« Je passe ma vie à l’obscurcir parce que la lumière me gêne »

Boris Vian

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Le début et la fin d’une vie de couple propices à la prise de poids…

Après 30 ans, le début et la fin d’une vie de couple sont liés à un plus grand risque de prise de poids, selon une étude présentée au congrès annuel de l’American Sociological Association. Les hommes et les femmes sont toutefois vulnérables différemment.

Dmitry Tumin et Zhenchao Qian, chercheurs en sociologie à l’Université Ohio, State, ont analysé les données concernant 10.071 personnes interrogées tous les 2 ans depuis le début d’une étude nationale en 1979 alors qu’elles étaient âgées entre 14 à 22 ans. Les chercheurs ont analysé les changements de poids dans les deux ans suivant le début et la fin d’une vie commune.

Le début et la fin de la vie commune peuvent entraîner une légère prise de poids surtout après 30 ans. Mais le risque d’une prise de poids importante est plus important pour les femmes au début de la vie commune et pour les hommes après une séparation.

Les chercheurs font l’hypothèse que les femmes ont souvent un rôle plus important autour de la maison que les hommes et qu’elles peuvent ainsi avoir moins de temps pour l’exercice et rester en forme que même les femmes célibataires.

D’autre part, des études montrent que la vie de couple apporte un bénéfice pour sa santé chez les hommes mariés, et ils peuvent perdre cet avantage lors d’une séparation, ce qui peut conduire à leur gain de poids.

 

Source : Psychomédia, American Sociological Association

 

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Le temps, c’est de l’argent – que de stress cette idée ne génère-t-elle pas ! Et on n’en remarque l’effet paralysant que lorsque la pression disparaît… Vérifiez-le par vous-même…

Je me rendais récemment à un rendez-vous lorsque j’ai été prise dans un embouteillage.

J’ai appelé la personne que je devais rencontrer pour lui expliquer ce qui se passait et lui dire que je m’attendais à avoir une vingtaine de minutes de retard.

Elle m’a répondu : « Venez au moins avec une demi-heure de retard, prenez les choses calmement et gardez votre dignité. »

J’ai constaté que cette réaction m’a donné une grande marge de manœuvre.

Vous pouvez donc manifestement ‘créer du temps’ pour une autre personne en gérant son retard de cette manière. Et bien que le mot ‘dignité’ soit peut-être légèrement pompeux, il m’a aidé à réaliser combien on n’est plus tout à fait soi-même lorsqu’on est pressé, qu’on veut arriver à temps et qu’on s’énerve à propos d’une kyrielle de voitures à l’arrêt.

 

Source : Annedien Hoen

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Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique. Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes.

Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale. Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée.

En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive. L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.


Source: sante.journaldesfemmes.com

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En plus d’un régime adapté, la pratique sportive est indispensable : elle permet non seulement de se muscler (tout en consommant les graisses accumulées) mais elle est aussi utile pour renforcer son organisme.

Bien évidemment, le premier organe a bénéficier de la pratique sportive, c’est le cœur, qui on l’oublie souvent, est un muscle.

Ensuite, les os se renforcent et restent solides grâce au sport (qui améliore le renouvellement des cellules osseuses).

Autre exemple, l’appareil digestif fonctionne mieux. Exit les ballonnements et la constipation.

Le plus difficile sera la première semaine : les muscles ne sont pas habitués à être sollicités, rassurez-vous ça ne dure pas.

30 minutes d’activité physique par jour permettent non seulement de brûler des calories, mais aussi de garder son corps en bonne santé. Marche à pieds, vélo, natation…

Variez les plaisirs en changeant de sport au fil des saisons.

L’important est de prendre du plaisir à faire du sport.

Vous assurerez ainsi une perte de poids sans relâchement de la peau et donc un corps plus mince et plus ferme grâce à la fois aux nouvelles habitudes alimentaires et sportives.

La suite et fin demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

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Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ? C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ou le web ne sont adaptés à personne. La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre. Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles…

Et c’est pour cette raison que la visite chez le médecin ou le diététicien est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec. Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids. Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son médecin pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Les fruits et les légumes doivent être consommés au moins 5 fois par jour. Les produits laitiers peuvent aussi vous aider à perdre du poids selon certaines études. La consommation de matières grasses et de produits sucrées doit être limitée et donc tout grignotage interdit dans le cadre d’une perte de poids.

Enfin, l’eau doit être la boisson de référence avant et après et entre les repas. Soda, jus de fruit et alcool devant être bus avec modération.

La suite demain…

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement par un psychopraticien certifié.

Lui seul est compétent pour vous proposez une psychothérapie, sans discussion inutile. Et il vous recevra durant 45 minutes à chaque séance.

Parlez-en avec lui et demandez-lui quel type de thérapie est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids. Il pourra vous conseiller de venir en consultation une fois par semaine par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Ce professionnel de la nutrition vous donnera les clés pour une alimentation équilibrée et vous aidera à retrouver un poids normal.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin généraliste avant.

Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Attention ! Un psychiatre, médecin ou psychologue, n’est pas formé pour vous proposer une psychothérapie (car pas enseigné durant sa formation universitaire), sauf s’il a suivi une formation après.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

 

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

La première question à se poser avant de commencer un régime :

– suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, consulter son médecin. Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

– pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne ?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Après, si les causes sont psychologiques : compensation, ne pas savoir gérer vos émotions/problèmes relationnels, ennui, manque de confiance en vous, mal-être etc… consultez un thérapeute en psychothérapie pour entamer une psychothérapie ou un soutien psychologique.

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Des régimes fantaisistes et inutiles…

Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et je vous explique pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps mais par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps. Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque. La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique. Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi médical rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir, le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre thérapeute en psychothérapie.

Objectifs : diminuer légèrement l’apport calorique sans dérégler votre organisme et éviter les frustrations ou sensations constantes de faim et enfin augmenter le nombre de calories brûlées en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque personne est unique, avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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Inefficaces : des kilos systématiquement repris…

Malgré toute la bonne volonté que l’on met pour faire un régime, la reprise du poids et même de kilos supplémentaires semblent inévitables. La question des déçus du régime est : pourquoi ? Lorsque l’on entame un régime trop strict, le corps est perturbé et se dérègle pour parvenir à faire fonctionner le corps avec moins d’aliments. Et comme ce n’est pas dans l’alimentation qu’il trouvera du « carburant », il pompe dans les réserves de l’organisme, ce qui entraîne une perte de poids.

Sauf que, l’organisme est très malin et ne compte pas se laisser faire. C’est pourquoi, plutôt que de transformer les graisses stockées (ce qui est compliqué à faire), il puisse des forces dans les muscles (beaucoup plus facile), entraînant principalement une perte de poids qui correspond à la fonte des muscles et non des graisses.

Ensuite, si l’alimentation n’est toujours pas suffisante, il va établir des priorités : protéger le cerveau et certains organes comme le cœur, par exemple. Mais ça signifie aussi que d’autres organes fonctionneront moins bien, c’est par exemple le cas des reins, du foie ou du pancréas qui peuvent se dérégler à leur tour. Sur la balance, le résultat est là : il y a une perte de poids. Mais une fatigue et des désagréments se font aussi sentir : constipation, diarrhée, problèmes hormonaux, etc.

L’effet yoyo…

Après le régime, c’est le retour à une alimentation normale. Le problème, c’est que ce changement d’alimentation va être un signal pour refaire les stocks que le corps était en train d’épuiser. Grâce aux nouveaux aliments, le corps qui est déréglé va faire des réserves au plus vite pour éviter un nouvel état de famine comme il vient de vivre pendant le régime. La reprise de poids est donc inévitable et très rapide : c’est l’effet yoyo !

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Les échecs à répétition de régime sont mauvais pour l’estime de soi !

Dans plus de 95 % des cas, le régime se solde par une reprise du poids perdu, avec généralement des kilos « bonus » qui s’y ajoutent.

Résultat : non seulement le régime a été pénible (il n’est jamais agréable de se priver de ce qu’on aime manger) mais en plus, il n’y a aucune amélioration au final puisque le poids est rapidement repris (souvent bien plus vite qu’il n’a été difficilement perdu) et augmenté. La principale conséquence est psychologique : l’échec de n’avoir pu réussir ce qu’on entreprenait.

Diminution de l’estime de soi !

Les effets du régime sur la confiance en soi mais aussi sur l’image de soi sont plus ou moins importants selon les personnes, mais existent dans tous les cas. Cela peut entraîner des dépressions, mais aussi des troubles du comportement alimentaire graves (anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie).

En plus, un régime raté peut entraîner la personne dans un cercle vicieux qui la pousse à toujours tenter de maigrir, en vain. Comme ce régime est inefficace, des troubles psychologiques interviennent, liés à l’échec récurrent.

Afin de protéger sa santé mentale, il est donc très important de ne pas se lancer dans un régime sans consulter un thérapeute certifié en psychothérapie (attention: un psychiatre, un psychanalyste ou un médecin généraliste ne sont pas formés à la psychothérapie, sauf formations complémentaires, ce qui est rarement le cas).

Non seulement un thérapeute certifié vous donnera des conseils adaptés à votre mode de vie (remplacer certains aliments par d’autres, par exemple), trouver les causes de votre mal-être et de la déformation de votre image de vous-même, mais en plus il suivra votre évolution et vous évitera d’en faire une obsession.

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Un corps déréglé par des régimes déséquilibrés…

Des régimes, des cures ou encore des méthodes, il en existe des dizaines qui ont pour but de vous faire maigrir.

Pourtant ils peuvent aussi vous rendre malade et même dérégler votre corps.

Lorsque l’on entreprend un régime, c’est généralement dans l’optique de perdre rapidement du poids. C’est une première erreur : plus la perte de poids est rapide, plus le corps se dérègle. En effet, il est perturbé par cette restriction alimentaire soudaine. Il ne sait pas comment réagir face. C’est un peu comme lorsque vous partez en voyage : en changeant d’alimentation, les premiers jours vous pouvez ressentir quelques désordres digestifs. Pour le régime c’est la même chose, le corps ne reconnait pas cette façon de s’alimenter. Résultat : il est perturbé.

Des organes au ralenti

Pour réagir, il doit fournir plus d’énergie (qu’il ne trouve plus dans l’alimentation) ce qui peut entraîner une fatigue inhabituelle. En plus, lorsque le régime est déséquilibré (riche en protéines, absence de fruits et légumes, etc.), certains organes peuvent subir des dommages. Des problèmes rénaux mais aussi hépatiques peuvent survenir avec, à terme, des conséquences irréversibles si le régime est poursuivi sur une longue période sans aucun suivi médical.

Autre problème qui touche principalement les femmes : le risque d’ostéoporose. Il est plus élevé chez la femme et la consommation d’aliments riches en calcium est indispensable pour limiter les fractures. Cependant, de nombreuses femmes arrêtent les laitages dans le cadre d’un régime. Les conséquences ne se font pas attendre : les os se renouvellent toute la vie. Si l’organisme manque de calcium, les os sont moins solides et le risque de fracture plus grand. L’arrêt des laitages est d’autant plus injustifié que certaines études ont montré que les personnes qui consommaient des laitages étaient en moyenne moins en surpoids que celles qui n’en consommaient pas du tout.

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Saviez-vous que des traits de personnalité sont liés à la prise de poids avec les années ?

Oui, la personnalité est liée au surpoids, selon une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology publié par l’American Psychological Association.

Angelina R. Sutin du National Institute on Aging et ses collègues ont analysé les données sur 50 ans concernant 1,988 hommes et femmes en bonne santé et ayant un niveau élevé de scolarité (moyenne de 16,5 années) qui étaient pesés à quelques reprise au cours des années. Les traits de personnalité étaient évalués selon le modèle classique des 5 traits (« Big five »). Ces traits sont l’ouverture d’esprit, la méticulosité (dont la conscience professionnelle), l’extraversion, l’amabilité et le névrosisme ou neuroticisme (humeur difficile, instabilité émotionnelle). 30 sous-catégories de ces traits étaient mesurées.

L’impulsivité était le trait qui prédisait le mieux le surpoids. Les participants qui se situaient dans le 10 % ayant les scores d’impulsivité les plus élevés pesaient en moyenne 10 kilos de plus que ceux qui se situaient dans le 10 % ayant les scores les moins élevés. Les personnes ayant des traits d’impulsivité ont tendance à céder à la tentation et manquer de discipline, précise la chercheuse.

Comme par hasard, c’est aussi le trait de caractère bien souvent commun entre toutes mes patientes boulimiques.

Bien que le poids ait tendance à augmenter avec l’âge (particulièrement à la ménopause, par exemple), l’augmentation était la plus importante chez les personnes ayant des traits d’impulsivité, celles qui aiment prendre des risques, celles qui sont antagonistes (en particulier celles qui sont cyniques, compétitives et agressives).

Les personnes ayant des traits de personnalité de neurotisme et étant peu consciencieuses étaient plus susceptibles de vivre des cycles de prise et de perte de poids au cours de leur vie.

Les personnes consciencieuses avaient tendance à être plus minces.

Sources: psychomedia.qc.ca, Eurekalert

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le site Atlantico.fr publie, vendredi 22 juillet, une lettre, adressée en mai par la sénatrice membre d’Europe écologie les Verts Alima Boumediene-Thiery au ministre de l’éducation nationale, Luc Chatel, et au recteur d’académie de Paris, Patrick Gérard.

Dans cette missive, la sénatrice sollicite un rééxamen de la demande d’inscription en internat de son fils, refusée « sur critères sociaux ».

Mme Boumediene-Thiery se dit « surprise d’apprendre que l’accès aux internats du service scolaire public relèvent de critères sociaux et que chacun n’ait pas un libre accès quels que soient ses revenus » .

Un postulat qui semble étonnant pour une élue de la République, membre de la commission des lois, le manque de place en internat n’étant pas précisément une situation nouvelle. Sénatrice de Paris, où elle réside, l’élue aurait par ailleurs pu savoir que les critères de placement en internat sont également géographiques.

Mme Boumediene-Thiery fait ensuite le point sur sa situation financière, dont elle estime qu’elle a été « mal évaluée ». « Si mes revenus de sénatrice sont effectivement de l’ordre de 5 000 euros, je reverse chaque mois 1 200 euros au parti politique auquel j’appartiens », argue-t-elle. Elle évoque également « un crédit immobilier à hauteur de 1 500 euros, frais auxquels s’ajoutent des charges fixes ». Et conclut : « In fine je dois vivre avec près de 2 000euros et ainsi subvenir aux besoins de mon fils et de ma mère, qui est entièremement à ma charge. »

La sénatrice est quelque peu approximative dans ses calculs. Un sénateur perçoit en effet une indemnité parlementaire « de base » de 5 514 euros bruts, auxquels s’ajoutent une indemnité de résidence de 165 euros, et une indemnité de fonction de 1 420 euros. L’indemnité nette est de 5 405,76 euros par mois.

Mais ce n’est pas tout.

Chaque sénateur perçoit en plus une indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), destinée à « couvrir les frais inhérents à l’exercice des fonctions parlementaires », mais sans nécessité de fournir de justificatif. « Cette indemnité mensuelle s’élève à 6 240,18 euros nets au 1er juillet 2011. Elle n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu », peut-on lire sur le site du Sénat.

Mme Boumediene-Thiery dispose donc non de 5 500 euros mensuels, comme elle l’affirme, mais bien d’un revenu de 11 645,94 euros par mois.

AVANTAGES NOMBREUX

Même en ôtant les 1 200 euros qu’elle reverse à sa formation politique et les 1 500 euros d’emprunt immobilier dont elle s’acquitte, il reste donc à la sénatrice 8 945,94 euros mensuels et non 2 000 euros. Ce qui paraît suffisant pour « subvenir aux besoins » de sa famille.

Par ailleurs, les sénateurs ne croulent pas sous les frais.

Ils disposent ainsi d’un accès gratuit et illimité à l’ensemble du réseau SNCF, en 1re classe. Ils peuvent effectuer quarante allers-retours aériens par an si leur circonscription est éloignée de Paris. En outre, frais de taxi ou de péage leur sont remboursés. Ajoutons que le Sénat dispose d’un vaste parc de véhicules avec chauffeur.

Chaque élu de la Haute Assemblée peut aussi accéder à des prêts « d’aide au logement ou pour l’acquisition d’un local à usage de bureau ou de permanence, en région parisienne ou dans leur circonscription ». Ceux-ci sont à un taux moyen de 2 %, précise le site du Sénat, soit largement moins que ce qu’offrent les banques. Ils ne cotisent pas à la sécurité sociale, mais à une caisse particulière aux sénateurs, qui fait également office de mutuelle. Ils cotisent également à leur propre régime de retraite. Toujours selon le site du Sénat, « la pension mensuelle moyenne de retraite d’un sénateur, hors majoration pour enfants, était au 1er juillet 2011 de 4 442 euros nets ».

La sénatrice termine sa lettre en évoquant la précarité de sa situation. « N’étant pas certaine d’être reconduite dans mon mandat sénatorial au mois de septembre, je risque de me retrouver sans revenus », explique-t-elle.

Qu’elle se rassure : tout sénateur non réélu peut prétendre à une allocation d’aide au retour à l’emploi, versée de manière dégressive durant six semestres, donc trois ans. Si elle n’est pas réélue, Mme Bouemediene-Thiery ne sera donc pas « sans revenus ».

Sources: lemonde.fr, Atlantico.fr

Le médecin traitant est le mieux placé pour repérer et signaler les incestes.

Pourtant, les signalements à la justice sont rares.

Pour aider les professionnels de santé à mieux repérer ces maltraitances sexuelles intrafamiliales et connaître la démarche à suivre afin de les signaler, la HAS vient de publier des recommandations spécifiques.

« L’inceste est très fréquent et gravement sous-estimé » alerte le Dr Cédric Grouchka (membre du collège de la HAS). En effet, selon un sondage de l’Association des victimes de l’inceste, 3% de la population française, soit 2 millions de personnes en sont ou en ont été victimes. Et en moyenne, celles-ci attendent 16 ans avant de révéler leur agression. Mais dans les faits, on constate moins de 15 000 déclarations de violence faites sur mineur, dont l’inceste. « Ce gouffre entre ces deux éléments chiffrés peut faire craindre que 90% des incestes ne soient pas signalés à la justice », s’inquiète Cédric Grouchka.

Le rôle du généraliste et du thérapeute en psychothérapie est essentiel dans le repérage et le signalement de l’inceste.

Et la sous-déclaration, flagrante, repose sur plusieurs freins : « les médecins ne connaissent pas forcément les signes d’alerte, les signes évocateurs étant extrêmement rares ; ils ignorent aussi la procédure de signalement et enfin, ils peuvent craindre des poursuites judiciaires de la part de la famille ».

Pour lever les blocages, la HAS vient de publier des recommandations* et des outils sur ce délicat sujet.

Cumul de signes peu spécifiques

« Les médecins doivent penser à l’inceste très souvent », martèle Cédric Grouchka. Ils doivent savoir que les signes sont peu spécifiques et qu’il faut s’inquiéter devant un faisceau de présomption : des troubles du comportement alimentaire, du sommeil, des difficultés scolaires, addiction, des modifications du comportement habituel du mineur pour laquelle il n’existe pas d’explication claire, parfois des signes génito-anaux chez l’enfant prépubère sans cause médicale et qui se répètent. De même, il faudra être attentif au comportement de l’entourage familial lors de la consultation.

Le signalement, toute une procédure

Ensuite, les documents de la HAS donnent également des repères pratiques pour effectuer un signalement à la justice, qui est le seul moyen pour mettre en place une protection judiciaire immédiate d’un enfant en danger. Un formulaire de signalement est disponible sur le dite de la HAS et sur le site de l’ordre national des médecins (CNOM). En cas d’urgence, le procureur de la République du tribunal de grande instance sera contacté directement par téléphone (coordonnées disponibles au numéro d’appel 17). Mais le médecin peut aussi s’adresser, en cas de doute ou de questionnement, à la cellule départementale de protection de l’enfance (ou cellule de recueil des informations préoccupantes CRIP). Par ailleurs, indépendamment du signalement, en cas de nécessité de protection urgente, une hospitalisation est recommandée, éventuellement sous un prétexte médical afin de protéger le mineur.

Signaler… ou pas : que craindre ?

Enfin, le document de la HAS aborde les risques qu’il y aurait à signaler… comme à ne pas signaler.

Dans le cadre d’un signalement pour maltraitance sur mineur, le médecin est de facto levé du secret médical. Au niveau pénal, il risque une plainte pour dénonciation calomnieuse qui ne peut entrainer une condamnation que s’il est prouvé que le médecin savait pertinemment au moment de la déclaration que les faits étaient inexacts. Au niveau civil, le médecin peut être confronté à une demande de dommages et intérêts, ce qui suppose qu’il ait commis une faute en lien direct et certain avec un dommage. Pour éviter cela, il est d’autant plus important de connaître et respecter scrupuleusement les règles qui sont données par la HAS dans les recommandations. Et savoir que, à contrario, un non signalement peut exposer le médecin à des poursuites pour entrave à la justice ou omission de porter secours à une personne en danger.

*« Repérage et le signalement de l’inceste par les médecins : reconnaître les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur », HAS.

Sources: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr

 

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Soignez l’intégration des nouveaux collaborateurs…

Améliorer le quotidien implique aussi de préparer l’avenir.

L’accueil des nouveaux salariés est prépondérant car ils seront ceux qui perpétront l’esprit de l’entreprise, une fois les anciens partis. « Il est important de prévenir ses équipes de l’arrivée prochaine d’un nouveau membre, conseille Thierry Welhoff. Tout comme il est essentiel d’assigner à chacun un parrain qui facilitera son acclimatation. » Les débuts d’un salarié au sein d’une entreprise conditionnent souvent la suite de ses performances, il ne faut donc pas les rater.

« De plus en plus, les entreprises consacrent un effort particulier à l’intégration des nouveaux collaborateurs, note Patrick Dumoulin. C’est le cas de Lixir, entreprise spécialisée dans la commercialisation de spiritueux et de champagnes, qui valide systématiquement la fin de la période d’intégration par un entretien. »

Cela permet de remonter les points qui pourraient être amélioré et de comprendre le ressenti du nouvel arrivant.

Sources:  journaldunet.com

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Multipliez les occasions de communiquer…

Au cœur de la bonne marche d’une entreprise figure une notion essentielle : le dialogue.

Trop souvent, l’incompréhension naissante entre la direction et ses salariés n’est que le fruit d’un manque d’échange voire d’écoute.

Il revient aux managers d’établir et entretenir un dialogue permanent. « Pour faciliter la communication informelle au sein de l’entreprise, tous les derniers jeudis du mois, nous avons mis en place des « informations party », déclare Guillaume Victor-Thomas. C’est l’occasion de présenter l’actualité récente de l’entreprise, bien sûr, mais aussi d’échanger plus librement autour d’un verre. »

Comme toute bonne initiative, celle-ci n’a toutefois fonctionné que parce qu’elle a emporté l’adhésion des équipes.

« Il est difficile d’imposer ce genre de pratiques, prévient Guillaume Victor-Thomas. Si vos équipes trainent des pieds, vos mesures produiront souvent l’inverse de l’effet escompté. »

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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Soyez juste en toutes circonstances…

L‘entreprise, ce nid de favoritisme et de réseautage assumé qui oblige à dire amen à la moindre proposition de son supérieur…

Vous avez sans doute entendu cette complainte plus d’une fois. Heureusement, on peut parfois réussir à construire une relation saine avec son supérieur. « Je sais que si je ne suis pas du même avis que mon n+1, je peux compter sur lui pour écouter mon point de vue et me donner une réponse objective, apprécie Benoit. Qu’il me soutienne ou pas, je sais qu’il me donnera son avis sincère et autant de solutions que possible.« 

Quoi de plus motivant qu’un chef charismatique et juste ?

Il sait prendre les décisions qui s’imposent et valorise les différences parmi ses collaborateurs.

Autant de qualités qui font l’étoffe des meilleurs managers et qui donnent envie à ses équipes de l’appuyer en toutes circonstances.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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