Il faut, à la personne qui est bien vivante et en bonne santé, beaucoup de courage et d’oubli de soi pour vouloir faire le don d’un rein, de moelle osseuse, de tissu corporel, voire de sang. L’objectif : aider un être humain.

Il faut aussi faire confiance et croire que le don viendra en aide à autrui sans pour autant mettre en danger sa propre capacité à fonctionner pleinement comme personne humaine. Ce n’est jamais une décision facile à prendre.

Il est utile d’impliquer la famille et les amis dans cette prise de décision qui vous aiment et vous sont attachés. Même si l’appui de la population au don d’organes est évidente, la plupart des gens n’ont pas signé de carte de donneur ni discuté avec leurs familles de cette possibilité de faire un tel don au moment du décès.

Car, pour beaucoup, il n’est pas facile de parler de notre propre mort ou de celle de nos proches, ou même d’y penser.

Chaque don d’organes offert pour la santé et le bien-être d’une autre personne est un geste qui est un véritable acte d’amour.

Il ne s’agit pas uniquement de donner quelque chose qui nous appartient, mais de donner quelque chose de nous même.

Je crois qu’en raison de son union avec une âme spirituelle, le corps humain ne peut être considéré seulement comme un ensemble de tissus, d’organes et de fonctions… mais il est partie constitutive de la personne qui se manifeste et s’exprime à travers lui.

Notre mission de guérison et de compassion nous appelle à la générosité envers nos semblables, surtout envers ceux qui souffrent d’une affection physique pouvant être facilement guérie ou soulagée.

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Permettre à des malades parfois privés d’espoir de nouvelles perspectives de santé et surtout de vie, n’est-ce pas un but noble et grand , cher lecteur ?

 

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Oui, vos organes peuvent sauver des vies, celles de vos proches peut-être :

• Le don d’un rein permet à un enfant, un homme ou une femme de vivre sans dialyse

• Le cadeau d’un poumon sain offre un nouveau souffle à quelqu’un atteint par la fibrose kystique

• Le don d’un foie guérit une personne souffrant d’une insuffisance fonctionnelle du foie

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Ce n’est pas tout :

• La transplantation d’un coeur prolonge la vie d’un cardiaque gravement atteint

• Une greffe de peau peut venir en aide à une personne qui est défigurée ou gravement brûlée

• Le don de tissu osseux permet de remplacer des os attaqués par une tumeur ou une infection

• Le don d’une cornée rétablit la vue d’un mal-voyant

Et ce que vous pouvez offrir dès maintenant :

• Les donneurs de sang et de moelle osseuse viennent en aide aux gens souffrant de leucémie. Les besoins sont grands… Appelez pour connaitre le centre le plus proche de chez vous : 0800 97 21 00 (numéro gratuit)

Cher lecteur, quand allez-vous offrir votre sang ?

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Un grand merci 🙂

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De plus en plus de malades attendent une greffe.

La greffe d’organe, c’est le remplacement d’un organe qui ne fonctionne plus par un organe sain appelé greffon.

Saviez-vous qu’en 2004, 11 500 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organes pour continuer à vivre ?

Ce nombre augmente chaque année du fait de l’allongement de la durée de vie, mais aussi parce qu’il manque de donneurs.

Toujours en 2004, 3 948 personnes ont pu bénéficier de la greffe dont elles avaient besoin. 260 malades sont décédés, faute de greffons.

Le prélèvement d’organes n’est possible que dans des conditions exceptionnelles. Seules les personnes décédées en état de mort encéphalique (arrêt brutal, définitif et irréversible du cerveau, qui n’est plus irrigué. Le cerveau des personnes atteintes de mort encéphalique est irrémédiablement détruit, bien que le corps laisse encore apparaitre certaines apparences de vie : respiration, chaleur et couleur) dans un service de réanimation peuvent être prélevés. Elles sont peu nombreuses : en 2004, 2 515 personnes ont été recensées en état de mort encéphalique. Et 1 291 ont été effectivement prélevées.

Ne sachant pas si le défunt était opposé ou au contraire favorable au don de ses organes ou de ses tissus, un tiers des proches consultés refuse le prélèvement lorsque la question leur est posée à l’hôpital par le médecin ou l’infirmière.

Régulièrement, des familles touchées par la mort d’un proche ne connaissent pas ses intentions sur le don d’organe.

Il est possible d’être encore donneur à 60 ans.

Donner est un acte gratuit et généreux. Sauver une vie humaine en donnant un organe est la sublimation du don de soi.

Nous sommes tous mortels, pourquoi alors ne pas accomplir un dernier acte de générosité : permettre à son prochain de vivre avec une partie de nous-mêmes ?

C’est pourquoi il est si important de faire part de sa position à ses proches.

Cher lecteur, êtes-vous prêt à donner vos organes ? Oui, bravo !

Appelez le 0800 20 22 24 pour recevoir gratuitement votre carte de donneur.

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La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

De plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourriture2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, que pensez-vous de tout cela ?

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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L‘anorexie mentale est une impossibilité de se nourrir et de pouvoir maintenir son poids à un niveau normal.

C’est une maladie grave qui se caractérise par une perte de poids liée à une restriction alimentaire volontaire.

Certains femmes commencent par exclure de leur régime les aliments qu’elles pensent riches en calories. La plupart finissent par adopter un régime extrêmement restrictif, qui se limite parfois à quelques aliments.

L’appétit est conservé, du moins au début : la patiente lutte contre la faim. Mais si elle se dirige vers un jeûne partiel, prenant alors de très petites quantités de nourriture, l’appétit peut disparaitre au bout de quelques jours. Un gros effort est alors nécessaire pour s’alimenter, même pour manger une pomme.

L’anorexie est niée par la patiente car il y a distorsion de l’image de son corps. C’est ce déni qui est fondamental pour le diagnostic.

Certaines se sentent globalement trop grosses. D’autres ont conscience d’être minces mais continuent de se préoccuper de certaines parties de leur corps, particulièrement le ventre, les fesses et les cuisses qui leur paraissent encore « trop grosses ».

Quels sont les rapports avec l’alimentation ?

anorexie, repas, appétit, faim, perfection, contrôle

L’aliment est vu comme une salissure de l’intérieur du corps. Les repas normaux sont interdits, mais la pensée est constamment tourné vers la nourriture.

L’estomac vide et réduit, la personne anorexique reste longtemps extraordinairement active et dynamique. C’est pourquoi elle peut maigrir sans que son entourage ne s’inquiète. Cette hyperactivité constitue aussi un bon élément de diagnostic car elle n’est pas habituelle dans la dénutrition.

Ce qui doit vous alerter aussi, c’est l’arrêt des règles qui se produit généralement avant la perte de poids. Cet arrêt peut provoquer, à long terme, des problèmes de croissance osseuses ainsi qu’une ostéoporose précoce.

Quelles en sont les autres conséquences ?

Les carences nutritionnelles, évanouissements, pertes d’équilibre et hypoglycémie sont courants.

Egalement : déshydratation de la peau, cheveux et ongles fragiles et cassants, sensibilité aux températures ambiantes relativement froides, pilosité excessive se développant sur les membres ou le visage. La fonte des muscles engendre aussi un rétrécissement de tous les organes constitués du tissu musculaire (coeur etc…).

« Je maitrise mon corps, ou est le problème ? » m’a t-on encore dit aujourd’hui.

Une jeune femme anorexique, bien que sa vie soit souvent en danger, est rarement en demande de psychothérapie. Elle peut néanmoins consulter son médecin généraliste pour les troubles liés aux conséquences de la sous-nutrition. Poussées par sa famille, ses parents, son mari, elle finit par accepter un soutien psychologique qui se couple parfois d’une thérapie familiale : elle finit par accepter de se remettre en question. Elle ne peut pas tout contrôler et n’est donc pas parfaite.

Les hommes anorexiques sont rares, environ 8 %. Ils sont plutôt dans un état mixte, alternant boulimie et régimes. Dans ce dernier cas, je soupçonne qu’ils sont deux à trois fois plus nombreux.

Enfin, la plupart des anorexiques et des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, avez-vous vraiment déjeuné équilibré à midi ou s’agissait-il plutôt d’un apéritif ?

N.B. : pour savoir comment mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez ici.

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(quatrième et dernière partie des articles sur « L’annonce d’un cancer du sein »)

Prenez, par exemple, les répercussions sociales du cancer : rupture de l’équilibre familial, arrêt de travail, aspects financiers, contraintes domestiques.

« Banques et assurances m’ont fermé leur porte, me refusant toute forme de prêt, s’insurge François Desplats, auteur de La Théorie du parachute, à propos d’un emprunt. Inutile de protester, elles ne veulent rien entendre, décidant qu’à quarante-sept ans, je ne suis plus bon à rien, qu’en tout cas je n’ai plus le droit de faire des projets […]. La médecine ne cesse de progresser, le taux de guérison des cancers augmente, mais la société, elle, persiste à condamner. »

Guérissable le cancer ? Oui, dans plus d’un cas sur deux ! Et presque 80% des cancers du sein…

Ceux pour qui la maladie est devenue chronique, vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. La moindre toux, douleur ou fatigue les précipitent dans les affres de la récidive ; une angoisse sourde les prend quand ils sentent venir les examens de contrôle qui signaleront ou non une rechute.

Terriblement culpabilisants, les termes de récidive et de rechute… qui soulignent la responsabilité du sujet retombant dans l’ornière de la maladie.

Terriblement maladroite, l’attitude des proches et des soignants qui, croyant bien faire, apostrophent le malade : « Allez, remue-toi… », « Aie un peu de volonté… », « Vous savez, le moral, c’est important … », car elles renforcent le sentiment qu’il est responsable de ce qui lui arrive (j’écrirai prochainement un article sur cette soi-disant culpabilité et responsabilité).

Pas facile dans ces cas là d’affronter l’adversité ! Je pense que les cancéreux ont besoin d’aide pour franchir ces étapes. Le simple fait de légitimer leur désarroi dédramatise la situation. C’est le rôle d’un psychothérapeute.

Prêter attention au malade porteur d’un cancer, entendre sa parole, tenter de comprendre ses réactions, font partie de mes objectifs. La psychothérapie comportementale et cognitive fait une entrée timide dans l’univers fermé de la cancérologie. Il est très important d’informer les soignants sur la dimension psychologique de la maladie. Le tact médical, cela s’apprend ! Il s’agit de développer une certaine empathie avec le malade, de savoir où il en est de ses mécanismes de défense, ce qu’il peut entendre et ce qu’il veut entendre.

Pour lui fournir une information progressive, adaptée, cohérente et non destructrice.

Malheureusement, la présence de psychothérapeutes dans les équipes médicales se heurte à la résistance des cancérologues. Question de partage du pouvoir, sans doute. Question de mentalité, peut-être :« Avec moi, les malades ne se révoltent jamais », affirme celui-ci. Question de stratégie thérapeutique, surement, qui donne la priorité aux résultats plutôt qu’aux notions jugées floues de la psychologie.

Cette nouvelle vie du malade est jalonné d’épreuves, de bons et de mauvais jours, de coups de pompe et de blues, de coups d’espoir et de rage de vivre. L’écoute du malade tout au long de son parcours est vitale. Tant par la famille, que par l’équipe soignante.

Et cette aide psychologique doit se poursuivre une fois le malade en rémission.

« Je me suis sentie totalement démunie en rentrant chez moi. Car je ne bénéficiais plus du cadre rassurant de l’hôpital, je me suis mise à déprimer », pleure une patiente à mon cabinet.

« On est lâché dans la nature, témoigne cette autre jeune femme. C’était un samedi. Personne ne m’a demandé si quelqu’un m’attendait à la maison ou si j’étais seule. Le lundi suivant, j’ai reçu un coup de fil m’annonçant que j’étais en fin de droits, j’ai paniqué… »

Il y a souvent un sentiment d’abandon et de vide. Le patient se sent fragilisé et il a peur.

Parfois, les sujets considérés comme guéris ont à faire face à une autre situation dramatique : d’une part, leur famille a fait un véritable deuil à leur égard, les considérant comme déjà morts. D’autre part, les médecins qui les ont soignés ne leur prêtent plus attention puisqu’ils sont guéris. Connu sous le nom de syndrome de Lazare, ce phénomène est vécu comme une seconde condamnation difficile à surmonter. Sortir de telles épreuves ne laisse pas indemne.

Les centaines de milliers de personnes qui guérissent ne seront plus jamais comme avant.

Beaucoup vivront, osons le dire, mieux qu’avant.

S’accrochant à la vie, à l’essentiel plutôt qu’à des mesquineries.

Comme le dit un autre patient :

« Le cancer ne m’empêche pas de rouler mais il m’a donné envie de changer de voiture. A vitesse égale, je choisis le confort et la sécurité en prime. Et je ne dédaigne plus de m’arrêter au bord d’une nationale ou d’une départementale pour respirer le parfum des fleurs ou m’amuser à regarder les vaches qui ruminent. »

cancer, rémission, guérison, nature, soleil, joie, temps

Cher lecteur,

quand avez-vous pris le temps

de vous offrir un bouquet de fleurs

pour la dernière fois ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

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Cet article du « Quotidien du Médecin » n’est pas très récent. Mais, suite à une question d’une nouvelle patiente sur sa peur des conséquences d’un curage ganglionnaire, lisez ce qui suit :

 

cancer, actualités, mammographie, ganglion

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hypnose, douleur, opération, soutien psychologique

(d’après une discussion avec A.C.)

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Voici les cinq étapes psychologiques que traverse mes patients à l’annonce de leur cancer.

1) La stupeur : elle laisse sans voix, ni force ni réaction

– « J’en ai eu le souffle coupé »

– « C’est comme si le ciel me tombait sur la tête »

– « … un gouffre s’ouvrait sous mes pieds »

– « … je me suis sentie flageoler sur mes jambes, j’ai dû m’asseoir »

– « Je n’entendais rien de ce qui se disait, j’étais dans le brouillard »

Durant cette période, le patient est incapable d’entendre et de comprendre les explications que lui donne son médecin. Ou il n’en retient que ce qui lui est audible, acceptable pour lui.

Attention ! De véritables incompréhensions peuvent surgir de la méconnaissance de cette étape par les soignants : ils estiment qu’ils ont bien tout expliqué aux patients. Eux considèrent au contraire qu’entre le premier et le second entretien, les propos du médecin ont changé.

2) Le refus consiste à nier le diagnostic

– « Non, c’est impossible »

– « ça ne peut pas être vrai »

– « il s’est trompé de dossier »

– « d’ailleurs, je n’ai jamais eu confiance en lui, je vais en consulter un autre »

Espérant, contre toute attente, que le diagnostic ne sera pas confirmé. Voire refusant d’aller plus loin dans les recherches pour éviter la confirmation de leur crainte.

3) La colère est l’une des plus dures à vivre pour l’entourage et les soignants. D’une part, le malade crie sa révolte :

– « Pourquoi moi ? »

– « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire au bon Dieu ? »

– « C’est injuste… »

D’autre part, il est vite agacé, mécontent, agressif à propos de tout et de rien. Furieux après lui-même et après le monde entier.

4) La dépression alterne souvent avec la précédente et n’est pas plus facile à passer :

– « Je m’en doutais, se plaint le sujet, je n’ai jamais eu de chance. Les tuiles, ça a toujours été pour moi »

– « Juste au moment où ça commençait à aller mieux… Déjà quand j’étais petit… ».

5) Et comme s’il fallait toujours trouver une raison à l’inexplicable, l’acceptation découvre des motifs à la situation, apaise l’angoisse. Avec les :

« Je le pressentais, je m’en doutais : mes relations avec un tel, un tel, ont toujours été tendues… »

« C’est à cause du stress au boulot… du chômage… de mon divorce… »

commence l’acceptation de la réalité du cancer.

J’ajouterai que ces étapes ne se succèdent pas toujours dans le même ordre. L’une ou l’autre peut être exacerbée. Mais elles sont toujours là. Elles permettent à votre organisme de mettre en place des mécanismes de défense, de retrouver l’instinct de survie.

Mon expérience de psychothérapeute montre que l’étape de stupeur est propre à l’annonce d’une grave maladie. Dans les autres problèmes, le refus vient en premier et la phase du marchandage est rajoutée.

révolte, colère, défi, survie, cancer

Cher lecteur, saviez-vous que ces cinq étapes se retrouvent dans tous les accidents de la vie que nous subissons ?

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C‘est un tremblement de terre.

Un choc, un refus, une incompréhension.

Soudain tout se mélange. D’abord en raison du mot « cancer », synonyme de mort pour la majorité des patientes.

Ce qui est pourtant loin d’être le cas !

Mais les idées reçues et les préjugés sur le cancer sont tenaces, n’est-ce pas ?

Il n’y a pas de bonne façon de faire cette annonce, car chaque cas est unique. Mais il y en a de moins mauvaises que d’autres…

Toujours difficile, cette annonce du cancer s’opère en un face à face dans lequel tous les ingrédients de l’incompréhension sont réunis : côté médecin, la difficulté de trouver les mots pour le dire. Les interruptions, le manque de temps aussi. Côté patiente, le trouble, l’émotion, les larmes, voire la déroute intellectuelle.

Malheureusement, très souvent, le dialogue est raté. Nombre de femmes s’en plaignent, qui se sentent incomprises et terriblement seules en sortant de ce premier entretien qui marque leur entrée dans le monde du cancer. Un monde totalement inconnu tant qu’on est en bonne santé.

Les conséquences de cette révélation sont toujours traumatisantes pour lachoc, remise en cause, choix patiente. La peur déferle. La révolte et l’angoisse aussi. En un instant, la vie est bouleversée, les repères habituels disparaissent. La patiente est submergée par l’inimaginable. Et les autres vous voient comme « malade ».

Le médecin doit prendre tout son temps pour ce moment crucial : le temps de rassurer, d’expliquer, de donner des détails avec des mots simples. On se sent moins vulnérable lorsqu’on comprend son mal.

Et vous avez le droit de poser toutes les questions que vous voulez ! Insistez si nécessaire !

Vous pouvez vous faire accompagner d’une personne en qui vous avez confiance. Vous vous sentirez plus à l’aise lors de cet entretien.

La patiente doit ensuite faire un travail psychique intense. L’attitude de la famille est alors capitale. Il est important que la personne touchée se sente écoutée, comprise, choyée, aidée pour assimiler la mauvaise nouvelle.

Puis on pense au traitement du cancer. Une plongée vers l’inconnu qui créée une anxiété très vive. La qualité de vie devient alors dépendante des ressources morales personnelles de la patiente. De l’écoute que son entourage lui accordera également.

C’est un long travail qui demande beaucoup d’énergie et d’amour.

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti ce dialogue de sourd avec votre médecin ?

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Il y aura toujours un « avant » et un « après ».A l’unanimité, les malades disent se souvenir « comme si c’était hier » du moment où le médecin a prononcé devant eux et à leur intention le mot redouté.

Et le manque de précaution qui accompagne souvent cette annonce provoque chez eux un profond sentiment d’indignation et de révolte.

Peut-être etait-ce votre cas ?

– « Il ne me regardait pas, il scrutait l’écran de son ordinateur »

« C’était dans le couloir, au milieu du bruit, des allées et venues »

– « … entre deux portes, et il m’a laissé là sans façon »

– « … dans son bureau, mais il ne m’a pas invitée à m’asseoir »

– « Il a interrompu ses explications pour répondre au téléphone ».

Pourtant, la façon dont le diagnostic est annoncé joue un rôle fondamental pour la suite.

Cette annonce devrait installer la confiance réciproque avec laquelle soignant et soigné parcourront ensemble le chemin de la maladie.

« Le mot cancer, explique le Dr Alain Salimpour, psycho-oncologue au Centre naufrage, cancer, solitudeAntoine-Lacassagne de Nice, provoque dans la vie du sujet une rupture, une cassure, lui rappelant soudainement qu’il est mortel. »

En bonne santé jusque-là, car ne présentant aucun symptôme particulier, la personne devient tout à coup malade, « d’une maladie très chargée dans l’imaginaire et le fantasmatique. Le cancer est une maladie insaisissable, différente des autres. Elle est associée à l’idée de mort, précise encore Alain Salimpour. Soigner la maladie – ce que font bien les cancérologues – sans tenir compte de cette souffrance psychologique et de cette angoisse, c’est passer à côté du malade et des différentes étapes qui l’amèneront à accepter un traitement. »

 

Connaissez-vous ces cinq étapes, cher lecteur ?

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« Les médicaments soignent la dépression,

le psypraticien soigne le déprimé en proposant une psychothérapie ou un soutien psychologique »

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Ne vous culpabilisez pas.

Au fur et à mesure qu’évoluera votre perception et votre compréhension de la maladie, les soi-disant sentiments inappropriés changeront aussi.

Et ils changeront d’autant plus vite que vous vous autoriserez à les ressentir plutôt que les nier.

Nier le ressenti vous fait faire du sur-place. Vous perdez l’occasion d’apprendre. Vos sentiments fournissent l’essentiel d’une expérience à partir de laquelle une nouvelle compréhension se développera.

Et puis, un sentiment refusé se renforce naturellement, n’est-ce pas ? Il est refoulé et continue d’influencer votre comportement inconsciemment. Mais lorsque vos sentiments sont reconnus, aussi déplaisant soient-ils, il est beaucoup plus probable qu’ils changent. Vous en serez libéré.

Ce que vous et votre famille ressentiez est acceptable.

Ce que le malade ressent est normal et acceptable.

Si vous vous trouvez en train d’essayer de changer ce que ressentent les autres, stop ! Cela ne peut mener qu’à l’incompréhension mutuelle. La communication sera bloquée. Rien ne peut faire plus de mal à une relation que lorsque quelqu’un croit ou ressent qu’il ne peut pas être vraiment lui-même face à un autre personne.

deauville, planche, métis, progrèsAlors, soyez vrai et authentique !

 

Cher lecteur, pensez-vous qu’une bonne dispute permet d’arranger les choses ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

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dépassement, espérance, lumière, kilimandjaro

 

« Prenez avec vous ce coquillage en ma mémoire…

Et laissez-le au plus bel endroit que vous découvrirez.

Comme ça, j’aurai voyagé avec vous… »

 

Jenny (paraplégique, Kenya) Africa Trek II

 

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Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.

C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.

Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la inconnu2.jpgpossibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.

La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.

Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.

Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.

Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.

La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.

Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.

Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.

 

Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?

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L’alcool est déjà responsable de 5 cancers.

Après le pharynx et le larynx, la cavité buccale, l’oesophage et le foie, la consommation d’alcool est aussi être à l’origine de 2 autres cancers : colorectal et, plus surprenant, du sein.

Même à faibles doses.

Il existerait une « relation claire et nette » entre le cancer du sein et la boire de l’alcool : voilà l’inquiétante conclusion d’une méta-analyse (53 études avec un total de 58 000 femmes) du Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS, à lyon.

Le CIRC est formel : « Plus d’une centaine d’études épidémiologiques ont mis en évidence de façon régulière et concordante une augmentation du risque parallèle à celle de la consommation d’alcool ».

alcool, cancer du sein, dépendance, femme, cigaretteAinsi boire chaque jour 50 g d’alcool égale une hausse de 50 % du risque de cancer du sein.

Plus inquiétant encore, une consommation régulière de 18 g par jour serait également à l’origine « d’une augmentation modeste mais statistiquement significative, soit 7 % »

Sachant qu’un verre de vin ou un demi de bière représentent 12 g d’alcool…

 

Mais, cher lecteur, pensez-vous qu’il faille contreba­lancer cette information avec les effets protecteurs de l’alcool (à petites doses) sur les maladies cardiovasculaires ?

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« Deux souris tombent dans une jatte de lait.

Après de nombreux efforts pour en sortir, l’une des souris explique à l’autre qu’il sera impossible d’en sortir. Que les parois sont trop hautes et trop lisses. Qu’elles mourront toutes les deux. Dès lors, elle abandonne, cesse de battre de ses petites pattes et se laisse couler.

La seconde souris, plus vindicative et obstinée, décide de continuer. Bien décidée à mourir de fatigue mais certainement pas de renoncement.

Bien lui en a pris, puisque après avoir battu des pattes durant des heures, la chimie opéra.

Quelque chose d’inattendu, un miracle même, pour une souris : le lait se transforma en beurre.

Elle prit appui sur la motte de la jatte, bondi et se retrouva libre. »

Potemkine, liberté, délivrance, révolution

Cher lecteur, que vous inspire cette métaphore ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Mes patients vivent la maladie et ses traitements d’une façon plus positive et constructive.

Une meilleure gestion du stress et de ses émotions lui permet d’augmenter l’efficacité de son traitement. Un « nettoyage » des conflits récents non-résolus, une stabilisation de la douleur émotionnelle, permettent la stimulation des défenses naturelles de votre corps.

Cette approche permet au patient :

  • d’interpréter lui-même sa réalité,

  • de redécouvrir ses possibilités de choix,

  • de se réapproprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’il veut vivre,

  • de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat,

  • bref, de passer d’une image de « cancéreux » à une image de « guérissant » vis à vis des autres.

psy62.jpgSi une personne malade se sent prête à travailler sur elle-même, à intégrer dans sa vie quotidienne, et à son rythme, des techniques comportementales et cognitives, une psychothérapie individuelle lui sera très bénéfique. En complément des traitements médicaux, évidemment.

Ces techniques reposent principalement sur :

  • la mise à jour de croyances limitantes et de leur changement,

  • le travail des émotions,

  • la gestion du stress,

  • la relaxation et l’imagerie-mentale (qui agit sur les systèmes neuro-endocrinien et immunitaire),

  • la capacité à se fixer des objectifs de vie.

Cette psychothérapie permet à la personne malade de se sentir en confiance et en sécurité pour réfléchir aux différentes facettes de sa vie et à sa manière d’y réagir. Elle retrouve l’espoir et son pouvoir qui améliore et préserve sa qualité de vie.

Quelle que soit l’évolution de son cancer.

« Tous les messages conscients envoyés par le cerveau influence votre système immunitaire. En bien ou en mal. Le choix vous appartient en grande partie.»

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Pour bénéficier de nouveaux traitements contre le cancer, mieux vaut être soigné en France qu’au Royaume-Uni !

En effet, les Européens sont inégaux face au Cancer.recherche, cancer, Afrique, nouveau

C’est ce que montre le dernier rapport du Karolinska Intitutet de Stockholm. La France, l’Autriche, la Suisse et les Etats-Unis – dans cet ordre – adoptent et diffusent le plus rapidement les anticancéreux innovants. En Europe, « la France passe devant l’Espagne » soulignent les chercheurs. « Mais dans de nombreux pays, les nouveaux traitements ne parviennent pas assez vite aux patients. Une réalité qui influe logiquement sur leurs chances de survie ».

Parmi les Etats les moins favorisés figurent la Pologne, la République Tchèque et le Royaume-Uni.

Vous voulez des exemples concrets ? Les taux de survie à cinq ans au Royaume-Uni s’établissent à 53% pour les femmes et 43% pour les hommes, tous cancers confondus. En France, ils sont respectivement de 63% et 53% ! Dans ce pays, seulement 4 cancéreux sur 10 sont traités par des médicaments commercialisés après 1985. Contre 52% des malades en France, en Espagne et en Italie…

Laissons la conclusion aux auteurs : « Les décideurs politiques doivent prendre des mesures afin de pallier ces différences. L’accès aux médicaments innovants ne doit pas dépendre du pays dans lequel on vit

 

Cher lecteur, pensez-vous qu’il y ait une différence de traitement selon que vous habitez à Paris ou à Toulouse ?

 

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Voltaire, guérison, espoir, maladie

« L‘espérance de guérir est déjà la moitié de la guérison »

 

Voltaire (1694 – 1778)

 

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