alccolisme-couple

Voici les critères permettant d’identifer une dépendance à l’alcool selon le DSM IV (1):

Trois ou plus des caractéristiques suivantes sont présentes:

  1. Tolérance à l’alcool, qui se manifeste par un besoin de quantité plus forte pour obtenir l’effet désiré ou un effet diminué en cas de consommation d’une quantité stable.
  2. Signes ou symptômes de sevrage. Les symptômes de sevrage peuvent apparaître environ 12 heures après la prise d’alcool. La personne en reprend ou consomme une autre substance pour éviter les symptômes de sevrage.
  3. Consommation plus grande ou dans une période plus prolongée que prévue et voulue.
  4. Désir ou échec des efforts pour arrêter de boire ou diminuer la consommation.
  5. Temps excessif passé à boire et à récupérer
  6. Abandon ou réduction d’activités en raison de la consommation d’alcool.
  7. Poursuite de la consommation malgré des conséquences négatives physiques et psychologiques.

(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

reflechir-a-ce-que-lon-va-ecrire

Et si guérir de votre cancer passait aussi par un soutien psychologique, vraiment aidant, pendant votre traitement ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude parue dans la revue Cancer.

Gestion du stress, prise en compte des émotions, mise à jour des croyances limitantes, bonne alimentation et sport : un cocktail pour lutter contre la progression du cancer du sein et allonger la durée de vie des malades.

Le rôle du stress dans la progression du cancer n’est pas encore clairement élucidé. Barbara Andersen et ses collègues de l’Université de l’Ohio ont voulu en savoir plus sur la relation entre cancer et état psychologique.

Son équipe a suivi 227 femmes atteintes d’un cancer du sein, séparées en deux groupes. Le premier a reçu un traitement médical et un suivi psychologique habituels alors que l’autre groupe a suivi en plus un programme d’éducation nutritionnelle, d’exercices physiques et une thérapie comportementale et cognitive avec gestion du stress pendant un an.

Les résultats ? Ils sont impressionnants :

acteur-de-sa-guerison11 ans après la fin de l’expérience,

les femmes qui avaient suivi ce programme intensif

ont eu un risque de mortalité diminué de 56% !


Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue même de 68%.

Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans.

Les auteurs concluent que « cette psychothérapie, en complément du traitement médical, qui apprend à gérer le stress, à changer ses croyances limitantes sur le cancer, à bien manger et à pratiquer de l’exercice physique etc…, améliore la longévité des femmes atteintes du cancer du sein ».

Avec le recul nécessaire, je confirme ces très bons résultats.

Source : Andersen BL, Yang H-C, Farrar WB, et al. Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. Cancer 2008;113:3450-8. American Cancer Society

BACKGROUND. The question of whether stress poses a risk for cancer progression has been difficult to answer. A randomized clinical trial tested the hypothesis that cancer patients coping with their recent diagnosis but receiving a psychologic intervention would have improved survival compared with patients who were only assessed.

METHODS. A total of 227 patients who were surgically treated for regional breast cancer participated. Before beginning adjuvant cancer therapies, patients were assessed with psychologic and behavioral measures and had a health evaluation,
and a 60-mL blood sample was drawn. Patients were randomized to Psychologic Intervention plus assessment or Assessment only study arms. The intervention was psychologist led; conducted in small groups; and included strategies to reduce stress, improve mood, alter health behaviors, and maintain adherence to cancer treatment and care. Earlier articles demonstrated that, compared with the Assessment arm, the Intervention arm improved across all of the latter secondary
outcomes. Immunity was also enhanced.

RESULTS. After a median of 11 years of follow-up, disease recurrence was reported to occur in 62 of 212 (29%) women and death was reported for 54 of 227 (24%) women. Using Cox proportional hazards analysis, multivariate comparison of survival was conducted. As predicted, patients in the Intervention arm were found to have a reduced risk of breast cancer recurrence (hazards ratio [HR] of 0.55; P 5.034) and death from breast cancer (HR of 0.44; P 5.016) compared with patients in the Assessment only arm. Follow-up analyses also demonstrated that Intervention patients had a reduced risk of death from all causes (HR of 0.51; P 5.028).

CONCLUSIONS. Psychologic interventions as delivered and studied here can improve survival.

Pour plus d’infos, ou prendre un rendez-vous sans engagement, cliquez ici !

porte-qui-souvre

Savez-vous qu’une psychothérapie peut doubler

les chances de guérison d’un cancer ?

Chez les personnes en vie, deux ans après l’annonce du diagnostic, en suivant une psychothérapie comportementale et cognitive :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce qu’il faut retenir : pour 68 % des malades, l’efficacité d’un traitement médical, avec une psychothérapie, est prouvé.

Egalement, les personnes vivantes ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que celles ayant reçu seulement un traitement médical. Leur qualité de vie s’est grandement amélioré.

Même les personnes qui sont décédées ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie.

Je précise que tous les participants qui ont suivis cette étude étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

(Source : thérapie cognitivo-comportementale appliquée à la santé, Simonton, Siegel et Cunningham)

Vous n’êtes plus seul à vous battre contre la maladie !

Plus d’infos ici

La prise de poids
les rides
et la perte de cheveux
sont les symptômes du vieillissement les plus redoutés par les femmes

michellepfeiffer

« Quels sont, pour vous, les signes du vieillissement les plus redoutés ? »

C’est ce qu’a demandé un institut de sondage à 450 femmes.

Réponse : la prise de poids, l’apparition des rides et la perte des cheveux.

Les chercheurs s’étonnent que la perte de taille ne figure pas sur le podium des signes de l’âge les plus redoutés par la gente féminine. Le vieillissement peut pourtant s’accompagner d’une perte de taille pouvant aller jusqu’à 20 centimètres.

Un facteur peu pris en compte par les volontaires ayant répondu au sondage mais qui ne doit pas être pris à la légère : la perte de taille est en effet un marqueur d’ostéoporose. Les chercheurs soulignent qu’une perte de plus de 3 centimètres entre 30 et 60ans doit amener à consulter son médecin, car c’est un indice de fracture vertébrale éventuelle.

Enquête IPSOS Santé réalisée auprès de 450 femmes de 25 ans et plus en nov. 2008

Je ne peux mieux faire que de vous donner la copie de l’article du site LaNutrition.fr.

Allez faire un tour : il le mérite et vous découvrirez beaucoup de choses !

LaNutrition.fr, le 01/12/2008
Des milliers de décès prématurés pourraient être prévenus si les déficits en vitamine D qui touchent plusieurs millions de Français étaient activement corrigés. Cette situation inacceptable est encouragée par le niveau trop bas des apports conseillés dans les pays développés. LaNutrition.fr ouvre le dossier du scandale de la vitamine D et demande à chacun de pétitionner les autorités sanitaires pour exiger de relever les apports conseillés.
Thierry Souccar
Qu’est-ce que la vitamine D ?
La vitamine D est une substance indispensable qui se comporte comme une hormone et possède de multiples effets physiologiques.
Existe-t-il une seule vitamine D ?
Non. Il existe une dizaine de variantes de la vitamine D, que l’on distingue par un indice numérique.
Les vitamines D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) sont celles qui nous intéressent le plus :
– La vitamine D2 a été isolée de l’ergot de seigle (un champignon) ; on la rencontre dans les végétaux.
– La vitamine D3 a été isolée à partir de l’huile de poisson. Elle est d’origine animale.
La vitamine D3 des suppléments possède une activité biologique supérieure à celle de la D2.
Il existe de nombreux dérivés de la vitamine D, mais deux d’entre eux, des stéroïdes, jouent un rôle particulièrement important :
– Le 25(OH)D3 ou calcifédiol (aussi apelé calcidiol), qui est souvent considéré comme la forme de réserve, mais qui en réalité possède probablement des effets biologiques propres ;
– Le 1,25(OH)2 D3 ou ­calcitriol, issu de la transformation de la précédente, qui est considéré comme la forme active en particulier dans la prévention des maladies osseuses.
Comment mesure-t-on la vitamine D ?
Les doses sont données en unités internationales (UI) ou en microgrammes (µg), selon l’équivalence suivante :
1 UI = 0,025 µg de calciférol ou encore 1 µg = 40 UI
Dans le sérum, on mesure la vitamine D sous la forme de 25(OH)D3. On utilise pour cela des nanogrammes par millilitres (ng/mL) ou des nanomoles par litre (nmol/L). On passe des ng/mL aux nmol/L en multipliant les premières par 2,5.
Comment nous procurons-nous « notre » vitamine D ?
Plus de 90% des besoins en vitamine D sont issus de l’exposition habituelle au soleil. Voici comment cela se passe sur le plan biochimique : la plupart des cellules du corps synthétisent du cholestérol. C’est un processus long, avec de nombreux intermédiaires. Le dernier de ces intermédiaires est le 7-déhydrocholestérol, précurseur immédiat du cholestérol.
Un peu de ce déhydrocholestérol ou provitamine D3 (5 à 10%), lorsqu’il est exposé au rayons ultraviolets B, est transformé dans une région profonde de la peau en prévitamine D3. La prévitamine D3 est convertie en vitamine D3.
On reçoit aussi un peu de vitamine D de l’alimentation. Mais très peu d’aliments en renferment. C’est le cas des poissons gras comme le saumon le maquereau, le hareng, qui renferment 400 à 800 UI pour 100 g. Les coquillages peuvent apporter 200 à 300 UI, des sardines en boîte autour de 100 UI.
Lorsqu’on s’expose en été en maillot au soleil suffisamment longtemps pour obtenir une dose érythémale minimale (MED), ce qui correspond à une légère coloration rosée de la peau (pas un coup de soleil), on produit autant de vitamine D que l’on en recevrait en avalant 10 000 à 25 000 Ui de vitamine D2.
La vitamine D prévient-elle l’ostéoporose ?
L’analyse de quatre études qui ont donné des suppléments de vitamine D3 à des personnes âgées de plus de 65 ans a conclu qu’à la dose de 800 UI par jour, il semble possible de prévenir les fractures de la hanche et les fractures non vertébrales. Des doses inférieures ne sont pas efficaces, donc les recommandations françaises pour les plus de 65 ans (400 à 600 UI) sont sous-évaluées. La prévention des fractures dépend d’un niveau de 25(OH)D3 dans le sérum supérieur à 74 nmol/L. En conséquence, un adulte devrait pouvoir compter sur un minimum de 75 nmol/L, ce qui n’est possible en hiver en France, Suisse, Belgique, Canada, qu’en prenant des suppléments de vitamine D ou d’huile de foie de morue.
Il faut faire une remarque : les suppléments ne visent qu’à nous fournir les doses de vitamine D auxquelle notre espèce est génétiquement adaptée. De la même manière, l’ostéoporose ne peut être activement prévenue qu’en consommant les doses de sels de potassium et d’acides organiques (apportés par les végétaux) auxquelles nous sommes faits.[1]
La vitamine D protège-t-elle du cancer ?
Très certainement. Il existe pour cela des preuves chez l’animal et sur des cultures de cellules. La vitamine D (1,25(OH)2 D3) est un inhibiteur puissant des tumeurs. Elle peut « ordonner » à des cellules précancéreuses de se comporter à nouveau comme des cellules saines. Elle favorise le suicide cellulaire des cellules cancéreuses et freine leur prolifération.
En plus de ces données expérimentales, on dispose d’études concordantes sur l’homme. Regardez la carte des cancers sur le site du National Cancer Institute. Au fur et à mesure qu’on progresse vers le nord, la mortalité pour les cancers du sein, de la prostate et du côlon augmente. Cette corrélation a été trouvée pour 16 cancers, dont les lymphomes non-hodgkiniens et elle ne peut être expliquée par des différences alimentaires, génétiques ou ethniques. Le même constat a été fait pour d’autres régions du monde comme l’Europe, l’ex-URSS, le Japon.
En Grande-Bretagne, les hommes qui prennent leurs vacances au soleil ou qui se mettent régulièrement au soleil ont moins de risque de cancer de la prostate que ceux qui prennent leurs vacances chez eux ou qui évitent le soleil. Selon une autre étude, les enfants qui ont subi des coups de soleil dans l’enfance ou pris régulièrement le soleil en été ont à l’âge adulte un risque moins élevé de cancer de la prostate.[2] En plus, le cancer apparaît chez eux plus tard (72,1 ans en moyenne) que chez ceux qui n’ont pas été exposés aussi régulièrement (67,7 ans).[3]
De la même manière, les personnes qui ont reçu des coups de soleil fréquents dans l’enfance ont moins de risque de développer un lymphome. [4]
Une analyse de mars 2007 qui portait sur 1760 femmes dont les taux de vitamine D étaient connus vient de conclure que celles qui avaient environ 52 ng/ml de (25(OH)D) avaient deux fois moins de risque de cancer du sein que celles dont le taux était inférieur à 13 ng/ml. Ce niveau correspond à une consommation de 4000 UI/j soit quatre fois plus que la limite de sécurité française de 1000 IU/jour.
Une autre analyse de 5 études sur le cancer du côlon pour lesquelles on connaissait le niveau de vitamine D sérique montre que les personnes dont le taux de (25(OH)D) est supérieur à 33 ng/mL ont deux fois moins de risque de cancer que celles dont le taux est inférieur à 12 ng/mL. Pour s’assurer de cette protection, il faut consommer 1000 à 2000 UI de vitamine D3 par jour.[5]
Une étude portant sur 175 pays montre que les taux de cancer des ovaires sont plus élevés dans les pays qui bénéficient d’un faible ensoleillement et ceux qui reçoivent peu d’UVB en raison de la densité de la couche d’ozone. [6]
Une étude a conclu que si les îles britanniques recevaient autant de soleil que la Floride, il y aurait en Grande-Bretagne 22 000 morts de moins par cancer.[7]
L’intuition de Franck et Cedric Garland

Dans les années 1970, les frères Garland, deux médecins épidémiologistes de la marine américaine, intrigués par le fait que la vitamine D s’oppose au développement de tumeurs chez l’animal ou dans des cultures de cellules, ont voulu savoir s’il existait une relation entre cette vitamine et l’incidence des cancers. En 1980, ils montrent que la mortalité par cancer du côlon aux Etats-Unis est plus faible dans les régions ensoleillées du Sud et de l’Ouest, et plus élevés dans les grandes villes noyées dans la pollution et dans les régions nuageuses et brumeuses du Nord-Est, en dépit d’une consommation plus forte de légumes verts. En 1985, ils concluent, à partir d’une enquête alimentaire sur 2 000 employés de Chicago (Illinois) dans les années 50, que ceux qui recevaient le plus de vitamine D avaient, dans les vingt années suivantes, connu 2 fois moins de risque de cancer du côlon que celles qui en avaient consommé moins. En 1990, les deux chercheurs ­montrent que le taux de cancer du sein varie du simple au triple entre les régions du Sud de l’ex-URSS et celles du Nord. La même année, ils étendent la démonstration aux grandes villes des États-Unis : le risque de mortalité par cancer du sein, expliquent-ils, y « est inversement proportionnel à l’intensité de l’ensoleillement ». Un constat établi depuis, pour d’autres types de cancers. Sans l’intuition et l’acharnement des frères Garland, notre connaissance des bénéfices de la vitamine D serait très imparfaite
A-t-on essayé de faire baisser le risque de cancer en donnant de la vitamine D ?
Oui. Dans l’étude américaine WHI, 36 282 femmes postménopausées âgées de 50 à 79 ans ont reçu pendant 7 ans soit un placebo, soit 1000 mg de carbonate de calcium et 250 UI de vitamine D dans le but de faire baisser le risque de cancer du côlon. Mais il n’y a pas eu de différence entre les deux groupes. Ce résultat décevant amène deux commentaires :
– Le niveau de supplémentation en calcium était élevé, puisqu’il conduisait à une consommation cumulée de près de 1900 mg de calcium par jour, dépassant largement les besoins de l’organisme, qui sont de l’ordre de 500 à 700 mg par jour. Donc les suppléments de calcium n’ont probablement pas beaucoup d’effets sur le risque de cancer du côlon.
– Le niveau de supplémentation en vitamine D était bas. Les apports moyens aux Etats-Unis étant de l’ordre de 150 UI par jour, les femmes supplémentées ont reçu au total autour de 400 UI par jour hors ensoleillement. C’est 2,5 fois moins que la dose minimale qu’il conviendrait d’absorber et 6 à 8 fois moins que la dose optimale pour prévenir les cancers du côlon.
Donc cette étude n’apportait pas assez de vitamine D pour observer une réduction du risque.
Le statut en vitamine D peut-il faire une différence une fois qu’un cancer a été diagnostiqué ?
Oui. En Norvège, une femme vit plus longtemps si le diagnostic de cancer du sein est fait en été que s’il est fait en hiver. C’est aussi le cas pour les cancers de la prostate, du côlon, des poumons, et les cancers lymphatiques. Une étude américaine de son côté a établi qu’une personne souffrant d’une forme de cancer du poumon (non à petites cellules) ont plus de deux fois plus de chances de survivre 5 ans si leur maladie est trouvée en été.
La vitamine D peut-elle prévenir les maladies cardiovasculaires ?
Les hypertendus qui s’exposent régulièrement au rayonnement UVB voient leur niveau de vitamine D dans le sang augmenter et dans le même temps leur pression artérielle baisser significativement. [8] Des résultats similaires ont été obtenus avec des suppléments de vitamine D, celle-ci entraînant également une diminution du pouls.[9]
Des vaisseaux sanguins calcifiés sont un signe de maladie cardiovasculaire et des études préliminaires suggèrent qu’un manque de vitamine D favorise la calcification des artères et des vaisseaux. [10]
La vitamine D joue-t-elle un rôle dans les maladies auto-immunes ?
C’est ce que suggèrent les études conduites à ce jour, même s’il faut garder à l’esprit qu’il existe dans ces maladies une composante génétique. Par exemple, le risque de sclérose en plaques, qui concerne aujourd’hui surtout les femmes, est plus élevé dans les régions peu ensoleillées. Dans le sud de l’Australie se rencontrent 5 à 6 fois plus de cas pour 100 000 habitants (136 cas en Tasmanie) que dans le nord plus ensoleillé (20 cas dans les Territoires du nord). En France, un travail conduit par Christian Confavreux (Hôpital Neurologique Pierre Wertheimer, Lyon) a établi que la prévalence de la maladie va de 103 cas pour 100 000 dans le nord-est à 45 pour 100 000 en Corse.
Une vaste étude menée conjointement au Canada, en Grande Bretagne, en Suède et au Danemark auprès de 42 000 personnes atteintes de SEP a trouvé que les bébés nés pendant les mois d’été présentent plus de risques de développer la maladie, probablement parce que la maman enceinte a manqué de vitamine D en hiver.
La vitamine D semble également influencer le risque de diabète de type-1, une maladie auto-immune qui apparaît dans l’enfance. L’étude EURODIAB, conduite dans sept pays européens a rapporté que les enfants ayant reçu des suppléments de vitamine D au cours de leur première année avaient un risque de diabète diminué de 33% par rapport à ceux qui n’en avaient pas reçu. [11] Selon une étude finlandaise, l’incidence de diabète de type-1 à l’âge de 31 ans est diminuée de 80% si les enfants ont reçu un supplément de vitamine D dans l’année qui suit leur naissance. En plus, chez ces enfants ayant reçu de la vitamine D, une réduction supplémentaire de 80% du risque de diabète est observée lorsque la dose de vitamine D a été de 2000 UI par jour.[12]
Y a-t-il un lien entre le manque de soleil et de vitamine D et les épidémies de grippe ?
Probablement. En 1981, un médecin britannique, Robert Edgar Hope-Simpson a émis l’hypothèse qu’un stimulus saisonnier associé au rayonnement solaire explique la saisonnalité remarquable de la grippe. Le rayonnement UVB déclenche la production de vitamine D dans la peau. Les déficits en vitamine D sont très répandus en hiver, alors que la vitamine D active possède des effets marqués sur l’immunité : elle freine l’activité des médiateurs pro-inflammatoires et stimule celle des macrophages. Surtout, elle stimule l’expression de peptides anti-microbiens que l’on trouve dans les globules blancs, les cellules NK et les cellules qui tapissent les muqueuses respiratoires. Lorsqu’on vaccine des volontaires contre la grippe, leur réponse immunitaire est meilleure en été qu’en hiver. On sait aussi qu’un déficit en vitamine D prédispose les enfants aux infections respiratoires. L’exposition aux UV, qu’ils viennent du soleil ou d’une lampe réduit l’incidence des infections respiratoires virales, comme le fait l’huile de foie de morue (riche en vitamine D). Une étude internationale a conclu que l’administration de vitamine D diminue l’incidence des infections respiratoires virales chez l’enfant. [13]
Quel est le statut des Français en vitamine D ?
Qu’il s’agisse de la France, de la Belgique, de la Suisse, ou du Canada, le diagnostic est le même : manque criant et très inquiétant de vitamine D, en particulier d’octobre en avril. En France, les déficits en vitamine D concerneraient en hiver 75 % des citadins français, [14] ce qui les expose à un risque plus grand de fragilité osseuse et de maladies chroniques.
De combien de vitamine D avons-nous besoin selon les autorités sanitaires ?
Dans la plupart des pays francophones, les recommandations pour la vitamine D sont trop basses pour favoriser la santé.
En France l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments a divisé par deux, dans ses recommandations de 2000, les niveaux d’apports déjà faibles de 1992. Elle  estime ainsi que les adultes français de moins de 65 ans, pour rester en bonne santé, n’ont besoin que de 200 UI/jour, au lieu de 400. Les personnes de plus de 65 ans auraient besoin de 400 à 600 UI.
A titre de comparaison, Robert Heaney explique qu’une personne âgée qui dépendrait, pour son apport en vitamine D, des seuls apports conseillés en France pour cette catégorie de la population, soit 400 à 600 UI/j, aurait une concentration de vitamine D qui ferait d’elle une candidate à l’ostéomalacie, un ramollissement osseux comparable au rachitisme de l’enfant, qui est provoqué par une carence en vitamine D !
Alors, de combien de vitamine D avons-nous réellement besoin ?
Le minimum absolu si l’on raisonne à partir de niveau de calcifédiol dans le sérum, est de 20 ng/mL ou (50 nmol/L). Cependant, idéalement, il faudrait pouvoir en permanence compter sur un minimum de 30 ng/mL (ou 75 nmol/L) parce que :
–  à ce niveau, les niveaux d’hormone parathyroïdienne (PTH) sont à leur niveau le plus bas ;
–  à ce niveau, le 25(OH)D3 permet d’approvisionner au mieux les cellules et les tissus de la vitamine D active.
On estime que le corps utilise 5000 UI de vitamine D3 par jour. Pour maintenir des taux de calcifédiol supérieurs à 30 ng/mL, il est nécessaire d’ingérer 1000 UI de vitamine D3 par jour.
La protection contre le cancer du sein s’observe à des taux de 25(OH)D supérieurs à 52 ng/ml.  Comment les obtenir ? En consommant 2000 IU/jour et, à partir de mars-avril, pour les personnes de l’hémisphère nord, en s’exposant environ 12 minutes par jour au soleil de la mi-journée (ce qui est l’équivalent d’une consommation orale de 3000 UI de vitamine D3).[15]
Des chercheurs réunis récemment à Lausanne ont recommandé, en prévention des maladies osseuses, de maintenir une concentration de 25(OH)D supérieure à 30 ng/mL (75 nmol/L) et estimé qu’il faut pour cela recevoir 800 à 1000 UI de vitamine D par jour, soit 4 à 5 fois plus que ce qui est aujourd’hui conseillé par les autorités sanitaires françaises à un adulte.[16]
Armin Zittermann, un chercheur de l’université de Bochum (Allemagne) estime qu’il est nécessaire de consommer 2000 UI de vitamine D chaque jour en hiver pour prévenir les maladies cardiovasculaires.
LaNutrition recommande de viser des taux compris entre 30 et 60 ng/mL. Pour cela, l’apport conseillé par LaNutrition aux adultes est de 1000 UI par jour lorsqu’on ne s’expose pas au soleil.
Mais 1000 UI par jour, n’est-ce pas dangereux ? C’est précisément la limite de sécurité en France !
L’idée que les suppléments de vitamine D pourraient être toxiques au-delà de 1000 UI par jour repose sur les conclusions d’un rapport du Conseil supérieur d’hygiène publique de France. On y lit à la page 117 que, chez l’adulte, des signes de toxicité ont été observés à partir de 10 000 UI par jour (et jusqu’à 50 000 UI). Et de citer comme seule source une étude de 1948. [17] C’est ainsi qu’en appliquant à cette valeur de 10 000 UI un coefficient de sécurité de 10, les auteurs de ce rapport ont jugé qu’il ne faut pas prendre plus de 1 000 UI de vitamine D par jour.
Or dans cette étude, les doses administrées n’allaient pas de 10 000 à 50 000 UI, mais de 50 000 à 150 000 UI par jour !
En voici le détail. Sur 200 patients traités pendant 1 à 21 mois, seuls 35 se « sont plaints de symptômes » évocateurs de toxicité (soif, manque d’appétit, nausée, fatigue, mal de tête, etc…) ou ont présenté des signes biochimiques de surcharge, mineurs et transitoires. Ces 35 patients avaient tous reçu des doses de vitamine D comprises entre 100 000 et 150 000 UI par jour. Les auteurs concluent donc logiquement que « la vitamine D à des doses de 100 000 à 150 000 UI par jour peut provoquer des symptômes de toxicité ou des modifications biochimiques qui indiquent une toxicité. »
La dose de sécurité retenue en France est donc fausse ?
Pour obtenir une dose limite de sécurité, ce n’est pas la valeur seuil de 10 000 UI/j que les rapporteurs français auraient dû diviser par 10, mais bien celle de 100 000 UI. La dose limite de sécurité n’eût pas été arrêtée à 1 000 UI/j, mais à 10 000 UI/j.
Le chiffre de 10 000 UI/j est en tous points conforme aux résultats des études similaires conduites sur ce sujet. Selon le Pr Reinhold Vieth, de l’hôpital Mont SinaÏ de Toronto (Canada), considéré comme le spécialiste mondial de la vitamine D, « aucune étude scientifique sérieuse (pour laquelle sont connues à la fois la dose de vitamine D ingérée et la concentration sérique) n’a montré d’effet indésirable à la dose de 10 000 UI/jour. »
Les études montrant des effets toxiques, comme l’hypercalcémie, ont toutes utilisé des doses de vitamine D au moins égales à 40 000 UI/jour. [18]
Fabrique-t-on de la vitamine D en hiver ?
Non, ou très peu à nos latitudes. La vitamine D n’est synthétisée que dans les conditions où la longueur d’onde du rayonnement solaire est inférieure à 313 nanomètres (1 nm = 10-9 mètre). Or la longueur d’onde la plus faible reçue sur notre planète est d’environ 290 nm, ce qui montre que la « fenêtre » efficace pour la production de vitamine D est étroite. L’intensité du rayonnement solaire décline au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’équateur, et lorsque l’angle zénithal du soleil diminue comme c’est le cas à partir de l’automne et jusqu’au printemps. la France ne reçoit pas de rayonnement inférieur à 313 nm entre novembre et février : nous produisons très peu de vitamine D dans cet intervalle. A la latitude de Paris, par exemple, très peu de vitamine D est fabriquée entre la mi-octobre et la mi-avril.
Et en été ?
En été, le rayonnement efficace n’excède pas 80% du rayonnement total. Il est réduit par la couverture ­nuageuse. Malgré tout, la synthèse de vitamine D par la peau couvre en moyenne les deux tiers des apports.
Voici quelques facteurs qui limitent la quantité de vitamine D fabriquée au soleil ou son utilisation :
–  La couverture nuageuse
– La pollution atmosphérique parce que le dioxyde de soufre, un composant majeur de la pollution atmosphérique, absorbe le rayonnement ultraviolet dans le spectre 290-300
–  Le port de vêtements couvrants
–  La pigmentation de la peau (bronzage, peaux naturellement sombres ou noires) parce que la mélanine, le pigment de la peau, dispute au 7-déhydrocholestérol les photons UVB.
–  L’âge : une personne de 70 ans synthétise 4 fois moins de vitamine D qu’une personne jeune, à exposition comparable, parce que la quantité de vitamine D produite dépend de l’épaisseur de la peau et que les personnes âgées ont une peau plus fine.
–  La corpulence : les obèses ont moins de vitamine D circulante à niveau d’exposition comparable, parce que celle-ci a tendance à être stockée dans les graisses.
–  L’usage de crèmes anti-UV : les crèmes dont l’indice de protection UVB est supérieur à 15 peuvent diminuer de 99% le nombre de photons UVB pénétrant la peau. Ceci est dû au fait que le spectre d’action du coupe de soleil et de la production de vitamine D sont pratiquement identiques.
–  L’exposition derrière une vitre : le verre absorbe la totalité des UVB donc l’exposition derrière la vitre d’une véranda par exemple n’aura aucun effet sur la synthèse de vitamine D.
Faut-il s’exposer au soleil ? Et comment le faire ?
Oui. L’exposition au soleil à raison de 15 à 30 minutes par jour pendant 4 semaines multiplie par 3 à 4 le niveau de vitamine D (25(OH)D3).
Voici quelques règles à respecter :
–  Exposez-vous chaque jour si vous le pouvez, sans vous brûler ni utiliser de crèmes solaires
–  Exposez-vous en France l’été jusqu’à 12h30 –  et à partir de 16h (heure de lamontre)
–  Commencez par vous exposer moins de 5 minutes par jour
–  Exposez votre corps mais protégez votre visage
L’exposition au soleil n’entraîne-t-elle pas un risque de mélanome ?
La plupart des études conduites jusqu’ici indiquent que l’exposition régulière au soleil protége contre le mélanome malin, alors que la maladie est surtout liée à des expositions sporadiques et brutales, et aux coups de soleil sévères. Le bronzage, l’épaississement de l’épiderme mais aussi le statut en vitamine D pourraient expliquer cette protection.
Que penser des aliments enrichis en vitamine D comme les laitages ?
Le niveau de vitamine D dans ces aliments est trop faible pour avoir un effet significatif sur le niveau de vitamine D. Par exemple, les produits laitiers vendus en France apportent environ 60 UI de vitamine D pour 100 g ou 100 mL. Un bol de lait fournirait donc environ 150 UI. Cette quantité de vitamine D n’a qu’une influence minime d’influence sur le niveau de 25(OH)D3 sérique. En plus, ce n’est pas une très bonne chose que de consommer plus de laitages dans l’espoir de recevoir plus de vitamine D dans la mesure où à dose élevée ces aliments ne semblent pas promouvoir la santé.
Quels suppléments utiliser ?
En dehors de l’huile de foie de morue, on trouve en France cinq types de suppléments par voie orale :
– Ceux qui contiennent de la D2 (ergocalciférol) : Stérogyl, Uvestérol, Frubiose vitamine D2
– Ceux qui contiennent de la D3 (cholécalciférol) : Vitamine D3 Bon, Uvédose, Zyma D
– Ceux qui contiennent de la 25(OH)D3 (calcifédiol) : Dédrogyl
– Ceux qui contiennent de la 1,25(OH)2 D3 (calcitriol) : Rocaltrol
– Ceux qui contiennent de la vitamine D3 hydroxylée en position 1 (alfacalcidiol) : Un-Alfa
Le Stérogyl gouttes, qui contient 400 UI de vitamine D2 par goutte, soit 10 µg, est le médicament le plus utilisé dans la prévention du rachitisme chez le nourrisson et le jeune enfant. Il est aussi prescrit chez l’adulte.
Il faudrait dans tous les cas lui préférer la vitamine D3 (Vitamine D3 Bon, Uvédose, Zyma D) parce que celle-ci est 2 à 3 fois plus biodisponible que la D2.[19]
Le calcifédiol, déjà hydroxylé, ne nécessite pas d’activation par le foie, mais cette activation est rarement déficiente, même en cas d’insuffisance hépatique.
Le calcitriol est utilisé dans le traitement des ostéodystrophies rénales dans lesquelles la dernière activation par hydroxylation est défectueuse.
L’alfacalcidol correspond à de la vitamine D3 hydroxylé en position 1. Il est transformé en 1-25(OH)2D3 dans l’organisme. On l’utilise notamment pour traiter les rachitismes résistants aux précurseurs de la vitamine D.
LaNutrition conseille donc des suppléments de D3.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Bibliographie et références…
[1] Vieth R. The role of vitamin D in the prevention of osteoporosis. Ann Med. 2005;37(4):278-85. Review.
[2] Bodiwala, D., Luscombe, C. J., Liu, S., Saxby, M., French, M., Jones, P. W. et al., Prostate cancer risk and exposure to ultraviolet radiation: further support for the protective effect of sunlight. Cancer Lett 2003; 192: 145-149.
[3] Luscombe, C. J., Fryer, A. A., French, M. E., Liu, S., Saxby, M. F., Jones, P. W. et al., Exposure to ultraviolet radiation: association with susceptibility and age at presentation with prostate cancer. Lancet 2001; 358: 641-642.
[4] Smedby, K. E., Hjalgrim, H., Melbye, M., Torrang, A., Rostgaard, K., Munksgaard, L. et al., Ultraviolet radiation exposure and risk of malignant lymphomas. J Natl Cancer Inst 2005; 97(3): 199-209.
[5] Gorham ED, Garland CF, Garland FC, Grant WB, Mohr SB, Lipkin M, Newmark HL, Giovannucci E, Wei M, Holick MF. Optimal vitamin D status for colorectal cancer prevention: a quantitative meta analysis.Am J Prev Med. 2007 Mar;32(3):210-6.
[6] Garland CF, Mohr SB, Gorham ED, Grant WB, Garland FC. Role of ultraviolet B irradiance and vitamin D in prevention of ovarian cancer. Am J Prev Med. 2006 Dec;31(6):512-4.
[7] Grant WB, Garland CF, Holick MF. Comparisons of estimated economic
burdens due to insufficient solar ultraviolet irradiance and vitamin D and excess solar UV irradiance for the United States. Photochem Photobiol 2005; 81:1276–86.
[8] Krause, R., Buhring, M., Hopfenmuller, W., Holick, M. F. and Sharma, A. M., Ultraviolet B and blood pressure. Lancet 1998; 352: 709-710.
[9] Pfeifer, M., Begerow, B., Minne, H. W., Nachtigall, D. and Hansen C., Effects of a short-term vitamin D3 and calcium supplementation on blood pressure and parathyroid hormone levels in elderly women. J Clin Endocrinol Metab 2001; 86: 1,633-1,637.
[10] Zittermann A, Schleithoff SS, Koerfer R. Vitamin D and vascular calcification. Curr Opin Lipidol. 2007 Feb;18(1):41-6. Review.
[11] The EURODIAB Substudy 2 Study Group. Vitamin D supplement in early childhood and risk for Type I (insulin-dependent) diabetes mellitus. Diabetologia 1999; 42: 51-54.
[12] Hyppönen, E., Läärä, E., Reunanen, A., Järvelin, M. and Virtanen, S. M., Intake of vitamin D and risk of type 1 diabetes: a birth-cohort study. Lancet 2001; 358: 1,500-1,503.
[13] Cannell JJ, Vieth R, Umhau JC, Holick MF, Grant WB, Madronich S, Garland CF, Giovannucci E. Epidemic influenza and vitamin D. Epidemiol Infect. 2006 Dec;134(6):1129-40. Epub 2006 Sep 7. Review.
[14] Chapuy, M.-C. Prevalence of vitamin D insufficiency in an adult normal population. Osteoporos Int 1997, 7 : 439-443.
[15] Garland CF, Gorham ED, Mohr SB, Grant WB, Giovannucci EL, Lipkin M, Newmark H, Holick MF, Garland FC. Vitamin D and prevention of breast cancer: pooled analysis. J Steroid Biochem Mol Biol. 2007 Mar;103(3-5):708-11.
[16] Dawson-Hughes, B., Heaney, R. P., Holick, M. F., Lips, P., Meunier, P. J. and Vieth, R., Estimates of optimal vitamin D status. Osteoporos Int 2005; 16: 713-716.
[17] Anning ST : The toxic effect of calciferol. Quart J Med 1948, 17 : 203-228.
[18] Vieth R : Vitamin D supplementation, 25-hydroxyvitamin D concentrations and safety. Am J Clin Nutr 1999, 69 : 842-856.
[19] Houghton L. The case against ergocalciferol (vitamin D2) as a vitamin supplement. Am J Clin Nutr 2006 ;84(4) :694-697.

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Des OGM dans les produits bio ! A qui fait faire confiance !!

Depuis le 1er janvier 2009, la présence d’OGM dans les produits issus de l’agriculture biologique est autorisée 😦

0,9 % ! C’est la teneur en OGM que vous pourrez désormais trouver dans vos produits bio sans que cela soit écrit sur l’étiquette…

C’est une victoire pour Monsanto et tous les autres semenciers !

ogm-jen-veux-pasLe nouveau règlement européen, entré en vigueur le 1er janvier 2009, autorise en effet la présence « fortuite ou techniquement inévitable » – faites-moi rire – d’OGM à hauteur de 0,9 % dans les produits issus de l’agriculture biologique.

Au-delà de ce seuil, ces aliments devront être étiquetés comme contenant des OGM.

Sans blaques !

Si des personnes veulent manger bio, cela les regardent et je respecte leur choix.

Mais qu’ils fassent de même et respectent ma liberté de choisir de me nourrir avec les aliments que je veux.

jung

« La maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir »

Jung

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Je ne peux mieux dire que le grand Jacques :

 

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,
et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns

Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier

portarras-photo-de-mlle-pegues

Je vous souhaite des passions

Je vous souhaite des silences

Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil
et des rires d’enfants

Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
à l’indifférence,
aux vertus négatives de notre époque

Je vous souhaite surtout d’être Vous »


Jacques Brel

Deux recherches séparées montrent que le risque d’un premier épisode de dépression augmente à l’approche de la ménopause.

Alors qu’il était connu depuis longtemps que la ménopause est, pour plusieurs femmes, une période où le risque de développer des symptômes de dépression est accru, le lien entre les niveaux hormonaux, la ménopause et la santé mentale était peu démontré scientifiquement.

menopauseUne de ces recherches mesurait pendant 8 ans les niveaux d’hormones chez 231 femmes, âgées de 35 à 47 ans n’ayant pas vécu de dépression antérieurement.

Selon les résultats, un épisode de dépression majeure a deux fois et demi plus de chance de se produire à l’approche de la ménopause. De plus, les scores obtenus à un test mesurant la dépression étaient en relation avec les taux hormonaux. Les femmes qui avaient un syndrome prémenstruel plus sévère étaient plus susceptibles de connaître un épisode de dépression à l’approche de la ménopause.

Le lien entre taux hormonaux et dépression était présent même en ajustant les données pour tenir compte d’autres facteurs de risque comme le tabagisme, l’indice de masse corporelle, le syndrome prémenstruel, les symptômes vasomoteurs comme les chaleurs, les problèmes de sommeil, la santé générale, le statut d’emploi et le statut marital.

Dans l’autre recherche, 460 femmes, âgées de 36 à 45 ans et n’ayant jamais fait de dépression, étaient suivies pendant 6 ans.

Les femmes qui entraient en préménopause étaient deux fois plus susceptibles de développer des symptômes de dépression. Le risque était plus élevé chez les femmes souffrant de symptômes vasomoteurs comme les chaleurs.

Heureusement, la plupart des femmes atteignent la ménopause sans souffrir de dépression, mais ces deux récentes recherches suggèrent que certaines peuvent être plus sensibles à la transition.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Votre enfant, peu importe son âge, a besoin de la vérité, surtout s’il la demande. Car il est curieux et essaie de comprendre le monde qui l’entoure.

Il a besoin de savoir ce qui est dans le domaine du possible et ce qui ne l’est pas. Il construit sa pensée rationnelle.

L’enfant n’en est que plus en confiance, avec ses parents sachant, qu’il peut avoir l’heure juste. Il est content de faire partie du clan des grands sur cette question.

L’induire en erreur sur des questions aussi fondamentales lui met des bâtons dans les roues dans sa quête de compréhension.

pere-noelNe pas croire au Père Noël n’enlève rien à la magie de cette histoire, ni au plaisir du fantastique ! Qui d’ailleurs se poursuit à l’âge adulte (ex. cinéma, littérature).

Le plaisir des cadeaux, des réceptions et repas des fêtes de fin d’année n’en est pas diminué. Jouer au Père Noël et le rencontrer restent des expériences excitantes même si l’enfant sait que le personnage appartient au monde imaginaire de la même façon que ses personnages d’histoires préférés.

Alors faire croire au Père Noël a-t-il encore sa place aujourd’hui? Non! Cette tradition remonte à une époque où les valeurs en ce qui concerne le développement des enfants (ainsi que le développement de toute personne) et en ce qui concerne les relations parents-enfants étaient bien différentes…

La tendance sociale est encore largement de favoriser cette tradition, avec le renfort d’avis de psychiatres, psychanalystes et autres psychologues « experts », laissant libre cours à des croyances personnelles n’ayant pas plus de fondements que l’avis de tout un chacun.

Il est vrai que, par ces temps de crise économique, le Père Noël a encore bien des services à rendre aux commerçants…

Un autre point de vue, ici.

« En psychologie scientifique, on croyait jusqu’à récemment, explique Martin Seligman, figure importante du courant de la psychologie positive, que les exercices et approches pour améliorer la qualité de vie de façon durable étaient inefficaces. On croyait en un niveau de bonheur prédéterminé par les gènes et l’éducation qui pouvait varier légèrement mais avait toujours tendance à revenir au niveau déterminé. »

Cette dernière vision expliquerait pourquoi les gagnants à la loterie reviennent éventuellement à leur disposition antérieure par rapport à l’argent. Que les gens devenant paraplégiques reviennent aussi éventuellement à peu près au même niveau de bonheur qu’ils avaient avant leur accident.

bien-etre, santeLes exercices suggérés pour vous sentir mieux et augmenter votre bonheur, de façon durable,sont nombreux.

Seligman et ses collègues en ont recensé plus d’une centaine !

Ils ont testé rigoureusement plusieurs de ces exercices auprès d’étudiants et de psychothérapeutes les utilisant auprès de leurs clients, afin de vérifier si certains d’entre eux augmentaient vraiment le bien-être.

Étant donnés les témoignages encourageants de soulagement durable de la dépression et de bien-être amélioré, les chercheurs ont entrepris une étape de vérification selon les normes scientifiques. Pour ce, les participants sont assignés au hasard à un groupe mettant en pratique des exercices ou à un groupe contrôle recevant un traitement placebo afin de comparer les résultats.

Environ 500 personnes ont participé à une expérience qui consistait simplement, après une batterie de tests, en une semaine d’exercices supervisés à partir du web (aucune intervention humaine). Les gens étaient re-testés répétitivement concernant leur bien-être durant les six mois suivants.

Trois exercices étaient testés:

  1. Ecrire trois choses qui ont bien été dans la journée et pourquoi. Remarquer sa propre contribution à ce qui a bien été
  2. Ecrire un témoignage de gratitude et le remettre personnellement
  3. Utiliser ses plus grandes forces personnelles de façon nouvelle afin de passer des moments agréables (un test permettait aux participants d’identifier leurs forces personnelles)

Les recherches se poursuivent pour tester d’autres exercices.

Une recherche a vérifié l’effet du premier exercice (identifier trois choses ayant bien été dans la journée) auprès de personnes sévèrement déprimées. Après 15 jours seulement, 92% se disaient plus heureuses, avec une moyenne de diminution de 50% des symptômes de dépression.

Ce qui se compare avantageusement, précise le chercheur, avec les antidépresseurs !

D’autres expériences, comparant l’effet des antidépresseurs, de la psychothérapie et de la psychologie positive comme traitement de la dépression confirmeraient les avantages de cette dernière approche.

« Dans l’ensemble, résume le chercheur, il y a de bonnes évidences que plusieurs exercices augmentent le bonheur et diminuent la dépression. La théorie selon laquelle chacun a un niveau de bonheur déterminé s’avère fausse » estime-t-il.

Concernant l’impact des exercices sur les personnes en dépression, la psychothérapie comportementale et cognitive est traditionnellement, commente le chercheur, un endroit pour parler de ses difficultés. La psychothérapie du futur, dit-il, pourrait aussi être un endroit pour parler des émotions positives, des forces et des façons de construire davantage de sens dans sa vie.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

le-calendrier-du-bonheur-selon-gotlib

Après le gros effort d’avoir mis ce post en ligne, je vais rejoindre les bras de Morphée… !

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les femmes, qui ont une relation de couple difficile
se rétablissent moins bien du cancer du sein

C’est une étude publiée dans la revue médicale Cancer qui l’affirme (la recherche, menée par Hae-Chung Yang de l’Université d’État de l’Ohio, impliquait 100 femmes vivant en couple, suivies pendant 5 ans à partir du diagnostic).

Comme des recherches précédentes ont également indiqué, la plupart des femmes n’ont pas vu de changement dans leur relation de couple après le diagnostic de cancer.

« Que la relation soit bonne ou mauvaise avant le diagnostic, il peu probable que cela change après », rapporte la chercheure.

coupleLes 28 participantes qui vivaient de la détresse dans leur relation et les 72 qui ne vivaient pas de détresse, avaient, après le diagnostic, des niveaux élevés et similaires de stress relié au cancer.

« Recevoir ce diagnostic est dévastateur pour toutes, peu importe la qualité de la relation de couple », commente Yang. « Mais les femmes qui ont une bonne relation de couple voient leur niveau de stress lié à la maladie diminuer régulièrement alors que celles qui ont des relations difficiles récupèrent beaucoup plus lentement ».

Ces dernières avaient plus de symptômes de la maladie, une moins bonne alimentation, un niveau d’activité physique plus faible et un rétablissement plus lent.

L’avantage des femmes ayant une bonne relation était significatif même en tenant compte d’autres facteurs pouvant influencer le rétablissement tels que les niveaux de dépression et le degré d’avancement de la maladie.

« La détresse conjugale est clairement un facteur de risque et il n’est jamais trop tard pour travailler à améliorer sa relation, non seulement pour son bien-être émotionnel mais aussi pour sa santé », conclut l’auteure.

Source: Ohio State University

canard-enchaine-pesticide

On pourrait croire que les pesticides sont un mal certes, comme semblent le penser déjà 76% des français conscients des risques sanitaires en jeu (1), mais toutefois nécessaire afin de nourrir l’ensemble de la population.

D’autant plus nécessaire à vrai dire que l’Etat est censé veiller au grain, et quand on sait le nombre d’institutions publiques penchées sur le dossier, que cela soit l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA), la Direction Générale de l’alimentation (DGAL), l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement (AFSSE), l’Observatoire des Résidus de Pesticides (ORP), on peut se dire que les vaches et surtout les cultures doivent être bien gardées…

Seulement voilà, l’histoire est souvent plus facétieuse que la version officielle où chacun serait bien à sa place, l’industrie faisant des affaires avec des produits dûment testés, les instances publiques contrôlant efficacement ce beau monde, et les consommateurs épargnés de toute exposition malheureuse.

C’est cette histoire que les auteurs de ce livre se sont efforcées de retracer au long de trois années de travail d’investigation salué et récompensé (2).

http://www.lanutrition.fr/shopping/pesticides_révélations_sur_un_scandale_français_de_f_nicolino-btpi-21-107.htmlLeur enquête au contraire décrit minutieusement la valse continuelle qu’ont entretenu pouvoirs publics et industriels tout au long du XXe siècle. N’y voyons pas là forcément un complot de bas étage, il s’avère que les chercheurs pionniers de l’INRA par exemple, les Bustarret, les Trouvelot notamment qui en ont fait le prestige, étaient sans doute bien intentionnés, désireux de nourrir la France rationnée d’après guerre…

Sans se rendre compte qu’ils servaient de pur alibi à l’industrie qui sait pousser à la roue, et qui sera capable par la suite d’employer en toute connaissance de cause des agents de communication comme Marcel Valtat. Ce dernier s’était déjà illustré de triste mémoire pour défendre coûte que coûte les intérêts des industriels de l’amiante.

A travers leur positionnement sur la question des pesticides, cette histoire de flirts incestueux à ce grand mérite de présenter une radiographie de nos diverses institutions publiques, et de l’état de notre démocratie en arrière plan.

On y découvre le soutien sans faille de la DGAL, un des bras les plus armés du ministère de l’agriculture, l’inexistence concrète de l’ORP, véritable mirage sans moyen ni personnel, les limites de l’AFSSA « qui n’a pas les moyens de vérifier si ces décisions sont bien appliquées, ni même la capacité de les définir de manière opérationnelle. C’est extrêmement regrettable » comme le déplore Lucien Abendhaim, directeur général de la santé jusqu’en 2003, ou encore le dévoiement et l’impuissance de l’AFSSE, avoués dans une tirade d’anthologie par son président et ancien patron de l’INRA Guy Paillotin.

Ceci permet de mieux comprendre pourquoi l’inertie est de mise alors que de rares mais courageux chercheurs tirent la sonnette d’alarme à répétition depuis des décennies parfois, comme c’est le cas de Jean-Claude Lefeuvre, professeur émérite du Museum d’Histoire Naturelle et président de l’institut français de la biodiversité, à propos du degré de contaminations des eaux et rivières, ou du toxicologue siégeant à l’AFSSA Jean-François Narbonne :

« Dans le domaine des pesticides, que je connais depuis trente ans, nous dit-il, c’est le règne de l’omerta. Les entreprises du secteur bloquent tout, tout. Très souvent, les professionnels, comme dans les fruits et légumes, ne savent même pas ce qu’ils utilisent. Je le sais de source certaine, croyez-moi. Et vous savez quoi ? Je vous ai parlé de ces vingt-deux laboratoires [d’évaluation de la toxicité] que nous avions pu réunir en 1977. Eh bien, il y a deux ans, nous avons dû faire un constat très dérangeant. Ils ont tous été fermés ou leur activité a été réorientée. Vous trouvez ça normal ? ».

Quand on vous disait qu’il fallait être courageux…

Mais on apprend tout de même de bonnes surprises, comme le revirement apparent de l’INRA depuis son rapport de 2005 « pesticides, agriculture et environnement. Réduire l’utilisation des pesticides et en limiter les impacts environnementaux ». Revirement confirmé d’ailleurs comme nous l’apprend le canard enchaîné en soulignant le soutien de l’INRA à l’agriculture biologique (3).

Des choses bougent donc, tout ne serait pas complètement noyauté, même si l’industrie des pesticides s’avère en mesure de faire sa loi dans bien des domaines, comme dans celui qui régit le poste clé de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de ses produits, par le biais de la commission d’études de la toxicité (« la  Comtox ») et le comité d’homologation, truffés de scientifiques très proches de l’industrie et de l’Union des Industries de Protection des Plantes (UIPP) notamment, le lobby des industries de pesticides.

D’après le rapport de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques cité par le livre, on peut penser que ce lobbying est plutôt efficace « les freins, les dissimulations et les opérations de diversion n’auront donc pas réussi à empêcher que les problèmes graves que recelaient ces deux dossiers [ceux du Gaucho et du Régent, deux pesticides bien connus des apiculteurs] soient enfin traités plus normalement. Il a fallu, en ce qui concerne le Gaucho, deux annulations successives par le Conseil d’Etat et l’ouverture d’enquêtes judiciaires pour apporter une lumière crue sur des mécanismes administratifs qui ont d’évidence besoin d’être réformés. »

Heureusement que des livres comme celui-ci arrivent dans l’arène
pour  nous livrer leur éclairage argumenté
et nous permettre d’avoir une vision plus juste des acteurs en jeu,
histoire d’être un peu moins dupe de ce qui se joue à nos dépens
dans les coulisses des industriels des pesticides et des agences publiques censées les contrôler (4).

Pesticides, révélations sur un scandale français
Fabrice Nicolino et François Veillerette
Fayard, 20 euros

(1)  http://www.pesticides-non-merci.com/

(2) http://www.pesticides-lelivre.com/  Prix du meilleur essai 2007 au 5° Festival du livre Nature et Environnement ‘Chapitre Nature’ : http://chapitrenature.fol36.org/accueil.html
(3) rapport de l’INRA « Agriculture et biodiversité », voir le Canard Enchaîné du 13 août 2008

Corinne, 45 ans : « Ma vie est un cadeau »

fdl-custom1

« J’avais 39 ans lorsque j’ai palpé une grosseur dans mon sein gauche. Dans ma famille, plusieurs femmes avaient été touchées.

L’ablation des deux seins a été réalisée : le gauche en raison du cancer, le droit pour éviter qu’un cancer ne s’y développe.

En fait, il était déjà présent, mais tout à fait à ses débuts. Des prothèses en silicone ont été mises en place au moment de l’ablation.

Les aréoles ont été reconstruites par la suite. Je n’ai eu aucun autre traitement.

Maintenant ma vie est devenue le plus beau cadeau de mon existence…

Vous ne trouvez pas ? »

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

‘en déplaise à la ministre du logement, Christine Boutin, on s’autorisera à commenter une décision de justice. La condamnation, lundi 24 novembre, de l’association Droit au logement (DAL) à une amende de 12 000 euros pour avoir installé à l’automne 2007 un campement de mal-logés rue de la Banque, à Paris, est une décision choquante. « Question d’ordre public », a tranché la ministre avec un sens aigu de la nuance.Il s’agit, au contraire, d’une question de principe.

Et de morale politique et sociale.

Répliquant à sa collègue du gouvernement, Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités, l’a dit à sa manière : « C’est un mauvais signe que de condamner des militants qui n’avaient d’autre motivation que de sensibiliser l’opinion. »

Il a évidemment raison.

La mort d’un quatrième sans-abri en un mois dans le bois de Vincennes en témoigne malheureusement : au-delà de cette succession de drames individuels de la misère et de la solitude, la France ne sait toujours que faire de ses quelque 100 000 SDF, errants, vagabonds ou « clodos ».

sdf-honte-paris-toulouse-aide-compassion1Ce n’est pourtant pas faute de mobilisations spectaculaires, comme celles du DAL et de nombreuses autres associations. Ce n’est pas faute de recommandations vigoureuses, comme celles du rapport remis en janvier par le député UMP Etienne Pinte. Ce n’est pas faute, enfin, d’engagements solennels : à la suite du rapport Pinte, le premier ministre, François Fillon, avait fixé l’objectif que « personne ne soit contraint de vivre dans la rue » et qualifié ce chantier, confié à un superpréfet, de « prioritaire ». Sans parler du droit opposable au logement, désormais instauré par la loi, et qui aurait dû permettre de régler une bonne partie du problème.

Un an plus tard, la situation est inchangée ou presque.

Les pouvoirs publics continuent de bricoler des solutions d’hébergement d’urgence, dont chacun sait qu’elles ne sont ni convaincantes ni dignes.

Il n’y a pas de solutions simples.

Mais, au moment où les professionnels de l’immobilier s’alarment de la crise qui frappe leur secteur et appellent à l’aide le gouvernement, ce dernier serait bien inspiré de saisir l’occasion pour mettre en oeuvre une véritable politique du logement, offensive, sociale et globale.

Ne serait-ce que pour éviter à ce pays la honte de voir des malheureux mourir aux portes de Paris.

Edito du journal Le Monde du 27.11.08

Frédéric Duval-Levesque psychothérapeute, guérison

« Rien n’est permanent – sauf le changement »

Héraclite (510-450 av J.C.)

Ce reportage, paru sur France 3 en 2004, invite à réfléchir sur un parcours scolaire original : celui des écoliers finlandais.

L’enseignement qui leur est prodigué donne d’excellents résultats (1ère place en lecture et mathématiques selon le classement OCDE 2003 – France au 13ème rang).

Mais que font-ils donc pour obtenir de si bons résultats?

Des techniques d’apprentissage différentes et parmi elles, le mind mapping.

Alors, quand est-ce qu’on s’y met ?