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6 avril 2014
5 avril 2014
Dans une étude portant sur 63.000 personnes en Norvège, des chercheurs ont montré que ceux qui traversaient une légère dépression voyaient leur risque de subir une crise cardiaque augmenter de 5% par rapport à ceux qui ne présentaient aucun symptôme.
Mais ce chiffre bondit à 40% chez ceux atteint de dépression modérée ou grave. Lise Tuset Gustad, co-auteure de l’étude qui a été présentée à la conférence EuroHeartCare en Norvège, a résumé ainsi ses conclusions:
«Plus vous êtes déprimé, plus vous êtes à risque»
De nombreuses informations sur les sujets comme leur consommation de tabac, leur indice de masse corporelle, leur activité physique ou leur tension artérielle ont été analysées. Les chercheurs ont évalué la dépression en utilisant l’échelle de dépression HAD, une série de questions utilisées pour déterminer le niveau de dépression et d’anxiété.
«Les symptômes dépressifs augmentent le risque de développer une insuffisance cardiaque et plus les symptômes sont graves, plus le risque est élevé, a souligné Gustad. Les gens déprimés ont des styles de vie moins sains, nous avons donc ajusté notre analyse avec des facteurs comme l’obésité et la consommation de tabac qui peuvent entraîner à la fois des dépressions et des crises cardiaques.»
Les chercheurs pensent qu’un des facteurs qui pourrait aider à expliquer le lien est le stress.
«La dépression déclenche les hormones du stress, a expliqué Gustad. Ces hormones du stress entraînent à leur tour des inflammations et de l’athérosclérose, qui peuvent accélérer les maladies du cœur.»
De plus, les personnes déprimées ont plus de mal à suivre les conseils qui pourraient contribuer à rendre leur style de vie plus sain.
En 2010, une étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avait montré pour la première fois que les personnes associant des symptômes dépressifs et une pathologie cardiaque ont un risque de décès par maladie cardiovasculaire presque quatre fois supérieur aux patients ne présentant aucune de ces pathologies.
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5 avril 2014
En France, la peur de l’avion toucherait 10% de la population (Enquête DGAC, 2007).
Les études anglo-saxones rapportent des chiffres allant jusqu’à 40% (Van Gerwen et al, 2000).
20% des passagers ont recours aux anxiolytiques ou à l’alcool pour tenter de baisser l’anxiété (Depla et al, 2008).
Peu d’études sont réalisées pour caractériser la phobie de l’avion et améliorer les prises en charge actuelles, alors que les répercussions sur le plan socio-professionnel sont importantes.
Je peux dire que l’anxiété la plus fréquente concerne les turbulences (79% des cas), l’orage (74%) et la panne d’un moteur (64%). La peur d’avoir peur ou de faire une attaque de panique est également très fréquente (66%).
79% des personnes estiment avoir un besoin excessif de garder le contrôle de chaque situation.
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4 avril 2014
Il y a la hausse du cancer :
le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) prévoit encore une hausse moyenne de 75 % d’ici 2030.
-> Il y a la progression affolante de la maladie d’Alzheimer, qui touchera 250 millions de personnes en en 2040, selon le World Alzheimer Report 2013.
-> Il y a la progression du diabète, qui devrait toucher 300 millions d’individus au niveau mondial d’ici à 2025, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
-> Il y a l’effondrement de la fertilité des hommes, avec une division par deux du nombre moyen de spermatozoïdes en 50 ans.
-> Il a l’épidémie d’obésité : 66 % des Américains en surpoids ou obèses, et les pays européens, l’Inde, la Chine, les pays arabes et africains s’engagent dans la même voie…
Sur ce, bon weekend !
1 avril 2014
Depuis trois jours les aiguilleurs de la gare Saint- Lazare sont en grève.
Véronique Grousset, au nom des usagers, a pris la plume pour s’indigner du motif de cet arrêt de travail.
Depuis la grande grève de l’hiver 1995, et même avant, les malheureux usagers de la SNCF ne peuvent que constater l’effarant pouvoir de nuisance abandonné aux cheminots: une douzaine de mécontents suffisent pour paralyser toute une gare, quand ça n’est pas toute une ligne, au seul nom de la défense de leurs intérêts (très) particuliers.
Mais ce qui se passe en ce moment à la gare Saint-Lazare de Paris dépasse tout ce qu’on a connu jusqu’à présent en matière d’égoïsme et d’indifférence à l’égard de salariés qui, contrairement aux 150 000 agents de la SNCF, paient non seulement pour leur transport, mais ont aussi un besoin vital qu’il soit assuré.
Depuis dimanche soir 30 mars à 20h, le syndicat Sud-Rail (en perte de vitesse avec moins de 17% aux élections professionnelles du 21 mars dernier, ceci expliquant sans doute cela) a déclenché en effet une grève reconductible sur les lignes J (Ermont-Eaubonne, Mantes-la-Jolie, Gisors) et L (Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles rive droite, Cergy-le-Haut) du Transilien: 40% de trains en moins, voire beaucoup plus selon le témoignage de certains abonnés (http://malignel.transilien.com/2014/03/31/mouvement-social-perturbation-du-trafic-mardi-1er-avril/#comments).
Mais peu importe: car le scandale réside moins dans la proportion exacte de trains qui roulent encore, plus bondés qu’un concert de Stromae, que dans le prétexte avancé par Sud-Rail pour «justifier» la fatigue et les pertes de temps ainsi infligées, depuis trois jours, à des dizaines de milliers d’habitants des Yvelines et du Val-d’Oise.
Le motif exposé par les journaux paraît des plus minces : il s’agirait de s’opposer au déplacement de trois cheminots «télé-afficheurs», que la direction du Transilien souhaiterait transférer du poste d’aiguillage contrôlant l’entrée de la gare jusqu’à un bureau vitré perché au-dessus des quais.
Soit 400 m plus loin !
Mais en position de voir enfin les quais, et donc de pouvoir diminuer leur encombrement en n’affichant plus les trains au départ tant que ceux qui viennent d’arriver ne se sont pas entièrement vidés. Une mesure de logistique élémentaire qui vise à adoucir un peu la vie des abonnés de ces lignes, condamnés à jouer des coudes tous les jours, deux fois par jour, entre les cohortes de voyageurs qui descendent des wagons et celles qui tentent d’y monter.
Mais Sud-Rail n’est pas d’accord.
Au nom des habitudes intouchables de seulement trois cheminots ?
Même pas !
Car en fait, un seul des trois occupants du poste d’aiguillage est concerné, ainsi qu’on le découvre en lisant le fort bien nommé InfrAction, «journal de la section Sud-Rail-Saint-Lazare» en date du 31 mars http://www.sudrailpsl.org/.
Ses deux compagnons étant des aiguilleurs, personne ne leur demande de bouger.
Tandis que le refus du cheminot télé-afficheur de se rapprocher de la gare (et peut-être aussi d’un superviseur ?) a suffi pour qu’un syndicat ultra-minoritaire décrète une grève, en plein pic de pollution, sans culpabiliser une seconde sur les embouteillages que ce conflit allait fatalement provoquer.
Et si vous trouvez cette histoire scandaleuse, dîtes-vous bien que tout dépend d’où l’on se place : pour Sud-Rail, oser la raconter n’est que de «la propagande anti-grève» !
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Sources: Véronique Grousset, lefigaro.fr, InfrAction
28 mars 2014
Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.
Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.
Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.
Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.
En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.
Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.
Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr
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23 mars 2014
-> Tout le monde peut-il devenir dépendant ?
C’est un phénomène normal de prendre du plaisir et de chercher à éviter la souffrance.
Mais les plus vulnérables (faible estime de soi, difficultés relationnelles) risquent d’être dépassés, de perdre le contrôle.
Un plaisir devient une addiction quand la source de plaisir devient le principal objet de motivation et que la vie finit par ne tourner qu’autour de cela. Quand le besoin de drogues devient permanent, quand on passe vingt heures par jour sur des jeux vidéo, quand on a besoin de faire l’amour plusieurs fois par jour avec de multiples partenaires pendant des mois, ces comportements finissent par devenir complètement destructeurs.
-> Les mécanismes en jeu sont-ils bien connus ?
Ils sont assez bien établis.
Les situations agréables stimulent la production de neuro-hormones qui font cracher de la dopamine, l’hormone du plaisir par excellence.
La mémorisation de l’expérience fait que sa simple anticipation mentale stimule déjà les neuro-hormones.
Les addictions comportementales sont l’exacerbation de mécanismes naturels. La dépendance aux produits, elle, détourne les mécanismes du plaisir. Les addictions aux drogues viennent du fait que ces dernières se comportent comme des leurres pharmacologiques qui viennent prendre la place de nos neuromédiateurs naturels qui produisent et régulent notre plaisir (endorphines, endocannabinoides, l’endonicotine…)
-> Aujourd’hui, quelles sont les principales dépendances que vous traitez ?
Deux tiers des consultants ont des problèmes avec la nourriture, les autres se partagent entre addictions au sexe ou à la passion amoureuse, aux jeux.
-> La prise en charge est-elle la même ?
Il y a des fils conducteurs et bien sûr une adaptation à chaque situation.
Le premier temps vise à évaluer l’addiction, ses répercussions sur la vie quotidienne, ses complications.
L’objectif global est de réapprendre au patient à retrouver du plaisir dans des situations multiples. Quand on arrête une addiction, la vie est triste. La prise en charge fait appel à une psychothérapie spécifique, du type TCC.
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22 mars 2014
Ce nouveau livre m’a immédiatement plut par sa simplicité, son humilité et son bon sens.
Il adopte une présentation pédagogique et ludique.
Il s’adresse aux managers en leur permettant de mieux cerner les préférences et les talents de leurs collaborateurs, afin de déterminer les activités dans lesquelles ils seront les meilleurs et les plus épanouis.
En parcourant cet ouvrage, chaque dirigeant découvrira un outil simple et efficace d’analyse des comportements humains. Il parviendra enfin à mettre en musique les talents de chacun.
Pourquoi pouvons-nous faire preuve d’intelligence et d’efficacité dans certaines situations ?
Pourquoi pouvons-nous nous montrer parfaitement inaptes, dans telles autres ?
Selon le modèle développé par Ned Herrmann et inspiré des découvertes en neurosciences, chacun agit en fonction de préférences cérébrales qui conditionnent la manière de se comporter et d’apprendre.
Son approche ne cherche pas à expliquer les raisons psychologiques qui sont à l’origine des préférences comportementales. Elle s’intéresse aux préférences en elles-mêmes, c’est-à-dire à nos processus cognitifs spontanés, terrains fertiles pour l’expression des compétences.
Représenté sous la forme d’un cercle divisé en quatre quadrants, ce modèle détermine quatre grandes familles de traitement de l’information : logique, organisé, émotif, intuitif (le créateur, Ned Herrmann, décédé fin 1999, était le directeur de la formation des cadres de la General Electric).
Ce tout nouveau livre de management se lit comme une BD. L’auteur multiplie les prouesses pour décrire et illustrer le HBDI, un outil de management venu des States et réputé pour sa pertinence. Les brillantes démonstrations de Stéphane DEMILLY fourmillent d’anecdotes toujours drôles et toujours parfaitement adaptées au propos…
Il n’en faut pas plus pour convaincre le lecteur le plus exigeant.
Bravo !
Source: « Manager avec l’approche Herrmann », de Stephane Demilly, éditions Eyrolles
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21 mars 2014
Dix salariés d’Orange (ex-France Télécom) se sont suicidés depuis le début de l’année
Soit « presque autant qu’au cours de toute l’année 2013 », a alerté mardi 18 mars l’observatoire du stress et des mobilités forcées, y voyant un motif de « grave alerte ».
Selon cet organisme créé par des syndicats de France Télécom (CFE-CGC et SUD) peu avant le début de la vague de suicides qui avait frappé le groupe en 2008-2009 et qui y recense depuis les drames, la majorité de ces suicides « ont une relation explicite au travail ».
8 sur 10, précise Mediapart, selon lequel trois femmes et sept hommes se seraient donné la mort entre le 14 janvier et le 6 mars, date du suicide de la dernière victime, âgée d’à peine 25 ans.
Pour l’ensemble de l’année 2013, 11 suicides avaient été recensés au sein du groupe, a indiqué un membre de l’observatoire, évoquant une accélération « tout à fait étonnante », même s’il y a souvent plus de suicides en début d’année et après les fêtes.
L’observatoire rapporte que le climat social avait été « apaisé » au sein de l’entreprise, qui emploie environ 100 000 personnes, grâce notamment au « contrat social » lancé après la crise en septembre 2010, qui prévoyait 10 000 recrutements.
Mais, dit-il, « on retrouve dans l’entreprise d’aujourd’hui les facteurs structurels de la crise 2007-2009, dont l’une des manifestations, la plus grave, est la remontée rapide des suicides ».
Sollicitée, la direction d’Orange a reconnu avoir connu « depuis le début de l’année plusieurs suicides ». « Chacun de ces actes est par nature singulier et renvoie à des contextes différents. Néanmoins, ces situations nous rappellent à la vigilance et au devoir d’interroger sans relâche l’efficacité des nombreux dispositifs de prévention mis en place depuis plusieurs années », a dit l’entreprise.
Elle souligne que le médiateur du groupe, Jean-François Colin, rencontrera vendredi les représentants du personnel au comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CNSHSCT) « pour échanger avec eux sur les dispositifs de prévention des conduites à risques », ce qui « permettra le cas échéant de renforcer ou compléter ces dispositifs ».
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17 mars 2014
Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux
Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.
Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.
Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.
Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.
Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt
En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.
Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.
La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an. Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.
Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014
D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.
Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.
Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.
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16 mars 2014
Le dépistage du cancer colorectal commence par un test de dépistage de sang dans les selles.
Ce test Hemoccult II devrait peu à peu laisser la place à un test immunologique plus sensible.
Cancer du côlon : premier dépistage à 50 ans.
Entre 50 et 74 ans, même si vous ne présentez pas de facteur de risque particulier, vous êtes invités, tous les deux ans, à réaliser un test de dépistage du cancer colorectal (également appelé cancer du côlon).
Ce test vise à déceler la présence invisible de sang dans les selles. En effet, certains polypesou cancers provoquent des saignements souvent minimes et trop difficiles à percevoir à l’œil nu.
En fait, comme bien d’autres cancers, le cancer du côlon est une maladie insidieuse évoluant sans faire de bruit.
Il ne donne des symptômes qu’à un stade déjà avancé. Il se manifeste alors par des troubles du transit (constipation ou diarrhée inhabituelle, alternance de constipation et de diarrhée), des coliques abdominales, ou encore des saignements. Mais ces derniers ne sont pas toujours visibles dans les selles.
D’où l’importance du dépistage.
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15 mars 2014
Les voyages d’affaires font partie du quotidien de beaucoup de managers commerciaux.
Pourtant, lorsqu’il s’agit de prendre un avion, ces derniers ne sont pas toujours à l’aise, voire souffre d’une peur de l’avion.
Un mal qui toucherait plus de 23 % des voyageurs d’affaires(1).
Pourtant, en quelques séances, cette anxiété disparait et la personne se sent en confiance et détendue en avion.
Pour profiter pleinement de cet « autobus du ciel » !
(1) Étude de Carlson WagonLit Travel, réalisée sur 6 000 voyageurs d’affaires interrogés en juillet et août 2012, répartis dans neuf entreprises mondiales.
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14 mars 2014
La disparition du vol de la Malaysian Airlines a eu un effet immédiat à mon cabinet.
Une hausse de 10 % des demandes depuis quelques jours…
Beaucoup d’appels de personnes angoissées qui posaient des questions sur l’accident, non résolu à ce jour (le boeing de la Malaysian Airlines est toujours introuvable) .
J’ai donc constaté une forte hausse de personnes intéressées aux séances de désensibilisation à la peur en avion que j’organise.
Car je propose, depuis dix ans, des séances «pour vaincre sa peur/phobie».
Des séances individuelles, car ne pas se retrouver dans un séminaires ou un stage avec des collègues ou d’autres personnes est une demande importante.
Pour vaincre ses peurs, il faut agir sur les croyances, la pensée, les émotions, le comportement, la gestion du stress et les informations aéronautiques.
Sans oublier de désactiver les souvenirs d’expériences négatives passées…
Pour y parvenir, j’utilise l’imagerie mentale avec les composantes auditives et kinesthésiques. Ainsi, toutes les sensations sont reproduites, en toute sécurité, au cabinet.
Mais aussi une technique de respiration appelée la cohérence cardiaque, qui permet de bloquer le stress.
La PNL et l’hypnose ericksonienne sont aussi indispensables, et permettent des résultats rapides et durables.
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12 mars 2014
A group of 26 people reaches in 48 hours the top of the Kilimanjaro.
Trained by « Iceman » Wim Hof.
Film is by Mark Bos, one of the group members suffering from incurable prostate cancer.
At least that’s what the docters say, he thinks otherwise.
His words at the top: « I’m so cold ! »….
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ABOUT WIM HOF
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“The Iceman” Wim Hof is a Dutch athlete and multiple Guiness World Record holder known for his ability to withstand extreme cold and his extraordinary achievements.
Wim believes that EVERYONE is capable of doing the same exceptional things his body allows him to do. That’s why he developed the Wim Hof Method – a combination of breathing exercises, cold therapy and commitment – to give YOU the tools to take control over your body.
He’s on a mission to share the potential health benefits of his method, working with scientists around the world to prove that his techniques work.
11 mars 2014
La disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines soulève des inquiétudes chez les Français. S’ils ne renoncent pas à partir, les clients des agences de voyages s’inquiètent et plébiscitent les séances de désensibilisation à la peur en avion chez un psychopraticien certifié.
Alors que le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable, l’inquiétude grandit chez les personnes qui s’apprêtent à voyager en avion. Les agences de voyages doivent rassurer leurs clients tandis que les entreprises proposant des séances pour vaincre la phobie de l’avion, avec une psychothérapie courte (quelques séances), enregistrent en moyenne une hausse de 15 % des demandes.
A Nantes, si l’agence de voyage Asiaonline.com n’a pas observé de baisse des ventes au niveau de ses séjours en Asie du Sud-Est, Delphine Marchand, chargée de production de voyage, a noté quelques craintes dans sa clientèle.
«Ils en parlent beaucoup, vont nous demander si la compagnie qu’ils vont prendre est Malaysia Airlines par exemple… Alors on les rassure».
Même constat à l’agence Voyage Asia, à Paris.
«On n’a pas remarqué d’annulation ou de report de voyage, mais c’est vrai qu’ils sont préoccupés par cette disparition d’avion», reconnaît le voyagiste.
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10 mars 2014
Voici six facteurs qui peuvent contribuer à mener au burnout
Pour vous, c’est quoi ?
Les individus peuvent utiliser des stratégies utiles pour faire face : dormir suffisamment, faire de l’exercice et bien manger, être attentif à réguler ses rythmes et très concentré sur ce que l’on veut accomplir sur à long terme.
Mais il y a la question de l’injustice (quand toute une partie de la société qui ne semble pas travailler très dur reçoit beaucoup de récompenses, et qu’une autre est de plus en plus sous pression). Cela ne se réglera pas avec une séance de pleine conscience… !
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10 mars 2014
Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.
Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.
Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.
Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie » (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :
. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.
Mieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :
– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.
Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.
Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :
– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…
Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?
Qu’est-ce que l’espace phronique ?
Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…
Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.
C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.
Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie
8 mars 2014
Trauma grave: toutes les fonctions peuvent touchées.
Lorsque le traumatisme est plus important, et notamment lorsqu’il entraîne un coma, les conséquences peuvent être gravissimes.
Sensorielles, physiques, cognitives et émotionnelles: le patient pourra souffrir de conséquences aussi variées que des paralysies, des difficultés d’équilibre, des troubles cognitifs ou psychiques, des aphasies ou agnosies…
Parce qu’elles sont régies par le cerveau, toutes les fonctions peuvent être touchées. Les déficits endocriniens par lésion de l’hypophyse sont un type de séquelles sous-diagnostiqué, mais qui peuvent entraîner des troubles tels qu’un diabète insipide, une perte de poids, de la fatigue ou encore une impuissance et la perte de la libido.
Souvent, les séquelles laissées par un traumatisme grave touchent les fonctions cognitives: le patient semble aller bien physiquement, mais souffre de troubles de la mémoire, affectifs, comportementaux… Ces handicaps dits «invisibles» sont souvent mal acceptés par la société et le patient peinera à s’insérer socialement. Une épilepsie peut aussi survenir dans 1 % des cas, ainsi que des troubles psychiques (angoisse, troubles du sommeil…).
Un an pour récupérer ?
On ne parle généralement pas de «séquelle» avant la fin de l’année qui suit l’accident.
En effet, à la différence d’un patient dont la moelle épinière a été sectionnée et dont on peut affirmer qu’il ne remarchera pas, le pronostic neurologique est plus délicat, car extrêmement variable selon l’individu touché, son entourage, sa forme antérieure à l’accident et son hygiène de vie, son mental…
Deux chemins permettront la rééducation : le patient peut récupérer la fonction abîmée par le traumatisme crânien s’il y a assez de neurones dans le cerveau pour la prendre en charge.
À défaut, il devra apprendre à compenser une fonction irrémédiablement perdue. Les médecins ont coutume de dire que 90 % de la récupération a lieu dans l’année qui suit le traumatisme crânien, mais les miracles ne sont pas impossibles en neurologie, et la littérature médicale présente des cas de récupération plus tardive, y compris des fonctions cognitives.
Source: sante.lefigaro.fr
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
8 mars 2014
7 mars 2014
It’s the end of the year, and lots of us are feeling a little overwhelmed. Tired, unfocused and ready to take a nice break with our families (or away from our families in some cases).
We may be feeling garden-variety stress. Or more ominously, we may be burned out.
Burnout is not just when you need a vacation to recharge.
It’s when you feel overwhelming exhaustion, frustration, cynicism and a sense of ineffectiveness and failure. Initially it referred to those employed in the human services — health care, social work, therapy and police work — but has since expanded to all sorts of workers, said Christina Maslach, professor emerita of psychology at the University of California, Berkeley.
While most people think job burnout is just a matter of working too hard, that’s not necessarily true. Professor Maslach and Professor Leiter list six areas that can result in burnout: work overload, lack of control over the work, insufficient rewards, workplace community problems (such as incivility and a lack of support among co-workers), a lack of fairness, such as inequality of pay, promotions or workload, and a conflict between one’s personal values and the requirements of a job.
One can work really hard and still be engaged and enjoy the work, Professor Maslach said. So it is important to focus on the other areas, because “sometimes the problem of work overload turns out not to be the most important.”
Professor Maslach is a pioneer in the study of burnout, researching it since the 1970s; in the early 1980s she and her colleagues developed the Maslach Burnout Inventory, which has become a crucial method for surveying professional burnout. The inventory contains 22 elements in the following areas:
■ Emotional exhaustion — emotionally overextended, drained and used up without any source of replenishment. It’s the chronic feeling that you just can’t face another day.
■ Cynicism or depersonalization — a loss of idealism. Particularly in the health professions, it can manifest itself as having a negative, callous or excessively detached response to other people.
■ Reduced personal efficacy — a decline in feelings of competence and productivity at work.
Not enough research has been done in the United States to determine whether burnout is more widespread now than it was 30 years ago, but “people talk about it a lot more” Professor Maslach said. It has also become clear that it’s not simply a North American or Western problem. Not surprisingly, interest in burnout corresponds with the economic development of countries — for instance, as the economies of India and China boom, burnout research is growing, according to research Professor Maslach worked on.
Some other countries have a better handle on whether burnout is increasing. Michael Leiter, a professor of occupational health at Acadia University in Nova Scotia, has studied the issue for many years in hospitals. He said burnout was certainly growing among nurses, and younger nurses were experiencing it more than older nurses.
He attributed that to the push to work harder with fewer resources, less pay and greater job insecurity. Also, as technology allows the lines between work and home to blur, many feel on-call all the time, with no opportunity for respite.
Surveys show that more people are also feeling burned out in Europe. In the mid-’90s, when it first began to be measured, 10 percent of the Dutch working population reported feeling burned out, compared with 13 percent now, said Wilmar Schaufeli, a professor of psychology at Utrecht University in the Netherlands.
That increase can largely be attributed to more women ages 30 to 40 entering the work force and struggling to balance work and home life, he said.
Burnout in the Netherlands first began to be systematically measured when it became a medical diagnosis: if a doctor determines a worker suffers the symptoms of burnout for more than six months — in part by using the Maslach Burnout Inventory — the worker must receive paid time off and help, such as counseling. The same is true in the Scandinavian countries.
“Employers, government, unions — all have a vested interested in preventing this” Professor Schaufeli said.
A typical response to the problem, he said, would be to give the employee six to eight weeks off, with weekly half-hour counseling sessions to help figure out what went wrong and how it might change.
“They may still have the same complaints, but they’re better able to cope” he said.
Although most of us tend to use those phrases interchangeably, researchers say stress is to burnout as feeling a little blue is to clinical depression — a much more serious and long-term problem that doesn’t get the attention it should, but can affect all aspects of our lives and workplace.
While people need to figure out what they can do on an individual level to prevent burnout, change will be limited without a shift in organizational thinking, she said — a challenging proposition at best.
One program called CREW (Civility, Respect and Engagement with Work), which was originally developed by the United States Veterans Health Administration, shows promise.
The program, which was replicated in Canadian hospitals, consisted of groups of 10 or 15 health workers, primarily nurses, meeting weekly with a facilitator for six months to hash out communication difficulties.
“Too often these things are seen as personal issues rather than professional” Professor Leiter said, but noted that tension between colleagues can affect all areas of a job.
After the six-month period ended, the members of the group reported less exhaustion and cynicism and more commitment and job satisfaction. Control groups in the same hospitals who participated in other programs intended to improve the quality of work life experienced no such changes.
Not only did the positive transformations last more than a year, but symptoms of burnout decreased even for team members who didn’t participate in the weekly sessions, Professor Leiter said. He and his colleagues published the findings last year in The Journal of Occupational Health Psychology, “Getting Better and Staying Better: Assessing Civility, Incivility, Distress and Job Attitudes One Year After a Civility Intervention.”
While this approach appears to be one of the most effective, Professor Schaufeli warned that there was no single solution and that “it is crucial that management gives money and time” to addressing the problem — something that is far more likely in a country where the employer will have to pay the cost of burnout directly, rather than in the United States, where the price in productivity and turnover is more hidden.
It’s also important that people talk about the problem frankly and openly, he said. In the Netherlands, prominent politicians and actors have spoken of their struggles with burnout.
Individuals can also come up with strategies to cope that don’t sound particularly new but are helpful, Professor Leiter said: getting enough sleep, exercising and eating well, and “pacing yourself very carefully and staying very focused on what you want to accomplish over the long run.”
But, he noted, “there’s the issue of justice — when a whole part of society that doesn’t seem to work very hard gets a lot of rewards and another gets squeezed harder and harder. That won’t be addressed in a mindfulness session.”
Source: nytimes.com
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