La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

Une diminution de la libido.

Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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Photo prise aux alentours de Tromso, Norvège

Vous doutez de vous ?

Vous vous sentez déprimé ?

Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.

Ça fait un bien fou au moral.

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Beaucoup de Russes ont équipé leur véhicule d’une « dashcam », une caméra installée devant le pare-brise et dont les images peuvent être utilisées devant les tribunaux (par exemple si un piéton s’est jeté sous leurs roues, espérant obtenir un dédommagement financier après l’accident).

Résultat, des vidéos souvent atroces qui circulent sur YouTube…

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Cette compilation prend le contre-pied de ce phénomène,

avec une série d’heureux événements captés par ces dashcams :

vieilles dames qu’on aide à traverser la rue, animaux errants qu’on met à l’abri,

inconnus qui aident à désembourber une voiture

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C’est beau la vie, n’est-ce pas ?

Faites vous aussi ce test avec :

l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.

Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:

  • conscience des émotions
  • leur compréhension
  • acceptation des émotions
  • capacité de contrôler les comportements impulsifs
  • capacité de se comporter en conformité avec ses objectifs lorsque des émotions négatives sont ressenties
  • capacité d’utiliser des stratégies de régulation des émotions appropriées selon les situations

Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :

– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.

01)   Je comprends bien mes sentiments
02)   Je fais attention à ce que je ressens
03)   Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04)   Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05)   J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments

06)   Je fais attention à mes sentiments
07)   Je sais exactement comment je me sens
08)   Je prends garde à ce que je ressens
09)   Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10)   Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion

11)   Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12)   Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13)   Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14)   Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps

16)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17)   Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20)   Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses

21)   Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22)   Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23)   Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24)   Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25)   Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion

26)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28)   Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29)   Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30)   Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal

31)   Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32)   Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34)   Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35)   Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux

36)   Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus

 

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« Il n’est pas nécessaire d’aller mal

pour aller mieux »

 

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emotion

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Alors que la France accuse un retard de plusieurs décennies sur la prise en charge de l’autisme, qui touche de 250.000 à 600.000 personnes, la ministre admet que le 3e plan s’est fait attendre car « on a voulu jouer la concertation, et il y avait des arbitrages budgétaires à faire » a dit Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion.

Ce 3ème Plan autisme (2013-2017) plan est doté d’une enveloppe de 205 millions d’euros, représentant 18 millions de plus que le 2ème plan, pour financer cinq axes d’intervention :

– le diagnostic précoce,
– l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance,
– le soutien aux familles,
– la recherche,
– la formation de l’ensemble des acteurs.

5000 professionnels du secteur médico-social seront formés aux nouvelles méthodes préconisées par la Haute Autorité de Santé. En effet, en France le personnel est peu ouvert à ces nouvelles méthodes, ce qui oblige certains familles à s’expatrier: « C’est pourquoi les gens partent à l’étranger et notamment en Belgique pour trouver ces méthodes parce qu’ils estiment, les parents, que ça marche pour leurs enfants », déclara Mme la ministre.

Le plan préconise notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques.

« En France depuis quarante ans, l’approche psychanalytique est partout, et aujourd’hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d’autres méthodes pour une raison simple: ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé (HAS)« , a-t-elle déclaré au Parisien.

« Que les choses soient claires », a-t-elle ajouté, « n’auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler ».

« Les recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et de la HAS feront référence pour l’ensemble des professionnels », est-il précisé.

En ce qui concerne le diagnostic précoce, « à partir du premier trimestre 2015, profitant de la refonte du carnet de santé, nous y inclurons une grille de dépistage des premiers signes, dès l’âge de 18 mois », a également précisé Mme Carlotti au Parisien.

Parmi les annonces : la création de 350 places dites « de répit », permettant des placements de courte durée (contre 40 actuellement); 700 places pour les petits en unité d’enseignement en maternelle; la formation de 5.000 professionnels du secteur médico-social aux méthodes éducatives et 1.500 places d’accueil de plus pour les adultes autistes.

Références: Ministère de la Santé, divers

 

Un collègue et ami psychologue (il travaille dur en médecine du travail et a beaucoup de mérite) vient de m’envoyer par mail un article, en consultation libre, de l’excellente et impartiale revue  « Prescrire ».

Il me dit que cela intéresserait mes lecteurs.

Je vous laisse juge :

 

-> Alcoolodépendance : le baclofène encore au stade expérimental

Quelques médicaments sont modérément efficaces pour le maintien de l’abstinence ou une consommation contrôlée des patients alcoolodépendants.

Considéré parfois comme recours, le baclofène doit encore faire l’objet de plus de recherches.

L’alcoolodépendance est une maladie chronique sévère, parfois mortelle.

Des techniques cognitivo-comportementales, une benzodiazépine lors d’un sevrage, un soutien psychologique et social peuvent aider les patients à s’abstenir ou à consommer l’alcool en faible quantité de manière contrôlée. Quelques médicaments sont parfois utiles pour maintenir l’abstinence : acamprosate (Aotal), naltrexone (Revia ou autre). Mais leur efficacité est modérée et leurs effets indésirables parfois graves.

Alcoolodependance, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerCommercialisé depuis longtemps dans le traitement de certains troubles musculaires, le baclofène (Lioresal ou autre) est parfois proposé, hors autorisation de mise sur le marché, pour supprimer l’envie de boire de l’alcool et obtenir une maîtrise de la consommation.

Chez des patients ayant une alcoolodépendance de gravité non précisée, quatre essais cliniques à doses modérées (30 mg à 60 mg par jour) ont donné des résultats discordants. Des observations de 300 patients alcoolodépendants en échec thérapeutique ont semblé en faveur d’une efficacité du baclofène à doses croissantes élevées, mais ces données sont de faible niveau de preuves.

Les effets indésirables à doses modérés du baclofène sont bien cernés : somnolences, nausées en début de traitement, troubles neuropsychiques, syndromes de sevrage et dépendances, etc. Les effets indésirables à dose élevée sont moins connus, peut-être graves : confusions, états maniaques, voire risque suicidaire accru.

En raison des nombreuses incertitudes, l’utilisation du baclofène n’est à envisager que par des praticiens expérimentés, chez des patients motivés et en échec thérapeutique, dans le cadre d’une recherche clinique.

Références: Prescrire 01/05/2013, « Baclofène et patients en alcoolodépendance sévère » Rev Prescrire 2013 ; 33 (355) : 353-357. (pdf, réservé aux abonnés)

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Liste de tâches Urgente & Importante

Les p'tits cailloux

Vers 50 ans, la ménopause s’installe chez les femmes. Avant peut-être.

L’activité des ovaires se ralentit et la production d’hormones sexuelles diminue.

Elles déterminent l’emplacement de la graisse. Mais ces hormones ne jouent pas sur sa quantité.

Grossir à partir de 50 ans n’est absolument pas une fatalité car la dépense énergétique ne diminue pas suffisamment pour justifier la prise de poids.

Les kilos sont d’origine psychologique liés à la peur de vieillir : perte de séduction, crainte de ne plus être aussi performant, personne n’y échappe même si l’on magnifie les délices des troisième et quatrième âges qui se profilent à l’horizon.

L’âge est pour tous, hommes et femmes, une très bonne excuse pour un certain laisser-aller alimentaire et un renforcement de la sédentarité.

D’où des kilos en plus.

En fait, on n’a pas plus de raisons de prendre du poids à 50 ans qu’à 30 ans, sauf si on se laisse aller à absorber plus de calories que l’on en dépense, ou à manger des aliments à l’IG catastrophique…

 

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Elles sont prises dès l’enfance.

Trop souvent.

Un enfant né dans une famille où « la grande bouffe » est quotidienne, et/ou gavé par une mère angoissée qui pense que tous les problèmes se règlent en mangeant, va se constituer dans son corps un stock de quelques milliards de cellules graisseuses supplémentaires…

Même s’il a la chance de ne pas très vite prendre de poids, cet enfant acquiert ainsi de bien mauvaises habitudes alimentaires.

Et il se réfugiera très souvent dans la nourriture au moindre problème.

 

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La psychothérapie est en première ligne pour prévenir et soigner les troubles liés au travail et au stress.

À l’occasion de la « Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail », ce dimanche 28 avril, qui met à l’honneur cette année le thème de « la prévention des maladies professionnelles », il est utile de rappeler que la psychothérapie comportementale et cognitive, humaniste, de troisième génération etc… est une approche qui permet aussi de prévenir et soulager le mal-être lié aux conditions de travail et au stress.

Quels que soient le métier et le secteur d’activité, avec l’aide d’un psychopraticien, chacun prévenir et soulager les troubles liés au travail et au stress.

Se sentir harcelé, ne pas être à la hauteur, sont des facteurs aggravants.

Le burning out touche toutes les professions quel que soit le secteur d’activité et représentent une  grande part des maladies professionnelles actuellement reconnues.

L’accumulation de stress peut engendrer maux de tête, perte de sommeil, de concentration au travail, des troubles de la digestion et la fatigue morale.

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Face aux bourrelets, l’amour n’est plus aveugle…

Selon le sondage Meetic Opinion-Way, seul un quart des Français resteraient impassibles devant la prise de poids de leur partenaire.

Tous les autres déclarent qu’ils partiraient en guerre contre ces kilos superflus.

Pour pousser leur partenaire à les éliminer, 28 % le rappelleraient à l’ordre dès qu’il se jetterait sur les cacahuètes et 17 % s’improviseraient coach sportif. 16 % imposeraient des menus diététiques à chaque repas.

«La diversité des réponses montre notre gêne face à la prise de poids de l’autre, note le psychopraticien.

C’est un sujet extrêmement sensible, que l’on ne sait pas comment gérer. Il touche à l’image et peut devenir très blessant.»

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps. Par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir: le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psychopraticien confirmé.

Chaque personne est unique. Avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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Un salarié de l’usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s’est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L’un de ses collègues l’a retrouvé, pendu, vers 5 h 30, dans un secteur de l’établissement où il n’y avait plus aucune activité.

Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000.

Il a laissé deux lettres – l’une à l’attention de sa femme et de leurs filles, l’autre destinée à la direction dans laquelle il écrit : « Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, parait-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos [Ghosn, le PDG du groupe]. « 

Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l’usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s’opposer au projet d’accord compétitivité-emploi.

taylorisme, travail a la chaineSigné dans la première quinzaine de mars, ce dispositif prévoit que le personnel fasse des sacrifices (gel des salaires, accroissement du temps de travail…) en contrepartie de l’engagement de la direction d’augmenter les volumes de production.

Après ces conflits, « la hiérarchie a exercé des pressions », explique M. Morel, et a fait comprendre aux grévistes que s’ils jouaient encore aux fortes têtes, ils risquaient de perdre leur poste de nuit, nettement mieux payé que le travail en équipe de jour. La différence peut être de l’ordre de 700 euros par mois, d’après M. Morel.

Pour le syndicaliste, le suicide de cet homme est « en lien avec le travail ». Renault a une part de responsabilité, ajoute M. Morel, dans la mesure où un « système », reposant sur le chantage et sur l’intimidation, a été mis en place pour encadrer le personnel.

Une porte-parole de la société rétorque que le salarié avait été favorablement « évalué » par sa hiérarchie et qu’il avait l’assurance de pouvoir continuer à travailler de nuit. Il n’était pas connu des services médicaux de l’entreprise.

« Renault a à cœur de comprendre ce qui s’est passé, insiste-t-on chez le constructeur. La direction est touchée et s’associe au chagrin de la famille et des salariés. »

Une cellule psychologique a été mise en place sur le site de Cléon. Le parquet de Rouen a ouvert une enquête. De son côté, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) va essayer d’identifier les facteurs expliquant le passage à l’acte pour éviter que de tels faits ne se reproduisent, affirme M. Morel.

Fin 2006, début 2007, trois salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) avaient mis fin à leur jour – dont deux sur leur lieu de travail.

Deux de ces suicides avaient valu à l’industriel d’être condamné pour « faute inexcusable », la justice estimant que la direction n’avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger ces collaborateurs.

Références: Bertrand Bissuel, lemonde.fr, CGT

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envie de nature...

Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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