soutien psychologique


Elle entre illégalement dans une maison… pour consulter Facebook !

L’addiction au web et à Facebook n’est pas à prendre à la légère.

Et si vous ne preniez pas encore ce sujet au sérieux, jetez donc un oeil au calvaire de cette jeune demoiselle « addict ».

Imaginez un peu la scène : vous avez oublié votre smartphone à la maison, et vous SAVEZ que pendant ce temps là, des choses palpitantes se déroulent sur votre mur Facebook. Un ami a sans doute publié un texte moralisateur blindé de fautes d’orthographe, un autre a repris le nouveau Harlem Shake, un dernier a sorti une photo de ses gosses en train de manger.

En gros, vous êtes déjà out, puisque vous venez de rater l’actu primordiale de la demie journée. Et là vous vous dites : ça suffit. Je refuse de me faire exclure de mon cercle d’amis virtuels. Et vous tentez le tout pour le tout : vous rentrez illégalement dans une maison pour « emprunter » une connexion Internet, et aller voir ce qui se passe sur Facebook. Ne riez pas, c’est exactement ce qu’a fait cette jeune demoiselle de 18 ans, une étudiante résidant en Grèce, qui avait visiblement un rendez-vous hyper important sur le chat Facebook avec un séduisant jeune homme.

Quelle ne fut pas la surprise de la propriétaire lorsqu’elle rentra chez elle et découvrit que son PC avait été utilisé, et que quelqu’un s’était identifié sur Facebook.

A côté de ça, l’indélicate demoiselle aurait également… uriné sur le canapé de la maison dans laquelle elle s’est introduite. Comme on vous le dit : c’est noté dans la plainte déposée. Toute cette affaire de dépendance va définitivement trop loin.

Référence: gizmodo.fr

 

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boussole

1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?

—->(votre réponse):

2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?

—->(votre réponse):

3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?

—->(votre réponse):

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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La consommation excessive d’alcool conduit chaque année 400.000 personnes à l’hôpital (dégrisements, comas éthyliques, hépatites, cirrhoses…).

C’est 30% de plus qu’il y a trois ans.

Les séjours de moins de deux jours ont même progressé de 80%.

Selon le rapport de la Société française d’alcoologie cité par Europe 1, les hospitalisations liées à l’alcool sont aujourd’hui deux fois plus nombreuses que celles liées au diabète ou aux maladies cardiovasculaires.

« On voit de plus en plus de jeunes qui se présentent aux urgences très fortement alcoolisés, qui vont rester 24 heures, parfois deux jours, pour dégriser », remarque le Dr Damien Labarrière, médecin gastro-entérologue au CHR d’Orléans. « On voit également des jeunes avec des conséquences déjà très graves sur la santé, au niveau du pancréas ou foie. Des cirrhoses qu’on ne voyait pas à l’âge de 25 ans, mais beaucoup plus tard ».

Le professeur Michel Reynaud, addictologue à l’hôpital de Villejuif et co-auteur de l’enquête, précise que la gent féminine n’est pas épargnée : « Les cuites deviennent un titre de gloire pour un grand nombre, y compris, et c’est particulièrement inquiétant, chez les jeunes femmes ».

Pour faire face à cette hausse, les professionnels demandent des moyens supplémentaires: renforcer la présence d’alcoologues dans les services d’urgence pour éviter qu’une personne venue pour un dégrisement ou coma éthylique ne reparte sans suivi. Ce qui arrive aujourd’hui dans la plupart des cas.

Si la consommation excessive d’alcool ne mène pas forcément à l’alcoolisme, l’exposition précoce – entre 13 et 16 ans – augmente le risque de devenir dépendant plus tard.

 

Référence: europe1.fr

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Cancer: de plus en plus de personnes se tournent vers La ligue contre le cancer pour un soutien financier

De plus en plus de personnes atteintes du cancer ont des difficultés à faire face à leurs dépenses quotidiennes.

C’est ce qui indique le deuxième rapport de l’Observatoire sociétal des malades de la Ligue contre le cancer (remis le 21 mars à l’Élysée à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer qui se tient du 18 au 24 mars 2013).

La création de cet observatoire, sous l’égide de la ligue contre le cancer, figurait parmi les mesures du Plan cancer 2009-2013. Il a pour objectif de disposer de la totalité des données existantes sur le vécu des malades et les représentations autour du cancer.

De plus en plus de malades se tournent vers la Ligue pour obtenir un « soutien dans le règlement de factures sur des postes de dépense liés à la … survie. »

Les sommes versées par La Ligue comme aide financière en 2012 ont été en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. La Ligue a aidé directement 20 000 personnes pour un montant total de 6,5 millions d’euros.

La Ligue compte saisir les pouvoirs publics pour que le 3e Plan cancer qui sera lancé en 2014 tienne compte de cette précarisation.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Observatoire sociétal des cancers, Le Nouvel Observateur, Ligue contre le cancer

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Le point sur un trouble encore méconnu.

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

sex addicts, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être 1A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou. Toutefois, il est possible d’y voir clair. Et d’y remédier si besoin.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut«  affirme Catherine Blanc, sexothérapeute. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

« Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives » précise le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue2.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées. « Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir. Bref, danger.

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Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.

Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..

Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères),  en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».

Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).

Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».

Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.

Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.

www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf

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« Tu avances, tu meurs.

Tu recules, tu meurs.

Alors,

pourquoi reculer ? »

Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est idéalement située au carrefour de l’Europe du Nord et du Sud.

Entre Carcassonne, Lourdes et Albi, ses environs vous offrent de belles escapades.

Vous êtes à 2 heures de route de l’Atlantique, à 1h30 de la Méditerranée et des stations de ski pyrénéennes, à 3h30 de Barcelone ; par avion, à 1 heure de Paris ou Londres.

Le Canal du Midi, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité, et le fleuve Garonne, qui traversent la ville, sont devenus des repères géographiques et touristiques incontournables.

Pourquoi Toulouse, la ville RoseToulouse vous invite à découvrir ses nombreux visages…

Admirez le majestueux Capitole assis à la terrasse ensoleillée des cafés et restaurants…

Suivez les traces des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle dans la Basilique Saint-Sernin ou au Cloître des Jacobins…

Historien ou passionné d’art, flânez dans les vieux quartiers et les musées…

Puis partez en croisière sur la Garonne ou le Canal du Midi…

Enfin, vivez des aventures spatiales à la Cité de l’Espace et découvrez les chaînes de montage des Airbus…

L’art de vivre à Toulouse, c’est un doux mélange de verdure (plus de 1000 ha d’espaces verts), de flânerie, shopping, de «farniente» aux terrasses ombragées.

Et bien sûr, découvrez les saveurs du sud-ouest (cassoulet, foie gras, magret…).

Laissez-vous séduire par les charmes de la ville rose, une ville où il fait bon vivre, une ville que l’on chante et célèbre avec l’accent du sud-ouest de la France !  🙂

Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Les obsessions sont des pensées ou des images indésirées et répétitives, qui créent de l’anxiété.

Obsession, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreLa compulsion est une réponse à ces pensées obsessionnelles.

La compulsion est un comportement rituel, qui soulage temporairement l’anxiété, mais qui ne peut rationnellement prévenir l’obsession de se reproduire encore et encore. Donc un cycle sans fin, si aucun travail sur soi n’est fait.

Il y a 2 différences entre obsession et phobie :

1/ Au cours de la phobie, la crainte est dirigée vers un objet externe ou une situation. L’angoisse cesse lorsque l’exposition à cette situation disparaît. Les phobiques utilisent donc largement des stratégies d’évitement des objets ou situations angoissantes.
2/ Au cours des obsessions, l’angoisse est permanente puisqu’elle est liée à l’irruption permanente des idées obsédantes dans le mental.

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Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.

L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.

Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »

D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.

Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.

Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.

« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »

C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.

Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?

Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.

Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.

« UN DOIGT DANS L’OEIL »

Quelques principes fondent la discipline.

Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).

En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.

Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.

« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »

Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.

L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.

« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »

« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.

Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »

La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »

Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »

Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».

En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».

 

Références: Gaëlle Dupont, lemonde.fr

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Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…

Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.

Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.

Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).

En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).

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Cette prise en charge thérapeutique n’est pas évidente, mais toujours nécessaire.

Cela demande d’abord au patient de reconnaître le problème dont il souffre, en mettant les mots justes, et donc éviter le déni.

Ensuite de commencer à faire les démarches nécessaires pour se faire aider.

Voici comment s’effectue le traitement d’une addiction au sexe à mon cabinet : en premier lieu, prendre en charge le mal-être, les angoisses, les troubles du sommeil, ou de l’humeur de l’homme ou la femme qui vient me consulter.

Ces symptômes contribuent en grande partie à entretenir cette addiction au sexe. Dans tous les cas que j’ai rencontrés, la prise de médicaments a été inutile.

Dans un second temps, le patient et son psychopraticien (nouvelle appelation remplaçant psychothérapeute) se concentre sur l’addiction au sexe, en continuant la psychothérapie.

Générant des difficultés relationnelles, voire une réelle détresse sociale, l’addiction au sexe démarre le plus souvent dans l’adolescence (18,7 ans en moyenne) et atteint 5 hommes pour une femme.

Ils consultent en moyenne après 12,3 ans, souvent pour une dysfonction érectile (20 % des cas) ou des symptômes psychiatriques: dépression, anxiété, tentative de suicide, alcoolisme, toxicomanie, cleptomanie.

Lorsqu’un examen approfondi est réalisé, on peut constater fréquemment (près de 45 % des cas) des troubles de personnalité (paranoïde, compulsif-agressif, narcissique, obsessionnel-compulsif).

Enfin, le comportement sexuel est plus souvent « autistique », marqué par une masturbation compulsive (5-15 fois/jour), du voyeurisme, des rapports anonymes, ou avec des prostituées, ou avec de multiples partenaires sexuels, jamais ou rarement satisfaisants. Sans compter la cyberpornographie.

Il s’agit clairement d’un syndrome de dépendance tel que l’a décrit l’APA en 2000, très similaire à d’autres syndromes addictifs.

Je constate une escalade dans la sévérité, des symptômes des échecs de sevrage fait seul, une augmentation du temps dévolu aux préoccupations sexuelles, l’échec des efforts pour réduire ou arrêter ce comportement anormal, la persistance du comportement malgré les risques (SIDA, violence physique, problèmes légaux…), et des comorbidités addictives (alcool, psychotropes, jeu, travaillomanie, achats compulsifs).

Ce qui pose clairement la question du risque sociétal, surtout lorsqu’on sait que les déviants sexuels présentent souvent une hypersexualité, tout comme les exhibitionnistes.

Très fréquemment, ces personnes rapportent également des antécédents d’abus sexuel dans leur enfance.

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Ce nouveau livre, « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , est un guide naturel qui vous permettra de :

– mêler l’expérience du jardinage, de la contemplation et de la méditation, pour découvrir de nouvelles pratiques,
– profiter de la magie du jardinage, de la floraison d’une fleur au vol d’un papillon… 🙂

Cet ouvage, fort intéressant, apportera à tout jardinier une dimension méditative indispensable à sa pratique quotidienne. Les autres lecteurs ? Ils découvriront une nouvelle source d’inspiration, leur permettant de se tourner vers l’intérieur de leur personnalité, vers leur essence même.

« Petites méditations d’un jardinier« , propose non seulement des conseils de jardinage, mais aussi des exercices pratiques de méditation. Vous découvirez de nombreuses anecdotes de l’auteur et de citations de maîtres bouddhistes.

Petites meditation d'un jardinierLa méditation, technique royale de concentration, trouve ses origines dans la plupart des religions. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.

Comment méditer ? L’art de la pleine conscience est très simple. Il consiste à vivre dans le présent et à maintenir son attention sur ce que l’on est en train de faire, en ramenant son esprit au présent dès qu’il commence à vagabonder (ce qu’il fait inévitablement !).

Le jardinage offre une multitude d’occasions d’entraîner son esprit à la pleine conscience. Ce livre offre quelques manières de la pratiquer qui, je l’espère, vous apporteront un bien-être dans le domaine spirituel comme dans d’autres domaines de votre vie.

Voici le sommaire petit livre (142 pages), qui se lit très facilement et très longuement, tout en le dégustant :

  1. Printemps : méditation sur la taille de l’arbuste, méditation sur l’ouverture
  2. Eté : méditation sur la marche, méditation sur le calme
  3. Automne : méditation sur la forme, méditation sur nos racines
  4. Hiver : méditation sur un point fixe

Quelques mots sur l’auteur : Ark Redwood est chef jardinier de l’un des plus célèbres endroits d’Angleterre, « ChaliceWell Gardens » de Glastonbury. Il a longuement étudié le bouddhisme.

Référence: « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , éditions Eyrolles

Addiction au Net ?

L’image qui vient à l’esprit est celle d’un ado vissé à son PC, secouant frénétiquement son joystick, ne descendant même plus dîner à la table familiale pour éviter de lâcher ses compagnons de guerre virtuelle…

Mais, à en croire les psychopraticiens qui répertorient quatre familles de dépendance, le portrait-robot de l’accro à la Toile a complètement changé, pour devenir celui de M. ou Mme Tout-le-Monde.

1/ Les hypercommunicants
Facebook, Twitter, Skype, MSN, chats et forums… « Plein de gens sont en train de vivre toutes leurs expériences sur ces sites », explique le docteur Dan Velea, pionnier du traitement de la cyberdépendance en France (1). « Ils ont l’impression illusoire d’être tout le temps présents à côté de l’autre. Certains écrivent sur Facebook des choses de leur vie personnelle, intime, qu’ils n’oseraient même pas raconter à des proches. »

2/ Les acheteurs compulsifs
« Il y a une vraie addiction autour de sites comme eBay, témoigne le professeur Michel Lejoyeux (2), chef du service d’addictologie de l’hôpital Bichat à Paris. On y propose des achats mais aussi de la convivialité, sans oublier la dimension très ludique des enchères : on veut à tout prix gagner la partie ! » « Il y a une dématérialisation de l’argent sur les sites marchands, explique le docteur Bruno Rocher, psychiatre addictologue au CHU de Nantes. Ils ne se rendent pas compte des dépenses. » Le professeur Lejoyeux se souvient ainsi d’une vieille dame « qui avait l’impression de faire des affaires formidables sur le Net, comme cette tondeuse achetée en promo sur un site. Dans son appartement parisien, il n’y avait pourtant rien d’autre à tondre que… de la moquette ».

3/ Les siamois numériques
Le docteur William Lowenstein, patron de la clinique Montevideo qui soigne toutes les addictions à Boulogne (Hauts-de-Seine), reçoit des ados qui cherchent sur le Net non plus un bon camarade, mais « un siamois numérique complet ». « Malheureusement, ça les coupe de toute autre relation. » Aux symptômes médicaux classiques (comme l’insomnie) s’ajoutent, très souvent chez ses jeunes patients, le décrochage scolaire et parfois des addictions associées : « Certains vont boire du Coca toute la nuit en jouant, ou fumer du cannabis. »

4/ Les pessimistes
« Les grands accros au Net sont souvent des gens qui ne vont pas croire aux relations dans la vraie vie, remarque le professeur Lejoyeux. Ce ne sont pas des dépressifs, mais de véritables pessimistes. »

1. Coauteur d’« Ennui et Cyberdépendance », à paraître chez Payot.
2. A écrit « les Secrets de nos comportements », qui vient de sortir chez Plon.

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Quels conseils donneriez-vous à un joueur débutant ?

« 1°) Le poker doit rester avant tout un plaisir dans toutes les dimensions possibles: le toucher des cartes, la discussion à la table, le débat sur la stratégie, le plaisir de relancer, le plaisir de dire TAPIS, le plaisir de gagner, le contrôle de soi, l’apprentissage de soi, la volonté de progresser, la capacité à s’auto-évaluer, la reconnaissance de ses pertes et gains, le suivi précis.

2°) Le poker n’est pas qu’un jeu de hasard, profitez de ceux qui le pensent

3°) Pensez à la vie avec le poker (votre retraite, vous y avez pensé?)

4°) Pensez à la vie sans le poker

5°) Trouvez un juste milieu »

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Explosion du nombre de patients !

Ce qui caractérise un addict, c’est son incapacité à supporter la frustration.

Internet permet de sauter tous les obstacles physiques qui peuvent frustrer le joueur compulsif, tel que le déplacement jusqu’au casino, la nécessité de changer son argent en jetons.

Avec Internet, le joueur peut réagir en fonction de ses pulsions, sans aucun garde-fou.

Il n’y a pas non plus la pression des autres joueurs, ou le sentiment de honte en cas de défaite.

Le jeu en ligne favorise le repli sur soi… et la dépression.

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Près de 35 000 personnes sont inscrites sur le fichier des interdits de jeux en France…

Un fichier consulté 16 fois par seconde par les opérateurs de jeux en ligne agréés.

Selon un bilan publié par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), le fichier des interdits de jeux, géré par le ministère de l’intérieur, comportait au 1er janvier 34 739 personnes, soit une hausse de 6,6 % par rapport à juin 2010, date de l’ouverture du marché des jeux en ligne en France.

« L’interdiction de jeux, rappelle l’Arjel, est « une démarche personnelle et confidentielle » à l’initiative du joueur qui entraîne une interdiction générale d’accès aux jeux en ligne, aux casinos et aux cercles de jeux ».

La procédure d’inscription sur le fichier des interdits de jeux est décrite sur le site du ministère de l’intérieur.

La très grande majorité des interdits de jeux sont donc les joueurs qui s’inscrivent eux-mêmes.

Des interdictions administratives peuvent toutefois être décidées pour certains condamnés bénéficiant de sursis avec mise à l’épreuve sur la demande du juge de l’application des peines, ceux bénéficiant d’une libération sous condition de ne pas fréquenter les casinos sur la demande du même juge. Enfin sont également inscrites dans ce fichier les « personnes dont la présence dans les salles serait de nature à troubler l’ordre, la tranquillité ou le déroulement normal des jeux ».

L’interdiction est valable pour une durée de trois ans non réductible dans toutes les salles de jeux, les casinos, les cercles de jeux et les sites de jeux en ligne agréés par l’Arjel. Cette interdiction reste en vigueur au-delà des trois ans si le demandeur n’en demande pas la levée.

La loi sur les jeux en ligne impose à chaque opérateur agréé par l’Arjel de vérifier si les personnes sollicitant l’ouverture d’un compte joueur sont inscrites dans le fichier des interdits de jeu.

En 2012, dit l’Arjel, 527 millions d’interrogations de ce fichier ont été réalisées par la vingtaine d’opérateurs agréés soit une moyenne de 16 requêtes par seconde.

En 2012, entre 4 % et 5 % des inscrits sur le fichier des interdits de jeux ont tenté d’ouvrir mensuellement un compte joueur auprès d’un opérateur, selon l’Arjel. Alors, avant que l’addiction aux jeux ne devienne un drame dans une famille ou dans la vie d’une personne, un psychothérapie s’avère nécessaire.

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