témoignage


Depuis deux ans, la e-cigarette a su s’imposer chez les fumeurs et a bien fait reculer le tabagisme en France.

Un à deux millions de personnes se seraient ainsi converties au « vapotage », selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), qui publie son bilan annuel 2013, repris par ‘Les Echos’. Il a mené une enquête ciblée justement sur la cigarette électronique, pour tenter de mesurer son impact.

« Fin 2013, 18% des personnes interrogées déclarent avoir utilisé au moins une fois une cigarette électronique. C’est 2,5 fois plus qu’en mars 2012, où le taux d’expérimentation en France atteignait 7% (identique à celui de l’ensemble des pays de l’Union européenne interrogés) », écrivent les auteurs de cette étude.

Les hommes sont plus nombreux que les femmes à avoir testé (22% contre 15 %), et les jeunes sont aussi plus séduits par le produit, avec un taux de 31% chez les 15-24 ans contre 20% chez les 35-44 ans et 9% chez les 55-64 ans.

Au final, entre 1,1 et 1,9 million de personnes utiliseraient donc quotidiennement la cigarette électronique en France.

Une très large majorité (67%) sont des fumeurs de tabac, « qui s’en servent majoritairement pour arrêter ou réduire leur consommation quotidienne, et donc potentiellement les risques sanitaires associés au tabagisme », détaille l’observatoire.

« Si 9% des expérimentateurs de la cigarette électronique déclarent n’avoir jamais ou presque fumé de tabac, tous les vapoteurs réguliers sont ou ont été fumeurs : la cigarette électronique semble ainsi constituer,  du moins pour le moment, plutôt une solution de sortie du tabagisme qu’une ‘porte d’entrée' », nous apprend aussi cette étude.

Cet engouement, auquel s’ajoute la hausse du prix du paquet (7 euros désormais pour la marque la plus populaire) pèse sur la consommation de tabac, avec des ventes de cigarettes en recul de 7,6% l’an dernier. Le tabac à rouler, dont les ventes ont progressé de 2,6%, voit cette croissance s’essouffler.

A noter cependant que si la « e-cigarette » permet de réduire sa consommation, seul 1% des fumeurs déclare avoir totalement arrêté le tabac grâce à elle.

Pourtant les objectifs sont bien là : « 51% des enquêtés qui déclarent utiliser simultanément du tabac et la cigarette électronique affirment spontanément que leur objectif principal et ultime est d’arrêter toute consommation de ces deux produits », selon cette enquête.

 

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couple, seniors

« On tombe toujours amoureux des aspects les plus parfaits de la personnalité de l’autre.

C’est normal, non ?

N’importe qui peut aimer ce qu’il y a de plus merveilleux chez l’autre.

Mais ce n’est pas malin.

Le truc vraiment malin, c’est de se poser cette question : acceptes-tu ses défauts? »

Extrait de Mes Alliances, d’Elizabeth Gilbert

Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, « L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique » de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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Deux chercheurs américains (étude présentée par Science Daily et relayée par Time et le Daily Mail) suggèrent que la fréquentation assidue des cabines de bronzage pourrait être liée à des troubles psychiques.

Lisham Ashrafioun, de l’université de Bowling Green State (Ohio), et Erin Bonar, de l’université du Michigan, ont interrogé plus de 500 étudiants s’exposant régulièrement aux UV.

Les chercheurs ont ainsi mis en lumière que, parmi les personnes interrogées et les plus sujettes à la dépendance, certaines s’étaient exposées aux UV au moins neuf fois en trente jours.

Ils en ont tiré la conclusion suivante : non seulement chez certains individus le bronzage vire à l’addiction pathologique, mais celle-ci pourrait également avoir un lien avec d’autres troubles mentaux.

Pour leur étude, ils ont utilisé les critères de définition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, utilisé pour diagnostiquer les maladies mentales. Ils en ont conclu que 31 % des personnes interrogées pouvaient être considérées comme ayant une addiction pathologique au bronzage.

Une proportion qui augmenterait chez les personnes sujettes à des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou à la dysmorphophobie, (peur pathologique d’être laid).

patricia-krentcil-44-ans-et-maman-de-5-enfants-aime-visiblement-beaucoup-le-bronzageLes chercheurs dressent un parallèle entre ces pathologies et la dépendance au bronzage. « Il est possible que la fréquentation excessive de cabines de bronzage soit lié aux comportements obsessionnels, ou qu’elle les apaise, en permettant de se détendre », explique ainsi Lisham Ashrafioun.

Si le phénomène d’« addiction au bronzage » n’est pas reconnu scientifiquement, ces chercheurs plaident pour qu’il le soit. « Nous ne disons pas que bronzer conduit nécessairement à une conduite addictive », nuance Lisham Ashrafioun. Mais, nous pensons qu’on ne peut pas exclure cette hypothèse, même chez ceux qui ne souffrent ni de TOC ni de dysmorphophobie. »

Un témoignage :

« J’ai moi-même été une addict aux UV, pendant deux ans environ.

Et chaque été, je présente une sorte d’addiction au bronzage, quitte à annuler tous mes plans pour passer une après-midi en maillot de bain au soleil, même par 36°C.

Je pense que les UV et le soleil en général créent une addiction chez les personnes ayant peur de déprimer, étant stressées, mais aussi souffrant de complexes sur leur apparence physique.

Le fait de passer 20 minutes dans une cabine d’UV, en sentant la chaleur « du soleil » sur sa peau, les yeux fermés, en compagnie de musique, crée vraiment une pause dans la journée, un moment de détente complète, dont on ressort en plus « plus beau ».

Il m’arrivait de passer 5 ou 6 heures allongée au soleil sans rien faire d’autre, en m’ennuyant parfois profondément, mais la seule motivation d’être plus bronzée me tenait sur ces transats (parfois même simplement allongée sur une serviette à même les dalles d’une terrasse – très inconfortable !).

Je trouve très intéressant le fait d’étudier ce comportement addictologique, cela pourrait prévenir les plus jeunes contre les dangers que représentent les UV (je parle des dangers mentaux et physiques). »

Des médecins français font part de leur inquiétude face aux cabines UV, qui occasionneraient la mort de 19 à 76 personnes chaque année sur le territoire national.

Ils appellent à une plus grande sensibilisation sur les risques d’une exposition aux UV, certains plaident même pour l’interdiction pure et dure des salons de bronzage. Car :

  • non, les séances d’UV artificiels ne préparent pas la peau au soleil. « C’est une idée fausse », explique Julie Gaillot de Saintignon (Institut national du cancer)
  • non, le bronzage n’est pas forcément synonyme de bonne santé et de réussite sociale. Bien au contraire à long terme, il « accélère l’apparition de signes de vieillissement cutané », poursuit-elle
  • non, cette pratique « ne peut pas être utilisée comme source de vitamine D »
  • non, «  les UV n’exercent pas d’effet protecteur sur l’incidence de certains cancers non cutanés (sein ou côlon) ».

Sources: bigbrowser.blog.lemonde.fr, Science Daily, Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH)

Radio trottoir des erreurs quotidiennes :

  • On me dit que j’ai des crises de spasmophilie -> Ce terme est aujourd’hui désuet. Il est remplacé par le terme « attaque de panique ». On le trouve pourtant en tête de chapitre sur divers sites populaires ; c’est une bonne façon de juger de leur mauvaise qualité
  • On me dit que j’ai des crises de tétanie – > Même remarque que précédemment
  • Il faut me donner des tranquillisants, car j’ai trop peur que ça recommence -> Les tranquillisants sont déconseillés, et parfois inutiles. Par contre cela peut vous rassurer d’avoir toujours un comprimé dans la poche. Le seul fait de savoir que vous avez ce recours évitera la gravité des crises et vous n’aurez pas besoin de le prendre. C’est une forme de thérapie comportementale
  • Ce qui me fait le plus peur, c’est que je ne comprends pas ce qui déclenche mes crises -> Très souvent, il est impossible de trouver un facteur déclenchant. Les crises ne sont pas plus graves ni plus fréquentes pour autant
  • J’ai vraiment très peur d’en mourir -> La peur de mourir est effectivement parfois forte et très traumatisante, mais rassurez-vous, aucune attaque de panique n’a jamais tué quelqu’un.

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Pour des stars comme Tiger Woods, se faire admettre dans une clinique pour une addiction au sexe semble être devenu normal, après avoir été accusé d’infidélité.

Mais, se demande le Guardian, s’agit-il vraiment d’un terme médical, ou n’est-ce rien de plus qu’une excuse bien commode ?

Le docteur Patrick Carnes a écrit une demi-douzaine de livres sur le sujet. Il tient une clinique dans le Mississippi où le sportif le mieux payé au monde est en train de suivre un programme de six semaines (à 40.000 dollars) dans une tentative de sauver son mariage.

porno dependant, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Au menu : le célibat pendant toute la durée du programme, des consultations psychiatriques, de la thérapie comportementale, de la «prévention de la rechute» et un «jour de la révélation» au cours duquel Woods devra raconter à sa femme Elin toutes ses aventures extraconjugales.

Selon le docteur Carnes, 3% à 6% de la population américaine serait atteinte d’addiction au sexe.

Sur son site Internet, il propose deux tests: «Suis-je un accro au sexe?» et «Êtes-vous le partenaire d’un accro au sexe?».

Une citation sur la page d’accueil résume l’esprit de la thérapie : «Se faire des promesses à soi-même ne marche pas. Dire la vérité marche. La guérison commence avec la réalisation de cette réalité ultime.»

Je suis bien d’accord. Une psychothérapie vers la guérison ne peut débuter que si la personne n’est plus dans le déni de sa dépendance au sexe ou aux images porno.

Mais il ne s’agit pas d’un phénomène purement américain.

En France, le service d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse à Paris propose également des traitements pour addiction au sexe.

A Toulouse, c’est à mon cabinet que je reçois :

  • plutôt des hommes (pour le porno ou le recours aux prostituées)
  • les femmes viennent aussi pour des comportements de séduction (habitudes liés à la fréquentation des réseaux sociaux pour trouver des partenaires).

Tous veulent se débarrasser d’une souffrance.

Mais ce type de prise en charge est très récent en France.

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Comment est née l’idée du « Le livre noir de la psychanalyse«  ?

Le projet d’un livre dénonçant les abus de la psychanalyse flottait dans l’air, depuis un certain temps.

Las de l’hégémonie et du mépris de leurs confrères, des psys non freudiens en caressaient l’idée.

Des historiens, informés des affabulations du célèbre docteur viennois, reconstituaient peu à peu le puzzle de la vérité.

Ils s’étonnaient de voir la légende encore enseignée au lycée et à l’Université.

Des malades victimes de la psychanalyse, notamment les familles d’enfants autistes, commençaient à émerger du bain de culpabilité dans lequel la psychanalyse version Bettelheim les avait plongés.

Il a suffi d’une étincelle pour que ces forces se rencontrent et que le feu s’embrase.

Certains journalistes ont cru déceler, dans ce Livre noir, le cheval de Troie des comportementalistes ; ils essaieront même de me faire avouer quelque tractation secrète à l’origine de l’entreprise. Je serais le chaînon manquant entre un rapport INSERM sur «l’évaluation des Psychothérapies» qui avait mis en émoi les freudiens et l’«amendement Accoyer» visant à réglementer le statut des psychothérapeutes… Pour eux, tout cela était une entreprise coordonnée.

La vérité est plus simple.

Juste un café entre amis, au soleil.

Une conversation à la terrasse d’un café à Paris rue de Linné près du Jardin des plantes, un jour ensoleillé du mois de juin 2004.

Ce jour-là, Didier Pieux, psychologue cognitiviste, Laurent Beccaria, directeur des éditions des Arènes et moi-même, débattions à bâtons rompus. Didier, qui s’occupait dans les années 1970 de jeunes délinquants, racontait ses efforts pour retricoter ce que la psychanalyse détricotait, à contre-courant du reste du monde.

– Comment ça se passe à l’étranger ? a demandé Laurent.
– La déconversion est complète. La psychanalyse est enseignée en fac de lettres, c’est tout. Elle a disparu du paysage, a répondu Didier.
– Tu veux dire que la psychanalyse est devenue une exception française ?
– Française et argentine.
J’enchéris : «Même aux États-Unis, la patrie de Woody Allen, le dogme freudien n’est plus enseigné en psycho ni en psychiatrie. La moyenne d’âge des psychanalystes frise les soixante-deux ans

Laurent Beccaria est tombé des nues en prenant conscience de l’incroyable décalage entre le statut de la psychanalyse en France et à l’étranger.

La discussion a duré.

Le livre noir de la psychanalyse - Collectif sous la direction de Catherine MeyerEt c’est là, entre deux expressos, que Le Livre noir a pris forme. Avec une idée simple : rassembler des contributions du monde entier pour une mise en question frontale de la psychanalyse. C’était le début de nos aventures. Et de nos ennuis…

En France, la psychanalyse reste malheureusemen trop présente. C’est l’un des rares pays où elle est encore enseignée comme science médicale, et non comme une simple page de l’histoire des idées.

Avant ce livre, plusieurs autres avaient été édités à l’étranger sur les mensonges cliniques de Freud.

Il n’est ni le plus virulent, ni le plus complet à l’encontre de la mythologie freudienne. Mais saluons tout de même les auteurs d’avoir osé braver la puissance du lobby psychanalytique en France.

«Le Livre noir de la psychanalyse proposait un débat sain, utile. Les adversaires ont décidé qu’il n’aurait pas lieu.» Michel Onfray

Lors de sa parution en 2005, « Le Livre noir de la psychanalyse » a suscité une polémique sans précédent : levée de boucliers médiatiques, avalanche de tribunes et de protestations.

Malgré le tir de barrage des gardiens du temple freudien, ce livre est heureusement devenu un best-seller en France et à l’étranger.

Car les questions qu’il soulève sont rudes et ne se réfutent pas d’un trait de plume :

Freud a-t-il menti sur ses résultats ?

La psychanalyse guérit-elle ?

Pourquoi continue-t-elle de culpabiliser tant de mères, notamment celles des enfants autistes ?

Faut-il éduquer les enfants comme si le complexe d’Oedipe était une vérité établie ?

Nos rêves et nos actes ont-ils tous un sens caché ?

Pourquoi une telle hégémonie de la psychanalyse en France, alors que son recul est spectaculaire à l’étranger ?

Ouvrage international et très argumenté, « Le livre noir de la psychanalyse  »    s’est imposé comme la référence de la critique du freudisme.

Cette nouvelle édition abrégée comporte les ajouts suivants :

– le récit de la genèse du Livre noir et de sa sortie mouvementée
– des révélations sur la double vie de Freud
– l’analyse de la diabolisation comme mécanisme de défense des psychanalystes
– l’évolution du statut de psychothérapeute et de leur formation 
– le revirement à 180 degrés des psychanalystes sur l’autorité parentale.

Faut-il pour autant jeter toute la clinique psychanalytique avec l’eau du bain ?

Peut-être pas, car si l’hystérie a disparu de l’étude et de la classification des maladies, une approche clinique analytique simple peut parfois aider en cas de symptôme somatomorphe (symptôme qui, prenant la forme d’un symptôme du corps, n’est pourtant pas associé à une lésion pouvant en rendre compte : le « corps parle »).

C’est un travail passionnant à lire, parfaitement documenté et référencé; quarante auteurs ont été réunis sous la direction de Catherine Meyer. Parmi eux, et représentant pas moins de dix nationalités, des historiens, des philosophes, des psychologues, des médecins, des chercheurs, et même des patients.

Auteurs principaux : sous la direction de Catherine Meyer, ancienne élève de L’Ecole normale supérieure.
Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe, historien de la psychanalyse et professeur à l’Université de Washington.
Jean Cottraux, psychiatre honoraire des Hôpitaux, et chargé de cours à l’Université Lyon 1.
Didier Pleux, docteur en psychologie, directeur de l’Institut français de thérapie cognitive.
Jacques Van Rillaer, professeur émérite de psychologie de l’Université de Louvain-la-Neuve, Belgique.

-> Vous avez tout à fait le droit de ne pas être d’accord.

Mais faites-vous votre propre opinion en lisant

« Le livre noir de la psychanalyse » – Collectif sous la direction de Catherine Meyer, édition les arènes

mort, enneagramme, douleur, cancer, leçon, sagesse

« Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et égocentriques…
Pardonne-leur quand même.

Si tu es aimable, on peut t’accuser d’avoir des motivations égoïstes inavouées…
Sois aimable quand même.

Si tu réussis, tu te feras quelques faux amis et quelques véritables ennemis…
Réussis quand même.

Si tu es honnête et franc, certains pourront vouloir te duper…
Sois honnête et franc quand même.

Ce que tu as mis des années à construire, certains pourraient le détruire en une nuit…
Construis quand même.

Si tu trouves la sérénité et le bonheur, certains pourront être jaloux…
Sois heureux quand même.

Le bien que tu fais aujourd’hui sera souvent oublié demain…
Fais le bien quand même.

Tu peux donner au monde le meilleur de toi même, ce ne sera jamais assez…
Donne au monde le meilleur de toi quand même.

Vois, en dernière analyse, que tout cela est une histoire entre toi et Dieu,
que cela n’a jamais été entre toi et eux… de toute façon. »

Mère Téresa (1910-1997, religieuse catholique)

Ce nouvel ouvrage entend dénoncer une véritable loi du silence.

Une loi du silence qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées.

Un livre document, «Le livre noir des violences sexuelles», qui éclaire, explique et interpelle !

« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences » Dr Muriel Salmona (auteur)

Viols, incestes, agressions… La législation française est aujourd’hui très précise et le code pénal particulièrement répressif.

Pourtant, plus de neuf victimes de viol ou de tentative de viol sur dix n’osent pas dénoncer les violences qu’elles ont subies.

Donc seulement 10% des victimes portent plainte et se retrouvent dans le circuit médico-légal (moins de 2% en cas de viols conjugaux).

Par peur de l’agresseur, un proche dans 80 % des cas ; par manque d’accueil médical et social, tant les lésions et les symptômes de ces atteintes profondes à l’intégrité physique et psychique restent méconnus et minimisés. À tel point que moins d’un viol sur trente fait l’objet d’un procès et un sur cent, à peine, d’une condamnation, le plus souvent en correctionnelle, après requalification des faits en ‘simple’ délit d’agression.

Cette minimisation et banalisation du crime de viol, la plus grave des violences sexuelles – reconnue, depuis 2008, comme une arme de guerre par l’ONU – n’est évidemment pas une particularité judiciaire. C’est l’une des traductions du déni général, social et politique, des violences sexuelles, déplore la psychiatre et psychotraumatologue Muriel Salmona. La loi a beau être de plus en plus pointue (définition pénale du crime de viol en décembre 1980 ; jurisprudence du viol conjugal au début des années 90…), le viol reste, en France, comme dans de nombreux pays occidentaux, le « crime presque parfait ».

D’où ce Livre noir, qui, implacablement, renvoie la société française, ses responsables politiques et institutionnels, à leurs dénis. À commencer par le plus terrible : celui des blessures infligées aux victimes de violences sexuelles.

Le viol est un des pires traumas que l’on puisse subir, et qui entraîne le plus d’états de stress post-traumatiques chez les victimes.

Il s’agit d’un exercice de pouvoir et de domination sur autrui, d’une excitation à la haine, d’une volonté de nuire et de détruire qui s’exerce dans le cadre d’une mise en scène où l’autre. Celui qui est violé n’a aucune valeur, ne s’appartient plus, est réduit à un objet, où sa dignité humaine est niée. Le viol s’exerce avant tout sur le lit des inégalités, des discriminations, des dépendances et des plus grandes vulnérabilités.

Chercheuse et clinicienne, le Dr Muriel Salmona expose ainsi avec limpidité et précision les conséquences d’un viol (équivalent, en degré d’atteinte à la personne, à une torture) : même sidération et même nécessité de disjonction cérébrale, face à la peur de mourir, puis même mémoire traumatique, qui faute de soin, fait revivre le calvaire à l’identique, à l’occasion d’un mot, d’un geste, d’une odeur, d’une couleur… liée à l’agression.

Double peine :

L’auteure décrit minutieusement les mécanismes neuro-biologiques, chimiques ainsi que les symptômes physiques et psychiques, toujours douloureux et souvent invalidants, des violences sexuelles : prostration, pertes de mémoire, culpabilisation, sentiment de honte, manque total de confiance, peur…

Autant de témoignages de sa souffrance, qui se retournent le plus souvent contre la victime, qui lui sont reprochés quand ils ne contribuent pas, pour les proches, les médecins, les policiers les procureurs, les avocats, les juges, les médias et, au final, tout un chacun, à douter des faits.

Le livre noir des violences sexuelles existe et c'est bien. Voici pourquoiC’est ce que Muriel Salmona appelle « la double peine », pour les victimes. Les conséquences évidentes de la violence subie, sont en effet institutionnellement et socialement regardées comme autant d’indices de mensonge probable, d’exagération vraisemblable, de déséquilibre personnel, voire de consentement inavoué, sinon de déséquilibre personnel.

En d’autres termes, c’est la victime qui est jugée responsable de ce qui lui arrive.

On invoque sa tenue vestimentaire, ses attitudes, les lieux fréquentés, ses antécédents sexuels ou autres. L’agresseur, lui, se retrouve quasi exonéré de sa violence, habillée de désir provoqué, reconvertie en tentation provoquée, à laquelle il serait, naturellement, difficile de ne pas succomber.

Des soins possibles et efficaces :

Le discours d’excuse et de minimisation est d’autant plus courant que les violences sexuelles, et singulièrement le viol, sont sociologiquement très réparties entre les classes sociales. Si, judiciairement, elles apparaissent comme plutôt ‘populaires’, c’est parce que plus on s’élève socialement, plus on a de moyens financiers et juridiques, plus on a de surface sociale, voire politique, et moins on est menacé.

La dissimulation s’avère par ailleurs plus forte dans les classes aisées, de même que la dénégation, par ‘principe’ social (« ça ne se fait pas »).

Ce déni est efficacement relayé par le tabou de l’intime et l’argument de la ‘sphère privée’, très fréquemment convoqué si une personnalité en vue est mise en cause ou dès qu’il est question de violences commises dans le couple et, plus encore, à l’encontre de mineur-e-s (qui représentent, en France, un peu plus de la moitié des victimes déclarées de viols).

En publiant ce Livre noir, Muriel Salmona espère évidemment contribuer à faire évoluer la prise en compte des victimes qui ont d’abord et surtout besoin d’être sécurisées, entendues, reconnues puis soignées. En plus de 20 ans de pratique, mais aussi de recherche et de travail associatif, la psychiatre et psychotraumatologue en témoigne avec force et conviction.

Mini-interview de l’auteur :

Dès l’introduction de votre Livre noir des violences sexuelles, vous précisez que les violences sexuelles sont en augmentation, et que les victimes sont à 80 % des femmes. Cette situation paraît aberrante dans notre pays, au XXIe siècle…

Dr Muriel Salmona: Malheureusement, les chiffres sont catastrophiques. Toutes les enquêtes le montrent, les victimes sont issues de tous les milieux sociaux et de toutes les catégories professionnelles, et les violences sexuelles sont commises essentiellement par des hommes, par des proches ou quelqu’un de connu par la victime dans 80 % des cas. Malgré le Mouvement de libération des femmes (MLF) et les progrès en matière d’égalité ces quarante dernières années, nous sommes encore loin du compte concernant les violences, les discriminations et les inégalités subies par les femmes en France. Concernant les violences conjugales, 10 % des femmes en ont subi dans l’année écoulée ; pour les viols, les chiffres sont aussi effrayants  : 75 000 femmes sont violées par an, et plus de 150 000 si l’on rajoute les mineures ! Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint en France. Ces chiffres ne se sont pas améliorés, ils ont même augmenté. Nous vivons une réalité absolument impensable dans une société comme la nôtre.

Vous voulez dire que notre société se rend complice de ces violences, en n’écoutant pas assez les victimes et en ne les protégeant pas ?

Dr Muriel Salmona: La réalité des violences sexuelles est l’objet d’un déni massif. Notre société se préoccupe peu des violences subies par les femmes et ne fait rien ou presque pour les dénoncer, poursuivre les agresseurs, ni aider les victimes ! De ce fait, il existe une loi du silence incroyable puisque moins de 8 % des femmes violées osent porter plainte : seuls 2 % des viols conjugaux et des violences sexuelles intrafamiliales font l’objet de plaintes. Et au final, ces plaintes aboutissent à seulement 1,5 à 2 % de condamnations en justice, et la plupart des viols sont transformés en agressions sexuelles ! La gravité de ce crime n’est pas réellement prise en compte dans notre société et l’impunité règne. De plus, les droits essentiels des victimes à la sécurité et aux soins ne sont pas respectés. Les femmes en danger bénéficient rarement d’une protection efficace. Une récente étude montre qu’en Île-de-France 67 % des femmes interrogées ont peur dans les transports en commun, dans leur quartier le soir, ou à leur domicile, contre 34 % des hommes.

Statistiques :

En France, 20,4% des femmes ont subi des violences sexuelles dans leur vie (pour 6,8% d’hommes), 16% des femmes ont subi des viols et des tentatives de viols (pour 5% d’hommes), et 59% d’entre elles étaient mineurs quand elles ont subi ces viols et tentatives de viols (67% pour les hommes) (enquête CSF INSERM, 2008).

Chaque année, les femmes de 18 à 75 ans subissent 83.000 viols ou tentatives de viol (enquête CVS 2010-2012) dont 26.000 au sein du couple (30%). Si on ajoute les filles de moins de 18 ans (puisque 59% étaient mineures au moment des faits), on obtient alors pour les mineures près de 120.000 viols et tentatives de viols par an, soit 203.000 viols en tout.

Qui est l’auteur ?

Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie,  elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Site  : memoiretraumatique.org 

Blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Web : lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com/livre

«Le livre noir des violences sexuelles» de Muriel Salmona, Editions Dunod, 2013

Le comédien avait tourné dans des publicités télévisées à la fin des années 1970.

Chapeau de cowboy vissé sur la tête, cigarette à la bouche, l’acteur Eric Lawson représentait entre 1978 et 1981 le géant du tabac Marlboro dans ses publicités télévisées.

Il est décédé le 10 janvier à 72 ans, chez lui à San Luis Obispo, dans l’État de Californie aux États-Unis, d’une maladie pulmonaire liée à la cigarette, a annoncé sa femme dimanche à l’agence américaine Associated Press.

marlboro-man-400x400Le comédien avait commencé à fumer à l’âge de 14 ans.

Il a ensuite participé à des campagnes anti-tabac tout en continuant à fumer.

Il décida d’y renoncer lorsqu’un médecin lui diagnostiqua une broncho-pneumopathie chronique obstructive, maldie grave qui se caractérise par une toux grasse avec expectorations et d’un emphysème pulmonaire, cause de sa mort.

«Il savait que la cigarette avait une emprise sur lui», a raconté son épouse, Susan Lawson. «Il le savait mais il ne pouvait pas s’arrêter».

L’acteur avait également joué dans plusieurs films et séries télévisées tels que «Drôles de Dames» ou «Dynastie» ainsi que «Alerte à Malibu».

Eric Lawson est le troisième «Monsieur Marlboro» décédé d’une maladie liée au tabagisme.

Avant lui, David Millar est mort en 1987 d’emphysème et David McLean en 1995 d’un cancer du poumon.

En France, toute publicité vidéo ou radiophonique sur le tabac est interdite par la loi Veil du 9 juillet 1976 .

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La femme parfaite serait-elle une “connasse” ?

Exceller, être irréprochable, tout contrôler (amour, job, enfants…) au risque de se perdre, comme l’héroïne d’À coup sûr, le premier film de Delphine de Vigan.

Il est urgent d’échapper à l’obsession de la femme parfaite.

La femme parfaite est une connasse  ! (1) est devenu en quelques mois un best-seller vendu à 300 000 exemplaires.

Les auteurs, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, deux sœurs jumelles, l’une humoriste, l’autre journaliste, sont les premières surprises de cet engouement. « À l’origine, ce texte était presque un gag. Aujourd’hui, son titre est devenu le mantra d’une nouvelle génération », dit la première.

a-femme-parfaite-est-une-connasse--guide-de-survie-pour-les-femmes-normales, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-Comment expliquer le succès de ce petit opuscule plus proche du livre de cuisine que du manifeste féministe ?

« Il vient de ce qu’il décomplexe les femmes, les autorise et leur apprend à assumer leurs choix, leur condition sociale, leurs imperfections, parfois même avec la plus grande malhonnêteté du monde », explique la seconde.

Vous adorez lire le magazine Public, cent pour cent people ? Si cela vous dérange de l’avouer, dites que vous venez de relire pour la troisième fois La Recherche. Votre enfant triple sa quatrième ? Haussez les épaules et affirmez que c’est un surdoué. Vous ne partez pas en vacances aux Seychelles ?

Osez marteler que vous trouvez cette destination surfaite et que vous préférez la Picardie.

« Le tout est de ne pas se laisser impressionner par l’obligation de résultats qu’impose la société. Notre succès est l’expression d’une grande lassitude de femmes usées par les objectifs de perfection qu’on ne cesse d’exiger d’elles. Avec ce livre, elles se sentent moins isolées, plus libres, moins tartes », poursuivent les auteurs.

D’ailleurs, pour les sœurs Girard, qu’est-ce qu’une parfaite connasse ?

« Celle qui vous fait vous sentir minuscule, parce qu’elle met en scène sa vie et son emploi du temps comme une série hollywoodienne », résument les sœurs auteurs. « Les femmes sous contrôle jusqu’à la pointe des cheveux existent. Mais sait-on vraiment ce qu’il y a derrière le miroir ? tempère la sociologue Janine Mossuz-Lavau (2). Peut-être que de vrais nœuds de vipère sont cachés sous le tapis, des enfants anorexiques, une belle-mère alcoolique, un époux infidèle au bout du rouleau, qui se drogue au Prozac. L’hypercontrôle se paie. »

Alors pourquoi tant de femmes continuent-elles d’être tendues au maximum ?

À cause de la pression de la société et de celle des hommes et de leurs diktats.

Souvenons-nous de cette phrase, terrible, d’Yves Montand parlant de Simone Signoret : « Vous croyez que c’est drôle de s’endormir avec “Casque d’or” et de se réveiller avec Madame Rosa ? »

La sociologue interroge :

« Est-ce que vous verriez sur Meetic une annonce telle que : “Cherche femme excessivement ronde, pas maquillée et au chômage” ? Non ! Les femmes savent que la séduction est leur arme fatale. »

Résolution 2014 : amour, travail, enfants,

visez l’imperfection pour être bien dans votre vie !

(1) Aux Éditions J’ai lu.
(2) Directrice de recherche CNRS au Cevipof.

Sources : madame.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien

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Les statistiques le démontrent.

Dans son livre DRH, le livre noir, Jean-François Amadieu (3), créateur et directeur de l’Observatoire des discriminations, explique qu’en France l’apparence physique d’une candidate entre pour 67 % dans la décision ou non de l’engager, contre 45 % dans les autres pays européens !

« La femme a gagné en liberté – la liberté dans son corps, dans son travail, dans son couple –, mais elle est aujourd’hui devenue le jouet du marché matrimonial, le jouet de l’horloge biologique, le jouet du marché du travail. Le temps et les possibles se resserrent à mesure que le temps passe. La femme est en permanence dans l’urgence », estime Jean-François Amadieu.

Pourquoi aujourd’hui davantage qu’hier ?

« Parce que hier il n’y avait pas tous les réseaux sociaux qui vous intiment d’exister. Savez-vous que pour un DRH, ne pas être sur Facebook est louche, car cela peut signifier que l’on a quelque chose à cacher ? Et aussi parce que hier les femmes travaillaient dans les usines ou dans les champs et moins dans les services, où le look est important, poursuit Amadieu. En plus, personne n’a plus d’excuses : atteindre la perfection est expliqué dans les magazines et par des coachs censés vous mettre au top. »

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, femme deborde, stress, busineswomanLa perfection, c’est ce qui obsède Claire, l’héroïne du premier film de Delphine de Vigan, À coup sûr (4).

« Claire vit dans cette dictature de la performance. Elle contrôle tout et parle de sa sexualité comme un comptable de ses bilans, avec un vocabulaire d’entreprise façon “Aujourd’hui, mon feed-back orgasmique est super déceptif” », raconte l’écrivain à succès qui est passée derrière la caméra.

Jusqu’au jour où Claire découvre que l’abandon lui permet de trouver l’homme de sa vie.

La quête de la perfection connaît, heureusement, ses impairs.

Sinon, comment expliquer le succès de Fais pas ci, fais pas ça, la série de France 2 regardée par cinq millions de téléspectateurs à l’aube de sa cinquième saison ?

Réponse de Valérie Bonneton, héroïne du feuilleton : « C’est une série sur la vraie vie de deux familles, une vie foutraque pleine d’imperfections, où les femmes sont débordées, mal fagotées. Où les lave-vaisselle tombent en panne, car les femmes ont oublié de mettre du sel régénérateur.  En même temps, cet univers désordonné est joyeux, libre, vivant. »

(3) Jean-François Amadieu, professeur à l’université Paris-I, a publié au Seuil, DRH, le livre noir, et chez Odile Jacob, Le Poids des apparences et Les Clés du destin.
(4) En salles le 15 janvier 2014.

Source: madame.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Carences, augmentation de la masse graisseuse, troubles de l’ovulation. Les risques auxquels on s’expose lorsque l’on suit un régime amaigrissant ne sont pas anodins.

C’est ce qu’affirme l’Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses) dans un rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement » daté de novembre 2010.

Pour constituer ce rapport, l’Anses a soi-disant passé au crible quinze régimes dont les régimes Atkins, citron détox, californien, chrononutrition, Dukan, Cohen, Mayo, Fricker, Montignac, Weight Watchers.

C’est tout d’abord le risque de carences nutritionnelles qui est dénoncé par l’Anses. Dans 80 % des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC) et dans trois régimes sur quatre, les apports en fibres sont inférieurs à l’ANC. Par ailleurs, ces régimes sont souvent beaucoup trop pauvres en vitamines, minéraux, glucides et beaucoup trop riche en sel.

L’Anses cite également les risques que ces régimes font courir à la santé. Selon elle, ils favoriseraient notamment la diminution de la densité minérale osseuse et la réduction en acides gras polyinsaturés indispensables et augmenteraient le risque de fractures.L‘augmentation du risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres serait également à craindre.

Proposés trop tôt, « ces régimes exposeraient les enfants à des troubles de la croissance », souligne le docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président du groupe ayant travaillé sur ce rapport. Chez les adolescentes, ils augmenteraient le risque de troubles de l’ovulation.

Par ailleurs, ces régimes semblent inefficaces sur le long terme: «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.» Pire : «Des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.», déclare le docteur Lecerf.

En définitive, « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiée », conclut l’Anses.

index et la charge glycémiques,, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)

L’avis de LaNutrition.fr : Ce rapport très médiatisé ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé.

Pas un mot sur les régimes basés sur l’index et la charge glycémiques, qui sont pourtant soutenus par des dizaines d’études favorables.

Le régime Atkins cité dans ce rapport fait référence à une version qui n’a plus plus cours depuis des années. La version actuelle a été conçue par trois médecins universitaires américains et il est en tous points conformes aux recommandations nutritionnelles. Evalué positivement dans plus de 50 études publiées dans des journaux à comité de lecture, c’est une méthode efficace non seulement pour perdre du poids et ne pas le reprendre, mais également pour prendre en charge le diabète, les dyslipidémies, l’épilepsie et peut-être Alzheimer.

Il est conseillé par de très grands noms de la nutrition, comme Gary Foster, directeur du Centre de recherche sur l’obésité (Temple University, Philadelphie)  ou encore le Pr Walter Willet (Ecole de santé publique de Harvard).

Par ailleurs, les résultats des régimes « dans la vraie vie » sont meilleurs que ceux donnés par les études d’intervention : entre 1999 et 2006 plus d’un tiers des Américains qui ont cherché à perdre du poids ont réussi à maintenir une perte égale ou supérieure à 5% de leur poids initial.

Enfin, les régimes amaigrissants sont d’une grande efficacité dans des maladies chroniques comme la stéatose hépatique non alcoolique et le diabète de type 2, où ils peuvent permettre aux malades de retrouver la santé.

Au final, il apparaît clairement que ce rapport très incomplet a été réalisé à charge; il est donc tendancieux et ne sert pas les intérêts des patients.

Sources: rapport de l’Anses publié le 25 novembre 2010, « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement », lanutrition.fr

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Le droit à la liberté d’expression a gagné.

Jeudi 16 janvier, la cour d’appel de Douai a infirmé le jugement rendu le 26 janvier 2012 par le tribunal de grande instance de Lille, qui avait abouti au retrait sur Internet d’un documentaire intitulé Le Mur, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme.

Trois psychanalystes apparaissant dans ce film avaient intenté un procès à sa réalisatrice, Sophie Robert, estimant que leurs propos et pensées avaient été dénaturés lors du montage. Le tribunal de Lille leur avait donné raison et avait interdit la diffusion du film en l’état. La cour d’appel de Douai en a jugé autrement.

Tout en reconnaissant que les propos des psychanalystes tels qu’ils apparaissent après montage sont incomplets et parfois dépourvus des nuances d’origine, elle estime toutefois que la réalisatrice n’a pas dénaturé leur pensée au point de constituer une faute. Le délibéré à peine prononcé, le documentaire, dont le but affiché est de contester l’approche psychanalytique de l’autisme au profit des méthodes cognitivo-comportementalistes, était à nouveau en ligne.

DÉFAITES DE LA PSYCHANALYSE SUR LE TERRAIN DE L’AUTISME

Ce jugement en appel aurait-il abouti aux mêmes conclusions, si la psychanalyse n’avait, sur le douloureux terrain de l’autisme, subi depuis deux ans de sévères défaites ?

Si le plan autisme 2013-2017, présenté en mai dernier, n’avait entériné avec force les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ?

Publiées en mars 2012, celles-ci préconisent prioritairement, pour lutter contre ces troubles envahissants du développement (TED), « une approche éducative, comportementale et développementale » fondée notamment sur des apprentissages répétés.

Une petite révolution, dans un pays où la guerre fait rage, plus que partout ailleurs, entre tenants des approches psychanalytiques, qui, pour la HAS, « n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », et comportementalistes.

Le Mur, la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addict« Les juges ont statué sur le fond : c’est une réhabilitation totale de mon travail de réalisatrice », a déclaré Sophie Robert sitôt le jugement rendu.

Elle n’en a pour sa part jamais démordu : au départ de son projet, elle n’avait « pas prévu de faire un film à charge sur la psychanalyse ».

Et pourtant ! Partiellement financé par l’association Autistes sans frontières, son documentaire de 52 minutes met en scène une dizaine de psychanalystes, qu’elle a longuement interrogés.

L’une évoque une « mère-crocodile », un autre parle de « désir incestueux » et de « folie transitoire » de la mère.

Ce jargon psychanalytique est présenté en opposition avec deux familles filmées dans leur environnement quotidien, dont les enfants autistes, affirment les parents, ont bénéficié d’une prise en charge éducative et comportementale.

Le message est limpide. Sans pour autant être convaincant, tant le sujet est complexe et la parole des uns et des autres simplifiée ou caricaturée à l’extrême.

« PIÉGÉS »

Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens, les trois psychanalystes qui ont assigné Sophie Robert en justice, sont membres de l’Ecole de la cause freudienne.

Contactés par la réalisatrice en septembre 2010 – dans le but, leur avait-elle dit alors, de réaliser un documentaire en trois volets sur la psychanalyse – ils ont découvert le film en ligne un an plus tard, et estiment avoir été « piégés » dans « une entreprise polémique destinée à ridiculiser la psychanalyse ».

La cour d’appel de Douai le reconnaît elle-même dans les attendus de son jugement : le visionnage du film Le Mur « met en évidence l’intention finale de sa réalisatrice de contester les méthodes utilisées par les psychanalystes dans le traitement de l’autisme », et « il n’est pas contestable que ce résultat final et le sens de la démonstration ainsi réalisée par Mme Sophie Robert étaient ignorées, à l’origine, des psychanalystes qui ont été interviewés ». Piégés, donc.

Mais pas ridiculisés, ont estimé les juges, qui considèrent également qu’« aucune dénaturation fautive » de leurs propos ne peut être retenue contre la réalisatrice.

« Je suis évidemment déçu de ce jugement », commente Alexandre Stevens, « mais cela ne change à rien à ce que je pense, à savoir que mes propos ont été déformés. Le tribunal ne tient pas compte du fait que j’ai affirmé clairement que les parents n’étaient pour rien dans la causalité de l’autisme ».

Il s’agit là d’un point on ne peut plus délicat, sur lequel Sophie Robert interroge les thérapeutes à plusieurs reprises.

Dans les années 1950, la psychiatrie, en effet, considérait avec Bruno Bettelheim que cette pathologie résultait d’un trouble de la relation mère-enfant.

A l’heure où l’on cherche à mieux comprendre la part (complexe, mais indéniable) de la génétique dans cette affection neurobiologique, combien de psychanalystes continuent-ils à estimer la mère « coupable » de la maladie de leur enfant ?

Le film ne le dit pas, et c’est dommage.

Seule certitude : les rushs versés au débat durant ces deux procès successifs montrent que les propos de « psys » recueillis par la réalisatrice, bien que parfois fort abscons, sont beaucoup plus nuancés que son énoncé introductif, en voix off, qui s’achève par cette affirmation :

« Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle. »

Sources: lemonde.fr, AFP, Haute Autorité de santé (HAS)

Pour combattre le glioblastome, un redoutable cancer du cerveau qui résiste à la chimiothérapie, une équipe internationale de recherche a développé un nouveau vaccin thérapeutique.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleIl utilisent des cellules tumorales du patient et les combinant avec des cellules dendritiques (cellules immunitaires spécialisées) prélevées dans son sang.

Ce vaccin « éduque » le système immunitaire et lui apprend à reconnaître et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleUn malade anglais de 63 ans, Robert Demeger, est le premier patient en Europe à avoir bénéficié de cette nouvelle thérapie, dans le cadre d’essais cliniques de phase 3 portant sur 300 patients.

Il devrait recevoir dix doses de ce vaccin au cours des deux prochaines années, puis des injections semestrielles d’entretien les années suivantes.

Les études préliminaires menées aux États-Unis sur cette approche, baptisée DCVax-brain therapy, ont montré qu’elle pouvait doubler la survie des patients atteints de ce type de tumeur du cerveau.

Source: BBC

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« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et
  souviens-toi de la paix qui découle du silence.
 
    Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
  avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
  simplement; et écoute les autres, même les sots et les
  ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
    Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
  tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu
  pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu’ici-bas,
  il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit
  que toi.
 
 vie   Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
  Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux
  en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
  affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
  que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
  un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on
  croit.
 
    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
  en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
  désenchantement.
 
    Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir
  des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
  malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
  imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
  fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
  t’imposes, sois bon envers toi-même.
 
    Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les
  étoiles et tu as le droit d’être ici; et même si cela n’est
  pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
  l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix
  avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
  ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
  de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
    Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
  de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
  Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »

(Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de
Baltimore, USA.)

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china+Confucius-9254926-2-402« Exige beaucoup de toi-même

et attends peu des autres.


  Ainsi beaucoup d’ennuis

te seront épargnés. »

Confucius (5ème siècle avant JC)

Une nouvelle maison d’édition est née : les éditions du Martin-Pêcheur !

La chose est devenue trop rare et surtout si fragile à notre époque qu’elle mérite amplement d’être signalée ici.

LE REVE DE JUNG DU MARTIN PECHEUR

Peu de temps après sa rupture avec Freud, Jung fait en 1913, le rêve suivant :

Il y avait un ciel bleu, mais on aurait dit la mer.

Il était couvert non pas par des nuages, mais par des mottes de terre.

On avait l’impression que les mottes se désagrégeaient, et que la mer bleue devenait visible à travers elles.

Mais cette mer était le ciel bleu.

Soudain, apparut un être ailé qui venait en planant de la droite. C’était un vieil homme doté de cornes de taureau. Il portait un trousseau de quatre clés dont il tenait l’une comme s’il avait été sur le point d’ouvrir une serrure. Il avait des ailes semblables à celles du martin-pêcheur avec leurs couleurs caractéristiques.

logo-martinpecheur-domainejungienQuelques jours plus tard Jung, se promenant sur les bords du lac de Zürich, découvre un martin-pêcheur, mort.

Cette coïncidence (non encore nommée synchronicité) le frappe d’autant plus qu’il était exceptionnel de voir ce type d’oiseau en cet endroit. Coïncidence encore avec les ailes du vieil homme… qui avait des ailes semblables à celles du martin-pêcheur avec leurs couleurs caractéristiques.

Les commentaires qu’en fait Jung dans Ma vie mettent l’accent sur ce qui s’avèrera capital et confirmera l’orientation de ses recherches ultérieures, à savoir l’objectivité psychique et la réalité de l’âme révélées par ce fait du hasard et l’enseignement du “vieil homme”.

Coïncidence qui prendra tout son sens en lui faisant voir qu’”il existe dans l’âme des choses qui ne sont pas faites par le moi mais qui se font d’elles-mêmes et qui ont leur propre vie…”

Cependant Jung exprime clairement que le chatoiement des couleurs du martin-pêcheur et leur beauté ne doivent pas voiler le sens et la portée de cette révélation.

LA NOUVELLE MAISON D’EDITION

La récente édition du Livre Rouge, dont Jung commença l’écriture il y a tout juste cent ans, a suscité un large et nouvel intérêt pour l’œuvre de cet explorateur de l’âme inconsciente.

Sur les voies qu’il a ouvertes, disciples directs ou indirects se sont engagés, apportant leurs contributions souvent décisives, et témoignant ainsi de l’originalité et de la fécondité de la psychologie analytique.

Beaucoup de ces travaux sont peu connus du public francophone. Ils méritent une plus large diffusion. C’est la mission que Le Martin-Pêcheur / Domaine jungien, jeune maison d’édition, s’est donnée.

Faire découvrir ou redécouvrir bon nombre de ces richesses méconnues : textes encore inédits en français ou nouvelles traductions de Jung, éditions ou rééditions d’auteurs jungiens, français ou étrangers, publications de chercheurs et de praticiens contemporains, tels sont ses nombreux projets pour les mois et les années à venir.

Je souhaite une pleine et entière réussite à cette belle initiative 🙂

www.lemartinpecheur-domainejungien.net/

De Marianne Williamsom, lu par Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne
soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes
puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité
qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi,
pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre
petit ne rends pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter
d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de
Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus :
elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que
nous laissons briller notre propre lumière, nous
donnons inconsciemment aux autres la permission de
faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence
libère automatiquement les autres… »
(Si cette idée de Dieu vous gène pour une raison une autre, remplacez ce mot avec Univers, par exemple)

C’est le syndrome de « La bûche », du nom de ce film de Danielle Thompson où trois sœurs se livrent à un tel déballage en préparant le réveillon chez leur mère qu’elles finiront par ne pas le fêter…

Si le réveillon de Noël incarne volontiers le mythe du rassemblement joyeux entre les membres éparpillés d’une même famille, il suffit d’interroger autour de soi pour constater qu’il y a loin du rêve à la réalité.

Beaucoup redoutent ces retrouvailles où les tensions au-dessus de la dinde ne sont pas l’exception.

« Quand on demande aux gens ce qui compte le plus à Noël, résume la psychologue Nathalie Müller, ils répondent : le fait d’être ensemble. Noël reste la fête annuelle de la famille par excellence parce qu’elle réunit plusieurs générations dont les deux principaux pôles sont les enfants et les grands-parents. »

Je n'aime pas passer Noël dans ma famille, trop dur, trop de stress !C’est souvent vers les plus jeunes qu’est dirigée toute l’attention et, quand ils le peuvent, ce sont les aînés qui reçoivent et mettent les petits plats dans les grands.

La génération intermédiaire, elle, fait des efforts. Ou pas.

« Derrière son atmosphère magique, Noël est une période de stress, du fait des préparatifs qui précèdent et de la difficulté de se retrouver tous ensemble. À cette occasion, chaque individu (re)définit sa place dans la famille. »

Pas toujours simple.

Et quand celle-ci est recomposée, comme c’est de plus en plus souvent le cas, cela n’arrange rien.

« Entre membres actuels, ex et futurs, ce n’est déjà pas une mince affaire de trouver un consensus sur les dates, regrette Véronique, 40 ans, aînée de 5 enfants, dont 2 issus du second mariage de son père. Devant l’impossibilité de satisfaire tout le monde, on se retrouve face à une démultiplication du réveillon… et de l’interminable liste de cadeaux à pourvoir. Mission impossible, hystérie commerciale, parcours du combattant ! »

Surtout, ajoute-t-elle, « la non négociabilité de l’événement force des relations qui ont alors toutes les raisons d’en profiter pour remettre les pendules à l’heure, réveiller les vieux démons ou tester après quelques verres la vulnérabilité des liens familiaux. »

Histoire de se jurer que l’année prochaine, promis, on ne nous y reprendra plus ?

Ce soir-là, on peut aussi se choisir une autre famille.

Ou tout simplement faire autre chose.

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

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