Les mains concentrent les tensions accumulées tout au long de la journée. Elles souffrent particulièrement dans la vie professionnelle, où l’on serre sans discontinuer le volant des véhicules, les téléphones ou la souris de l’ordinateur. Heureusement, elles peuvent aussi transmettre le délassement si on prend soin de les câliner soigneusement.

Voici en vidéo l’auto-massage des mains. Une méthode rapide et efficace quand on a besoin de relâcher la pression. Auparavant, vous aurez besoin de préparer votre huile de massage.

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Un bon mentor est aussi précieux pour un entrepreneur débutant qu’un bon coach pour un sportif. Tous deux veulent que vous réussissiez, donnent volontiers des conseils, sont honnêtes dans leur critique et donnent accès à leur réseau. Mais comment trouver cette perle ?

Elargissez votre champ de vision. Adressez-vous d’abord à quelqu’un que vous connaissez et en qui vous avez confiance, comme un professeur, un entrepreneur, un spécialiste du secteur ou un ancien employeur. Développez ensuite votre réseau via LinkedIn, des associations d’anciens, des organisations économiques, etc.

Ecoutez soigneusement. Un seul entretien avec un mentor peut s’avérer plus précieux qu’un cours complet de management. Les mentors ont l’expérience de votre situation et s’efforcent d’éviter que vous commettiez les mêmes erreurs qu’eux. De plus, ils ont accès à des gens et moyens auxquels vous ne pouvez pas accéder.

Soyez clair. Expliquez à votre mentor ce que vous attendez et planifiez des rencontres régulières. Soyez large d’idées car un bon mentor est critique.

Restez prudent. Si vous ne vous sentez pas (ou plus) à l’aise avec votre mentor, cherchez-en un autre. Sinon, vous ne parlerez plus ouvertement. Aussi devez-vous bien réfléchir avant de lui donner des informations sensibles.

« Un arrêt brutal est déconseillé »

Savoir quand on devient dépendant n’est pas simple, car comme toute substance, ses effets ne sont pas les mêmes sur chacun. Michel Mallaret, pharmacologue au CHU de Grenoble, prévient néanmoins :

« Quand on prend un anxiolytique ou un somnifère pendant plus d’un mois, on a des signes de dépendance physique qui se manifestent notamment par les “effets rebonds”, c’est-à-dire qu’au moment où on arrête, pendant quelques jours, on va plus mal qu’avant. C’est pourquoi un arrêt brutal est déconseillé. »

Geneviève Lafaye estime que « tant qu’il n’y a pas de perte de contrôle de la consommation, les chances de réussite du sevrage sont grandes ». Elle rappelle que la dépendance se définit par l’apparition de trois des sept symptômes de la liste suivante :

  1. le besoin d’augmenter les doses pour obtenir le même effet ;
  2. l’apparition d’un syndrome de sevrage en cas d’arrêt (troubles du sommeil nouveaux, angoisse, troubles de la mémoire, risque de crise d’épilepsie) ;
  3. la prise de produit pendant plus longtemps que la période de prescription ;
  4. la perte de contrôle de la consommation ;
  5. le temps passé à se procurer le produit ;
  6. le fait d’abandonner ou de réduire ses activités ;
  7. le fait de continuer à l’utiliser malgré la conscience des risques.

La psychiatre s’inquiète surtout du « mésusage » chez les polyconsommateurs et d’une « sensibilité croisée » :

« Plus on est dépendant à un autre produit, que ce soit à l’alcool, aux opiacés ou à la cocaïne, plus on le devient aux anxiolytiques. »

Elle a vu des patients « en recherche de défonce » en avaler une boîte par jour, « l’équivalent de quelqu’un qui boit deux bouteilles de whisky ».

« Les anxiolytiques, c’est pas automatique » ?

C’est lorsque l’entourage s’inquiète que les gens atterrissent dans un centre d’addictologie. Mais la dépendance devrait être détectée plus tôt.

[4]Une campagne de l’Assurance maladie disant « les anxiolytiques, c’est pas automatique » serait bien sûr nécessaire, estime le pharmacologue Michel Mallaret, mais « la motivation est limitée » :

« Ça arrange tout le monde, patients, entourage, employeurs, car les benzodiazépines soulagent des symptômes qui sont plus difficiles à soulager »

« Si les gens arrêtaient en masse les anxiolytiques, la consommation d’alcool pourrait repartir à la hausse, et on craint les effets rebonds. Vu le nombre de consommateurs en France, on estime qu’il pourrait y avoir 50 000 crises d’épilepsie. »

Une psychothérapie cognitive et comportementale permet aussi d’atteindre les mêmes résultats. Seulement, le patient se responsabilise et s’implique.

Un bon sevrage nécessite, outre une grande motivation, un suivi régulier avec un psy-praticien certifié (ancien nom : psychothérapeute), qui dure environ six mois selon la fiche technique réalisée par la Haute autorité de santé [5] sur l’arrêt chez les personnes âgées.

Source: rue89.com

[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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« On vous le prescrit pour quinze jours, vous en prenez pour trente ans… »

Quelques faits sur la dépendance à cet anxiolytique, en deux parties

Une femme essaie de dormir (Alyssa L. Miller/Flickr)

Selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies [2], la France compte 3,8 millions de consommateurs réguliers de psychotropes, anxiolytiques en tête.

Si 62% se le font délivrer par ordonnance, 38% se fournissent sur le marché parallèle, dit encore l’OFDT.

Les benzodiazépines [3], dont le Lexomil est la vedette, sont décrits ainsi par le dictionnaire Vidal :

« Famille de médicaments aux effets tranquillisants, sédatifs et anticonvulsivants. Ils favorisent la relaxation musculaire et l’endormissement»

Le pied ? Il faut lire la suite de la définition :

« Pris à forte dose ou pendant une durée trop longue, ils entraînent une dépendance. Leur arrêt brutal expose à un syndrome de sevrage »

Pour savoir qui en prend, quels sont les abus, comment s’en sortir, Rue89 a consulté la littérature et interrogé deux experts.

« Une volonté de régler les problèmes rapidement »

Depuis 1991, la durée de prescription de Lexomil est limitée à trois mois, contre six auparavant. La rencontre avec ce médicament se fait généralement à l’occasion d’une crise aiguë (insomnie, difficultés professionnelles ou sentimentales, deuil…), mais elle doit normalement rester ponctuelle.

« On vous le prescrit pour quinze jours et vous en prenez pour trente ans », résume un professionnel, inquiet de l’accoutumance.

Rapide, efficace, délivré facilement, pas cher et provoquant peu d’effets secondaires, le Lexomil a beaucoup d’atouts pour lui.

Perçu comme une alternative à la psychothérapie, il correspond à « la volonté de régler les problèmes rapidement, à un besoin d’immédiateté, alors que si on prenait le temps, on pourrait se passer de médicaments », remarque Geneviève Lafaye, psychiatre et addictologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif.

De l’adolescent à la personne âgée, il n’y a pas de consommateur type. Les médecins surveillent particulièrement l’addiction chez les personnes âgées et le développement d’une consommation hors prescription chez les jeunes qui se servent dans la salle de bains des parents.

« Un arrêt brutal est déconseillé »

(la suite demain,  dans mon tout prochain article)

 

Sources :
photo : Alyssa L. Miller/Flickr

[1] http://www.doctissimo.fr/medicament-XANAX.htm
[2] http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/produits/psychotr/conso.html#aff_rech
[3] http://www.chu-rouen.fr/ssf/prod/benzodiazepines.html
[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais» témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.  « J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique » Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »

« Je me suis centrée sur mon but »

Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement j’aimais bien les langues ! »

Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. » On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…

« Ça m’a aidée dans ma vie personnelle »

Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice : « Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »

Source : Claudine Quiblier, Ouest-France

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Beaucoup de gens dorment mal. Peut-être vous ? Parfois, la cause est évidente, comme, par exemple, le stress au travail. Mais en changeant quelques habitudes, vous pouvez vous assurer une bonne nuit de repos.

Et surtout : ne vous tracassez pas à ce sujet !

A ne pas faire

– Ne buvez pas de boissons caféinées, de thé vert ou d’alcool le soir.
– Ne faites pas un repas lourd et ne consommez pas de sucres avant le coucher.
– Ne faites pas de sieste à midi.
– Ne prenez pas de médicaments ou de somnifères le soir car ils ont parfois des effets secondaires.

A faire

– Faites des repas légers et équilibrés, surtout le soir.
– Faites du sport régulièrement.
– Avant d’aller coucher, prenez un bain chaud et buvez un thé à la camomille.

Si cela n’aide pas ?

Cessez de ruminer.

Prenez le temps de réaliser des projets que vous avez reportés : regardez le DVD de votre série favorite, écrivez un mail à un ami, lisez un bon livre, programmez un citytrip.

Mangez un (petit) morceau de Toblerone.

Prendre un rdv avec moi à mon cabinet toulousain.

En vous changeant les idées et en utilisant bien le supplément de temps dont vous disposez, vous retrouverez votre tranquillité mentale.

Des chercheurs américains confirment, ce que chacun soupçonnait, que charcuteries, pâtisseries et autres aliments délicieux peuvent être addictifs.

Les aliments gras et riches en calories provoqueraient une dépendance similaire à celle provoquée par les drogues, selon leurs travaux publiés dans la revue Nature Neuroscience. Les mêmes mécanismes cérébraux qui poussent à la toxicomanie mèneraient à une alimentation compulsive.

Paul Kenny et Paul Johnson de l’Institut de recherche Scripps ont mené cette étude avec des rats répartis en trois groupes: un premier nourri avec leur nourriture régulière, un deuxième ayant accès une heure par jour à une nourriture humaine riche en calories (saucisse, gâteau au fromage, …) et un troisième ayant accès à ces aliments riches en calories 23 heures par jour.

Le groupe qui se gavait de nourriture humaine est rapidement devenu obèse.

Et ils présentaient également des changements cérébraux.

Des électrodes implantées dans le cerveau indiquaient que ce groupe avait développé une tolérance au plaisir procuré par la nourriture et devait manger plus pour obtenir un « high ». Ces rats se sont mis à manger compulsivement au point où des chocs électriques ne les empêchaient pas d’accéder à la nourriture contrairement aux deux autres groupes.

Des études précédentes avaient montré les mêmes changements cérébraux chez des rats ayant un accès illimité à la cocaïne et l’héroïne. Et ils ignoraient de la même façon les chocs électriques pour continuer à consommer, indiquent les chercheurs.

« Le fait que le junk food puisse provoquer cette réponse n’est pas surprenant », commente Gene-Jack Wang du U.S. Department of Energy’s Brookhaven National Laboratory, dont les propos ont été recueillis par CNN.

La nourriture actuelle est sujette à être addictive: « Nos ancêtres mangeaient des grains entiers, mais nous mangeons du pain blanc. Les Indiens américains mangeaient du maïs, nous mangeons du sirop de maïs. Les ingrédients de la nourriture moderne amènent les gens à manger inconsciemment et de façon superflue et sont susceptibles d’amener un animal « à manger comme un toxicomane ».

Le neurotransmetteur dopamine semble être responsable du comportement des rats qui se suralimentent. Il est impliqué dans les centres du plaisir du cerveau et joue un rôle dans le renforcement des comportements.

Trop manger amène les niveaux d’un récepteur de la dopamine à baisser chez les rats obèses. « Chez les humain, de faibles niveaux des mêmes récepteurs ont été associés à l’addiction aux drogues et à l’obésité et pourraient être génétiques », indique Kenny.

« La généralisation de ces résultats à l’humain peut être délicate, met en garde Wang. Par exemple, dit-il, dans des études sur les médicaments pour la perte de poids, des rats perdaient jusqu’à 30% de leur poids, mais les humains ne perdaient que 5% de leur poids avec les mêmes médicaments. Il n’est pas possible de reproduire complètement le comportement humain, mais les études avec des animaux peuvent donner des indices sur des mécanismes qui peuvent survenir chez les humains », dit-il.

Source : psychomedia.qc.ca

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Le mardi 05/10/2010, à 19h10 :

L‘anorexie mentale touche plusieurs dizaines de milliers de personnes en France,

très souvent des adolescentes.

C’est un trouble du comportement alimentaire qu’il faut détecter et prendre en charge très vite pour éviter qu’il ne devienne chronique

Invités :

– Professeur Philippe Jeammet, pédopsychiatre

– Professeur Jean-Luc Vénisse, psychiatre

– Christine Chiquet, présidente de la Fédération nationale des Associations liées aux troubles du comportement alimentaire

– Avec Hélène Cardin de France Inter

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1 – Le musée est un lieu public, pas une propriété privée.

Les visiteurs paient de leurs deniers les acquisitions d’oeuvres (20 % des recettes de billetterie), la propriété est donc collective. Chaque visiteur est copropriétaire des acquisitions de l’État : l’enrichissement des collections est redevable à sa contribution (sans parler des impôts sur le revenu).

De quel droit lui interdire radicalement toute prise de vues à usage personnel dans un monument historique qui relève du domaine public ? C’est une mesure liberticide, qui fait encore reculer d’un cran la tolérance envers les petites libertés élémentaires.

Elle interdit désormais à un amateur d’art de conserver l’empreinte visuelle de ses visites culturelles, à un étudiant d’illustrer son mémoire de master, à un lycéen de personnaliser son devoir d’histoire des arts, à une famille de se photographier devant la maquette de l’Opéra ; à des enfants de s’entrephotographier devant l’Ours blanc de Pompon, etc.

2 – C’est une atteinte à la liberté d’expression. Une photographie, même amateur, est définie par le code de la propriété intellectuelle comme une oeuvre de l’esprit. L’interdiction fait obstacle à la primauté du droit à l’information, qui concerne aussi les blogueurs reconnus pour diffuser de l’information. La Cour de justice en fait même une valeur constitutionnelle en déclarant que cette liberté des blogs contribue « à l’échange d’idées et d’opinions indispensable à une société démocratique ».

Cette interdiction est donc inacceptable et illégitime !

Faites part de votre désaccord au personnel du musée d’Orsay !!

Syndicat du Musée d’Orsay C.G.T-S.M.O.
62 rue de Lille – 75343 PARIS Cedex 07
Tél : 01 40 49 48 60 – 43 01   courriel : cgt@musee-orsay.fr

Paris, le 12 avril 2010.

Y’a pas photo !

Puisqu’il est d’ores et déjà annoncé ici et là dans des services que l’interdiction totale
de photographier dans le musée est une mesure pérenne et définitive – AVANT
même qu’elle soit soumise au débat et au vote du CTP de jeudi prochain
! – nous
nous sentons autorisés à livrer nos réflexions sur le sujet – avant même le CTP.

La question des prises de photos avec flash a toujours été ingérable pour les agents
de surveillance
.

Leur demander, comme on l’a fait jusqu’à présent, de morigéner les
flasheurs était mission impossible et inefficace. Cela n’aurait jamais dû faire partie de
leurs   tâches.   Une   interdiction   totale   a   l’avantage   de   clarifier   la   consigne,   et   de
simplifier la tâche des agents. Elle contribue donc à améliorer les conditions de
travail des surveillants et des conférenciers, ce dont nous nous réjouissons.
Toutefois, la question – difficile – des prises de photos n’est pas résolue, elle est
simplement supprimée
. Il nous semble que ce point aurait mérité un examen plus
approfondi, sur ses enjeux et ses conséquences.

Cette mesure est de circonstance : il s’agit de contenter les agents en leur donnant
l’impression   qu’on   se   soucie   d’eux   et   de   leur   confort   (en   février/mars,   période
électorale, c’est de bonne guerre), pour qu’ils acceptent sans rechigner de continuer
à travailler dans des conditions générales actuellement assez insupportables, du fait
des travaux.

Elle est destinée à faire diversion sur un problème plus gênant : le fait  que la
surpopulation des salles est due à l’exigüité du musée réduit sur 2 niveaux au lieu de
3, et notamment de la galerie Lille, qui engendre une trop forte affluence compte
tenu de l’espace disponible, trop étroit, ce qui rend les conditions de travail des
agents de surveillance très difficiles, photo ou pas photo.

Le problème des prises de photos détourne l’attention du problème de la longueur
réduite des câbles de mises à distance, bien plus nuisible à la sécurité des oeuvres
que   la   prise   de   photos,   comme   le   constatent   quotidiennement   les   agents   de
surveillance.

L’objectif principal recherché et annoncé est la meilleure « fluidité » des visiteurs, la
fin des « bouchons » : Allez, circulez, avancez, y’a du monde derrière, restez pas en
travers ! Quand les agents de surveillance doivent se faire agents de la circulation…
pour optimiser les flux et donc le nombre d’entrées.

A quand un tapis roulant ?

Que dire alors des visiteurs qui prennent des notes ou font des croquis dans des
carnets ? Va-t-on bientôt interdire la prise de note et le croquis (qui immobilisent le
visiteur devant une oeuvre plus longtemps qu’une prise de photo ?)

Il faut aussi prévoir de virer les copistes. L’expérimentation a donc selon nous été
lancée pour d’excellentes mauvaises raisons.

Sondage

Un   questionnaire   a   été   remis   auprès   des   agents   de   surveillance   :   ils   ont   été
consultés   (sur   les   résultats   attendus,   pas   sur   le   choix   des   questions).   On   leur
demande leur avis : c’est une bonne chose. Ça tombe bien : les avis exprimés
« soutiennent » la mesure.
Poursuivons donc ces consultations et sondages :
« Êtes-vous d’accord pour une augmentation de 50 € du chèque-cadeau de fin
d’année ? OUI  –  NON »
« Préférez-vous travailler dans des salles éclairées en lumière du jour ou en lumière
artificielle ? » (= conditions de travail)

Cette expérimentation se place uniquement dans une logique de fonctionnement
interne, ce qui est très utile, mais il faudrait considérer les choses aussi du point de
vue des visiteurs : le musée est bien toujours un service public
, non ?

La direction aurait pu décider de mener une enquête auprès des visiteurs ; ça se fait,
de consulter les usagers. En 3 semaines, le musée enregistre au minimum 100 000
entrées ; voilà un beau panel représentatif. Plutôt que de demander aux agents de
surveillance : « Cette interdiction est-elle comprise par le public ? », on aurait pu
demander directement au public ce qu’il en pensait
. Bah… oui, mais non.
(C’est un peu comme si l’on demandait aux policiers : « Les contrôles d’identité sont-ils bien
compris par les sans-papiers ? »)

Visiteurs iconolâtres, direction iconoclaste

Le SM’O-CGT est, comme tous les personnels, fier de la renommée mondiale du
musée. Est-il absurde de considérer la prise de photos comme un signe de la fierté
des visiteurs de se trouver dans un lieu prestigieux et mondialement célèbre comme
le musée d’Orsay, un haut lieu du patrimoine et un symbole de la culture en France
à son plus haut niveau ?

Ces photos prises par nos visiteurs venus de loin, souvent mises sur des blogs
personnels de voyages et partagées sur les réseaux sociaux, sont les ambassadeurs
de la notoriété du musée, et contribuent à sa célébrité, autant qu’un article dans la
presse.

Les familles ne photographient pas que les oeuvres ; elles photographient aussi
l’architecture, l’espace, l’ambiance de la gare qui est un monument historique : sa
fameuse horloge, sa verrière, la salle des Fêtes, le panorama parisien vu du 5e
étage, etc. Et elles se photographient elles-mêmes dans ces lieux, pour dire en les
revoyant et en les montrant : « J’y étais et c’était magnifique ».

Qui parmi nous, à l’occasion d’un voyage d’agrément dans un pays étranger, ne prend jamais aucune photo des chefs-d’oeuvre locaux ?

L’excursion marseillaise au musée Cantini d’un groupe d’agents d’Orsay n’a-t-elle
pas donné lieu à une abondante couverture photo-souvenir amateur ? Nous ne
doutons pas que l’attention des participants n’en a pas été distraite pour autant.
Dès lors, est-il légitime d’interdire aux autres ce que l’on autorise à soi-même ?
La photo-manie des visiteurs est certes parfois excessive, mais il faut la voir comme
un signe de l’enthousiasme des visiteurs pour une expérience inoubliable, donc une
pratique positive. Sommes-nous autorisés à porter des jugements de valeur sur les
comportements   de   touristes   que   le   musée   souhaite   ardemment   attirer   plus
nombreux encore ? En 1992, le MCC inaugurait la « photo-folie » : autre époque…

La modification du règlement de visite va instaurer une clause léonine : toute la
contrainte est supportée par une seule des parties (les visiteurs) tandis que l’autre (le
musée) en tire tous les avantages.
L’un de ces avantages est l’attente de vendre davantage d’albums et de cartes
postales. Cependant, on ne peut pas d’un côté demander au grand public de suivre
l’évolution constante des technologies, et de l’autre lui interdire de s’en servir, pour
protéger artificiellement des niches rentières (les plus grosses marges bénéficiaires
de la librairie sont sur les cartes postales). C’est d’ailleurs discriminant, car acheter
20   cartes   postales   revient   cher,   et   toutes   les   oeuvres   exposées   ne   sont   pas
reproduites en carte postale
.
Le plaisir de prendre soi-même des photos ne se compare pas avec l’achat d’une
reproduction. La photo est un geste personnel : on prend ce que l’on veut, sous
l’angle que l’on veut, sous une certaine lumière… C’est un peu de soi que l’on met
dans la prise de l’image, et un peu de son voyage intime que l’on met dans la boîte
.

Cette mesure d’interdiction soulève deux questions d’ordre juridique :

1 – Le musée est un lieu public, pas une propriété privée. Les visiteurs paient de
leurs deniers les acquisitions d’oeuvres (20 % des recettes de billetterie), la propriété
est donc collective. Chaque visiteur est copropriétaire des acquisitions de l’État :
l’enrichissement des collections est redevable à sa contribution (sans parler des
impôts sur le revenu). De quel droit lui interdire radicalement toute prise de vues à
usage personnel dans un monument historique qui relève du domaine public ?
C’est une mesure liberticide, qui fait encore reculer d’un cran la tolérance envers les
petites libertés élémentaires. Elle interdit désormais à un amateur d’art de conserver
l’empreinte visuelle de ses visites culturelles, à un étudiant d’illustrer son mémoire de
master, à un lycéen de personnaliser son devoir d’histoire des arts, à une famille de
se   photographier   devant   la   maquette   de   l’Opéra   ;   à   des   enfants   de   s’entre-
photographier devant l’Ours blanc de Pompon, etc.

2 – C’est une atteinte à la liberté d’expression. Une photographie, même amateur,
est définie par le code de la propriété intellectuelle comme une oeuvre de l’esprit.
L’interdiction fait obstacle à la primauté du droit à l’information, qui concerne aussi
les blogueurs reconnus pour diffuser de l’information. La Cour de justice en fait
même une valeur constitutionnelle en déclarant que cette liberté des blogs contribue
« à l’échange d’idées et d’opinions indispensable à une société démocratique ».

Le meilleur des mondes

On nous dit que tous les visiteurs sont satisfaits, à part quelques inévitables râleurs,
sans donner de chiffres ni de pourcentage ? C’est du ressenti doigt en l’air.
On   nous   affirme   qu’ils   approuvent   qu’on   les   prive   d’un   droit   élémentaire   et
comprennent que c’est pour leur bien. On soutient aussi ils ne s’aperçoivent pas que
le 5e étage est fermé et que la majorité des chefs-d’oeuvre ne sont pas là, etc. On a
vraiment des visiteurs merveilleux. Le musée devrait les embaucher !
Parmi « les raisons de ce succès » figurant au bilan, il y a « l’acceptation de la
mesure par le public ». Il est précisé qu’il « importera de ne revenir sur aucune des
raisons de ce succès. » Les visiteurs de demain n’ont qu’à bien se tenir !

Une autre des « raisons de ce succès » figurant au bilan est : « le consensus des
services sur l’utilité de la mesure – radicale – ; et il importera de ne revenir sur
aucune des raisons de ce succès. »

«    Consensus   (nom masculin) : accord unanime (absence d’opposition), pouvant
permettre de prendre une décision sans vote préalable. »
(dictionnaire Wikipédia)

«    Consensus   (nom masculin) : Procédure qui consiste à dégager un accord sans
procéder à un vote formel, ce qui évite de faire apparaître les objections et les
abstentions. »
(dictionnaire Larousse)

Sur 75 agents de surveillance ayant répondu, 71 se déclarent favorables (sur un
total   de   233).   Le   bilan   conclue   que   « les   attendus   du   projet   (cf.   note   de   Guy
Cogeval) sont tous réalisés ». Voilà un plébiscite digne des pays totalitaires.
Nous voici donc entrés dans une ère nouvelle : celle où les agents ne sont plus
seulement tenus d’obéir à des ordres conformes à la déontologie du service public
c’est une obligation de fonctionnaire – mais carrément d’adhérer consensuellement
aux   mesures   radicales.   Tous   les   agents,   sans   exception,   doivent   mettre   leurs

cerveaux en conformité avec les ordonnances de la direction, pour le présent ET pour l’avenir.

Cette nouvelle ère a un nom : le meilleur des mondes.

Aujourd’hui,   c’est   l’interdiction   totale   de   photographier.

Formidable   (ce   sont   les visiteurs qui sont visés, c’est pas nous).

Et demain ?…

Enfin, pour la direction, n’y a-t-il pas là un enjeu d’orgueil ? Réussir à Orsay, là où le
Louvre   aurait   « échoué »   –   dit-elle   –   en   2007…   par   excès   d’égards   envers   ses
visiteurs.

http://www.musee-orsay.fr

Une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal a mis en évidence la corrélation entre la mutation du gène KCNK 18 et des migraines avec aura.

septembre 2010C’est une première : une équipe de chercheurs internationaux dirigés par Guy Rouleau et Ron Lafrenière, de l’Université de Montréal, ont découvert qu’une mutation du gène KCNK 18 est liée à une forme courante de migraine. Leurs travaux ont révélé que cette mutation inhibe la fonction de la protéine TRESK, laquelle joue normalement un rôle essentiel dans la communication entre les cellules nerveuses.

Une découverte qui mène à de nouvelles pistes thérapeutiques

Les résultats de cette recherche, à laquelle a collaboré Zameel Cader, chercheur à  l’Université d’Oxford, sont publiés dans la revue Nature Medicine. L’étude figure parmi les premières à associer une variante génétique spécifique à un risque accru de migraines de forme courante, soit les migraines avec aura. Les personnes qui souffrent de ce type de maux de tête perçoivent des points lumineux ou des taches noires ou encore elles ressentent des picotements dans les bras ou les jambes avant la crise migraineuse.

«Des mutations génétiques liées à la migraine avaient auparavant été mises au jour, mais seulement pour des formes rares», a indiqué le Dr Rouleau. Les recherches des Drs Rouleau et Lafrenière portent sur la migraine dite classique ou avec aura, dont souffrent 25 % des migraineux. «Nous nous sommes intéressés aux formes les plus fréquentes de céphalées, c’est-à-dire les migraines non accompagnées de paralysie, et avons étudié les gènes chargés de la régulation de l’excitabilité cérébrale», a précisé le Dr Lafrenière.

Leurs travaux montrent qu’une mutation du gène KCNK 18 entraine un risque plus élevé de souffrir de migraines. En effet, cette mutation altère le bon fonctionnement de la protéine TRESK, qui veille à réguler l’excitabilité des cellules nerveuses. C’est cette altération de l’activité électrique (ou excitabilité) des cellules qui déclencherait les crises migraineuses. «Sous l’effet d’une membrane plus susceptible à l’excitation, les neurones commencent à s’activer sans avoir le stimulus nécessaire pour bloquer la cascade qui survient. Résultat? La perte de la fonction de ce gène prédispose aux migraines», résume Dr Lafrenière.

La découverte des Drs Rouleau et Lafrenière permettra d’explorer de nouvelles pistes thérapeutiques. On pense tout particulièrement à un médicament capable d’agir sur l’activité électrique de certaines cellules en cause dans les migraines.

La plupart de celles et ceux qui suivent un régime démarrent avec les meilleures intentions du monde : gym quotidienne et alimentation spartiate. Mais quand les résultats ne sont pas assez rapides et que le suivi difficile, ils jettent l’éponge. Voici comment persévérer.
Généralement, les gens suivent un régime six mois – et parfois moins s’il est très strict, explique le Dr Catherine Champagne de l’Université de Louisiane. « Quand le régime à suivre est très différent des précédentes habitudes alimentaires, dit-elle, on le suit d’autant moins longtemps. »
Selon les spécialistes, il y a quatre raisons principales pour lesquelles on jette l’éponge.
1. Vous avez choisi le mauvais régime
Le choix d’un régime alimentaire restrictif qui ne correspond pas à votre style de vie est l’une des principales raisons pour lesquelles on l’abandonne. Si le régime est trop contraignant, il est presque impossible de le suivre. Plutôt que de rechercher le régime “idéal”, mieux vaut opter pour un programme qui vous convient et que vous pourrez suivre, jour après jour.
Mon conseil : Les régimes qui marchent sont ceux qui durent. Choisissez un programme qui convient à votre mode de vie – celui que vous pourriez envisager de suivre pour le reste de votre vie.
2. Vous attendez l’impossible
La perte de poids qui n’arrive pas assez vite, voici le talon d’Achille de la plupart de celles et ceux qui suivent un régime. Les kilos peuvent mettre plus de temps que prévu à partir ou votre régime peut réclamer des ajustements en cours de route. Si vous mettez la barre trop haut vous risquez de vous sentir en situation d’échec même lorsque la pente de perte de poids est correcte. Et si vous vivez cette expérience comme un échec, cela peut vous conduire à renouer avec vos habitudes alimentaires.
Mon conseil : Si vous êtes réellement en surpoids, même une perte modérée peut vous être bénéfique. Les études montrent que perdre 10% de votre poids corporel (par exemple passer de 80 à 72 kilos) est susceptible d’améliorer la pression artérielle, les triglycérides, la sensibilité à l’insuline, le niveau de sucre sanguin, l’apnée du sommeil, le diabète et pré-diabète.
3. Vous suivez un régime, mais ne faites pas d’exercice
Certaines personnes n’aiment pas l’exercice, ou elles ont des handicaps qui les empêchent d’exercer une activité physique. Mais si vous ne voulez pas abandonner votre régime, vous avez besoin d’un minimum d’activité physique quotidienne. S’il existe bien un comportement qui prédit la réussite en termes de perte de poids, c’est l’activité physique régulière. En outre, l’activité physique apporte de nombreux bénéfices psychologiques et sanitaires qui vont au-delà de la perte de poids.
Mon conseil : L’exercice ce n’est pas seulement les heures passées dans une salle de gym – essayez le jardinage, la danse de salon, la marche, le vélo, la natation ou le badminton… Commencez lentement et augmentez graduellement d’intensité. Un des plus simples moyens de contrôler votre activité physique est de d’acquérir un podomètre et de compter vos pas dans la journée, avec un objectif de 10000.
4. Votre environnement n’a pas changé
Pour perdre du poids, vous devez créer un environnement favorable au régime à la maison, au travail, et ailleurs. Il est difficile d’ignorer le chocolat au bureau ou une maison pleine de tentations. Si vous voulez réussir, vous avez besoin de faire des changements dans votre environnement afin de ne pas constamment devoir résister aux tentations.
Mon conseil : Cherchez le soutien de votre famille, vos amis et collègues de travail et supprimez les tentations là où vous le pouvez. Remplissez vos placards d’aliments sains pour avoir sous la main les ingrédients nécessaires à des repas équilibrés. Préparez à l’avance vos collations et prenez-les avec vous lorsque vous êtes en déplacement. Et éloignez ce chocolat de votre bureau…
Mettez toutes les chances de votre côté
Les spécialistes vous conseillent aussi de :
  • Gardez la trace de vos progrès. En plus de l’exercice, la deuxième clé du succès, c’est le suivi. Gardez une trace de ce que vous mangez, pesez-vous et mesurez votre tour de taille au moins une fois par semaine. Fixez-vous un poids à ne pas dépasser. Si vous le dépassez, diminuez vos calories ou renforcez votre discipline et / ou faites plus d’exercice. Corrigez le tir le plus vite possible.
  • Mettez-vous sur les bons rails en suivant un plan strict au moins pendant quelques semaines. Cela peut vous donner des résultats rapides qui renforceront votre motivation. Après cette courte période, passez à un programme plus souple mais aussi plus durable.
  • Faites des changements graduels au lieu de réviser totalement vos habitudes alimentaires. Essayez un nouveau changement par semaine.
  • Récompensez-vous (mais pas avec des aliments), lorsque vous atteignez des objectifs, comme la perte de 3 kilos ou cinq jours réussis d’exercice en une semaine.
  • Oubliez le mot “régime”. Au contraire, réfléchissez à des stratégies qui vont satisfaire votre faim pour moins de calories : plus de fruits, légumes, des céréales complètes plutôt que raffinées, des protéines.
  • Identifiez ce qui vous a fait grossir. Par exemple, si le stress est en cause, élaborez une stratégie qui peut passer par le yoga, le biofeedback ou la cohérence cardiaque.
  • Ne vous découragez pas si vous gagnez un peu de poids après la perte initiale. Personne ne défend les régimes yo-yo, car il est préférable de changer durablement son comportement, et perdre régulièrement du poids mais un régime en dents de scie ne pose pas de problème particulier à partir du moment où la pente générale tend vers le bas.

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Qu’en pensez-vous ?

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« Toutes mes recherches ont été vaines,
c’est Claude Bernard qui a raison,
le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout »

Confession de Pasteur à la fin de sa vie

Pour inciter les femmes de 50 à 74 ans à participer au programme national de dépistage organisé, l’Institut national du cancer (INCa) lance cette année, avec le ministère de la Santé, une nouvelle campagne d’information.

Durant tout le mois d’octobre, des messages de prévention seront inscrits sur les 25 millions de sachets pour baguettes de pain distribués par 17.000 boulangers.

« Dépistage organisé du cancer du sein : dès 50 ans, c’est tous les 2 ans » ou « Le dépistage organisé ? C’est une mammographie avec une double lecture car deux avis valent mieux qu’un ».

Pour la 2e année consécutive, les Comités féminins proposent également une initiation gratuite à la marche nordique, à Paris (Jardin du Luxembourg) le samedi 9 octobre, et en région (www.marchenordiquedescomitesfeminins.com).

Le 3 octobre, c’est une marche-course familiale qui est organisée à Paris, Odyssea (www.odyssea-paris.com), au profit de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR).

Les CHU de Toulouse (1er) et Lille (2e) arrivent en tête de la 14e édition du palmarès du Point des 50 meilleurs hôpitaux publics ! (dans près de 60 spécialités médicales et chirurgicales).

Le principal changement par rapport à l’année précédente est la rétrogradation des établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), souligne Le Point dans son édition à paraître jeudi.

L’hebdomadaire explique que « pour la première fois, sa direction générale n’a pas répondu au questionnaire du Point, empêchant de classer ses établissements dans 8 disciplines ».

La tête de classement varie peu. L‘an dernier Toulouse était classé 2e et Lille 1er. Suivent les CHU de Bordeaux, Montpellier, les hôpitaux universitaires de Strasbourg, les CHU de Nantes, Tours, Rennes, Nancy (en baisse par rapport à l’année précédente), Clermont-Ferrand, Rouen, Nice, Grenoble.

Le premier établissement de l’AP-HP, l’hôpital Cochin, arrive en 14e position, suivi par la Pitié-Salpêtrière.

La version 2010 comprend 58 classements thématiques (AVC, chirurgie de l’oeil – cataracte, myopie, rétine -, cancers, chirurgie de l’obésité, des artères, urgences traumatologiques, pédiatrie, pneumologie, maladies infectieuses…) contre 55 l’an dernier.

Pour figurer au classement final, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements de soins spécialisés en sont donc écartés.

Source : lepoint.fr

Le respect d’une bonne hygiène de vie est un préalable indispensable pour retrouver un sommeil de qualité. Voici quelques conseils pour bien dormir.

Pendant la journée

  • Se lever à heure régulière
  • Faire de l’exercice dans la journée, et non pas le soir. Une marche rapide de 30 minutes par jour est de toutes façons recommandée à tous
  • Eviter les siestes
  • Eviter le tabac, l’alcool et la caféine

Avant le coucher

  • Faire le vide, se relaxer pour éviter les ruminations au lit
  • Eviter les repas trop lourds et la prise de liquide en quantité importante
  • Se coucher à heure régulière
  • Maintenir un environnement et des habitudes de coucher favorables au sommeil, par exemple lire un peu
  • Eviter d’écouter la radio et de regarder la télévision au lit
  • Maintenir la température de la chambre entre 16 et 18°C

En cas de réveil pendant la nuit

  • Eviter de regarder l’heure
  • Quitter le lit si le réveil dure plus de vingt minutes et, quand c’est possible, changer de lit
  • Une fois levé, ne pas entamer d’activité prenante
  • Ne pas s’inquiéter s’il est impossible de se rendormir
  • Restreindre le temps passé au lit à la durée du sommeil nécessaire pour se sentir reposé. Tout le monde n’a pas besoin de la même quantité de sommeil. C’est sa propre horloge biologique qui compte, pas celle du voisin(e) !

Source : santea.com

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une thérapie -> cliquez ici

Je ne peux que vous recommander l’excellent article de cette blogueuse « Isabelle de Lyon ».
Et tant que vous y êtes, les autres articles aussi.
L’article intégral en cliquant ici !

L’avis du Pro…

La psychothéraie est fondée sur la perception d’une souffrance psychique par le patient/client lui-même. Et surtout, d’un désir de changer quelque chose à sa vie.

Si la personne ne part pas de ce principe, il est inutile de s’engager dans cette voie.

Désirer changer quelque chose de sa vie, c’est prendre conscience que son histoire n’est pas un destin, que chacun peut toujours modifier sa manière de vivre et devenir maître de lui-même.

C’est donc reconnaître que rien ne reste figé, que les constructions psychiques sont en constante évolution et que le monde intérieur peut évoluer.

Aucun individu, qu’il soit médecin, psychothérapeute ou psy-praticien, juge, ami… ne peut forcer quelqu’un à faire une psychothérapie. Cela ne servirait à rien, la demande doit venir de la personne elle-même.

En revanche, l’entourage peut lui conseiller et l’encourager à entreprendre ce type de démarche.

Source : « La dépression, comment s’en sortir », Muriel Bertrand-Servais, Vuibert

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