Quel est le meilleur investissement au monde…

celui qui apporte les plus grands bénéfices sans être risqué ?

Pour y répondre, il y a quelques années, je m’étais intéressé à de nombreuses personnes ayant bien réussi leur vie. Toutes les personnes que j’ai rencontrées personnellement, ou découvertes au travers de lectures, toutes, sans exception, investissent dans la même chose :

Elles investissent en elle-même !

Elles apprennent en permanence, se forment et, bien sûr, testent et appliquent ce qu’elles apprennent.

Voilà donc le meilleur investissement au monde !

La question que j’ai à vous poser maintenant est simple :

Et vous, comment allez-vous investir en vous-même ?

Si le rôle de l’excès de poids dans certains cancers est indiscutable, il est en revanche plus difficile de l’expliquer, notamment parce que le surpoids est souvent accompagné d’autres facteurs de risques comportementaux ou environnementaux. Par ailleurs, ajoute Catherine Hill, «on ne sait pas si c’est le poids maximum atteint qui joue, ou le temps passé en étant obèse

Les spécialistes soupçonnent en particulier trois mécanismes :

  1. un excès d’hormones sécrétées par les tissus adipeux
  2. des problèmes d’inflammation chronique
  3. et des facteurs mécaniques favorisés par le surpoids (par exemple, le reflux gastro-œsophagien qui serait impliqué dans l’apparition d’un cancer de l’estomac).

Par ailleurs, l’obésité semble aggraver le pronostic, avec un retard de diagnostic et des traitements pas toujours adapté au poids du patient, les nouveaux médicaments étant testés sur des personnes de corpulence normale.

Reste que si l’obésité est un facteur de risque important de cancer, il augmente surtout la mortalité cardio-vasculaire, rappelle Benjamin Cairns (Université d’Oxford) dans un commentaire publié par le Lancet Oncology au côté de l’étude du Circ.

Quant aux facteurs favorisant le cancer, le tabac, suivi par l’alcool, tiennent encore largement la corde : chaque année en France, le tabac serait responsable de, 30 % des décès par cancer. Soit 44 000 morts.

Source: sante.lefigaro.fr

 

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Les pays riches sont les plus affectés, et les femmes davantage que les hommes.

Un demi-million de nouveaux cancers diagnostiqués chaque année dans le monde seraient dus au surpoids ou à l’obésité. Telle est la conclusion d’une étude publiée dans la revue «Lancet Oncology» par des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), à Lyon.

Menés par Melina Arnold, sous la direction de Isabelle Soerjomataram, ils ont estimé le nombre de nouveaux cancers dus au surpoids ou à l’obésité. L’étude a mis en parallèle la répartition des indices de masse corporelle dans la population mondiale en 2002 avec des estimations de l’incidence et la mortalité de 27 cancers dix ans après, en 2012. L’équipe a aussi calculé la proportion de cancers qui auraient pu être évités si la population avait maintenu son poids de 1982.

L’écart de dix ans entre les deux registres étudiés est nécessaire pour évaluer le risque de développer une maladie comme le cancer. «Le risque est souvent décalé dans le temps, et être trop gros aujourd’hui n’augmente pas le risque de se voir diagnostiquer un cancer aujourd’hui», explique Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy.

Selon l’étude, 3,6 % des nouveaux cas de cancers chez les plus de 30 ans seraient imputables à l’excès de poids, avec une incidence beaucoup plus importante dans les pays riches que dans les pays pauvres: 64 % des cancers liés au surpoids, selon les auteurs, sont ainsi diagnostiqués en Amérique du Nord et en Europe. Les femmes sont par ailleurs davantage concernées que les hommes, en particulier dans les pays riches où 8 % des nouveaux cancers seraient chez elles dus au surpoids, contre «seulement» 3 % chez ces messieurs. «Cela s’explique assez simplement, précise Catherine Hill, parce que les localisations tumorales dans lesquelles le surpoids joue un rôle concernent davantage les femmes.»

Les cancers favorisés par le surpoids sont les tumeurs de l’œsophage, colorectales, du rein, du pancréas, de la vésicule biliaire (chez les femmes), ainsi que les cancers du sein postménopause, du corps de l’utérus et des ovaires.

Le surpoids est défini à partir de l’indice de masse corporelle (IMC), soit le poids en kilogrammes divisé par la taille (en mètre) au carré. Si l’IMC est égal ou supérieur à 25 on est en surpoids, à partir de 30 on est obèse. Ainsi, un adulte de 1,75 m sera considéré en surpoids s’il pèse plus de 77 kg, et obèse à partir de 92 kg.

Dans le monde, l’obésité a doublé depuis 1980 et concernerait aujourd’hui un peu plus de femmes (300 millions) que d’hommes (200 millions).

Quant au surpoids, il concernerait 1,4 milliards d’adultes de plus de 20 ans, soit 35 % d’entre eux !

 

Source: sante.lefigaro.fr

 

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L’addiction sexuelle est une réelle maladie du système de récompense dans le cerveau.

Elle peut être très négative pour le sujet.

Parfois mener au décès de celui-ci, notamment en cas de conduites dites « à risques » qui peuvent entraîner la contamination par le VIH, ou par le virus de l’hépatite.

Certains de mes patients, dépendants sexuels, ont perdu leur travail à cause de leur consommation d’internet au bureau. D’autres ont divorcé, après que leurs femmes aient découvert leur addiction au sexe.

L’addiction ou dépendance sexuelle est perçue comme étant, quelque fois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel-compulsif (TOC), au trouble de la personnalité narcissique et la dépression maniaque.

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Les psys virtuels débarquent !

Ellie ressemble à une femme d’une trentaine d’années, plutôt séduisante.

Assise dans un fauteuil, la voix posée, elle engage la conversation. « Comment allez-vous ? D’où venez-vous ? — Los Angeles. » Ellie sourit : « Ah, c’est drôle, moi aussi. »

Puis, peu à peu, les questions deviennent plus personnelles : « Racontez-moi la dernière fois que vous vous êtes réellement senti heureux ! »

Ellie est un personnage virtuel, un programme informatique destiné à évaluer votre profil psychologique.

Son interlocuteur, lui, est bien réel, et semble sous le charme. Il hésite un peu au début, puis se livre. La conversation ressemble étrangement à un entretien thérapeutique.

En effet, Ellie a été programmée pour réagir à ce que dit son interlocuteur, mais aussi à ce qu’il montre par ses mimiques, ses gestes, l’intonation de sa voix, et ce afin de donner l’illusion d’être en empathie avec lui.

Pour les chercheurs américains qui ont mis au point ce programme, les participants se sentent effectivement en relation avec Ellie. Plus encore, ils auraient tendance à se confier davantage lorsqu’on leur explique qu’Ellie est un pur produit informatique.

En revanche, si on leur dit qu’Ellie est contrôlée par un humain qui se cache derrière elle, ils sont plus réticents à se livrer.

Préoccupés par le souci de donner une bonne image d’eux-mêmes, ils auraient peur de ce que l’examinateur peut penser d’eux. Des questionnements que l’on retrouverait dans les situations d’entretien classique, affirment les chercheurs.

Voilà donc à quoi pourraient ressembler les psychologues de demain.

Une perspective qui fait froid dans le dos : on ignore quelle sera la réaction des « patients » d’Ellie quand ils se rendront compte que de tout ce qu’ils lui auront confié, elle n’en fera qu’un « clic droit », puis « supprimer ».

 

Source : scienceshumaines.com

Le couple n’est-il pas un oxymore :

une douce violence ?

 

Oxymore: figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire.

L’oxymore permet de décrire une situation ou un personnage de manière inattendue, suscitant ainsi la surprise. Il exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Il rend compte aussi de l’absurde.

Source: fr.wikipedia.org

 

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« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

Deux commentaires, qui se suivent, suite à un article concernant la sonde spatiale Philae :

Alain X, 19/11/2014 – 22h36

« Il est bien heureux qu’on n’y ai pas trouvé une canette de coca ou une empreinte de yéti »

 

Étienne X 19/11/2014 – 23h31

« Que je sache,

Philae n’est équipé ni de détecteur de canette de coca, ni de capteur d’empreinte de yéti.

Par conséquent, rien n’atteste qu’aucun de ces deux éléments ne se trouve sur cette comète »

Michael C. Gerald nous offre un très bel ouvrage, riche de belles photos et d’anecdotes savoureuses.

Vous ne regarderez plus jamais vos médicaments de la même manière…

Racontée comme une saga et superbement illustré, cette longue histoire des remèdes commence avec le thé et s’achève avec les thérapies géniques.

Par exemple, pourquoi dit-on « barbiturique » ? Parce qu’Adolf von Baeyer, heureux d’avoir synthétisé la malonylurée, fêta sa réussite dans une taverne de Munich, le jour de la Sainte-Barbe, en 1864.

Qui a préparé le premier thé ? Lao Tseu, peut-être…

Comment est mort Socrate ? En buvant une préparation à base de ciguë, comme chacun sait, mais comportant aussi, sans doute, des extraits de pavot.

Et pourquoi fallut-il de longues recherches pour trouver une molécule atténuant les symptômes de la maladie de Parkinson ? Parce que la dopamine, dont on avait découvert le rôle de neuromédiateur et qui était un bon remède, ne peut traverser la barrière hémato-encéphalique, celle qui 0protège le cerveau des composés se promenant dans le sang.

Le Beau Livre des remèdes et des médicamentsAvec des textes courts et limpides, Michael C. Gerald, spécialiste de c, nous promène dans ce Beau livre des remèdes et des médicaments le long de deux millénaires d’avancées pharmaceutiques et remonte même jusqu’à des plantes médicinales découvertes il y a 60.000 ans. Après, entre autres, la pénicilline et la paracétamol, l’histoire se termine de nos jours, avec la thérapie génique.

Une question d’actualité : les plantes médicinales ont-elles seulement un intérêt historique ? Et bien… non, selon l’Organisation mondiale de la santé !

Pourtant, 80% de la population mondiale font confiance aux médicaments traditionnels pour se guérir, parmi lesquels dominent les plantes médicinales. Et puis, vous savez peut-être que ces mêmes plantes constituent les ingrédients les plus courants de nos suppléments diététiques, qui, pour beaucoup d’entre nous servent de compléments alimentaires, voir même sont pris à la place de médicaments modernes !

Ce nouvel ouvrage, en 250 étapes, est illustré de superbes images et peut se lire dans l’ordre ou en papillonnant entre les époques.

Un livre à mettre entre toutes les mains, pour le plaisir et pour votre culture !

 

Ce qu’il faut retenir :

-> des plantes médicinales aux thérapies géniques, voici le nouveau livre de Michael C. Gerald (professeur émérite de la faculté de Pharmacie de l’université du Connecticut, auteur de nombreux articles et ouvrages de vulgarisation). Chaque découverte est expliquée et illustrée par une magnifique image. Les plus grands savants sont présents : retrouvez Harmon Morse (paracétamol), Felix Hoffmann (aspirine), Frederick Banting et Charles Best (insuline) ou encore Alexander Fleming (pénicilline). Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d’une traite ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les incroyables progrès réalisés dans la lutte contre les maladies.

 

Source : « Le Beau Livre des remèdes et des médicaments« , de Michael C. Gerald, aux éditions Dunod

Du Pr. Frank HU (Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston)

Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle.

Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement.

Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité.

-> Toutefois, les jus de fruits peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau.

-> Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus”.

 

Que représente une cannette de boisson sucrée ?

– 1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre
– augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants)
– augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour
– augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

 

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La paranoïa (du grec παράνοια, paranoïa; des mots παρά (para) : à côté de, et νόος (noos) : l’esprit) est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.).

panaoïaqueLa paranoïa n’est pas un trouble anxieux, mais une psychose. Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné), dont le malade n’a que rarement conscience.

Il est opportun d’en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d’un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa).

 

Source : fr.wikipedia.org

 

Les fêtes de fin d’année ne sont pas qu’une source de joie.

Si l’esprit de Noël fait sourire bon nombre de Français au mois de décembre, les fêtes de fin d’année en crispent d’autres. Car la crise et les restrictions budgétaires qui s’imposent sont dans toutes les têtes.

D’après une étude OpinionWay pour PriceMinister, 67% des consommateurs avouent être angoissés par Noël. Les deux causes principales : la crise et les restrictions budgétaires (51%).

Une tendance qui se confirme cette année, avec 51% de Français invoquant la crise comme raison de ce stress. Ils étaient 37% en 2012 et 30% en 2012.

Pour maîtriser cette angoisse, les consommateurs adopteront deux techniques censées permettre de dénicher les meilleurs prix : acheter sur Internet (54%) et trouver des cadeaux d’occasion (10%).

Mais, il n’y a pas que les questions d’argent. Les Français veulent bien faire et trouver ce qui va plaire. Ainsi, les achats de cadeaux sont une autre raison du stress de 47% de Français. Et cela concerne surtout les hommes (48%) et les jeunes âgés de 25 à 49 ans (51%). La solution consiste donc à s’y prendre à l’avance (52%), mais aussi de partager les achats entre les membres de la famille (30%).

Enfin, la logistique pour peaufiner les préparatifs des fêtes de fin d’année sont la troisième raison de ces angoisses, pour 34% de Français.

Cette étude a été réalisée du 29 octobre au 2 novembre 2014 auprès de 1.012 répondants âgés de 18 ans et plus.

 

Sources : RelaxNews, ladepeche.fr

« Le gluten est trop présent dans les céréales modernes.

Effectivement son éviction peut améliorer (en dehors des maladies cœliaques qui sont peu nombreuses) la santé de beaucoup de personnes, en diminuant l’expression de certaines maladies inflammatoires.

Il suffit d’écouter le discours de sportifs de haut niveau comme Novak Djokovic, pour s’en convaincre.

Mais il faudrait élargir ces évictions aux “hypersensibilités” de chacun et pouvoir proposer des alimentations en conséquence ».

 

Docteur Dominique Rueff, DU de cancérologie, médecine intégrative, Président ADNO

Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5kg/ an en buvant une cannette de soda/jour.

 

Sur ce, je vais me servir un verre d’eau rempli… d’eau. Au moins, cela désaltère, n’est-ce pas ?

« Avec un bon compliment, je peux vivre deux mois »

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Mark Twain, romancier américain (18350-1910)

Aujourd’hui où les deux partenaires se montrent exigeants quant à la qualité affective, psychologique et érotique de leur couple, les obstacles sont nombreux et nécessitent une réflexion.

Quand celle-ci est difficile, il faut savoir se faire aider.

De quoi s’agit-il ?

Les difficultés du couple sont « normales », car le couple n’est pas aussi « naturel » qu’il peut paraître : il doit « s’inventer » suivant les deux partenaires.

Contrairement à ce que l’on voudrait croire, les hauts et les bas sont partie intégrante d’une vie à deux ! Encore une illusion qui s’écroule, me direz-vous. Vouloir se persuader qu’une relation de couple n’apporte que du bonheur, tout le temps et à jamais, est une façon de fermer les yeux sur la réalité, de la nier — de se leurrer.

Refuser cette réalité est le meilleur moyen pour s’économiser les efforts nécessaires au maintien de la relation dans la durée. Cette attitude est l’une des plus néfastes pour la relation : elle ne peut mener qu’à la rupture à plus ou moins long terme.

Certaines difficultés peuvent être relationnelles (« on ne s’entend plus, on ne communique pas, je ne le (la) supporte plus ! ») ou intimes (« on ne fait plus l’amour, je n’ai plus de désir, elle ne m’approche pas… »).

En fonction des difficultés d’appel (problèmes de personnalité, difficultés de communication, problèmes sexuels…), on s’orientera plutôt vers une thérapie cognitivo-comportementale de couple, vers une approche systémique ou vers un travail relationnel et sexothérapique.

 Source : femmeactuelle.fr, expérience professionnelle

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Après un infarctus, elles vont pourtant moins souvent que les hommes en rééducation, où l’on apprend à gérer les situations stressantes.

Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont clairement démontré l’action négative du stress sur les maladies cardiovasculaires. Il serait même l’un des principaux facteurs de risque pour les candidats à la crise cardiaque, juste derrière le tabac et le cholestérol.

Mais nous ne réagissons pas tous de la même manière face aux agressions.

Et l’impact du stress sur le système cardiovasculaire pourrait même varier en fonction du sexe.

«Nous devons être particulièrement vigilants et prendre en compte les risques liés au stress chez la femme. D’autant qu’après un infarctus, les femmes vont deux fois moins souvent que les hommes en rééducation, alors que c’est là qu’on va leur apprendre à gérer leur stress», souligne le professeur Claire Mounier-Vehier, vice-présidente de la Fédération française de cardiologie, qui a rendu public, le 17 octobre, son livre blanc pour un plan cœur, dans lequel un chapitre entier est consacré aux femmes, «ces grandes oubliées des maladies cardiovasculaires».

Une étude publiée dans le Journal of American College of Cardiology renforce cette nécessité.

Les chercheurs ont constaté que les femmes exposées au stress mental sont plus susceptibles de souffrir d’une ischémie myocardique, c’est-à-dire un manque d’oxygène du tissu musculaire. Elles ont également une augmentation plus importante de l’agrégation plaquettaire et donc plus de risque de développer des caillots sanguins. Enfin, le stress génère plus d’émotions négatives chez les femmes.

Le risque serait donc plus important pour elles que pour les hommes, chez qui le stress provoque une élévation de la tension artérielle et une modification du rythme cardiaque.

«Les réponses physiologiques différentes au stress mental chez les hommes et les femmes ayant une maladie coronaire pourraient expliquer certaines différences liées au sexe qui ont été constatées dans cette maladie», explique le professeur François Carre, cardiologue et professeur de physiologie cardiovasculaire à Rennes. Des études complémentaires sont cependant nécessaires pour analyser les effets du stress sur le long terme.

Néanmoins, le professeur Zainab Samad estime que les médecins devraient prendre en compte ces différences entre les hommes et les femmes dans la prise en charge des malades coronariens. Car, comme le rappelle la Fédération française de cardiologie, les femmes bénéficient de moins d’angiographies, de moins d’électrocardiogrammes d’effort, de moins d’angioplasties, de moins de pontages…

Avec, pour conséquence, une mortalité plus élevée de 7 % par rapport aux hommes. De quoi stresser les femmes !

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Fédération française de cardiologie

 

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Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Lettre à J.

« Mon cœur, je te regarde.
Ton cœur pur, je le vois.
Je le contemple sur ton visage,
Dans ton corps, dans tes gestes.
Le temps s’arrête quand je te contemple,
Mon cœur s’ouvre comme une grenade,
Je voudrais qu’un moment tu sois en moi,
Pour voir ta beauté par mes yeux,
Sentir comme elle me déchire de douceur.
Il n’y a plus personne.
Quand je te regarde, personne qui te ressemble.
Je te contemple et tout ce temps
Un chemin s’ouvre dans le monde.
Il est haut, très étroit, on dirait
Une entaille profonde le long d’un arbre
Une échelle pour le ciel.
Il fait si beau, si bleu,
Presque immobile je file »

 

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Alina Reyes,  écrivain français (née en 1956)

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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