« Bonjour, vous avez rejoint la messagerie vocale d’aide psychologique du Cabinet Duval-Levesque. A Toulouse, Lyon, Paris, Bruxelles, Pidouroutalagala, Kuala Lumpur, Ouagadougou.

Si vous êtes un obsessif-compulsif, appuyez sur le 1 sans arrêt.

Si vous êtes dépendant affectif, demandez à quelqu’un d’appuyer sur le 2 pour vous.

Si vous souffrez d’un désordre de personnalité multiple, appuyez sur les 3, 4, 5 et 6.

Si vous êtes paranoïaque, restez en ligne, nos agents tracent votre appel.

Si vous êtes schizophrène, écoutez attentivement, et une voix vous dira sur quel numéro appuyer.

Si vous êtes dépressif, le numéro sur lequel vous appuierez est sans importance, personne ne répondra.

Si vous êtes un compulsif a répétition, raccrochez et recomposez.

Si vous êtes un aggressif-passif, mettez-nous en attente.

Si vous êtes antisocial, arrachez le téléphone du mur.

Si vous avez des difficultés d’attention, ne vous occupez pas des instructions. »

 

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Edito du Monde du 24/11/10 :

« L‘affaire du Mediator – ce médicament prescrit aux diabétiques en surpoids mais souvent utilisé comme coupe-faim – menace de déboucher sur un scandale aussi grave que révoltant. C’est une histoire édifiante, si l’on ose dire, qui met en cause toute la chaîne sanitaire, du fabricant jusqu’aux autorités publiques de contrôle et de sécurité.

Voilà, en effet, un médicament fabriqué par Servier, deuxième laboratoire pharmaceutique français, et commercialisé depuis 1976. En France, il a été prescrit (et remboursé par la Sécurité sociale) à près de 3 millions de personnes, jusqu’à son retrait du marché, en novembre 2009. A cette date, 300 000 patients étaient encore traités au Mediator.

Les alertes n’ont pourtant pas manqué. Dès 1997, les Etats-Unis interdisent les médicaments de la famille des fenfluramines, à laquelle est rattaché le Mediator. Dès 1999, un premier cas de maladie cardiaque grave chez un patient prenant du Mediator est signalé à Marseille. En 2003, un cas similaire en Espagne entraîne, en 2005, le retrait du médicament dans ce pays.

Mais, en dépit de ces signaux inquiétants et des demandes répétées de déremboursement par les autorités compétentes, le laboratoire Servier continue à vanter les mérites du Mediator. Il faut la multiplication de victimes présumées de ce produit au CHU de Brest, en 2009, pour qu’une enquête soit demandée à la Caisse nationale d’assurance-maladie par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Ses conclusions sont accablantes : au moins 500 morts et 3 500 hospitalisations seraient attribuables au Mediator. A quoi le patron du laboratoire Servier répondait froidement, dans nos colonnes, le 22 novembre : « C’est à se demander si cette affaire est une fabrication », destinée « à embêter le gouvernement ».

Pourtant, le 16 novembre, le tout nouveau ministre du travail et de la santé, Xavier Bertrand, a demandé une enquête à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Celle-ci va devoir répondre à des questions lourdes de conséquences : pourquoi avoir attendu si longtemps pour retirer ce médicament du marché français, sans tenir aucun compte des avertissements venus de l’étranger ? Pourquoi l’Agence de sécurité sanitaire a-t-elle tardé à réagir ? Le fait qu’elle soit désormais intégralement financée par les laboratoires pharmaceutiques ne pose-t-il pas un grave problème déontologique ?

Enfin, le pouvoir d’influence de Jacques Servier, patron de ce laboratoire basé à Neuilly et à qui, le 7 juillet 2009, le président de la République remettait la grand-croix de la Légion d’honneur, est-il pour quelque chose dans l’impunité dont il a si longtemps bénéficié ?

Comme dans des affaires comparables touchant à la santé publique, il n’existe qu’une solution pour lever ces interrogations et ces soupçons : au-delà de l’enquête de l’IGAS, la justice pénale, et non seulement civile, comme c’est déjà le cas, doit être saisie. Et faire toute la lumière sur les responsabilités éventuelles. »

Source : lemonde.fr

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Loto-Québec a lancé vendredi son site de jeu en ligne qui sera disponible à partir du 1er décembre. Il comportera, indique la société d’État, des garde-fous pour limiter les mises et le temps de jeu.

Loto-Québec, a assuré en conférence de presse Alain Cousineau, président de la société d’État, doit prendre sa place dans un marché présentement occupé par quelque 2000 illégaux car «le jeu parallèle est d’autant plus dangereux qu’il n’existe actuellement aucune façon d’assurer un environnement de jeu responsable et sécuritaire sur Internet».

Mais quels sont donc ces garde-fous qui caractérisent l’environnement responsable et sécuritaire proposé ?

– Avant de pouvoir jouer sur ce site de Loto-Québec, il faudra s’inscrire. L’âge et l’identité des joueurs seraient soumis « à une vérification rigoureuse » afin d’éviter l’inscription de mineurs.

– Il sera interdit de détenir plus d’un compte.

– Un dépôt hebdomadaire du joueur déterminera le montant maximum auquel il a accès chaque semaine. Ce dépôt hebdomadaire ne pourra excéder 9999 $. Ce qui signifie qu’un joueur pourrait théoriquement perdre quelque 40 000 $ par mois. Mais «il [le joueur] serait formidablement malchanceux effectivement [mais] il est responsabilisé, majeur et vacciné. Il a l’information nécessaire pour prendre les décisions qui doivent être les siennes.»

– Le joueur pourra imposer des limites sur les montants qu’il mise sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Il pourra aussi limiter son temps de jeu, s’interdire de jouer durant certaines périodes ou s’auto-exclure. Une diminution d’argent ou de temps consacré au jeu sera effective immédiatement et toute augmentation sera soumise à un délai variant selon la nature et la durée de l’augmentation réclamée.

Des négociations sont en cours, a indiqué M. Cousineau, pour le développement d’un logiciel qui pourra détecter, après six mois de présence d’un joueur, un risque dans son comportement de joueur. Il s’agit toutefois d’un projet fort coûteux, a-t-il précisé, dont le développement prendra encore un certain temps.

Plusieurs organismes de lutte contre la dépendance au jeu et les directions de santé publique québécoises s’étaient opposés à cette initiative de jeu en ligne et avaient réclamé un moratoire.
Sources : PsychoMédia.qc.ca, Le Devoir

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids produit par les laboratoires Servier et interdit depuis novembre 2009, aurait causé entre 500 et 1 000 morts, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Mardi après-midi, Xavier Bertrand, le nouveau ministre de la santé, a appelé « tous ceux qui ont pris du Mediator » à consulter un médecin. L’avocat de plusieurs victimes évoque un « scandale sanitaire », alors que des connaisseurs du dossier dénoncent une interdiction trop tardive du médicament et le rôle joué par l’Afssaps elle-même.

Qu’est-ce que le Mediator ?

Le Mediator est un médicament réservé à l’origine aux diabétiques en surpoids. Son effet coupe-faim en a peu à peu fait l’un des médicaments les plus prescrits aux patients souhaitant maigrir. La molécule benfluorex, qui fait partie de la famille des fenfluramines et rentre dans la composition du Mediator, appartient à une famille cousine des amphétamines.

Le médicament est commercialisé depuis 1976 par le groupe Servier — deuxième groupe pharmaceutique français après Sanofi-Aventis. Il a longtemps été l’un des produits phare du laboratoire : 88 % des ventes mondiales ont été réalisées en France (en 2007, il était le 44e médicament le plus vendu dans l’Hexagone) ; deux millions de patients français en ont pris entre 1976 et 2009, selon les chiffres du député socialiste Gérard Bapt, qui a travaillé sur le sujet ; 7 millions de boîtes étaient encore vendues en 2009 et remboursées par l’assurance-maladie à hauteur de 65 %. Selon les estimations de M. Bapt, qui a travaillé sur le sujet, ce médicament aura généré un chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros pour le groupe Servier.

Quels effets néfastes sur la santé ont été observés ?

En un peu plus de trente ans, entre 500 et 1 000 personnes seraient mortes des pathologies liées à la prise du médicament : ces données proviennent d’une estimation de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et ont été relayées par l’Afssaps. Selon la même source, les effets secondaires du Mediator sont graves — maladies des valves cardiaques ainsi que des cas rares d’hypertension pulmonaire. Ils perdurent au-delà de la période de prise du médicament et entre 150 et 250 hospitalisations seraient directement liées à une toxicité du Mediator chaque année en France. Pour l’avocat Charles Joseph-Oudin, qui représente douze victimes qui ont décidé d’attaquer le laboratoire Servier, ces chiffres confirment l’existence d’un « scandale sanitaire majeur ».

Quand a-t-on découvert le danger ?

En 1997, le New England Journal of Medicine publie un article détaillant les effets nocifs du dexfenfluramine sur les valves cardiaques. La même année, les fenfluramines — dont le célèbre coupe-faim Isoméride, également vendu par Servier — sont interdites aux Etats-Unis et en Europe. Le Mediator, qui n’est commercialisé qu’en Europe, échappe à l’interdiction, alors même que sa parenté avec les coupe-faim interdits est connue.

Le médicament est finalement retiré du marché français le 30 novembre 2009 par l’Afssaps, et la décision définitive d’interdiction prise le 14 juin 2010 par l’Agence européenne du médicament. L’interdiction fait notamment suite aux travaux menés à partir de 2006 par le docteur Irène Frachon qui mettent en évidence le rôle du Mediator dans les valvulopathies diagnostiquées chez les patients utilisant le médicament. Cette pneumologue au CHRU de Brest a raconté dans un livre — Mediator 150 mg (Editions-dialogues.fr) présenté dans Le Monde en juillet 2010 — l’inertie des autorités sanitaires et la façon dont le laboratoire Servier s’est employé à repousser l’interdiction. Lequel laboratoire obtiendra de la justice, en juin, le retrait du sous-titre du livre au motif qu’il causerait des dommages aux laboratoires Servier… si le médicament était remis en vente.

Les deux couvertures du livre d'Irène Frachon.

Les deux couvertures du livre d’Irène Frachon.D.R.

Pourquoi a-t-on autant attendu ?

C’est la question que pose sans relâche le député Gérard Bapt, par ailleurs médecin cardiologue. « Pourquoi le Mediator échappe-t-il [en 1997] à la proscription générale des fenfluramines ? Son appartenance à cette famille était pourtant anciennement connue !, écrivait-il en août 2010 dans une tribune au MondeLe premier cas de valvulopathie sous Mediator est décrit en France en 1999, sans qu’une suite soit donnée. Le premier cas espagnol décrit en 2003 amène son interdiction dès 2005. Deux ans plus tard, Servier ne demandera pas le renouvellement de l’AMM [autorisation de mise sur le marché délivrée par l’Afssaps] en Italie. En France, (…) il est seulement demandé de nouvelles études. »

Directement mise en cause, l’Afssaps se défend. Selon Fabienne Bartoli, l’adjointe du directeur général, « l’établissement a mis le médicament sous surveillance dès 1997, mais a concentré ses recherches sur les cas d’hypertension artérielle-pulmonaire, et non sur les pathologies des valves cardiaques », celles que provoque majoritairement le Mediator. Mais pour l’avocat Charles Joseph-Oudin, l’Afssaps a surtout joué le jeu du laboratoire Servier, contestant toutes les études qui auraient pu mener à une interdiction plus rapide.

Un avis que le député Bapt partage, évoquant une « insensibilité française au risque »« Nous avons été le dernier pays au monde à interdire le Distilbène. » Dans le cas du Mediator, « l’Afssaps prétend n’avoir pas trouvé de raisons d’interdire le médicament. Mais si on ne cherche pas, on ne trouve pas : jamais l’Afssaps n’a fait part aux médecins de ses doutes, alors que ce sont eux qui, par leur nombre et leur proximité avec le patient, peuvent fournir les informations qui permettent d’évaluer la nocivité d’un médicament. Que Servier diffuse des contre-vérités, c’est une chose, mais que l’Afssaps lui serve de relais… »

L’Afssaps est-elle la mieux placée pour délivrer les autorités de mise sur le marché ?

Cette mission est au cœur du travail de cet établissement public, mais de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer son fonctionnement, estimant que celui-ci ne garantit pas une prise de décision indépendante. C’est notamment le cas d’Irène Frachon, qui a dû mener de son propre chef les études ayant amené à l’interdiction du Mediator puis batailler pour se faire entendre pendant de longs mois : « Les raisons de ce retard sont multiples, mais reposent essentiellement sur une gestion qui n’est pas satisfaisante des conflits d’intérêts au sens large et des pressions » au sein de l’Afssaps, explique-t-elle dans un chat au Monde.fr.

En cause dans ces « pressions » évoquées par la praticienne, le financement de l’organisme. En 2005, une commission d’enquête du Sénat avait dénoncé le désengagement de l’Etat dans cette structure censée pourtant être indépendante« En 2003, les ressources de l’Afssaps provenaient pour 83 % de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4 % de l’Etat » écrivait la commission d’enquête. Conclusion des sénateurs : « N’étant plus soutenue financièrement par l’Etat, l’Afssaps n’ose plus prendre de décisions contrariant un tant soit peu les intérêts immédiats des firmes. (…) La préservation de la santé de l’industrie pharmaceutique semble ainsi passer avant celle des patients. » Aujourd’hui, l’Afssaps dépend à 100 % des laboratoires pour vivre, même si, rappelle Fabienne Bartoli, cet argent est récolté par l’Etat via une taxe puis attribué à l’établissement, « exactement comme l’impôt ».

Gérard Bapt critique quant à lui à le climat d’« opacité » dans lequel les décisions de l’agence sont prises, et leur caractère « anonyme ». Il dénonce surtout la « collusion » existant entre les laboratoires pharmaceutiques et les organismes de contrôle« Le trésorier de la société française de pharmacologie, qui a plus que son mot à dire dans les interdictions, est le directeur scientifique de Servier ; M. Servier lui-même a été fait grand-croix de la Légion d’honneur par Sarkozy« 

Autre exemple apporté par M. Bapt et développé dans ce courrier adressé en août au directeur général de l’Afssaps, Jean Marimbert : Gérard Bapt y fait part de sa « stupeur » d’avoir découvert que des courriels échangés entre deux membres de la commission d’autorisation de mise sur le marché au sujet du Mediator et des travaux d’Irène Frachon étaient également adressés « aux représentants du laboratoire Servier ». Des mails envoyés « sous le coup de la colère d’avoir été traînés dans la boue », justifie Fabienne Bartoli, colère que les deux membres voulaient partager avec leurs « pairs » du groupe pharmaceutique.

Lettre de M. Bapt à Jean Marimbert, directeur général de l'Afssaps.

Lettre de M. Bapt à Jean Marimbert, directeur général de l’Afssaps.Extrait des annexes d’un rapport parlementaire de Gérard Bapt

Me Charles Joseph-Oudin, qui estime que « la question de la collusion se pose dans cette affaire« , dit de son côté « envisageable » de poursuivre l’Afssaps dans ce dossier où le groupe Servier est déjà poursuivi au civil.

Source : lemonde.fr

 

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Comment ne pas demander au partenaire de combler nos manques douloureux ?

L’AMOUR est souvent confondu avec le désir, la passion, la jalousie, l’excitation, la séduction, la fascination, la réponse à l’ennui ou à l’isolement.

On accepte difficilement que la paix puisse s’accorder à l’amour parce qu’on l’associe à des états de pression, d’intensité. Pourtant, l’amour est équilibre, il ne devrait renfermer ni compulsion, ni désespoir, ni obsession.

On ne peut aimer que si l’on est prêt. On ne peut aimer que si l’on est disposé à le faire. On ne peut aimer que si l’on sait s’aimer soi-même. L’amour vient du coeur et le coeur est en soi.

Or, notre enfance imparfaite affectivement nous a laissé un coeur esseulé, assoiffé d’amour. Nous désirons un compagnon, une compagne qui effacerait ce manque douloureux et nous tombons alors dans un piège : nous attendons d’un partenaire qu’il soit une réponse à notre manque, nous attendons que la relation que nous mettons en place avec l’autre nous soulage de toutes nos misères humaines, nous espérons de notre liaison qu’elle donne un sens, un but à notre vie qu’elle brise notre isolement calme nos peurs, nous apporte une raison d’être ; nous croyons que notre dynamique de couple pourra nous guérir de nos défauts, nous rendra plus tolérants, meilleurs ; nous mettons tous nos espoirs dans notre relation amoureuse nous en attendons tout « simplement » le bonheur !

En procédant ainsi, c’est comme si nous donnions à l’autre une puissance supérieure…. attentes insensées et dangereuses !

Une relation ne peut être tout cela, mais une relation représente néanmoins beaucoup, c’est un vrai « cadeau » : elle nous offre la compagnie de quelqu’un, elle nous donne l’occasion d’apprendre sur nous-même et de grandir.

La tendresse, l’amour, la sexualité font partie d’un partage sain avec un partenaire mais il ne faut pas en demander « plus » ! Gérer nos peurs de l’avenir, nos angoisses, nos besoins de sécurité, de reconnaissance, accepter toutes nos imperfections, donner un sens à notre vie….

Cela est de notre responsabilité.

Notre recherche spirituelle n’a rien à voir avec notre relation. Nous n’avons pas à attendre d’une autre personne ce que nous devrions attendre de Dieu. Ces fardeaux sont à accepter et à confier à un « esprit qui nous dépasse », à « une puissance divine », il faut Le laisser faire son œuvre et alors, approcher les autres sans besoin et exigence avec seulement notre chaleur humaine. Dans une relation amoureuse, la confiance et le respect mutuel sont essentiels au développement ; sans eux des sensations que l’on confond avec de l’amour peuvent s’implanter et empêcher une saine croissance.

L’amour pour être solide et durable doit avoir des buts, des valeurs et des intérêts communs.

« L’amour, enfin, pour se développer a besoin d’un climat d’intimité que les deux partenaires ont à entretenir, à renouveler. C’est un véritable travail qui nécessite de se mettre à nu, de laisser tomber les masques et le besoin de « bien paraître. »

Tout une vie pour y arriver !

Texte écrit à partir du livre de Robin Norwood : « Ces femmes qui aiment trop ».

 

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On ne peut aimer que si l’on est prêt.

On ne peut aimer que si l’on est disposé à le faire.

On ne peut aimer que si l’on sait s’aimer soi-même.

 

L’amour vient du coeur et le coeur est en soi.

Les graves risques qu’a fait courir le Médiator, un médicament pour diabétiques en surpoids, sont dénoncés par une étude réalisée à grande échelle par la Caisse d’assurance maladie, dévoilée jeudi, tandis que le Figaro, s’appuyant sur une autre enquête, évoquait des centaines de décès.

Commercialisé en France par le laboratoire Servier de 1975 jusqu’en novembre 2009, date où il est interdit par l’Agence des produits de santé (Afssaps), mais interdit depuis 1997 aux USA , le Mediator (benfluorex), était prescrit à des patients diabétiques en surpoids et des personnes au régime.

Le médicament a été retiré du marché en novembre 2009. Selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), 1,5 million à 2 millions de personnes y ont été exposées en France. Au moment du retrait du médicament au banc des accusés, environ 300 000 patients étaient traités par benfluorex (Mediator et génériques).

Risques importants de cardiopathies Le Mediator est proche dans sa composition d’un autre produit de Servier, un coupe-faim, l’Isoméride, retiré de la vente en France en 1997. «Nous avons eu des signaux sur les valvulopathies dès 2003, un signalement en 2006», indique Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l’Afssaps.

Pour interdire la commercialisation, en novembre 2009, l’Afssaps s’appuyait sur une étude de la CNAM sur «le benfluorex et les valvulopathies cardiaques», publiée ce jeudi dans une revue scientifique internationale. Il en ressort que les diabétiques traités par le Mediator ont eu trois fois plus de risques de souffrir de cardiopathies vasculaires et quatre fois plus de risques d’avoir une chirurgie valvulaire que ceux suivant un autre traitement. Des chiffres qui pourraient être encore «plus élevés» selon la CNAM, notamment parce que le suivi n’a pu être que de deux ans.

De 500 à 1000 décès en trente ans Au vu des résultats de cette première enquête, l’Afssaps a demandé «en août 2010» une autre étude à la CNAM pour «préciser la méthodologie permettant d’évaluer l’impact potentiel du Mediator sur les cas graves de valvulopathie et les décès».

S’appuyant sur cette étude, dont il a eu connaissance, le Figaro affirmait pourtant jeudi que le Mediator aurait causé en plus de 30 ans la mort de 500 à 1000 personnes. Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isomeride, et plusieurs dossiers sont en justice pour ce médicament.

Jeudi, le laboratoire a dénoncé les conclusion du quotidien. «Les chiffres avancés par le docteur Irène Frachon et repris par Le Figaro résultent d’un travail d’étudiant, sous la direction de Mme Frachon. Les chiffres sont, comme l’écrit l’étudiant, une extrapolation, donc scientifiquement contestables», assure le laboratoire indépendant.

Sources : Leparisien.fr, AFP

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Dans le cadre de ses rencontres mensuelles, l’association Anorexie-Boulimie vous invite à débattre avec Catherine François, psychologue clinicienne, sur le thème « Au-delà des symptômes: une approche clinique des troubles du comportement alimentaire ».

La réunion, ouverte à tous, aura lieu dans les locaux de la CMS, 2 rue Malbec, à Toulouse.

Quand ? Samedi 27/11/10, de 15h30 à 17h

Contact – informations : Fabienne Gouin, au 06 6949 3121 ou Frédéric Duval-Levesque au 06 2339 0707

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L‘Etablissement français du sang (EFS), qui gère les dons et les stocks de produits sanguins, lance lundi une campagne de sensibilisation aux dons de sang suite à une baisse des stocks pendant la période des grèves qui le met en position difficile à la veille de Noël. Traditionnellement la période des fêtes est difficile pour le don de sang, mais, explique à l’Agence france Presse le président de l’EFS, Gérard Tobelem, le stock n’est déjà que de 11 jours et pourrait encore descendre d’ici lundi à 9 ou 10 jours. Déjà l’Ile de France est à neuf jours de stocks. La situation est d’ailleurs hétérogène, avec des régions inhabituellement basses comme la Bourgogne, la Franche-Comté, la Champagne et la Lorraine, alors que l’ouest a bien résisté. Selon Gérard Tobelem, le niveau confortable pour aborder la période de Noël est de 14 jours de stocks,

Pour regonfler les stocks avant la période de Noël, un spot radio va être diffusé jusqu’au 21 novembre. L’EFS a aussi créé un flyer en noir et rouge, directement inspiré des publicités pour les parfums. On y voit une femme a côté d’un flacon sur lequel est inscrit : « La vie, by Vincent, 32 ans, 0° ». « Grâce à lui je revis. Faites un cadeau rare et précieux », dit le texte d’accompagnement. Car « donner son sang, c’est offrir la vie ».On peut télécharger le flyer de la campagne sur le site internet de l’EFS, www.dondusang.net, où l’on trouve aussi les adresses des sites fixes de prélèvement et des collectes mobiles.

L’EFS rappelle qu’un million de malades sont soignés chaque année grâce au don de sang. Il y avait en 2009 1,7 million de donneurs (dont 420.000 nouveaux donneurs de l’année) qui ont effectué 3 millions de dons. La durée de vie des produits sanguins est de 42 jours pour les globules rouges, et de 5 jours seulement pour les plaquettes.

Mediator, un médicament contre le diabète, est responsable de 500 à 2 000 décès en France.

Selon nos informations, c’est la conclusion d’une étude de la Caisse nationale d’assurance maladie qui a été présentée lundi devant la Commission nationale de pharmaco-vigilance de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Ces décès ont été provoqués suite à des valvulopathies, c’est-à-dire des atteintes cardiaques graves, provoquées par le médicament Mediator. Ces chiffres de décès, seront présentés ce mardi matin à l’occasion d’une conférence de presse de l’Afssaps.

Le Mediator est un antidiabétique fabriqué par le laboratoire français Servier, et qui a commencé à être commercialisé en France en 1976. Deux millions de personnes en ont pris. Il a aussi été vendu à des personnes, en majorité des femmes, qui voulaient perdre du poids, car cette molécule avait aussi des effets «coupe-faim». Ce médicament a été retiré du marché en France en novembre 2009 par les autorités sanitaires au motif «qu’il avait une efficacité modeste dans le traitement du diabète» et provoquait «un risque d’atteinte des valves cardiaques».

Le laboratoire Servier, qui a produit le Mediator, estime de son côté que ces chiffres sont des « hypothèses fondées sur des extrapolations ». Servier doit faire face à quatre plaintes de patients depuis le retrait de la vente en novembre 2009 de son antidiabétique Mediator, a révélé un porte-parole du laboratoire mardi. Le représentant du laboratoire a ajouté que « si on rapporte le nombre de 500 décès au nombre de patients qui ont pris le Mediator sur trente-trois ans, on arrive à un risque de 0,005 % ». « Mais en termes d’image de marque, c’est déplaisant », a-t-il précisé. La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l’Isoméride, retiré de la vente dès 1997.

La question qui se pose aujourd’hui aux autorités de santé est de savoir si elles doivent rappeler nommément, en leur écrivant personnellement, des patients qui ont pris du Mediator et qui pourraient développer des valvulopathies. Selon le député PS Gérard Bapt, cardiologue de formation, et rapporteur spécial de la mission «santé» de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, «le ministère de la Santé doit rappeler les patients qui ont pris du Mediator. Les autorités de santé n’ont que trop tardé sur ce dossier, en ne se décidant pas assez vite. Il s’agit d’une très grave affaire de santé publique».

La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l’Isoméride, retiré de la vente dès 1997. Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isoméride, et plusieurs dossiers sont en justice pour le Mediator. Une thèse publiée en juin à l’université de Rennes, et dont l’AFP a obtenu une copie, relevait que 300 000 personnes ont été chaque année exposées au Mediator, ce qui correspondrait à « entre 150 et 250 hospitalisations chaque année » et à une trentaine de décès annuels. Soit, pour plus de trente ans de commercialisation du médicament, une estimation d’« entre 500 et 1 000 morts ».

Irène Frachon accuse

Ces chiffres, qui font froid dans le dos, résonne comme un écho à  « Mediator », le livre du Dr Irène Frachon. Le médecin brestois avait réalisé avec ses confrères cardiologues une étude qui a abouti en 2009 à la suspension par l’Afssaps de ce médicament indiqué dans le traitement du diabète, mais qui était aussi utilisé comme coupe-faim.
« Les autorités sanitaires ont tardé à retirer le médicament malgré de nombreuses alertes. Elles ont aussi tardé à analyser les conséquences de la vente de ce produit pendant 33 ans« , a dénoncé ce matin Irène Frachon qui a exprimé son « grand soulagement » de voir reconnaître officiellement ce « désastre sanitaire ».

Un premier dossier brûlant pour Xavier Bertrand, nouveau ministre de la Santé

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les femmes qui occupent des emplois stressants voient leur risque d’avoir une crise cardiaque augmenter de 88 % par rapport à celles qui ont un travail moins pénible, montre une étude de l’université de Harvard.

Les chercheurs ont considéré comme « stressants » les emplois qui combinent des responsabilités importantes, et l’absence d’autorité et d’espaces de créativité. Plus globalement, l’étude, qui portait sur 17 415 patientes depuis 1991, montre que ces emplois augmentent de 40 % le risque d’accident cardiovasculaire.

« Ce à quoi vous êtes confronté aujourd’hui, en termes de tension mentale, a des effets à long terme sur votre santé », explique Michelle Albert, coordinateur de l’étude.

Parmi les pistes évoquées par les chercheurs pour réduire le risque d’accident cardiovaculaire figurent la pratique d’une activité physique, la pratique d’activités de détente ou la méditation, ou encore les discussions avec des proches connaissant des conditions de travail similaires.

Le stress produit une réaction biologique, observée également chez les animaux, et baptisée « combattre ou fuir ». « Cette réaction augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle », détaille Michelle Albert, « et peut provoquer des dégâts à long terme sur les cellulles du coeur ».

comment lui en vouloir ? Ne prenez surtout pas la fuite parce qu’il vous a avoué avec un air abattu qu’il est légèrement tête en l’air.

« Ne le prends pas pour toi, j’oublie aussi l’anniversaire de mes parents », a-t-il ajouté.

Evidemment, c’est très vexant.

Mais après tout, c’est vrai qu’il n’a pas la mémoire des dates, vous vous en êtes rendue compte maintes fois, alors ne vous formalisez pas.

Il est aussi un peu maladroit, désordonné, pas doué en déco et légèrement flemmard ? Ca aussi il le sait, il ne s’en cache pas.

Et même, il essaie de faire des efforts pour s’améliorer. Voilà, le principal !

Les hommes qui ne reconnaissent jamais leurs torts et qui vous embobinent pour ne jamais montrer de faiblesses, en revanche, mieux vaut s’en méfier

Comment lui en vouloir ? ©  Stockbyte-Thinkstock

avouez qu'un homme sans défaut, ça n'a pas de charme !
Vous  imaginez parfois l’homme de votre vie comme le plus parfait des hommes…

Otez-vous tout de suite cette idée de la tête !

De même que vous n’êtes pas parfaite, l’homme de votre vie a quelques, voire beaucoup, de défauts.

Arrêtez de rêver.

En plus réfléchissez bien cinq minutes, que feriez-vous avec un homme auquel vous ne pourriez faire aucun reproche ?

Ne serait-ce pas un peu lassant ?

Si votre couple est solide, il suffira d’un peu de volonté, d’une bonne dose de patience et surtout de beaucoup d’amour pour supporter ses petits défauts !

Avouez qu’un homme sans défaut, ça n’a pas de charme ! ©  Pixland-Thinkstock

le charme de la première rencontre...

Vous avez beau voir et revoir le film de votre première rencontre, il n’y a rien à faire : vous n’avez pas été envoûtée, votre cœur ne s’est pas emballé, vous n’avez même pas rougi… Bref ça ne s’est pas passé comme dans les films.

Rassurez-vous, ce n’est pas une raison pour penser qu’il n’est pas l’homme de votre vie.

D’une part vous n’êtes pas forcément quelqu’un d’hyper émotif et d’autre part, ce n’est pas parce que vous êtes irrésistiblement attirée par quelqu’un, que vous êtes forcément faits l’un pour l’autre.

Le désir est indispensable certes, mais il ne suffit pas pour faire durer un couple sur le long terme…

Vous l’avez trouvé séduisant et à votre goût et surtout vous vous êtes tout de suite sentie bien avec lui. Le contact est bien passé et vous vous êtes assez vite trouvés des affinités ou des passions communes. Voilà une histoire qui commence très bien…

Le charme de la première rencontre… ©  brandxpictures-Thinkstock

Vous formez un joli couple et le courant passe bien entre vous.

Mais… Vous ne pouvez pas vous empêcher d’avoir de petits doutes.

Est-il vraiment fait pour vous ?

8 conseils à suivre.

 

Sources : linternaute.com, divers

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 L’expérience pourrait démontrer, s’il était nécessaire, que les régimes amincissants peuvent être concoctés par n’importe quel individu décidé à perdre des kilos.En tout cas, elle risque de faire pâlir d’envie les accros du régime Dukan, condamnés à la nourriture hautement protéinée sans la moindre trace de sucre.

Mark Haub, professeur de nutrition à l’université du Kansas, a testé un régime à base de chips mexicaines, de biscuits au chocolat et à la crème, de céréales sucrées et autres snacks prohibés avec horreur par tous les habituels faiseurs de régime.

L’homme voulait ainsi démontrer que dans le cadre d’un régime, c’est davantage le nombre de calories ingérées qui compte que leur composition.

Il s’est ainsi limité à consommer 1 800 calories par jour (notamment avec ces ingrédients considérés comme de la “junk food”) et a perdu pas moins de douze kilos en dix semaines.

On pourrait objecter que ce n’est pas le poids qui compte en matière de régime, qu’il faut aussi prendre en compte le taux de cholestérol et de triglycérides par exemple. Eh bien une analyse sanguine a révélé que ces indicateurs s’étaient améliorés durant son régime. Même son pourcentage de masse grasse a diminué.

Reste que l’homme ne recommande pas de faire un tel régime. Continuant à manger (modérément) des légumes et des protéines, il voulait surtout montrer que les populations consommant beaucoup de cette “junk food” pouvaient tout de même perdre du poids en continuant à la consommer, mais en diminuant les quantités.

De plus, l’homme tient à rappeler que sur dix semaines, il est impossible de mesurer l’effet du manque de fruits et de légumes sur la santé.

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Les facteurs de risques familiaux n'annulent pas le bénéfice d'un style de vie anticancerLa probabilité d’être atteinte d’un cancer est plus élevée quand une femme compte une victime du cancer chez un de ses parents.

Mais pour toutes, un style de vie anticancer permet de diminuer le risque.

Pour une femme, le fait d’avoir un père ou une mère victime d’un cancer du sein après 45 ans est un facteur de risque.

L’étude publiée en Septembre 2010 dans Breast Cancer Research l’estime à +50% pour une forme de cancer du sein. Les causes sont complexes : il peut s’agir de facteurs génétiques, mais également de mauvaises habitudes partagées dans la famille.

Les chercheurs ont utilisé les données de l’étude Women Health Initiative pour vérifier si un comportement théoriquement favorable à la santé l’est toujours, quelque soient les facteurs de risques familiaux. Plus de 85 000 femmes ont été réparties en plusieurs groupes selon leurs habitudes : suivaient-elles ou non trois comportements connus pour être liés au risque de cancer du sein ? Les chercheurs ont effectivement pu vérifier que toutes les femmes bénéficient d’un effet positif, que leurs parents aient été touchés ou non.

Les risques de celles qui ne suivaient aucun de ces comportements étaient augmentés de 30% par rapport à celles qui déclaraient consommer peu d’alcool, faire de l’exercice physique régulièrement et ne pas être en surpoids.

Une indication de plus que les comportements ont au moins autant d’impact que le patrimoine génétique.

Quelque soit notre histoire familiale, une grande part de notre destin est lié à nos choix.

Plutôt rassurant non ? Alors n’oubliez pas de bouger !

Sources : 1. Gramling, R. et al. Family history of later-onset breast cancer, breast healthy behavior and invasive breast cancer among postmenopausal women: a cohort study. Breast Cancer Research 12, R82 (2010), guerir.org, photo Tony the Misfit

Selon une série d’études de l’Université Concordia, « il pourrait y avoir un lien entre l’augmentation des taux de dépression et une augmentation du stress quotidien« , rapporte un communiqué de l’institution.

Une de ces études, menée par le professeur Mark Ellenbogen, montre que les adolescents issus de familles dont un des parents souffre d’un trouble de l’humeur (dépression ou trouble bipolaire) ont des taux de cortisol salivaire supérieurs aux autres enfants. Et, ces concentrations élevées persistent au début de l’âge adulte. Le cortisol est une hormone qui est produite par l’organisme en réponse à des événements et situations de vie stressants.

« Même si de nombreuses causes peuvent intervenir dans l’élévation du taux de cortisol, cette augmentation pourrait être en partie due à l’exposition au stress familial et à l’éducation », explique le professeur Ellenbogen. Et, des données préliminaires montrent que des concentrations élevées de cortisol à l’adolescence doublent le risque de développer un trouble de l’humeur sévère au début de l’âge adulte.

« Des études antérieures ont montré que les enfants et adolescents issus de familles à risque sont exposés à un risque supérieur de trouble psychiatrique au cours de leur vie, explique le chercheur. Nous savons qu’ils n’ont pas tout simplement hérité de ces traits, mais qu’ils ont aussi été élevés dans un environnement stressant, chaotique et peu structuré. Notre objectif est de déterminer comment ce type d’environnement influence la santé mentale de ces enfants à l’adolescence et à l’âge adulte. »

« Il est particulièrement alarmant de constater à quel point les cas de dépression chez les jeunes gens augmentent d’une génération à l’autre, dit le chercheur. Le stress pourrait être un facteur important », considère-t-il.

Sources : PsychoMédia.qc.ca

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Important : en aucun cas le contenu des articles de mon blog ne doivent remplacer les traitements médicaux contre le cancer ou tout autre maladie. Vous devez toujours suivre les traitements prescrits par votre médecin et lui faire part de tout changement que vous souhaitez apporter à votre traitement. Dites-lui que vous voulez aussi augmenter vos chances de guérison grâce à une psychothérapie de soutien adaptée, et qui a fait ses preuves aux USA, en Angleterre, en Scandinavie, en Belgique et en Allemagne.

Suite et fin du témoignage intégral

 

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du Temesta ne pouvait être responsable de ma descente aux enfers -, un certain nombre de médecins traitants m’ont affirmé qu’ils ne pouvaient m’aider mais seulement prescrire…

N’en pouvant plus de passer de médecins incompétents en médecins incompétents, shootée, à bout de vivre dans cette camisole médicamenteuse, j’ai décidé de me sevrer seule.

J’ai commencé par des recherches sur le Net et suis tombée sur les études de la psychiatre anglaise Heather Ashton, spécialisée dans les addictions, en particulier aux anxiolytiques.

Je me suis rapprochée de différents forums et surtout du forum d’entraide au sevrage aux benzodiazépines et somnifères, pour ses témoignages, le soutien que j’y ai trouvé, et cette compréhension qui n’existe que les gens qui vivent cette situation.

Parce qu’aujourd’hui, l’idée d’être dépendant à un médicament n’est pas reconnue. Il m’a fallu expliquer à mon entourage, à mes amis, les effets de ces drogues licites et ma dépendance.

C’est comme ça que j’ai commencé à écrire mon blog, Benzombie.

« Je me suis donnée un an pour arrêter »

Cela fait sept mois que j’ai commencé à me sevrer. J’ai dû commencer par changer de médicament pour le remplacer par un autre de la même famille, le Lysanxia, qui suscite moins le manque. C’est ce qu’on appelle la phase de substitution.

J’ai ensuite commencé le sevrage proprement dit, doucement, à mon rythme, en enlevant chaque semaine quelques gouttes de Lysanxia. J’ai commencé à 90 gouttes et j’en suis aujourd’hui à 25. Je me suis donnée un an pour arrêter.

Je revis depuis. La mémoire est revenue, les émotions aussi -ne rien ressentir, ce n’est pas vivre. Je ne suis plus épuisée tout le temps et je ne fais plus de crises de panique, ni de dépression !

J’ai l’impression de sortir d’un long cauchemar et de pouvoir à nouveau être maître de moi, de mes pensées, de mes émotions, de mes choix.

 

On est seul aujourd’hui face à ça.

Parce que les médecins ne savent pas ce qu’ils prescrivent, parce qu’ils ne pensent jamais au long terme mais juste à la guérison immédiate.

Guérir, c’est vivre debout, pas avec des béquilles.

 

C’est une honte.

La France est le premier pays consommateur d’antidépresseurs.

Une honte d’avoir encore si peu d’alertes sur les effets plus que néfastes de la prescription à outrance, manière de se débarrasser d’un patient sans voir plus loin que le bout de son nez.« 

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Témoignage

Du Xanax (Dean812/Flickr). Lexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa « descente aux enfers ».
« Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.
Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques. Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune difficulté à me procurer n’importe quelle ordonnance.
Je suis devenue accro à ce que l’on appelle les benzodiazépines ou anxiolytiques (Lexomil, Xanax, Temesta, Valium…) il y a un peu plus de trois ans. Suite à de fortes crises de panique et une anxiété générale -qui ont mis du temps à être diagnostiquées- j’ai été mise sous antidépresseurs et sous Temesta, à raison de 5mg par jour pour commencer. L’effet de l’anxiolytique est immédiat. Il m’a soulagée de mes crises de panique -ce en suivant une thérapie cognitive comportementale. Au bout de quelques mois, je me suis apaisée.
Mais mon psychiatre a jugé bon que je continue le traitement. « 

« J’étais toxicomane »

« Après une année, j’ai commencé à ressentir les effets secondaires du Temesta :

  • perte importante de mémoire,
  • état dépressif,
  • fatigue constante,
  • état de manque entre les prises.

J’ai donc décidé d’arrêter définitivement les anxiolytiques. C’est la descente aux enfers :

  • nausées, tremblements,
  • retour des phobies sociales comme la peur de sortir,
  • enfermement,
  • sommeil agité voire inexistant…

J’ai repris les mêmes doses en ayant compris un truc : j’étais toxicomane. J’ai de nouveau consulté un psychiatre pour me sevrer. Il m’a recommandé d’augmenter les doses, soupçonnant une dépression. Oui, j’étais dans un état dépressif : je ne pouvais me sortir de la spirale des médicaments et j’avais l’impression d’y être condamnée pour le reste de ma vie ! »

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du… »

(suite et fin après-demain)

 

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