« La nature nous a donné une langue et deux oreilles,
afin que nous écoutions le double
de ce que nous disons »
Zénon de Citium (philosophe grec, 335-264 av.J.C.)
20 janvier 2014
Zénon de Citium (philosophe grec, 335-264 av.J.C.)
20 janvier 2014
Mise au point :
ce n’est pas parce qu’on est moins exposé au soleil en hiver qu’on synthétise moins de vitamine D !
Mais parce que du fait de l’inclinaison de la Terre, la longueur d’onde des UVB permettant la synthèse de vitamine D n’est plus appropriée dans l’hémisphère nord (à peu près au nord des Pyrénées) entre octobre et mars-avril.
Moralité (si l’on veut) : vous pouvez passer l’hiver nu sur votre balcon ou dans votre jardin, ça ne changera guère votre taux de vitamine D…
20 janvier 2014
1/ Les fruits et les légumes
Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.
Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?
2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels
Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?
3/ Habitudes alimentaires
La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?
Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.
4/ Commencez modestement
Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.
Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.
5/ Soyez réaliste
Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.
Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.
6/ Maintenez des objectifs précis
Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.
Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.
Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.
À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.
Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.
Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».
Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?
Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.
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19 janvier 2014
Le droit à la liberté d’expression a gagné.
Jeudi 16 janvier, la cour d’appel de Douai a infirmé le jugement rendu le 26 janvier 2012 par le tribunal de grande instance de Lille, qui avait abouti au retrait sur Internet d’un documentaire intitulé Le Mur, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme.
Trois psychanalystes apparaissant dans ce film avaient intenté un procès à sa réalisatrice, Sophie Robert, estimant que leurs propos et pensées avaient été dénaturés lors du montage. Le tribunal de Lille leur avait donné raison et avait interdit la diffusion du film en l’état. La cour d’appel de Douai en a jugé autrement.
Tout en reconnaissant que les propos des psychanalystes tels qu’ils apparaissent après montage sont incomplets et parfois dépourvus des nuances d’origine, elle estime toutefois que la réalisatrice n’a pas dénaturé leur pensée au point de constituer une faute. Le délibéré à peine prononcé, le documentaire, dont le but affiché est de contester l’approche psychanalytique de l’autisme au profit des méthodes cognitivo-comportementalistes, était à nouveau en ligne.
DÉFAITES DE LA PSYCHANALYSE SUR LE TERRAIN DE L’AUTISME
Ce jugement en appel aurait-il abouti aux mêmes conclusions, si la psychanalyse n’avait, sur le douloureux terrain de l’autisme, subi depuis deux ans de sévères défaites ?
Si le plan autisme 2013-2017, présenté en mai dernier, n’avait entériné avec force les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ?
Publiées en mars 2012, celles-ci préconisent prioritairement, pour lutter contre ces troubles envahissants du développement (TED), « une approche éducative, comportementale et développementale » fondée notamment sur des apprentissages répétés.
Une petite révolution, dans un pays où la guerre fait rage, plus que partout ailleurs, entre tenants des approches psychanalytiques, qui, pour la HAS, « n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », et comportementalistes.
« Les juges ont statué sur le fond : c’est une réhabilitation totale de mon travail de réalisatrice », a déclaré Sophie Robert sitôt le jugement rendu.
Elle n’en a pour sa part jamais démordu : au départ de son projet, elle n’avait « pas prévu de faire un film à charge sur la psychanalyse ».
Et pourtant ! Partiellement financé par l’association Autistes sans frontières, son documentaire de 52 minutes met en scène une dizaine de psychanalystes, qu’elle a longuement interrogés.
L’une évoque une « mère-crocodile », un autre parle de « désir incestueux » et de « folie transitoire » de la mère.
Ce jargon psychanalytique est présenté en opposition avec deux familles filmées dans leur environnement quotidien, dont les enfants autistes, affirment les parents, ont bénéficié d’une prise en charge éducative et comportementale.
Le message est limpide. Sans pour autant être convaincant, tant le sujet est complexe et la parole des uns et des autres simplifiée ou caricaturée à l’extrême.
« PIÉGÉS »
Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens, les trois psychanalystes qui ont assigné Sophie Robert en justice, sont membres de l’Ecole de la cause freudienne.
Contactés par la réalisatrice en septembre 2010 – dans le but, leur avait-elle dit alors, de réaliser un documentaire en trois volets sur la psychanalyse – ils ont découvert le film en ligne un an plus tard, et estiment avoir été « piégés » dans « une entreprise polémique destinée à ridiculiser la psychanalyse ».
La cour d’appel de Douai le reconnaît elle-même dans les attendus de son jugement : le visionnage du film Le Mur « met en évidence l’intention finale de sa réalisatrice de contester les méthodes utilisées par les psychanalystes dans le traitement de l’autisme », et « il n’est pas contestable que ce résultat final et le sens de la démonstration ainsi réalisée par Mme Sophie Robert étaient ignorées, à l’origine, des psychanalystes qui ont été interviewés ». Piégés, donc.
Mais pas ridiculisés, ont estimé les juges, qui considèrent également qu’« aucune dénaturation fautive » de leurs propos ne peut être retenue contre la réalisatrice.
« Je suis évidemment déçu de ce jugement », commente Alexandre Stevens, « mais cela ne change à rien à ce que je pense, à savoir que mes propos ont été déformés. Le tribunal ne tient pas compte du fait que j’ai affirmé clairement que les parents n’étaient pour rien dans la causalité de l’autisme ».
Il s’agit là d’un point on ne peut plus délicat, sur lequel Sophie Robert interroge les thérapeutes à plusieurs reprises.
Dans les années 1950, la psychiatrie, en effet, considérait avec Bruno Bettelheim que cette pathologie résultait d’un trouble de la relation mère-enfant.
A l’heure où l’on cherche à mieux comprendre la part (complexe, mais indéniable) de la génétique dans cette affection neurobiologique, combien de psychanalystes continuent-ils à estimer la mère « coupable » de la maladie de leur enfant ?
Le film ne le dit pas, et c’est dommage.
Seule certitude : les rushs versés au débat durant ces deux procès successifs montrent que les propos de « psys » recueillis par la réalisatrice, bien que parfois fort abscons, sont beaucoup plus nuancés que son énoncé introductif, en voix off, qui s’achève par cette affirmation :
« Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle. »
Sources: lemonde.fr, AFP, Haute Autorité de santé (HAS)
19 janvier 2014
Pour combattre le glioblastome, un redoutable cancer du cerveau qui résiste à la chimiothérapie, une équipe internationale de recherche a développé un nouveau vaccin thérapeutique.

Il utilisent des cellules tumorales du patient et les combinant avec des cellules dendritiques (cellules immunitaires spécialisées) prélevées dans son sang.
Ce vaccin « éduque » le système immunitaire et lui apprend à reconnaître et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses.
Un malade anglais de 63 ans, Robert Demeger, est le premier patient en Europe à avoir bénéficié de cette nouvelle thérapie, dans le cadre d’essais cliniques de phase 3 portant sur 300 patients.
Il devrait recevoir dix doses de ce vaccin au cours des deux prochaines années, puis des injections semestrielles d’entretien les années suivantes.
Les études préliminaires menées aux États-Unis sur cette approche, baptisée DCVax-brain therapy, ont montré qu’elle pouvait doubler la survie des patients atteints de ce type de tumeur du cerveau.
Source: BBC
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18 janvier 2014
« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et
souviens-toi de la paix qui découle du silence.
Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
simplement; et écoute les autres, même les sots et les
ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu
pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu’ici-bas,
il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit
que toi.
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux
en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on
croit.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
désenchantement.
Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir
des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
t’imposes, sois bon envers toi-même.
Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les
étoiles et tu as le droit d’être ici; et même si cela n’est
pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix
avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
de la vie, sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »
(Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de
Baltimore, USA.)
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17 janvier 2014
16 janvier 2014
Le dossier médical personnel (DMP) aurait couté 500 millions d’euros depuis 2004 pour à peine 418 252 dossiers ouverts, d’après le Parisien.
Ce carnet de santé numérique, lancé en 2004, serait un échec.
Le dossier médical personnel est un unique fichier informatisé regroupant comptes rendus médicaux, résultats d’analyse et traitements. Il est accessible à tous les professionnels de santé que le patient consulte et par le malade lui-même sur internet.
Peu utilisé par les professionnels, ce dossier médical informatique aurait déjà couté 500 millions d’euros. D’après un document interne du Conseil national de la qualité et de la coordination des soins, « le montant total des financements alloués par le FICQS (Fonds d’intervention pour la qualité et la coordination des soins) à l’élaboration du DMP (dossier médical personnel), depuis 2004, s’élève à 500 millions d’euros ».
L’objectif du projet mis en place par Philippe Douste-Blazy en 2004 était d’atteindre 5 millions de dossiers ouverts fin 2013. Mais le site officiel du DMP annonce aujourd’hui seulement 418 252 dossiers.
Un rapport alarmant déjà publié en 2013 !
D’après le Parisien, la Cour des comptes avait déjà publié un rapport alarmant en février 2013 sur le dossier médical personnel.
Il estimait qu’il avait déjà coûté 210 millions d’euros entre 2005 et 2011 et qu’ « à cause de défaillances attestant d’une absence particulièrement anormale de stratégie et d’un grave défaut de continuité de méthode dans la mise en œuvre d’un outil annoncé comme essentiel à la réussite de profondes réformes structurelles, le coût global pourrait dépasser le demi-milliard d’euros ».
Le dossier médical personnel relancé en 2014…
A ce propos, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne, spécialiste des questions de santé a déclaré à l’AFP que « la ministre ayant annoncé une nouvelle stratégie et un nouveau directeur de l’Asip-Santé, agence du ministère qui gère le DMP se mettant en place, on peut enfin espérer qu’un nouveau pilotage politique permettra d’éviter les erreurs. Il ne s’agit pas de mettre plus d’argent, mais que chaque euro dépensé soit un euro utile, alors qu’aujourd’hui c’est un puits sans fin. »
Il estime aussi que, de son point de vue, le coût du dossier médical personne approche le milliard d’euros depuis son lancement…
15 janvier 2014
Une nouvelle étude prétend identifier les moments de la semaine où les femmes sont mal dans leur corps, car elles seraient plus réceptives aux messages publicitaires.
On savait les publicités ciblées sur internet. Avec ces annonces pour du rouge à lèvres, qui nous poursuivent lorsqu’on vient d’en commander.
Mais ce n’était qu’un début.
Désormais, les annonceurs entendent se concentrer sur les périodes où les femmes se sentent les plus vulnérables.
Car elles seraient plus réceptives aux messages publicitaires, pour les produits de beauté notamment. La société de marketing PHD a sondé, heure par heure, le moral des dames et leur propension à se consoler par des achats. Avant d’établir, en tout cynisme, une stratégie de la faiblesse.
Il faut viser le lundi matin, expliquent les auteurs de l’étude, car c’est le moment de la semaine où 46 % des femmes se sentent le moins attirantes, contre 39 % le dimanche.
Et miracle, le jeudi, elles renaissent et ne sont plus que 19 % à se trouver peu attractives.
L’étude détaille également les variations de glamour selon les heures de la journée. Le matin, la mine chiffonnée, les femmes se sentent fragiles. Le lundi matin est donc, comme le précise le communiqué de presse, « le jour idéal pour encourager les consommatrices de cosmétiques à se sentir belles à nouveau », l’occasion donc de diffuser le plus de messages marketing possible.
Le jeudi, le message doit être répété, car cette fois, elles se sentent belles et prêtes à passer à l’action.
Mais pour rassurer les publicitaires, l’étude assure que les femmes peuvent se sentir mal dans leur peau à tout moment, si elles ont des soucis, si elles ont pleuré, si elles sont malades…
Enfin, que chacun soit rassuré, les motifs de contrariété ne manquent pas, assurent les spécialistes du marketing.
Une stratégie qui peut choquer.
Mais selon Ryan Calo, professeur de droit de l’université de Washington, « la numérisation du commerce modifie considérablement la capacité des entreprises à influencer les consommateurs à un niveau personnel. Un ensemble spécifique de techniques et technologies émergentes permettra aux entreprises de découvrir et d’exploiter les limites de la capacité de chacun. »
Si vous voulez faire des économies, tenez-vous loin des écrans le lundi matin…
15 janvier 2014
Ce lien est suspecté depuis longtemps, mais des chercheurs de l’Inserm viennent de démontrer qu’ il n’existe aucune causalité entre la dépression et le cancer.
Certaines personnes attribuent leur cancer à leur passé douloureux.
Un mythe persistant selon Cédric Lemogne, psychiatre à l’Hôpital Européen Georges Pompidou :
« Les idées reçues ont la vie dure. Dès Hippocrate et les débuts de la médecine, on associait déjà la présence de « bile noire », qui a donné le terme de mélancolie, au développement de tumeurs malignes » explique cet auteur d’une étude sur la dépression et le cancer. « Aujourd’hui, certains arguments circulent sur le fait que la dépression pourrait être un facteur de risque de cancer. »
Le nombre croissant de cancers en France a poussé l’équipe de recherche 1018 de l’Inserm à étudier le lien entre cancer et dépression. Les résultats de l’étude sont parus ce mardi 1er octobre dans l’American Journal of Epidemiology.
Pendant 15 ans, l’équipe de l’Inserm a épluché les données médicales de 14 203 personnes, appartenant à la grande cohorte des employés d’EDF-GDF. Ces personnes ont rempli tous les trois ans un questionnaire spécifique et tous les diagnostics de dépression ont été recensés.
Sur le panel, 1 119 personnes ont développé un cancer. Les chercheurs n’ont conclu à aucun lien entre un épisode dépressif et la survenue ultérieure d’un des cinq cancers dépistés chez les participants (prostate, côlon, sein, cancer associé au tabac, cancer des organes lymphoïdes ou hématopoïétiques).
L’étude de l’Inserm révèle en revanche que l’annonce d’un cancer peut entraîner des symptômes dépressifs.
Une réaction tout à fait normale, comme l’explique Cédric Lemogne : « Je crois que les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils se sentent déprimés. Ce qui est important, c’est de bien suivre tous les traitements, contre le cancer d’une part et contre la dépression d’autre part. »
Si la dépression n’est pas une cause de cancer, une maladie mentale peut accroître la mortalité par cancer.
Les personnes dépressives ont tendance à négliger leur santé. Elles sont par ailleurs difficilement prises au sérieux par les médecins. Cela entraîne souvent un retard dans le diagnostic, et donc des chances amoindries de survie.
Un dépistage précoce permet en effet un traitement plus rapide, mais surtout plus efficace, du cancer.
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14 janvier 2014
Voici un extrait d’un article du Point (lepoint.fr/economie). Lisez la suite de cet article documenté en cliquant ici.
L‘économiste Charles Gave a calculé le coût réel de la retraite du Premier ministre.
180 000 euros par an ! Matignon conteste ces chiffres.
Les vociférations de l’extrême gauche et de la CGT de Peugeot ainsi que les déclarations outrancières de certains politiciens, dont une belle brochette de ministres, à propos de la retraite du président de PSA Philippe Varin sont à rapprocher d’un calcul qu’avait réalisé malicieusement, quelques mois plus tôt, l’économiste Charles Gave sur le coût prévisible de la retraite de Jean-Marc Ayrault.
(…)
Voyons d’abord la retraite de Jean-Marc Ayrault : notre économiste et son correspondant ont des informations, mais pas toutes les informations, et pas aussi précises qu’ils le voudraient (de fait les calculs qui suivent ne sont pas précisément exacts, ils sont simplement très proches de la vérité), mais l’essentiel est là, dans le cumul de plusieurs retraites qu’ils ont ainsi établi :
– d’abord, 2 000 euros par mois comme ancien maire de Saint-Herblain, puis de Nantes ; 2 000 euros de plus comme ancien président du district de l’agglomération nantaise, puis de la communauté urbaine ; et 1 800 euros encore au titre de l’Éducation nationale, puisque Jean-Marc Ayrault est toujours officiellement « professeur d’allemand depuis 1973 », selon sa dernière biographie officielle.
Une carrière de professeur pour le moins fictive, mais prise en compte par l’administration si son fonctionnaire a continué à « cotiser », même s’il n’exerce plus, et même si les cotisations en question sont plus ou moins fictives et plutôt plus que moins.
Mais passons ! C’est un autre débat.
Nous en sommes à 5 800 euros par mois auxquels il faut ajouter une retraite de conseiller général que nous allons oublier (impossible d’avoir des informations), mais surtout une pension « plein pot » d’ancien député, de 6 650 euros par mois, à quoi s’ajoutent 2 500 euros environ en tant qu’ancien président de groupe à l’Assemblée nationale. Soit un total de 14 950, arrondi à 15 000, soit 180 000 euros par an.
Tout cela, bien entendu, sans compter sa retraite d’ex-Premier ministre, impossible à prévoir aujourd’hui… Arrivé à ce stade et dans l’hypothèse où Jean-Marc Ayrault, qui aura 64 ans le 25 janvier, bénéficierait de sa retraite pendant une vingtaine d’années, Charles Gave se pose la question de savoir de quelle fortune devrait disposer un indépendant non salarié et non fonctionnaire pour s’offrir pendant vingt ans une retraite identique de l’ordre de 180 000 euros par an, laquelle est, de plus, garantie par l’État français.
(…)
Gave, désabusé, constate que « ce calcul vaut pour messieurs Fabius, Jospin, Emmanuelli, etc., et bien entendu pour tous les dirigeants de l’ancienne majorité dont les talents incontestables n’ont pas été reconnus par les Français alors qu’ils nous ont amenés dans la situation florissante dans laquelle nous nous trouvons« .
L’économiste observe que les fonctionnaires/élus bénéficient de privilèges exorbitants et il estime que leur système de cumul de retraites payées par des impôts et des taxes, c’est-à-dire via le budget général de l’État, est non seulement anormal, mais abusif. Il lui paraît indispensable, et ce serait, selon lui, « un minimum absolu », que les bénéficiaires de ce système, pour commencer, payent au moins l’ISF sur ces sommes.
Enfin, écrit Charles Gave, « l’impression diffuse qui se dégage de tout cela est que les gens qui sont au pouvoir et qui contrôlent nos vies s’enrichissent de façon éhontée et souterraine et que, pour cacher leur turpitude, ils désignent à la vindicte publique les « riches », alors qu’eux-mêmes sont beaucoup, beaucoup plus « riches », non pas de l’argent qu’ils auraient gagné en jouant la croissance, mais de l’argent qu’ils nous ponctionnent« .
Gérard Depardieu doit certainement doublement apprécier aujourd’hui d’avoir été insulté par Jean-Marc Ayrault.
Lisez la suite de cet article documenté en cliquant ici.
14 janvier 2014
Un petit-déjeuner riche en protéines et graisses limite la faim, et aiderait à contrôler la glycémie.
Prendre un petit-déjeuner consistant, riche en protéines et graisses, permettrait aux diabétiques de mieux contrôler leur faim et leur niveau de glucose sanguin. C’est le résultat d’une étude israélienne présentée au congrès de l’European Association for the Study of Diabetes à Barcelone.
Le petit-déjeuner représente un repas stratégique dans le cadre d’un régime. S’il est suffisamment consistant, il limite les fringales dans la journée. De manière générale, pour perdre du poids, il est conseillé de manger plus le matin que le soir.
Sachant que les personnes qui prennent régulièrement un petit-déjeuner ont généralement un IMC plus bas que celles qui le sautent, les chercheurs ont voulu étudier la relation entre petit-déjeuner et contrôle de la glycémie.
Pour cela, 59 personnes en surpoids ou obèses et atteintes de diabète de type 2 ont été réparties en deux groupes : certaines prenaient un petit déjeuner apportant un tiers des calories journalières, et d’autres un petit-déjeuner plus léger, représentant 12,5% des apports énergétiques quotidiens. Le pourcentage de protéines et de graisses était plus élevé dans le petit-déjeuner « copieux ». 47 participants sont allés jusqu’au bout de l’étude.
Résultats : Les patients qui ont mangé un gros petit-déjeuner pendant 3 mois avaient une glycémie moins élevée que les autres, et près d’un tiers d’entre eux a pu réduire sa prise de médicaments. En même temps, 17 % de ceux qui prenaient un petit déjeuner léger ont dû augmenter leur prescription d’anti-diabétiques.
De plus, ceux qui prenaient un gros petit déjeuner avaient moins faim dans la journée. Leur pression sanguine a aussi plus diminué chez eux.
Pour Hadas Rabinovitz, le principal auteur de ces travaux, un petit-déjeuner riche en protéines peut supprimer l’action de la ghréline, l’«hormone de la faim», fabriquée par l’estomac et qui stimule l’appétit. Les protéines du petit-déjeuner peuvent aussi aider à contrôler la glycémie.
En effet, les aliments riches en protéines (œufs, poissons, yaourts, charcuteries…) ont un index glycémique réduit. A l’inverse, les céréales, le pain, la confiture, ont un index glycémique élevé : ils augmentent rapidement la concentration de glucose dans le sang.
Ces résultats demandent à être confirmés car l’étude a impliqué peu de participants, dont certains ont quitté le protocole en route. De travaux à plus long terme sont nécessaires.
Par conséquent, un petit déjeuner copieux «à l’anglaise» semble améliorer le contrôle de la glycémie et limiter la faim chez des adultes souffrant d’un diabète de type 2.
Sources: lanutrition.fr, Rabinovitz H, Boaz M, Ganz T, Madar Z, Jakubowitz D et Wainsten J. Big breakfast rich in protein improved glycaemic control and satiety feeling in adults with type 2 diabetes mellitus. European Association for the Study of Diabetes, annual meeting (2013), Barcelone. ePoster #861. PS 066 Nutrition and weight loss
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13 janvier 2014
L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.
Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.
En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.
Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).
Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les femmes de 50 à 74 ans.
Mais, comme l’explique le Dr Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent un examen de dépistage organisé.
« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.
Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.
Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.
« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.
Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect ne favorise pas la vigilance des femmes.
Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.
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13 janvier 2014
À l’approche de Noël, certains ressentent aussi une appréhension.
Explications sur les émotions ravivées par cette fête, où la famille tient la première place.
Il y a ceux qui adorent Noël et ceux qui détestent.
Entre les deux, il y a ceux qui s’en réjouissent tout en ressentant une légère appréhension à l’approche de l’échéance.
Décryptons les émotions ravivées par cette fête où la famille – présente ou absente – tient la première place.
Pourquoi Noël éveille-t-il des sentiments mitigés chez bon nombre de personnes ?
C’est le propre de toutes les réjouissances collectives obligatoires ! La culture, les médias alimentent l’idée que tout le monde partage la même joie. Même quand on n’est pas seul ni en souffrance, il existe un décalage entre la complexité de la réalité – avec ses conflits, ses tensions, ses soucis – et l’image lisse et naïve de la famille, véhiculée par la publicité à cette occasion.
Par ailleurs, cette célébration de la famille est pesante pour les personnes célibataires ou sans enfant. Pas facile quand on est le seul adulte sans conjoint de se retrouver chez ses parents, avec ses frères et sœurs, entouré de neveux et nièces…
Est-ce que des émotions d’enfance sont alors ravivées ?
Forcément ! Noël est comme un révélateur et ravive plein de choses, notamment des rivalités fraternelles. Même à 50 ans, on est toujours bouleversé de constater que son petit frère a reçu cette année encore le plus beau cadeau.
Une personne me disait que c’était elle – en tant que fille – qui réunissait tout le monde au moment de Noël car ses parents séparés n’en prenaient jamais l’initiative. Elle avait l’impression de remplir une tâche qui n’était pas la sienne. Noël réveillait en elle un sentiment blessant : ses parents n’avaient pas été capables d’assumer la pérennité du lien familial.
Est-ce qu’on n’espère pas trop de cette fête ?
Nous attendons trop des autres, en général. À chaque Noël, nous avons l’espoir inconscient que des blessures seront réparées, des liens restaurés. Mais nos parents ne changeront pas par magie. Notre belle-fille revêche ne va pas se transformer soudain en bru idéale. Les efforts des uns et des autres, quand il y en a, sont souvent insuffisants face au poids des blessures de notre histoire. Il faut savoir les apprécier sans se laisser envahir par la déception.
Comment s’alléger du poids de ces attentes ?
En acceptant l’ambivalence des relations humaines et en assumant notre liberté. En imaginant d’autres façons de se rencontrer que les grandes réunions de famille.
Enfin, en cessant de nous croire responsables de tout : l’unité familiale se crée ou se déconstruit sur plusieurs générations, selon les aléas de la vie. Dans certaines familles, il y a une tradition de lien. Dans d’autres, les déménagements, l’éloignement géographique finissent par rendre les rassemblements plus difficiles.
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13 janvier 2014
Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :
il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.
Cela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.
Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.
Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996
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12 janvier 2014
Près de 1 milliard de personnes fument quotidiennement sur la planète.
Le tabac continue de progresser dans le monde, notamment dans les pays émergents, mais aussi en France, le mauvais élève des pays développés.
Désormais, 1 humain sur 7 fume quotidiennement, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale Jama, dont se fait l’écho Le Figaro.
Si la part des fumeurs a globalement reculé depuis 30 ans (25 % chez les hommes et 42 % chez les femmes), le nombre total de fumeurs quotidiens a continué d’augmenter en passant de 721 à 967 millions, en raison d’une forte progression démographique notamment en Chine, Indonésie, Bangladesh et Russie.
En France, malgré une politique volontariste, le tabac progresse de nouveau depuis 2010, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.
Les Françaises sont même les 5èmes plus grosses fumeuses du monde, avec un taux de tabagisme à 27,8 %, quand les hommes avec 35% fumeurs quotidiens, sont beaucoup intoxiqués qu’en Amérique du Nord ou au Royaume-Uni.
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10 janvier 2014
Les récepteurs, qui informent le cerveau que l’estomac est plein, ne joueraient plus leur rôle.
La plupart des personnes qui réussissent à perdre du poids ont tendance à reprendre des kilos par la suite.
D’après une nouvelle étude publiée dans International Journal of Obesity, la raison est physiologique : les signaux qui renseignent le cerveau sur le remplissage de l’estomac sont perturbés chez les personnes obèses et cette altération persiste même après une perte de poids. L’estomac continue à réclamer plus !
La sensation de satiété est contrôlée par le cerveau qui analyse les différentes informations qui lui parviennent, qu’elles soient hormonales, métaboliques ou nerveuses. Par exemple, lorsque l’estomac est plein, des récepteurs mécaniques sont stimulés et ce message nerveux est transmis au cerveau.
Cette information est particulièrement importante pour éviter de manger plus que l’organisme n’a besoin.
Des chercheurs de l’université d’Adélaïde (Australie) se sont demandé si un régime riche en graisses pouvait modifier la capacité de l’estomac à signaler qu’il est plein. Et si oui, une perte de poids permet-elle un retour à une signalisation normale ? Pour cela, ils ont nourri des souris avec un régime riche en graisses pendant 24 semaines et d’autres avec un régime riche en graisses pendant 12 semaines puis un régime standard pendant 12 semaines ; un groupe témoin a suivi un régime standard pendant 24 semaines.
Résultats : les récepteurs qui perçoivent les signaux mécaniques dans l’estomac sont moins sensibles après un régime riche en graisses, même après un retour à une alimentation standard. La conséquence est que les souris qui ont suivi un régime « gras » pendant 12 semaines continuent à avoir des apports énergétiques importants même avec un régime alimentaire standard.
Une hormone, la leptine, joue un rôle important dans le contrôle de la satiété : normalement, elle permet de stopper la prise alimentaire. Or dans cette étude, les souris qui ont suivi le régime gras pendant 24 ou 12 semaines ont eu une augmentation du taux de leptine plasmatique par rapport aux autres souris. Cela a conduit, dans les deux groupes, à des réponses inhibées par la leptine.
D’après Amanda Page qui a dirigé ces travaux, dans les cas d’obésité, la leptine désensibilise les nerfs qui détectent le remplissage de l’estomac. C’est pourquoi les personnes obèses ressentent l’envie de manger plus pour se sentir rassasiées : c’est un cercle vicieux !
Selon elle, il est difficile de dire pendant combien de temps l’estomac reste dans cette situation, même après un changement de régime alimentaire : d’autres études sont nécessaires pour le savoir, mais aussi pour déterminer s’il existe un moyen, médicamenteux ou autre, pour que l’estomac revienne à une situation normale.
Une solution pour se sentir rassasié sans manger plus pourrait consister à mâcher longuement ses aliments. C’est la base du régime mastication.
Sources: lanutrition.fr, Kentish SJ, O’Donnell TA, Frisby CL, Li H, Wittert GA, Page AJ. Altered gastric vagal mechanosensitivity in diet-induced obesity persists on return to normal chow and is accompanied by increased food intake. Int J Obes (Lond). 2013 Jul 30. doi: 10.1038/ijo.2013.138.
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9 janvier 2014

Robert Brault
Et Belle Année 2014, où nous apprendrons à danser…
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8 janvier 2014
Une carence en vitamine D pourrait endommager le cerveau, suggère une étude britannique publiée dans la revue Free Radical Biology and Medicine.
En plus d’être essentielle pour maintenir la santé des os, les données les plus récentes montrent que la vitamine D joue des rôles importants dans d’autres organes et tissus, y compris le cerveau, soulignent les chercheurs.
Allan Butterfield de l’Université du Kentucky et ses collègues ont montré que des rats d’âge moyen qui ont eu un régime alimentaire faible en vitamine D pendant plusieurs mois ont développé des dommages dans le cerveau liés aux radicaux libres et que différentes protéines du cerveau ont été endommagées.
Ces rats ont également présenté une diminution de performance cognitive à des tests d’apprentissage et de mémoire.
Des études ont déjà montré que de faibles niveaux de vitamine D sont liés à la maladie d’Alzheimer, au développement de certains cancers et aux maladies cardiaques (sans démontrer toutefois que ces liens sont de cause à effet).
La carence en vitamine D est particulièrement répandue chez les personnes âgées, souligne le chercheur.
Il recommande de consulter son médecin pour une analyse sanguine du niveau de vitamine D et, si ce niveau est bas, de consommer des aliments riches en vitamine D, prendre des compléments de vitamine D et/ou s’exposer au soleil 10-15 minutes par jour.
Sources : psychomedia.qc.ca, University of Kentucky
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7 janvier 2014
Nul besoin de vous faire des critiques : vous êtes le premier à dire du mal de vous-même !
Reconnaîtrez-vous un jour votre vraie valeur ?
Comment retrouve-t-on l’estime de soi ?
“Je ne serai jamais reçu à mon examen : je n’ai pas le niveau ! Je ne trouverai jamais d’amoureux(se) : je suis trop gros (se), pas assez branché(e), trop vieux (vieille), trop jeune … Je ne sais rien faire de mes dix doigts et rate tout ce que j’entreprends. Je suis raide comme un manche à balai : personne ne voudra jamais danser avec moi …”
Apprentissage et échecDès son plus jeune âge, l’individu construit sa personnalité à partir de l’expérience : cela passe par l’échec (chutes en apprenant à marcher), autant que par la réussite (découverte de l’équilibre…).
Les gestes et les paroles des proches encouragent l’enfant à persévérer dans ses apprentissages, et à surmonter un échec momentané.
Bien souvent, malheureusement, les parents induisent inconsciemment une dynamique de l’échec en usant de mots tels que : “Ne fais pas ça, tu vas tomber !” , ou bien, en reprochant à l’enfant de ne pas réussir ce que d’autres, au même âge, savent faire : marcher, parler, puis lire et écrire…
L’enfant se sent alors coupable de ne pas être aussi performant que ce dont rêvaient son père ou sa mère.
Du coup l’image qu’il a de lui-même n’est jamais satisfaisante : ses succès sont vécus comme des demis échecs !
Parce qu’il a mal interprété des paroles d’adultes ou parce que réellement il n’occupe pas la place idéale que ses parents lui ont dévolue, l’enfant perd confiance en lui.
A l’adolescence ou à l’âge adulte, il émet lui-même un jugement négatif sur sa propre personne : en se dévalorisant, y compris dans ce qu’il réussit, il reproduit une attitude parentale qu’il a interprétée comme une expression d’amour ou d’intérêt à son égard.
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