témoignage


Des périodes de jeûne ont, à elles seules, une efficacité pour traiter une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, montre une étude publiée dans la revue Science Translational Medicine.

Sur huit types de cancer chez des souris, cinq (dont le cancer du sein, le mélanome et le cancer du cerveau) ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

Et, la combinaison de courts cycles de jeûne avec la chimiothérapie était plus efficace que la chimiothérapie seule, rapporte Valter Longo, de l’Université de Californie du Sud, coauteur. Cela, avec plusieurs types de médicaments testés.

Par exemple, des métastases de mélanome étaient présentes chez 40% des souris ayant reçu seulement la chimiothérapie, 20% de celles ayant subi le jeûne seulement et 10% de celles qui ayant reçu la chimiothérapie et ayant jeûné.

Pour plusieurs types de cancer, le jeûne était aussi efficace que la chimiothérapie.

Le jeûne protégeait aussi les cellules saines contre les effets toxiques de la chimiothérapie, ce qu’avait montré des études précédentes.

Étant données ces études précédentes, les chercheurs s’attendaient plutôt, au début de ces travaux, à ce que le jeûne diminue l’action de la chimiothérapie sur les tumeurs.

Devant les résultats contre-intuitifs obtenus, ils font l’hypothèse que le jeûne pourrait ralentir la division cellulaire dans les cellules saines et l’accélérer dans les cellules cancéreuses (la chimiothérapie intervenant dans le processus de division cellulaire).

« Seul un essai clinique permettrait de vérifier si ces résultats sont généralisables à l’humain », souligne le Dr Longo.

Les périodes de jeûne efficaces chez la souris correspondent à peu près à 5 jours chez l’humain.

Un tel jeûne pourrait être risqué chez certaines personnes et, en général, pénible à subir pour les personnes qui traversent déjà des traitements difficiles. Mais, mentionne Trudy Oliver de l’Université de l’Utah qui n’est pas impliquée dans cette étude, la compréhension des mécanismes en cause pourraient mener à de meilleures solutions.

Une petite étude préliminaire chez l’humain a déjà montré que des cycles de jeûne pourraient diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie.

 

Sources: Psychomédia, Scientist, Le Monde,Science Translational Medicine

Dans un très beau livre consacré à Christiane Singer, Léonard Appel, son auteur, rend admirablement compte de l’ardente présence de cette grande âme, avec le dialogue qu’elle poursuit, aujourd’hui encore, avec tant de vivants.

« Nous sommes des milliers à avoir poursuivi un dialogue avec Christiane Singer, à le poursuivre encore. Elle nous parlait un langage, elle écrivait une langue qui appelaient une réponse personnelle, en nous-mêmes. En cela elle s’est révélée, elle se révèle aujourd’hui initiatrice et accompagnatrice à la vie, à la mort.»

L’auteur Léonard Appel évoque ainsi , sous diverses formes, l’amie qui aura mis la quête spirituelle au cœur de son œuvre. Il s’agit d’une évocation fraternelle, littéraire et spirituelle de Christiane Singer, par l’un de ses intimes. En effet sa démarche spirituelle a consisté en une quête ininterrompue de la vie, jusqu’à sa source.

Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane SingerDans son nouveau livre « Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane Singer », il évoque de nombreux textes inédits de Christiane Singer qui font résonner à nouveau, comme en écho, la vigueur de sa voix. Entre proximité et respect de l’autre, ce véritable dialogue témoigne de ce qui nous ouvre à une vie plus grande que nous.

Dans le tamis, reste l’or de la rencontre.

Christiane Singer est une miraculée de la vie. Léonard Appel, dès le premier chapitre de son livre, rappelle cette anecdote qu’elle évoque elle-même lors d’une conférence : le couple en déroute de ses parents…

C’est le début de la guerre. Son père est juif. Ils ont quitté l’Autriche. Ils viennent d’arriver à Marseille. Ils s’interrogent sur le fait d’accueillir ou non l’enfant que la maman porte en elle. Soudain, dans  la salle d’attente du médecin son père prend la main de sa femme et lui dit : « Ce n’est pas à nous de faire l’œuvre de l’ennemi »… Ils partirent sur le champ et « me voilà » conclut Christiane rayonnante…

C’est ce vif sentiment de la présence, ce joyau d’une vie goûtée et vécue jusqu’à la moelle, intensément, dans toute sa précarité, sa vulnérabilité et son allégresse, sa force et sa jubilation, que nous livre de façon souveraine Christiane jusqu’à la fin de son existence. Son dernier récit n’est pas un livre, c’est un véritable festin de Vie !

De conférences en livres, de romans en essais, elle a exprimé, dans un langage à la portée de tous, une spiritualité profondément incarnée. Le sens de ce livre et sur la vocation de Christiane Singer, est-ce le « témoin » qui passe de d’une main à l’autre ?

Christiane Singer a été saisie par le Souffle de la Présence.

L’auteur : Léonard Appel, après des études d’histoire et d’histoire de l’art, a été membre pendant vingt-cinq ans de la Communauté de Taizé. Il a fondé ensuite, avec Marie Milis, à Bruxelles, « Initiations », un lieu de recherche, de conférences et de réflexion, au sein duquel Christiane Singer est intervenue à de nombreuses reprises.

Le sujet : Christiane Singer (1943-2007) est l’auteur de romans remarqués, tels Une passion (1992), Rastenberg (1997) ou Seul, ce qui brûle (2006). Par ailleurs, d’Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies (2000) à Derniers fragments d’un long voyage (2007), ses essais témoignent d’une oeuvre d’accompagnement spirituel, qui a reçu un large accueil du public.

 

Source: « Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane Singer », Léonard Appel, Le Passeur Editeur, collection « Rives Spirituelles »

 

 

CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?
EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?
C : En révisant mon système, j’ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m’aider ?
E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l’installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d’accord ?
C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l’installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
E : Le premier pas est d’ouvrir votre COEUR. L’avez-vous trouvé ?
C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu’il a un problème pour l’installer pendant qu’ils continuent ?
E : Quels programmes ?
C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent à ce moment.
E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d’exploitation actuel. Il se peut qu’il reste dans le disque dur, mais il n’affectera plus d’autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes
COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l’installation correcte de « AMOUR ». Pouvez vous les arrêter maintenant ?
C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
E : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.
C : C’est fait ! AMOUR a commencé à s’installer automatiquement. Est-ce normal ?
E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?
C : Oui, je l’ai ! Est-ce que l’installation est finie ?
E : Oui, mais souvenez-vous que vous n’avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d’autres COEURS pour recevoir des actualisations.
C : Oh là là ! Je reçois un message d’erreur. Qu’est-ce que je fais ?
E : Que dit le message d’erreur ?
C : Il dit : « ERREUR 412 – PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES ». Qu’est-ce que cela veut dire?
E : Pas de panique ! C’est un problème courant. Cela signifie que « AMOUR » est configuré pour l’exécution avec des COEURS extérieurs, mais n’a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C’est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez « AIMER » votre propre système avant de pouvoir « AIMER » les autres.
C : Alors, que dois-je faire ?
E : Pouvez-vous localiser le logiciel « AUTO ACCUSATION » ?
C : Oui, je l’ai.
E : Formidable. Vous apprenez vite !
C : Merci.
E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les
fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu’il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.
C : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d’activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s’active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.
E : Cela indique que « AMOUR » est en train de s’installer et de s’exécuter.
Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter…
C : OUI ?
E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d’autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.
C : Je vais le faire. Merci de votre aide !

En mars 2012, Arte diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013.

Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ?

Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûner pour guérir.

Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale…

Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

 

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Le résultat d’une étude réalisée par des chercheurs du Centre hospitalier universitaire de la Charité (Berlin) et de l’Université technique de Darmstadt (Hesse) démontre que les thérapies non-médicamenteuses sont tout aussi efficaces pour le traitement des douleurs chroniques que la prescription d’analgésiques.

Les pathologies rassemblées sous l’appellation « douleurs chroniques » rassemblent les douleurs rhumatismales telles que l’arthrite et les douleurs dorsales, mais aussi certaines maladies du système nerveux.

Actuellement, les traitements de première intention sont à base d’analgésiques puissants contenant généralement des opioïdes. Un des principaux reproches à leurs encontre porte sur les effets secondaires, qui entrainent la détérioration de certains organes, notamment les reins et le tractus gastro-intestinal.

Parallèlement à cela, on constate que les traitements à base de physiothérapie et de consultations psychologiques prennent de plus en plus d’importance.

Les chercheurs ont étudié différentes sources de données concernant les traitements médicamenteux et non-médicamenteux. Ces données provenaient de patients ayant subi une affection de longue durée en rapport avec des douleurs chroniques. Dans le cadre de leur méta-analyse, les chercheurs ont utilisé un total de 3 647 études, rassemblant près de 11.000 patients. L’objectif était de créer un aperçu des effets à long terme des différents types de traitement de la douleur chronique.

Les conclusions sont étonnantes, d’après Christoph Stein.

Ce responsable du département d’anesthésiologie et de soins intensifs, sur le campus Benjamin Franklin de la Charité, déclare ainsi que « sur le long terme, les effets thérapeutiques des analgésiques sont cliniquement insignifiants en comparaison à un placebo ».

Il ajoute « qu’au cours d’une utilisation prolongée, les analgésiques puissants ont le même effet que la physiothérapie ou des consultations psychologiques« .

 

Sources : « Was hilft bei chronischen Schmerzen? » – Communiqué de presse de la Charité – 04/04/2013 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/RWijh, BE Allemagne numéro 654 (9/04/2014) – Ambassade de France en Allemagne, bulletins-electroniques.com/actualites/75630.htm

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Il y a la hausse du cancer :

le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) prévoit encore une hausse moyenne de 75 % d’ici 2030.

-> Il y a la progression affolante de la maladie d’Alzheimer, qui touchera 250 millions de personnes en en 2040, selon le World Alzheimer Report 2013.

-> Il y a la progression du diabète, qui devrait toucher 300 millions d’individus au niveau mondial d’ici à 2025, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

-> Il y a l’effondrement de la fertilité des hommes, avec une division par deux du nombre moyen de spermatozoïdes en 50 ans.

-> Il a l’épidémie d’obésité : 66 % des Américains en surpoids ou obèses, et les pays européens, l’Inde, la Chine, les pays arabes et africains s’engagent dans la même voie…

Sur ce, bon weekend !

Depuis trois jours les aiguilleurs de la gare Saint- Lazare sont en grève.

Véronique Grousset, au nom des usagers, a pris la plume pour s’indigner du motif de cet arrêt de travail.

Depuis la grande grève de l’hiver 1995, et même avant, les malheureux usagers de la SNCF ne peuvent que constater l’effarant pouvoir de nuisance abandonné aux cheminots: une douzaine de mécontents suffisent pour paralyser toute une gare, quand ça n’est pas toute une ligne, au seul nom de la défense de leurs intérêts (très) particuliers.

Mais ce qui se passe en ce moment à la gare Saint-Lazare de Paris dépasse tout ce qu’on a connu jusqu’à présent en matière d’égoïsme et d’indifférence à l’égard de salariés qui, contrairement aux 150 000 agents de la SNCF, paient non seulement pour leur transport, mais ont aussi un besoin vital qu’il soit assuré.

Depuis dimanche soir 30 mars à 20h, le syndicat Sud-Rail (en perte de vitesse avec moins de 17% aux élections professionnelles du 21 mars dernier, ceci expliquant sans doute cela) a déclenché en effet une grève reconductible sur les lignes J (Ermont-Eaubonne, Mantes-la-Jolie, Gisors) et L (Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles rive droite, Cergy-le-Haut) du Transilien: 40% de trains en moins, voire beaucoup plus selon le témoignage de certains abonnés (http://malignel.transilien.com/2014/03/31/mouvement-social-perturbation-du-trafic-mardi-1er-avril/#comments).

Mais peu importe: car le scandale réside moins dans la proportion exacte de trains qui roulent encore, plus bondés qu’un concert de Stromae, que dans le prétexte avancé par Sud-Rail pour «justifier» la fatigue et les pertes de temps ainsi infligées, depuis trois jours, à des dizaines de milliers d’habitants des Yvelines et du Val-d’Oise.

Le motif exposé par les journaux paraît des plus minces : il s’agirait de s’opposer au déplacement de trois cheminots «télé-afficheurs», que la direction du Transilien souhaiterait transférer du poste d’aiguillage contrôlant l’entrée de la gare jusqu’à un bureau vitré perché au-dessus des quais.

Soit 400 m plus loin !

Mais en position de voir enfin les quais, et donc de pouvoir diminuer leur encombrement en n’affichant plus les trains au départ tant que ceux qui viennent d’arriver ne se sont pas entièrement vidés. Une mesure de logistique élémentaire qui vise à adoucir un peu la vie des abonnés de ces lignes, condamnés à jouer des coudes tous les jours, deux fois par jour, entre les cohortes de voyageurs qui descendent des wagons et celles qui tentent d’y monter.

Mais Sud-Rail n’est pas d’accord.

Au nom des habitudes intouchables de seulement trois cheminots ?

Même pas !

Car en fait, un seul des trois occupants du poste d’aiguillage est concerné, ainsi qu’on le découvre en lisant le fort bien nommé InfrAction, «journal de la section Sud-Rail-Saint-Lazare» en date du 31 mars http://www.sudrailpsl.org/.

Ses deux compagnons étant des aiguilleurs, personne ne leur demande de bouger.

Tandis que le refus du cheminot télé-afficheur de se rapprocher de la gare (et peut-être aussi d’un superviseur ?) a suffi pour qu’un syndicat ultra-minoritaire décrète une grève, en plein pic de pollution, sans culpabiliser une seconde sur les embouteillages que ce conflit allait fatalement provoquer.

Et si vous trouvez cette histoire scandaleuse, dîtes-vous bien que tout dépend d’où l’on se place : pour Sud-Rail, oser la raconter n’est que de «la propagande anti-grève» !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Sources: Véronique Grousset, lefigaro.fr, InfrAction

 

Incroyable mais vrai : le ministère de l’Education nationale a confié à l’industrie du sucre le soin d’éduquer nos enfants à la nutrition !

La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

Consulter l’accord entre le ministère et l’organisme de propagande de l’industrie du sucre

Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

Sur le sucre et le diabète

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

Ce que dit la science :

L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

Sur le sucre et le poids

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

Ce que dit la science :

De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

Sur le sucre et le cancer

Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

Ce que dit le WCRF

Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

Consulter le site du WCRF

 

 

Sources :

(1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

(2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

(3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

(4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

(5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux

 

20 médecins et chercheurs renommés signent un texte de soutien au Pr Philippe Even, coauteur du Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux.

Avec le Pr Bernard Debré, également co-auteur, le Pr Even a été condamné, le 17 mars, à un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont 6 mois avec sursis.

Voici le texte, publié dans le Nouvel Observateur :

« Nous sommes scandalisés par la décision du Conseil régional de l’Ordre des Médecins de suspendre d’exercice Philippe Even, coauteur du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, au motif qu’il s’agirait ‘une opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades.

Nous regrettons une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence.

Nous voulons témoigner de notre estime pour Philippe Even, de notre confiance en son intégrité, son désintéressement, la qualité et le courage de ses analyses.

Co-auteur de plusieurs ouvrages de médecine et de physiologie anglo-saxons, il a aussi traduit ou écrit plusieurs livres visant à faire connaître au public français les relations parfois troubles entre certains médecins universitaires et l’industrie pharmaceutique.

Nous voulons dire notre admiration pour la ténacité avec laquelle il mène depuis des années son combat de lanceur d’alerte, en ouvrant de nombreux et indispensables débats, sur des bases scientifiques et non sur des arguments d’autorité, pour une médecine plus efficace et plus sûre, au seul service des patients et de leurs médecins. »

 

Signatures :

Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest, « en hommage au relais courageux de Philippe Even pour dénoncer le crime du Mediator »
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de « La Recherche », directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences

Dix-neuf médecins volent au secours du Pr Even, sanctionné pour défaut de confraternité !

Ils se disent scandalisés. Dans un texte de soutien publié sur le site du Nouvel Observateur, une vingtaine de médecins s’insurgent contre la sanction infligée récemment par l’Ordre au Pr Philippe Even, interdit d’exercice pendant six mois.

Ces praticiens, parmi lesquels figurent les Prs Etienne-Emile Baulieu, Alain Fischer de l’Académie des sciences, Christian Bréchot, directeur général de l’Institut Pasteur, Didier Raoult (microbiologiste), et les Drs Irène Frachon ou encore Philippe Foucras (Formindep) prennent la défense de leur confrère accusé de propos anticonfraternels. Le pneumologue retraité s’était vu reprocher de critiquer ses confrères à l’occasion de la sortie de son livre, le « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles et dangereux ».

Loi du silence ?

Dans leur texte de soutien, mis en ligne mardi 25 mars, les signataires disent être « scandalisés par la décision du conseil régional de l’Ordre des médecins de suspendre d’exercice Philippe Even […] au motif qu’il s’agirait d’une « opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades » ».

Ils regrettent « une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence ». Le Pr Bernard Debré, pourtant co-auteur de l’ouvrage polémique sur les médicaments, n’est pas cité dans ce texte qui ne mentionne que le Pr Even.

Le pneumologue octogénère n’a pas attendu cette manifestation de soutien pour contre-attaquer.

Dans une interview à Europe1, peu après l’annonce de sa sanction, il avait critiqué pêle-mêle les « pouvoirs publics incompétents et qui manquent de courage », « les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par cœur et réciter ce que l’industrie leur transmet », l’Agence nationale de sécurité du médicament qui « s’est trompée absolument sur tout » et les allergogues clairement « corrompus ».

L’Ordre lui-même est-il corrompu ? Je m’interroge, répond le Pr Even… qui précise que son savoir est fondé sur son expérience, son travail et ses nombreuses lectures professionnelles.

Les signataires du texte de soutien au Pr Philippe Even :

Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de « La Recherche », directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences

Source: lequotidiendumedecin.fr

La chambre disciplinaire de l’ordre des médecins d’Ile-de-France a condamné, le 17 mars, les professeurs Philippe Even et Bernard Debré, auteurs du best-seller Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux à un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont 6 mois avec sursis.

Le livre, sorti en 2012, s’est vendu à 200 000 exemplaires.

Il leur est reproché leur manque de confraternité : ils ont, estime la chambre disciplinaire, « gravement mis en cause la compétence et l’honnêteté de médecins ».

Il s’agit notamment des allergologues, qualifiés de « gourous, de charlatans ou de marchands d’illusions ». En décriant les traitements prescrits, « les auteurs suscitent chez les patients un sentiment de défiance à l’égard du médecin traitant », est-il précisé.

Qu’est-ce que ce devoir de confraternité ?

L’article 56 du Code de déontologie médicale, stipule que: « Les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité. Un médecin qui a un différend avec un confrère doit rechercher une conciliation, au besoin par l’intermédiaire du conseil départemental de l’Ordre. Les médecins se doivent assistance dans l’adversité. »

L’Ordre commente ainsi cet article:

« Cette confraternité de principe se traduira par des attitudes, des comportements qui soient clairs, en particulier, vis-à-vis des patients ; lorsqu’un médecin croit découvrir une erreur commise par un confrère, la meilleure conduite consiste à entrer en rapport avec lui. Il en est de même en bien d’autres circonstances. Le patient ne doit jamais être ni l’objet ni même le témoin d’affrontements entre praticiens qui se disent confrères. Le médecin ne doit jamais médire d’un confrère dans l’exercice de sa profession, mais plutôt prendre sa défense s’il est injustement attaqué. »

On peut également lire : « Les rapports de bonne confraternité permettent aussi de garantir que les intérêts des patients seront assurés. Comment l’efficacité d’une équipe médicale pourrait-elle se manifester en dehors de ces principes ? » (!)

Le Pr Even a l’intention de faire appel de cette décision auprès du Conseil de l’Ordre des médecins. Si la requête est refusée, il compte saisir les instances européennes « au nom de la liberté d’expression des médecins, dans l’intérêt des patients ».

Un billet de Farfadoc (blog), médecin de famille, illustre avec humour les ambiguïtés du principe de confraternité.

(Farfadoc s’est fait connaître du public à l’été 2012 alors qu’elle a mis en ligne une pétition contre la chemise de nuit ouverte qui a recueilli des milliers de signature en quelques jours.)

Lisez également ces intéressants articles du site Psychomédia :

Source: Psychomédia 

Manque de confraternité, manque de déontologie.

C’est ce qu’a retenu la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins d’Ile-de-France, qui a condamné lundi 17 mars les médiatiques professeurs Philippe Even et Bernard Debré à un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont six mois avec sursis.

Une information révélée par Europe 1 mardi 18 mars. En cause : leur Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, sorti en 2012, à la suite du scandale du Mediator, et qui s’est vendu à 200 000 exemplaires.

Bernard Debré se montre surpris, et scandalisé. « Nous sommes sanctionnés parce qu’on a dit ce qu’on pensait, c’est un délit d’opinion, cela ne tient pas une seconde. » « Nous sommes retraités, cela ne va donc rien changer, mais symboliquement, c’est inacceptable : si on exerçait encore, cela veut-il dire qu’on ne pourrait plus opérer, plus soigner ? », poursuit-il, persistant à défendre un « livre nécessaire ».

Bernard Debré, 69 ans, est retraité depuis quelques mois et n’est plus inscrit au tableau du conseil de l’Ordre. Philippe Even, 82 ans, y est toujours inscrit comme exerçant une activité à l’hôpital Necker.

Un an d’interdiction d’exercer, la sanction est plutôt lourde, selon un bon connaisseur des décisions des chambres disciplinaires.

« Cahuzac a eu trois mois, et quand des patientes se plaignaient des agissements de leur gynécologue, l’Ordre enterrait leurs lettres », commente le Pr Debré, en référence au Dr Hazout, récemment condamné à huit ans de prison.

Il argue que les médicaments cités dans leur ouvrage sont pour beaucoup fort critiqués aujourd’hui. Et ajoute que si, certes, ils s’en sont pris à la profession d’allergologue et à la technique de la désensibilisation, jamais ils ne se sont attaqués nommément à certains de leurs confrères.

Les deux décisions de la chambre disciplinaire, nominatives et similaires, que Le Monde a consultées, considèrent que les deux professeurs ont « gravement mis en cause la compétence et l’honnêteté de médecins » — notamment les allergologues, qualifiés de « gourous, de charlatans ou de marchands d’illusions ».

En décriant les traitements prescrits, « les auteurs suscitent chez les patients un sentiment de défiance à l’égard du médecin traitant », est-il écrit. Et la chambre de conclure qu’en agissant de la sorte, les deux professeurs ont « manifestement méconnu leur obligation de confraternité ».

En outre, s’agissant de leur critique des médicaments hypocholestérolémiants et des statines, elle estime qu’ils ont « gravement manqué à l’obligation de prudence », car le risque existait que des patients interrompent leurs traitements. De plus « par [le] caractère catégorique, voire péremptoire de leurs affirmations, les auteurs ont, au mépris de leurs obligations déontologiques, entendu donner aux ouvrages incriminés un tour spectaculaire non dépourvu de visées commerciales ».

Si le livre avait trouvé son public, il avait suscité de nombreuses critiques dans la communauté médicale. Quatre ordres des médecins départementaux avaient porté plainte auprès des instances disciplinaires (Paris, Aisne, Bouches-du-Rhône et Nord), ainsi que la Fédération française d’allergologie, ou encore plus de deux cents médecins à titre individuel, qui leur reprochaient notamment des propos diffamatoires et injurieux.

La suite de l’article là : http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/18/les-mediatiques-pr-even-et-debre-interdits-d-exercer-pendant-un-an_4385317_3224.html

Quel panier de crabes…

 

 

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« La différence

entre un rêve et un projet,

c’est une date« 

Walt Disney

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Trained by « Iceman » Wim Hof.

Film is by Mark Bos, one of the group members suffering from incurable prostate cancer.

At least that’s what the docters say, he thinks otherwise.

His words at the top: « I’m so cold ! »….

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ABOUT WIM HOF
=====

“The Iceman” Wim Hof is a Dutch athlete and multiple Guiness World Record holder known for his ability to withstand extreme cold and his extraordinary achievements.

Wim believes that EVERYONE is capable of doing the same exceptional things his body allows him to do. That’s why he developed the Wim Hof Method – a combination of breathing exercises, cold therapy and commitment – to give YOU the tools to take control over your body.

He’s on a mission to share the potential health benefits of his method, working with scientists around the world to prove that his techniques work.

La disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines soulève des inquiétudes chez les Français. S’ils ne renoncent pas à partir, les clients des agences de voyages s’inquiètent et plébiscitent les séances de désensibilisation à la peur en avion chez un psychopraticien certifié.

Alors que le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable, l’inquiétude grandit chez les personnes qui s’apprêtent à voyager en avion. Les agences de voyages doivent rassurer leurs clients tandis que les entreprises proposant des séances pour vaincre la phobie de l’avion, avec une psychothérapie courte (quelques séances), enregistrent en moyenne une hausse de 15 % des demandes.

A Nantes, si l’agence de voyage Asiaonline.com n’a pas observé de baisse des ventes au niveau de ses séjours en Asie du Sud-Est, Delphine Marchand, chargée de production de voyage, a noté quelques craintes dans sa clientèle.

«Ils en parlent beaucoup, vont nous demander si la compagnie qu’ils vont prendre est Malaysia Airlines par exemple… Alors on les rassure».

Même constat à l’agence Voyage Asia, à Paris.

«On n’a pas remarqué d’annulation ou de report de voyage, mais c’est vrai qu’ils sont préoccupés par cette disparition d’avion», reconnaît le voyagiste.

 

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It’s the end of the year, and lots of us are feeling a little overwhelmed. Tired, unfocused and ready to take a nice break with our families (or away from our families in some cases).

We may be feeling garden-variety stress. Or more ominously, we may be burned out.

Burnout is not just when you need a vacation to recharge.

It’s when you feel overwhelming exhaustion, frustration, cynicism and a sense of ineffectiveness and failure. Initially it referred to those employed in the human services — health care, social work, therapy and police work — but has since expanded to all sorts of workers, said Christina Maslach, professor emerita of psychology at the University of California, Berkeley.

While most people think job burnout is just a matter of working too hard, that’s not necessarily true. Professor Maslach and Professor Leiter list six areas that can result in burnout: work overload, lack of control over the work, insufficient rewards, workplace community problems (such as incivility and a lack of support among co-workers), a lack of fairness, such as inequality of pay, promotions or workload, and a conflict between one’s personal values and the requirements of a job.

One can work really hard and still be engaged and enjoy the work, Professor Maslach said. So it is important to focus on the other areas, because “sometimes the problem of work overload turns out not to be the most important.”

Professor Maslach is a pioneer in the study of burnout, researching it since the 1970s; in the early 1980s she and her colleagues developed the Maslach Burnout Inventory, which has become a crucial method for surveying professional burnout. The inventory contains 22 elements in the following areas:

Emotional exhaustion — emotionally overextended, drained and used up without any source of replenishment. It’s the chronic feeling that you just can’t face another day.

Cynicism or depersonalization — a loss of idealism. Particularly in the health professions, it can manifest itself as having a negative, callous or excessively detached response to other people.

Reduced personal efficacy — a decline in feelings of competence and productivity at work.

Not enough research has been done in the United States to determine whether burnout is more widespread now than it was 30 years ago, but “people talk about it a lot more” Professor Maslach said. It has also become clear that it’s not simply a North American or Western problem. Not surprisingly, interest in burnout corresponds with the economic development of countries — for instance, as the economies of India and China boom, burnout research is growing, according to research Professor Maslach worked on.

Some other countries have a better handle on whether burnout is increasing. Michael Leiter, a professor of occupational health at Acadia University in Nova Scotia, has studied the issue for many years in hospitals. He said burnout was certainly growing among nurses, and younger nurses were experiencing it more than older nurses.

He attributed that to the push to work harder with fewer resources, less pay and greater job insecurity. Also, as technology allows the lines between work and home to blur, many feel on-call all the time, with no opportunity for respite.

Surveys show that more people are also feeling burned out in Europe. In the mid-’90s, when it first began to be measured, 10 percent of the Dutch working population reported feeling burned out, compared with 13 percent now, said Wilmar Schaufeli, a professor of psychology at Utrecht University in the Netherlands.

That increase can largely be attributed to more women ages 30 to 40 entering the work force and struggling to balance work and home life, he said.

Burnout in the Netherlands first began to be systematically measured when it became a medical diagnosis: if a doctor determines a worker suffers the symptoms of burnout for more than six months — in part by using the Maslach Burnout Inventory — the worker must receive paid time off and help, such as counseling. The same is true in the Scandinavian countries.

“Employers, government, unions — all have a vested interested in preventing this” Professor Schaufeli said.

A typical response to the problem, he said, would be to give the employee six to eight weeks off, with weekly half-hour counseling sessions to help figure out what went wrong and how it might change.

“They may still have the same complaints, but they’re better able to cope” he said.

Although most of us tend to use those phrases interchangeably, researchers say stress is to burnout as feeling a little blue is to clinical depression — a much more serious and long-term problem that doesn’t get the attention it should, but can affect all aspects of our lives and workplace.

While people need to figure out what they can do on an individual level to prevent burnout, change will be limited without a shift in organizational thinking, she said — a challenging proposition at best.

One program called CREW (Civility, Respect and Engagement with Work), which was originally developed by the United States Veterans Health Administration, shows promise.

The program, which was replicated in Canadian hospitals, consisted of groups of 10 or 15 health workers, primarily nurses, meeting weekly with a facilitator for six months to hash out communication difficulties.

“Too often these things are seen as personal issues rather than professional” Professor Leiter said, but noted that tension between colleagues can affect all areas of a job.

After the six-month period ended, the members of the group reported less exhaustion and cynicism and more commitment and job satisfaction. Control groups in the same hospitals who participated in other programs intended to improve the quality of work life experienced no such changes.

Not only did the positive transformations last more than a year, but symptoms of burnout decreased even for team members who didn’t participate in the weekly sessions, Professor Leiter said. He and his colleagues published the findings last year in The Journal of Occupational Health Psychology, “Getting Better and Staying Better: Assessing Civility, Incivility, Distress and Job Attitudes One Year After a Civility Intervention.”

While this approach appears to be one of the most effective, Professor Schaufeli warned that there was no single solution and that “it is crucial that management gives money and time” to addressing the problem — something that is far more likely in a country where the employer will have to pay the cost of burnout directly, rather than in the United States, where the price in productivity and turnover is more hidden.

It’s also important that people talk about the problem frankly and openly, he said. In the Netherlands, prominent politicians and actors have spoken of their struggles with burnout.

Individuals can also come up with strategies to cope that don’t sound particularly new but are helpful, Professor Leiter said: getting enough sleep, exercising and eating well, and “pacing yourself very carefully and staying very focused on what you want to accomplish over the long run.”

But, he noted, “there’s the issue of justice — when a whole part of society that doesn’t seem to work very hard gets a lot of rewards and another gets squeezed harder and harder. That won’t be addressed in a mindfulness session.”

Source: nytimes.com

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Les techniques de clown sont de très bons outils de psychothérapie.

Tous les clowns vous le diront !

Ils s’inscrivent particulièrement bien dans les thérapies ACT ou dans les thérapies comportementales et cognitives dites de troisième vague.

L’objectif général de celle-ci est d’augmenter la flexibilité psychologique : capacité à être pleinement conscient du moment présent et de persister dans son comportement ou de changer son comportement au service de valeurs choisies

Elles s’appuient sur les connaissances des vagues comportementale et cognitive qui ont montré leur efficacité (INSERM, 2004), en prolonge les acquis et met l’accent sur les aspects émotionnels et métacognitifs.

En effet, celles-ci sont centrées sur l’acceptation de nos émotions et l’engagement. Or, ces derniers sont les principaux moteurs du clown.

b7910c2074b823be2686d8738772cf3f-500x500.gifRien de tel donc, qu’un guide pour enseigner une technique. Comme ce nouveau livre « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , aux éditions Dunod.

Et personne n’est mieux placé que le clown pour montrer ce qu’est la démarche ACT, car il la pratique sans le savoir !

Pourquoi ? Parce que, comme le préconise la thérapie ACT :

• il vit dans l’instant présent,
• il accepte ses émotions,
• il est libre corps et âme,
• il se nourrit de ses échecs…

C’est pourquoi cet ouvrage, construit à deux voix (un clown et un thérapeute), représente un excellent guide de formation à l’ACT pour les praticiens.

L’objet de ce livre n’est pas de faire faire le clown à vos patients mais d’apprendre à utiliser les techniques du clown en thérapie par un travail sur le corps pour gagner en flexibilité psychologique.

Les techniques du clown peuvent être utilisées dans l’exercice psychothérapeutique avec un grand bénéfice. Il s’agit à la fois d’exercices d’affirmation de soi et d’exercices pour développer une autre attitude vis-à-vis des symptômes du présent.

Sommaire :

C’est quoi le clown ? Questions ouvertes…
Présentation de la thérapie par l’action ou l’engagement (ACT)
Les modèles Théoriques de L’ACT
La boite à outil ACT
Avant la pratique
Pratiquons : Exercices de sensibilisation
Pratiquer l’ACT via le clown dans d’autre univers
Déclinaison, pensées et réflexions
Ressources

 

Biographie des auteurs :

Jean-Christophe Seznec est psychiatre (ancien chef de clinique) en libéral à Paris, médecin du sport et pharmacologue. Membre de l’AFTCC, créateur de la société Alterhego.
Elise Ouvrier-Buffet est comédienne, clown, cascadeuse. Elle enseigne, met en scène et coache le clown ainsi que le jeu physique basé sur le déséquilibre et l’accident sous le pseudonyme de « Lili la gamelle ».

 

Source: « Pratiquer l’ACT par le clown, La thérapie d’acceptation et d’engagement« , de Jean-Christophe Seznec et Elise Ouvrier-Buffet, éditions Dunod

Logiciel Louvois : une association de militaires veut attaquer l’État

Des familles de soldats attendent du ministère de la Défense réparation du préjudice moral et financier créé par le logiciel de solde.

La mort de Louvois, le logiciel de solde fou, n’enterrera pas la colère de ses «victimes», qui, dès à présent, entendent obtenir réparation.

Cette colère a même été galvanisée par les déclarations du mi­nistre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui, face à la chaîne complexe des responsabilités dans ce qu’il a reconnu être un «désastre», a choisi de ne pas chercher de boucs émissaires, «pour ne pas décapiter tout le monde».

De quoi faire bondir les associations qui défendent les droits des militaires, premières à avoir tiré la sonnette d’alarme sur les dysfonctionnements de Louvois, en octobre 2011.

«On ne peut pas opposer ce genre d’argument aux familles qui se retrouvent aujourd’hui dans des situations dramatiques, s’indigne Nicolas Bara, ancien de la Marine nationale, président de l’association Militaires et Citoyens.

Des hommes et des femmes ont dû vendre leur maison, vider l’épargne des enfants pour continuer à honorer le loyer, revendre leurs parts de retraite pour payer les dettes de cantine des enfants. Une épouse de militaire a même vendu son alliance la semaine dernière pour honorer son crédit mensuel !»

C’est donc en leur nom que son association «exige des responsables» et que «des têtes tombent».

C’est pourquoi Militaires et Citoyens s’apprête à assigner le ministère devant le tribunal administratif de Versailles, où elle demandera réparation pour le préjudice moral et financier.

Les avocats planchent activement sur le dossier et l’évaluation chiffrée du préjudice. «Chercher les responsabilités, ce n’est pas créer des polémiques, comme vous le dites, non, monsieur le ministre, c’est faire la justice ! assène Nicolas Bara. Il ne suffit pas de s’excuser, cela ne coûte pas très cher, ou de rembourser les moins-perçus des militaires pour effacer l’ardoise, la facture de l’inconséquence est trop lourde.»

Cette action en justice a plus une portée symbolique que de chances d’aboutir. Le Code de la défense interdisant la représentation syndicale, toute requête collective émanant des armées n’a pas de légitimité juridique à défendre les intérêts de la communauté. La plainte devrait donc être jugée irrecevable.

«Quoi qu’il arrive, on ne lâchera rien, on en fait une affaire personnelle», prévient ce militaire qui a passé vingt ans dans les sous-marins nucléaires.

«Tous responsables mais pas coupables, c’est la France éternelle», commente, plus fataliste, Jacques Bessy, colonel de gendarmerie en retraite, président de l’Association de défense des droits de militaires (Adefdromil).

Pour lui, chaque famille de militaires doit établir son propre préjudice et intenter une procédure individuelle, «seule manière d’être peut-être indemnisée».

S’il estime qu’il faut «laisser Louvois au passé» pour «se tourner enfin vers autre chose», il espère toutefois que des leçons seront tirées de ce «fiasco». Notamment en procédant à la révision de la concertation sociale au sein des armées et, surtout, à la réforme statutaire du militaire, qui ne peut pas défendre ses intérêts et ses droits dans un cadre collectif.

Pas plus pour les erreurs de Louvois que pour des délits plus graves. «Les militaires sont la seule catégorie socioprofessionnelle en France à ne pas être protégée contre le harcèlement moral ou sexuel !» déplore Jacques Bessy.

Source: lefigaro.fr/actualite-france

Votre manager fait porter le chapeau à ses collaborateurs ou néglige leur état de fatigue ?

Ne cherchez plus, c’est un manager toxique !

D’après l’ouvrage de Patrick Collignon, Le Management Toxique, certains managers seraient même plus stressants que d’autres.

Pour vous permettre de mieux comprendre le profil psychologique des managers toxiques, voici la liste des cinq types de comportements particulièrement nocifs pour le bien-être des salariés :

Le management « antipathie »
Le collaborateur est confronté à un manager qui n’a pas les mêmes valeurs que lui. « La plupart du temps, il pense être confronté à quelqu’un qui ne l’apprécie pas, il pense que c’est personnel, mais c’est rarement le cas », explique Patrick Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Collignon. Pour renouer la confiance, il suffit souvent de quelques séances de coaching au manager, de sorte à « faire sauter ses intolérances ».

Le management « 4×4 »
Le manager ne s’arrête jamais, fait preuve d’une grande exigence et intolérance. « Le problème avec ce type d’individu, c’est que le collaborateur aura le sentiment d’avoir été extrêmement mis en avant puis d’un coup d’être mis à l’écart, explique l’auteur. Il faut qu’il se rende compte que le manager fonctionne ainsi avec tout le monde ». Comme pour le premier, quelques séances de coaching permettent une prise de conscience de la part du manager et une amélioration de son comportement.

Le management « hyper »
Le manager est dans « le trop ». Hyper ambitieux, réfléchi, cool. « Le tout, est de savoir déceler dans quelle catégorie son manager se classe pour pouvoir travailler correctement », confie Patrick Collignon. Dans ce cas, le manager a besoin d’un suivi thérapeutique  « pour cibler son type d’hyper et comprendre comment s’améliorer », explique l’auteur.

Le management « mission impossible »
Le collaborateur est confronté à des demandes sur lesquelles il n’a aucune responsabilité. Pour y remédier, Patrick Collignon conseille « la mise en place progressive de nouveaux processus. Ainsi, l’équipe retravaillera dans l’harmonie ».

Le management « despote »
Le manager à qui il est difficile de dire non. « C’est un système managérial basé sur la peur, explique Patrick Collignon. Le manager ne reculera devant rien pour garder son pouvoir. Il a besoin d’au minimum six mois de thérapie pour prendre du recul sur ses comportements et les améliorer ». Selon l’auteur, il s’agit du management le plus troublant pour les salariés dans leur vie personnelle.

Le manager doit rester attentif à ses collaborateurs

«Pour le manager, il n’est pas du tout évident d’être conscient de ses agissements, concède Patrick Collignon. Tout réside donc la nécessité de déterminer la toxicité ». Pour cela, le manager possède plusieurs armes.

Si les questionnaires anonymes sont un excellent moyen pour pointer les dysfonctionnements, le meilleur indicateur reste encore l’absentéisme répété des salariés. « Un nombre anormal d’arrêts maladie doit alerter le manager, insiste Patrick Collignon. Il doit admettre que quelque chose ne va pas avec son comportement et se remettre en question ».

Le manager doit rester attentif à ses collaborateurs, notamment sur l’organisation du travail.

Selon Patrick Collignon, il ne doit pas hésiter à déléguer tout ce qui peut l’être. « Quel que soit la tâche qu’il confie, il doit le faire totalement. car il n’y a rien de plus frustrant pour un salarié que d’avoir un pouvoir d’action réduit ».

 

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