hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute, psychopraticien

C‘est…

« […] un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

Ce débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure, qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état.

Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple, des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps ou de travail psychologique à un niveau inconscient. »

Source : J. Godin

 

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epictete

« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous gênent

mais l’idée que nous nous en faisons »

 

Epictète, philosophe grec, il y a bientôt 2000 ans !
Un des représentants de l’école stoïcienne, la grande rivale de l’école épicurienne.

 

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeute1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche

2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)

3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues

4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise

atteindre-objectifs

« Si je désire vraiment quelque chose,

et si je peux l’imaginer avec précision,

je peux l’obtenir »

La motivation peut déclencher chez vous et chez les autres des forces très puissantes qui vous aideront à atteindre vos buts.

A une condition cependant : que vous y CROYIEZ.

Cette phrase vous aidera à développer votre foi en vous et votre motivation créatrice.

Et… agissez maintenant !

Voici un nouveau livre qui alerte sur les effets néfastes des médicaments sur la santé psychique.

Les traitements médicamenteux doivent venir en aide, bien entendu, pour « éviter de couler ».

Mais l’objectif est de pouvoir s’en passer au plus vite, afin que le cerveau reprenne ses droits, ses capacités naturelles, pour « apprendre à nager » et « regagner la côte ».

Ce livre vous y aidera.

Nous nous servons de notre cerveau tous les jours, à chaque instant, mais nous en savons bien peu sur lui.

Comment optimiser votre santé, en reprenant le pouvoir sur votre cerveau, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeutePar exemple, quels sont les quatre neurotransmetteurs les plus importants ?

  • La dopamine est comme le carburant d’une voiture. Les personnes chez qui la dopamine domine ont confiance en elles, se concentrent sur les tâches en cours et sont fières de leurs succès. Elles sont plus à l’aise avec les faits et chiffres, avec la connaissance intellectuelle, qu’avec les émotions et les sentiments.
  • L’acétylcholine, c’est un peu l’accélérateur de la voiture. Les acétylcholinergiques sont des idéalistes. Ils ont l’esprit vif, sont ouverts aux nouvelles idées, aiment l’impulsivité, la flexibilité, la créativité.
  • Le GABA fonctionne comme les freins d’une voiture. Les GABAergiques sont des gens de confiance, on peut compter sur ce qu’ils disent. Ils aiment fixer des objectifs et des plans pour les atteindre.
  • La sérotonine ressemble à l’alternateur d’une voiture. Elle recharge le cerveau et le corps pour qu’ils puissent faire face à une nouvelle charge de travail chaque jour. Les personnes chez lesquelles domine la sérotonine sont littéralement des artisans. Ils recherchent un résultat tangible immédiat pour ce qu’ils font. Ils ont en général une excellente coordination entre la main et l’œil. Ce sont des personnes intensément loyales, qui s’engagent dans des relations passionnées, mais évitent d’en être prisonniers.

Avec le nouveau livre de Frédérique Virol, neuropsychologue, vous saurez quel est le neurotransmetteur dominant chez vous, et surtout comment identifier un déficit – et comment le corriger.

Influencé et conditionné par notre mode de vie, le cerveau est parfois en souffrance. Cela se traduit par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’hyperactivité, voire un mal-être ou une dépression.

Vous découvrirez alors comment produire naturellement la sérotonine, la mélatonine, l’ocytocine, la dopamine ou autres endorphines, plutôt que d’avoir recours à des médicaments, dont beaucoup ont des effets secondaires désastreux.

Frédérique Virol, dans son nouveau livre « Cerveau, chimie et psychologie », nous éclaire sur le fonctionnement chimique de notre cerveau et nous donne des solutions non médicamenteuses.

Ces solutions mobilisent hormones et neurotransmetteurs afin d’aller mieux, de retrouver le sommeil et l’énergie, de se libérer de ses angoisses et même de réduire et retarder les symptômes des maladies neurodégénératives.

Reprenez le pouvoir sur votre cerveau afin d’optimiser votre santé et celle de vos proches !

 

Source : « Cerveau, chimie et psychologie« , de Frédérique Virol, éditeur Granger

Proclus, philosophe grec du V siècle av. J.-C., rapporte la cette vision de Cléonyme.

Il qui raconte que son âme, « dégagée » de son corps, s’est élevée au point d’avoir une vision du monde en dessous d’elle :

« Cléonyme d’Athènes, … navré de douleur à la mort d’un de ses amis, perdit cœur, s’évanouit.

Ayant été cru mort, il fut, le troisième jour, exposé selon la coutume. Or, comme sa mère l’embrassait…, elle perçut un léger souffle.

Peinture de BoschCléonyme reprend peu à peu ses sens, se réveille et raconte tout ce qu’il avait vu et entendu après qu’il avait été hors du corps. Il lui avait paru que son âme, au moment de la mort, s’était dégagée, comme de certains liens, du corps gisant à côté d’elle, s’était élevée vers les hauteurs et, ainsi élevée au-dessus du sol, avait vu sur la terre des lieux infiniment variés quant à l’aspect et aux couleurs, et des courants fluviaux invisibles aux humains.

Elle était parvenue enfin à un certain espace consacré à la déesse grecque Hestia (déesse équivalente à la Vesta des Romains : divinité gardienne du foyer), que fréquentaient des Puissances démoniques sous la forme de femmes d’une beauté indescriptible… »

Source : Proclus, commentaire sur « La République de Platon », XVI° dissertation, 114, trad. A.-J. Festugière, Vrin, Vrin, 1970, t. III, p. 58-59

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Qui se ressemble, s’assemble !

Bien-être  entourez-vous de personnes qui vous ressemblent !Votre vie sociale ou, plus précisément, le cercle social : vos amis, vos proches, vos collègues…

Si vous aussi, comme un de mes clients, avez des amis qui n’arrêtent pas de se plaindre, et racontent leurs vies si ennuyeuses, c’est le temps de changer d’amis !

Votre cercle social doit être attrayant.

Ayez des amis positifs dans leurs discussions, attitudes etc.

Avec qui vous pourrez vous organiser pour sortir, faire du sport, voyager…

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

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Etes-vous heureux

Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.

Mais le phénomène est mal comptabilisé.

Caché ce phénomène que je ne saurais voir…

Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.

À Toulouse comme ailleurs.

Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.

harcèlement sexuelleDe fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.

Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.

Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…

Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.

Mais sans doute loins du compte.

Sachez-le :

Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.

Source : ladepeche.fr

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Loi sur le Renseignement : la surveillance pour tous ?

L’examen du controversé projet de loi sur le renseignement a débuté lundi dernier à l’Assemblée nationale.

Madeleine Bazin de Jessey dénonce un projet liberticide :

« Au soir du 11 janvier, après les attaques terroristes qui l’avaient surpris et frappé de plein fouet, notre pays s’accordait sur l’absolue nécessité de donner des moyens supplémentaires aux services de sécurité.

Il apparaissait primordial de doter l’État d’outils de surveillance conséquents, plus adaptés aux nouvelles technologies, et d’offrir un cadre juridique moderne aux hommes et aux femmes dévoués à notre protection. On ne combat pas le terrorisme à coup de Minitel et de pistolets à eau, nous sommes d’accord.

Trois mois après ce constat unanime, la lecture du projet de loi sur le renseignement donne pourtant le vertige. L’enfer est décidément pavé de bonnes intentions. Car s’il n’est rien de plus légitime que de vouloir assurer à nos concitoyens plus de sécurité, est-il pour autant nécessaire de considérer a priori l’ensemble des Français comme des suspects potentiels ?

C’est en substance ce que dit ce projet de loi : n’importe qui pourra être écouté et suivi sans le contrôle d’un juge, pour peu que l’exécutif soupçonne ses activités de tomber sous le coup d’un des sept «intérêts publics» définis par le législateur. Il est intéressant de constater à quel point les contours de ces sept motifs restent flous: intérêts «essentiels» de la France, prévention de la délinquance et de la criminalité et prévention des violences «portant atteinte à la paix publique», pour n’en citer que trois.

big brotherLa lutte contre le terrorisme devient une excuse pour légaliser de facto l’espionnage industriel, installer des mouchards dans les centres de données des opérateurs télécoms (qui pourront mener, sur demande de l’exécutif, une analyse comportementale des internautes pour détecter les profils suspects), capter le son et l’image dans des lieux privés, le tout sans autorisation préalable du pouvoir judiciaire.

Si on se doute bien que ces modes d’actions existent déjà, au moins étaient-ils jusqu’à présent officiellement limités à des opérations exceptionnelles. Sous le prétexte, légitime, de protéger les agents de renseignement (qui peuvent aujourd’hui être poursuivis pour avoir suivi des ordres), on enlève désormais toute protection au citoyen qui, demain, n’aura plus vraiment les moyens de contester légalement une mise sur écoute.

Ces dispositions rappellent étrangement une affaire qui faisait les gros titres en France et dans le monde il n’y pas si longtemps, celle des écoutes massives de la NSA révélées par Edward Snowden.

À cette époque, il était de bon ton de dénoncer «le scandale des écoutes américaines» et de faire remarquer aux États-Unis que la lutte contre le terrorisme ne pouvait être un prétexte à «la mise sur écoute d’un pays entier».

Ces leçons de démocratie, données à juste titre il y a quelques mois, seraient-elles oubliées à présent ?

Ne vaudraient-elles que pour les autres ?

Pourquoi ceux qui dénoncent aujourd’hui la Loi Renseignement (et ils sont nombreux, de Reporters sans frontière à Amnesty International en passant par Charlie Hebdo ou la CGT Police) sont-ils décriés comme de dangereux libertaires inconscients des enjeux de sécurité ?

On objectera peut-être que, d’après les sondages, beaucoup de Français sont prêts à renoncer à leur vie privée pour lutter contre les terroristes.

Mais renoncer à ses libertés fondamentales, c’est déjà céder au terrorisme.

Et c’est ouvrir la voie à un autre type de manœuvres d’intimidation.

Prenons un exemple: le projet de loi permet l’espionnage dès lors qu’il faut «prévenir des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique».

Cette formulation large rendrait légale la surveillance de tous les mouvements qui «posent problème», Bonnets rouges, Manif pour tous…

Toute opposition de grande ampleur à la politique de l’exécutif pourrait être considérée comme portant «atteinte à la paix publique» et donc faire l’objet d’une surveillance appuyée. Le gouvernement crie à la théorie complotiste et assure que les «mouvements pacifiques ne seront, bien sûr, pas visés», selon la logique bien connue du «si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre».

Mais le fait est que la loi, telle que conçue actuellement, ne dispose pas des garde-fous nécessaires pour éviter d’éventuelles dérives.

Inquiets pour la protection de leurs sources et de leurs clients, journalistes, magistrats, avocats et parlementaires se sont insurgés contre cette loi.

Une heure avant le début du débat à l’Assemblée, le gouvernement a donc déposé un amendement prévoyant «un régime spécial» à leur attention.

Mais qu’en est-il du citoyen «normal» ?

N’a-t-il pas le droit, lui aussi, à des mesures spéciales de protection ?

Continuera-t-on encore longtemps à lui servir ce sophisme si bien exprimé par l’académicien Jean-Christophe Rufin dans son roman d’anticipation Globalia : «La liberté, c’est la sécurité, la sécurité, c’est la surveillance, donc la liberté c’est la surveillance»?

Il s’agit avec cette loi que les citoyens français acceptent d’être potentiellement constamment sur écoute.

Il s’agit d’accepter une démocratie en résidence surveillée.

Il s’agit d’échanger notre liberté pour plus de sécurité.

Mais il est à craindre que l’équation se transforme en véritable spoliation.

Comme le soulignait déjà Benjamin Franklin au XVIIe siècle :

«Un peuple prêt à sacrifier

un peu de liberté pour un peu de sécurité

ne mérite ni l’une ni l’autre,

et finit par perdre les deux.»

 

Source : tribune libre de Madeleine Bazin de Jessey dans lefigaro.fr. Madeleine Bazin de Jessey est agrégée de Lettres classiques. Porte-parole de Sens Commun, elle est secrétaire nationale en charge des programmes de formation à l’UMP.

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeuteLes situations favorisant le burn-out sont notamment celles où la personne :

  1. est fortement sollicitée mentalement, émotionnellement et affectivement
  2. Assume des responsabilités liées au management et aux ressources humaines
  3. Est confrontée à des objectifs irréalistes et à un déséquilibre entre les besoins de ses tâches professionnelles et les moyens dont elle dispose pour les réalise tant d’un point de vue personnel (manque de ressources personnelles telle qu’une bonne estime de soi, un sentiment d’efficacité et de maîtrise, résistance au stress, etc.) qu’organisationnel (surcharge de travail, latitude décisionnelle insuffisante, absence d’encadrement, formation insuffisante, budget insuffisant, etc.)
  4. Perçoit une ambiguïté et/ou un conflit entre son rôle et celui d’un collègue
  5. Rencontre une difficulté à communiquer avec ses collègues ou ses supérieurs hiérarchiques (par exemple, dans des équipes fortement hiérarchisées)
  6. Eprouve le sentiment de manque de contrôle sur son environnement de travail
  7. Perçoit le travail qu’elle accomplit comme incohérent, inefficace ou inutile. Par exemple, un intervenant auprès des femmes victimes de violences conjugales peut, dans certains pays, penser que le problème devrait être réglé à un autre niveau que le sien, à savoir le niveau macrosocial (modification des lois nationales discriminatoires à l’égard des femmes et attentatoires des droits humains)
  8. Constate un décalage entre ses aspirations, ses attentes, ses intentions, ses efforts, ses idéaux et les résultats réellement obtenus
  9. Reçoit peu de soutien et/ou d’encadrement de la part de sa hiérarchie
  10. Est surchargée de travail
  11. Perçoit une rémunération insuffisante (réelle ou symbolique)
  12. Baigne dans une culture d’entreprise valorisant à outrance la performance, la résistance au stress, l’endurance et le courage

Et vous, quels sont les facteurs qui vous fragilisent ?

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Répondez à ces 10 questions aussi directement que possible, en entourant votre réponse :

1. Terminez-vous ce que vous commencez ?

Peu importe si je ne termine pas une tâche commencée
Je dois terminer tout ce que je commence
Cela dépend

2. Que se passe-t-il quand vous avez un rendez-vous ?

Il m’arrive rarement d’être en retard à un rendez-vous
Je n’arrive jamais en retard à un rendez-vous
Quand j’ai un rendez-vous, je m’y rends tranquillement, sans aucune inquiétude

3. Aimez-vous la compétition ?

J’adore la compétition dans tous les domaines
Je n’ai pas l’esprit de compétition
Cela dépend des situations

stress4. Vous parlez avec quelqu’un :

Il m’arrive de perdre le fil de ce qu’il dit
Je l’écoute très attentivement. Je sais écouter les autres
La lenteur d’expression des gens m’exaspère (je les interromps, finis leurs phrases, etc.)

5. Vous arrive-t-il de vous énerver ?

Je suis toujours pressé
Je ne m’énerve jamais, même quand je suis sous pression
Il m’arrive de n’énerver quand il y a urgence

6. Comment réagissez-vous quand vous devez attendre ?

Je suis mal à l’aise quand je dois attendre, je m’impatiente vite !
Je sais attendre patiemment
Difficile d’attendre patiemment, mais j’y arrive quelquefois

7. Etes-vous calme ou speed ?

On dit de moi que je suis un calme
Je vis à 200 à l’heure
Ni calme, ni speed, je suis entre les deux

8. Faites-vous plusieurs choses à la fois ?

Je fais toujours plusieurs choses à la fois. Quand je suis en train de faire quelque chose, je pense déjà à ce que je vais faire après
Je fais une chose après l’autre
Cela dépend des circonstances

9. Comment parlez-vous ?

Je parle lentement et posément
Il m’arrive de faire des gestes en parlant, mais je n’élève pas souvent la voix
Je m’exprime avec force et vigueur en faisant beaucoup de gestes

10. Vous considérez-vous comme quelqu’un de fondamentalement heureux ?

Je ne dépends pas du jugement d’autrui, ce qui m’importe, c’est d’être satisfait moi-même
J’ai besoin de la reconnaissance des autres quand j’ai bien accompli une tâche
La reconnaissance des autres ne m’est pas indifférente, mais ce n’est pas vital, loin de là

Que pensez-vous de vos réponses ?

Qu’allez-vous faire pour changer ?

Quand ?

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Les voix de 23 députés ont suffi ce jeudi matin pour adopter la généralisation du tiers payant, mesure phare du projet de loi de santé, contestée depuis des mois par la communauté médicale.

Après deux heures de discussion, 23 députés, essentiellement des rangs de la majorité, ont voté en faveur de ce dispositif alors que 12 élus UMP et UDI ont voté contre.

Largement amendé par le gouvernement lors du passage en commission des Affaires sociales – à la faveur des groupes de travail avec les médecins libéraux – le texte est resté quasiment identique à lui-même après examen en séance publique.

tiers payantRapporteur du titre relatif au parcours de santé, Bernadette Laclais a toutefois souhaité que le rapport que l’assurance-maladie et les complémentaires santé doivent rendre à Marisol Touraine sur les solutions techniques attendues pour mettre en place le dispositif fasse aussi état de « la faisabilité technique et financière de chaque solution ».

La députée a également proposé qu’un décret précise le champ d’action du comité de pilotage, instance chargée de superviser le déploiement et l’application du dispositif et composée de représentants de l’État, des organismes payeurs, des médecins et des patients.

Un dernier amendement clarifie le champ d’application du tiers payant dans les établissements, applicables autant aux prestations d’hospitalisation qu’aux actes et consultations externes.

Pendant près d’1h30, l’opposition a tenté de supprimer cet article du projet de loi, en vain. L’UMP a dénoncé une mesure « irresponsable », une « fausse bonne idée » qui placera les professionnels « sous la coupe des organismes payeurs ». « Vous nous faites du marketing politique ! », a jeté Dominique Tian, député des Bouches-du-Rhône.

Dans un brouhaha crescendo émanant de la droite de l’Hémicycle, Marisol Touraine a insisté : « La mise en place du tiers payant, ce n’est pas la généralisation d’un système qui aujourd’hui pose des problèmes aux médecins, mais celle d’un nouveau système avec un paiement unique, malade par malade. Aujourd’hui, tiers payant ou pas, le médecin passe beaucoup de temps à faire du travail comptable. Désormais, il gagnera du temps dans sa relation avec les organismes payeurs. »

L’hyperphagie boulimique est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.

Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes, avec un sentiment de perte de contrôle, mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie.

Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

hyperphagie, secretSelon cette étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes souffriraient d’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété. Ces crises se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.  Mon expérience de psychopraticien m’a démontré que l’on pouvait multiplier ces chiffres par trois.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire.

Il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie, comparativement à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie, coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Sources: psychomedia.qc.ca, mon expérience professionnelle

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Apprivoisez votre peur !

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ?
Seulement une question de respiration.

Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser votrepeur avec cette belle leçon de PNL :

phobie, thérapie, guérison, F.Duval-Levesque, Toulouse

 

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Ablutophobie – peur de se baigner et de la noyade.
Acarophobie – peur des acariens.
Acérophobie – peur de ce qui a un goût acide.
Achluophobie – peur de l’obscurité.
Achmophobie – peur des objets pointus.
Acrophobie – peur des hauteurs.
Aérophobie – peur de l’air et du vent.
Aérodromophobie – peur de l’avion.
Agoraphobie – peur de la foule.
Ailurophobie – peur des chats.
Alektorophobie – peur des poulets.
Algophobie – peur de la douleur.
Amatophobie – peur de la poussière.
Amaxophobie – peur de la conduite.
Anginophobie – peur de l’étouffement.
Angrophobie – peur de se mettre en colère.
Anthelmophobie – peur des vers.
Anthropophobie – peur des gens.
Anuptaphobie – peur du célibat.
Apéirophobie – peur de l’infini.
Apiphobie – peur des abeilles.
Apopathodiaphulatophobie – peur d’être constipé.
Arachnophobie – peur des araignées.
Arithmophobie – peur des chiffres.
Asthénophobie – peur de s’évanouir
Astraphobie – peur du tonnerre.
Aquaphobie – peur de l’eau.
Athazagoraphobie – peur d’être oublié.
Atychiphobie – peur de l’échec.
Aurophobie – peur de l’or.
Automysophobie – peur de sentir mauvais.
Autophobie – peur de la solitude.
Aviophobie – peur de prendre l’avion.
Peur, phobie, angoisseBacillophobie – peur des bactéries.
Basophobie – peur de marcher.
Bélénophobie – peur des aiguilles.
Blemmophobie – peur du regard des autres.
Borbophobie – peur des gargouillements.
Brontophobie – peur du tonnerre
Cancérophobie – peur du cancer.
Carpophobie – peur des fruits.
Catapédaphobie – peur de grimper.
Chiroptophobie – peur des chauves-souris
Chorophobie – peur de danser.
Christianophobie – peur des Chrétiens.
Claustrophobie – peur des espaces confinés.
Climacophobie – peur d’utiliser des escaliers.
Coulrophobie – peur des clowns.
Cuniculophobie – peur des lapins.
Cyclophobie – peur de monter sur une bicyclette.
Cynophobie – peur des chiens.
Dysmorphophobie – peur des anomalies physiques.
Ecclesiophobie – peur des églises.
Epistaxiophobie – peur des saignements de nez.
Émétophobie – peur de vomir.
Entomophobie – peur des insectes.
Éreutophobie – peur de rougir en public.
Fumiphobie – peur de la fumée.
Géphyrophobie – peur des ponts.
Gérascophobie – peur de vieillir.
Gérontophobie – peur des vieux.
Glossophobie – peur de parler en public.
Graphophobie – peur de l’écriture.
Gymnophobie – peur de la nudité.
Gynécophobie – peur des femmes.
Halitophobie – peur d’avoir mauvaise haleine.
Haptophobie – peur d’être touché.
Hématophobie – peur de la vue du sang.
Herpétophobie – peur des serpents
Hétérophobie – peur des hétérosexuels.
Hippophobie – peur des chevaux.
Homophobie – peur des homosexuels.
Hydrophobie – peur de l’eau.
Hylophobie – peur des forêts.
Hypégiaphobie – peur des responsabilités.
Ichthyophobie – peur des poissons.
Islamophobie – peur des musulmans.
Ithyphallophobie – peur de voir des pénis.
Judéophobie – peur des juifs.
Katagélophobie – peur du ridicule.
Kénophobie – peur de l’obscurité.
Leucosélophobie – peur de la page blanche.
Maskaphobie – peur des masques.
Musicophobie – peur de la musique.
Musophobie – peur des rats.
Mycophobie – peur des champignons.
Myrmécophobie – peur des fourmis.
Mysophobie – peur des microbes.
Nécrophobie – peur des cadavres.
Nosocomephobie – peur des hôpitaux.
Nomophobie – peur excessive des lois.
Nosophobie – peur de la maladie.
Nyctophobie – peur du noir.
Ochlophobie – peur de la foule.
Odontophobie – peur des dentistes.
Ophiophobie – peur des serpents.
Ornithophobie – peur des oiseaux.
Osmophobie – peur des odeurs.
Pantophobie – peur de tout.
Phagophobie – peur de s’étouffer.
Phasmophobie – peur des fantômes.
Phobophobie – peur d’avoir peur.
Phonophobie – peur des sons.
Photophobie – peur de la lumière.
Pédiophobie – peur des poupées.
Pogonophobie – peur des barbes.
Psychopathophobie – peur de devenir fou.
Psychophobie – peur des maladies mentales.
Pyrophobie – peur du feu.
Sélénophobie – peur de la lune.
Scatophobie – peur des excréments
Scopophobie – peur du regard des autres.
Sidérodromophobie – peur de voyager en train.
Squalophobie – peur des requins.
Stasophobie – peur d’avoir à rester debout.
Taphophobie – peur d’être enterré vivant.
Technophobie – peur des technologies
Téléphonophobie – peur de répondre au téléphone.
Tératophobie – peur des monstres.
Thalassophobie – peur de la mer.
Thanatophobie – peur de la mort.
Théophobie – peur de Dieu.
Tokophobie – peur d’accoucher.
Trichophobie – peur des poils.
Trypophobie – peur des trous.
Xénophobie – peur des étrangers.
Zoophobie – peur des animaux.

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Qu’est-ce que l’Expérience de mort imminente (EMI) ?

C’est est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé.

D’autres expressions sont parfois utilisées, comme « expérience aux frontières de la mort », « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience de mort-retour », ou l’expression anglaise : « near-death experience » (NDE).

Ces expériences correspondent à la :

  • décorporation
  • vision complète de sa propre existence
  • vision d’un tunnel
  • rencontre avec des entités spirituelles
  • vision d’une lumière
  • un sentiment d’amour infini, de paix et de tranquillité
  • l’impression d’une expérience ineffable et d’union avec des principes divins ou supranormaux.

L'expérience de mort imminente, OOBE, NDE, F.Duval-Levesque psychopraticienCependant, rares sont les EMI qui associent tous ces éléments. L’on observe des différences, selon les personnes concernées.

À la suite de ce type d’expérience, des patients déduisent la possibilité que la conscience survive à la mort.

Ces « histoires de lumière et de tunnel » divisent les scientifiquent : hallucinations pures et simples ou preuves de l’existence d’un au-delà ?

Les neuroscientifiques expliquent généralement, et partiellement, ce phénomène par une altération de la conscience cérébrale dont les mécanismes physiologiques ont largement été étudiés. Une minorité de neuroscientifiques remettent en question le pouvoir explicatif de ces mécanismes et développent des théories rendant possible l’existence de la conscience indépendamment de l’activité cérébrale.

Interrogeons-nous : la conscience peut-elle exister en dehors de son support matériel, le corps ?

L’hypothèse d’une après-vie ou d’une existence après la mort est-elle irrationnelle ?

Ce nouveau livre de Jocelin Morisson, « L’expérience de mort imminente« , nous apprend que l’expérience de mort suit un schéma type : mort clinique, retour à la vie et souvenir d’un état de bien-être et de plénitude sans pareil. Tous les témoignages font état d’une lumière irradiante, d’une sensation d’amour infini et de la rencontre avec d’autres personnes décédées, parfois des proches.

Une enquête avec de nombreux témoignages à l’appui, et des recherches scientifiques les plus abouties dans ce domaine, que vous lirez avec enthousiasme.

Voici un aperçu de la table des matières du livre :

  1. L’expérience de mort imminente
  2. Sommaire
  3. Pourquoi ce livre ?
  4. Qu’est-ce qu’une expérience de mort imminente ?
  5. Ce qu’ils ont vu au seuil de la mort
  6. Les EMI à travers le temps
  7. Quand l’EMI change la vie
  8. L’EMI et la science
  9. Qu’est-ce que la conscience et peut-elle se poursuivre après la mort ?
  10. Bibliographie
  11. Pour aller plus loin…

Jocelin Morisson est journaliste scientifique depuis plus de 20 ans et a collaboré à de nombreuses revues et magazines (Inexploré, Nexus, Le Monde des religions, Nouvelles Clés, La Vie, VSD hors série). Il est également auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur le thème des états modifiés de conscience et de la parapsychologie scientifique, dont Intuition et 6e sens (2013) et La Voyance (2014) aux éditions de La Martinière.

Stéphane Allix est le fondateur de l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires) et du magazine Inexploré. Il est également l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6.

 

Source : « L’expérience de mort imminente« , par Jocelin Morisson et Stéphane Allix, éditions de La Martinière

Par simple peur de l’avion, près de dix millions de voyages professionnels sont annulés chaque année, (sur les quelque trois milliards de voyages) selon une étude réalisée par un expert de la sécurité aérienne et un économiste (Xavier Tytelman et Nicolas Bouzou).

La psychologie est primordiale : il ne suffit pas de répéter aux gens que l’avion est le transport en commun le plus sûr. Si leur cerveau leur dit de ne pas prendre l’avion, ils ne le prendront pas.

Près d’un occidental sur sept n’ont jamais réussi à prendre l’avion parce qu’ils en ont peur.

6% se sont jurés de ne jamais le prendre.

Enfin, un tiers d’entre eux continueront à emprunter ce transport en commun malgré leur phobie… parce qu’ils le doivent pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Peur et phobie de l'avionC’est le cas de Aline (le prénom a été changé), 31 ans avocate à Paris.

«Pendant trois ans, j’ai tout fait pour ne pas prendre l’avion. Un jour, j’avais un rendez-vous dans le Sud-Ouest. J’aurais pu m’y rendre en une heure d’avion. Au lieu de cela, j’ai pris le train et la voiture. J’ai mis 10 heures pour un entretien de…45 minutes. Tout ce qui est lié à l’avion était anxiogène pour moi. Je n’arrivais pas à concevoir qu’un appareil aérien puisse voler sans tomber. A chaque fois que je le prenais -1 à 3 fois par semaine -, c’était un vrai calvaire. J’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Je n’avais qu’une inquiétude: ‘Vais-je rester en vie?’. Je rentrais épuisé chez moi. Conséquence: ma productivité a nettement chuté. Mes clients s’inquiétaient de mon manque de réactivité. Mais je n’ai jamais été en risque de perdre mon emploi».

D’autres ont définitivement abandonné l’idée de (re)prendre l’avion.

C’est le cas notamment du fameux écrivain américain, Stephen King, qui a reconnu en avoir «une peur bleue». Il aurait été blessé un jour en avion et ne s’en serait jamais remis, selon Internet Movie Database (IMDb). Albin Michel, qui a édité son dernier ouvrage Docteur Sleep, a pourtant réussi l’«exploit» de le faire venir en France et en Allemagne en novembre 2013 pour dédicacer ce livre.

Un voyage professionnel générant un chiffre d’affaires moyen de près de 22.000 euros, le manque à gagner total s’élève à 220 milliards d’euros pour les entreprises du monde entier.

«Si l’on estime que seulement la moitié de ces vols aboutissaient à la perte du chiffre d’affaires prévu, on aboutit au chiffre de 100 milliards d’euros par an», précise Xavier Tytelman. La France représentant 5% du PIB mondial, le manque à gagner pour les entreprises hexagonales s’élève à 5 milliards d’euros .

Donc, pour limiter au maximum ce manque à gagner conséquent, les employeurs incitent leurs salariés à suivre une psychothérapie pour surmonter – définitivement – leur peur.

 

 

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici