produits d’automédication les plus vendus en France.

Lancé aux Etats-Unis en juin 2007, il s’agit d’une version allégée d’un médicament déjà ancien, le Xenical du suisse Roche, qui reste vendu sur ordonnance. Alli est destiné aux personnes obèses (12,4 % de la population française) ou en surpoids (29 %).

Si le timing du lancement du produit – avant les vacances d’été – est idéal, son succès commercial est loin d’être assuré du fait de ses effets secondaires désagréables. Agissant au niveau de l’estomac et de l’intestin, Alli réduit l’assimilation des lipides. Faute de suivre un régime alimentaire pauvre en graisses, le patient risque des diarrhées sévères. Aux Etats-Unis, ces effets indésirables expliquent les difficultés du produit, dont les ventes sont tombées à 84,7 millions d’euros en 2008, alors qu’elles avaient atteint 169,3 millions dans les six mois qui ont suivi son lancement.

alliLe coût du traitement, de 50 à 60 euros par mois, est aussi en cause. Les études montrent que les patients traités avec Alli perdent environ 5 % de leur poids après 16 semaines de régime et de traitement, une diminution 50 % plus importante qu’avec un placebo. Une efficacité jugée insuffisante par les autorités sanitaires françaises, qui ont décidé de ne pas rembourser Alli. « C’est tout sauf une pilule miracle pour perdre deux kilos avant d’aller à la plage, explique Vincent Cotard, président de GSK santé grand public. Pour perdre du poids, il est indispensable de l’associer à un régime alimentaire et de faire du sport. »

D’autres redoutent des dérapages, une augmentation des troubles alimentaires (notamment la boulimie…) et une automédication inadaptée. Parmi ses contre-indications, la prise de certains médicaments (ciclosporine, anticoagulants…). Les troubles digestifs (allant jusqu’aux diarrhées graisseuses) peuvent nuire à l’efficacité de la pilule contraceptive, comme le souligne l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

NON REMBOURSÉ

Alli pourrait venir allonger la liste des échecs des laboratoires dans la lutte contre l’obésité. Alors qu’un milliard de personnes dans le monde sont en surpoids ou obèses, l’industrie n’a pas réussi à lancer de nouveau médicament amaigrissant sur le marché depuis le Xenical, en 1998. Les ventes de ce dernier ont chuté de 21 % en 2008, à 332,3 millions d’euros.

Le laboratoire français Servier avait ouvert la voie dès les années 1980 avec un coupe-faim baptisé Isoméride. Mais ce produit a été retiré du marché en 1997, car il provoquait des hypertensions artérielles pulmonaires. Toujours en vente, le Sibutral (Abott) doit être prescrit par un spécialiste depuis 2002 car il peut augmenter les risques d’hypertension, d’arythmie cardiaque, voire d’infarctus.

Alors que le français Sanofi-Aventis fondait d’énormes espoirs sur l’Acomplia, son traitement anti-obésité, l’Agence européenne du médicament a suspendu son autorisation de mise sur le marché en octobre 2008. Il était soupçonné de provoquer des dépressions.

L’américain Merck a arrêté ses recherches sur une molécule similaire. Comment expliquer une telle série d’échecs ? « L’efficacité de ces médicaments n’est pas discutable, répond le professeur Bernard Guy-Grand, spécialiste de la nutrition, mais ils sont chers, non remboursés et, surtout, ils ne peuvent corriger à eux seuls une pathologie aux sources multiples. »

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La compagnie pharmaceutique Eli Lilly and Co a annoncé vendredi qu’elle met à jour l’étiquetage pour les États-unis de ses médicaments Zyprexa (Olanzapine) et Symbyax (combinaison d’Olanzapine et de fluoxetine – Prozac).

Cette décision intervient dans le contexte de pourparlers avec la FDA (Food and Drugs Administration), l’autorité de surveillance du médicament, a indiqué la compagnie.

Les étiquettes comporteront des avertissements concernant le gain de poids, les niveaux élevés de triglycérides, de cholestérol et de sucre sanguin.

Le Zyprexa (approuvé en 1996) est un antipsychotique atypique (ou de deuxième génération) utilisé pour le traitement de la schizophrénie et du trouble bipolaire. Le Symbyax (approuvé en 2003) est utilisé pour le traitement du trouble bipolaire.

Le Zyprexa est aussi couramment utilisé « off label » (hors approbation, mais légale) pour le traitement des troubles anxieux.

L’avertissement indiquera que les patients traités avec le Zyprexa peuvent prendre du poids jusqu’à deux ans après le début du traitement, contrairement aux affirmations précédentes de la compagnie selon lesquelles la prise de poids atteignait un plateau quelques mois après le début du traitement.

En décembre passé, dans une série d’articles, le New York Times affirmait que Lilly avait caché pendant une décennie des informations importantes aux médecins sur les liens du Zyprexa avec l’obésité et un taux de sucre sanguin élevé (hyperglycémie) qui est un facteur de risque pour le diabète.

Le Times rapportait que, selon des publications de la compagnie, 30% des patients prenant le Zyprexa ont pris 10 kilos (22 livres) en un an, certains rapportant même un gain de 45 kilos (100 livres) ou plus !

Les préoccupations sur les effets secondaires du Zyprexa ont augmenté depuis au moins 2004, rapporte cette semaine le New York Times et les prescriptions. Les parts de marché ont baissé drastiquement durant la même période.

Sources: CNN, New York Times. Ne comptez pas sur les médias français pour vous donner ce genre d’informations…

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L‘interdiction de fumer dans les cafés et restaurants s’est accompagnée d’une « baisse brutale », de l’ordre de 15%, du taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux en moins de deux mois ! (étude remise au ministère de la Santé)

Selon cette évaluation des bénéfices de l’interdiction de fumer, « l’interdiction de fumer dans le secteur CHRD (cafés-hôtels-restaurants-discothèques) montre une baisse brutale – de l’ordre de 15% – du taux d’infarctus du myocarde et du taux d’accidents vasculaires cérébraux, accompagnant la baisse de l’exposition dans le secteur CHRD qui restait très forte en décembre 2007 ».

« Cet important et rapide bénéfice pour la santé des Français est à confirmer dans les deux mois qui viennent et constitue un encouragement à appliquer strictement ce décret dans tous les secteurs », commente son auteur, le Pr Bertrand Dautzenberg.infarctus

Il a été chargé, en novembre 2006, d’effectuer une surveillance mensuelle des effets de la loi entrée en vigueur partiellement en février 2007 et étendue aux cafés-restaurants en janvier 2008.

« J’ai été surpris pas la rapidité des effets sur la santé, ce qui prouve que le tabagisme passif tue vite, et beaucoup« , a déclaré à l’AFP le Pr Dautzenberg.

Pour arrêter – définitivement – de fumer, c’est ici.

alccolisme-couple

Voici les critères permettant d’identifer une dépendance à l’alcool selon le DSM IV (1):

Trois ou plus des caractéristiques suivantes sont présentes:

  1. Tolérance à l’alcool, qui se manifeste par un besoin de quantité plus forte pour obtenir l’effet désiré ou un effet diminué en cas de consommation d’une quantité stable.
  2. Signes ou symptômes de sevrage. Les symptômes de sevrage peuvent apparaître environ 12 heures après la prise d’alcool. La personne en reprend ou consomme une autre substance pour éviter les symptômes de sevrage.
  3. Consommation plus grande ou dans une période plus prolongée que prévue et voulue.
  4. Désir ou échec des efforts pour arrêter de boire ou diminuer la consommation.
  5. Temps excessif passé à boire et à récupérer
  6. Abandon ou réduction d’activités en raison de la consommation d’alcool.
  7. Poursuite de la consommation malgré des conséquences négatives physiques et psychologiques.

(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p

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Des OGM dans les produits bio ! A qui fait faire confiance !!

Depuis le 1er janvier 2009, la présence d’OGM dans les produits issus de l’agriculture biologique est autorisée 😦

0,9 % ! C’est la teneur en OGM que vous pourrez désormais trouver dans vos produits bio sans que cela soit écrit sur l’étiquette…

C’est une victoire pour Monsanto et tous les autres semenciers !

ogm-jen-veux-pasLe nouveau règlement européen, entré en vigueur le 1er janvier 2009, autorise en effet la présence « fortuite ou techniquement inévitable » – faites-moi rire – d’OGM à hauteur de 0,9 % dans les produits issus de l’agriculture biologique.

Au-delà de ce seuil, ces aliments devront être étiquetés comme contenant des OGM.

Sans blaques !

Si des personnes veulent manger bio, cela les regardent et je respecte leur choix.

Mais qu’ils fassent de même et respectent ma liberté de choisir de me nourrir avec les aliments que je veux.

Votre enfant, peu importe son âge, a besoin de la vérité, surtout s’il la demande. Car il est curieux et essaie de comprendre le monde qui l’entoure.

Il a besoin de savoir ce qui est dans le domaine du possible et ce qui ne l’est pas. Il construit sa pensée rationnelle.

L’enfant n’en est que plus en confiance, avec ses parents sachant, qu’il peut avoir l’heure juste. Il est content de faire partie du clan des grands sur cette question.

L’induire en erreur sur des questions aussi fondamentales lui met des bâtons dans les roues dans sa quête de compréhension.

pere-noelNe pas croire au Père Noël n’enlève rien à la magie de cette histoire, ni au plaisir du fantastique ! Qui d’ailleurs se poursuit à l’âge adulte (ex. cinéma, littérature).

Le plaisir des cadeaux, des réceptions et repas des fêtes de fin d’année n’en est pas diminué. Jouer au Père Noël et le rencontrer restent des expériences excitantes même si l’enfant sait que le personnage appartient au monde imaginaire de la même façon que ses personnages d’histoires préférés.

Alors faire croire au Père Noël a-t-il encore sa place aujourd’hui? Non! Cette tradition remonte à une époque où les valeurs en ce qui concerne le développement des enfants (ainsi que le développement de toute personne) et en ce qui concerne les relations parents-enfants étaient bien différentes…

La tendance sociale est encore largement de favoriser cette tradition, avec le renfort d’avis de psychiatres, psychanalystes et autres psychologues « experts », laissant libre cours à des croyances personnelles n’ayant pas plus de fondements que l’avis de tout un chacun.

Il est vrai que, par ces temps de crise économique, le Père Noël a encore bien des services à rendre aux commerçants…

Un autre point de vue, ici.

Bonne semaine à tous mes clients et à mes nombreux lecteurs depuis plus d’un an et demi déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 22 au 30 novembre inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : lundi 1er décembre 2008.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

Quels sont les symptômes de sevrage du cannabis (marijuana) ?

Les consommateurs de cannabis qui cessent de fumer peuvent être portés à recommencer en raison des symptômes de sevrage. Dans une étude auprès de fumeurs qui essayaient de se défaire de l’habitude, environ 1/3 ont recommencé pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage tels que l’irritabilité et l’anxiété.

La recherche menée par le Dr. David Gorelick* impliquait 469 fumeurs, âgés de 18 à 64 ans, dont le quart avait fumé plus de 10.000 fois dans leur vie (l’équivalent d’une consommation quotidienne pendant 27 ans) et plus de la moitié avait fumé plus de 2.000 fois.

42% ont vécu au moins un symptôme de sevrage quand ils ont essayé de quitter. Les symptômes plus fréquents étaient les envies de fumer, l’irritabilité, l’ennui, l’anxiété et les perturbations du sommeil.

De ceux qui ont rapporté des symptômes, 78% (33% de l’ensemble des participants) ont dit avoir recommencé à consommer pour réduire ces symptômes.

Une précédente recherche avait recensé les symptômes suivants: fatigue, faiblesse, bâillements, hypersomnie, ralentissement psychomoteur, anxiété et dépression. Ces symptômes amenaient une détresse, nuisaient au fonctionnement et amenaient à reconsommer pour éviter la détresse.

« Les gros fumeurs de cannabis doivent savoir qu’ils peuvent vivre un syndrome de sevrage qui les rendra inconfortables quand ils essaieront d’arrêter », dit Gorelick. « C’est pourquoi il leur est indispensable de se faire suivre par un psychothérapeute formé aux addictions, afin de les aider à se reconstruire en sachant comment affronter la vie « réelle » ».

Cette étude a été présentée au congrès de l’American Psychiatric Association.

* Du National Institute on Drug Abuse, à Baltimore.

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L‘association de familles et de proches Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise, sous la présidence du Pr Jean-Philippe Raynaud, cette deuxième journée régionale. Elle rassemble familles et professionnels autour des troubles des conduites alimentaires (TCA)

De 8h30 à 17h, c’est un programme d’interventions dense pour cette journée du samedi 25 octobre 2008, qui a nécessité beaucoup de travail…

Jugez vous-même :

8h30 – accueil des participants et allocutions de bienvenue de Nicole Pons (présidente de l’ABMP), du Dr Françoise Galinon (psychiatre) et des représentants municipaux. Conclusion des allocutions par le Pr Jean-Philippe Raynaud

9h30 – Etat des lieux des TCA et des prises en charge, par le Dr François Granier

10h15 – Le travail avec les parents, par le Pr Phlippe Jeammet

11h – L’anorexie mentale chez les garçons, par le Dr Jean Chambry

11h45 – Table ronde entre les intervenants et discussion avec la salle, suivie d’une pause déjeuner libre

14h – L’aide aux familles et aux proches, avec les Drs Christian Soler (médecin généraliste) et Philippe Boudergues (psychiatre), l’ABMP (représentée par Francis Edouard), l’association de professionnels TKP (représentée par le Dr Dany Benarous, Jean-Luc Sudres, Daisy Planas, Anne-Marie Bosc, Emmanuelle Lefevre et Nathalie Marty) et l’Udaf

15h30 – L’aide aux patients, avec le Dr Marc Uzan (endocrinologue), le Dr Catherine Amoyal (psychiatre), le Dr Franck Hazane (psychiatre) et l’association d’usagers Gem No’mad

Un témoignage d’espoir de Manuela précédera la clôture de la journée par le Dr Marie-France Moles (psychiatre)

Inscription gratuite, mais obligatoire, en appelant le 05 61 57 91 02.

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Ce n’est pas moi qui le dit, mais l’OMS !

Méfiez-vous des cigarettes électroniques et de leurs allégations santé !

L’OMS attire l’attention des consommateurs sur le fait qu’elles ne constituent en aucun cas une méthode validée d’arrêt du tabagisme.

Et encore moins une aide au sevrage approuvée par l’Organisation. «Nous ne disposons d’aucune donnée scientifique prouvant l’efficacité et la sécurité de ce produit» insiste le Dr Ala Alwan, sous-directeur général chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS.

«Les industriels devraient immédiatement retirer de leurs brochures commerciales les allégations insinuant que l’OMS les considère comme un moyen sûr et efficace pour arrêter de fumer»

Développée en Chine en 2004, la cigarette électronique (qui ressemble à s’y méprendre à une clope classique !) est constituée d’un tube en métal, d’un réservoir contenant de la nicotine liquide, d’un microprocesseur et d’un pulvérisateur. Elle fonctionne à l’aide d’une batterie rechargeable et ne dégage pas de fumée.

Préoccupé par le succès grandissant de ces cigarettes, le groupe d’étude de l’OMS en charge de la réglementation des produits du tabac a décidé de se saisir de la question lors de sa prochaine réunion de travail. Laquelle se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 12 au 14 novembre prochain.

Comme je le disais à un client en séance cette après-midi, il ne me faut que cinq séances ( la dernière espacée de trois semaines) pour qu’un fumeur stoppe le tabac. Définitivement. Alors, un tube de métal avec de la nicotine liquide dedans… 😦

Source : OMS, 19 septembre 2008

Un article de lanutrition.fr en parle aussi : cliquez !


Pour un entretien gratuit et sans engagement, cliquez là.

L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées, qui oeuvre dans le domaine des troubles du comportement alimentaire, renouvelle cette année les rencontres à la Communauté municipale de santé de Toulouse.

La rencontre de rentrée est animée par la neuropsychiatre Marie-France Moles.

Le thème : fratrie et tca.

Contact : 05 61 57 91 02 – abmp31@yahoo.com – abmp31.canalblog.com

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En matière de consommation d’alcool, je distingue l’usage simple de l’usage nocif – et la dépendance :

  1. Usage simple : consommation n’entraînant pas
    de complications pour la santé, ni de troubles du
    comportement ayant des conséquences nocives pour soi
    ou autrui. C’est un verre par repas,
  2. Usage nocif (ou « abus ») : consommation répétée
    entraînant des dommages physiques ou psychologiques
    pour la personne ou son entourage. On parle d’usage
    nocif lorsqu’on peut par exemple constater : l’incapacité à
    se passer d’alcool pendant plusieurs jours ; des difficultés pour
    effectuer des obligations de la vie quotidienne ;l’aggravation
    de problèmes personnels ou familiaux… Il est plus que temps de
    voir un psychothérapeute formé à l’alcoologie,
  3. Dépendance : la personne ne peut plus se passer
    de boire sous peine de souffrances physiques
    et/ou psychiques.

Le glissement de l’usage simple à l’usage nocif peut se faire de manière invisible. La personne se trouve alors dans une phase intermédiaire, l’usage à risque.

Au cours de cette phase, il n’y a pas encore de dommages apparents, mais une intervention précoce est souhaitable.

Ces questions peuvent être abordées avec un professionnel de santé, qui est là pour en parler avec vous si vous le souhaitez. Ce sera l’occasion de faire le point ensemble sur votre consommation d’alcool et d’envisager avec moi des solutions pour la diminuer.

Et, vous, Cher Lecteur, où en êtes vous, honnêtement, dans votre consommation ?

Les personnes prenant du Champix (marque déposée; tartrate de varénicline) pour arrêter le tabac doivent interrompre immédiatement leur traitement « en cas d’agitation, d’humeur dépressive, d’idées suicidaires ou de modifications du comportement », prévient l’agence française du médicament mardi. Elle ne remet toutefois pas en cause le rapport bénéfice/risque du traitement.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) précise dans un communiqué que « cette nouvelle information sera mentionnée dans la notice destinée aux patients et le résumé des caractéristiques du produit (RCP) destiné aux professionnels ».

La prudence est aussi recommandée chez « les patients présentant des antécédents de maladie psychiatrique sévère (schizophrénie, troubles bipolaires, dépression caractérisée sévère), l’efficacité et la sécurité de Champix n’ayant pas été établies chez ces patients ». « Une étude européenne est cependant en cours chez des patients atteints de psychose. »

Le Champix a obtenu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) européen en septembre 2006. Il est disponible en France sur prescription médicale depuis février 2007. Entre février 2007 et mai 2008, environ 516.000 patients ont été traités par Champix en France.

En 2007, l’évaluation des données de pharmacovigilance a conduit les autorités européennes à ajouter dans la notice le risque d’infarctus du myocarde, de troubles dépressifs et de comportements suicidaires sans qu’un lien ait été établi avec la prise de Champix, ces symptômes pouvant apparaître lors de tout sevrage tabagique.

Plus récemment, l’analyse de données internationales de pharmacovigilance « montre que des patients sans antécédents psychiatriques connus ont développé des troubles dépressifs, des idées et des comportements suicidaires », « et certains patients présentant des troubles similaires n’avaient pas arrêté de fumer au moment de l’apparition des symptômes« .

Par voie de conséquence, les autorités européennes ont décidé de renforcer les mises en garde.

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Table de correspondance des verres d’alcool (en degré d’alcool)
En pratique clinique courante, la consommation d’alcool est évaluée en nombre de verres bus par jour et non pas en gramme d’alcool par jour. En effet, il existe une bonne équivalence entre la quantité d’alcool contenue dans « un verre », quelque soit la boisson consommée.
Le tableau ci-dessous montre par exemple qu’un verre à bière de 25 cl contient autant d’alcool qu’un verre de vin (ballon de 10 cl) ou qu’un apéritif(verre à apéritif). Bien entendu, si le consommateur boit son whisky dans un verre à vin rempli en entier, cette équivalence n’est plus valable.

– 7 cl d’apéritif à 18°
– 2,5 cl de digestif à 45°
– 10 cl de champagne à 12°
– 25 cl de cidre « sec  » à 5°
– 2,5 cl de whisky à 45°
– 2,5 cl de pastis à 45°
– 25 cl de bière à 5°
– 10 cl de vin rouge à 12°

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Un grand merci 🙂

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