témoignage


Comprendre, maîtriser et cultiver ses émotions sont les clés de la réussite.

Voilà la thèse révolutionnaire défendue par Fabrice Lacombe. Avec « J’ai confiance en mon intelligence relationnelle » , il étend le champ de ses recherches aux relations avec les autres : amicales, amoureuses ou professionnelles.

Cette troisième édition nous entraîne dans les arcanes des neurosciences et nous apprend de manière simple comment vivre des relations plus fécondes et plus épanouissantes, pour arriver à une plus juste connaissance de nous-mêmes.

Nous avons tous appris à développer notre intelligence. Notamment grâce à l’école, aux leçons, aux exercices, aux devoirs… qui nous ont permis peu à peu de structurer nos connaissances et de développer notre esprit d’analyse.

Mais qu’en est-il de notre intelligence relationnelle ?

confiance-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnoseAtout majeur pour évoluer dans notre société, l’intelligence relationnelle n’est pas toujours une aptitude innée !

À l’aide d’un test basé sur 17 dynamiques relationnelles, l’auteur vous propose de mesurer votre Quotient d’intelligence relationnelle, d’identifier vos forces, vos faiblesses, et vos axes de progrès.

En mettant en oeuvre des actions de communication concrètes, vous découvrirez comment améliorer vos points faibles, ef ainsi, avoir une meilleure confiance en votre intelligence relationnelle !

Ce livre permet donc de prendre conscience de nos émotions, de comprendre comment elle se forment en nous et par quel chemin, puis de les maîtriser.

L’auteur Fabrice Lacombe étaye ses dires avec des histoires réellement convaincantes et des résultats de publications scientifiques.

On sort de cette lecture transformé, rassuré.

Prêt à affronter de nouvelles épreuves !

Voici le sommaire :

  • Découvrez votre Quotient d’Intelligence Relationnelle – Q.I.R
    • Votre Q.I.R
    • Panoramique des 17 variables
  • Développez votre potentiel relationnel
    • Changez sans vous perdre
    • Gagnez en souplesse relationnelle !
    • Développez votre acuité sensorielle !
    • Développez vos messages d’ouverture
    • Revenez à une gestion authentique de vos émotions
    • Portez-vous de l’estime
    • Gérez au mieux votre perception de la réalité
    • Reconnaissez vos interlocuteurs
  • La clarté relationnelle du responsable
    • Adoptez de bonnes limites professionnelles
    • Comprenez la place du pouvoir dans la relation
    • Identifiez votre pouvoir dans la structure de l’entreprise
    • Clarifiez votre appréhension du pouvoir relationnel
    • Montrez votre autorité
    • Choisissez entre influence et manipulation
    • Réapprenez à dire « Bonjour » !
    • Acceptez le point de vue de vos collaborateurs
    • Développez la reconnaissance efficiente au travail
    • Responsables, choisissez votre humour !
    • Montrez de l’ouverture technique

Qui est l’auteur ?

Fabrice Lacombe est psychosociologue, consultant et coach, formé à de nombreux outils issus du courant de la psychologie humaniste. Il dirige son propre organisme de formation et exerce auprès d’un public de professionnels et de particuliers.

 

Source: « J’ai confiance en mon intelligence relationnelle » de Fabrice Lacombe, édition Gereso

entretien

Les entretiens constituent une étape nécessaire du processus de recrutement, mais ne doivent pas vous intimider pour autant.

Il est essentiel de se préparer à l’avance à certains casse-tête et de penser à demander un temps de réflexion pour répondre aux questions les plus épineuses.

Rester calme et posé(e) en situation de stress ne fera que mettre en valeur votre professionnalisme tout en vous différenciant des autres candidats.

Car réussir un entretien professionnel nécessite de maîtriser son stress, mettre en valeur ses qualités, affirmer sa motivation et sa personnalité, avoir confiance en soi, se surpasser pour convaincre.

Et pour mettre tous les atouts de votre côté, vous devez préparer votre entretien afin de répondre aux attentes de vos (futurs) employeurs et connaître les critères d’évaluation qu’ils retiennent pour vous recruter ou vous faire évoluer.

Gérard Kirady aborde toutes les étapes d’un entretien, de la préparation à l’annonce des résultats. A partir de nombreuses situations vécues et commentées, agrémentées de témoignages de réussite ou d’échec, vous découvrirez aussi qu’un entretien « raté » n’affecte en rien votre valeur en tant que personne et que chacun possède les moyens de rebondir.

Candidats à un entretien de recrutement, d’évaluation, de motivation en entreprise ou en établissement public, mobilisez toutes vos ressources pour convaincre et réussir !

L’entretien

Passer un entretien d’embauche, c’est maîtriser toute une technique gestuelle, savoir s’exprimer clairement, être présentable, savoir où l’on va et ce que l’on veut, bref, c’est un ensemble de réflexes que nous allons éclaircir.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-reussir-vos-entretiens-professionnellesLe visuel

En entretien, un recruteur vous juge à 55% sur votre apparence, à 38% sur votre gestuelle et seulement à 7% sur votre propos. Il y a donc des fondamentaux visuels à acquérir, tels que:

  • Être bien sapé
  • Regarder la personne dans les yeux, sans la provoquer pour autant, mais surtout éviter les regards fuyants
  • Sourire, sourire encore, et encore sourire.
  • Accompagner sa parole de gestes, donc: pas rester les bras croisés, ni les bras sous la table, ni le coude sur la table…!
  • Ne pas s’enfoncer au plus profond de son siège, mais être droit, dynamique, vers l’avant !
  • Donner une poignée de main solide, ni trop serrée, ni trop molle.

Le mental

L’état d’esprit, le comportement, la volonté, la rigueur, l’enthousiasme… le mental est un facteur important lors de l’entretien d’embauche, il permet de montrer votre motivation, votre assurance. Des fondamentaux sont à suivre:

  • Montrer qu’on est à l’aise, se mettre en valeur, bref, se montrer professionnel et sûr de soi par rapport à l’attente de l’employeur
  • Être honnête sur ses faiblesses, et sur ses axes de progrès
  • Poser des questions, s’intéresser au fonctionnement de l’entreprise, à son management… Après tout, c’est là que vous travaillerez peut-être ! N’oubliez pas non plus de vous renseigner sur l’entreprise avant votre entretien d’embauche, pour connaître sa politique, les produits qu’elle propose, les projets qu’elle met en place…
  • Être naturel, soyez-vous même avant tout !

Les techniques d’entraînement

Quelles techniques pour s’entraîner avant le jour J ?

  • Répéter devant un miroir… ça peut paraître un peu bête, mais si personne ne vous voit, c’est un bon entraînement ! Cela vous permettra de voir votre gestuelle, votre tenue, votre manière de bouger, d’accompagner vos mots… Indispensable !
  • Faire une liste de questions/réponses, pour éviter les pièges, ne pas être surpris ni désemparé !
  • L’aide indispensable d’un ami, qui peut jouer le recruteur, et vous permettre d’avoir un retour sur votre entretien.

 

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Qui est l’auteur ?

Gérard Kirady, inspecteur de l’Education nationale, a fait passer plus de 2 000 entretiens de concours, de recrutement de professeurs et personnels de statut privé, d’évaluation et de soutenances de mémoire. Spécialiste de l’enseignement du français, il est très impliqué dans l’étude des moyens à mettre en oeuvre pour maîtriser la langue orale.

 

 

Source: « Réussir vos entretiens professionnels » de Gérard Kirady, éditions Gereso

« Vous voyez, j’ai tellement de travail que je n’arrive plus à faire mon job. Dites-moi comment faire pour tout faire ! »

Dans ce cas, ce nouveau livre est fait pour vous.

Vous êtes-vous déjà senti débordé, noyé sous la charge de travail ?

Vous arrive-t-il de vous demander le soir ce que vous avez bien pu faire de votre journée, de constater que les dossiers en cours s’entassent, d’avoir la désagréable sensation que le temps vous échappe, et que votre efficacité s’émousse ?

Oui, ce nouveau livre est fait pour vous.

Vous sentez-vous parfois stressé, vous demandant comment faire pour tout faire, pour faire face à votre charge de travail, pour limiter vos engagements, pour dire non, pour être plus efficace ?

Vous demandez-vous comment allier à la fois l’efficacité, le bien-être et la coopération avec les autres ? Quels sont les points clés ? Quels sont les écueils à éviter ? Quelle organisation, quelles pratiques, quels outils mettre en place ?

Souhaitez-vous simplement aider vos collaborateurs à mieux s’orgainser ?

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-manager-coachingDans ce cas, ce nouveau livre d’Hervé Coudière, est aussi fait pour vous !

Entre activités professionnelles et vie privée, nous sommes tous à la recherche de temps pour faire face à toutes nos obligations et pour réussir nos vies, en profitant pleinement de ce qu’elles nous offrent, sans frustration.

Vous trouverez alors, dans les pages de ce livre, une multitude de conseils, d’outils, de pratiques et d’exemples concrets et opérationnels liés à son expérience, ses vingt temps de recherche et de pratique, et dix de formation et d’accompagnement de managers.

L’intérêt de tout ce qui est proposé a pu être testé et vérifié en pratique, en environnement de poste de travail concret.

Et rappelez-vous ! Le perfectionnisme est souvent source de procrastination et de paralysie.

C’est un cercle vicieux contre lequel il faut lutter. Ne vous sentez pas en faute si tout n’est pas parfait. Lancez-vous, menez à bien vos projets, sans passer un temps fou sur des détails…

Qui est l’auteur ?

Hervé Coudière est consultant et coach en management. Il accompagne les managers dans l’amélioration de leur performance avec des solutions humaines. Depuis 20 ans, il adapte les techniques et les outils de gestion du temps dans toutes les situations rencontrées dans les organisations de travail.

Voulez-vous aller plus loin ? Voici l’interview de l’auteur, en cliquant ici.

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Un extrait du sommaire :

Bien gérer son temps, c’est bien faire ce qui est important !
Les enjeux de la gestion du temps
Comment se mobiliser pour faire ce qui est important
Gérer son temps pour se réaliser

Faire un diagnostic initial pour diriger les efforts
En quoi le gestion du temps est un problème pour moi ?
Pour quelles raisons je gère mal mon temps ?
Débusquer les démons de la gestion du temps
Lutter contre le gaspillage et la dispersion de mon énergie
Cinq outils pour approfondir le diagnostic
Deux autres dimensions à considérer
Préparer le changement

Appliquer les principes fondamentaux
Quatre points clés pour mieux vivre son temps
Identifier et prioriser ce qui est important
Anticiper
Planifier
Se fixer des objectifs
Regrouper les activités de même nature
Se concentrer sur ses activités
Gérer sa propre énergie et se gérer soi-même

Gestion du temps et management
La gestion du temps, un outil de management
Le rôle du manager
Combattre les écueils, les croyances et postures
Les quatre temps du manager
Structurer le temps avec ses collaborateurs
Aider les collaborateurs à gérer leur temps
Susciter l’engagement de ses collaborateurs
Questionnaire d’auto-évaluation de management

Choisir et affûter ses outils
Choisir ses outils et changer son organisation
Cinq pratiques essentielles
Outils pour prendre le temps de gérer son temps
Outils de priorisation
Outils d’ordonnancement dans le temps
Outils listes de tâches
Outils numériques (mobile, réseaux, outils collaboratifs…)
Outils de gestion de soi

Travailler en coopération avec les autres 
Se positionner en faveur de la coopération
S’organiser en collectif
Coopérer avec les supports numériques
Se protéger des interruptions
Faire des demandes et répondre aux sollicitations du quotidien
Le chevalet du temps : un outil concret de coopération

Pour que ça dure…
Les enjeux de la gestion du temps dans le temps
Pour mettre en place les apprentissages à votre poste
Mes trucs qui marchent et qui durent
Définissez-vous une « hygiène de vie » quotidienne
Restez centrés sur ce qui est signifiant pour vous
Si vous reprenez le livre

 

Source: « Gestion du temps pour managers débordés« , de Hervé Coudière, éditions Gereso

Les risques de mort par surmenage inquiètent le Japon. A juste titre.

Selon un rapport, un cinquième des Japonais fait plus de 80 heures supplémentaires par mois (en plus de leur temps de travail hebdomadaire), le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

« Karoshi ».

karoshi-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-burn-outC’est le nom japonais pour « mort par épuisement au travail », un problème suffisamment sérieux pour qu’il fasse l’objet d’un livre blanc gouvernemental, dont le premier rapport a été approuvé vendredi 7 octobre par le cabinet du premier ministre, Shinzo Abe.

Ce document a été livré alors que des centaines de décès liés au surmenage, par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou suicide, sont enregistrées chaque année au Japon.

Ainsi que de nombreux problèmes de santé graves, ce qui entraîne des poursuites judiciaires et des appels à s’attaquer au problème.

Un Japonais sur cinq concerné !

Même si l’image populaire du salarié japonais trimant de très longues heures pour son employeur avant de prendre le dernier train pour rentrer chez lui est en train de changer, beaucoup de Japonais continuent à passer au bureau beaucoup plus d’heures que leurs homologues dans les autres économies modernes.

Ainsi, selon le rapport approuvé vendredi, un cinquième des Japonais qui travaillent risquent de mourir de surmenage.

En effet, une étude menée entre décembre 2015 et janvier 2016 révèle que 22,7 % des firmes japonaises interrogées ont déclaré que certains de leurs employés faisaient plus de 80 heures supplémentaires chaque mois. Or c’est officiellement le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

L’étude indique aussi que 21,3 % des employés japonais travaillent 49 heures ou plus par semaine en moyenne, contre 16,4 % des employés aux Etats-Unis, 12,5 % en Grande-Bretagne et 10,4 % en France.

 

Source: lemonde.fr

« Plus de stress et moins de temps » : le blues des élèves infirmiers.

Pas encore « en responsabilité », les élèves infirmiers n’en sont pas moins confrontés aux réalités et difficultés de leur futur métier.

Eux aussi se sont mobilisés lors de la grève nationale du 14 septembre, qui dénonçait, dans la foulée d’une série de suicides, la dégradation des conditions de travail.

Ici, des étudiants d’un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) posaient, brassard noir au bras, derrière un panneau « nos souffrances valent plus que leur silence ». Là-bas, certains séchaient les cours pour participer à une minute de silence à la mémoire des cinq « collègues » disparus depuis le mois de juin. Et des centaines d’autres ont publié sur leur mur Facebook des vidéos ou témoignages de soignants racontant leur quotidien…

Quand lemonde.fr lance, peu après cette mobilisation, un appel à témoignages sur le quotidien des élèves infirmiers (ils sont 90 000 en France), à l’école et sur le terrain, c’est l’inquiétude et les conditions de travail dégradées qui s’imposent dans les dizaines de réponses reçues.

La question du temps est omniprésente dans les témoignages reçus.

Ce temps qui manque, parfois, souvent, aux professionnels que les élèves-infirmiers ont croisés lors des 2 100 heures de stages que prévoit leur formation.

Au point d’avoir « peur de l’avenir » commente Pauline, 27 ans, qui sera diplômée dans quelques mois. « En stage, j’ai vu des personnels épuisés [qui] n’ont plus le temps de “prendre le temps” avec les patients, enchaînant les soins, les papiers, les préparations aux examens, etc. » décrit-elle. « Les infirmières ont toujours plus de stress et toujours moins de temps pour la relation au patient, complète Elisabeth, 27 ans, alors du temps pour former une nouvelle, vous plaisantez ? » « Le temps est le cauchemar de l’infirmier en 2016 », résume Nicolas, 29 ans, plus que jamais motivé pour faire ce « si beau métier, mais si difficile » selon lui.

La coordination nationale infirmière (CNI), à l’origine de la récente mobilisation, dénonce depuis de longs mois les cadences effrénées, sur fond d’austérité budgétaire. Et selon sa présidente, Nathalie Depoire, le manque de temps se transforme aussi parfois en « manque d’encadrement ». « La réforme des études en soins infirmiers de 2009 [qui favorise l’approche par compétences plutôt que par soins spécifiques] renforce le rôle des services de soin dans l’encadrement des stagiaires et leur apprentissage des pratiques », explique-t-elle. Une bonne nouvelle, sauf que « dans le cadre de la tarification à l’acte [qui affecte des ressources aux hôpitaux selon leur volume d’activité], le temps consacré au tutorat n’est pas coté. Il n’est donc pas toujours une priorité dans les hôpitaux où l’on favorise de plus en plus ce qui rapporte ».

« On est là pour apprendre, on est donc toujours secondés », tempère Lisa Cann, la présidente de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi). Tout en dénonçant : « il y a des services dans lesquels les étudiants sont utilisés pour remplir le travail des aides-soignantes ou des infirmières lorsqu’ils sont en 3ème année ».

Si elle évoque « de multiples services où les conditions d’apprentissage sont favorables », elle pointe aussi un nombre de patients « assez énorme » par infirmier, des tâches administratives à répétition, les soins et responsabilités « qui relèvent normalement plus du rôle du médecin », les « équipes qui souffrent », etc.

Les conditions de travail, « les étudiants en parlent aussi beaucoup entre eux », explique l’élue étudiante. Y sont-ils bien préparés durant leur cursus ? Oui, répond-elle sans hésiter, décrivant par le menu l’alternance entre les cours théoriques, les mises en situation de soin, et les stages, moins nombreux que par le passé, mais plus longs. Elle concède toutefois « une ambivalence entre ce qu’on apprend des soins, la qualité qu’on voudrait y mettre, et la réalité, ceux qu’on peut vraiment prodiguer ».

Le grand écart entre théorie et pratique revient également dans les témoignages.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-burn-out-infirmiereDifférence « dangereuse » pour certains, « indispensable » pour d’autres, dans la mesure où elle « tire vers le haut, oblige à s’adapter ». On y décortique cette formation théorique renforcée depuis 2009, forte elle aussi de 2 100 heures sur trois ans, qui « développe le sens critique et permet d’acquérir de l’autonomie ». Reste à pouvoir la mettre en œuvre dans les services où on passe. « J’ai eu la chance d’avoir des stages formateurs qui m’ont permis de mettre en lien mes connaissances avec la pratique, commente ainsi Léo, infirmier diplômé depuis juillet 2016. Ce n’est pas le cas de tout le monde… »

Quand l’expérience du terrain entre en collision avec un idéal, et confronte à la maladie, à la souffrance et à la mort, prendre ses distances s’impose parfois aux étudiants infirmiers. « Le rythme de la formation a eu raison de certains rapidement », commente Etienne, 22 ans, qui a choisi de faire une pause et de se mettre « en report » dès la fin de la première année. « J’ai tenu huit mois avant de craquer, explique de son côté Andréa, 20 ans. Mon deuxième stage m’a fait comprendre qu’en l’état, je ne pouvais pas devenir infirmier du fait des conditions de travail. »

Qu’en est-il de la réalité des abandons ?

Dans son « Portrait des professionnels de santé » de 2016, le ministère des affaires sociales et de la santé note que « l’abandon en cours d’études semble relativement important pour cette formation », bien qu’il tende à se réduire dans les dernières années : de l’ordre de « 16 % entre 2012 et 2014, contre 26 % en moyenne entre 2005 et 2011 ».

A la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers, on accompagne 70 élèves infirmiers en difficultés par mois. « Ce n’est pas rien ! » commente Lisa Cann, sa présidente, tout en expliquant que « la proportion de personnes en grande souffrance n’est pas si énorme que cela ».

Selon elle, en plus des conditions de travail et d’encadrement, et des cas où « l’étudiant se rend compte que ce n’est pas ce qu’il souhaite faire », la « possibilité d’obtenir à la fin de la première année, par équivalence, le diplôme d’aide-soignante », expliquerait aussi les abandons précoces.

Au-delà du quotidien de leur formation, les étudiants infirmiers s’inquiètent d’une entrée dans la profession moins rapide que par le passé.

Nombre de diplômés évoquent l’enchaînement de « petits » contrats en début de carrière.

« Aujourd’hui, je suis enfin en CDI après presque deux ans de CDD où j’ai servi de bouche-trou dans différents services, à enchaîner une nuit par-ci, un jour par-là », commente ainsi Amandine, diplômée en 2013. Le dernier « Portrait des professionnels de santé » fait d’ailleurs état d’une « augmentation des contrats à durée déterminée (CDD) et des délais d’attente pour titularisation, dus notamment aux contraintes de retour à l’équilibre des établissements de santé ».

« Au CHU de Poitiers, on est rendu à vingt-deux ou vingt-huit mois de CDD avant d’avoir le statut de fonctionnaire stagiaire, là où il fallait auparavant seulement six mois ou un an », dénonce auprès du Monde Christian Trianneau, cadre infirmier formateur à l’IFSI de Poitiers et président de la coordination nationale infirmière (CHU) de la Vienne. « Dans ces cas-là malheureusement, si on veut rester, il ne faut pas se faire remarquer, et taire ses soucis. »

Mais pas de quoi s’inquiéter des perspectives de recrutement, selon Christian Trianneau.

Le chômage, s’il a fait son apparition récemment chez les infirmiers, ne dure en général que quelques mois. En cancérologie, en gériatrie, en réadaptation, en cardiologie ou encore en psychiatrie, « les possibilités d’exercer sont toujours extrêmement diversifiées ».

Un récent rapport sur « Les métiers en 2022 » tablait sur 92 000 créations nettes d’emplois d’infirmiers en sept ans…

 

Source: lemonde.fr

 

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-patient-ou-clientLe mot « patient » provient du latin, « patior », qui signifie « souffrir ».

Étant donné que l’individu qui vient consulter un psychopraticien et/ou hypnothérapeute est quelqu’un qui souffre émotionnellement et veut être aidé, il est approprié qu’il soit appelé « patient ».

« Patior »  signifie également « éprouver, attendre ».

Comme le processus thérapeutique consiste à éprouver certaines situations internes, et aussi à savoir attendre pour que les changements puissent avoir lieu, le mot patient ne pourrait être plus adapté.

Le mot « client » se réfère à une transaction commerciale, ce qui est, certes, le cas entre un psy et un patient puisque celui-ci paye pour un traitement. Mais il serait très réducteur d’utiliser ce mot, car il néglige la raison pour laquelle cette personne demande ce service.

En conséquence, ça aurait autant de sens d’appeler « client » la personne qui va chez un psy que d’appeler « client » la personne qui va chez un médecin ; dans les deux cas la personne qui consulte souffre et cherche de l’aide pour soulager cette souffrance.

f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-psychotherapie-soutien-psychologique-coaching-emoticone-je-souris

« En me réveillant, ce matin, je souris.

Vingt-quatre heures toutes neuves

se tiennent devant moi. »

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Thich Nhat Hanh

  • Avis et témoignage du 09 septembre 2016 : 

« Bonjour Fréderic,

Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.

Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Bien cdt,

Eric N.« 

Etes vous frustré parce que votre vie intime n’est plus aussi magique et romantique qu’avant ?

Vous n’êtes pas seul…

Vivre avec le même partenaire pendant longtemps peut devenir stable et confortable, mais cela peut aussi tuer l’étincelle qui a rendu votre couple si spécial au début.

Voici quelques idées simples, créatives pour raviver la magie :

1. Envoyez-lui un cadeau unique

Prenez une feuille de papier et des crayons de couleurs. Dessinez un grand dessin enfantin, coloré, avec un soleil qui sourit et deux personnages en fil de fer qui se tiennent la main. Indiquez avec des flèches que les personnages portent vos noms et écrivez «Je t’aime» au
milieu d’un grand coeur.

Puis, placez votre dessin dans une enveloppe grand format et imprimez une étiquette d’adresse très formelle à destination du lieu de travail de votre partenaire, telle que :

URGENT – A l’attention de Sophie Martin
Service commercial Collin et associés 75008 PARIS

Postez la lettre à votre compagne afin qu’elle la reçoive au beau milieu d’une journée de travail.

2. Retombez en enfance

Si vous passez à côté d’un parc, dirigez-vous vers les balançoires et offrez-en une séance à votre compagne. Cela la ramènera à des souvenirs heureux de son enfance.

3. Un massage privé

Achetez une petite boîte de carton décorée, une feuille de papier de soie, de l’huile de massage et un bristol blanc. Posez côte-à-côte le papier de soie et la boîte, placez l’huile dans la boîte et écrivez le message ci-après sur le bristol :

Je connais un excellent masseur « Pour tout rendez-vous, contactez : (votre numéro de téléphone) »

4. Ramenez des souvenirs d’enfance

Contactez la famille de votre amie, et demandez-leur s’il y a quelque chose qu’elle avait toujours voulu durant son enfance.

Par exemple, si elle a toujours voulu une poupée de porcelaine, offrez-lui en une pour son anniversaire. Elle sera touchée par le cadeau mais également par le fait que vous ayez été prévenant au point de chercher ce qu’elle a toujours voulu.

vieux-couple-amour, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching

5. Regardez les nuages

Conduisez dans la campagne et trouvez une jolie colline verdoyante.

Allongez-vous dans l’herbe avec votre compagne et regardez les nuages. Jouez au jeu des enfants de reconnaître des formes dans les nuages.

6. Marchez sur la plage

Promenez-vous sur la plage.

Tracez un immense coeur dans le sable, asseyez-vous au milieu et prenez votre compagne dans vos bras pendant que vous regardez le soleil se coucher.

7. Pique-niquez par une chaude nuit d’été

Par une douce nuit d’été, organisez un pique-nique dans le jardin.

Etendez un plaid et préparez des amuses-gueule, des chocolats et du champagne. Allongez-vous sur la couverture et regardez les étoiles ensemble.

8. Montrez-vous reconnaissant

Posez une rose avec une longue tige à un endroit où votre compagne la trouvera, accompagnée d’un message disant :

«Merci d’être entrée dans ma vie»

9. Pimentez votre sexualité

Probablement la meilleure façon de requinquer la romance dans votre relation est de pimenter votre vie intime.

Suprenez votre partenaire avec un petit cadeau après avoir fait l’amour, essayez une nouvelle position, apprenez à lui faire un massage sensuel avant ou après ou simplement passez du temps à vous regarder au fond des yeux en caressant vos peaux nues, avant de faire l’amour.

Bien des gens sous-estiment l’effet qu’une sexualité passionnée et intime a sur leur relation.

Si vous l’épicez un peu, il y a des chances pour que votre partenaire et vous même fassiez des choses romantiques pour l’autre.

Pourquoi ? Parce que faire l’amour avec passion connecte deux personnes d’une façon inexplicable, d’une façon que rien autre ne peut égaler.

Alors, par quoi allez-vous commencer ?

Depuis 2009 de nombreux auto-entrepreneurs ont lancé leur activité.

Mais l’Insee indique en 2011 que, au bout de trois ans, 90 % d’entre eux dégagent un revenu inférieur au Smic au titre de leur activité non salariée, gagnant en moyenne 6 000 euros par an.

Soit seulement 500 euros par mois !

Comment faire mieux, et péréniser son entreprise ?

Dans ce nouveau livre, Biba Pédron partage toutes les étapes pour lancer, développer, et surtout réussir, votre entreprise afin de ne pas faire partie de ces statistiques.

Non seulement Biba vous donne les clés pour lancer votre entreprise, mais elle vous apprend comment le faire en tenant compte de vos passions, de ce que vous appréciez le plus.

Ce livre vous dévoile :

  • les bases d’un marketing efficace étape par étape
  • comment dompter le networking et l’Internet 2.0 pour développer vos réseaux et vos par-tenariats
  • comment constituer un master mind pour créer un groupe de personnes prêtes à soutenir votre réussite et à partager votre vision dans l’entraide et la bienveillance
  • comment transformer sa passion en profit et devenir un entrepreneur à succès
  • les clés de votre business à succès.

coaching-business-creation-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-psychotherapie-soutien-psychologique-coaching« Mes résultats ont été rapides et bien au-delà de mes attentes. J’ai appris beaucoup de choses que j’ignorais. Le coaching avec Biba a pesé dans la balance du succès de Mamzelle Bonbon. Aujourd’hui, 80 % de mes commandes proviennent de Facebook et cette visibilité m’a ouvert les portes des médias. » Brigitte L’homme Mamzelle Bonbon, La Réunion.

L’auteur de ce nouveau livre a quitté son travail un vendredi soir…

…pour démarrer sa première société le lundi matin sans économie, sans clients et sans connaissance de l’entrepreneuriat !

Elle lance ainsi, en 1998, sa première société en France. En 2003, elle crée, sans réseau et avec un anglais limité, sa deuxième entreprise aux États-Unis.

En partant de zéro Biba Pédron développe des sociétés à six chiffres, et depuis ses débuts elle a coaché des centaines d’entrepreneurs anglophones et francophones dans la réalisation de leurs rêves. Reconnue pour son excellence dans le monde du coaching d’affaires, elle a été honorée par l’organisme Top Female Executives, Professionals & Entrepreneurs et mentionnée par le Worldwide Who’s Who.

Aujourd’hui, Biba Pédron est business coach, experte en marketing, auteur de bestseller et conférencière.

Elle a coaché des centaines d’entrepreneurs anglophones et francophones à développer le business de leur rêve. Surnommée The Connection Queen par ses clients anglophones, elle assiste les entrepreneurs à développer leur visibilité offline et online et à convertir leurs contacts en clients payants.

En utilisant ses stratégies, la majorité de ses clients ont doublé ou triplé leur revenus en 2 à 3 mois. Biba a apporté avec succès ses techniques de networking et de « mastermind », des deux côtés de l’Atlantique.

Maintenant, c’est à vous qu’elle donne toutes les clés d’un business prospère fondé sur l’activité qui vous correspond le mieux, celle qui résonne avec votre raison d’être.

Prêt ? Partez !

 

Source: « Sauter le pas« , de Biba Pédron, éditions Aska

Un homme attend une femme 10 jours, il est hospitalisé pour… épuisement !

Ils s’étaient rencontrés sur un service de messagerie en ligne et devaient se retrouver à l’aéroport.

Mais après 10 jours d’attente inutile, l’homme a été hospitalisé pour épuisement.

Il n’a toujours pas vu sa belle.

Elle lui a posé un lapin qui a duré 10 jours…

fatigue-epuisement-nerveux, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingUn Hollandais de 41 ans a pris un avion pour retrouver une Chinoise de 26 ans, rencontrée en ligne deux mois auparavant. Les retrouvailles devaient se faire en Chine à l’aéroport de Changsha Huanghua dans le Hunan.

Durant les deux mois de messages en ligne, Alexander Peter Cirk et Mme Zhang s’étaient rapprochés, allant jusqu’à projeter une rencontre réelle. Ils avaient prévu que ce serait lui qui ferait le voyage jusqu’en Chine.

Prenant ce projet au sérieux, l’homme impatient de rencontrer sa prétendante, a organisé son voyage. « Un jour il m’a envoyé la photo d’un billet d’avion mais j’ai cru que c’était une blague. Après il ne m’a plus contactée », a expliqué Mme Zhang sur Hunan TV. « Nous avons commencé par une relation romantique mais ensuite il s’est montré plus dur avec moi », a-t-elle ajouté.

Malheureusement pour lui, Alexander Peter s’est bien rendu en Chine où il a attendu durant 10 jours à l’aéroport.

Durant tout ce temps, sa belle n’a pas répondu à ses appels, car elle était hospitalisée pour une opération de chirurgie esthétique.

Physiquement éprouvé par cette attente inutile, M. Cirk a été conduit à l’hôpital. Après ce bref séjour, il est reparti pour les Pays-Bas.

Malgré ce rendez-vous manqué, Mme Zhang espère que leur relation en ligne continuera.

Peut-être devrait-il voir un psy ?

 

Source: madame.lefigaro.fr

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Faillibles, méchants, sournois, tordus mais aussi impétueux, glaçants, fiers, géniaux…

Voici ce qu’ils vous disent:

Préférez être un bon numéro 2
Ayez l’esprit de corps
Protégez votre territoire
Arrêtez de vous faire des films

Faites profil bas en attendant votre heure !

Pensez d’abord à vous
Pour durer, ne brillez pas
Ne cherchez pas à vous faire aimer
Choisissez le pouvoir !
Affirmez-vous, et puis c’est tout !
Imposez le respect
Laissez une trace
Choisissez la bonne place
Mentez vrai

Tournez la conversation à votre avantage

Sachez vous la raconter
Dans certains cas, fermez-la !
Quels qu’ils soient, faites des choix
Agissez !

Achevez ou pardonnez, mais pas les deux !

Faites bon usage de la guillotine
Inventez-vous
Voyez grand
Avancez ou mourez
Gagnez avec la liberté d’un perdant

Méfiez-vous de vos amis plus que de vos ennemis

Apprenez à détecter le mensonge

Entourez-vous de méchants
Lâchez vos compagnons de galère

Constituez-vous une garde rapprochée.

Tous ces nouveaux héros ont quelque chose à nous apprendre sur nous et le monde de l’entreprise. Mieux, l’auteure promet qu’avec ces 30 leçons de leadership, nous deviendrons tous le héros de notre vie !

Devenez le héros de votre vie, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseFrank Underwood, Walter White, Don Draper, Tywin Lannister, Dr House… les héros des nouvelles séries TV sont devenus une part de nous-mêmes et de notre quotidien.

Et si ces méchants (qu’on adore tant) avaient finalement quelque chose de positif à partager avec le commun des mortels ?

C’est sur cette délicate question que Yaël Gabison s’est penchée, avec les brins de décalage et d’ironie nécessaires au traitement d’un tel sujet.

 

Source: « Devenez le héros de votre vie ! », de Yaël Gabison, éditions Eyrolles

F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching, tabac, cigaretteBien qu’en recul depuis les lois de 2007, le tabagisme passif demeure un problème de santé publique grave.

Ses conséquences sont nocives pour de multiples raisons chez les personnes qui y sont exposées.

D’ailleurs, c’est un constat inquiétant que dresse l’Insitut national de veille sanitaire (InVS) dans son dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire.

Les non-fumeurs ne sont pas à l’abri du tabagisme passif étant donné qu’il est toujours très difficile d’y échapper, en dépit des lois instaurées en 2007 et 2008. Car malgré tout, il s’avère que les lieux de convivialité (bars, restaurants, travail, universités…) ne sont toujours pas totalement non-fumeurs.

  • Ainsi, l’InVS affirme qu’en 2014, « parmi les 15-75 ans qui ont fréquenté ces lieux au cours des 30 derniers jours, 9 % ont déclaré avoir été exposés à la fumée de tabac au moins une fois au restaurant, 30 % dans les cafés, bars, pubs, et 40 % dans les discothèques ».
  • Le nombre de décès liés au tabagisme passif chaque année en France est estimé entre 1000 et 3000 selon les autorités sanitaires, contre plus de 70 000 pour les fumeurs.

Si l’écart entre ces deux chiffres est conséquent, le tabagisme passif n’en demeure pas moins dangereux à plus d’un titre.

Plusieurs études de l’InVS ont déclaré que ses principaux effets sont une augmentation d’environ 25 % des risques de cardiopathie ischémique et de cancer du poumon. « Chez les enfants, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson, d’infections respiratoires, d’otites et d’asthme », explique-t-il.

La fumée de cigarette contient 4000 substances chimiques dont la nicotine, des irritants et du monoxyde de carbone. Or, cette dernière est même plus toxique « lorsqu’elle est dégagée par une cigarette qui se consume que lorsqu’elle est inhalée par le fumeur », fait savoir le comité national contre le tabagisme. Toutes les autorités sanitaires s’accordent pour dire que le danger se manifeste immédiatement puisqu’il n’existe pas de seuil minimum d’exposition sans risque pour la santé.

Ces risques, qui augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition, sont pourtant sous-estimés par la plupart des non-fumeurs. Une étude menée en 2015 par l’Inpes* révélait en effet que ces derniers sont seulement 15 % à craindre, pour eux-mêmes les maladies liées au tabac.

*L’Institut national de prévention et d’éducation à la santé

Sources: santemagazine.fr, InVS, bulletin épidémiologique hebdomadaire, comité national contre le tabagisme, mon expérience d’hypnothérapeute pour arrêter la cigarette

Attention ! Ce livre est appellé à devenir une des référence incontournable du sujet dans les années à venir

Je viens de finir ce livre, qui est impossible à résumer.

Car il est en soi un condensé concentré d’info et d’idées – complété d’une riche bibliographie.

Il contient des analyses introuvables ailleurs.

En particulier le chapitre « Entreprise et Surdoués : Le Grand Malentendu? » m’a particulièrement impressionné car il fournit une analyse statistique fine basée sur le Big Five et les types MBTI du décalage d’impédance entre l’entreprise classique et ses employé(e)s surdoué(e)s.

Au delà de sa valeur explicative, et des suggestions précieuses offertes aux concerné(e)s, cette œuvre est une ébauche bienvenue pour concevoir quelle type d’organisation, de culture d’entreprise et de management convient le mieux à une structure pour qu’elle puisse permettre à ses employé(e)s surdoué(e)s de déployer tout leurs potentiels dans une relation mutuellement bénéfique.

Mieux se reconnaître en tant que surdoué dans le monde du travail pour mieux y évoluer.

Surdoué comment vous intégrer et vous épanouir au travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn naît surdoué, on ne le devient pas.

Dans son premier ouvrage, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué », Cécile Bost a fait appel aux neurosciences pour valider l’existence du surdon et illustré les résultats de ses recherches de témoignages de la vie quotidienne de surdoués adultes.

À nombre d entre eux, ce livre a apporté un véritable soulagement, parce qu il décryptait leur mode de fonctionnement. Il leur donnait des éléments concrets de développement personnel.

Dans ce nouvel ouvrage, Cécile Bost se penche sur le quotidien professionnel de ces individus à la sensibilité exacerbée.

Elle illustre son propos, là aussi, des recherches sur lesquelles elle s’est appuyée et de témoignages de surdoués issus de divers horizons professionnels.

Dès la scolarité, le mode de fonctionnement singulier des surdoués contribue à créer un malentendu qui, souvent, s’aggrave dans le monde professionnel.

Pourtant, talentueux et créatifs, les surdoués sont porteurs de nombreux atouts pour les entreprises qui doivent s’adapter en permanence, et un gage de pérennité.

Avec cet ouvrage, les bases sont donc jetées pour que ce malentendu puisse se dissiper, au profit, tant des entreprises que des individus qui y travaillent, surdoués et non surdoués.

Qui est l’auteure ?

Cécile Bost est spécialiste en aménagement du territoire et en développement économique. Elle est par ailleurs identifiée comme surdouée. Elle est l’auteur de « Différence et souffrance de l’adulte surdoué » (Vuibert, 2014).

 

Source: « Surdoué: s’intégrer et vous s’épanouir dans le monde travail« , de Cécile Bost, éditions Vuibert

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn out

Travailler sans s’épuiser
Changer sa manière d’être
Prévenir le burn-out
Réinventer son travail,

le nouveau livre de Pierre-Eric Sutter vous y aidera.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn outÉcrit par un psychologue, cet ouvrage montre qu’il est possible de s’épanouir au travail grâce à une manière d’être et un état d’esprit qui conduisent vers la sérénité.

En s’appuyant sur de nombreux cas cliniques, Pierre-Éric Sutter radiographie cette « maladie du sens » qui pousse le travailleur au trop-plein de boulot, invitant à une « réflexion-action » approfondie sur notre relation au travail.

Le burn-out n’est pas un pic ponctuel de surcharge de travail ni une phase temporaire de surmenage.

C’est, au contraire du stress, une « maladie du sens » qui pousse le travailleur au sur-engagement et à l’acharnement intense et chronique jusqu’au point de rupture : la dépression réactionnelle ou pire, le suicide.

A l’aide de nombreux cas cliniques, ce livre fort instructif se donne pour ambition, outre de chasser les idées reçues sur cette maladie, d’en comprendre la mécanique et les conditions d’apparition pour la prévenir.

Il offre une méthodologie d’action et une réflexion s’appuyant sur des fondements scientifiques rigoureux qui permettront à chacun de réinventer et de changer sa manière d’être au travail.

Actifs dirigeants ou employés, demandeurs d’emploi, salariés ou indépendants, cet ouvrage s’adresse à tous car de nos jours l’épuisement professionnel guette tous les travailleurs.

Il permettra à chacun de mieux comprendre les conditions d’apparition de cette maladie et de ne pas se laisser emporter par la spirale folle du « toujours plus », jusqu’au burn-out.

Réinventez votre travail pour ne plus vous épuiser !

 

Qui est l’auteur ?

Psychologue du travail, Directeur de l’Observatoire de la vie au travail et Président de mars-lab, cabinet d’optimisation de la performance sociale et de prévention des risques humains, Pierre-Eric SUTTER intervient depuis près de 25 ans auprès des salariés et des organisations pour favoriser leur performance sociale au travail. Il est l’auteur d’ouvrages et de publications relatifs à la santé au travail dont Réinventer le sens de son travail, Odile Jacob, 2013.

 

Source: « Travailler sans s’épuiser« , de Pierre-Eric Sutter, éditions Eyrolles

 

Peut-on affirmer aujourd’hui encore que le sport est un instrument de rapprochement entre les peuples ?

Qu’il jouit d’une certaine autonomie par rapport au politique ?

Le sport, comme d’ailleurs bien d’autres secteurs de la vie sociale, économique, culturelle, est particulièrement sensible aux fluctuations des relations internationales: qu’il soit l’un des instruments privilégiés des politiques étrangères des États (par exemple, avec l’arme de boycottage), qu’il s’affirme comme vecteur des nationalismes, en jouant sur les représentations et le sentiment national de l’opinion publique, ou encore qu’il s’érige en instrument de propagande (les sportifs sont des porte-drapeaux, des ambassadeurs).

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, ppolitique, sport haut niveauÀ moins que l’appareil politique et gouvernemental, se substituant à ses propres instances sportives nationales, utilise le sport en tant que ciment de l’identité nationale et instrument de pression internationale (comme ce fut le cas dans l’Italie fasciste, l’Allemagne nazie ou plus récemment dans la Tunisie du président Bourguiba).

Ces phénomènes apparaissent dès le début des JO !

Perçus comme des vitrines des pays hôtes souhaitant défendre et améliorer leur image, voire comme une tribune planétaire pour formuler revendications et prises de position, les JO n’ont eu de cesse, tout au long de leur histoire, d’être le reflet de rivalités géopolitiques, qu’il s’agisse de l’attribution de l’organisation de la compétition ou du décompte des médailles.

Suivis par plus de 4 milliards de téléspectateurs, attirant plus de 10 000 athlètes de 200 délégations nationales différentes, les Jeux olympiques d’été figurent donc, aujourd’hui, parmi les événements les plus populaires au monde… et les plus politiques.

Vous découvrirez, dans ce nouveau livre des éditions Eyrolles, que le mythe fondateur de l’apolitisme ne résiste pas à l’examen des réalités.

Pascal Boniface décrypte l’histoire du mouvement, entre boycott, polémiques et médiatisation.

Il évoque la compétition entre nations, l’affirmation des identités nationales, mais aussi les événements dramatiques et les espoirs portés par l’olympisme.

Il nous donne également de nombreuses clés pour repenser les JO, dans leur approche politique et géopolitique

Lisez cet extrait du sommaire:

  • Le mythe de l’apolitisme olympique
  • Le CIO, un gouvernement mondial ?
  • La paix par les Jeux ?
  • Arrière-pensées politiques et stratégiques
  • De la renaissance à la Première Guerre mondiale
  • L’entre-deux-guerres, institutionnalisation et rivalités politiques d’après-guerre
  • Berlin, les Jeux d’Hitler et du nazisme
  • De la Seconde Guerre mondiale à la guerre froide
  • Melbourne 1956, olympisme et crises internationales
  • Les Jeux olympiques et la décolonisation
  • Rome 1960 et Tokyo 1964, pardon aux ennemis et ouverture à l’Asie
  • Mexico 1968, sang versé et poings levés
  • Munich 1972, les jeux ensanglantés
  • etc…

Qui est l’auteur ?

Pascal Boniface est directeur de l’Institut de relations internationale et stratégiques (IRIS). II enseigne à l’Institut d’études européennes de l’Université Paris-VIII, et a écrit et dirigé une cinquantaine d’ouvrages sui les questions stratégiques. L’IRIS est un centre indépendant d’études en relations internationales. Ses activités comprennent la recherche et l’expertise, les publications, l’organisation de colloques et séminaires et l’enseignement sur les questions internationales.

 

Source: « JO politiques: sport et relations internationales« , de Pascal Boniface, éditions Eyrolles

Découvrez les 7 ressources indispensables pour devenir un manager leader.

Le leadership définit généralement la capacité d’un individu à mener ou à conduire d’autres individus ou organisations vers des objectifs à atteindre.

On évoque alors une faculté d’inspirer autrui, de le guider.

Par le passé, on associait leadership et autorité alors qu’il s’agit de deux concepts différents.

Gagner en leadership, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn considérait également cette capacité à inspirer autrui comme étant essentiellement liée au charisme de l’individu. Une qualité presque innée chez l’individu.

On sait aujourd’hui qu’il est non seulement possible de développer son charisme, mais qu’une série d’autres capacités essentielles au leadership peuvent être acquises : la vision, la stratégie, la persuasion, la communication, la confiance, la gestion de conflits ou encore l’éthique.

On s’est également rendu compte que les qualités de leadership peuvent être suscitées, éveillées et développées par des exercices spécifiques. Voici ce que ce nouveau livre de Bertrand Duséhu vous fera découvrir.

Le manager doit toujours être le personnage central d’une équipe, celui qui donne confiance, celui qui rassure, celui qui entraîne. Il est donc essentiel qu’il connaisse son degré de leadership et les moyens de l’entretenir.

Mais tout manager n’est pas un leader.

Pourtant, il devrait prendre en compte cet aspect indispensable qu’est le leadership, non seulement pour gagner en pouvoir légitime, mais surtout pour vivre sa vie professionnelle avec le plus d’efficacité possible.

Manager aujourd’hui associe la complexité de la mission à des exigences génératrices de stress, dont certains managers paient le prix fort…

Mais bien utilisé, le leadership permettra plus de latitude dans sa pratique managériale et un équilibre plus satisfaisant entre sa vie professionnelle et personnelle.

Le manager idéal n’existe pas !

Mais fort de ce constat, Bertrand Duséhu vous démontre qu’il est possible d’utiliser au mieux vos capacités, tout en surveillant vos fragilités, pour acquérir un vrai leadership ou le faire progresser.

 

Source: « Gagner en leadership« , de Bertrand Duséhu, édition GERESO

« Admis au deuxième groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers mardi 5 juillet 2016 seront déçus quand ils verront leur nom suivi de cette mention. Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour seront ravis. « Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit », précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

« Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre ! » rappelle l’enseignante. « Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit », ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Trois enseignants vous donnent huit conseils à ne pas négliger:

1. Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut d’ailleurs quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui, eux, ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter. Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… La fête ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

2. Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ». L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

3. Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit. A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit… Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline », ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde. « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

4. S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys

5. Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode. »

6. Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur », rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens… Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale.

« En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan structuré en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail », rappelle l’enseignant. « Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points », ajoute-t-il.

7. Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Berre. « On sait en faisant passer les oraux qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un « 3 » ou « 4 » obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

8. Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général, elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et vingt minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent vingt minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

9. Ne pas oublier

… sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires. Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! » rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », rappelle l’enseignant.

Vous pouvez le faire. Bon courage !

bac

 

F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach

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« Nul n’a le droit de se désintéresser

de la conséquence

de ses actes »

 

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Raymond Aron
philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français (1905-1983)

Nombreux sont les coachs et magazines à vanter les mérites de la séduction…

Mais quel est l’objectif, dans le fond ?

Séduire ou charmer ?

Les recherches en psychologie le démontrent: les couples les plus heureux sont ceux qui partagent les mêmes intérêts et les mêmes valeurs.

Mais pour découvrir un partenaire qui nous ressemble, encore faut-il bien se connaître.

Pour cela, il faut faire un travail sur soi. Se questionner sur ce que l’on aime et sur ce que l’on n’aime pas, sur nos désirs, nos intérêts dans la vie, nos projets.

La séduction n’est pas innée, elle s’apprend.

Comment séduire pour une nuit ou charmer pour la vie«La séduction, c’est d’abord la capacité à communiquer avec l’autre, tant par sa gestuelle que par sa voix, affirme Danièle Parent.

Pour maîtriser l’art de la séduction, il faut d’abord prendre conscience de ses attraits et les mettre en valeur, savoir amorcer une conversation et connaître les règles de base de la courtoisie. Et l’on soigne son apparence : quand on se sent bien dans sa peau et en beauté, on peut séduire n’importe qui !

Enfin, il faut savoir user de tous les comportements gagnants: une lueur dans les yeux, un sourire ravageur, un frôlement subtil de la main de l’autre… Dans la rue, on peut aussi lui tenir le bras en marchant. C’est un signe chaleureux qui veut aussi dire que l’autre nous plaît. Belle façon d’initier un rapprochement.»

L’écrivain Pascale Piquet enseigne dans son dernier livre à bien faire le distinguo entre la séduction (l’art de séduire, c’est tendre un piège pour attirer une proie dans ses filets) et le charme (charmer, c’est être tout simplement et naturellement ce que vous êtes).

Auteur du bestseller « Le Syndrome de Tarzan », Pascale Piquet livre avec humour et brio de précieux conseils dans son dernier livre intitulé « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? ».

Disponible en France depuis le 9 mai, ce guide pratique de la vie amoureuse est destiné à remettre les hommes et les femmes en relation, pour qu’ils apprennent à se côtoyer avec élégance et curiosité.

Bourré d’exercices pratiques, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » permet, grâce à l’expérience et à l’entraînement, de développer confiance en soi pour entrer en relation avec le sexe opposé.

Du premier regard à la première relation sexuelle, en passant par onze faveurs, Pascale Piquet donne toutes les pistes afin de construire un amour durable.

L’écrivain aborde enfin l’aspect sexuel et la manière de « pratiquer ». Elle y explique notamment aux plus jeunes femmes  qu’il ne faut pas faire tout et n’importe quoi pour garder son partenaire !

 

Qui est l’auteure ?

Pascale Piquet, femme de communication et de médias, fut une séductrice avertie par le passé et connaît l’amour aujourd’hui. Coach spécialisée en dépendance affective, post-maître en PNL (programmation neuro linguistique), Pascale s’appuie sur son expérience et sa réussite pour guider les autres sur le chemin de l’amour et de l’épanouissement sexuel.

L’écrivain a mis au point sa propre façon de travailler et monté ses propres techniques. Elle a guidé des centaines de clients et des milliers de lecteurs vers leur propre bonheur. Après « Le Syndrome de Tarzan » et « Gagnez au jeu des échecs amoureux », qui fut publié chez Michel Lafon, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » vient compléter cette démarche. Depuis un an, Pascale Piquet propose également des séjours d’une semaine de coaching, chez elle, dans son Canada d’adoption.

www.pascalepiquet.com
www.facebook.com/Pascale-Piquet-433215146743409

Articles de PAscal Piquet:

 

Source: « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie, Guide pratique de l’amour et du sexe », de Pascale Piquet, éditions Béliveau

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