témoignage


Le rapport INSERM de 2004 avait pour objectif d’évaluer les effets de trois formes de thérapie :

la thérapie psychanalytique, la thérapie familiale, et la thérapie cognitive et comportementale.

Les résultats étaient classés en trois grades : grade A pour « efficacité démontrée » ; grade B pour « simple présomption d’efficacité » ; grade C pour « efficacité non démontrée ».

Dans le rapport INSERM, seule la TCC a eu un grade A pour

  • le trouble panique et l’agoraphobie (selon les études, la TCC s’avère efficace dans le trouble panique et l’agoraphobie dans 50 à 80 % des cas)
  • l’anxiété généralisée
  • le stress post-traumatique
  • le trouble obsessionnel compulsif
  • la dépression d’intensité moyenne
  • les troubles de la personnalité.

Les autres rapports du même type, effectués dans d’autres pays, ont abouti aux mêmes conclusions.

 

Références: inserm.fr/content/download/1354/12547/file/26fevrier2004_psychotherapies_trois_approches2.pdf, http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

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3. Mettre son ado en action

Pour aider son enfant à gérer son stress à l’approche de l’examen, «il faut mettre de côté les choses secondaires et se concentrer sur l’essentiel, en lui laissant une part de décision», précise Christine Henniqueau-Mary. Sa chambre n’est pas rangée et il révise allongé sur son lit… on évite les petites phrases du genre «si c’est ordonné dehors, c’est ordonné dedans». Inutile également de lui ordonner «d’aller dormir».

Demandez-lui plutôt quel est son programme pour la soirée et à quelle heure il compte aller se coucher.

Il faut essayer de recentrer son ado sur l’action. Le discours doit rester factuel : ‘‘Où en es-tu de tes révisions ?’’, ‘‘En quoi peut-on t’aider ?’’ pour désamorcer l’aspect émotionnel du bac. «Plus le parent recentre l’enfant sur l’agir, plus il diminue son stress. Si l’enfant reste maître des choses, il s’y mettra plus facilement que si on lui dit de le faire», conclut la psychopédagogue.

4. Que faire face à un ado «pas du tout stressé» par le bac ?

Le discours ‘‘je m’en foutiste’’ est un classique chez les adolescents. Pour Alain Braconnier, il ne faut pas forcément s’en alarmer. «C’est de provocation, il est impossible de ne pas être stressé avant le bac. Si ça n’empêche pas le candidat de travailler, il faut se dire qu’il gère son stress grâce à une forme de déni. Dans ce cas, les parents ne doivent pas intervenir».

En revanche, «si le lycéen adopte un comportement très régressif, du genre ‘‘de toutes façons ça va marcher, même si je ne fais rien’’, il est dans une logique de ‘‘pensée magique’’», analyse Christine Henniqueau-Mary : il imagine qu’il suffit de dire les choses pour qu’elles arrivent.

Et là, évidemment, les parents doivent réagir ! Mais en évitant l’affrontement frontal : «il faut mettre son enfant face à son comportement et lui demander s’il estime que c’est une attitude appropriée», conseille la spécialiste.

Et Alain Braconnier de recommander si possible un brin d’humour«ça marche bien avec les ados».

 

Sources: sante.lefigaro.fr, * «Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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On a beau entendre répéter que le bac n’est plus ce qu’il était, il reste un sésame, un rite de passage pour les lycéens… et leurs parents.

Quelle position adopter face à nos ados stressés ?

Comment les aider à passer le cap ?

Voici deux conseils :

1. Reconnaître son propre stress

Crise, concurrence accrue sur le marché du travail… depuis quelques années, les parents sont de plus en plus stressés pour l’avenir de leurs enfants. «Le problème, c’est que ce stress retombe généralement sur les épaules des lycéens et qu’au moment du bac, ils n’ont pas besoin de ça» prévient Christine Henniqueau-Mary, psychopédagogue.

Pour éviter d’ajouter une pression inutile, la première chose à faire c’est de reconnaître sa propre inquiétude et de la contrôler, selon la spécialiste de l’accompagnement scolaire.

«Il faut arrêter de colporter le discours anxiogène de l’école, les phrases du genre ‘‘aujourd’hui, sans le bac, on n’a rien’’ sont à bannir». Le fait de baigner dans un univers d’inquiétude vis-à-vis de leur avenir génère un comportement infantile chez les ados. On tombe alors dans un effet pervers : le stress des parents a pour conséquence que l’ado n’arrive pas à se mettre au travail.

2. Se poser en soutien de son enfant

A l’heure des révisions, certains parents sont tentés de se transformer en inquisiteurs. Débouler dans la chambre de son enfant et lui sortir un ‘‘à chaque fois que je viens te voir, tu ne fais rien !’’ excédé est complètement contre-productif. «Les ados vont très bien ressentir l’angoisse de leurs parents derrière ce discours et cela ne fait qu’amplifier la pression qu’ils ressentent», analyse Christine Henniqueau-Mary.

«Les jeunes sont naturellement assez pessimistes, estime Alain Braconnier, psychiatre spécialiste des adolescent à la Pitié-Salpêtrière*, il faut leur apprendre à relativiser. Leur expliquer qu’ils ne sont pas les premiers à passer le bac et que vous aussi vous étiez stressé le jour de votre épreuve de philo».

La clé pour aider votre enfant à gérer son stress ? Etablissez une communication positive. «Il faut que l’ado sache qu’il peut vous solliciter quand il en a besoin, mais ne pas s’imposer», explique la psychopédagogue. Evidemment, cela ne se fait pas du jour au lendemain.

On ne s’installe pas à côté de son bureau tout un dimanche après-midi par exemple, mais on reste à sa disposition. On lui demande ce qui lui ferait plaisir pour manger, mais on ne transforme pas la vie familiale pour autant.

Bref, tout est une question de mesure, n’est-ce pas ?

Sources: sante.lefigaro.fr, *«Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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Le Figaro – Votre dernier livre concerne justement l’optimisme à cultiver pour vivre mieux. Celui-ci est-il particulièrement mis à mal chez ces jeunes, aujourd’hui ?

Alain Braconnier – Dans des sondages récents, les jeunes affirment qu’ils sont pessimistes pour le contexte général, mais pas pour leur avenir personnel.

Beaucoup affirment: «Je me débrouillerai !», et il est vrai qu’ils disposent, via notamment les réseaux sociaux, de grandes ressources. Ils sont très informés et partagent avec de nombreux pairs, constituant un vrai groupe social, ce qui est porteur.

En revanche, ce sont leurs parents qui ont tendance à nourrir le pessimisme ambiant ! Ceux-ci se montrent très inquiets, alors qu’ils pourraient plutôt, quand l’étudiant échoue aux examens, l’encourager et lui dire: «Tu feras mieux la prochaine fois, rien n’est jamais définitif…»

Et comment, dans un contexte si difficile, les jeunes eux-mêmes peuvent-ils cultiver leur optimisme ?

Alain Braconnier – En voyageant ! Ils auraient intérêt à aller voir ailleurs, notamment dans des pays qui vont moins bien que le nôtre, pour réaliser la chance dont ils bénéficient encore.

D’ailleurs, les étudiants étrangers sont admiratifs de notre mode de vie. Il faut les écouter.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

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 » Le meilleur moment pour vous lancer…

c’était il y a quelques années.

Le second meilleur moment :

c’est aujourd’hui ! »

« Il existe un curieux paradoxe :

quand je m’accepte tel que je suis,

alors je peux changer »

 

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Carl Rogers, psychopraticien humaniste américain (1902-1987)

 

Nouvelle interview : Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé l’affaire du Mediator, estime qu’il y a un gros décallage entre l’annonce d’Olivier Laureau et ce que l’on voit sur le terrain.

LE FIGARO – Quatre semaines après la mort de Jacques Servier, à quelques mois du procès parisien et la veille d’une audience à Nanterre devant déterminer la date de la tenue du procès là-bas, le nouveau patron du laboratoire, Olivier Laureau redit ce que martèle le laboratoire depuis le début: nous indemniserons toutes les victimes du Mediator. Pourquoi?

Irène FRACHON – Le nouveau président des laboratoires Servier reprend mot pour mot les déclarations de Jacques Servier: oui, nous indemniserons tout le monde. C’est un effet d’annonce mais avec derrière le même enfumage que d’habitude, autrement dit, des paroles sans actes. Car aujourd’hui, dans le cadre des procédures civiles, Servier a commencé à indemniser mais le couteau sous la gorge, une fois qu’il a épuisé tous les recours et toutes les contestations possibles. Seules les victimes qui ont tenu le coup, physiquement et moralement face à cet adversaire qui conteste pied à pied toutes les conclusions d’experts. Les victimes en sortent traumatisées.

Je vois chaque jour des dossiers de malades désemparés par les contestations incessantes de Servier qui nie les liens de cause à effet entre la prise du médicament et la pathologie. Au civil, c’est l’enfer pour les victimes. Non content d’avoir empoisonné des patients pendant des années, Servier torture les victimes au civil. Il est édifiant d’entendre un tel déni de la réalité du terrain.

LE FIGARO – Quid de ce qui se passe à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour les indemnisations de victimes?

Irène FRACHON – Justement, l’annonce d’Olivier Laureau tombe bien car il y a d’excellentes nouvelles pour les victimes du Mediator avec l’Oniam. En 2012 et 2013, le travail de son collège d’experts était déplorable avec un taux d’indemnisation dérisoire. La ministre de la Santé a entendu les critiques et a assuré, fin 2012, qu’il ne devait pas y avoir de «victimes de l’indemnisation». Elle a tenu parole. Le collège a été modifié dans sa composition et on a observé un changement majeur de la qualité des avis rendus avec une explosion du pourcentage de dossiers retenus pour l’indemnisation. La déclaration du nouveau patron de Servier doit donc être prise au mot: les victimes doivent reprendre confiance dans le processus de l’Oniam. Il subsiste néanmoins un problème: le manque de moyens donné par la ministre de la Santé pour traiter dans les délais les dossiers. Il faudrait trois CDD de 18 mois pour accélérer le processus.

LE FIGARO – On peut choisir l’Oniam quand bien même on a engagé une procédure civile d’indemnisation…

Irène FRACHON – Oui, quand les procédures au civil sont embourbées. Il faut savoir que l’on peut faire une demande à l’Oniam en même temps qu’une procédure civile est en cours. Sans oublier que saisir l’Oniam est gratuit alors que le civil coûte très cher. En résumé, les victimes n’ont rien à perdre à aller à l’Oniam.

 

Sources: lefigaro.fr, Oniam

« Les enfants

ont plus besoin de modèles

que de critiques ! »

 

Le modèle tire vers le haut, la critique entraine vers le bas.

Pas d’accord ? Vous pouvez l’être.

Et rappelez-vous la dernière fois où l’on vous a critiqué…

A l’heure où la plupart des pensionnés, tous pays confondus, bataillent pour joindre les deux bouts, s’expatrier vers des contrées moins chères au moment où sonne la retraite peut sembler une belle promesse.

Attirés par des coûts médicaux très bas, bon nombre de retraités, maîtrisant un tant soit peu l’anglais s’envolent vers des destinations au climat ensoleillé, mais financièrement abordables telles que l’Amérique du Sud et l’Asie du Sud-Ouest.

Là ils peuvent vivre confortablement avec moins de 30 euros par jour.

« Dans ces pays, c’est relativement facile de diviser par deux les dépenses courantes » explique Dan Prescher, l’éditeur du magazine « International Living », basé en Equateur.

Il ajoute que bien souvent les nouveaux retraités-arrivants se dirigent vers des communautés provenant de leur pays, ils n’ont même pas à apprendre une autre langue.

Prescher a vu beaucoup de pensionnés d’Amérique du Nord et d’Europe s’expatrier ces dernières années. Il ajoute que les réunions et autres événements organisés pour ces communautés de retraités se sont multipliés ces cinq dernières années.

Plus d’un million de Britanniques vivent ainsi à l’étranger, un nombre qui a doublé depuis 2006, selon l’Institut « Public Policy Research ». Plus de trois millions d’Américains et de Canadiens passent leur retraite hors de leurs frontières, selon les statistiques.

Y-at-il un revers de la médaille ?

Dan Prescher recommande néanmoins de tâter le terrain avant de s’exiler à temps plein (voir même à temps partiel) dans un autre pays.

Si à première vue tout semble idyllique, il ne faut pas oublier le vieil adage qui dit que « l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs ». La vie à l’étranger peut avoir des inconvénients : insuffisance et/ou pannes régulières des infrastructures telles que la distribution d’électricité et d’eau, possible corruption ou encore un manque d’infrastructure hospitalière et de soins de santé adéquats.

Ne pas oublier non plus que les retours au pays et les visites à la famille peuvent eux s’avérer coûteux. Certains pays ont aussi un service de poste relativement lent, il faudra donc accepter que votre courrier mette des semaines parfois à arriver à destination.

Et Dan Prescher n’hésite pas à rappeler que « si vous envisagez de vous exiler, il n’y a aucune garantie que cela vous plaise toujours autant dans six mois ou un an ».

 

7 questions pour savoir si cet ouvrage vous concerne :

  1. vous expliquez à votre entourage que vous ne savez pas précisément pas pourquoi vous avez été quitté(e)
  2. Au fond de vous, vous avez une idée précise de la réponse, mais l’avouer fait trop mal
  3. Vous n’en êtes pas à votre première rupture, et vous commencez à vous demander si vous arriverez un jour à former un couple stable
  4. Vous vous sentez capable de faire n’importe quoi pour reconquérir votre âme soeur
  5. La douleur de la rupture vous parait insurmontable
  6. Vous pensez que votre cas est unique, et que personne ne peut comprendre ce que vous traversez en ce moment
  7. Vous n’imaginez pas un instant que la lecture d’un livre puisse vous soulager !

je-me-suis-fait-larguer«Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, est l’un des seuls nouveaux ouvrages sur la rupture qui ne vous fasse pas de fausses promesses irréalistes comme «récupérez votre ex en 30 jours» ou «faites le/la ramper à vos pieds»

Ce livre vous propose au contraire une rencontre avec vous-même. Et d’examiner en détail le dénominateur commun de tous vos problèmes dans la vie :

Vous.

Voici ce que vous apprendrez à sa lecture :

il vous expliquera pourquoi la rupture est irréversible, et vous en convaincra afin d’avancer.
Vous comprendrez les nombreux bénéfices à tirer de votre «coming-out», et affirmer enfin qui vous êtes vraiment.
Vous identifierez les routines désastreuses au sein d’un couple.
Vous comprendrez pourquoi la solitude est votre meilleure alliée.
Vous découvrirez un mot magique dont vous ignorez le pouvoir.

Vous saisirez au vol l’opportunité extraordinaire que représente la rupture pour changer de vie complètement, et la réussir.
Vous prendrez exemple sur les personnes les plus inattendues.
Vous ferez votre mea culpa et en sortirez grandi(e).
Vous arrêterez d’être trop gentil sans rien recevoir en échange.
Vous puiserez en vous des ressources que vous ne soupçonnez pas, et qui existent pourtant.

Dans un discours émaillé de blagues de potache et de perles littéraires, l’auteur Basile Bernard ose la métaphore éculée du ficus qu’on oublie d’arroser… Il manie avec brio l’idée plus acrobatique du couple côté en bourse.

Il traite légèrement de sujets graves. Prend le lecteur comme complice. S’adresse à lui sur le ton de la conversation.

Basile Bernard a maintenant 36 ans, et est un heureux père de deux enfants. Son ouvrage sur la reconstruction narcissique post-rupture a été écrit durant l’été 2012 sur la base d’emails écrits fin 2011.

Je vous recommande cet ouvrage même si vous n’avez récemment largué personne. Même si vous ne vous êtes pas fait larguer depuis longtemps.

 

Sources: «Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, éditions Eyrolles, et le site de l’auteur « je-me-suis-fait-larguer.fr »

Grâce à la PNL !

yeux-pnl

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Grâce à la PNL !

PNL_strategie_memorisation

Bon, c’est la méthode générale.

Et cela fonctionne déjà bien.

A vous d’essayer !

 

 

 

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Ramon Suarez a adapté son smartphone pour limiter et organiser ses e-mails.

Tout message d’alerte est proscrit. Il s’est aussi désinscrit de toute newsletter. Et même sur l’ordinateur du bureau, il se concentre sur l’essentiel.

«J’évite de regarder des blagues ou des vidéos, poursuit Ramon Suarez. Mes journées de travail sont longues mais je suis plus efficace. J’ai tout cloisonné : soit je travaille, soit je me relaxe, mais pas les deux en même temps. Et si j’ai envie de parler, je m’adresse à une personne à côté de moi.»

A chacun sa formule pour déconnecter.

«Je conseille à mes patients d’éviter les e-mails, les chats et toute autre forme de stimulation émotionnelle à partir de 20 h, souligne le Dr Pierre Oswald. Il faut pouvoir éteindre les écrans, aller promener son chien, faire de la cuisine, de la relaxation, du yoga, etc

De plus en plus d’entreprises tiennent aujourd’hui compte du bien-être de leurs employés et veillent donc à limiter leur connectivité.

«J’observe une prise de conscience de ce qu’implique l’invasion du temps professionnel dans le temps privé, commente Laurent Taskin. Les indépendants se créent naturellement leur propre modèle de travail. C’est différent pour les salariés. Des entreprises comme Total, Microsoft ou Yahoo! reviennent à une organisation plus réglementée. Ils rapatrient leur personnel vers des bureaux afin de renforcer le lien social et les collaborations. Dans tous les cas, le respect doit rester le maître-mot : respect de soi-même, de ses collègues et de ses employés

Il existe toutefois une règle tacite : avec ou sans carte de pointage, les heures de bureau semblent généralement intégrées dans notre société.

«Il est rare d’oser contacter un collègue ou un client un samedi soir, poursuit Laurent Taskin. Ceux-ci ne seront d’ailleurs pas tenus de répondre. Personne ne s’en offusquera.»

 

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«C’est un choix, un mode de vie»

Damien Van Achter, spécialiste des nouveaux médias, assume son hyperconnectivité.

Il a notamment créé le lab Davanac, une newsroom installée dans une camionnette qui sillonne l’Europe pour former étudiants et professionnels aux métiers du storytelling.

«Je travaille sur plusieurs projets en même temps, à court, à moyen ou à long terme, relate-t-il. Je vide ma messagerie en permanence, tous les jours voire plusieurs fois par jour. C’est un choix, un mode de vie. En tant qu’indépendant, on se doit d’être flexible et réactif si on veut que cela avance et que l’argent rentre. Certains diront qu’il s’agit d’une forme d’addiction. Mais pour moi ce n’est pas ‘mal’ d’être connecté. Cette vie implique des contraintes, certes, mais aussi des avantages. Et je me sens bien comme cela. C’est peut-être plus difficile pour l’entourage… J’ai la chance d’avoir une épouse compréhensive !»

Ramon Suarez, fondateur du BetaGroup Coworking à Bruxelles, a lui éprouvé un sentiment d’overdose face à l’afflux constant d’informations professionnelles.

«J’étais hyperconnecté, explique-t-il. A un moment, j’en ai eu marre. Quand tu ne fais que bosser, tu te sens mal, tu finis par détester ton boulot, ta vie. Avant, je travaillais chez moi comme indépendant, mais cela ne me convenait pas. C’est pour cela que j’ai créé le BetaGroup Coworking.» Situé à Etterbeek, ce concept offre aux entrepreneurs utilisant les TIC un espace de travail commun, tout en les connectant à un réseau d’autres indépendants et start-up.

Depuis environ trois ans, Ramon Suarez s’impose une hygiène très stricte face aux outils de communication.

«Le week-end et le soir, je me les interdis. Je lis juste mon flux RSS et des magazines pour me tenir au courant. Mais pas d’e-mails. J’ouvre parfois ma boîte dans le métro. Mais à part ça, seul mon bureau est associé au boulot

 

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-> entretenez des relations

fondées sur la réciprocité

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Fuyez les personnalités toxiques ou négatives,

narcissiques ou égocentriques,

qui accaparent votre temps et votre énergie !

Les nouveaux outils de communication facilitent la vie.

Mais ils peuvent aussi étouffer.

Eteindre son portable à 22 h, organiser ses mails, cuisiner… A chacun sa recette pour déconnecter!

Consulter ses e-mails est le premier réflexe de François en se levant le matin. Il parcourt l’écran de son smartphone pendant que le café passe dans le percolateur. Sur la route du boulot, à chaque feu rouge, il ouvre encore sa boîte mail. «Dès que j’ai une minute, je regarde, explique ce journaliste. Je ne peux pas m’empêcher

Dans sa rédaction, François est loin d’être le seul accro aux e-mails et aux réseaux sociaux. Cela fait même partie de son boulot. L’arrivée des TIC (technologies de l’information et de la communication) a plongé bon nombre de travailleurs dans l’hyperconnectivité. Chacun peut désormais lire et répondre en temps réel aux sollicitations de son employeur, de ses clients ou de ses collègues. Partout et tout de suite. Et beaucoup ne résistent pas.

«Est-ce grave ?», s’interroge François.

Les nouveaux moyens de communication nous facilitent la vie. C’est indéniable.

Mais à forte dose, l’échange d’informations peut aussi augmenter le stress et l’irritabilité, diminuer la concentration, entraîner des troubles du sommeil, voire conduire au burn-out.

«Chez certaines personnes, l’hyperconnectivité est une forme d’addiction, explique le psychiatre Pierre Oswald. Cela peut être le signe d’un mal-être mais aussi constituer un trouble en tant que tel, notamment chez des personnes hyperactives ou qui n’arrivent pas à s’imposer des limites. Mais ce n’est pas une maladie si on n’en souffre pas.»

Toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne face à ce phénomène.

«Certaines organisations ne permettent pas de consulter les e-mails à distance et la question ne se pose donc pas, commente Laurent Taskin, président de l’Institut de sciences du travail à l’UCL, spécialisé en management humain. D’autres entreprises ou institutions qui travaillent à l’échelle internationale sont soumises aux décalages horaires et donc naturellement plus connectées. Les métiers de la communication et liés à la politique sont aussi davantage concernés.»

 

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Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée” constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addicte sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

“Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain” confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue “branchée”, voire incontournable, et même recommandée. Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré ! Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet.

C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.

Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.

(la suite demain)

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Depuis qu’il est venu me consulter, un client est convaincu que la retraite n’est « pas la fin des haricots ».

Il verra davantage ses petits-enfants, voyagera avec sa femme et se lancera dans la rénovation d’une traction avant Citroën, qu’il mettra plus tard à la disposition d’une association caritative, pour les mariages.

« Surtout, ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier ! », conseille tel psychopraticien à ses nombreux clients. Il s’agit de penser à court, moyen et long termes.

Il y a une vingtaine d’années, avec la retraite à 60 ans, nous sommes passés de la retraite-repos à la retraite-loisirs.

Aujourd’hui, avec parfois trente années de retraite à vivre, un pouvoir d’achat qui n’est plus ce qu’il était, de grands enfants parfois encore à charge, des petits-enfants à garder et des parents vieillissants, certains envisagent une reprise partielle d’activité, panachée de repos et de loisirs.

Même en retraite, la génération pivot, comme je l’appelle, n’a pas fini de jouer les soutiens de famille.

 

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Les premiers temps de la retraite sont ceux du passage angoissant d’un temps très structuré à un temps déstructuré.

Période de bouleversements psychologiques, familiaux, sociaux, de perte de statut, d’utilité sociale, d’identité, de réseau relationnel, l’entrée dans la retraite peut être vécue comme une petite mort.

Mais pour les retraités, difficile de confier tout cela : dans une société touchée par le chômage et préoccupée par l’avenir des retraites, ils sont souvent considérés comme des privilégiés, n’ayant pas légitimité à se plaindre.

Mes séances à mon cabinet en qualité de psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), ou les séminaires de préparation, leur offrent un espace de parole, où ils peuvent se plaindre, eux aussi.

« La retraite est un passage, un moment de crise avec, comme à l’adolescence, un questionnement sur l’identité« , témoigne Carmen Siger, psychologue et formatrice à l’Ecole des parents. Pour tous ceux qui ont été poussés vers la sortie, placardisés, qui n’ont pas pu transmettre leurs compétences, le stage, poursuit-elle, « permet aussi de décolérer et d’entrer dans un processus de deuil de la vie professionnelle et de reconstruction active« .

Accepter le changement pour se forger une nouvelle identité et ne pas demeurer éternellement « l’ancien directeur marketing de… » telle entreprise.

S’écouter enfin, se dessiner un rythme personnel, éviter d’être une nouvelle fois happé par les autres – petits-enfants, enfants, parents.

Ouvrir le dialogue dans le couple pour trouver un nouvel équilibre et s’aménager des sphères d’autonomie.

Combattre, surtout, l’idée que la retraite est une fin en soi, que l’on sera heureux en attendant que le temps passe.

Il faut trouver une raison de se lever le matin.

Certains pensent que les albums photos et les mots croisés vont remplir leur vie…

Mon leitmotiv : le « projet de vie ». Accomplissement, parfois, d’un rêve d’adolescent.

 

 

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De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis.

Cette nouvelle étude montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février.

Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

« Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer », expliquent ces médecins. Et, chaque fois, « la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule« , précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu’aucune souris n’a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

« Seul un essai clinique d’une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l’homme », souligne le Dr Longo. Les résultats d’un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d’un cancer du sein, du canal urinaire et de l’ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D’EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. « Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l’homme » contre le cancer, souligne le Dr Longo, de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d’un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d’effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu’ils subissaient.

Chez les souris, l’étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d’une tumeur du cerveau.

Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

Sources: lemonde.fr, Science Translational Medicine

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