« Vivre,

c’est ne pas se résigner »

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Albert Camus (1913-1960)

Connaisssez-vous l’histoire de la « Course aux Grenouilles » ?

C’est celle d’une course qui est organisée chaque année.

Cette année-là, la gagnante serait celle qui atteindrait la première le haut d’une immense tour !

Cette tour était si gigantesque que tous pensaient qu’aucune n’y parviendrait. Que c’était impossible. Surtout pour de simples petites grenouilles.

Tout le monde criait : « Laissez tomber, les grenouilles, vous n’y arriverez pas. C’est impossible ! »

Ou bien « Cette tour est trop haute, au moindre faux bond, vous allez tomber et vous tuer. C’est trop dangereux. Arrêtez !!! »

Quelques grenouilles les écoutèrent, et abandonnèrent. Puis d’autres. Et encore d’autres.

Au bout d’un moment, il n’en restait plus qu’une seule.

Tout le monde lui disait d’abandonner, qu’elle était complètement folle.

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Mais elle continua…

…et arriva au sommet de la tour, alors que tout le monde croyait que c’était impossible.

Lorsqu’elle redescendit, tout le monde voulu savoir pourquoi elle n’avait pas écouté et qu’elle avait continué, malgré les risques.

Et tous se rendirent compte… qu’elle était sourde.

N’est-ce pas un rêve d’un amour idéal qui fragilise les couples et les font exploser en vol, à la première difficulté ?

Le quotidien n’est pas à la hauteur de ce que l’on avait imaginé.

L’autre n’est pas parfait, il peut même être décevant.

Le désir n’est pas toujours aussi vif.

Et l’on se remet à rêver d’un ailleurs idéal…

 

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Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage « Le piège du célibat » écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
5
Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
6
Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
7
Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
8
Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
9
Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
10
Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, « Le piège du célibat » de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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La volonté implique bien plus de choses que le simple contrôle de nos mauvaises habitudes.

C’est une qualité qui sépare les gens les plus productifs des moins productifs, et c’est aussi un trait de caractère dont beaucoup d’entre jugent insuffisants. Des études réalisées sur plus d’un million de gens montrent que pour les femmes et les hommes d’aujourd’hui, le contrôle de soi est le trait de caractère qu’ils reconnaissent le moins en eux.

Malheureusement, notre environnement aggrave le problème.

Internet détruit notre capacité à nous concentrer et à lire profondément. Dans leur livre, « Willpower » (Volonté), John Tierney et Roy Baumeister affirment qu’un utilisateur typique d’internet consulte une quarantaine de sites quotidiennement.

Il est donc essentiel de s’entraîner pour regagner de la volonté.

Voici 5 conseils faciles :

1/ Faites de petits exercices

Des recherches ont démontré que le simple fait de vous forcer à vous tenir droit sur votre chaise, vous permet d’exercer le même muscle mental qui pourrait vous permettre d’arrêter de fumer ou de perdre du poids.

2/ Occupez-vous de vos plus grands défis un par un

Si vous voulez vous débarrasser d’une mauvaise habitude, vous devez vous concentrer sur elle seule. Prenez la résolution de ne vérifier votre compte Facebook ou Twitter que deux fois par jour, par exemple ; puis, lorsque vous vous êtes libéré de l’habitude de les consulter trop souvent, passez à votre nouveau projet de régime ou de sport. A court terme, votre réserve de volonté est fixe, et si vous vous surchargez avec de nouveaux défis, vous réduisez votre chance de relever l’un d’entre eux.

3/ Surveillez-vous

Mettez en place des moyens de surveillance : si vous courrez, par exemple, chronométrez-vous. Mesurez le temps que vous passez sur des tâches, ou la quantité de travail produite. Si vous avez la manie de consulter vos emails ou de vous connecter sur les réseaux sociaux trop souvent, notez-le quelque part à chaque fois que vous vous connectez, et forcez-vous à réduire quotidiennement le nombre de fois où vous vous y rendez.

4/ N’oubliez jamais de recharger les batteries

Votre volonté s’épuise au fil de la journée, et si vous avez un travail stressant, votre capacité à prendre des décisions est plus mauvaise l’après-midi qu’elle ne l’est le matin. Faire des pauses et manger peut vous aider à reconstituer une partie de votre capital de volonté. Ne sautez pas les repas et ne déjeunez pas à votre bureau tout en travaillant, vous pourriez entamer votre capacité à bien travailler et à prendre des décisions dans l’après-midi.

5/ Rangez

Une méthode simple pour améliorer la volonté est de travailler dans un environnement net. Tierney et Baumeister affirment que le désordre peut infecter le reste de votre existence, alors qu’un environnement net et propre peut vous aider à maintenir votre contrôle de vous-même pour les autres tâches que vous devez assurer.

Références: Mylène Vandecasteele, express.be

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« Les avantages du mensonge sont d’un moment et ceux de la vérité sont éternels.

Mais les suites fâcheuses de la vérité quand elle en a passent vite

et celles du mensonge ne finissent qu’avec lui »

Denis Diderot, Le Rêve d’Alembert,

(1713-1784)

On savait déjà que le café réduisait les risques d’AVC chez les femmes.

Une nouvelle étude, qui tombe à pic pour les agapes de Pâques, montre que le chocolat aussi est bon pour nos vaisseaux !

Voilà une info réjouissante, après avoir réussi la chasse aux œufs de Pâques ! Une nouvelle qui confirme ce que nous savions déjà, à savoir que le chocolat est bon pour notre santé. Nous avions déjà quelques bonnes raisons d’en manger mais cette fois, une nouvelle étude montre que la consommation quotidienne d’une barre de chocolat noir a des effets directs sur la vascularisation de notre cerveau et diminue le risque d’AVC.

Une étude précédente avant montré que le café réduit le risque d’AVC chez les femmes. Dans cette nouvelle étude qui vient d’être publiée dans le journal Neurology, les chercheurs de l’Université de Glasgow ont mesuré le fonctionnement de la principale artère qui alimente le cerveau pendant que leurs patients, allongés, mangeaient du chocolat. Et ils se sont rendus compte que le chocolat avait un effet sur le taux d’oxyde de carbone qui affectent les vaisseaux, qu’il améliorait la circulation sanguine et qu’il avait donc un effet positif sur les cellules du cerveau.

Selon le Pr Matthew Walters, qui a dirigé cette étude, « nous nous sommes aperçus que la consommation de chocolat modifiait la dureté des vaisseaux. Cela signifie sans doute que l’un des composants du chocolat, et nous pensons plus particulièrement aux flavonoïdes qu’il contient, a un impact direct sur les vaisseaux… ce qui diminue forcément le risque d’AVC. »

Mais n’oublions pas que consommer trop de chocolat peut avoir des effets négatifs : riche en sucre et en graisses, il représente aussi un risque pour les maladies cardio-vasculaires ! A consommer avec modération, donc.

Références: Catherine Cordonnie, topsante.com, Neurology, Pr Matthew Walters

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Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…

Il dort beaucoup, il est fatigué ?

Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?

Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.

L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?

Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.

Plutôt que de dire « je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts », n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, « c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble » ou « je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour ». Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.

Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.

Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.

Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris 🙂

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Un aliment rassasiant a le pouvoir d’augmenter la satiété (= assouvissement de la faim).

Qu’est-ce qu’un aliment rassasiant ?

Après plusieurs heures sans manger, des signaux physiques comme la fatigue ou les gargouillements d’estomac se manifestent : nous comprenons alors que nous avons faim.

Pour beaucoup, cette sensation se manifeste aussi en dehors de l’heure des repas.

Heureusement, certains aliments permettent de ne pas avoir faim entre deux repas, parce qu’ils sont davantage rassasiants que d’autres.

Ainsi, la consommation de ces aliments au cours des repas permet d’éviter le grignotage de produits gras et/ou sucrés, mauvais pour la santé et pour la ligne.

Car c’est souvent la sensation de faim récurrente et de frustration qui sont à l’origine de l’échec d’un régime ou d’une alimentation équilibrée…

Pour augmenter la satiété et avoir une alimentation permettant de retrouver votre poids forme/santé, je vous conseille de miser principalement sur :

  • les produits à base de céréales complètes (à grains entiers), comme les pâtes complètes ou le pain complet
  • les aliments sources de protéines comme les viandes blanches ou le poisson
  • les fruits et légumes, sources de fibres

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Si les hommes conduisaient comme les femmes il y aurait beaucoup moins d’accidents.

A Paris, les hommes ont été responsables de trois quarts des accidents de la route en 2012, selon les statistiques de la préfecture de police de Paris (PP): 1.542 femmes ont été « présumées responsables » des 6.329 accidents recensés en 2012, soit un quart d’entre eux. Si les hommes conduisaient comme les femmes, il y aurait donc moins de victimes sur nos routes, commente la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama.

Les hommes sont impliqués dans 72% des accidents impliquant la vitesse, 89% des accidents impliquant l’alcool.

Une enquête réalisée par Ipsos montrait aussi que les femmes ont un meilleur comportement que les hommes au volant en ce qui concerne: l’utilisation du téléphone, l’alcool, la vitesse, la gestion de la fatigue et la conscience du danger…

Les hommes représentent aussi les trois quarts des morts de la route en France, selon la Sécurité routière. Parmi les 25% que représentent les femmes, 32% d’entre elles étaient passagères, indique aussi la lettre de la préfecture.

Cependant, en 2012 seulement 52% des répondants au sondage Ipsos reconnaissaient que les hommes conduisaient moins bien que les femmes, contre 17% qui estimaient que les femmes conduisaient moins bien que les hommes.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, TF1, PPrama

La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera « heureux de manger beaucoup », peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se « faire plaisir ».

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Elle entre illégalement dans une maison… pour consulter Facebook !

L’addiction au web et à Facebook n’est pas à prendre à la légère.

Et si vous ne preniez pas encore ce sujet au sérieux, jetez donc un oeil au calvaire de cette jeune demoiselle « addict ».

Imaginez un peu la scène : vous avez oublié votre smartphone à la maison, et vous SAVEZ que pendant ce temps là, des choses palpitantes se déroulent sur votre mur Facebook. Un ami a sans doute publié un texte moralisateur blindé de fautes d’orthographe, un autre a repris le nouveau Harlem Shake, un dernier a sorti une photo de ses gosses en train de manger.

En gros, vous êtes déjà out, puisque vous venez de rater l’actu primordiale de la demie journée. Et là vous vous dites : ça suffit. Je refuse de me faire exclure de mon cercle d’amis virtuels. Et vous tentez le tout pour le tout : vous rentrez illégalement dans une maison pour « emprunter » une connexion Internet, et aller voir ce qui se passe sur Facebook. Ne riez pas, c’est exactement ce qu’a fait cette jeune demoiselle de 18 ans, une étudiante résidant en Grèce, qui avait visiblement un rendez-vous hyper important sur le chat Facebook avec un séduisant jeune homme.

Quelle ne fut pas la surprise de la propriétaire lorsqu’elle rentra chez elle et découvrit que son PC avait été utilisé, et que quelqu’un s’était identifié sur Facebook.

A côté de ça, l’indélicate demoiselle aurait également… uriné sur le canapé de la maison dans laquelle elle s’est introduite. Comme on vous le dit : c’est noté dans la plainte déposée. Toute cette affaire de dépendance va définitivement trop loin.

Référence: gizmodo.fr

 

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boussole

1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?

—->(votre réponse):

2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?

—->(votre réponse):

3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?

—->(votre réponse):

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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Voltaire

« J‘ai décidé d’être heureux 

parce que c’est bon pour la santé »

Voltaire

écrivain et philosophe (1694-1778)

La consommation excessive d’alcool conduit chaque année 400.000 personnes à l’hôpital (dégrisements, comas éthyliques, hépatites, cirrhoses…).

C’est 30% de plus qu’il y a trois ans.

Les séjours de moins de deux jours ont même progressé de 80%.

Selon le rapport de la Société française d’alcoologie cité par Europe 1, les hospitalisations liées à l’alcool sont aujourd’hui deux fois plus nombreuses que celles liées au diabète ou aux maladies cardiovasculaires.

« On voit de plus en plus de jeunes qui se présentent aux urgences très fortement alcoolisés, qui vont rester 24 heures, parfois deux jours, pour dégriser », remarque le Dr Damien Labarrière, médecin gastro-entérologue au CHR d’Orléans. « On voit également des jeunes avec des conséquences déjà très graves sur la santé, au niveau du pancréas ou foie. Des cirrhoses qu’on ne voyait pas à l’âge de 25 ans, mais beaucoup plus tard ».

Le professeur Michel Reynaud, addictologue à l’hôpital de Villejuif et co-auteur de l’enquête, précise que la gent féminine n’est pas épargnée : « Les cuites deviennent un titre de gloire pour un grand nombre, y compris, et c’est particulièrement inquiétant, chez les jeunes femmes ».

Pour faire face à cette hausse, les professionnels demandent des moyens supplémentaires: renforcer la présence d’alcoologues dans les services d’urgence pour éviter qu’une personne venue pour un dégrisement ou coma éthylique ne reparte sans suivi. Ce qui arrive aujourd’hui dans la plupart des cas.

Si la consommation excessive d’alcool ne mène pas forcément à l’alcoolisme, l’exposition précoce – entre 13 et 16 ans – augmente le risque de devenir dépendant plus tard.

 

Référence: europe1.fr

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Cancer: de plus en plus de personnes se tournent vers La ligue contre le cancer pour un soutien financier

De plus en plus de personnes atteintes du cancer ont des difficultés à faire face à leurs dépenses quotidiennes.

C’est ce qui indique le deuxième rapport de l’Observatoire sociétal des malades de la Ligue contre le cancer (remis le 21 mars à l’Élysée à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer qui se tient du 18 au 24 mars 2013).

La création de cet observatoire, sous l’égide de la ligue contre le cancer, figurait parmi les mesures du Plan cancer 2009-2013. Il a pour objectif de disposer de la totalité des données existantes sur le vécu des malades et les représentations autour du cancer.

De plus en plus de malades se tournent vers la Ligue pour obtenir un « soutien dans le règlement de factures sur des postes de dépense liés à la … survie. »

Les sommes versées par La Ligue comme aide financière en 2012 ont été en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. La Ligue a aidé directement 20 000 personnes pour un montant total de 6,5 millions d’euros.

La Ligue compte saisir les pouvoirs publics pour que le 3e Plan cancer qui sera lancé en 2014 tienne compte de cette précarisation.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Observatoire sociétal des cancers, Le Nouvel Observateur, Ligue contre le cancer

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Le point sur un trouble encore méconnu.

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

sex addicts, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être 1A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou. Toutefois, il est possible d’y voir clair. Et d’y remédier si besoin.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut«  affirme Catherine Blanc, sexothérapeute. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

« Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives » précise le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue2.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées. « Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir. Bref, danger.

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Denis_Diderot

« Celui qui se sera étudié lui-même

sera bien avancé

dans la connaissance des autres. »

Denis Diderot (1713-1784)

Pour un bon sommeil, et se réveiller frais et dispo, les facteurs bruit, lumière (dont celle du jour) et température ne sont-ils pas à améliorer ?

Pour 2013, le thème de la Journée du Sommeil, qui se tient en France le 22 mars (organisée par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INVS)), est « Sommeil et environnement« .

Pour un bon sommeil, il vaut la peine d’améliorer, dans la mesure du possible, les facteurs bruits, lumière (dont celle du jour) et température.

Le bruit !

Près d’un tiers des Français estimeraient leur sommeil perturbé par le bruit, selon un sondage de l’INVS. La moitié d’entre elles vivent en centre-ville et dans 92% des cas, le bruit provient de l’extérieur: bruit des transports (voitures essentiellement).

Pendant le sommeil, l’oreille continue d’écouter et le cerveau analyse en permanence les bruits de façon consciente ou inconsciente, souligne, l’INVS. En conséquence, dans un environnement bruyant la qualité du sommeil et la récupération sont réduites.

Il vaut la peine d’explorer les moyens possibles de diminuer l’exposition au bruit: choisir lorsque possible une pièce qui ne donne pas sur la rue, instaurer une heure de couvre-feu pour le bruit dans la maison…

La lumière !

La lumière gênerait le sommeil chez près de 42% des Français. Elle joue un rôle primordial dans la synchronisation de l’horloge biologique. Or, non seulement l’éclairage de nuit est de plus en plus important, mais de plus en plus de personnes travaillent à l’abri de la lumière naturelle le jour. Pour favoriser les rythmes circadiens, il faut des nuits bien noires et des jours les plus lumineux possibles.

La lumière des écrans le soir, notamment, affecte l’horloge biologique. Une étude publiée en 2012 montrait que les téléphones intelligents et les tablettes numériques, particulièrement, émettent une lumière bleue qui affecte les niveaux de l’hormone mélatonine.

Diminuer graduellement l’éclairage de la maison dans la soirée aiderait à disposer au sommeil. Il peut également valoir la peine de se protéger de l’éclairage urbain au moyen de stores opaques.

La température !

Une température fraîche favorise le sommeil. Peut-être arrêter le radiateur de la chambre pendant la nuit ? Quitte à rajouter une couverture sur le lit…

 

Références: Psychomédia.qc.ca, INSV (communiqué de presse)

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