carte mentale, F.Duval-Levesque,psychopraticien, coach, addiction-dépendances, dépression, mal-être

Le « mind mapping » est une manière de présenter ses idées sous une forme synthétique, à l’aide de mots clés, de dessins et de couleurs.

Réaliser une « mind map », également connu sous le nom de « carte heuristique » ou « carte mentale », est simple et intuitif.

Son fonctionnement est proche de celui du cerveau. Au centre d’une feuille (format paysage), placez votre sujet. À partir de ce point central faites rayonner, sous forme de branches et sous-branches, toutes les parties et sous-parties du livre/cours/note/projet/idée etc, avec des mots clés, des petits dessins en couleur.

Essayez et amusez-vous 🙂

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une seule chose est irrécupérable une fois que vous l’avez perdue.

C’est le temps.

si on perd son temps, il est perdu à tout jamaisOn peut regagner de l’argent, et parfois même plus que ce qu’on a perdu, se réconcilier avec un ami ou trouver un nouvel emploi, mais si on perd son temps, il est perdu à tout jamais.

Un rabbin new-yorkais, Hayyim Angel, ne se rend jamais à un rendez-vous sans emporter quelque chose à lire.

Il explique que, selon le Talmud, le code de droit judaïque, une personne qui arrive en retard à un rendez-vous commet un péché en faisant perdre son temps à l’autre.

Or, c’est là le pire des vols parce qu’une fois qu’on a pris le temps de quelqu’un, on ne peut le lui rendre.

Comme ce rabbin ne veut mettre personne en position de commettre un péché, il s’assure que personne ne risque de lui faire perdre son temps.

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Une chose amusante s’est produite dans le domaine de l’anatomie.

Les chercheurs ont trouvé une partie du corps humain jusque-là inconnue.

Vous pensiez que les scientifiques connaissaient la moindre partie du corps humain.

Moi aussi !

Manifestement, disséquer des cadavres ne fait pas tout.

Et c’est en effet là, à l’intérieur du globe oculaire, que tout se passe. C’est extrêmement petit, à peine 15 microns d’épaisseur !

oiel-300x168On n’ose à peine parler d’une nouvelle partie du corps et pourtant, c’est bel et bien le cas.

Là, dans votre oeil.

Le professeur Harminder Dua, ophtalmologiste à l’origine de cette découverte, l’a modestement baptisée Dua, et il s’agit de l’une des six couches de la cornée (la cornée est la lentille transparente située à l’avant de votre globe oculaire. Elle focalise la lumière en direction de votre cerveau).

Maintenant que nous en savons plus au sujet de cette couche supplémentaire, les chercheurs affirment que les médecins pourront mieux diagnostiquer et traiter certaines affections et pathologies. La découverte facilitera également les greffes de cornée.

Harminder Dua, humblement, déclare « C’est une découverte majeure qui signifie que tous les manuels d’ophtalmologie doivent littéralement être ré-écrits.’

Chers étudiants, sachez donc qu’en plus d’être coûteux, vos manuels scolaires seront incomplets…

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« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent » – Einstein

« Orientez-vous solutions (comment ?) et non problème (pourquoi ?) » – Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

 « Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas vraiment perdant » – Zig Ziglar (conférencier américain)

« L’important est de tirer une leçon de chaque échec » – John Mc Enroe (champion de tennis)

« Ne l’appelez pas échec, appelez-le éducation » – Thomas Edison (nventeur et businessman américain)

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 Changez quelque chose (semez les mêmes graines, vous récolterez les mêmes fruits)

Dites-vous  ‘’Comment’’ et non ‘’pourquoi’’

Pensez ‘’gagnant gagnant’’

Faites de votre échec votre future réussite

Dites-vous que ce n’est qu’une étape vers la réussite !

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« Ne pas prévoir, c’est déjà gémir » – Léonard de Vinci

« Je suis un guerrier et un insatisfait, c’est l’apanage du champion » – André Panza (hampion de sports de combat)

« Le gagnant sait ce qu’il fera s’il perd et ne le dit pas; le perdant sait ce qu’il fera s’il gagne et le dit haut et fort » – anonyme

« Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée; aussi l’excellence n’est-elle pas un exploit mais une habitude » – Aristote

« La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d’atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire »Ross Perot (milliardaire américain)

« La différence entre les champions et les autres ne résidaient pas dans les capacités physiques, techniques, tactiques mais dans la démarche mentale,  dans la façon de penser » – Luis Fernandez (préparateur mental)

« L’important c’est de transformer l’autocritique en quelque chose de positif »Ivan Lendl (champion de tennis)

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Préparez-vous mieux

Soyez plus exigeant

Soyez prévoyant

Soyez plus méthodique

Persévèrez

Pensez autrement

Et valorisez votre réalisation, votre prestation !

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Le 14 juin 2013 a lieu la 10ème édition de la Journée mondiale des donneurs de sang. Une action menée dans 190 pays. Alors où et comment devenir donneur de sang ?

Qui peut donner son sang ?

En France, tout habitant peut donner son sang de manière anonyme et non rémunérée. Il suffit d’être âgé entre 18 et 70 ans et de peser plus de 50 kg. Cependant, les femmes enceintes ne peuvent pas se faire prélever du sang (jusqu’à six mois après l’accouchement), de même que le don est interdit aux personnes anémiques, qui subissent une grande fatigue, un diabète insulino-dépendant ou des crises d’épilepsie. Après certaines maladies virales (grippe, gastro…) il faut parfois attendre jusqu’à 14 jours pour donner. Entre deux dons, le temps d’attente varie entre deux semaines et quatre mois selon le type de don.

Comment est traité et utilisé mon sang ?

Il existe deux façons de donner son sang. La prise de sang classique dite « totale » ou la prise de sang par aphérèse (où une machine sépare les différents éléments présents dans le sang ). Le sang, une fois traité, peut servir à soigner des cancers (du type leucémie), des maladies génétiques (telles que la drépanocytose) ou, en cas de besoin ponctuel de sang, lors d’un accouchement ou d’un accident. Le sang peut bien sûr servir aussi à la recherche.

Où et quand donner mon sang ?

L’établissement français du sang (EFS) s’efforce de mettre en place des collectes mobiles en plus de la centaine de sites fixes en France pour que le don soit accessible à tous.
Vous pouvez trouver sur le site de l’ESF tous les lieux d’implantation des collectes et leurs dates, dans la rubrique Rechercher une collecte.

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Antoine_de_Saint-Exupéry

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout,

d’unir des hommes.

Il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines »

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Antoine de Saint-Exupéry

(1900-1944, écrivain, poète et aviateur français)

« Il faut prendre conscience de  l’apport d’autrui,

d’autant plus riche que la différence avec soi-même est grande »

Albert Jacquard (chercheur et essayiste français)

Il était une fois…

…un paysan avec 3 de ses ânes, qui  se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin, et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.

Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde. Si je n’attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres, et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde. Cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne, et n’oublie pas de faire comme si tu l’attaichais à un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.
« Mais il n’y a pas de corde ! «  répondit le paysan.
« Pour toi, oui, mais pas pour l’âne…  »

Le paysan retourne au campement, et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suivit, sans aucune résistance.

 

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

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Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Jim Rohn (1930-2099), estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus »

Jim Rohn (1930-2099)

Et vous, qui sont les cinq personnes que vous fréquentez le plus ?

Regardez autour de vous. Dans votre famille, vos amis, vos collègues…

Qui sont les gens qui vous entourent ?

Sont-ils en position pour vous aider à réaliser vos objectifs et vos rêves ?

Jacques Salomé, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie,

« Il suffit de changer son regard pour donner un sens nouveau aux évidences anciennes.

Quand je change de regard, seulement de regard, tout le reste suit, et même parfois me précède.

C’est par mon regard que je me ferme ou me relie au monde. C’est par mon regard que je me blesse ou m’amplifie.

C’est par mon regard que je te perds ou te rencontre.

C’est par mon regard que je deviens sourd ou que j’écoute.

C’est par mon regard que je me déteste ou que je m’aime.

C’est par mon regard je vois mes problèmes ou mes réussites.

C’est avec mon regard, mon seul regard, que je disqualifie une relation, la compare ou l’embellis au plus profond de moi.

C’est avec mon regard aussi que j’ouvre mes bras pour vous accueillir quand un regard me le permet ou m’y invite.

Et c’est par votre regard, parfois, que je m’entends enfin au plus profond. »

Jacques Salomé

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Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir de contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

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L‘alcool reste un facteur de risque majeur pour la santé en France.

C’est ce qui ressort d’une série de rapports publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire, mardi 7 mai. Les différents volets du BEH, réalisés sur des échantillons disparates, détaillent les pratiques de consommation d’alcool par les Français, des collégiens aux seniors en passant par les femmes enceintes.

Pour la première fois, une enquête montre la continuité de la consommation d’alcool du collège au lycée. Fondés sur deux enquêtes scolaires internationales, les résultats sont clairs : « Les premières consommations régulières comme les premières ivresses se développent fortement pendant les ‘années collège’ pour s’intensifier tout au long du lycée. »

En classe de 6e, 59 % des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool au moins une fois. Un taux qui s’élève à 83 % en 3e, jusqu’à culminer à 93 % en terminale. Le rythme d’absorption progresse également : 3 % des élèves de 4e en consomment au moins dix fois par mois, contre 27 % en terminale.

Le secondaire devient le lieu des premiers excès.

Environ un collégien sur six et trois lycéens sur cinq reconnaissent avoir été ivres. Le cidre, plébiscité par les collégiens, est rapidement remplacé par la bière et l’alcool fort au lycée.

« SOUS-DÉCLARATION »

Scrutée dans un autre article du BEH, la consommation des 18-25 ans révèle un accroissement des consommations « excessives » depuis 2005, date de la dernière enquête. « La consommation quotidienne ne concerne que 2,6 % » des jeunes, souligne ce rapport. A l’inverse, ils connaissent des pics d’alcoolisation de plus en plus fréquents. Trois sur dix déclarent être ivres au moins une fois par mois. Les étudiants sont les premiers concernés : ils avouent être ivres deux fois plus souvent qu’en 2005.

Chez les jeunes femmes, la consommation d’alcool a plus que doublé depuis 2005. « Les comportements des jeunes hommes et femmes ont tendance à se rapprocher », ajoutent les rédacteurs. 17,6 % des femmes concèdent au moins une ivresse par mois.

Les habitudes des femmes enceintes font également l’objet d’une étude de l’Inserm. Les données proviennent de l’enquête nationale périnatale réalisée en 2010. D’après leurs déclarations, 23 % d’entre elles ont consommé de l’alcool pendant leur grossesse. 7 % disent boire au moins deux verres par jour, ignorant les risques encourus par le fœtus.

« Il y a une large sous-déclaration, beaucoup n’assument pas leur consommation d’alcool. Ces chiffres masquent également de fortes disparités régionales », s’inquiète Marie-Josèphe Saurel-Cubizolles, épidémiologiste et l’une des auteurs du rapport. Une étude similaire réalisée au CHU de Nantes en 2008 révélait que 63 % des femmes enceintes de la région déclaraient boire de l’alcool.

49 000 VICTIMES PAR AN EN 2009

Si le rapport ne met « pas en évidence d’excès de risque de prématurité en lien avec cette consommation », il dresse un portrait sociologique de ces femmes qui conjuguent grossesse et alcool : elles ont suivi de longues études – la plupart ont un niveau supérieur à bac + 3 –, ont un emploi, des revenus élevés, sont souvent conjointes de cadre et déjà mères. En somme, ce sont les femmes du niveau social le plus favorisé. « C’est plutôt une consommation mondaine« , résume Mme Saurel-Cubizolles.

Mais au-delà de ces cas, Catherine Hill, une des auteurs d’un rapport sur la mortalité liée à l’alcool, tient à rappeler l’effet nocif d’une consommation même modérée.

« En attirant systématiquement l’attention sur les plus jeunes, les ivrognes ou les femmes enceintes, les lobbies de l’alcool font un travail très efficace. Ils laissent à penser qu’il existe des consommations à risques, et d’autres sans risques. »

Au total, l’alcool aurait fait quelque 49 000 victimes en 2009, selon le BEH. C’est beaucoup plus que les 28 000 décès évoqués par une précédente enquête.

Pourquoi un tel écart ?

« Nous avons multiplié la consommation déclarée par 2,4 pour l’ajuster à la consommation estimée par les ventes », explique Catherine Hill. 36 500 hommes et 12 500 femmes auraient donc succombé soit à des maladies « entièrement attribuables à l’alcool », comme la cirrhose du foie, soit à des pathologies, qui lui sont « partiellement attribuables ».

Références: Shahzad Abdul, lemonde.fr, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, Inserm

 

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Le grignotage est votre passe-temps favori ?

Au travail, impossible de vous concentrer s’il y a du bruit autour ?

Vous ruminez souvent vos soucis et voyez le verre à moitié vide ?

L’autohypnose est peut-être la solution !

L’hypnose est utilisée par divers psychopraticiens, coachs et thérapeutes pour aider une personne à atteindre l’objectif qui l’a amenée à consulter. L’autohypnose consiste à s’hypnotiser soi-même et à améliorer une capacité, acquérir une compétence, révéler ses potentiels et ressources intérieures de manière autonome.

51arHJjqAYL._SL160_Ce petit livre très facile à lire vous permettra de comprendre, à votre rythme (exercices progressifs), comment pratiquer l’auto-hypnose. Vous apprendrez facilement, guidé par l’auteur Mireille Meyer, comment elle peut vous aider à gérer et faire face rapidement aux petits soucis et autres tracasseries de la vie quotidienne. Pour éviter stress, tensions, énervement etc.

Certains exercices vous correspondent plus que d’autres ? Très bien ! Faites-vous confiance et laissez-vous guider vers ceux qui vous conviennent le mieux.

Vous apprendrez aussi qu’il faut trois à quatre semaines de pratique quotidienne d’auto-hypnose pour maîtriser cet outil passionnant. Trois mots-clés donc : persévérance, patience et positivisme.

Alors, à vos marques, prêts… jouez et  laisser venir à vous les changements que vous attendez !

Extraits du sommaire :
– Pour bien débuter
Exemple : Suis-je sensible à l’hypnose ?
– Le B.A.-BA de l’autohypnose
Exemple : A la découverte de votre inconscient.
– Les inductions hypnotiques : pour entrer en état d’hypnose
Exemple : La ronde des sens.
– Les scénarios.
Exemple : Fixez-vous des objectifs.
– Du problème vers la solution
Exemple : L’anxiété, c’est terminé
– Pour aller plus loin
Exemple : Activez vos potentiels.

A travers six chapitres, l’auteur nous dévoile le BA-BA de l’autohypnose. Après nous avoir permis de déceler nos réels problèmes (anxiété, stress, confiance en soi, manque de sommeil, problèmes alimentaires, etc.), elle nous révèle différents moyens pour parvenir à les résoudre.

A propos de l’auteur : médecin et hypnothérapeute, Mireille Meyer (hypnose-montpellier.fr) est titulaire d’un diplôme universitaire d’hypnose médicale. Elle est également maître-praticien en hypnose Ericksonienne et en nouvelle hypnose. Elle accompagne depuis plus de 10 ans les personnes qui le désirent vers une meilleure santé et qualité de vie.

Source: « 50 exercices d’auto-hypnose », du Dr Mireille Meyer, éditions Eyrolles

Cette video est composee de deux parties.

La premiere est visuelle et auditive. Il s’agit de l‘interaction entre une personne autiste et le monde qui l’entoure.

La seconde est sa propre traduction de cette experience de l’environnement.

Cette personne a appris a communiquer dans notre langue par l’emploi du clavier qui est ensuite transmise par voix de synthese.

J’ai rarement entendu une expression de la pensee sur les concepts qui soit aussi pleine de sens.

 

 

Maria Montessori fut l’un des premiers medecins a s’interesser aux enfants autistes et a refuser de penser a un retard mental.

Tout son travail repose sur le simple constat que le language est une expression des concepts : il n’y en a pas un qui soit plus juste qu’un autre.

Robert Riblet pense avoir trouvé le système qui permet à la FDJ d’intervenir dans la notion de hasard. Il réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts à l’entreprise publique.

Cet ingénieur à la retraite a réclamé lundi 27 mai devant la 6e chambre civile du tribunal de Nanterre la condamnation de la Française des jeux l’accusant de « manipuler » le hasard dans ses jeux de grattage.

Robert Riblet, 67 ans, qui avait assigné en 2006 la FDJ et a parallèlement engagé une procédure pénale, réclame plus d’un million d’euros de dommages et intérêts à l’entreprise publique. Après avoir mené une enquête de trois ans, durant laquelle il a rencontré quelque 1.500 détaillants et dépensé environ 33.000 euros en jeux, le plaignant soutient que la détermination et la répartition des gains n’ont rien d’aléatoire.

jeux-argent-en-ligne, poker, , F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerUn « gros lot » par paquet 

Robert Riblet a expliqué avoir découvert que chaque livret de tickets (50 pour un jeu à 3 euros comme le Vegas) était programmé pour contenir un gain de 50 euros réparti en petits lots et un seul lot significatif (à partir de 20 euros). Une fois le « gros lot » remporté, les tickets continuaient d’être vendus, ce qui constitue, selon lui, une « rupture d’égalité » entre les joueurs.

D’après lui, le système a donné lieu à des dérives, certains buralistes et joueurs augmentant leurs chances de gagner en ne piochant plus dans les livrets ayant déjà fourni le précieux ticket.

« La FDJ a trompé son monde« , a souligné à l’audience l’un de ses avocats, Me André Castaldo, voyant dans cette répartition en livrets une intervention dans la notion de hasard. Il a par ailleurs qualifié d' »illégal » un décret sur lequel s’appuie la FDJ. Celui-ci prévoit que le hasard peut être « total ou prépondérant » et que ces programmations « ne viennent pas entamer la part prépondérante du hasard », a plaidé l’un des avocats de la FDJ, Me Vanessa Benichou.

Un chiffre d’affaires record en 2012

Le hasard reste « plus important » que l’intervention de la FDJ dans les jeux de grattage, a-t-elle ajouté réclamant 500.000 euros de dommages et intérêts à Robert Riblet.

Elle a par ailleurs souligné qu’une fois le gros lot remporté, les joueurs avaient toujours la possibilité de gagner « une multitude de petits lots ». Selon elle, la notion de « lot significatif » reste « subjective » dans la mesure où un gain de 10 euros représente « trois fois la mise » pour un jeu comme le Vegas.

L’entreprise publique « la Française des Jeux », détenue en majeure partie par l’Etat, a enregistré l’an passé un chiffre d’affaires record de 12,1 milliards d’euros, dont près de la moitié grâce aux petits bouts de carton Vegas, Black Jack et consorts.

Références: AFP, challenges.fr/economie

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« La plupart d’entre nous passe trop de temps sur ce qui est urgent

et pas assez de temps sur ce qui est important,

n’est-ce pas ? »

(Stephen Covey)

« Notre ultime liberté en tant qu’individu réside dans l’espace créé entre ce qui nous arrive et la façon dont on choisit de réagir.

On a peu de contrôle sur de nombreux éléments de la vie.

Par contre, on a réellement le contrôle sur trois choses :

sur nos pensées, nos paroles et nos actions.

Elle est là notre liberté ! »

(Jean-Philippe Bouchard)